Atelier Blog et flux RSS - ABF Paris, 08/02/10
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  • Idée de Xavier Galaup dans un billet de novembre 2007, qui pense à créer un espace d’expérimentation pour les bibliothèques ou les bibliothécaires. A l'époque, XG pense que le Bibliolab pourrait contenir les éléments suivants : * une plate-forme de blogs * un agrégateur de flux (basé sur POSH bien sûr) * une ferme à wiki * un espace personnel pour installer et tester tout type de logiciel libre, notamment des SIGB libre, pour stocker les images ou les podcasts liés à un blog ou à un wiki * un forum pour s’entraider et échanger * … autres idées à suggérer? L'idée de XG est de pouvoir disposer d'un espace bien identifié, reposant sur l'utilisation de logiciels libres, plutôt que d’avoir à se reporter sur des plates-formes existantes, dont certaines se financent via la publicité. Les collègues qui le souhaitent auraient ainsi la possibilité de tester et/ou utiliser ses outils avant de les mettre en oeuvre. Il reste à trouver comment l’héberger: un serveur réformé par une bibliothèque? un hébergeur public (Enssib? SUDOC? Service Informatique d’une BU ou d’une bibliothèque publique?) un hébergeur privé (qui finance la prestation? Associations professionnelles? un mécène?). Il faut aussi trouver une poignée de bibliothécaires fous, prêt à aider les collègues, pour se lancer dans l’aventure. Dans le même temps, Franck Queyraud propose la création au congrès de Nantes d'un groupe de travail nommé "Bibliothèques hybrides" : il s'agit de sensibiliser les collègues aux outils du web 2.0. Par blogs interposés, Xavier et Franck commencent à échanger et, en mars 2008, le recrutement de membres du groupe se fait rapidement via le petit réseau de blogueurs de bibliothèques, très réactif sur ce projet, et le groupe Bibliothèques hybrides tient sa première réunion à Paris. L'ABF est rapidement convaincue de l'utilité du projet, les grandes lignes du Bibliolab se dessinent très vite. Benoît Roucou, étudiant en licence RTAI, sortant d'un DUT métiers du livre et adhérent de l'ABF, propose de se charger du développement du Bibliolab dans le cadre d'un projet tuteuré. Avec 3 (4?) de ses camarades de promo, ils développent la plateforme que nous connaissons aujourd'hui. Le 26 septembre 2009, le Bibliolab est lancé ! Les objectifs de départ ont été un peu réduits mais le projet a été conduit à son terme et a reçu un très bon accueil :-) (Comment ça, je fais de la mousse ? ;-)) :D
  • L'usage le plus courant est de recevoir la liste des nouveaux articles publiés sur un blog ou un site d'informations, avec un résumé pour chaque article. Pour les recevoir, l'utilisateur doit s'abonner (généralement gratuit) au flux à l'aide d'un agrégateur, ce qui lui permet de consulter rapidement les dernières mises à jour sans avoir à se rendre sur le site. Les nouveaux fureteurs web intègrent une fonction permettant de s'abonner facilement aux flux proposés par le site web en cours de visite. Mais ce standard est utilisé plus généralement pour obtenir les mises à jour d'informations dont la nature change fréquemment: listes de tâches dans un projet, prix, alertes de toute nature, nouveaux emplois proposés, nouveaux articles ou chroniques, etc. Les Podcasts et vidéocasts sont conçus sur ce même standard en utilisant la balise 'enclosure'.
  • plus 1700 mails récupérés ainsi !
  • Un blog ou blogue[1] est un site Web constitué par la réunion de billets agglomérés au fil du temps et souvent classés par ordre antéchronologique (les plus récents en premier). Chaque billet (appelé aussi « note » ou « article ») est, à l'image d'un journal de bord ou d'un journal intime, un ajout au blog ; le blogueur (celui qui tient le blog) y délivre un contenu souvent textuel, enrichi d'hyperliens et d'éléments multimédias, sur lequel chaque lecteur peut généralement apporter des commentaires.
  • Netvibes (prononcé [nǝtvaibz]) est un portail Web français personnalisable, représentatif de ce qu'on appelle le Web 2.0. Il est lancé le 15 septembre 2005 par une startup du même nom basée à Paris et à Londres fondée par les Français Tariq Krim et Florent Frémont. Netvibes offre à ses utilisateurs un site web personnel constitué par des pages onglets. Ce site est, à toute fin pratique, un portail web individuel qui donne accès à une multitude de services. Chaque service se présente comme un bloc. Netvibes ne propose aucun contenu propre mais agrège le contenu en provenance d'autres sites. Des modules spécialisés ont été développés pour augmenter l'intégration des sites particulièrement populaires (Gmail, del.icio.us, flickr, Myspace, facebook, etc...). On peut aussi y ajouter des modules pré-programmés tels que la météo, un compte mail POP ou ses favoris. Chaque utilisateur peut créer une partie privée accessible par authentification (page personnelle) et une partie publique. Plusieurs utilisations sont possibles avec cet outil : développer une veille informationnelle, contribuer à travers un réseau social d'utilisateurs à échanger des informations, mettre à disposition des informations, informer les usagers ou clients, créer un bureau virtuel. MONTRER NETVIBES DE L'INTERIEUR AVEC LE MIEN.
  • site collaboratif pour bibliothécaires
  • delicious (aussi connu sous son ancien nom, del.icio.us) est un site web social permettant de sauvegarder et de partager ses marque-pages Internet et de les classer selon le principe de folksonomie par des mots clés (ou tags).
  • Le Delicicious de Lione lMaruel.
  • Le podcasting ou la baladodiffusion[1] est un moyen de diffusion de fichiers (audio, vidéo ou autres) sur Internet appelés podcasts ou balados[2]. Par l'entremise d'un abonnement aux flux RSS ou Atom, le podcasting permet aux utilisateurs l'écoute ou le téléchargement automatique d'émissions audio ou vidéo pour les baladeurs numériques en vue d'une écoute immédiate ou ultérieure.
  • L'hébergement de vidéo est une forme d'hébergement internet proposant aux internautes de diffuser leurs vidéos sur le web YouTube est un site web d’hébergement de vidéos sur lequel les utilisateurs peuvent envoyer, visualiser et partager des séquences vidéos.
  • Twitter est un outil de réseau social et de microblogging qui permet à l’utilisateur d’envoyer gratuitement des messages brefs, appelés tweets (« gazouillis »), par Internet, par messagerie instantanée ou par SMS. Twitter est un service de microblogging, permettant aux utilisateurs de bloguer grâce à des messages courts (140 caractères maximum, soit une ou deux phrases). Outre cette concision imposée, la principale différence entre Twitter et un blog traditionnel réside dans le fait que Twitter n’invite pas les lecteurs à commenter les messages postés. Le principe de Twitter est de relater ce qu’on fait au moment où on le fait.
  • « La cartoguide est un moyen ludique de les découvrir. Chaque guide est géolocalisé par une petite épingle de couleur. Chaque couleur correspond à une collection - vert pour le guide vert, bleu pour le guide ..... bleu ! Cliquez dessus vous aurez toutes les information nécessaires pour faire votre choix, l'emprunter et/ou le réserver. »
  • Flickr est un site web de partage de photos et de vidéos gratuit, avec certaines fonctionnalités payantes. En plus d'être un site web populaire auprès des utilisateurs pour partager leurs photos personnelles, il est aussi souvent utilisé par des photographes professionnels. En 2009, le site hébergerait plus de 3 milliards de photos. Flickr propose aux photographes la possibilité de licencier leurs photos avec un contrat Creative Commons ; Creative Commons est une organisation à but non lucratif proposant une alternative au copyright complet.
  • MySpace est un site Web de réseautage social fondé aux États-Unis, qui met gratuitement à disposition de ses membres enregistrés un espace web personnalisé, permettant de présenter diverses informations personnelles et d'y faire un blog. Il est connu pour héberger de nombreuses pages internet de groupes de musique et de DJs qui y entreposent et présentent leurs compositions musicales. Le site possède aussi un système de messagerie et permet par ailleurs de « poster » ses photos.
  • Facebook est un site Web crée par Mark Zuckerberg de réseautage social destiné à rassembler des personnes proches ou inconnues. Depuis septembre 2009, il rassemble plus de 300 millions de membres à travers la planète[3]. Il est le 2e site le plus visité au monde selon Alexa Internet[4] (après google.com). Facebook est né à Harvard : il est à l'origine le réseau social fermé des étudiants de cette université avant de devenir accessible aux autres universités américaines. La vérification de la provenance de l'utilisateur se faisait alors par une vérification de l'adresse électronique de l'étudiant. Le site est ouvert à tous depuis septembre 2006. Le 2 octobre 2008, Facebook annonce qu'il va implanter son siège international à Dublin (pour les marchés européen, africain et moyen-oriental)[5],[6]. Le 9 octobre 2008, Facebook annonce qu'il va ouvrir un bureau à Paris. Le nom du site s’inspire des albums photo (trombinoscope ou facebooks en anglais) regroupant les photos prises de tous les élèves durant l'année scolaire et distribuées à la fin de celle-ci aux collégiens, lycéens et étudiants. Comme application de réseau social, Facebook permet à ses utilisateurs d'entrer des informations personnelles et d'interagir avec d'autres utilisateurs. Les informations susceptibles d'être mises à disposition du réseau concernent l'état civil, les études et les centres d'intérêt. Ces informations permettent de retrouver les utilisateurs partageant des mêmes centres d'intérêt. Ces derniers peuvent former des groupes et y inviter d'autres personnes. Les interactions entre membres incluent le partage de correspondance et de documents multimédias. Depuis sa création, Facebook fait l'objet d'une controverse concernant le respect de la vie privée des utilisateurs. Le logiciel utilise en effet les informations personnelles des utilisateurs afin d'introduire des publicités adaptées à leur profil[22] et vend les informations livrées par les utilisateurs à des entreprises privées, comme c'est indiqué dans sa charte concernant la vie privée[23]. Cette charte indique par ailleurs que Facebook peut aller récolter des informations sur les membres à partir de sources extérieures comme les journaux, les blogs et d'autres sources sur Internet[24].
  • Un wiki est un logiciel de la famille des systèmes de gestion de contenu de site web rendant les pages web modifiables par tous les visiteurs y étant autorisés. Il facilite l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes. Créé en 2001, Wikipédia est devenu peu à peu le plus visité des sites web écrits avec un wiki. Le mot « wiki » vient du redoublement hawaiien wiki wiki, qui signifie « rapide ». Les wikis ont été inventés en 1995 par Ward Cunningham pour réaliser la section d'un site sur la programmation informatique, qu'il a appelé WikiWikiWeb. Au milieu des années 2000, les wikis ont atteint un bon niveau de maturité. Ils sont depuis lors associés à ce qui est dénommé Web 2.0. On appelle « moteur de wiki » le logiciel qui met en œuvre la gestion par wiki. Une particularité des wikis par rapport aux autres systèmes de gestion de contenu est que toutes les personnes autorisées à modifier le contenu ont les mêmes droits de modification et jouissent d'une liberté d'action qui n'est limitée que par la nécessité de ne pas compromettre l'intégrité technique du site : chacun peut aussi bien déplacer une simple virgule qu'effacer tout le contenu d'une page. Seules les informations générales de navigation servant de modèle à la structure de la page ne sont pas modifiables. Un wiki n'est pas forcément modifiable par tout le monde ; on peut exiger que les visiteurs s'inscrivent avant d'être autorisés à modifier les pages. Dans le cas des wikis qui sont complètement ouverts au public, diverses procédures techniques et sociales sont mises en œuvre pour limiter et annuler les modifications jugées indésirables. Lorsqu'un wiki autorise des visiteurs anonymes à modifier les pages, c'est l'adresse IP de ces derniers qui les identifie ; les utilisateurs inscrits peuvent quant à eux se connecter sous leur nom d'utilisateur. On accède à un wiki, en lecture comme en écriture, avec un navigateur web classique. On peut visualiser les pages dans deux modes différents : le mode lecture, qui est le mode par défaut, et le mode d'édition, qui présente la page sous une forme qui permet de la modifier. En mode d'édition, le texte de la page, affiché dans un formulaire web, s'enrichit d'un certain nombre de caractères supplémentaires, suivant les règles d'une syntaxe informatique particulière : le wikitexte, qui permet d'indiquer la mise en forme du Un wiki archive continuellement chaque modification qu'on y apporte, avec sa date et son auteur, et conserve généralement toutes ces informations dans une base de données. Il est ainsi possible de revoir l'évolution de toute page, de même que les contributions de tout visiteur. Il est très simple de revenir à une ancienne version. Il est également possible de suivre en temps réel toutes les modifications effectuées dans le site. Les pages de suivi ne sont pas librement modifiables. C'est le cas également d'autres pages administratives, comme les pages d'analyse des liens et les pages d'interface avec le système (connexion au compte, préférences, renommage, chargement de fichier).
  • Un nouveau service qui se nomme SlideShare vous permet de partager une présentation PowerPoint ou Impress (OpenOffice) de la même façon et aussi facilement que sur YouTube. Lorsque vous téléchargez vos présentations sur SlideShare, elles sont immédiatement disponibles. SlideShare le YouTube du PowerPoint Une fois vos présentations téléchargées, vous pouvez les visualiser sur le site Web de SlideShare. Chaque présentation possède son lien, il est donc facile d’envoyer par courriel le lien d’une présentation à un client. SlideShare vous donne aussi le code HTML vous permettant d’intégrer vos présentations sur votre site. Le téléchargement de vos présentations est aussi simple que sur YouTube. Encore une fois, je pense que ce qui distingue un bon service Web2.0 d’un mauvais, réside dans la facilité d’utilisation de celui-ci. SlideShare appartient à la catégorie des services extrêmement faciles à utiliser.
  • alice68 ( Catalogues en Ligne Centralisés des Médiathèques du Haut-Rhin ), le portail des bibliothèques du Haut-Rhin. http://www.calice68.fr Basé sur Moccam, Calice68 vous permet d’accéder simultanément aux catalogues des différentes bibliothèques du département. Il comporte pour l’instant 17 bibliothèques ou médiathèques : Biesheim, Cernay, Fessenheim, Guebwiller, Kaysersberg, Kembs, Mulhouse, Ottmarsheim, Pfastatt, Roderen, Rouffach, Saint-Louis, Sainte-Croix-Aux-Mines, Sausheim, Soultz, Thann et la Médiathèque Départementale. Avant la couverture totale du département en 2009, 26 autres bibliothèques viendront nous rejoindre d’ici la fin de l’année. Calice68 permet en outre de connaître les informations pratiques (horaires d¹ouverture, conditions d¹inscription, Š) ainsi que le programme départemental des manifestations organisées par les bibliothèques. D’ici fin 2008 vous pourrez trouver sur ce portail les coups de c¦ur et les sélections de livres, de disques et de vidéos faites par les bibliothécaires du Haut-Rhin. Nous proposerons aussi une meilleure interaction avec les internautes grâce à des fonctionnalités web 2.0. Ce portail est le fruit d’une collaboration fructueuse entre les bibliothèques pionnières, la Direction des Systèmes d’information du Conseil Général, le prestataire AFI (Agence Française Informatique) et nous. « C'est propre, c'est efficace, c'est complet, c'est convivial, c'est "2.0" mais pas trop, y'a des tags pour faciliter la recherche, une navigation à facette (suggérée et non-imposée) pour faciliter les découvertes, la possibilité de consulter les avis des bibliothécaires mais aussi des lecteurs et même ceux d'Amazon (directement importés depuis le site), et tant d'autres choses encore. C'est franchement bluffant. » Affordance Navigation à facettes : De la classification à la navigation à facettes Au concept de classification à facettes s’est ajouté, avec internet, celui de navigation à facettes (en anglais, faceted browsing ou faceted navigation). Ne s’appuyant pas nécessairement sur la classification du même nom, la navigation à facettes présente les caractéristiques suivantes : * elle s’appuie sur une recherche sommaire sans possibilité de combinaison de critères, en demandant à l’usager de saisir un mot sur lequel portera la recherche. C’est une recherche à la Google, sans distinction de critères de recherche ; * en réponse, le logiciel donne une vision globale des références répondant à la requête, sous forme d’une ventilation de ces réponses suivant diverses catégories accompagnées du nombre d’occurrences. Ainsi, pour une recherche sur Shakespeare, l’usager sera informé qu’il existe 238 documents dont Shakespeare est l’auteur et 388 documents où il en est le sujet. De multiples possibilités de ventilation des références sont proposées, que nous présentons ci-dessous. Ces différents angles de vue des résultats de la recherche sont les fameuses facettes de la navigation ; * l’usager peut alors sélectionner une facette, par exemple le type de document, et restreindre les résultats de sa recherche aux seules vidéos ; * tant qu’il demeure des références, l’usager se voit proposer des restrictions successives (ne sélectionner que les vidéos d’une période ou d’un réalisateur…), avec possibilité de retour en arrière. Des sites commerciaux précurseurs Depuis de nombreuses années, les sites marchands offrent une navigation à facettes. Les objectifs guidant la conception de ces sites sont en rapport direct avec trois principes directeurs : * l’usager ne doit pas avoir besoin de connaître la manière dont sont décrits les objets qu’il recherche ; * le silence de la recherche doit être évité par tous les moyens ; * des possibilités de feuilletage doivent compléter la recherche proposée à l’usager.
  • Enfin presque !!
  • Posh vous permet de créer votre portail Web à la netvibes de façon simple et rapide. Utilisez les widgets proposés et créez les vôtres. Depuis quelques temps, les portails web personnalisables se généralisent : netvibes, Google, Yahoo... Tous tentent de vous inciter à utiliser leur page d’accueil, personnalisable à loisir à l’aide de modules personnalisés, le tout servi de technologie AJAX pour mettre en page intuitivement la page. Vous pouvez ainsi avoir, sur la même page d’accueil, les informations des sites qui vous intéressent (via des fils RSS), vos mails, votre agenda partagé ou en ligne [1],... Au milieu de tous ces portails de contenu, Posh a l’avantage d’être libre, ce qui permet de réutiliser ce type de page pour votre propre portail, site web d’entreprise ou d’association. Le logiciel utilise l’association PHP et MySQL et propose : * affichage, configuration, ajout, suppression, déplacement des modules * ajout, suppression, renommage, déplacement des onglets * personnalisation graphique de l’interface et choix entre 2 modes d’affichage * interface d’administration : gestion des modules, des utilisateurs, des onglets et des skins * interface d’aide à la réalisation de modules RSS & XML (standards Google) * Quelques modules déjà présents : notes, liens, tâches, lecteur RSS, horloge, ... * interface multilingue La mise à jour améliore l’ergonomie, en permettant de déplacer les modules entre onglets par glisser/déposer. Les flux RSS sont mieux gérés, en permettant par exemple de ne montrer que les flux non-lus. Enfin, des corrections ont été apportées au fichier htaccess qui gère le site. Le site de l’éditeur permet également de créer votre propre page d’accueil, à l’instar de Netvibes. Les services sont assez similaires, avec le système d’onglet pour avoir une page d’accueil complète sans surcharger l’affichage, le déplacement en temps réel des modules. Par rapport à Netvibes, les options de configuration sont assez sommaires (impossibilité par exemple, de choisir le nombre de lignes de certains modules) et l’interface moins léchée que ces concurrents. Il reste cependant le seul de sa catégorie à être libre et permet de ce fait beaucoup plus de perspectives que les autres sites propriétaires. Reste le problème du stockage de données personnelles sur ce type de page, qui reste soumis à controverse : à vous de voir entre confidentialité et confort d’utilisation.
  • Dans la famille des éditeurs de blog, il y a le francophone et prometteur Dotclear mais il existe aussi WordPress dont le succès va croissant. Sur une classique architecture PHP/MySQL et sous licence GPL, on a en effet un très élégant (style "zen") et efficient "système de publication personnelle" valide XHTML et CSS (les "blogueurs" sont une des communautés les plus attachées aux respects des standards). WordPress dispose de nombreuses fonctionnalités. Les principales sont la possibilité d’avoir plusieurs auteurs [1], un système de template très simple d’utilisation [2], un système permettant de créer des pages particulières (par exemple si vous souhaitez une page avec votre CV) qui ne disposeront pas des fonctionnalités d’un blog classique. Comme tout blog qui se respecte, WordPress permet de créer de multiples catégories, contient une gestion de liens associés à des catégories [3], permet les trackbacks et les commentaires [4]. On notera également de très astucieuses fonctions. Ainsi grâce au Javascript, vous pourrez redimensionner votre champ d’édition [5], ou encore définir simplement la position des champs que vous utilisez le plus [6]. Le Javascript apporte ce genre de fonctionnalité en plus mais si vous ne l’avez pas (ou qu’il n’est pas activé) alors l’interface est certes moins interactive mais reste tout de même très agréable. Enfin on posera le regard sur une dernière fonctionnalité qui me paraît intéressante : l’éditeur. Celui ci permet d’éditer directement à partir de son interface d’administrateur les thèmes, les plugins, les différents fichiers tel que le .htaccess [7]. Cela permet de corriger une erreur dans un plugin ou d’améliorer un thème sans passer forcément par son client FTP. À noter que depuis la version 2.1, il est aussi possible d’effectuer l’exportation de toutes les données de son blog afin de pouvoir faire une sauvegarde. Bien d’autres éléments sont disponibles, mais je vous laisse les découvrir. Une interface claire, agrémentée de quelques plus en Javascript et cet éditeur de blog est très performant et convivial, je n’hésiterais pas une seconde pour le recommander à toute personne souhaitant ouvrir son blog.
  • Le Bibliolab est une plateforme en ligne qui a pour objectif d'offrir un espace de ressources et d'expérimentations pour les bibliothécaires souhaitant découvrir le Web 2.0 et ses applications. Vous pouvez par exemple y créer et tester l'utilisation d'un blog ou d'un agrégateur de flux RSS dans la rubrique Expérimenter. N'hésitez pas à consulter la rubrique Tutoriels qui contient de nombreux articles destinés à accompagner la prise en main de ces outils. Mais le Bibliolab ne s'arrête pas au web 2.0 et le groupe ABF Bibliothèque Hybrides qui l'anime souhaite vous y proposer de nombreuses ressources concernant le développement des TIC et du numérique en bibliothèque. Enfin prochainement, les réflexions et projets des sous-groupes seront publiés.
  • Sur le bibliolab, apparaîtront également les réflexions (et peut-être les résultats concrets !) des différents sous-groupes qui constituent le groupe Bibliothèques Hybrides comme celui autour du développement des jeux vidéo en bibliothèque (le sous-groupe participe à la rédaction du livre blanc de l'IABD) ou encore celui s'intéressant aux problèmatiques de la musique sur Internet (avec des contacts avec des sites légaux de streaming ou le recensement des expériences hybridomusicales dans les bibliothèques). Les autres groupes sont : Science 2.0 (Problématiques particulières du web 2.0 dans les bibliothèques de recherche et d'enseignement supérieur : veille scientifique, blogs scientifiques (carnets de recherche), mouvement de l'open access et plates-formes d'archives ouvertes.). Bibliothèques et communication (Comment les bibliothèques communiquent ?). Bibliothèques sur Internet (Les manifestations des bibliothèques sur Internet (portails, dissémination, communautés, etc) . Numérique en bibliothèque (Concerne toutes les manifestations que peut avoir le numérique dans une bibliothèque (ex : ebooks, contenus libres, contenus des utilisateurs...)
  • Grâce à la mise à disposition de tutoriels d'autoformation sur les applications proposées sur le Bibliolab mais aussi sur d'autres outils. Ces tutoriels sont réalisés par les membres du groupe ou bien sont récupérés (en respectant les licences) et traduits si nécessaire. D'autre part, certains membres du groupe interviennent beaucoup lors de journées d'études ou lors de stages ponctuels. Des contacts ont déjà eu lieu avec les organismes officiels de formation pour offrir à tous les collègues des stages adaptés aux mutations de nos métiers. Travailler sur l'offre de formation nous semble une nécessité pour faire évoluer la formation de nos collègues. Connaître, utiliser et comprendre les outils permettra aussi de mieux discuter auprès de nos tutelles. Dans quel but ? Etre mieux armé pour défendre des projets novateurs et lever les freins qui empêchent aujourd'hui, dans nombre d'établissements, le développement de nouveaux services. Ces freins sont nombreux : blocages des sites par des conceptions de sécurité non adaptées aux nouveaux usages ; ou questionnements sur l'introduction de la parole de nos usagers au sein d'un site, d'un catalogue ou encore interdiction pure et simple de certains usages de nos publics (tchat, réseaux sociaux, jeux vidéos) basée sur une connaissance très partielle (partiale ?) de ces outils et de leurs possibilités.
  • Laboratoire pour débutants, il pourrait accueillir un deuxième étage pour des bibliothécaires plus chevronnés, voire experts. Toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. La volonté de partager des savoirs et des expériences vers les professionnels de l'information anime les membres de ce groupe. Ceux-ci pensent que s'il est vital de "disséminer" la bibliothèque sur le net, il est aussi important de développer (pour ne pas dire contaminer !) les compétences et ressources informatiques auprès des collègues non adeptes des technologies du web 2.0. A l'origine de la naissance de ce groupe Bibliothèques Hybrides, il y avait aussi la volonté de montrer des expériences concrètes. Outils et compétences techniques ne servent pas à grand chose, s'ils ne sont pas reliés à de vrais services et des projets au service des publics de nos collectivités. Dans un premier temps, le bibliolab permet de : * Se créer un blog (à partir de Wordpress) ; * Se créer un agrégateur de flux RSS (à partir de POSH, outil proche de Netvibes) pour réaliser sa propre veille Le blog "bibliolab" que vous allez créer est à usage de test dans un premier temps. Il pourra être exporté sur la plateforme wordpress si vous le souhaitez. Voir ici la méthode.
  • Le Bibliolab met aussi en avant différentes ressources liées au groupe Bibliothèques Hybrides et à ses membres telles que : * Calendoc, agenda collaboratif des journées professionnels en Sciences de l'information et de la documentation. * Le blog du congrès ABF * Les articles de la rubrique Le Billet des Hybrides dans la revue Bibliothèque(s) de l'ABF * La carte des Bibliothèques 2.0 * La carte des jeux vidéo en bibliothèques * Le pseudo TWITTER du groupe est... Bibliolab ! (Pardi !)
  • Un geek ([giːk]) est une personne passionnée, voire obsédée, par un domaine précis. C'est un terme emprunté à l'anglais. Le terme "geek" est employé dans le domaine de l'informatique et plus largement tout ce qui touche aux technologies si bien que de nombreuses personnes font l'amalgame entre les geeks passionnés de hautes technologies (les technophiles) et les geeks en général. L'archétype le plus célèbre du geek est celui du jeune (ou de l'adulte resté jeune) féru de sciences, de nouvelles technologies et de super-héros. Il s'étend aujourd'hui de plus en plus fréquemment au monde du jeu vidéo (particulièrement aux MMORPG), aux jeux de rôle ainsi qu'à l'univers fantastique littéraire et/ou cinématographique, et plus généralement à l'informatique. Il y a souvent confusion entre les geeks et les nolifes, celle-ci est généralement mal perçue par les « vrais » geeks. En effet, la principale différence entre geeks et nolifes est que les geeks forment une communauté, qui se regroupe sur Internet et dans le monde réel. Les no-lifes, eux, ne sont attirés que par eux-mêmes. De plus, si un geek est passionné dans un domaine, il le travaillera avec acharnement, mais cela restera dans le domaine des loisirs. Un nolife empiètera sur ses relations sociales pour se livrer à son activité, au contraire du geek.

Atelier Blog et flux RSS - ABF Paris, 08/02/10 Atelier Blog et flux RSS - ABF Paris, 08/02/10 Presentation Transcript

  • ABF Paris, 8 février 2010 Atelier de démonstration et de prise en main « Blogs et agrégateurs de flux RSS » grâce au Bibliolab Cécile Arènes ABF Paris Groupe Bibliothèques Hybrides
  • Introduction : le Bibliolab, qu'est-ce que c'est ? Le Bibliolab Sur une idée originale de Xavier Galaup
  • Le web 2.0, qui connaît ?
    • Qui connaît ?
    • Qui a testé ?
    • Tour de table
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  • Sommaire
    • 1. Le web 2.0 , une définition
    • 2. Le web 2.0, pour qui, pour quoi et comment ?
    • 3. Quels outils pour quels besoins en bibliothèque ?
    • Pause déjeuner
    • 4. Tous au bac à sable : créer un blog et un Netvibes
    • 5. Le Bibliolab : pour prolonger cet atelier, des tutoriels à découvrir
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  • 1. Le web 2.0, une définition Il désigne : les interfaces permettant aux internautes d’ interagir simplement, à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux .
  • Pour le dire autrement... Le web 2.0 est participatif ou collaboratif .
  • Et comme une image vaut mieux qu'un long discours... Source : http://blog.aysoon.com/le-web20-illustre-en-une-seule-image
  • Le web du millénaire précédent ! En 1999 , l'internaute est passif , il ne peut pas intervenir sur la page. Source : L. Dujol
  • La même page, version web 2.0, dix ans plus tard En 2009, l'internaute est actif , il peut réagir aux articles et discuter avec les autres lecteurs. Source : L. Dujol
  • Web 2.0 ou médias sociaux ? Le Web social : composante essentielle du web 2.0 , il fait référence à une vision d'Internet considéré comme : un espace de socialisation . Fonction principale : l' interaction entre les personnes . Sou rce : http://www.opinion-watch.com/social-media-strategy-map/ , via Silvère Mercier
  • 2. Le web 2.0 : pour qui, pour quoi et comment ?
    • Pour mener à bien un projet,
    • quelques questions s'imposent au préalable :
    • Pour quel public ?
    • Qui veut-on toucher avec ces outils ?
    • Pour quelle raison ?
    • Que veut-on faire : diffuser, informer,
    • valoriser, signaler ?
    • Avec quels outils ?
    • Quel est le service le plus adapté ?
    • Le choix de l'outil intervient en dernier, une fois les objectifs définis.
  • 3. Quels outils pour quels besoins dans les bibliothèques?
  • Les flux RSS : disséminer l'information
  • Si tu ne vas pas au catalogue, le catalogue ira à toi !
  • Les blogs : communiquer
  • Netvibes : mettre en valeur
  • Netvibes
  • Netvibes, comme portail pour la bibliothèque et comme univers de veille personnel
    • Où trouver des univers de veille de collègues :
    • Bibliobsession
    • liberlibri
    Où trouver pleins d'exemples de portails Netvibes ? sur Bibliopedia
  • Netvibes de l'intérieur
  • Interlude : le widget Widget est un mot-valise formé par les noms «  window  » et «  gadget  ». Il s'agit d'une petite application sur un page web qui montre un extrait d'un autre site, ici Flickr.
  • Delicious pour un établissement : signaler des ressources Un outil de gestion et de partage de signets
  • Un exemple de nuage intégré au site de la bibliothèque
  • Delicious comme outil de veille : archiver, classer et partager Un exemple de veille partagée dans le domaine juridique
  •  
  • Les podcasts : diffuser
  • Les vidéos : diffuser
  • Twitter : informer
  • Google maps : localiser, le cartoguide de Romans-sur-Isère
  • Flickr : valoriser les fonds d'images Le pionnier, la Library of Congress En France, la médiathèque José Cabanis, Toulouse
  • Myspace : valoriser les fonds musicaux
  • Facebook : informer les usagers là où ils sont Profil Page
  • Les groupes d'usagers sur Facebook
  • Les wikis : partager , l'indispensable Bibliopedia ! Répertorie énormément de ressources et de références sur le web 2.0 en bibliothèque
  • Slideshare, partager des diaporamas , s'informer et se former
    • Pour les usagers , les tutoriels de Perrine Helly à l'UBO pour les étudiants
    • Pour les professionnels , les interventions des collègues :
    • Daniel Bourrion , Lionel Dujol , Silvère Mercier
  • Des opac 2.0
  • Plusieurs outils, un seul destinataire : l'usager
    • Lui permettre de :
    • accéder à l'information à distance : avec des podcasts ,
    • s'approprier le contenu : faire venir à lui l'information par un flux RSS,
    • collaborer : ajouter des commentaires et des tags ,
    • créer ses propres outils : puiser dans les outils offerts par la bibliothèque pour créer les siens, avec Netvibes
  • A tout à l'heure
  • 4. Et maintenant... Tous au bac à sable !
  • Créons un agrégateur avec Netvibes
  •  
  • Créons un blog avec Wordpress
  • 5. Le Bibliolab, pour prolonger cet atelier
  • Informer
    • Informer : grâce à des articles sur différentes thématiques
  • Former
    • Former : grâce à la mise à disposition de tutoriels sur les applications proposées sur le Bibliolab mais aussi sur d'autres services
  • Expérimenter
    • Expérimenter : grâce aux applications proposées sur le Bibliolab :
    • Se créer et utiliser un blog
    • Se créer et utiliser un agrégateur
  • Et une mine d'informations indispensables !
    • Calendoc , l'agenda des professionnels de l'infodoc
    • Le blog du congrès ABF
    • Les articles de la rubrique
    • Le «  Billet de Hybrides » dans la revue Bibliothèque(s) de l'ABF
    • ...
  • En guise de conclusion, quelques ressources
    • A lire :
    • Outils web 2.0 en bibliothèque [Texte imprimé] : manuel pratique / dirigé par Franck Queyraud et Jacques Sauteron. Paris : ABF, Association des bibliothécaires de France, 2008
    • Le web 2.0 en bibliothèques [Texte imprimé] : quels services? Quels usages? / sous la direction de Muriel Amar et Véronique Mesguich. Paris : Ed. du Cercle de la Librairie, DL 2009
    • A regarder, entre autres :
    • Clotilde Vaissaire, Les outils du web 2.0 en bibliothèque
    • http://www.slideshare.net/Bibliolab/support-je-15-dc-09-clotilde-vaissaire
  • Merci de votre attention :-) Des questions , des remarques ? [email_address] Télécharger la présentation : http://www.slideshare.net/liberlibri Cette présentation est sous licence creative commons by-nc-sa