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FICHE PAYSEnfin, une part élevée de l’investissement du pays est consacré au développement du secteur des transports urbai...
FICHE PAYSLe système de paiement algérien se caractérise donc par une faible utilisation des moyens scripturaux, uneamélio...
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Algérie, fiche pays Ubifrance

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Algérie, fiche pays Ubifrance

  1. 1. FICHE PAYS AlgérieSource : « GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre »Données générales e Superficie : 2 381 741 km², dont 85 % de désert (2 plus grand pays d’Afrique). Capitale : Alger (4,4 M d’habitants dans le Grand Alger). Principales autres villes : Oran, Constantine, Annaba, Sétif. Monnaie : dinar algérien (1 EUR = 102,6 DZD). Langue : arabe (langue nationale, 80 % d’arabophones), berbère et français (langues parlées). Le français est largement utilisé dans les milieux d’affaires. Population : 37,1 M d’habitants Source : «GEOATLAS.com ® 2009 © Graphi-Ogre Démographie : Taux de croissance annuel de la population proche de 1,5 %. 37 % des Algériens ont moins de 19 ans. Infrastructures : Réseau ferroviaire de 4 000 km (sera porté à 6 000 km d’ici 2015). L’autoroute Est-Ouest reliant Tlemcen à Annaba, soit 1 216 km (toujours en construction à l’extrême est du pays). Nombreux projets structurants sont en cours de réalisation sur l’ensemble du territoire.Données politiques Type de régime :République démocratique et populaire régie par sa cinquième constitution. Le Président de la République est élu ausuffrage universel pour cinq ans et désigne le Premier ministre. Les principaux dirigeants :Président de la République : Abdelaziz BOUTEFLIKA, réélu le jeudi 8 avril 2009 au premier tour de l’élection présidentiellealgérienne avec 83,49 % des voix pour un mandat de cinq ans.Premier ministre : Abdelmalek SELLAL, nommé le 3 septembre 2012 par le Président de la République.Pouvoir exécutif : il est essentiellement détenu par le Président de la République et, dans une moindre mesure, par leconseil constitutionnel qui veille à la constitutionnalité des lois.-1- © 2012 - UBIFRANCE
  2. 2. FICHE PAYSPouvoir législatif : il est détenu par le Parlement constitué de deux chambres : l’Assemblée populaire nationale (APN)composée de 462 membres élus au suffrage universel pour cinq ans, et le Conseil de la Nation (chambre haute) constituéde 144 membres nommés pour 1/3 par le Président de la République et par les élus locaux pour les 2/3 restants.Données économiques en 2011Indicateurs Algérie FrancePIB 190,7 Mds USD 2 808 Mds USDDette publique brute en % du PIB 10 % (dette extérieure : 2,6 %) 85,8 %PIB par habitant 5 304 USD 44 401 USDTaux de croissance 2,5 % 1,7 %Taux d’inflation 4,5 % 2,3 %Taux de chômage (*) 10 % 9,8 %Source : France : INSEE / Algérie : FMI & * ONSSituation économique et financière du paysDepuis 2000, l’Algérie a connu une situation économique exceptionnelle tant sur le plan interne que sur le plan externegrâce à une conjoncture pétrolière favorable.Le PIB nominal de l’Algérie a connu globalement une nette progression depuis ces dernières années : il a plus que tripléentre 2002 et 2011 en passant de 57 à 190 Mds USD. Les variables externes ont été dopées par l’envolée du cours deshydrocarbures, avec un excédent commercial record en 2008, avoisinant les 39 Mds USD. Cette embellie de l’excédent estessentiellement due à la hausse continue des cours du pétrole depuis 2004. Elle a procuré à l’Algérie une aisancefinancière confortable. Cet afflux de devises permet au pays de financer ses importations, d’opérer une gestionvolontariste de la dette publique avec un remboursement anticipé de celle-ci vis-à-vis des Clubs de Paris (États) et deLondres (banques), et d’accumuler un niveau de réserves de change sans précédent, atteignant plus de 182 Mds USD.Fortement dépendante de la manne pétrolière qui représente près de 97 % des exportations ‒ envrion 2/3 des recettesfiscales et plus de 40 % du PIB ‒ l’économie algérienne demeure vulnérable. Elle demeure peu diversifiée et ne disposepas de secteur de production phare susceptible de prendre le relais des hydrocarbures. Force est de constater quel’Algérie est dépendante des importations sur certains produits stratégiques comme les céréales. Ainsi il apparaît que lesolde de la balance commerciale hors hydrocarbures de l’Algérie est fortement négatif (- 44 Mds USD en 2011).À partir de 2009, les autorités du pays ont conduit une politique visant à mieux réguler le commerce extérieur et maîtriserles importations. Ces mesures ont, certes, alourdi les opérations commerciales avec l’étranger, mais correspondent à unevolonté de développer la production nationale. De plus, l’économie algérienne a bien résisté à la crise internationale ens’appuyant sur la relative fermeture du secteur financier et sur les excédents accumulés ces dernières années.En 2011, la tendance à l’embellie de l’économie algérienne s’est confirmée avec une hausse des exportations, grâcenotamment à la bonne tenue du prix du brut en valeur, et des importations, en dépit de l’application de mesurescoercitives. Elle affiche un excédent commercial de 26,9 Mds USD en 2011 (+ 62 %) et un taux de croissance horshydrocarbures de 4,9 % soutenu par la poursuite des programmes d’investissements publics jusqu’en 2014.Politiques fiscale et économique du paysGrâce à une conjoncture pétrolière favorable, les autorités algériennes ont décidé de mettre en œuvre une politiquebudgétaire expansionniste visant à soutenir l’investissement. Après le plan complémentaire de soutien à la croissance(PCSC) qui allouait une enveloppe de 180 Mds USD, sur la période 2005-2009 pour le développement des infrastructureset la diversification de l’économie, le Gouvernement a adopté un nouveau plan quinquennal pour la période 2010-2014.-2- © 2012 – UBIFRANCE
  3. 3. FICHE PAYSCe programme d’investissement public représente un budget record de 286 Mds USD dont 130 Mds USD sont destinés àparachever les grands projets non terminés du précédent plan, notamment dans les secteurs de l’eau, des transportsferroviaire et des routes.Soucieuses de protéger l’économie, les autorités algériennes ont adopté à partir de 2009, une série de mesures afin,d’une part, de réduire la hausse considérable des importations, et d’autre part, promouvoir la production nationale. Dèsla fin 2008, les services du Premier ministre avaient annoncé un encadrement plus strict des activités des investisseurs etdes importateurs étrangers.La loi de finances complémentaire (LFC) adoptée en août 2009 a confirmé cette orientation en appliquant de nouvellesmesures dont les principales sont : - Obligation de participation nationale : le capital des sociétés importatrices doit être détenu à 30 % au moins par un partenaire local (article 58). Cette mesure, non rétroactive, est applicable aux sociétés qui importent des matières premières, produits et marchandises destinés à la revente en l’état. - Obligation de recourir au crédit documentaire pour le financement des importations d’un montant supérieur à 100 000 DZD (1 000 EUR). Cette obligation ne concernant que les importations à destination des opérateurs économiques de droit privé, les administrations et entités publiques (hors entreprises publiques de droit privé) sont exclues de son champ d’application (article 69). - Obligations d’identification et de contrôle accrues : nouvel identifiant fiscal (NIF) obligatoire, création d’un fichier des importateurs en infraction avec le fisc ou les douanes, certificat d’origine et de qualité des marchandises importées délivrés par des organismes tiers. - Suppression du crédit à la consommation, mais maintien du crédit immobilier (article 75). - Restrictions diverses : interdiction d’importer les médicaments fabriqués en Algérie, limitation de l’accès aux ports, procédures de dédouanement plus compliquées, l’article 50 de la LFC interdit l’importation des biens d’équipement d’occasion, ainsi que des pièces de rechange usagées.Des mesures visant à réduire les sorties de capitaux et à mieux contrôler les sociétés étrangères ont été intégrées dans laLFC 2009. L’article 58 précise qu’un minimum de 51 % du capital d’une entreprise étrangère industrielle ou prestataire deservices, souhaitant s’implanter en Algérie devra être détenu par une personne physique de nationalité algérienne et/ouune personne morale dont les actionnaires sont Algériens. L’exigence de l’actionnariat national résident majoritaire necomporte pas d’effet rétroactif. Tout projet d’investissement étranger (direct ou en partenariat) doit être soumis àl’examen préalable du Conseil national de l’investissement (CNI) et devra être financé uniquement par recours àl’emprunt auprès d’institutions locales. À noter l’obligation pour tout investissement direct ou en partenriat, de dégagerune balance en devises excédentaire au profit de l’Algérie. Cette nouvelle disposition a fait l’objet d’un règlement de laBanque d’Algérie publié au Journal officiel de la République algérienne (JORA n° 76 du 29 décembre 2009). Par ailleurs, envertu de l’article 62, l’État et les entreprises publiques disposent désormais d’un droit de préemption sur toutes lescessions de participations des actionnaires étrangers ou au profit d’actionnaires étrangers. Enfin une nouvelleréglementation relative au code des marchés publics s’applique et accorde une marge de préférence de 25 % auxsoumissionnaires de nationalité algérienne depuis octobre 2010.En 2010, la nouvelle loi de finances complémentaire a confirmé cette tendance à la consolidation du patriotismeéconomique et renforce le droit de préemption de l’État. Le code des marchés publics a été modifié afin de donner lapossibilité de contraindre les contractants de marchés publics à investir dans le cadre d’un partenariat avec uneentreprise de droit algérien, avec un capital à majorité algérienne.De même elle oblige la mise en conformité avec les règles de répartition du capital (30/70 ou 49/51) lors de lamodification du registre du commerce, sous réserve de quatre exceptions. Enfin, des assouplissements apportés pour lesimportations avec, notamment la possibilité d’importer des intrants industriels de production en paiement libre (dans lalimite de 40 000 EUR/an) ou contre remise documentaire (sans plafonnement de montant). Les biens destinés à larevente en l’état sur le marché algérien restent soumis à un règlement par crédoc. En outre, depuis 2010, il est possiblede procéder à l’importation de chaînes de production rénovées (donc d’occasion) sur autorisation des services habilitésdu ministère de l’Industrie.-3- © 2012 – UBIFRANCE
  4. 4. FICHE PAYSAccords politiques, juridiques et multilatérauxDès son indépendance, l’Algérie a affirmé son engagement sur la scène internationale en intégrant l’Organisation desNations Unies (ONU) et la Ligue arabe (LA) en 1962, puis la Banque mondiale l’année suivante. La République algériennedémocratique et populaire est également membre de l’Union africaine et de l’Union du Maghreb arabe, organisationéconomique formée par les cinq pays du Grand Maghreb. Par ailleurs, l’Algérie est l’un des membres fondateurs duprocessus euro-méditerranéen de Barcelone lancé les 27 et 28 novembre 1995. Ossature de la future zone de libre-échange euro-méditerranéenne, le processus a été ratifié par 27 États des deux côtés de la Méditerranée. Dans leprolongement des accords de Barcelone, l’Algérie a également rejoint l’Union pour la Méditerranée (UPM) le 13 juillet2008, sous l’impulsion de la France et de l’Égypte. erLe 1 septembre 2005, l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne est entré en vigueur. Visant à établirune zone de libre-échange à l’horizon 2017. Cet accord d’association doit mettre en œuvre un processus progressif dedémantèlement des barrières douanières. Il permet une meilleure accessibilité aux marchés des deux côtés de laMéditerranée. Après avoir été gelé depuis septembre 2010 en attendant l’aboutissement d’une renégociation, le ercalendrier de démantèlement tarifaire a été modifié depuis le 1 septembre. Cette modification repousse à 2020l’instauration de la zone de libre-échange entre l’Algérie et l’UE. erL’Algérie est également membre depuis le 1 janvier 2009 de la Zone arabe de libre-échange (ZALE) ayant pour but lafacilitation et le développement des échanges commerciaux entre les États arabes. Néanmoins, des négociations sont encours pour exclure des avantages douaniers une liste de 1 644 produits de l’industrie agroalimentaire, des produitsagricoles, du textile, papier carton et d’électroménager des pays membres de la ZALE.Enfin, l’Algérie est candidate à l’Organisation mondiale du commerce (OMC) depuis plus de 20 ans.Commerce extérieurImportations en 2011 : 46,4 Mds USD (+ 28,6, %)Exportations en 2011 : 73,4 Mds USD (+ 14,7 %)Part de marché de la France dans les importations en 2011 : 15,12 % des importationsÉtat des lieux du commerce extérieurLe commerce extérieur de l’Algérie est caractérisé par l’importante manne financière générée par les exportationsd’hydrocarbures, lesquelles représentent près de 97 % des exportations. Pour l’année 2011, les exportations étaient encroissance, en grande partie dûe à la hausse du cours du baril (+ 39 % en 2011), permettant ainsi à l’Algérie d’afficher unexcédent de la balance commerciale de 26,9 Mds USD en 2011.Les exportations algériennesElles demeurent fortement composées des hydrocarbures. En 2011, elles ont atteint 73,4 Mds USD contre 56,7 Mds USDen 2010, soit une hausse de 29 %. Les exportations hors hydrocarbures demeurent toujours marginales (3,1 % dumontant global des exportations en 2011) et sont évaluées à 2,15 Mds USD contre 1,62 Md USD en 2010 soit une haussede 32 %. Elles sont majoritairement dominées par les huiles et autres produits provenant de la distillation du pétrole(33 % du total hors hydrocarbures) et les produits alimentaires, en majorité du sucre de canne (21,8 % du total horshydrocarbures).-4- © 2012 – UBIFRANCE
  5. 5. FICHE PAYSLes importations algériennesElles sont évaluées à 46,4 Mds USD en 2011, en hausse de 15,42 % en glissement annuel. Cette hausse est justifiée par lepoids prépondérant (plus des deux tiers) dans la structure des importations algériennes des biens alimentaires, qui est enprogression de 61 %, et des biens de consommation non alimentaires avec une croissance de 24,57 %. Quant aux biensd’équipements, ils ont enregistré une stabilisation autour de 16 Mds USD en 2011. Ils sont principalement composés devéhicules de transport des personnes et des marchandises (cars et camions), de turbines et de turboréacteurs, de pompeset d’articles de robinetterie et de transformateurs électriques. Enfin, les biens destinés à la production ont progressé de7 %. Répartition des importations en 2011 Groupe Valeur Structure (%) Évolution (%) Biens alimentaires 9 755 21 61,03 Biens destinés à la production 13 338 28,71 7,03 Biens d’équipements 16 090 34,64 - 0,17 Biens de consommation non alimentaires 7 270 15,65 24,57 Total 46 453 100 % 14,78 % Source : Statistiques douanières, CNISAvec plus du tiers du total en valeur, les biens d’équipement forment le principal poste d’importation. Il sont suivi desbiens destinés au fonctionnement de l’outil de production avec 28,71 % des importations soit 13,3 Mds USD. Ils sontconstitués essentiellement de matériaux de constructions (barres en fer ou en acier, des tubes et tuyaux, bois, ronds àbéton, etc.) ainsi que d’huiles destinées à l’industrie alimentaire. eLes biens alimentaires occupent le 3 rang dans la structure des importations en 2011 avec 21 % du volume global soit9,75 Mds USD, en augmentation de 61,03 % grâce essentiellement aux importations de céréales (+ 102,6 %) et de sucre(+ 71,19 %).Le groupe des biens de consommation non alimentaires représente 15,65 % des importations et un volume de 7,27 MdsUSD en hausse de 24,57 % comprenant surtout des véhicules de tourisme (+ 44,89 %) et des médicaments (16,84 %).L’Union européenne est le premier partenaire commercial de l’AlgérieLes pays de l’Union européenne sont toujours les principaux partenaires de l’Algérie, avec les proportions respectives de52,12 % des importations et de 49,45 % des exportations. Par rapport à l’année 2010, les importations en provenance del’UE ont enregistré une hausse de 16,94 % passant de 20,7 Mds USD en 2010 à 24,21 Mds USD pour l’année 2011 et lesexportations de l’Algérie vers ces pays, ont augmenté de 8,29 Mds USD, soit 29,58 %.Échanges commerciaux avec les autres régions eLes pays de l’OCDE (hors UE) viennent en 2 position avec une part de 13,08 % des importations de l’Algérie et de 34,74 %des exportations de l’Algérie. Par rapport à l’année 2010, les importations de l’Algérie réalisées avec ces pays de l’OCDE(hors UE) sont en légère baisse, passant de 6,52 Mds USD en 2010 à 6,07 Mds USD en 2011 (- 7 %). Les exportations del’Algérie vers ces pays ont enregistré une importante hausse de 26 %. À noter aussi que les deux premiers partenaires del’Algérie dans ce groupe de nations sont les États-Unis et la Turquie.Les pays d’Asie affichent une augmentation de leur échanges commerciaux avec l’Algérie de près de 15,7 % passant de12,36 Mds USD à 14,31 Mds USD en 2011.Le volume des échanges avec les pays du Maghreb (UMA) a enregistré une hausse de 18,14 % passant de 1,82 Md USD en2010 à 2,16 Mds USD en 2011.-5- © 2012 – UBIFRANCE
  6. 6. FICHE PAYSLes pays arabes (hors UMA) ont enregistré aussi une hausse par rapport à l’année 2010, le volume global des échangescommerciaux avec ces pays est passé de 1,96 Md USD à 2,58 Mds USD soit une augmentation de plus de 32,11 %.Enfin les pays d’Amérique (hors OCDE) ont enregistré une augmentation très appréciable de 47,6 % par rapport à l’année2010, passant de 5 Mds USD en 2010 à 7,38 Mds USD en 2011, soit une hausse de 2,38 Mds USD.Commerce bilatéral : l’Algérie est un partenaire commercial de premier plan pour la FranceLa France reste toujours le premier fournisseur de l’Algérie en 2011 avec 15,12 % de ses importations, suivie par l’Italie etla Chine avec les parts respectives de 10 % et 9,93 %.Premier partenaire commercial de la France sur le continent africain, l’Algérie demeure un partenaire de premier plan. eElle maintient en 2011 sa position de 3 marché pour les exportations françaises hors pays de l’OCDE, après la Chine et laRussie et devant la Turquie.Les échanges entre la France et l’Algérie avoisinaient à peine 3,8 Mds USD en 1996. Ils ont plus que quadruplé en douzeans. Avec un montant total de 10,1 Mds EUR, l’année 2011,est en nette augmentation : les importations (4,4 Mds EUR)ont enregistré une hausse de 89 % en valeur par rapport à 2010, tandis que les exportations ont atteint 5,7 Mds EURaffichant une hausse de 10 %. Les mesures mises en place par le gouvernement algérien, dès décembre 2008, ont eu un eeffet modéré sur les exportations françaises. L’Algérie demeure ainsi en 2011, le 14 client de la France, elle devient le e23 fournisseur, gagnant 3 places par rapport à 2010.Les importations françaisesAprès avoir reculé de 16 % en 2010, nos importations en provenance d’Algérie ont crû de 89 % en 2011 pour atteindre4,4 Mds EUR. Elles sont composées à 97 % d’hydrocarbures et de produits dérivés : pétrole brut (53,3 %), gaz naturelliquéfié ou gazeux (37 %) et produits issus du raffinage du pétrole (6,7 %). C’est le poste pétrole brut qui a concentrél’essentiel de la hausse (+ 497 % à 3,2 Mds USD) sur une période où nos achats de gaz n’augmentaient que modérément(+ 8 % à 2,2 Mds USD).Cette évolution est à mettre au compte d’un effet prix (le cours moyen du baril de pétrole brut a bondi de 39 % en 2011)mais également d’une hausse des volumes importés.Hors gaz (entre 15 et 17 % de nos achats), l’Algérie est un fournisseur modeste de la France. En 2011, elle a assuré 0,87 % e edes nos importations totales, ce qui en fait notre 23 fournisseur (devant la Tunisie, 25 avec 5,6 Mds USD, et le Maroc, e30 avec 4,3 Mds USD).Les exportations françaises sont en hausse de plus de 10 % en 2011 passant de 6,9 Mds USD à 8 Mds USD (soit environ5,7 Mds EUR). Elles ont été essentiellement tirées par la croissance des ventes de céréales (+ 119 % à 2,1 Mds USD) et deproduits laitiers (+ 25,5 % à 176 M USD).La plupart des autres principaux postes des exportations françaises ont connu soit une relative stagnation, soit une baisseprononcée. Sur les 9 premiers d’entre eux, qui concentrent plus de 60 % de nos exportations en valeur vers l’Algérie, et àl’exclusion des produits alimentaires, seuls les ordinateurs et les équipements périphériques ainsi que les matériels dedistribution et de commande électriques ont enregistré des hausses significatives, respectivement de 33 % à 179 M USDet de 17 % à 153 M USD.Les exportations de véhicules automobiles ont crû de 4,2 % à 940 M USD mais, dans le même temps, l’ensemble desimportations algériennes de véhicules progressaient de 29 %, traduisant une érosion de la part de marché française surun secteur qui n’est approvisionné que par le biais des importations. Enfin, nos exportations de produitspharmaceutiques, de produits de raffinage du pétrole et d’accessoires pour véhicules automobiles ont reflué fortement,évoluant également à rebours du marché algérien.-6- © 2012 – UBIFRANCE
  7. 7. FICHE PAYS Exportations vers l’Algérie Ventilation des importations de l’Algérie en provenance de France en 2011 Céréales (à lexclusion du riz), légumineuses et oléagineux Véhicules automobiles 26% Préparations pharmaceutiques 38% Machines pour lextraction ou la construction Ordinateurs et équipements périphériques Produits laitiers et fromages 12% Produits du raffinage du pétrole 1% 2% Autres parties et accessoires pour véhicules automobiles 2% 10% 2% 2% 2% 2% Matériel de distribution et de commande électrique Instruments et appareils de mesure, dessai et de navigation Source : Statistiques douanières, CNIS AutresLa structure sectorielle de nos exportations à destination de l’Algérie est demeurée inchangée par rapport à 2010. Nostrois principaux postes d’exportation sont toujours les céréales, les véhicules automobiles et les produitspharmaceutiques. Sur l’ensemble de l’année, ils ont représenté pratiquement la moitié de nos exportations (48,3 %), avecdes parts respectives de 26 %, 11,7 % et 10,4 %. Viennent ensuite les machines pour l’extraction ou la construction(2,33 %), les ordinateurs et équipements périphériques (2,24 %), les produits laitiers et fromages (2,21 %), les produits deraffinage du pétrole (2,09 %) et les accessoires pour véhicules automobiles (1,96 %).Pour les exportateurs français, le marché algérien a été plus résistant à la crise que le reste du monde malgré un contexteréglementaire qui s’est fortement détérioré en cours d’année. Les exportations de la France vers l’Algérie ont diminuédeux fois moins que les exportations de la France vers l’ensemble du monde et trois fois moins que vers la Russie, le Brésilet l’Inde.En 2011, après 8 années de recul consécutif, la France conserve sa position de leader avec une part de marché stabilisée à15,1 % devant la Chine (10 %) et l’Italie (9,9 %). Elle est néanmoins concurrencée, depuis 2001, par l’apparition progessivedes pays émergents sur le marché algérien (Chine, Corée du Sud, Turquie, Brésil, Égypte). La montée en puissance de laChine continentale sur la dernière décennie est remarquable, même si elle connait une stabilisation. Parts de marché des 10 premiers clients de l’Algérie Parts de marché des 10 premiers fournisseurs de dans la structure de ses exportations en 2011 l’Algérie dans la structure de ses importations en 2011Pays client En valeur (MUSD) En % du total Tendance Fournisseur En valeur (MUSD) En % du total TendanceÉtats-Unis 15 138 20,5 ↑↑ France 7 119 15,1 ↑↑Italie 10 448 14,2 ↑ Chine 4 739 10 =Espagne 7 191 9,7 ↑ Italie 4 678 9,9 ↑France 6 938 8,8 ↑↑ Espagne 3 429 7,2 ↑-7- © 2012 – UBIFRANCE
  8. 8. FICHE PAYSPays-Bas 4 919 6,6 ↑ Allemagne 2 559 5,8 =Canada 4 461 6 ↑↑ États-Unis 2 165 4,5 =Brésil 3 236 4,4 ↑ Argentine 1 783 3,7 ↑Royaume-Uni 2 857 3,8 ↑↑ Brésil 1 759 3,7 ↑↑Turquie 2 526 3,4 = Corée du Sud 1 616 3,4 ↓Inde 2 238 3 ↑ Turquie 1 398 2,9 ↓ Source : Ubifrance d’après GTILes secteurs porteurs et la présence française Secteurs Poids de l’offre française1 Produits agroalimentaires (10,2 Mds USD d’importations) 28,5 %2 Machines électriques et engins mécaniques (11,7 Mds USD d’importations) 11,8 %3 Véhicules de tourisme (788 M USD d’importations) 41,6 %4 Produits pharmaceutiques (1,96 Md USD d’importations) 32,3 %5 Véhicules et matériels pour voies ferrées (182 M USD d’importations) 37,0 %Source : Ubifrance d’après GTIAvec une population de 37,1 M d’habitants et un statut de pays émergent, l’économie algérienne représente un potentielde développement important dans de nombreux secteurs d’activités, en dépit des récentes mesures mises en place par legouvernement algérien. Depuis 2009, l’accord d’association entre l’Algérie et l’Union européenne constitue une porteouverte pour les sociétés hexagonales aspirant à travailler en Algérie.L’Algérie s’impose comme le principal importateur de denrées agroalimentaires du continent africain. Cette situations’explique par un niveau de dépendance extérieure très important : 100 % pour le sucre, 95 % pour l’huile, 85 % pour leslégumes secs, 70 % pour les céréales, 57 % sur le lait, 18 % sur les viandes rouges et 11 % pour les poissons. Le secteuragroalimentaire occupe une forte proportion dans la structure des importations algériennes (21 %), avec un volume de10,2 Mds USD pour l’année 2011, en hausse de 61 % par rapport à 2010. La fluctuation des importations agroalimentairestémoigne d’une dépendance vis-à-vis des matières premières et des cours mondiaux, notamment en ce qui concerne leblé et le lait qui sont parmi les premières positions dans les importations du pays et parmi les premiers postesd’exportations hexagonales vers l’Algérie. De nombreuses opportunités sont à saisir pour les sociétés françaises d’unsecteur qui amorce une mutation avec l’avènement de la grande distribution, la privatisation des terres agricoles et ledéveloppement des infrastructures.En matière de biens d’équipements industriels, la demande algérienne est croissante, portée par les grands projets duplan quinquennal qui court jusqu’en 2014. Les importations de machines électriques et d’engins mécaniques constituentune part importante et se maintiennent en hausse. Les produits et les matériels pour le BTP, la construction mais aussil’ingénierie française sont demandés. Par ailleurs, le fort rythme d’accroissement du parc automobile algérien constatédepuis 2001, a été ralenti en 2010 suite, notamment, à la suppression en 2009 du crédit à la consommation. Une reprisede la croissance du marché automobile à toutefois été observée dès 2011 et durant le premier semestre 2012. L’âgemoyen encore élevé du parc est pour bonne part à l’origine du dynamisme du marché de la pièce de rechange importée eet de la 2 monte en Algérie, qui procure de belles opportunités pour les entreprises françaises.L’Algérie est un pays traditionnellement très médicalisé et représente un fort potentiel pour l’industrie pharmaceutiquefrançaise. Le marché algérien du médicament est estimé à quasiment 2 Mds USD pour l’année 2011, en hausse de+ 17,3 % par rapport à 2010 (1,67 Md USD). La dépense moyenne par an et par habitant s’élève à 55 USD. Rapportée en« unités vente » (UV), la consommation de médicaments se situe aux alentours de 700 M d’UV soit 1,8 UV par habitant erpar mois. La France est le 1 fournisseur de l’Algérie. En 2011, elle a exporté vers l’Algérie environ 633 M USD de produitspharmaceutiques (chapitre 30 du code des douanes), ce qui représente 32,3 % de part du marché.-8- © 2012 – UBIFRANCE
  9. 9. FICHE PAYSEnfin, une part élevée de l’investissement du pays est consacré au développement du secteur des transports urbains etferroviaires, ainsi qu’à l’eau et à l’environnement. Les réalisations de tramways, de métros et les travaux d’extension etde modernisation du réseau ferroviaire, la réalisation d’infrastructures routières et d’autouroutes ainsi que des projetsdans l’eau et l’assainissement, vont fournir de nouvelles opportunités pour l’ingénierie et les fournisseurs de produits, desystèmes et de matériels roulants français, traditionnellement bien positionnés.Les investissements Les investissementsSelon les données de la Banque d’Algérie, les flux entrants d’IDE ont progressé de 37 % entre 2009 et 2010, passant de2,54 Mds USD à 3,47 Mds USD. Les flux entrants d’IDE en Algérie en 2010 représentaient respectivement 2,2 % du PIBnational, 4,9 % de la formation brute de capital rixe (FBCF), 0,28 % des IDE mondiaux et 34,2 % des IDE à destination de larégion Maghreb élargi (Maroc, Tunisie, Algérie, Libye et Mauritanie).Les flux d’investissements directs français en Algérie ont diminué de 24 % entre 2009 et 2010, passant de 431 à 327 MEUR. En dépit de ce recul, les investissements français ont affichés une hausse régulière sur 3 ans. L’année 2009 a été uneannée record, marquée par la hausse exceptionnelle des investissements dans le secteur bancaire.Le stock d’IDE français en Algérie était estimé par la Banque de France à 1,9 Md EUR en 2010, en hausse de 26 % parrapport à 2009. Il est composé à 34 % d’investissements dans les activités financières, suivi des activités scientifiques ettechniques (11 %), des hydrocarbures (9 %), des industries pharmaceutiques (6,5 %), agroalimentaires (5 %) etautomobiles (4 %). Parmi les grands investisseurs traditionnels en Algérie (États-Unis, France, Espagne, Égypte), la Francedemeure le seul pays dont les investissements ne sont pas concentrés dans un ou deux secteurs (hydrocarbures, BTP,télécommunications…).Les 450 entreprises et entrepreneurs français implantés en Algérie emploient 35 000 salariés (générant plus de100 000 emplois indirects) et réinvestissent une bonne partie de leurs bénéfices (autour de 80 % pour les sociétés les plusimportantes d’entre elles).Enfin, un grand nombre de transferts de technologie ont été opérés par ces sociétés en Algérie : contrôle qualité, auditsécurité, sécurisation des procédures, certification environnementales, solutions innovantes, centres d’appels,traitements informatisés à distance, technologies avancées…Environnement des affaires et conseils pratiquesMoyens de paiementPour l’essentiel, les paiements internationaux sont réalisés en euros (EUR) et en dollars (USD). La principale raison est lepoids de l’Europe parmi les fournisseurs de l’Algérie, le continent européen assurant 53 % des importations algériennesen 2009. De plus, le dinar algérien (DZD) n’est que partiellement convertible dans le cadre des opérations de commerceextérieur (convertibilité commerciale uniquement).La loi de finances complémentaire 2009 (LFC 2009) a instauré le crédit documentaire comme moyen de paiement exclusifdes importations de plus de 100 000 DZD (FOB) pour toutes les entreprises de droit privé. Cette obligation a été assouplieen 2010 et en 2011 pour les intrants et les équipements industriels de production qui peuvent être payés par transfertlibre dans la limite de 4 M DZD par an et par entreprise, soit 40 000 EUR, ou bien contre remise documentaire sansplafond de montant.-9- © 2012 – UBIFRANCE
  10. 10. FICHE PAYSLe système de paiement algérien se caractérise donc par une faible utilisation des moyens scripturaux, uneamélioration constante des délais de recouvrement mais la persistance d’incidents de paiement. Quel que soit lemode de paiement retenu, toutes les opérations d’importation ou d’exportation doivent être domiciliées auprèsd’une banque.La pratique des affairesLa langue française constitue un avantage important pour les opérateurs français souhaitant opérer sur le marchéalgérien. Il est recommandé une certaine vigilance quant à l’interprétation du langage, les expressions et termesemployés par les partenaires n’auront pas nécessairement la même signification pour les deux parties. Commedans tous les pays « méditerranéens », les relations d’affaires en Algérie sont intimement liées au degré deconvivialité qui peut s’installer dans les relations « extra-professionnelles ». L’affectif est une composanteessentielle dans la culture algérienne et les relations d’affaires ne sauraient y déroger.Force est de constater que les produits français bénéficient d’une image privilégiée auprès des Algériens en raisonde la proximité culturelle et géographique, et de la réputation d’expertise française.Il est à noter que le week-end algérien s’étale, depuis le 14 août 2009, du vendredi au samedi (et non plus du jeudiau vendredi).Sous certains aspects, l’Algérie est donc un marché d’approche facile par sa proximité à la fois géographique, maisaussi linguistique avec la France. Les difficultés propres à un marché en transition y demeurent présentes, maisl’Algérie est aujourd’hui un marché concurrentiel.Les bonnes pratiques en matière de commerce internationalEn matière de commerce international, le paiement de « faveurs » peut s’avérer une pratique courante afin defavoriser la conclusion d’une affaire. Une quelconque facilité (matérielle ou pécuniaire) peut être attendue enéchange de services fournis par ladministration, ou par dautres entreprises. Ainsi, certaines entreprises quitravaillent régulièrement à l’international peuvent être invitées à payer des pots-de-vin en vue de gagner descontrats, ou des « pourboires » afin d’obtenir un traitement prioritaire de leur dossier au sein desadministrations.Lentreprise doit cependant être consciente que pratiquer la corruption peut être dangereux dune part parceque certains pays la condamnent fortement aux travers de mesures anti-corruption, dautre part parce que lacorruption peut avoir des implications directes sur la gestion de lentreprise.Le manager international doit être très attentif à tracer une ligne distincte entre « la voie raisonnable » pourfaire du commerce international, et des pratiques relevant directement de la corruption. Les pots-de-vinouvrent la voie vers une performance de mauvaise qualité et à la perte de repères moraux parmi le personnelde lentreprise. La corruption mène à la propagation de pratiques commerciales contraires à léthique.C’est pourquoi l’OCDE a adopté une convention, en décembre 1997, sur la lutte contre la corruption qui établitdes normes juridiquement contraignantes tendant à faire de la corruption d’agents publics étrangers dans lestransactions commerciales internationales une infraction pénale et prévoit un certain nombre de mesuresvisant à mettre en œuvre efficacement cette infraction.Notre Agence souscrit aux principes de cette convention et invite l’ensemble de ses clients à prendreconnaissance du décret n° 2000-948 du 28 septembre 2000 portant publication de cette Convention et à enmesurer les enjeux dans le cadre de leurs pratiques professionnelles.- 10 - © 2012 – UBIFRANCE
  11. 11. FICHE PAYS UBIFRANCE vous propose quatre gammes complètes de produits et services d’accompagnement pour vous aider à identifier les opportunités des marchés et à concrétiser vos projets de développement international. • Gamme Conseil : pour obtenir la bonne information sur les marchés étrangers et bénéficier de l’expertise des spécialistes d’UBIFRANCE. • Gamme Contact : pour identifier vos contacts d’affaires et vous faire bénéficier de centaines d’actions de promotion à travers le monde. • Gamme Communication : pour communiquer à l’étranger sur votre entreprise, vos produits et votre actualité. • Volontariat International en Entreprise (VIE) : pour optimiser votre budget ressources humaines à l’international Retrouver le détail de nos produits sur : www.ubifrance.fr© 2012 – Ubifrance Auteur : UBIFRANCE Algérie – Bureau d’AlgerToute reproduction, représentation ou diffusion, intégrale ou partielle, par quelqueprocédé que ce soit, sur quelque support que ce soit, papier ou électronique, effectuée Adresse : 25 chemin Abdelkader Gadouchesans l’autorisation écrite expresse d’Ubifrance, est interdite et constitue un délit de 16035 Alger – Hydracontrefaçon sanctionné par les articles L.335-2 et L.335-3 du code de la propriétéintellectuelle. Ambassade de FranceClause de non-responsabilité :Ubifrance ne peut en aucun cas être tenu pour responsable de l’utilisation et de Rédigée par : Sofiane BENSIMESSAOUDl’interprétation de l’information contenue dans cette publication dans un but autre quecelui qui est le sien, à savoir informer et non délivrer des conseils personnalisés. Revue par : Kamal SILHADILes coordonnées (nom des organismes, adresses, téléphones, télécopies et adressesélectroniques) indiquées ainsi que les informations et données contenues dans ce Version mise à jour le 26 septembre 2012document ont été vérifiées avec le plus grand soin. Toutefois, Ubifrance ne saurait enaucun cas être tenu pour responsable d’éventuels changements.Prestation réalisée sous système de management de la performance certifiée BVC ISO9001 : 2008.- 11 - © 2012 – UBIFRANCE

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