conjonture économique en martinique au 5 Aout 2009
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  • La part des 60 ans était de 18 % en 2004. Elle atteindra 36 % en 2030
  • La part des 60 ans était de 18 % en 2004. Elle atteindra 36 % en 2030
  • Cadres : médecins, cadres, agents administratifs de catégorie A, ingénieurs, professeurs… Professions intermédiaires : professeurs des écoles, infirmiers, les spécialistes de la rééducation, les personnels administratifs de catégorie B
  • Un jeune sur deux qui quitte le système scolaire pour travailler se retrouve au chômage

conjonture économique en martinique au 5 Aout 2009 conjonture économique en martinique au 5 Aout 2009 Presentation Transcript

  • La Martinique à l’aube de 2009. Commerce, Epargne-Crédit, Prix, Création d’entreprises, Agriculture, Aéroport, Tourisme, Automobile, Emploi-Chômage, Education, Santé, Démographie, Solidarité, Inégalités, Relations sociales : Un document réalisé par Georges PARA chef du service régional de l’INSSE 5 Aout 2009
  • Récession : La Martinique dans l’œil du cyclone Pour la première fois de son histoire, le PIB martiniquais ( Produit Intérieur Brut ) est en baisse. Entre 2007 et 2008, il diminue de : Il augmente en France de + 0,4 %, de +0,9 % en Europe, de + 1,1 % aux Etats-Unis et de + 3,0 % dans la Caraïbe. Ce résultat confirme la tendance observée depuis 2005
  • Contexte international
    • Retournement de tendance au 4ème trimestre 2008 :
    • Contraction des économies avancées
    • Baisse de la demande
    • Baisse des prix pétroliers
    • Recul de l’inflation
    • Baisse de la production
    • Augmentation du chômage
    • Les prévisions pour le 1er semestre 2009 sont mauvaises
  • Commerce extérieur
    • Après DEAN, les affaires reprennent :
    • Les exportations repartent à la hausse (+ 9,2 %) grâce à la banane et aux ventes d’énergie mais les ventes de biens d’équipement et de produits agroalimentaires reculent
    • Les importations augmentent (+ 9,5 %) à cause des achats d’énergie et de biens intermédiaires
    • La Martinique creuse encore son déficit commercial :
    • Il augmente de 2,4 milliards d’euros (+ 9,5 %)
  • Epargne - Crédit
    • Pour les ménages :
    • Baisse des dépôts à vue (- 3,3 %), augmentation de l’épargne liquide ou à court terme (+ 10,0 %) et de l’épargne à long terme (+ 1,2 %)
    • Les ménages plébiscitent les valeurs refuges (+ 20,7 % pour les livrets A et bleus)
    • Le crédit à habitat est le premier poste d’endettement (40,9 %)
    • Pour les entreprises :
    • Baisse des avoirs des entreprises (- 2,0 %)
    • Hausse des crédits à l’équipement (+ 9,8 %)
    • Net ralentissement des crédits à l’habitat (+ 1,4 %)
  • Epargne - Crédit
    • Pour les collectivités :
    • Forte augmentation des concours octroyés (+ 11,0 %)
    • Pour les établissements de crédit :
    • Moins de créances douteuses (5,9 %, soit le taux le plus faible jamais observé)
  • Prix à la Consommation
    • L’inflation se confirme et s’accélère :
    • (+ 2,8 % après trois années d’augmentation à + 2,4 %)
    • L’alimentation est le principal facteur d’augmentation :
    • (+ 5,3 % en moyenne, + 6,4 % pour les produits frais, + 7,0 % pour les fruits, + 8,8 % pour les produits laitiers et les œufs, + 15,5 % pour les huiles et les graisses)
    • Les services augmentent moins vite :
    • (+ 1,9 % en moyenne, c’est le premier poste de dépense des ménages, mais les frais d’achat des véhicules augmentent de 8,7 %)
  • Prix à la Consommation
    • L’énergie coute plus cher (+ 4,9 %) :
    • (une baisse est intervenue pour les produits pétrolier à partir d’octobre après une augmentation continue pendant les 9 premiers mois de l’année)
    • Hausse modérée des produits manufacturés :
    • (+ 1,1 % en moyenne, les produits de santé poursuivent leur baisse entamée depuis 2006)
    • L’inflation sous-jacente est particulièrement élevée :
    • (+ 2,6 %, c’est à dire plus forte qu’en France métropolitaine. Sa croissance s’accélère chaque année depuis 2006)
  • Prix à la Consommation
  • Tableau synthétique des différentiels d’évolution des IPC en France et en Martinique Prix à la Consomma tion
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Prix à la Consommation
  • Création d’entreprise
    • Une pause dans la création d’entreprise
    • La Martinique compte 29 500 entreprises.
      • La moitié dans les services.
      • Les trois quarts n’ont pas de salariés.
    • 3 400 nouvelles entreprises.
      • 3 % de moins qu’en 2007.
    • 1 800 créations dans les services.
      • Chute brutale des activités immobilières.
  • Création d’entreprise
    • Les salariés dans les nouvelles entreprises
    • 9/10 des créations n’ont pas de salariés.
    • Un tiers des salariés dans la construction.
    • 14 % dans le commerce de détail.
  • Création d’entreprise
    • Répartition inégale des créations sur le territoire
    • 54 % dans la zone d’emploi du Centre d’agglomération.
    • 28 % dans le sud.
    • 11 % dans le centre atlantique.
    • 7 % dans le nord.
  • Agriculture
    • Retour de la banane
    • Production de 147 000 tonnes de fruits pour 2008.
    • Évolution des tarifs douaniers. Ils devront baisser de 35 % d’ici 2018.
    • Ce secteur se dynamise :
      • Mise en place du plan « banane durable ».
      • Investissement dans un réseau de mûrisseries en métropole.
  • Agriculture
    • Une bonne année pour la canne à sucre
    • La production de 2008 bien qu’inférieure à celle de 2007 reste satisfaisante.
    • Hausse des surfaces plantées (4 150 hectares).
    • Le marché du rhum augmente ses parts à l’exportation alors que la consommation locale baisse. Cela est dû à une moindre fréquentation touristique.
  • Agriculture
    • La production locale ne suffit pas pour satisfaire la demande locale
    • Pour chaque type de viande, l’offre locale est minoritaire. Elle ne représente pas le quart du marché total.
    • Néanmoins dans le frais, la part locale est prépondérante, sauf pour la viande des ovins et des caprins.
    • La production locale est majoritaire dans les fruits et les légumes.
  • Activité Aéroportuaire
    • Moins d’avions : - 5,2 %
    • Moins de passagers : - 1,3 %
    • (dont – 1,9 % de passagers locaux et + 9,5 % de passagers en transit
    • Le trafic régional (+ 4,1 %) et international caraïbe (+ 6,2 %) sont en hausse
    • Moins de fret : - 8,2 %
  • Tourisme
    • Le nombre de touristes reste stable (608.652 soit + 0,2 %)
    • Tourisme de séjour en baisse (- 4,3 %)
    • Tourisme de croisière (+ 21,5 %) et de plaisance (+ 21,6 %) en forte hausse
    • Le taux d’occupation s’ajuste dans la petite et moyenne hôtellerie (- 1 point) et décroche dans la grande (- 5,9 points)
  • Automobile
    • Le neuf en repli
    • Les immatriculations de véhicules neufs baissent de 5 % en un an.
    • Ce repli concerne davantage les véhicules roulant à l’essence sans plomb (-9 %) que les véhicules roulant au gazole (-3 %).
    • Quelques éléments d’explication :
      • Hausse des prix de l’automobile
      • Le carburant est resté cher
      • Hausse des prix de l’entretien et des réparations
  • Automobile
    • Léger recul de l’occasion
    • Le ralentissement du marché du neuf ne profite pas à celui de l’occasion (-0,4 %).
    • Lorsqu’il s’agit d’acheter en seconde main, ou plus, on privilégie les voitures d’origine française, de petites cylindrées.
    • Les voitures roulant au gazole pénètrent peu à peu le marché de l’occasion
  • Emploi - Chômage
    • Moins d’emploi
    • Le taux d’emploi s’établit à 48,5 %, en recul de 0,8 point. La Martinique s’éloigne de l’objectif européen de Lisbonne, fixé à 70 % pour 2010.
    • Le taux d’emploi des hommes s’élève à 50,8 %, en recul de 0,3 point.
    • Le taux d’emploi des femmes descend à 45,1 %, soit une baisse de 1,3 point.
  • Quelques rappels (1)
    • Le taux d’activité :
    • Le taux d’emploi :
    • Le taux d’emploi des 15-64 ans :
    • Le taux d’emploi à temps plein :
    Emploi - Chômage
  • Quelques rappels (2)
    • Le taux de chômage :
    • Le taux de chômage de longue durée :
    • Le taux du « halo » autour du chômage :
    Emploi - Chômage
  • La population active martiniquaise Emploi - Chômage
  • Les inactifs bientôt aussi nombreux que les actifs
    • En Martinique, 162 900 personnes occupent un emploi ou sont chômeurs.
    • Ils représentent 50,9 % de la population de 15 ans ou plus.
    • En 2030, la part des 60 ans ou plus aura doublé.
    Emploi - Chômage
  • L’activité est plus faible qu’en France métropolitaine
    • En Martinique, le taux d’activité est de 50,9 %.
    • En France métropolitaine, le taux d’activité s’élève à 56,3 %.
    • La différence entre les deux taux est de 5,4 points.
    Emploi - Chômage
  • L’écart se creuse chez les moins de 50 ans
    • Pour les 15-24 ans, l’écart s’élève à 11,5 points
          • Le taux d’activité est de 34,9 % en France métropolitaine et de 23,4 % en Martinique.
    • Pour les 25-49 ans, l’écart se monte à 9,2 points
          • Le taux d’activité est de 88,8 % en France métropolitaine et de 79,6 % en Martinique.
    • Pour les 50-64 ans, l’écart n’est que de 1,6 point
          • Le taux d’activité est de 58,6 % en France métropolitaine et de 57 % en Martinique.
    Emploi - Chômage
  • Les Martiniquais ayant un emploi Emploi - Chômage
  • Un taux d’emploi à 22 points en dessous de l’objectif européen de Lisbonne
    • Objectif européen de Lisbonne : en 2010, le taux d’emploi global des 15-64 ans doit atteindre les 70 %.
    • 126 500 Martiniquais occupent un emploi.
    • Le taux d’emploi des 15-64 ans se chiffre à 47,7 % en Martinique.
    • Le taux d’emploi de France métropolitaine est également en-dessous des 70 %. Il se situe à 64,3 %.
    Emploi - Chômage
  • Un marché en déficit d’emplois stables dans le secteur privé
    • Le salariat représente la majorité des emplois en Martinique (86,1 %), comme en France métropolitaine (89,2 %).
    • Les CDI du secteur privé sont prédominants en Martinique (47,6 %).
    • Néanmoins ils sont beaucoup moins fréquents qu’en France métropolitaine. Ils y représentent 59,3 % des emplois.
    Emploi - Chômage
  • Trop peu de cadres et de professions intermédiaires
    • Les cadres constituent 10,9 % des emplois martiniquais, contre 15,6 % en France métropolitaine.
    • Les professions intermédiaires représentent 18,2 % des emplois en Martinique, contre 23,6 % en France métropolitaine.
    Emploi - Chômage
  • Un manque d’emplois à temps plein Taux d'emploi à temps plein 32,3 Taux d'emploi à temps partiel 7,2 Taux d'emploi des 15 ans et plus 39,5 Sources : Insee, enquête Emploi DOM 2008, enquêtes Emploi du 1er au 4e trimestre 2007. 42,9 8,9 51,9 en % France métropolitaine Martinique Emploi - Chômage
  • Une majorité de temps partiel est subi
    • Temps partiel subi : être à temps partiel faute de n’avoir pu trouver un emploi à temps plein.
    • Le temps partiel subi concerne 63,5 % des temps partiel.
    Emploi - Chômage
  • Le chômage en Martinique Emploi - Chômage
  • Un taux de chômage trois fois plus élevé que celui de métropole
    • Néanmoins le diplôme reste un atout sur le marché du travail martiniquais
    Ensemble 22,4 8,0 Sans diplôme ou CEP 28,8 13,2 Brevet des collèges, CAP, BEP 23,2 7,8 Baccalauréat 16,5 7,1 Bac +2 et plus 9,7 5,4 Sources : Insee, enquête Emploi DOM 2008, enquêtes Emploi du 1er au 4e trimestre 2007. Martinique Le Taux de chômage par niveau de diplôme France métropolitaine Niveau de diplôme Emploi - Chômage
  • Un jeune actif sur deux est au chômage 15 à 24 ans 52,5 19,3 25 à 49 ans 22,4 7,3 50 ans et plus 12,2 5,4 Le taux de chômage Sources : Insee, enquête Emploi DOM 2008, enquêtes Emploi du 1er au 4e trimestre 2007. France métropolitaine Martinique Emploi - Chômage
  • Le permis de conduire, un sésame pour l’emploi (1)
    • Pour les actifs possédant le permis de conduire, 17,7 % sont au chômage.
    • Pour les actifs qui ne l’ont pas, le taux de chômage est de 46,1 %.
    • A tous les âges, ne pas avoir le permis de conduire multiplie les risques par deux d’être au chômage.
    • Pour les jeunes actifs qui ne possèdent pas le permis, le taux de chômage se monte à 69,9 %.
    Emploi - Chômage
  • Le permis de conduire, un sésame pour l’emploi (2) Emploi - Chômage
  • Un taux de chômage de longue durée cinq fois plus important qu’en métropole (1)
    • 28 700 Martiniquais sont au chômage depuis plus d’un an.
    • Les chômeurs de longue durée représentent 17,6 % de la population active de 15 ans ou plus, contre 3,2 % en France métropolitaine.
    • Un jeune actif sur trois est chômeur depuis plus d’un an.
    Emploi - Chômage
  • Un taux de chômage de longue durée cinq fois plus important qu’en métropole (2) Emploi - Chômage
  • Un ouvrier non qualifié sur quatre est au chômage (1)
    • Le taux de chômage est élevé chez les ouvriers non qualifiés (24,4 %), les ouvriers qualifiés (19,1 %) et les employés (17,8 %).
    • En revanche, le taux de chômage des cadres est trois fois plus faible que celui des ouvriers non qualifiés.
    • Le nombre de chômeurs n’ayant jamais travaillé se monte à 9 450 individus. Un chômeur sur quatre ne dispose d’aucune expérience professionnelle.
    Emploi - Chômage
  • Un ouvrier non qualifié sur quatre est au chômage (2) Emploi - Chômage
  • Un taux du « halo » autour du chômage quatre fois plus grand qu’en métropole
    • 18 800 sont inactives au sens du BIT et souhaitent travailler.
    • Ils représentent 5,9 % de la population martiniquaise de 15 ans ou plus. Le taux du « halo » autour du chômage s’établit à 1,6 % en France métropolitaine.
    • Ils sont 10 150 à ne pas faire de recherche effective d’un emploi.
    Emploi - Chômage
  • Les Martiniquaises sont plus exposées que les Martiniquais Différents indicateurs du marché du travail Taux d'activité 48,7 50,9 56,3 Taux d'emploi des 15-64 ans 45,1 47,7 64,3 Taux d'emploi des 15 ans ou plus 36,8 39,5 51,9 Taux d'emploi à temps plein 28,2 32,3 42,9 Taux d'emploi à temps partiel 8,7 7,2 8,9 Part du temps partiel subi 69,8 63,5 ND Taux de chômage 24,4 22,4 8,0 Taux de chômage des sans diplôme 32,5 28,8 13,2 Taux de chômage des 15-24 ans 54,5 52,5 19,3 Taux de chômage de longue durée 19,8 17,6 3,2 Taux du "halo" autour du chômage 6,8 5,9 1,6 France métropolitaine Sources : Insee, enquête Emploi DOM 2008, enquêtes Emploi du 1er au 4e trimestre 2007. Martiniquaises Martinique Emploi - Chômage
  • Combien d’emplois manquent-ils ? Emploi - Chômage
  • Créer un emploi nouveau pour 10 habitants
    • Pour être au même niveau que la France métropolitaine, il faut 39 500 nouveaux emplois.
    • Ces emplois devront être créés dans le secteur privé, à hauteur de 38 300 CDI.
    • Le nombre de cadres et de professions intermédiaires devra être doublé.
    Emploi - Chômage
  • Emploi - Chômage
    • Davantage de personnes inscrites au pôle emploi
    • Le nombre de demandeurs d’emplois de catégories ABC s’élève à 40 900, en hausse de 2 %.
    • Cette hausse touche davantage les femmes (+4,1 %) que les hommes (-1,3 %).
    • Les offres d’emploi se contractent de 13 % en un an.
  • Emploi - Chômage
    • Fort recours aux emplois aidés
    • Dans les secteurs marchands, les emplois aidés progressent de 17 %.
    • Dans le secteur non marchand, les emplois aidés augmentent de 76 %.
  • Education
    • 11 500 élèves de moins qu’en 1998 : -11 %
      • Dans le primaire : -15 %
      • Dans le secondaire : -7 %
    • 9 élèves sur 10 sont inscrits dans le secteur public
      • Mais le nombre d’élèves a augmenté dans le secteur privé :
        • + 5 % dans le primaire
        • + 17 % dans le secondaire
  • Education
    • Dans le secondaire, ils sont plus nombreux à choisir le cycle professionnel qu’en 1998 : + 11 %
      • Exemple du CAP :
        • 1 ère année, 905 élèves en 2008, après 487 en 1998
        • 2 ème année, 738 élèves en 2008, après 283 en 1998
  • Santé
    • Augmentation des dépenses de santé de + 8,0 %
    • Dépense moyenne par habitant de 2.216 € en Martinique et de 2.722 € en France. L’écart se resserre depuis 10 ans (46 % en 1999 et 22,8 % désormais)
    • 60 % des dépenses sont réalisées dans les établissements de soin (à 80 % dans le secteur public)
    • Ralentissement des dépenses de médicaments (- 2,1 %)
    • Forte hausse des honoraires médicaux (+ 26,9 %) et paramédicaux (+ 25,3 %)
  • Démographie
    • Population estimée au 01/01/2008 : 402.000 personnes
    • Croissance de + 0,6 % par an (+ 0,7 % en France)
    • Solde naturel excédentaire (+ 2590 personnes)
    • Solde migratoire déficitaire
  • Démographie
    • Le vieillissement se confirme :
    • 114.000 personnes (29 %) de moins de 20 ans, en baisse
    • 74.100 personnes (19 %) de plus de 60 ans, en forte hausse
    • Les plus de 60 ans représentaient 13 % de la population en 1990
    • Recul de l’âge moyen de la maternité (29,2 ans) et du nombre moyen d’enfant par femme (2,03) qui reste inférieur au seuil de renouvellement (2,10)
  • Démographie
  • Solidarité
    • Au 31/12/2008, les fichiers de la CAF comptaient :
    • 95.626 allocataires pour 558,8 millions d’€ de prestations versées
    • Baisse du nombre d’enfants à charge (- 2,2 %)
    • Baisse de nombre de personnes couvertes (- 0,7 %)
    • Stabilité des prestations (+ 0,46 %)
  • Solidarité
    • Les prestations de lutte contre la précarité, dont le RMI, représentent :
    • 31,4 % des prestations (en baisse de – 3,39 %) 33,9 % des allocataires (en baisse de – 9,7 %)
    • Baisse du nombre de RMIstes (- 6,7 %)
    • Forte hausse de l’aide au logement :
          • + 2,4 % d’allocataires
          • + 5,2 % de prestations
  • Sommaire
    • 1 Définitions des bas revenus
    • 2 Evolution des bas revenus
    • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • 4 Le rôle fondamental de la redistribution
    • 5 Les conditions de vie des ménages à bas revenus
    Inégalités
  • 1 Définitions de la pauvreté (bas revenus)
    • Dimension matérielle
    • Restriction dans la consommation
    • Dimension monétaire
    • Faible revenu
    • Dimension relative
    • Position au bas de l’échelle des revenus
    • Conséquence de ces difficultés conceptuelles :
    • On cherche moins à quantifier la pauvreté qu’à la caractériser et à l’expliquer
    Inégalités
  • 1 Définitions de la pauvreté
    • Le champ de la population enquêtée
    • Ensemble des habitants d’un logement dit « ordinaire ». Sont donc exclus :
    • Les personnes sans domicile fixe
    • Les personnes en centre d’accueil
    • Les squats, les prisons, les casernes
    • Les revenus considérés : le revenu disponible des Comptes nationaux
    • les revenus d’activité : salaires, revenus d’indépendant
    • Les revenus de transfert : retraites, prestations sociales, minima sociaux, et transferts entre ménages
    • Les revenus du patrimoine : revenus tirés d’un patrimoine financier ou immobilier (incluant les loyers imputés).
    • Le tout après impôts directs (sur le revenu, taxe d’habitation, et taxe foncière).
    Inégalités
  • 1 Définitions des bas revenus
    • Est pauvre une personne qui vit dans un ménage pauvre
    • Ménage = habitants d’un logement qui partagent un même budget
    • Cette méthode tient compte des économies d’échelles liées à la composition du ménage
      • 1er adulte = 1 unité de consommation (UC)
      • 2eme adulte ou enfant de plus de 14 ans : 0,5 UC
      • enfant de moins de 14 ans : 0,3 UC
      • Famille monoparentale : 0,2 UC
    • Un ménage pauvre dispose de moins de 60 % du revenu médian par unité de consommation
    • Revenu médian = la moitié au dessus, la moitié en dessous
    • C’est un indicateur d’inégalité du revenu
    Inégalités
  • 2 évolution des bas revenus
    • Progression des inégalités depuis 2001
    Inégalités
  • 2 évolution des bas revenus
    • Progression des inégalités depuis 2001
    Inégalités
  • 2 évolution des bas revenus
    • Progression des inégalités depuis 2001
    Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • Plus de personnes seules et de familles monoparentales
    Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • Une forte proportion d’enfants pauvres
    Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • Plus de jeunes, moins de retraités à la Martinique
    Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • Moins d’indépendants, plus d’employés
    Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • 1 pauvre sur 5 est en situation d’emploi
    Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • Absence de revenu d’activité
    Montant et structure du revenu disponible brut par quintile du niveau de vie – Martinique 2006 Inégalités
  • 3 Caractéristiques des populations à bas revenus
    • Pas de polarisation de l’emploi
    Inégalités
  • 4 Le rôle fondamental de la redistribution Inégalités
  • 4 Le rôle fondamental de la redistribution
    • Forte redistribution liée aux cotisations et prestations sociales
    Inégalités
  • 4 Le rôle fondamental de la redistribution
    • En revanche la fiscalité directe est peu redistributive
    Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Structures de consommation en % Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Pas de fracture technologique Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Pas de fracture technologique Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Pas de fracture technologique Inégalités
  • 5 Les conditions de vie des populations à bas revenus Inégalités
  • Relations Sociales En 2008, le temps se couvre sur les DFA
  • Relations Sociales Grèves, blocages et manifestations marquent le passage de 2008 à 2009 : Novembre 2008 : La Réunion lance le mouvement contre la vie chère ; Décembre 2008 : La Guyane bloquée pour faire baisser le prix des carburants ; Janvier 2009 : La Guadeloupe s’attaque à la pwofitation ; Février 2009 : La Martinique réclame une baisse des prix et une prime de vie chère.
  • Relations Sociales
    • Conséquences immédiates du conflit de février 2009 en Martinique :
    • Chute de 30 % du commerce extérieur et des recettes d’Octroi de Mer au cours du 1er trimestre (Source : Direction Régionale des Douanes et Droits Indirects)
    • 1.500 entreprises en cessation d’activité et 10.500 salariés mis en chômage partiel (Source : Direction Départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation Professionnelle)
    • 235 liquidations judiciaires prononcées au cours du 1er trimestre au lieu de 60 en moyenne (Source : Greffe du Tribunal Mixte de Commerce)
  • Bonnes lectures