La Tenue Et La DéFéRence
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La Tenue Et La DéFéRence

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- Sandadi El Mehdi
- Sibenali Mohamed Yassine

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La Tenue Et La DéFéRence La Tenue Et La DéFéRence Presentation Transcript

  • La tenue et la déférence Élaboré par : Sibenali Mohammed Yassine Sandadi El Mehdi Master Langue Française et Diversité Linguistique Année universitaire 2006-2007 Sous la Direction de : Mme Leila Messaoudi Exposé sur:
  • Plan
    • Introduction
    • I- Les règles de conduite:
    • a- les règles directes (les obligations).
    • b- les règles indirectes ( les attentes).
    • c- les règles symétriques.
    • d- les règles asymétriques.
    • II- La déférence:
    • a- définition de la déférence.
    • b- les stéréotypes de la déférence.
    • c- les types de déférence:
    • c.1 les rites d’évitement.
    • c.2 les rites de représentation.
    • III- La tenue:
    • a- les règles de la tenue.
    • a.1 les règles symétrique.
    • a.2 les règles asymétrique.
    • b- la bonne et la mauvaise tenue.
    • IV-La tenue et la déférence:
    • a- le lien entre tenue et déférence.
    • b- la notion de dissimulation.
    • Conclusion
  • I- Les règles de conduite:
    • Dans son ouvrage les rites d’interaction, p:44
    • E. Goffman définit les règles de conduite comme étant:
    • « un guide pour l'action,recommandé non parce qu'il serait agréable, facile ou efficace, mais parce qu'il est convenable ou juste ».
    • A travers cette définition on pourrait dire que les règles de conduite nous permettent une certaine régularité dans notre comportement au sein de la vie sociale mais aussi c’est ces règles qui nous dictent le faite de faire une tel chose dans une telle situation; Goffman montre que le faite de les enfreindre peut entraîner des sanctions sociale.
    • Les règles de conduite
    Directement en tant Qu’ obligation L’individu se dit qu’il doit se Comporter d’une telle façon; ce sont les contraintes morales. Indirectement en tant Qu’ attente Ce que les autres sont Tenus De faire à notre égard
    • De façon générale les individus n'aperçoivent le caractère agaçant ( voire pénible selon Goffman) que lorsque les règles de conduite sont transgressées, du même que ces règles peuvent apparaître agréables ou désagréables selon les circonstances, par exemple:
    • " (…) une infirmière à l'obligation envers ses malades de suivre les consignes médicales(...) elle attend de ses malades qu'ils coopèrent de bon gré.(…) les obligations de l'un sont souvent les attentes de l'autre.
    • l’obligation a un caractère positif
    Donner les médicaments au malades L’obligation a un caractère négatif S’efforcer à lire des ordonnances illisibles
    • L’attente peut avoir un caractère positif
    Le rétablissement des malades Une augmentation du salaire L’attente peut avoir aussi un caractère négatif Le licenciement de l’infirmière
    • parfois une obligation plaisante peut correspondre à une attente agréable de la part du bénéficiaire, on pourrait citer l'exemple de Goffman page:46
    • " Tel le baiser qu' un mari doit à sa femme
    • en rentrant du bureau ".
    • Les règles de conduite changent selon le statut des acteurs sociaux , autrement dit selon le " moi particulier".
    • " une femme peut oublier toute pudeur devant son médecin qui se trouve être un homme car c'est le statut de ce dernier qui lui permet cela".
    • Les rites d’interaction,p:47
    • E. Goffman distingue 2 classes de règles :
    Les règles symétriques chaque individu a par Rapport aux autres les mêmes obligations et attentes. Les règles asymétriques fait en sorte que l'on traite les autres autrement que l'on est traité.
  • Exemple:
    • Exemple 1:
    • Le docteur donne des consignes aux infirmières alors que le réciproque n’est pas vraie.
    • Exemple2 :
    • Les infirmières se lèvent généralement à l'entrée d'un docteur alors que celui-ci ne ferait pas dans la situation inverse .
    • Il faut souligner que plusieurs classifications ont été opérées sur les règles de conduite mais nous allons parler de la plus importante selon Goffman qui est la distinction entre
    • la substance et le cérémonial .
  • Les règles substantielles sont:
    • " Des règles qui guident la conduite quant aux affaires que l'on estime importantes et par elles mêmes, indépendamment des conséquences que peuvent en entraîner le respect ou l'infraction".
    • Les rites d'interaction, page:48
  • Exemple:
    • Un voleur doit s'abstenir de voler les autres car il y a une règle substantielle qui sert a protéger les biens des gens mais aussi à sauvegarder leur image dans la société .
  • Les règles cérémonielles sont:
    • "Des règles qui guident la conduite quant aux affaires peu ou même pas du tout importantes par elles mêmes mais qui valent (…) comme moyen de communication conventionnels grâce auxquels l'individu exprime son personnage ou porte une appréciation sur les autres".
    • L es rites d'interaction, page:48-49
  • Exemple:
    • Dans notre société, le code des règles substantielles et de leur expression comprend la loi et la morale tandis que le code des règles cérémoniales s'inclue dans ce qu'on nomme Goffman "d'étiquette"bien qu'ils soient tous les deux présents dans nos institutions.
  • II- La déférence:
    • Goffman affirme que la déférence est :
    • «  un comportement symbolique de l’activité humaine dont la fonction et d’exprimer dans les règles à un bénéficiaire l’appréciation portée sur lui, ou sur quelque chose dont il est le symbole, l’extension ou l’agent , » P. 50-51.
    • La déférence peut être entre :
    Entre deux objets Entre un individu et un objet ou une idole Entre deux individus Goffman se focalise essentiellement sur ce dernier sous-genre puisqu’il comporte : les salutations, les compliments et les excuses, bref tout ce que Goffman appelle par : «  rites statutaires  » ou encore «  rites interpersonnelles  ».
    • Il est à signaler que la déférence est un comportement à « caractère honorifique » , puisqu’il n’exprime pas toujours les vrais sentiments de l’offrant. En général les actes de déférence contiennent une sorte de promesse un engagement à traiter le bénéficiaire d’une façon qui respecte ses attentes et ses obligations, elle permet aussi de sauvegarder l’image (la face) que le bénéficier s’est fait de lui-même.
  • Les stéréotypes de la déférence :
    • Les profanes prennent la déférence :
    Soi pour «  Des rites d’obéissance » Soi pour « Un sentiment du respect craintif »
    • Tandis que Goffman montre que:
    Chaque supérieur doit de la déférence à un inférieur Exemple: Le cas des prêtres qui doivent de la déférence aux ordinaires
    • Goffman refuse l’idée que la déférence soit aperçu comme « un sentiment du respect craintif » puisqu’elle peut être entre égaux du même rend, de la même classe sociale.
  • les types de la déférence:
    • Goffman rejoint un autre pionnier de la sociologie qui n’est autre qu’E. DURKHEIM quand il fait une classification des rites en positifs et négatifs.
    Déférence Les rites d’évitement   Les rites de représentation
  • Les rites d’évitement:
    • « Par rites d’évitement on désigne cette forme de déférence qui incite l’offrant à se tenir à distance du bénéficiaire, afin de ne pas violer ce que Simmel appelle la « sphère idéale ».
    • Les rites d’interaction,p:
    • La sphère idéale représente ici la distance ultime que l’offrant ne doit pas franchir pour ne pas entrer dans la vie privée du bénéficiaire, ainsi les rites d’évitement représentent tout ce qui est prescription, interdictions et tabous.
    • Notant que les rites d’évitement peuvent s’élargir comme ils peuvent se restreindre, cela selon la classe sociale : plus la classe sociale est élevée plus «  la sphère idéale  » est étendue et complexe.
  • Les rites de représentation:
    • «   Les  rites de présentation comprend tous les actes spécifiques par lesquels l’individu fait savoir au bénéficiaire comment il le considère et comment il le traitera au cours de l’interaction à venir  » P. 63
    • Les rites de représentation sont le moyen pour confirmer au bénéficiaire qu’il n’est pas isolé et que les autres partagent avec lui ses préoccupations.
    • La relation qu’entame les rites d’évitements et les rites de présentations n’est pas une relation harmonieuse et pacifique comme il apparaît a première vue, c’est vraiment le contraire, puisqu’il existe une opposition et un conflit intrinsèque entre ces deux formes de différence.
  • III-La tenue:
    • Goffman définit la tenue comme suite:
    • « «  J’appelle tenue cet élément du comportement cérémoniel qui se révèle typiquement à travers le maintien, le vêtement et l’allure, et qui sert à montrer à l’entourage que l’on est une personne douée de certains qualités, favorables ou défavorables. » P.69
    • La tenue
    La bonne tenue La mauvaise tenue
    • La tenue est un emblème de la bonne conduite, de la sincérité, du contrôle des paroles, etc. nous pouvons dire que la bonne conduite est ce qu’on exige d’une personne avant de lui faire confiance en tant qu’un bon interactant, constant interactant , on peut dire donc que par sa tenue l’individu crée une image sur lui.
    • Les types de tenue
    Les règles symétriques  Sont généralement entre égaux du même rend, de la même classe sociale, Les règles asymétriques   S’aperçoivent souvent entre supérieurs et inférieurs.
  • IV-La tenue et la déférence:
    • L’association entre le terme "tenue" et "déférence" relève de la complémentarité comme l’affirme Goffman dans les rites d'interaction page 73:
    • « Malgré ces liaisons entre tenue et déférence la relation analytique qui les unit est une relation de complémentarité ».
    • Ainsi la tenue est l'image que donne l'individu et qui doit préserver de lui-même, elle reflète aussi sa position sociale tandis que la déférence n’est que la compensation de cette image que nous donne la société en elle-même; certains individus estiment que la déférence qu'on leur témoignent ne leur correspond pas, soit elle les situent trop haut soit elle les rabaissent.
    • La citation de George Mead est un exemple parfait car il affirme que:
    • " chacun est responsable de l'image qu'il en donne de sa bonne tenue et de celle que sa déférence impose aux autres ".
    • Goffman a évoqué une notion très importante à la fin celle de « dissimulation ».
    • Exemple :
    • on peut être habillé autrement mais cela ne va pas refléter forcément notre image, notre état d'esprit ou encore notre allure et nos actions.
    • il faut noter néanmoins que la tenue et la déférence ne sont pas aléatoire mais ils sont plutôt régit par des règles sociale qui déterminent leur bon ou mauvais fonctionnement
  • Conclusion
    • Merci de votre attention