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La pédagogie et facebook

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  • 1. -391795-440690RENAUD, Karelle (RENK26618603)<br />Essai personnel<br />Facebook et la pédagogie<br />Travail présenté à<br />Patrice Leroux<br />Dans le cadre du cours de <br />Internet et Relations Publiques<br />REP2400<br />Faculté de l’éducation permanente<br />Université de Montréal<br />19 octobre 2010<br />Introduction<br />À l’heure où les nouvelles technologies émergent de toutes parts, les enfants et les adolescents n’en sont pas épargnés. Malgré des statistiques qui, à ma grande surprise, se sont avérées moins élevées que ce qu’on entend par l’intermédiaire des médias, l’utilisation des médias sociaux occupe quand même une grande place dans l’horaire des 13-17 ans. Au canada, seulement 8.6% des adolescents seraient enregistrés sur Facebook, toutefois, ce pourcentage semble nettement plus élevé dans l’école secondaire où je travaille. Bon nombre de directeurs et d’enseignants s’interrogent quant aux dangers et aux possibilités de l’utilisation des médias sociaux dans le milieu de l’éducation. Bien que le ministère tend à encourager les enseignants à intégrer les nouvelles technologies à leurs méthodes d’enseignement, plusieurs ressentent toujours un malaise lorsqu’il s’agit de modifier les pratiques d’enseignement traditionnelles pour les adapter aux opportunités offertes par le web. <br />Enseignante à temps plein, en arts plastiques et en arts et communication, depuis deux ans, j’ai tenté l’expérience Facebook avec mes élèves, depuis maintenant un peu plus d’un an. Comme l’année scolaire 2010-2011 est encore jeune, je vous ferai part des résultats de mon expérience 2009-2010. Par le biais d’une perspective sociologique, je discuterai des avantages, des inconvénients, de mes observations générales quant aux utilisations que font les élèves de Facebook et finalement, je vous ferai part de quelques recommandations, afin d’intégrer, sécuritairement, Facebook à vos pratiques d’enseignement. <br />Description des conditions dans laquelle j’ai mené l’expérience<br />NomKarelle Renaud-ProfMatière enseignéeArts plastiques (deux périodes par cycle de neuf jours)NiveauDeuxième cycle du secondaire (14-19 ans)ÉcoleÉcole Secondaire des Patriotes à St-Eustache (Laurentides)<br />Constitution de mes élèves : <br />Les avantages<br />Malgré les dangers du cyberespace, notamment ceux reliés aux prédateurs sexuels et à la violation de la vie privée, les adolescents adhèrent de plus en plus au populaire site de réseautage Facebook. En ne niant pas l’omniprésence et l’importance qu’occupe ce site dans la vie des élèves, il est possible d’en tirer profit et de joindre l’utile à ce qu’ils qualifient d’agréable. Il s’agit d’une façon comme une autre de s’adapter à leur réalité qui inclut une panoplie de nouvelles technologies. Vous trouverez, ci-dessous, quelques avantages de l’utilisation de Facebook dans un contexte scolaire.<br />Partage de d’informations<br />Bien que nous utilisions toujours le carnet scolaire et les lettres pour communiquer certaines informations aux élèves, il est dorénavant plus facile de leur transmettre cette information par courriel. En effet, j’ai remarqué que plusieurs élèves ont la fâcheuse habitude d’égarer ou d’oublier les lettres lorsqu’elles sont remises en version papier. J’ai donc fait quelques expériences dans le but de comparer le mode de transmission d’informations traditionnel et le mode de transmission d’informations moderne. Ainsi, pendant quelques semaines, j’ai indiqué sur le tableau vert la date et l’heure de mes journées de récupération, en plus de leur rappeler à voix haute. Comme mes récupérations avaient lieu un midi tous les neuf jours, ils oubliaient et seulement quelques-uns y participaient. <br />J’ai, par la suite, inscrit le lieu et la date de mes récupérations, sur mon statut Facebook-prof, la veille ou l’avant-veille de l’évènement. Le taux de participation a quintuplé. J’ai donc conservé cette méthode de communication, tout au long de l’année. <br />De plus, j’en ai profité pour inscrire les dates de remises des projets, leur partager certains souhaits pour l’occasion des fêtes de Noël, de l’Halloween , des congés, etc. ainsi que pour les féliciter lorsqu’un projet a été bien réussi par un groupe. <br />Créer un engouement pour la matière<br />Cette année, comme j’enseigne les arts et communications, je partage beaucoup d’information provenant de la toile, à mes élèves. Comme la transcription manuelle d’une adresse Internet peut être problématique et laisse souvent place à des erreurs de retranscription, l’utilisation de Facebook rend le partage de l’information beaucoup plus accessible tant pour l’enseignant que pour les élèves. Ainsi, je publie certains liens intéressants, sur mon profil, qu’ils peuvent ensuite aller visiter quand bon leur semble. Toujours dans le but de créer un engouement pour la matière et de favoriser la réflexion, je publie également des liens complémentaires. Comme la motivation scolaire est au cœur des priorités de notre école, l’emploi de Facebook me permet d’encourager mes élèves à persévérer et à atteindre leurs objectifs personnels de réussite scolaire. <br />Il est également important de comprendre que, pour un adolescent, l’engouement pour la matière se traduit d’abord la relation qu’il entretient avec son enseignant. Un enseignant motivant, adoptant une attitude positive et constructive aura beaucoup plus de facilité à joindre l’intérêt de son public, peu importe la matière enseignée. Auparavant je notais les anniversaires des élèves dans mon carnet scolaire. Toutefois, comme je ne les vois pas tous les jours, il m’arrivait d’oublier l’anniversaire de certains. Grâce à Facebook, que je consulte, règle générale, une fois par jour, je peux simplement envoyer un court message pour partager mes bons vœux à l’élève dont c’est l’anniversaire. Ce petit geste me demandant environ trente secondes de mon temps a une valeur tout à fait inestimable. En effet, ces trente secondes ont su à elles seules changer une relation de confrontation entre un élève et moi, en une relation de respect.<br />Partager les réalisations des jeunes<br />Bien que de nombreuses restrictions régissent la publication de photos et de vidéos de la part des enseignants, il est possible de publier des photos illustrant seulement les réalisations des jeunes. L’an dernier, j’ai donc photographié de nombreux projets d’élèves, que j’ai publiés dans un album intitulé « Nos projets, année 2009-2010 », de sorte qu’ils puissent partager leurs réalisations avec leur famille et leurs amis. La réaction fut très positive de la part des élèves et de leurs parents. En effet, les parents ont bien apprécié de non seulement pouvoir admirer le travail de leur enfant, mais également celui du groupe en entier. Il s’agissait, en quelque sorte, d’une mini exposition d’œuvres d’art. Le simple fait de mentionner aux élèves que leurs travaux allaient être photographiés et publiés agissait à titre d’agent motivateur. Par les commentaires recueillis sous les photos, j’ai réalisé qu’ils éprouvaient une grande fierté à dévoiler l’accomplissement de leur travail.<br />Effectuer une veille médiatique sociale<br />Facebook est devenu, au fil des ans, un véritable terrain de jeu où s’animent plusieurs sphères de la vie sociale. Les adolescents souvent connus pour leur comportement parfois extrémiste n’échappent pas à la grande latitude que permet ce terrain de jeu. J’ai souvent l’impression que leurs relations interpersonnelles ne se vivent dorénavant que par l’intermédiaire de leur ordinateur, iPhone ou iPod. En plus de changer leur statut Facebook plusieurs fois par jour, leur statut relationnel est, lui aussi, extrêmement volage. Entre la mise en ligne de quelques photos du dernier party, de la publication de « en couple » à « c’est compliqué », du changement du statut personnel, de la lecture des statuts des meilleurs amis et, finalement, d’une autre mise à jour de leur statut relationnel « c’est compliqué » à « célibataire », les adolescents ne semblent plus avoir de temps pour vivre de véritables évènements, les épisodes de leur vie se déroulant presque entièrement par le biais du Web 2.0. Cette vie virtuelle n’est pas sans danger, tant pour les élèves que pour les enseignants. Ainsi, il m’est arrivé de voir un album de photos publié sur Facebook se moquant d’une élève. J’ai donc rencontré, à l’école (dans la « vraie » vie), l’élève responsable, afin de la sensibiliser aux conséquences des actions posées en ligne sur la vie réelle. Les adolescents semblent croire que ce qui se passe sur Internet demeure sur Internet. Or, il est maintenant prouvé que de nombreux incidents se produisant en ligne ont une incidence directe sur la vie réelle des gens. Cette naïveté et la méconnaissance des dangers du Web est sans doute ce qui explique tant d’inquiétudes de la part de notre société à l’égard de l’expansion des médias sociaux. <br />En ayant un compte Facebook-prof, j’agis donc à titre de participant fantôme lors de leurs échanges. Les élèves savent que je peux voir ce qui est publié, j’ai donc l’impression qu’ils se soumettent à une forme d’autocensure. Au même titre que les participants de téléréalités, qui ont conscience de la présence des caméras, les élèves savent que ce qui est publié a une chance d’être lu par un adulte. Toutefois, encore une fois tel que dans le cadre des téléréalités, certains oublient la présence des caméras et se mettent dans l’embarras. En effet, grâce à ce compte, j’ai été mise au courant de la possibilité d’une éventuelle bataille d’aliments. Comme j’ai informé ma direction d’établissement de la situation, plusieurs moyens ont été mis en place afin d’éviter la tenue d’un tel évènement. Ce cas, à lui seul, prouve que la présence d’un enseignant dans l’univers Facebook de ses élèves peut être bénéfique pour le personnel des établissements scolaires.<br />Les inconvénients<br />Malgré mes convictions envers la nature bénéfique de l’ouverture au monde du Web 2.0 de la part des enseignants, il est impossible de passer sous silence les quelques inconvénients de cette pratique. Sociologiquement parlant, les gens ne favorise pas encore la présence des médias sociaux dans les milieux de travail, soit par peur de la divulgation d’informations personnelles ou par méconnaissance du sujet. Il est bien connu, ce que nous ne connaissons pas semble souvent effrayant. Ainsi, une mise au point quant aux enjeux réels entourant les sites de médias sociaux et l’explication des méthodes d’utilisation sécuritaires sauraient à elles seules retirer le petit drapeau rouge flottant au dessus du nom de « Facebook ». <br />Les limites de la relation prof-élève (vie privée)<br />L’expression « demande d’amitié » pose déjà un grand problème d’éthique lorsqu’on parle de la relation « prof-élève ». Bien que cette « demande d’amitié » ne soit qu’une terminologie propre à Facebook, certains la voient d’un bien mauvais œil. En réalité, il ne s’agit que d’une demande de permission d’adhésion à une partie de la vie privée que l’individu recevant l’invitation peut confirmer ou infirmer. Autrement dit, si on ne faisait que changer le nom de cette action, déjà, elle jouirait d’une meilleure réputation. <br />Plusieurs de mes collègues n’ont qu’un seul profil Facebook, soit leur compte personnel. Certains confirment toutes les demandes d’amitié des élèves, d’autres n’en acceptent que certaines et d’autres refusent tous liens extrascolaires avec les élèves. Comme je ne voulais pas exposer ma vie privée à mes élèves et ne pas me soumettre à des dilemmes d’acceptation ou de refus de « demande d’amitié », j’ai décidé de créer un compte Facebook seulement pour eux, dont aucun de mes amis n’a accès. Évidemment, je ne suis pas très active sur ce compte, je ne change mon statut que lors de la tenue d’évènements spéciaux ou lorsque j’ai une information à leur transmettre. Toutefois, comme mentionné ci-haut, malgré, mais très brève apparition sur ce compte, mon statut de « participante fantôme » demeure présent aux yeux des élèves, qui ne peuvent pas prévoir quand je « facebookerai » leur profil. <br />Je crois que l’utilisation d’un tel compte ne peut pas être nuisible et n’enfreint pas les règles d’éthique puisqu’au contraire, il peut devenir un allier si son utilisation est bien gérée. Tout est toujours une question de jugement et de bonne gestion. De plus, entre choisir d’accepter des élèves à avoir accès à mon compte personnel et en avoir un profil spécialement conçu pour eux, sans photos ou renseignements personnels, le choix est vite fait. Toutefois, je comprends que certains enseignants éprouvent des réticences quant à l’utilisation des réseaux sociaux, qui impliquent, évidemment, un investissement personnel extrascolaire.<br />Laisser le boulot, au boulot<br />Qui dit Facebook, dit souvent dépendance. Il est facile de devenir « accro » aux sites de réseaux sociaux, encore plus lorsqu’on a un compte personnel et un compte professionnel. Il est donc tout à fait légitime que certains enseignants refusent de mélanger des éléments de leur lieu de travail à leur vie familiale. Pour ma part, je ne m’alloue que dix minutes par jour, sur mon lieu de travail, pour mettre à jour ou pour vérifier mon compte. Je ne l’ouvre pas à la maison, puisque je considère l’entretien de ce compte comme étant une des tâches associées à mon travail.<br />En étant enseignants, nous sommes souvent contraints à laisser le travail s’immiscer dans notre vie extérieure. Que ce soit lorsque je ramène de la correction le soir, que je planifie mes cours ou que je croise un élève au cinéma, mon travail transparaît souvent dans ma vie privée. Il en est de même pour la plupart des professions où on entretient une relation particulière avec un public. Il est donc très important que ce compte Facebook ne s’ajoute pas à la liste des tâches à ramener à la maison.<br />Les nombreuses balises à respecter (photos, vidéos)<br />Tel que mentionné précédemment, un enseignant ne peut publier aucun matériel dans lequel on pourrait reconnaître un élève, à moins d’avoir le consentement écrit des parents. Évidemment, obtenir le consentement de tous les parents n’est pas chose facile surtout lorsqu’on connaît tous les préjugés attribués à Facebook. Plusieurs sont très méfiants et pourraient faire du tort à un enseignant. L’an dernier, par exemple, nous sommes allés visiter la ville de New York avec les élèves de la cinquième secondaire. À notre retour, comme j’ai pris de nombreuses photos du voyage, plutôt que de graver des CD pour tous, j’ai préféré télécharger les images sur Facebook, de sorte que tout le monde y ait accès rapidement. Bien que mes photos aient été très artistiques, j’ai dû les retirer puisque je n’avais pas obtenu la permission des parents, avant la publication. Par contre, je pouvais remettre ces photos à un élève, par CD, pour qu’il les publie sur le site, ironique n’est-ce pas?!? L’exemple de l’enseignant ayant été suspendu pour avoir participé à une vidéo pour ses élèves a également su faire peur aux autres enseignants voulant se lancer dans le monde des nouvelles technologies. Inutile de préciser qu’il n’est pas très motivant d’actualiser ses connaissances, dans le but d’en faire profiter les élèves si, au bout du compte, la société n’est pas prête à accueillir ce changement. <br />L’expérience Facebook d’une enseignante au secondaire : les résultats<br />En somme, je peux affirmer avoir bénéficié de façon très positive de l’utilisation de mon compte Facebook-prof. J’ai eu droit à un local comble lors des midis de récupération, alors qu’auparavant, seulement quelques élèves en profitaient. De plus, le respect des échéanciers a augmenté considérablement. Bien entendu, au secondaire, la latitude concernant les remises de travaux est beaucoup plus grande qu’au cégep ou à l’Université, toutefois, j’essaie de leur faire prendre conscience de la valeur du respect des délais et je mets l’accent sur l’importance de la bonne gestion du temps. Certains pourraient rétorquer qu’il s’agit d’un dénivellement vers le bas, que ça ne favorise pas la responsabilisation de l’élève, par contre, je crois qu’il s’agit d’une simple adaptation au rythme de vie dans lequel nous évoluons. <br />Lorsqu’on enseigne une matière aussi empreinte des nouvelles technologies que l’ « art et communication », je crois qu’il est primordial de s’actualiser et d’innover à l’aide des nouveaux outils mis à notre disposition. Grâce à Facebook, il m’est facile de publier des liens complémentaires à la matière vue en classe et de recevoir des rétroactions de la part des élèves. Il s’agit d’une façon comme une autre de les stimuler et de les encourager à vouloir en découvrir davantage par rapport à la matière. Bien souvent, ce sont ces liens complémentaires qui enrichissent considérablement le contenu et qui rendent la matière plus facile à assimiler. En effet, en regardant des vidéos sur youtube, les élèves acquièrent certaines connaissances sans même s’en rendre compte. <br />Mon rôle de participant fantôme a su à lui seul faire profiter de ce compte facebook à l’ensemble de notre établissement. J’ai pu faire plusieurs interventions concernant de l’intimidation, et ce, sans compter la prévention de la bataille de nourriture.<br />En ce qui a trait à leurs principales activités sur le site de réseautage, elles se résument principalement à la publication de photos et de vidéos, à répondre à de multiples jeux-questionnaires ainsi qu’à l’adhésion à de nombreux groupes d’intérêts (dans bien des cas, il s’agit d’ « intérêts » très peu pertinents comme par exemple : « Si toi ɑussi quɑnd tu dis ''Jetɑime'' , t'es honnête <3 »). Le changement très fréquent de leur statut personnel, au gré de leurs émotions, sous-entend une mauvaise compréhension des risques entourant la divulgation d’information personnelle. De nombreux élèves écrivent leur numéro de téléphone et énumèrent, de façon très détaillée, leurs activités, en temps réel, sans considérer l’impact que peut avoir la divulgation de telles informations sur leur vie « réelle ». <br />Ils ne font pas tellement attention aux « demandes d’amitié », ils ont l’habitude d’accepter tout le monde, y compris les individus qui leur sont inconnus. D'ailleurs, l’an dernier, un individu a tenté de devenir « mon ami » via mon compte Facebook-prof. Cet individu était déjà ami avec plusieurs de mes élèves de sexe féminin. Lorsque j’ai demandé à plusieurs d’entre elles si elles connaissaient le jeune homme en question, la réponse fût, de façon unanime, négative. Elles l’avaient accepté, car il était l’ « ami » de plusieurs amies. En investiguant davantage, j’ai compris que cet individu ne connaissait personne de notre école. J’ai donc signalé cette personne et informé mes élèves du danger d’accepter un inconnu.<br />Conclusion et recommandations<br />En somme, l’intégration du site de réseau social Facebook à vos pratiques pédagogiques peut être un outil fort intéressant à utiliser. Toutefois, il est primordial de se protéger en respectant un code d’éthique digne d’une relation prof-élève lors de ses interactions, en ligne. Aussi, il ne faut pas oublier les balises à respecter lors de la publication de contenu sur son compte Facebook, notamment en ce qui concerne les photos et les vidéos. La citation « Quand il y a un doute, il n’y a pas de doute » est sans doute la meilleure recommandation à suivre, afin de s’assurer que votre expérience du Web 2.0 soit positive et constructive, tant pour les élèves que pour vous. Si, par contre, la création d’un compte Facebook pour enseignant ne vous intéresse pas, je vous conseille fortement de ne jamais accepter d’élèves sur votre compte personnel. Comme les rumeurs se propagent vite, dans une école, restez à l’abri des malentendus en conservant votre vie privée en dehors des quatre murs de votre établissement scolaire. Sinon, je vous encourage à tenter l’expérience et de vérifier, par vous-même, les bénéfices à en retirer en ce qui a trait à l’augmentation de l’engouement par rapport à la matière, au respect des échéanciers et à votre relation avec vos élèves. <br />Bibliographie<br />BOIVIN-FILION, Aude. Les technologies sèment la discorde en milieu scolaire[ en ligne ]. Disponible sur  http://techno.branchezvous.com/actualite/2010/06/integration_technologie_milieu_scolaire.html (consulté le 4 octobre 2010)<br />Check Facebook[ en ligne ]. Disponible sur http://www.checkfacebook.com/ (consulté le 4 octobre 2010)<br />Facebook [ en ligne ]. Disponible sur http://www.facebook.com <br />Facebook expliqué aux enseignants[ en ligne ]. Disponible sur  http://www.momiclic.be/IMG/pdf_Facebook_explique_aux_enseignantOK-2.pdf (consulté le 4 octobre 2010)<br />H.CARON, André et Letizia CARONIA. Culture mobile : Les nouvelles pratiques de communication, Presse de l’Université, 2005, 311 pages<br />MÉNARD, Sébastien. Un prof suspendu pour une vidéo[ en ligne ]. Disponible sur http://lejournaldemontreal.canoe.ca/journaldemontreal/actualites/education/archives/2010/06/20100607-061905.html (consulté le 7 octobre 2010)<br />POPE, Danielle. Potencial Facebook addiction en ligne ]. Disponible sur http://www.addictioninfo.org/articles/2171/1/Potential-Facebook-addiction/Page1.html (consulté le 7 octobre 2010)<br />ROVIVE, T. Facebook : Un enseignant peut-il être « ami » avec ses élèves? [ en ligne ]. Disponible sur http://www.rtbf.be/info/societe/internet (consulté le 7 octobre 2010)<br />TREMBLAY, Samuel. Facebook : les enseignants doivent s’ajuster[ en ligne ]. Disponible sur http://technaute.cyberpresse.ca/nouvelles/internet/200906/29/01-879820-facebook-les-enseignants-doivent-sajuster.php (consulté le 4 octobre 2010)<br />Veille médiatique : Facebook[ en ligne ]. Disponible sur  http://www.momiclic.be/IMG/pdf_Facebook_explique_aux_enseignantOK-2.pdf (consulté le 4 octobre 2010)<br />Annexe 1 : Capture d’écran de mon compte Facebook-prof<br />1-Annonces de midis « récupération »<br />952503587752- Message « Bonnes vacances » et « Félicitations »<br />3- Un élève cite un des mes commentaires, fait en classe, dans son statut<br />4- Messages publiés sur mon babillard lors de la rentrée scolaire<br />-673102857505- Message « Bonne fête » envoyé à un élève<br />6- Création de l’album « Nos projets, 2009-2010 »<br />-285750207645<br />7- Le fil de nouvelles illustrant les activités des élèves sur le site<br />