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Essai medias sociaux, julie garon
 

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    Essai medias sociaux, julie garon Essai medias sociaux, julie garon Document Transcript

    • Internet et Relations Publiques REP2400 ESSAI:Ignorance,Incrédulité et non réceptivité face aux médias sociaux Travail fait par: Julie Garon GARJ10528304 Travail remis à: M. Patrice Leroux 31 octobre 2011
    • TABLE DES MATIÈRES:Introduction.................................................................................. page 3Que pensent-ils?......................................................................... page 4Définitions................................................................................... page 5 et 6Argumentation............................................................................ page 7 à 11Quoi d’autres?............................................................................ page 11 à 17Conclusion.................................................................................. page 17Sources...................................................................................... page 18Espace commentaires............................................................... page 19 2
    • Introduction Dans le cadre de cet essai, pour orienter et définir mon sujet, j’ai prêté l’oreille àquelques discussions. À cet effet, c’est en toute confiance et certitude que j’affirme queles médias sociaux font jaser! Tout un chacun a son opinion sur la question. Que l’onparle de Facebook, Twitter et les blogues de toutes sortes...les paroles foisonnent etje suis à même de constater qu’encore bon nombre de gens restent sceptiques quant aupouvoir, à l’importance, à la définition et à la crédibilité de ces outils de communication.Curieux? Pas tant que ça! Si je peux me permettre une opinion très personnelle, selonmoi, c’est la résistance au changement qui fait peur et bloque certains individus à voird’un oeil sombre la venu des médias sociaux, dans le vaste monde des communicationset des relations publiques (autant au niveau personnel que professionnel).L’ignorance du sujet est également un aspect à prendre en considération. Moi-mêmen’étant pas très familière avec l’utilisation des médias sociaux, je trouve très pertinentd’approfondir le sujet dans le cadre d’un cours en relations publiques et cette recherchem’a beaucoup éclairée sur la nature de ceux-ci et mon opinion s’en voit de plus en plusforgée; à ce jour je n’adhère pas à plusieurs réseaux sociaux (comme Facebook ouTwitter), pour des raisons qui me sont propres, mais je peux néanmoins dire que jecomprends et respecte leur présence. Les temps changent, peut-être me verrais-jeplonger avec satisfaction dans le web 3.0 dans un avenir rapproché!Donc, dans les pages qui suivent, vous lirez des propos négatifs et avis redondants quej’ai soulevés, auprès d’un public varié (de 15 à 80 ans, tout métier et culture confondus)et que je considère intéressant de dévoiler; je m’y attarderai plus en profondeur ettenterai d’y répondre, sous le titre d’une argumentation personnelle. 3
    • Qu’en pensent-ils? Facebook et Twitter sont des «pertes de temps». Le contenu que l’on y retrouve est insignifiant et futile. Les médias sociaux isolent les utilisateurs. Ils ne favorisent en aucuns cas la communication; ils ne sont pas des modes de communications efficaces. Le blogue n’est pas une plateforme d’information crédible, car n’importe qui peut s’en construire un. Il y a un syndrome d’infobésité qui en découle. Les médias sociaux sont dangereux et ne respectent pas les droits de la personne. Les médias sociaux nuisent à l’évolution des professionnels des communications et des relations publiques: ils mettent en péril la profession. 4
    • Définitions Avant d’aller plus loin dans le travail, je considère important de définir clairementles médias sociaux dont il est question ici. Une décortication des termes «médias» et«sociaux» me semble également cohérente.1Facebook est un réseau social sur Internet permettant à toute personne possédant uncompte de créer son profil et dy publier des informations, dont elle peut contrôler lavisibilité par les autres personnes, possédant ou non un compte. Lusage de ce réseausétend du simple partage dinformations dordre privé (par le biais de photographies,liens, textes, etc.) à la constitution de pages et de groupes visant à faire connaitre desinstitutions, des entreprises ou des causes variées. Lintégralité des informationspubliées sur ces deux supports, à linverse du profil, peut être consultée par nimportequel internaute sans quil soit nécessaire douvrir un compte (à lexception cependantdes noms des membres qui sont occultés en partie dans ce cas).2Twitter est un outil de réseau social et de microblogage qui permet à l’utilisateurd’envoyer gratuitement des messages brefs, appelés tweets (« gazouillis »), parInternet, par messagerie instantanée ou par SMS. 5
    • LE BLOGUE3Un blogue ou un cyber carnet est un type de site web, ou une partie dun site Web.Comme son étymologie lindique (web log signifie journal de bord sur le web en anglais),un blogue est censé contenir régulièrement de nouveaux billets, cest-à-dire des notesou des articles agglomérés au fil du temps sur un sujet donné…Un blogueur aaujourdhui loisir de mélanger textes, hypertexte et éléments multimédias (image, son,vidéo, applet) dans ses billets ; il peut aussi répondre aux questions et commentairesdes lecteurs, car chaque visiteur dun blogue peut ou bien laisser des commentaires surle blogue lui-même, ou bien contacter le blogueur par courrier électronique.MEDIAS4Le terme média désigne dans lacception la plus courante tout moyen de diffusion ou naturel (comme le langage, lécriture, laffiche) ou technique (comme la radio, la télévision, le cinéma, Internet),permettant la communication, soit de façon unilatérale (transmission dun message), soitde façon multi-latérale (échange dinformations).SOCIAUX5Dans une définition large de la notion du social, on peut lentendre comme étantlexpression de lexistence de relations entre les vivants. 6
    • Argumentation Facebook et Twitter sont des «pertes de temps». Le contenu que l’on y retrouve est insignifiant, futile et inutile.Ce genre de commentaire est, à mon humble avis, rempli de préjugés. Qui sommes-nous pour juger de la futilité des choses pour autres que soit même? Comme dans toutautre média, la télévision par exemple, les contenus sont variés et adaptés à diverspublics. Le consommateur a le libre arbitre d’écouter la télévision ou pas et de choisir leposte qui lui convient; c’est la même chose dans le cas des médias sociaux, telsFacebook, Twitter et les blogues. Personnellement, je ne suis pas une adepte du canalmétéo, par contre, je respecte le fait qu’une quelconque personne puisse avoir un intérêtà visionner cette chaîne, car elle a certainement un besoin à combler en ce sens; c’estcomplètement subjectif. Les contenus du web social sont variés et adaptables; c’est unequestion de contexte, de public et d’intérêt.De plus, je considère qu’un commentaire comme celui-ci, en lien avec les futilités, peuttout aussi bien se rapporter aux autres médias, comme les livres. L’écran et le clavier nesortent pas de nulle part, car ils sont la plus récente génération descendante du papieret de la plume. Est-ce que la littérature est futile? De plus, je conclurai cette premièreargumentation en posant une autre question: y-a-t-il un problème à parfois prendre dutemps pour faire ou lire des banalités, sur le web ou ailleurs?En ce qui a trait à la perte de temps et l’utilité, si on se concentre seulement à l’aspectcommercial de ces plateformes, il est prouvé que les médias sociaux ont une influencedirecte sur le marché des organisations. Ils sont des outils d’écoute, de recherche, demarketing, de Branding...Par exemple, avec Twitter, les communications directes etinstantanées avec la clientèle sont un avantage révolutionnaire. Il est évident que les 7
    • organisations doivent faire preuve d’ouverture d’esprit et d’adaptation au niveau desmodes de gestions, mais là est la clé de la pérennité des entreprises; c’est une questionde stratégie et « de développement d’affaires». Le mode bidirectionnel est de plus enplus favorisé au sein des organisations, les plateformes de ce genre sont là pour ça. Lesentrepreneurs qui y plongent n’ont qu’à entretenir le dialogue. Le bouche à oreille a faitses preuves; un client satisfait qui émet de bons «gazouillis» sur votre entreprise vousassure des répercussions favorables, et ce, gratuitement! Les médias sociaux isolent les utilisateurs. Ils ne favorisent en aucuns cas la communication; ils ne sont pas des modes de communications efficaces.Quand je demande à ma grand-mère de me parler de sa vie de jeune maman, elle meraconte toujours des histoires en lien avec la ligue «des petits lits blancs»! Quand mongrand-père évoque des souvenirs du club des Maskoutains..., je ris! Moi, je leur parle demon réseau LinkedIn! La vie est fondée sur des bases solides: l’être humain a un besoinde socialiser et c’est exactement un des rôles fondamentaux des médias sociaux, quel’on appelle aussi: médias conversationnels et où l’on retrouve des e-communautés.Lorsqu’on parle de conversation, il est question d’échanges verbaux entre individus.Juxtaposé au terme médias, le propos ci-haut mentionné est contré. Des groupes sebâtissent sur les médias sociaux, pour fonder ou garder des contacts, ce fut le butpremier de Facebook!Je peux renchérir en disant que le média social permet une proximité; si je désire êtreen contact avec une personne à l’autre bout de la terre et avoir des échanges efficaces,sans frais et rapides, ce n’est maintenant qu’une question de «clics» (ou cliques!).C’est aussi une question d’équilibre entre les relations personnelles, interpersonnelles etprofessionnelles. Tout un chacun est responsable de ses comportements sociaux et, en 8
    • l’occurrence, de ses dépendances. Ne laissons pas la machine nous contrôler. Lesmédias sociaux sont des outils de communication parmi tant d’autres; maiseffectivement, personne ne devrait en faire un usage unique. Parlez, écoutez, regardez,sortez et...«twittez»! Le blogue n’est pas une plateforme d’information crédible, car n’importe qui peut s’en construire un. Il y a un syndrome d’infobésité qui découle des médias sociaux.Effectivement, l’un des désavantages des blogues est l’infobésité. Il y a tropd’information et une perte de contenus intéressants. Tout le monde a accès à la créationd’un blogue, mais il reste que ceux qui se servent de ce média à des fins sérieuses, s’yconsacrent avec intérêt et selon une démarche appropriée. Différents outils sontdisponibles pour répertorier et diviser les contenus; il peut se faire un triage parexemple. Je ne creuserai pas ce sujet ici, car je n’ai pas l’expertise en ce sens, mais ilest essentiel de savoir que cet aspect logistique des médias sociaux existe; il suffit deconsulter les experts; des gestionnaires de médias sociaux peuvent faire le travail.Aussi, en ce qui concerne la crédibilité, il y a des leaders d’opinion imposants sur lesblogues. Ils sont souvent sources de références pour certains professionnels descommunications, j’en ai eu recours aux fins de ce travail (voir, ci-bas: sources). Lespropos que l’on retrouve sur ces plateformes ne sont pas uniquement que basés sur desimpressions, on y retrouve des statistiques, de l’enseignement...Les blogueursd’influences jouent un rôle de pont entre les divers récepteurs et émetteurs. En relationspubliques, on connaît tous l’efficacité du «focus group», le blogue peut en être un plusvaste, sans frais et en mode continu. 9
    • Les médias sociaux sont dangereux et ne respectent pas les droits de la personne.Il est vrai que nous devons être prudents sur les médias sociaux, comme partout où il ya échanges entre individus. Dans la rue, on parle de voleurs, de taxeurs, d’harceleurs...Sur les médias sociaux, on retrouve des Trolls! La médisance est partout et donc sur lesmédias sociaux. Encore une fois, le rôle des gestionnaires a pour objectif de contrer cesabus...ils veillent.Aussi, comme dans tout métier communicationnel, il ne faut pas oublier l’éthique; il y ena une dans les médias sociaux. Il est utile d’émettre ses règles lorsqu’on publi un blogueet d’y penser lorsque l’on publi un commentaire. Les recours légaux sont toujourspossibles, mais encore une fois, consultez!Qui plus est, quoi de mieux qu’un vieil adage pour argumenter ce propos: «parlez-en enbien, parlez-en en mal, mais parlez-en»! Les médias sociaux nuisent à l’évolution des professionnels des communications et des relations publiques; ils mettent en péril la profession.On y revient: la peur du changement et de perdre sa place! Cela me fait penser à lapetite rancune que certains artistes ont entres eux. Certains comédiens réquisitionnentleurs droits en évoquant que les chanteurs, les humoristes, les animateurs volent leursemplois. Qui a une formation et qui n’en a pas? Ce n’est pas important! C’est le talent, lapertinence ou le divertissement que l’on cherche; c’est la même chose en ce quiconcerne les médias sociaux. Si vous savez bien parler, écrire et avez du talent..., vouspouvez y aller! À mon avis, les médias sociaux ne vont rien remplacer, mais ils fontévoluer les professions de relationnistes et de communicateurs. C’est le fruit du droit de 10
    • parole et le libre arbitre. Il ne faudrait pas prendre les consommateurs pour des abrutis,travaillons plutôt tous ensemble!Quoi d’autre? Pour enrichir le contenu de cet essai et pour bonifier ma culture personnelle ence qui concerne les médias sociaux, je me suis penchée sur l’ouvrage : les médiassociaux 101, le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs, écrit par MichelleBlanc (consultante, spécialiste en marketing et stratégies internet ainsi que titulaired’une M.Sc. en commerce électronique), en collaboration avec Nadia Seraiocco. Celivre en est un de vulgarisation des médias sociaux et présente les enjeux et lestechniques liées à l’utilisation des médias sociaux, que ce soit en entreprise ousimplement à des fins personnelles de socialisation et d’échanges. L’auteure principale,Michelle Blanc, est connue pour être une des femmes les plus expérimentées en lamatière; dans le milieu québécois, on la surnomme «la gourou des médias sociaux».Nadia Seraiocco, pour sa part non moins importante, travaille dans le domaine desrelations publiques.Comme toute professionnelle des communications ayant visité les bancs d’école, j’aiété, lors de mon parcours universitaire, amenée à visiter les différentes théoriescommunicationnelles. En ce sens et suite à la lecture de l’ouvrage de Michelle Blanc, jeme suis rendu compte que plusieurs de ces théories (qui sont importantes et trèscrédibles dans le milieu) sont représentées au sein des médias sociaux. Dans les lignesqui suivent, je tenterai de démontrer (sur un canevas de rapport de lecture) que lesmédias sociaux (portant également le nom de «Web 2.0») sont imprégnés des plusanciens paradigmes qui existent en communication. Ils se taillent une place de plus enplus grande en communication/relations publiques et semblent en être influencés et 11
    • composés; ce qui à mon sens répond aux questionnements de ce travail, infirmequelques propos qui ont amorcés cette recherche et bonifie mon argumentation sur lesujet.Les paradigmes de KuhnComme toute science, les bases d’une théorie découlent généralement de recherches etde principes antérieurs; celle que l’auteur titre ludiquement «le réseau mondial desbeaux-frères et des belles-soeurs» n’en fait pas exception. On parle ici de communautéscientifique et de ses caractéristiques sociologiques, tout comme le démontre lerelativisme de Kuhn. En effet, si l’on dit qu’un paradigme est construit d’hypothèsesthéoriques générales, que des lois ainsi que des techniques clairement énoncées sontnécessaires à son application, que des moyens d’application sont instaurés et que del’instrumentation juxtaposée de techniques sont mis en place, et bien, à la lecture de cetouvrage, je suis à même de constater que le Web 2.0 est un nouveau paradigmenaissant; il résout des crises reliées à des théories scientifiques de la communication etun bon nombre de personnes y adhère relativement aux anciennes hypothèsesappliquées dans le même domaine. Je peux dire que nous sommes confrontés à unerévolution scientifique, tout comme l’affirme Michelle Blanc. Une nouvelle époque encommunication se dessine; reflétant le passé, révolutionnant le présent de jour en jour etsymbolisant le futur de nos sociétés. 12
    • Le modèle du stimulus-réponse et la théorie des effets directsQuoique présent depuis maintenant quelques années dans le langage des spécialistes,ce n’est qu’aujourd’hui que cet univers du Web s’ouvre au grand public, en confrontantles habitudes de vie et les cultures organisationnelles. Ils sont part entière d’unegénération et se taillent une place de choix, plus ou moins imposée, auprès de toutesles populations modernes. Les médias sociaux sont devenus un contexte forgeant denouvelles valeurs dans le domaine des communications, qui englobe les sociétés. Dèsle commencement de ma lecture, j’apprends que : «...plus de 14 millions de Canadiens,15 millions de Français et 2,7 millions de Québécois sont désormais les acteurs d’unerévolution dans le monde des communications, simplement en utilisant Facebook»6. Cemédia social, qu’est Facebook, n’est qu’une infime partie de l’ampleur que prend le Web2.0 dans les différentes cultures mondiales. Les médias sociaux sont qualifiés d’outils etde lieux de rencontre ou de recherche, satisfaisant bon nombre de besoins d’individusde tout âge, dans la vie quotidienne.Selon le modèle du stimulus-réponse, apparût et étudié dans les années 20 et 30, lesmédias de masse sont responsables de profondes mutations sociales. Si l’on se fitseulement à cet aspect primordial de ce paradigme, l’avènement des médias sociauxprésenté par Michelle Blanc peut, selon moi, sembler en être un descendant.En effet, le public cible originaire de ces réseaux sociaux médiatiques du web est conçude jeunes gens et crée tout un émoi, teinté de craintes, dans la culturecommunicationnelle de masse (les relations publiques incluses); tout comme lephénomène de publicité de masse précédant la théorie du stimulus-réponse. Ladisparition généralisée des valeurs traditionnelles, une montée de la violence et d’abusallant à l’encontre de la vie privée individuelle sont des peurs occasionnées par 13
    • quelques médias sociaux et vécus des non-utilisateurs. Cet aspect est bien présentédans l’ouvrage. Effectivement, des stimuli appropriés sont présents et ont des effetsdirects dans les multiples facettes et disponibilités du Web 2.0, ce qui peut occasionnerune modification du comportement humain. C’est un besoin qui est en train de se créerau sein de la population.Aussi, il est nécessaire de mentionner que dans nos sociétés modernes, ce modèle(stimulus-réponse) débouche sur des règlementations, tellement sa puissance estévidente. Le réseau mondial des beaux-frères et des belles-soeurs soulève des actionsconcrètes comme : un contrôle des médias et une censure des contenus, de par leprocessus de veille. Cependant, il est important de mentionner que ces protections nesont pas disponibles en tout temps et infaillibles à tous, ce qui suppose une possibilitéde perte de contrôle et donne encore plus de puissance à la main de l’homme de toutgenre et de toutes intentions. Le contrôle, les limitations et les interdictions d’usage sontdu jugement de tout un chacun et c’est certainement la problématique la plus présenteavec les médias sociaux. Ceux-ci peuvent être d’une utilité grandiose, mais peuventdétruire aussi rapidement que l’éclair, s’ils ne sont pas exploités de la bonne façon et demains bien intentionnées.Aussi, si l’on se réfère aux discours de l’auteure, j’en conclu qu’une des seulesdifférences qu’il peut y avoir, entre le concept des médias sociaux et le modèle dustimulus-réponse, est que celui-ci envisage les médias sociaux en tant que stimulus etrécepteurs puissants; la notion de récepteurs faibles n’est pas envisagée au sein duWeb 2.0, au contraire, il lui accorde une importance de choix, car ils en sont en quelquesorte les «machinistes». 14
    • Donc, les médias sociaux viennent désormais se greffer aux médias considérés jadispar le modèle de stimulus-réponse, tel que : le cinéma, la télévision et la pornographie.Je cite : «...au commencement du Web, qu’est-ce qu’on trouvait en ligne? Des sitespornos, des prototypes de sites de quotidiens...des communautés pour échanger desopinions et des fichiers de musique...C’était ça, du sexe et du rock»7. Voilà une citationsolide qui démontre clairement un lien proche entre les recherches sur le modèle dustimulus-réponse des années 50 et l’histoire du Web incluant les médias sociaux.Le modèle de la circulation en deux temps de Katz et LazarfeldMême s’il met en doute la théorie des effets directs des médias et du stimulus-réponse,je perçois également le modèle de la circulation en deux temps, dans ce livre. En titrantl’ouvrage de «réseaux mondial des beaux-frères et belles-soeurs», l’auteure présente àsa façon la théorie qui signale qu’un intermédiaire s’impose entre le média et lerécepteur. Le média n’est pas la première source aux fondements d’un jugementindividuel; on le voit très bien à travers le contenu explicatif de Michelle Blanc. Il y a leconcept de «leader d’opinion» au sein des médias sociaux. En effet, les gens qui sontintensément actifs sur le Web peuvent influencer grandement les autres; il n’est plusquestion d’un pouvoir unique aux médias et aux spécialistes. Tout le monde peut fairevaloir et connaître son point de vue, à travers les médias sociaux. Je cite : 8«Que voussoyez utilisateur, marketeur, relationniste, publicitaire, journaliste, patron d’entreprise oubeau-frère, et que vous le vouliez ou non, ces nouveaux médias, qui mettent en valeurl’aspect sociable de l’internaute et lui permettent de s’exprimer aisément sur la Toile,n’ont pas fini de changer votre vie, vos usages et vos pratiques professionnelles». 15
    • Le modèle de McLuhanMcLuhan affirme que les médias sont des facteurs de changements prépondérants. Sicelui-ci cherche à comprendre l’influence des médias sur les individus et l’évolution de lasociété, je considère que les propos de l’auteure répondent suffisamment bien à cequestionnement. Michelle Blanc démontre l’utilité des médias sociaux ,tel le blogue,dans un processus d’affirmation de soi et de liberté d’expression. Le blogue est «le roides médias sociaux», il permet à tout individu (apte à écrire et lire) de donner son pointde vue, d’échanger des opinions ou simplement de s’informer sur divers sujets; c’est unmoyen d’expression. Quoique le contenu puisse être parfois important, la notion ducontenant révolutionne le monde des communications. Le blogue, en tant que média,est en soi un message, car sa signification et son influence ont autant d’importance queles multiples messages qui y sont véhiculés. Il prolonge les facultés physiques etintellectuelles de l’être humain. Toute une génération s’en voit empreinte.Époque électronique (McLuhan)Je ne peux passer sous silence, à la lecture de ce livre, une des 4 grandes époquesmédia :l’époque électronique. Il est évident que la venue du Web 2.0 en fait partie. Lessociétés modernes sont caractérisées par l’électronique et c’est essentiellement lecontenu de cet ouvrage. Par les médias sociaux, plusieurs sens sont stimulés en mêmetemps. L’individu a un désir d’affirmation et cherche à recevoir de l’information. Que cesoit par les blogues, les sites de rencontres sociales de type Facebook ou les platesformes d’échange et moteur de recherche comme Twitter, il y a constamment interactionentre les gens; tout cela peut s’identifier comme étant, selon McLuhan, un VILLAGEGLOBAL. Effectivement, les médias sociaux sont en réseaux et de ce fait, tout le mondedevient récepteur et émetteur. Nous sommes confrontés, dans le domaine des 16
    • communications et des relations publiques, à une globalisation et à une disparition desfrontières.Conclusion En terminant, j’affirme que la venue des médias sociaux dans le monde descommunications et des relations publiques est, selon moi, une immense innovation;établie sur des bases essentielles. Je vais continuer de voguer sur les flos du web, pouren apprendre davantage, car je considèle que leur utilité est évidente; ils répondent àdes besoins et il suffit de les adapter à notre profil. Restons ouverts d’esprits et positifsaux changements! 17
    • SOURCESHYPERLIENS1 http://fr.wikipedia.org/wiki/Facebook2 http://fr.wikipedia.org/wiki/Twitter3 http://fr.wikipedia.org/wiki/Blogue4 http://fr.wikipedia.org/wiki/M%C3%A9dia5 http://fr.wikipedia.org/wiki/SociauxVoici une liste de références URL, relevant d’experts, qui m’ont été utiles aux fins de cetravail : Patrice Leroux, notes de cours (REP2400) : http://www.slideshare.net/lerouxpa/reseaux-sociaux-9736202 Martin Lessard : http://www.youtube.com/watch?v=_pcQm-xkJO8 et http://www.youtube.com/watch?v=EkUpZ9uVB8g&feature=related Michelle Blanc : http://www.michelleblanc.com/ Émilie Bramly : http://tendancecom.com/LITTÉRATURE6 Les médias sociaux 101, LE RÉSEAU MONDIAL DES BEAUX-FRÈRES ET DESBELLES-SOEURS, Les Éditions LOGIQUES, préface.7 Les médias sociaux 101, LE RÉSEAU MONDIAL DES BEAUX-FRÈRES ET DESBELLES-SOEURS, Les Éditions LOGIQUES, p.21.8 Les médias sociaux 101, LE RÉSEAU MONDIAL DES BEAUX-FRÈRES ET DESBELLES-SOEURS, Les Éditions LOGIQUES, p.15. Notes de cours: COM1600, communication et médias de masse, Athmane Chelbi, automne 2010, Université de Montréal. 18
    • COMMENTAIRES (à l’usage du lecteur et du correcteur):______________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________________ 19