Valeur De L information Presse Ecrite Part 3
 

Valeur De L information Presse Ecrite Part 3

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La tentation est grande de traiter l’information comme de la data qu’on peut ...

La tentation est grande de traiter l’information comme de la data qu’on peut
mettre dans plusieurs tuyaux et de considérer le journaliste comme un homme
orchestre qui peut retranscrire l’information en texte, son, vidéo, flux RSS pour
tous les canaux simultanément ?

Et ceci alors que l’information, dans un monde complexe et en mouvement
rapide, est au cœur de toutes nos décisions, de nos actions, et qu’elle attise les
convoitises de ceux qui peuvent avoir intérêts à manipuler l’opinion où influencer
le comportement des masses : politiques, industriels, publicitaires…

Comment augmenter la valeur perçue de l’information pour que
l‘écosystème de l’information soit pleinement viable pour toutes les parties
prenantes les médias, les journalistes, les lecteurs et les annonceurs ?

Le danger vient non moins de la presse gratuite d'information qui attire les
lecteurs qui n'ont jamais été tentés par le payant, que par le Web.

En effet, l 'information émanant du Web est gratuite, claire, immédiate, efficace,
mise en images et en vidéo, on demand. Elle se diffuse à chaque seconde, en
même temps que l'évènement qui la fait, en même temps que l ‘événement qui se déroule.

Et c’est sans compter sans les autres médias…la TV et la radio…

Jusqu’alors la presse faisait particulièrement autorité face à d’autres grands
médias comme la télévision ou la radio. Mais les gens ont accès à de plus en
plus de sources ultra ciblées, que ce soient des médias presse, la télé…là ou ils
veulent, quand ils veulent.

De plus, tout le monde aujourd’hui peut devenir producteur de contenu,
Journaliste amateur ou spectateur ou simple commentateur et diffuser via les
plateformes de blogging ou micro-blogging.

Il faut se rendre à l’évidence : l’information n’est plus maîtrisable et maîtrisée.
Nous assistons à la montée d’un besoin grandissant de filtrage, de
hiérarchisation et de simplification de l’information.

Il va falloir s’organiser.

Alors que le web devient un grand lieu de conversation : sous les articles, entre
les gens dans les réseaux sociaux, dans google…

Et que les contenus ne sont plus solidaires des supports médias : on tape une
requête et on tombe par hasard sur le site d’un titre de presse, ou sur un extrait
d’un article d’un titre de presse sur un autre site.

Il est vital que les titres de presse deviennent des marques médias fortes avec
une charte éditoriale claire, un contrat de lecture approprié, un style et des
valeurs propres et uniques.

De plus, ils doivent servir mieux encore des communautés choisies afin de
redevenir « leur journal » en adoptant un posture intra communautaire (type «la voix du nord ou psychologies) ou inter communautaire (type package le monde + new york times).

Ainsi, une dernière question évidente: comment communiquer une information ?

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Valeur De L information Presse Ecrite Part 3 Valeur De L information Presse Ecrite Part 3 Presentation Transcript

  • PARTIE 3 L’ACCES AUTOMATISÉ A L’INFORMATION Photo:enrapture
  • PLAN PARTIE 3 Section1- Comment la presse organise le participatif ? Section 2- L’accès personnalisé à l’information, service ultime ? Section 3- Les communautés medias : rédacteurs et lecteurs réunits.
  • Section 1 Section1- Comment la presse organise le participatif ? 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs ? 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture? Photo:enrapture View slide
  • 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs  ? Mediapart, Journal en ligne d’information généraliste View slide
  • L'esprit de notre journal participatif est conforme à son article 6 : « La liberté est le pouvoir qui appartient à l'homme de faire tout ce qui ne nuit pas aux droits d'autrui : elle a pour principe la nature ; pour règle la justice ; pour sauvegarde la loi ; sa limite morale est dans cette maxime : Ne fais pas à un autre ce que tu ne veux pas qu'il te soit fait. » Le Club de Mediapart est donc un lieu de liberté placé sous votre responsabilité de citoyens. La liberté de vos écrits, sons et images, y est totale, sous réserve que vous vous engagiez à en respecter l'éthique, telle que définie dans la présente charte. Les droits des tiers, tels qu'énoncés, défendus et protégés par les textes en vigueur, notamment en France, en sont l'un des principes fondamentaux. 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs  ?
  • Quelles sont les responsabilités légales de chaque contributeur ?   Vous vous engagez à ce que vos contributions ne comportent aucun contenu (texte, image, animée ou statique, donnée, information, son, fichier multimédia, structure de page, code, fonction, élément de navigation, hyperlien, logiciel etc..., ci-après le ou les « Contenus ») qui puisse, en tout ou partie, directement ou indirectement constituer : -des propos à caractère raciste, xénophobe, révisionniste, pédophile ou susceptible de constituer ou de se rattacher, directement ou indirectement, à la pornographie enfantine ou à la banalisation de tels actes; -une atteinte à la dignité humaine; -une provocation, apologie ou incitation à la haine raciale, à la violence, au suicide, à l'utilisation, la fabrication ou la distribution de substances illégales ou illicites, ou --aux actes de terrorisme; -une provocation, apologie ou incitation à commettre des crimes ou des délits et plus particulièrement des crimes contre l'humanité; -des propos injurieux, diffamatoires, ou portant atteinte à la vie privée, au droit à l'image, ou aux droits de la personnalité de quiconque; -une violation du droit de la propriété intellectuelle, en ce compris le droit des marques; -un contenu à des fins de réclame, de propagande, de prosélytisme, dans un but professionnel ou commercial; 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs  ?
  • Une expression libre mais de qualité www.mediapart.fr vise à être un espace d'information et de débat de qualité. Afin d'y parvenir, les contributions doivent: -être signées, que ce soit sous votre nom véritable ou sous un pseudonyme stable. -cherchent à apporter de l'information, un éclairage, un argument, une réflexion, un angle au débat. Le respect des autres participants est la ligne directrice, et le signe distinctif, de Mediapart. Pour vous permettre d'exercer pleinement votre liberté d'expression et de corriger un éventuel abus, vous pouvez à tout moment, supprimer ou modifier tout ou partie d'un Contenu que vous avez publié via votre compte, sans notre intervention. Le fait que nous vous réservions sur notre site web un espace de libre expression ne suppose et ne présume en aucune façon notre adhésion ou notre approbation aux Contenus que vous y publiez sous votre seule responsabilité, tant à notre égard qu'à l'égard des tiers. 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs  ?
  • Un débat dont vous êtes responsable Nous ne procédons à aucun contrôle a priori des Contenus de vos contributions, qui ne font l'objet d'aucune fixation avant leur mise en ligne que vous initiez directement via notre interface. En revanche, si nous sommes informés ou constatons la présence d'un Contenu violant la présente charte, nous pourrons supprimer l'accessibilité à ce Contenu depuis notre site et, en cas de manquement grave (c'est-à-dire d'un Contenu susceptible de constituer l'une des infractions visées ci-dessus), le faire sans préavis. De même, vous reconnaissez que, conformément à la loi 2004-575 du 21 juin 2004 pour la confiance dans l'économie numérique (dite « LCEN ») ou tout autre texte en vigueur, nous pourrons être amenés à supprimer ou rendre l'accès impossible à l'un de vos contenus, à tout moment, et sans votre accord préalable, notamment sur notification ou pour répondre à une demande de l'autorité judiciaire. En aucun cas notre responsabilité ne pourra être engagée du fait de cette intervention sur vos Contenus. Les décisions de publication et de modération de Mediapart ne sont naturellement pas sans appel. 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs  ?
  • Articles et contributions, reprise et diffusion Les articles et contributions publiés sur Mediapart sont originaux ou doivent mentionner la source ou les publications conjointes. Les emprunts et citations doivent être correctement crédités. Par souci de faire respecter les règles déontologiques du site, les pseudonymes sont interdits pour l'ensemble des rédacteurs d'articles ; de même, les internautes sont encouragés à signer leurs commentaires de leur nom et fonction.    Les articles du site Mediapart restent la propriété intellectuelle de leurs auteurs. Ils ne peuvent être repris ou diffusés par ailleurs sans l'accord explicite de Mediapart. Le droit de citation s'exerce naturellement. 3-1 La charte de participation à Mediapart, exemple a suivre pour encadrer les contributeurs  ?
  • 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture? Think out IREP Media2008
  • Partie 3 Participation et écriture: des pratiques inégales 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Typologie des commentateurs Emotionnel Rationnel Rapport à l’information Posture énonciative réaction subjective sur le sujet, dérive par rapport à l’article. apport informatif sur l’article, discours argumenté et critique pas ou peu de signes de synchronisation avec les autres participants, intervention unique, insulaire interpellations et interlocutions entre participants, interventions répétées au fil de la discussion Monologue Dialogue 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Typologie des commentateurs Emotionnel Rationnel L’éditorialiste Le provocateur Le correcteur Le collaborateur 1 2 3 4 Monologue Dialogue 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Typologie des commentateurs Emotionnel Rationnel Monologue Dialogue Le lecteur voyeur Le lecteur critique 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Motivations Emotionnel Rationnel Monologue Dialogue Produire de la réaction et de l’action Divertissement Sans liens « pour le plaisir d’exciter tout le monde là où ils savent que dans la vraie vie ils se feraient frapper! » Rétablir la « vérité » Prétention à un statut journalistique Lien moral au titre « quelqu’un d’engagé, avec un vrai avis qu’il veut partager » Approfondir la réflexion S’inscrire dans une communauté Lien identitaire au titre « il faut que ça sorte » « un érudit qui cherche la reconnaissance » Exprimer son opinion et son sentiment Exutoire Lien passionné au sujet Evolution possible 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
    • En profondeur, une pratique perçue comme peu valorisante
    • Une projection sur le profil de collaborateur…
    • … mais un sentiment de vanité de l’effort lié à l’absence de reconnaissance
    • « de toute façon ça changera rien » «  c’est pas fécond, pas de suite, ça débouche sur rien »
    • «  Je prendrais plus la parole si je pensais que ça mène à quelque chose »
    Freins En surface, des freins pratiques lié au temps Barrière de l’inscription « ça filtre, on n’a pas envie de remplir des formulaires » « La flemme de me loguer » La peur de l’engrenage chronophage « C’est chronophage, on va voir s’il y a une réponse, répondre encore… » L’absence d’interlocuteurs de qualité « s’il y avait des experts avec qui échanger ça m’intéresserait mais pas juste des personnes lambdas » Les contributions élaborées cannibalisées par les conversations « on peut passer demi heure à réfléchir pour bien exprimer son point de vue mais en fait ça sera pas lu, c’est les trucs courts et stupides qu’on lit » L’évanescence spatio-temporelle « ça va s’arrêter et disparaître » 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Un parcours d’initiation? 100% 1% 10% «  à force de regarder, c’est un peu l’engrenage, ça titille… » 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Il n’y a pas réellement de dynamique communautaire Cette diversité prouve que le contrat d’écriture n’est pas clair Les comportements participatifs témoignent d’une diversité d’intentions et de relations au titre. Du contrat d’écriture au contrat de conversation? Au-delà de la liberté de « réagir », inscrire la participation dans une logique de partage, d’échange, favorable à l’auto-régulation et au sentiment de reconnaissance 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Conclusion Stratégies de valorisation : quelques pistes 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
      • Participation et écriture
    Au global, une participation mal définie
      • Stratégies participatives
    Participation et lecture Dispositifs hétérogènes et confus , valorisation timide Flottement sur l’interprétation des rôles Pas de statut pour le participant  Comportements inégaux dont certains peuvent menacer l’intégrité éditoriale du titre  Freins à l’action liés au sentiment de non reconnaissance
    • Perception d’espaces accessoires, en discontinuité avec le corps du titre
    • Faible prise au sérieux des contenus, valeur ajoutée ambivalente
    3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
      • Participation et écriture
    Au global, une participation mal définie
      • Stratégies participatives
    Participation et lecture Dispositifs hétérogènes et confus , valorisation timide Flottement sur l’interprétation des rôles Pas de statut pour le participant  Comportements inégaux dont certains peuvent menacer l’intégrité éditoriale du titre  Freins à l’action liés au sentiment de non reconnaissance
    • Perception d’espaces accessoires, en discontinuité avec le corps du titre
    • Faible prise au sérieux des contenus, valeur ajoutée ambivalente
    Le risque d’un participatif comme prothèse technologique décontextualisée, dissociée de la marque Des espaces et des publics qui échappent à tout contrat 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
      • Participation et écriture
    Pour reconstituer un public
      • Stratégies participatives
    Participation et lecture Rendre la participation signifiante Clarifier les outils et les attentes Revaloriser les contributions et les contributeurs 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
      • Responsabilisation
    Sentiment de reconnaissance et d’appartenance à une communauté Identification Participation plus aspirationnelle Renforcement de l’identité du titre
  • Clarifier les outils et les attentes: trois grandes postures Parler comme le titre Contribution, UGC créative Parler avec le titre Conversation verticale avec les équipes Parler chez le titre Conversation horizontale entre lecteurs Aujourd’hui Demain ?
    • Des postures, des outils et des contrats à différencier
    • Toutes sont à conserver car elles correspondent à des attentes à la fois pour les contributeurs et les lecteurs.
    • MAIS le fait qu’elles soient en cohabitation au sein des mêmes outils plus ou moins adaptés (et notamment le commentaire) réduit la satisfaction de tous
    3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Postures non différenciées: danger 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Exemple fictif d’outils différenciés Vos discussions > Voir les discussions > Discutez-en A la Une Société Politique Economie Les articles de la rédaction Les articles des abonnés Forums Blogs Culture Best of > contribuez Vos contributions Classer par date note membre Voir mon profil M’écrire Mes réponses à vos remarques
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quel feedback?
    • Feedback et écriture
    «  Je prendrais plus la parole si je pensais que ça mène à quelque chose »
    • pour parler chez le titre: faciliter les échanges interindividuels
    Le système de commentaires en cascade de Libé 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quel feedback?
    • Feedback et écriture
    «  Je prendrais plus la parole si je pensais que ça mène à quelque chose »
    • pour parler chez le titre: faciliter les échanges interindividuels
    Le réseau social du NYT 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quel feedback?
    • Feedback et écriture
    «  Je prendrais plus la parole si je pensais que ça mène à quelque chose »
    • pour parler chez le titre: faciliter les échanges interindividuels
    • Pour parler comme le titre: une sélection éditoriale
    3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quel feedback?
    • Feedback et écriture
    «  Je prendrais plus la parole si je pensais que ça mène à quelque chose »
    • pour parler chez le titre: faciliter les échanges interindividuels
    • Pour parler comme le titre: une lecture et une sélection éditoriale
    • Pour parler avec le titre: des interlocuteurs accessibles
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quel feedback?  Boucler la boucle d’émission/réception 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quelle synthèse?
      • Synthèse et lecture
    «  Il faudrait mieux organiser les contenus, souvent c’est décourageant »
    • Par des opérations de qualification
      • «  il faudrait un label qualité »
      • « on pourrait noter les meilleurs commentaires, faire une hiérarchisation »
    3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quelle synthèse?
    • Par des opérations de qualification
    • Par des opérations de redistribution
      • Synthèse et lecture
    «  Il faudrait mieux organiser les contenus, souvent c’est décourageant »
      • « une logique de création de remontée à la fin »
      • « un best of »
    « on prend les choses pertinentes et on les associe officiellement à l’article » 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Revaloriser les contributions et les contributeurs: quelle synthèse?
    • Par des opérations de qualification
    • Par des opérations de redistribution
    • Vers la mise à disposition d’outils de traitement avancés « web 3.0 »
      • Synthèse et lecture
    «  Il faudrait mieux organiser les contenus, souvent c’est décourageant » 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Vers de nouveaux contrats 3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Vers de nouveaux contrats
    • Le traditionnel « contrat de lecture » qui fixe le lien imaginaire entre le titre émetteur et le public récepteur doit servir de base à des contrats de conversation
    • entre participants (parler chez)
    • entre participants et lecteurs (parler comme)
    • entre les participants et le titre (parler avec)
    • Ces contrats de conversations, en définissant qui parle à qui et pourquoi, fonderont naturellement des contrats d’écriture en continuité et en renfort de l’identité du média-marque.
    3-2 Les medias a l’épreuve du web participatif : Du contrat de lecture au contrat d’écriture?
  • Section 2 L’accès personnalisé à l’information 2-1 Pousser et tirer l'information sur Internet : le push et le pull. 2-2 La personnalisation poussée et l’accès à l’information en temps réel. 2-3 Book Camp: Livres personnalisés. 2-4 Le WSJ.com transformé en media social. Photo:enrapture
  • 2-1 Pousser et tirer l'information sur Internet : le push et le pull GuideCMS.com
  • Il est intéressant de retracer brièvement la courte histoire de ces technologies, notamment grâce à la dichotomie des technologies pull et push qui s'est marquée à la fin des années 90. L'information se renouvelle tellement rapidement sur Internet qu'il est humainement impossible, sans l'aide d'assistants électroniques, de suivre l'évolution de l'offre d'un concurrent, l'actualité d'un secteur économique ou l'apparition d'innovations technologiques. Il y a quelques années, Carlo Revelli 1 a schématiquement distingué deux grandes familles d'agents intelligents ou logiciels : les agents de type pull et les agents de type push. Quand on se rend sur le site de Yahoo pour y mener une recherche, on dit que l'on est en train de « tirer » (pull) l'information du serveur de Yahoo jusqu'à son PC. En effet, on a effectué la démarche active d'allumer son ordinateur, de se relier à Internet, de se connecter au site de Yahoo, de saisir les mots clés de sa recherche et, enfin, de rapatrier les documents sur son ordinateur : du pull à l'état pur... Cependant, on peut continuer de faire du pull en déléguant certaines tâches répétitives à un agent intelligent. Si, par exemple, au lieu de se connecter directement à Yahoo, on délègue cette tâche à son agent de recherche (par exemple Copernic), il s'agit toujours de pull. Dans ce cas, l'agent remplace l'utilisateur et il « tire » vers lui les informations demandées. 2-1 Pousser et tirer l'information sur Internet : le push et le pull
  • Les deux démarches pull et push. Dans la démarche pull, ce qui est important, c'est le fait que l'on soit acteur de ses choix même si l'on confie le travail répétitif à l'agent. De même, si avec un agent de veille comme Webspector ou Web Site Watcher on décide de surveiller le site Web d'un concurrent, c'est toujours du pull, même si l'agent stocke les pages qu'il trouve et donne l'impression de les « pousser » vers l'utilisateur 2 . Dans une optique push, en revanche, l'utilisateur joue un rôle moins actif car l'information est « poussée » jusqu'à lui. C'est le même principe que la télévision : il existe des dizaines de chaînes qui diffusent des informations et le rôle de l'utilisateur consiste uniquement à choisir celle qui lui convient et à la regarder. Sur Internet, il existait des logiciels de type push (PointCast fut le plus célèbre) qui permettaient d'accéder à des centaines de chaînes d'informations (CNN, New York Times, Washington Post...) à caractère souvent thématique (météo, sport, marchés financiers...). Ces logiciels ont littéralement explosé vers la fin de 1996 en faisant beaucoup de bruit. Certains allaient même jusqu'à affirmer que désormais le Web entier allait se transformer en une « télévision géante » dans laquelle chacun diffuserait des informations à partir de sa propre chaîne. En réalité, ce sont les enjeux financiers énormes (notamment ceux liés à la publicité) qui avaient provoqué de tels enthousiasmes. 2-1 Pousser et tirer l'information sur Internet : le push et le pull
  • L'information obtenue par les agents de webcasting (ou webdiffusion) est complètement uniforme et standardisée et s'adapte souvent à une diffusion de masse. Elle est donc utile pour suivre l'actualité en général mais insuffisante pour mener des activités de veille personnalisées. Avec les technologies push, c'est le gestionnaire de chaque chaîne qui décide du contenu de celle-ci et qui le diffuse (à travers un serveur). Avec un agent pull, au contraire, si l'on décide de créer une chaîne, on reste maître de son contenu et c'est son agent (un logiciel client) qui rapatrie les informations correspondant à ses choix. L'intervention et la personnalisation humaines sont beaucoup plus importantes avec les agents de type pull. Si l'on ne parle plus de logiciels push ou pull de nos jours, il ne faudrait pas pour autant croire que la personnalisation des services de recherche est en perte de vitesse. Bien au contraire ! Ce qui a posé problème, notamment avec les logiciels push, c'est, d'une part, une personnalisation extrêmement limitée, souvent cantonnée à des sources d'information officielles, et, d'autre part, l'obligation d'utiliser un logiciel propriétaire en dehors du navigateur. 2-1 Pousser et tirer l'information sur Internet : le push et le pull
  • À présent, ces deux freins n'ont plus lieu d'être. En effet, la personnalisation des services de recherche se développe de plus en plus, surtout par le biais de la technologie RSS, qui permet une personnalisation illimitée. Il faut tenir compte également de l'explosion de milliers de sources d'information citoyennes, de la concurrence acharnée entre les trois leaders du marché de la recherche d'informations (Google,Yahoo et MSN) et de l'avènement des technologies libres (open source) telles que Firefox, qui connaît un succès fulgurant. Voici trois exemples parmi d'autres d'outils qui risquent de modifier profondément les habitudes de recherche de demain : Firefox, Google Maps/ Google Earth et Yahoo My Web 2.0. . 2-1 Pousser et tirer l'information sur Internet : le push et le pull
  • 2-2 La personnalisation poussée et l’accès à l’information en temps réel. Nikos Smyrnaios, maître de conférence, Université de Toulouse. Photos: JVallée
  • La production de l’information pour le web a été repensée au sein des entreprises de presse afin d’optimiser son référencement sur l’internet. L’information est désormais conçue au sein des rédactions pour satisfaire aux critères algorithmiques de Google (SMYRNAIOS, REBLLARD, 2007). Ces critères peuvent être traduits en trois exigences : -la production d’information à flux tendu; -l’attribution de metadonnées permettant la reprise et le classement aisés du contenu par les moteurs de recherche; -le souci d’un référencement efficace qui procure une visibilité accrue dans leurs résultats. Nombre de rédactions numériques constituent des ateliers de réagencement de contenus existants: appui sur les dépêches d’agences de presse, étude des communiqués et des rapports d’activité, travail de ré-écriture des articles de l’édition papier et, surtout, optimisation des contenus en vue de leur référencement sur l’internet. 2-2 La personnalisation poussée et l’accès à l’information en temps réel.
  • La tendance à la personnalisation de l’accès à l’information Elle est fondée techniquement sur le format RSS (Really Simple Syndication) et sur AJAX (Asynchronous JavaScript And XML), est particulièrement observable sur des plateformes comme MyYahoo, iGoogle, Netvibes, Pageflakes ou Webwag. Accessible en permanence, le flux RSS reflète donc la version la plus récente du site source, ou à défaut de son fil d’actualités. De leur coté, les applications construites sur AJAX facilitent la modularisation et le formatage de tous les contenus et services disponibles sur l’internet (flux multimédia, services de communication, réseaux sociaux). Il devient alors possible pour les internautes de composer des portails personnalisés qui comportent l’ensemble des ressources dont ils font usage lors de leur navigation en ligne. 2-2 La personnalisation poussée et l’accès à l’information en temps réel.
  • Actuellement, se déroule une compétition entre les acteurs du secteur dans l’objectif d’imposer leurs propres standards de production de ces modules appelés widgets. L’adoption progressive des ces outils par les internautes met en cause le caractère de média de l’offre de l’information de presse et fait éclater toute tentative de transposer le modèle des médias traditionnels sur l’internet construit autour de « l’objet journal » ou d’une grille de programmes unique et cohérente. En effet, par le biais des portails personnalisables et des lecteurs RSS les usagers se saisissent de la capacité de sélectionner et de hiérarchiser l’information, en faisant des rapprochements entre sources et informations qui sont le résultat de la confrontation de leur propre grille mentale (exprimée dans les critères prédéfinis comme les mots-clés ou les centres d’intérêts) et des possibilités offertes par la technologie utilisée. 2-2 La personnalisation poussée et l’accès à l’information en temps réel.
  • Les flux RSS permettent une reprise des articles en cascade qui ventile l’information sur des sites web de natures diverses. De cette façon, les intermédiaires entre le lecteur et le contenu s’accumulent et la chaîne de diffusion en ligne s’allonge et se complexifie sensiblement. Dans le même temps, la popularisation des pratiques de personnalisation remet en cause les modèles économiques mis en place par les éditeurs et fondés sur la valorisation de leur production à l’intérieur des sites propriétaires. La tendance globale qui se dessine montre que la personnalisation de l’accès à l’information en ligne tend à se renforcer, revêtant ainsi une importance croissante pour la diffusion de la production journalistique. 2-2 La personnalisation poussée et l’accès à l’information en temps réel.
  • 2-3 Book Camp: Livres personnalisés Nathalie Quint, journaliste Photos: JVallée
  • Synergie multimédia: personnalisation Web to print et/ou services mobiles…et après? (1) 2-3 Book Camp: Livres personnalisés
  • Synergie multimédia: personnalisation Web to print et/ou services mobiles…et après? (2) 2-3 Book Camp: Livres personnalisés
  • Synergie multimédia: personnalisation Web to print et/ou services mobiles…et après? (2) 2-3 Book Camp: Livres personnalisés
  • 2-4 Le WSJ.com transformé en media social Marie-Catherine Beuth , Journaliste & auteur Photos: JVallée
  • Tout lecteur régulier du site Internet du Wall Street Journal le découvre ce matin : WSJ.com a été assez largement toiletté. Je ne parle pas de la maquette - désormais plus proche d'un webzine que de l'édition papier, dont la précédente formule du WSJ.com avait gardé la typo. La navigation horizontale par onglets a remplacé le déroulé vertical de rubriques propre aux sommaires de magazines. De nouvelles rubriques dédiées aux femmes à l'art de vivre ont fait leur apparition. Et les vidéos se feuillettent comme sur un iPod Touch. 2-4 Le WSJ.com transformé en media social
  • Mais le Wall Street est allé bien au-delà : My Online Journal Une fois n'est pas coutume, mais cette nouvelle version du site est réellement une nouvelle formule. C'est-à-dire une nouvelle alchimie d'ingrédients qui changeront la nature même du site, qui passe de la version "en ligne" d'un quotidien économique à un réseau social de sa communauté de lecteurs. Dans My Online Journal je peux personnaliser ma page avec mes secteurs de prédilections et mon portefeuille d'actions, suivre mes chroniqueurs et bloggers préférés, et paramétrer mes terminaux mobiles pour tout recevoir dans ma poche. Ou embarquer un widget sur mon blog 2-4 Le WSJ.com transformé en media social
  • La Journal Community est un "marché d'idées pour les lecteurs du Wall Street". Divers groupes existent, je peux rejoindre celui dédié à l'Information Technology pour aborder aussi bien des questions sur ce marché qu'échanger avec d'autres personnes sur comment les nouvelles technologies changent l'organisation de leur entreprise au quotidien. Enfin - et le Wall Street fait ce que j'ai toujours pensé que Amazon devrait faire - les lecteurs peuvent entrer en contact entre eux, créant ainsi un super-LinkedIn de professionnels de chaque secteur. Les cadres de Yahoo et News Corp. sont désormais à portée de clic. Aurions-nous là un premier exemple de média traditionnel qui se réinvente en média social ? 2-4 Le WSJ.com transformé en media social
  • 2-4 Le WSJ.com transformé en media social
  • Section 3 Photo:enrapture Les communautés medias 3-1 Les "agrégateurs éditorialisés", media de demain? 3-2 Créez des visites guidées du Web avec Jogtheweb 3-3 MyFeedz - Le journal social d'Adobe. 3-4 Five W’s and a H that should come « after »every story. 3-5 Les medias communautaires. 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs. 3-7 My vision for social media-personal reality. 3-8 L'animation journal : un objectif social qui n'a pas froid aux yeux. 3-9 Lancement de Cleantech republic, premier media communautaire professionnel dédié aux éco-innovations.
  • 3-1 Les "agrégateurs éditorialisés", media de demain? Michel Levy-Provençal , nouveaux medias, France 24 Photos: JVallée
  • Proam, media-citoyens, agrégateurs d'information, blogs, site de media traditionnels, faisons le point sur ce qui se passe du coté des sites d'infos et sur ce qui semble se profiler... On connait depuis un an, une croissance importante des media dits participatifs (ou pro-am pour professionnels - amateurs). Ce sont des sites qui mélangent plus ou moins des contenus d'origines diverses (journalistes, experts, internautes). La plupart du temps, ce sont les professionnels qui éditent ce contenu, fixant la ligne éditoriale et mettant en avant ce qu'ils jugent le plus pertinent. Dans cette catégorie on retrouve les Mediapart, Rue89, The Politico, TPM Café,... Ces sites mettent l'accent sur ce qu'ils appellent le contenu communautaire, à savoir les "commentaires" des internautes ou au mieux des blogs d'experts... A court terme tous les médias traditionnels (TV, presse écrite, radio...) intégreront cette dimension participative à leur offre internet. Ainsi, d'ici peu les sites media traditionnels ne devraient plus présenter de différence avec les pro-ams. Photos: JVallée 3-1 Les "agrégateurs éditorialisés", media de demain?
  • En parallèle, des media dits citoyens vont plus loin dans leur démarche d'ouverture. Ils proposent une plus grande part de contenus rédigés par des non professionnels. Parfois, ils vont même jusqu'à laisser le choix éditorial aux rédacteurs amateurs ou aux lecteurs (par exemple via des votes). C'est le cas de Now Public, Agoravox, Oh My News,... Les articles proposés sont des contenus rattachés au site. C'est à dire que les auteurs font le choix de publier, sur la plate-forme, leur papier, leur video, leur photo et ces contenus deviennent propriété du site. Ils génèrent une audience pour le site et constitue le patrimoine éditoriale du site. Enfin, nous connaissons tous les projets encore plus anciens que sont les portails (ou les agrégateurs). Le procédé utilisé par ces sites est extrèmement simple : construire des pages référençant des articles externes et les classer par thématique, chronologie, vote, etc... Digg, Technorati, Wikio, les portails d'actualité de Google, Yahoo et MSN sont aujourd'hui le meilleur générateur d'audience pour les sites d'informations et les blogs. 3-1 Les "agrégateurs éditorialisés", media de demain?
  • Il y a une voie mediane encore peu explorée : une nouvelle catégorie de media qui mixerait l'ensemble des pratiques citées précédemment. On pourrait l'appeler la catégorie des "agrégateurs éditorialisés" . Ces derniers porposeraient un ensemble hiérarchisé de contenus d'origine mixte (professionnels et amateurs). La hiérarchisation pourrait être réalisée soit par les lecteurs, soit par des équipes restreintes, des communautés d'éditeurs (journalistes ou non). Certains sites pratiquent déja plus ou moins cette approche. C'est le cas de Drudge Report, de Desourcesure, de Paperblog, de Betapolitique, de Wikinews, de France 24 Observers... Il me semble que les "agrégateurs éditorialisés" devraient être particulièrement appréciés par les lecteurs et les auteurs. D'abord parce que les contenus débordent et vont déborder de partout, les sources d'information ne cessent de se multiplier (les évolutions technologiques transfomant sans cesse nos terminaux en diffuseurs) et le besoin de hiérarchisation, de filtrage et d'éditorialisation deviennent plus importants que la création d'information elle-même. Enfin parceque les créateurs de contenus, souvent motivés par l'audience et la notoriété, ont un désir d'indépendance croissant ; de peur de d'être "récupérés" par des sites d'information participatifs ou des medias citoyens ils préfèreront être cités dans un agrégateur plutôt "qu'hébergés" sur une plate-forme commune. 3-1 Les "agrégateurs éditorialisés", media de demain?
  • Signal intéressant, Yahoo Actualités semble avancer un pion dans ce sens. Certains bloggueurs se voient proposer depuis peu d'intégrer le flux d'agrégation du portail. Le deal est alléchant au premier abord : Yahoo apporte de la notoriété et de la visibilité aux bloggeurs et récupère de l'audience et des liens vers du contenu pertinent. Demain cette pratique devrait s'intensifier... 3-1 Les "agrégateurs éditorialisés", media de demain?
  • 3-2 Créez des visites guidées du Web avec Jogtheweb
  • Créez des visites guidées du Web avec Jogtheweb Jogtheweb permet de créer des visites guidées, non d’un lieu (quoique…), mais du Web, pour ne pas dire un diaporama de pages web (en temps réel et non statiques), sachant qu’il est possible d’interagir en laissant des commentaires. Le track est accessible au moyen d’un lien hypertexte simple et chaque track ne peut être créé qu’après avoir créé un compte. Par contre, avant de vous inscrire, regardez les tracks créés par les autres visiteurs du site. Ca vous donnera une idée des possibilités de l’outil. On peut a priori créer autant de tracks que l’on veut et ce gratuitement. Jogtheweb propose également deux offres à destination des professionnels comme les entreprises : une offre de location (options supplémentaires comme la personnalisation de l’habillage) et un système de licence (possibilité d’intégrer la solution sur un intranet par exemple). 3-2 Créez des visites guidées du Web avec Jogtheweb
  • Créez des visites guidées du Web avec Jogtheweb 3-2 Créez des visites guidées du Web avec Jogtheweb
  • 3-3 MyFeedz - Le journal social d'Adobe. Techmixer.com, blog.
  • MyFeedz social est un journal parce que les gens parlent de choses. MyFeedz trouve l'essentiel de l'information sur Internet et vous indique ce que vous devez lire. Il offre un contenu personnalisé pour vous aider à suivre vos intérêts. MyFeedz est à la fois un aliment de consommation parce qu'il lit les nouvelles et blogs de tous sur Internet et aussi un éditeur d'alimentation, car elle fournit des aliments pour toutes les listes affichées. Avec MyFeedz, vous pouvez: -Importer des flux RSS de vos sites favoris ou de votre lecteur RSS favori. - -Parcourir les articles par des balises, de les trier par pertinence ou par date. -Lire, le taux et la balise d'articles. -Découvrez les histoires populaires du moment. -Enregistrer des articles pour plus tard la lecture. -Recherche de nouveaux articles. -Exporter des flux RSS pour vos sujets d'intérêt. 3-3 MyFeedz - Le journal social d'Adobe.
  • 3-3 MyFeedz - Le journal social d'Adobe.
  • MyFeedz n'est pas: -Un lecteur RSS en ligne, bien que de nouvelles sont suivis via des flux RSS. -Un moteur de recherche, bien que vous pouvez faire une recherche d'articles par des balises spécifiques. -A bookmarking service , mais vous pouvez soumettre les flux de vos sites web préférés ou mettre de côté les articles de lecture. -MyFeedz est libéré gratuitement un aperçu de la technologie. -Vous devez créer un compte pour pouvoir l'utiliser. "Il apprend à partir de vos habitudes de lecture et vous permet de suivre vos intérêts en proposant du contenu personnalisé. MyFeedz est une nouvelle génération de lecteurs RSS sur le Web pour vous tenir à jour avec les dernières tendances en matière d'affaires et de technologie. 3-3 MyFeedz - Le journal social d'Adobe.
  • 3-4 Five W’s and a H that should come «after» every story. Paul Bradshaw, online journalist
  • What should happen after a news story has been reported, using a familiar framework: the 5 Ws and a H - who, what, where, why, when and how. A web page - unlike a newspaper, magazine or broadcast - is never finished - or at least, can always be updated. Its permanence is central to its power, and relates directly to its connectivity (and therefore visibility). Once out there it can be linked to, commented on, discussed, dissected, tagged, bookmarked and sent to a friend. That can take place on the original news site, but it probably doesn’t. The story is no longer yours. So once the news site has added comments, a message board, ‘email to a friend’ boxes and ‘bookmark this’ buttons, what more can it do? 3-4 Five W’s and a H that should come «after» every story.
  • Let’s look at conversations. Conversations are good. They help us work through our thoughts; they help us rethink ideas; put together compelling arguments; make connections; spot holes; negotiate; compromise. But they’re only the start. 3-4 Five W’s and a H that should come «after» every story.
  • 3-4 Five W’s and a H that should come «after» every story.
  • Have you ever been to one of those meetings where there is a lot of talking - but no action? That’s what most news websites and blogs are like at the moment. One endless meeting. There are some hugely important issues right now. Traditionally news organisations have sought to explain what’s going on, to clarify, to investigate. But given the infinite space, the permanence - and, above all, the connectivity and functionality of new media - shouldn’t we do more? Shouldn’t we be connecting? 3-4 Five W’s and a H that should come «after» every story.
  • So here’s what my 21st century newsroom does with a story once it’s published. It seeks to make connections - along these lines: Who can I connect with? What did the journalist read to write this? Where did this happen? When are events coming up that I need to be aware of? Why should I care? How can I make a difference? 3-4 Five W’s and a H that should come «after» every story.
  • 3-5 Les medias communautaires. Europarl.europa.eu
  • Les médias communautaires peuvent être définis comme: -sans but lucratif et responsables vis-à-vis de la communauté qu'ils cherchent à servir. -ouverts à toute participation à la création de contenu par des membres de la communauté. -constituent un groupe distinct au sein du secteur des médias parallèlement aux médias commerciaux et publics. -s'adressent à des groupes cibles spécifiques. Leur tâche est clairement définie et mise en œuvre conformément au contenu. L'essentiel de leur mission est leur apport social. -créent de la cohésion, confèrent une identité, encouragent les éléments communs et préservent la diversité culturelle et linguistique. -sont le plus souvent gérés par des citoyens engagés et créatifs ayant des préoccupations sociales. -contribuent à l'objectif de l'amélioration de la formation aux médias des citoyens grâce à leur participation directe à la création et à la diffusion de contenu. 3-5 Les medias communautaires.
  • Les médias communautaires peuvent servir divers objectifs sociaux et culturels: -le dialogue culturel, -l'intégration sociale -la cohésion communautaire -renforcer l'identité de communautés d'intérêts spécifiques tout en permettant aux membres de ces communautés de se mêler à d'autres catégories sociales. -jouer un rôle fondamental en encourageant la tolérance et le pluralisme au sein de la société. Les MC sont un moyen efficace de renforcer l'intégration sociale et les pouvoirs locaux. Ils permettent aux membres défavorisés d'une communauté de devenir des acteurs actifs dans la société en participant à des débats sur des thèmes importants pour eux. 3-5 Les medias communautaires.
  • Exemple : à Londres, des jeunes ayant quitté l'école et des amateurs de football se sont vu confier la réalisation d'un projet de radio sur Internet, qui analyse les différents aspects de l'enthousiasme suscité par les joueurs. Les jeunes commentent les matchs, interviewent leurs idoles, se penchent sur les problèmes du racisme, de l'homophobie et de la violence, confrontent auteurs des délits et victimes. Ils sont encadrés par des professionnels de la radio d'une université londonienne. Le projet est soutenu par l'État, financé par un grand club de football londonien et diffusé sur la page d'accueil de celui-ci. 3-5 Les medias communautaires.
  • Médias communautaires en tant que lien entre communautés locales et services publics locaux Les MC peuvent familiariser davantage les citoyens avec les services publics existants et les encourager à aider les services publics à mieux répondre aux besoins de la communauté. Les institutions de service public local peuvent coopérer avec les MC pour créer des liens avec la communauté locale. 3-5 Les medias communautaires.
  • Promotion des possibilités de création locales Les MC servent de catalyseur pour la créativité locale et offrent aux artistes et aux entrepreneurs créatifs une plate-forme leur permettant d'expérimenter de nouvelles idées et de nouveaux concepts devant le public. Exemple : Amsterdam Open Channel est une initiative de télévision communautaire. Des shows télévisés comme Hoekstreen Live proposent des programmes d'avant-garde créatifs. Hoekstreen Live est un show d'une durée de douze heures adoptant une approche participative du talkshow , la caméra passant de main en main à toute personne désireuse de filmer. Ceux qui souhaitent participer peuvent entrer dans le studio et apporter leur contribution au show. La même chaîne expérimente, d'autre part, la convergence d'Internet et des médias. Elle possède une équipe de télévision virtuelle qui filme et diffuse les événements qui se déroulent sur "Second Life", un monde virtuel. 3-5 Les medias communautaires.
  • Pluralisme des médias et médias communautaires: -concept qui implique l'accès des citoyens à une grande diversité de sources d'information sur toute une série de contenus qui leur permettent de se faire une opinion sans être indûment influencés par le pouvoir exercé par l'opinion dominante. -élément important dans une société démocratique; c'est pourquoi il est inscrit à l'article 11 de la Charte des droits fondamentaux. Les MC contribuent à renforcer le pluralisme des médias étant donné qu'ils offrent des perspectives supplémentaires sur des questions qui sont au cœur d'une communauté donnée. Exemple : La Maison des médias libres est une initiative française qui rassemble quatre initiatives en matière de médias communautaires au sein d'une seule et même organisation afin d'offrir une autre perspective sur les affaires courantes et sur les questions sociales et culturelles. L'objectif est d'établir un centre médiatique alternatif qui englobe la production télévisée et radiophonique, l'édition, la distribution des films et les activités liées au cinéma. 3-5 Les medias communautaires.
  • 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs. Alain Joannes, journaliste et créateur de "Multimédia" et du "Journal du Web" sur LCI, créateur de la webradio d'Arte, animateur de quatre blogs.
  • Spot.us est une plateforme californienne sur laquelle des citoyens demandent à des journalistes de réaliser des reportages que des organes de presse peuvent acheter : forme de journalisme à la demande. Le principe de base est celui de l'offre et de la demande mises en relations grâce à ce que l'on appelait dans les années quatre-vingt dix une marketplace C2B (= Consumers to Business ). 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs
  • Offre: un journaliste dont le profile professionnel est disponible sur le site: -propose un sujet de reportage et en affiche le prix (frais de réalisation + rémunération). -s'explique en vidéo sur la manière dont il va mener l'enquête et en quoi le sujet est à la fois important et intéressant. -défend son projet de reportage comme dans une conférence de rédaction. Mais, grosse différence, directement devant ses audiences potentielles. Les offres journalistiques rencontrent une demande ou des attentes dans la mesure où des internautes intéressés par le sujet investissent quelques dizaines de dollars sur ce projet. La progression du financement est constamment actualisée et les donateurs peuvent se regrouper en communauté autour du journaliste et de son sujet de reportage. Un blog ainsi qu'un fil sur Twitter rendent compte de l'activité de ces communautés d'infonautes. 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs
  • Demande: des internautes déposent sur le site des idées de reportages. Publication: un organe d'information qui veut acheter un reportage doit être agréé par Spot.US qui vérifie si le fonctionnement de cette publication correspond à l'éthique de la Société des Journalistes Professionnels . L'intérêt, pour une publication, d'entrer dans la coopérative porte: -sur une meilleure connaissance des attentes des audiences -sur une diversification des traitements journalistiques: un "indépendant" a une manière de s'exprimer différente de celle des journalistes intégrés dans l'organisation. Quand un reportage n'obtient pas son financement, l'argent déposé par les internautes leur est remboursé ou déposé sur un compte destinés à d'autres investissements dans des contenus journalistiques. Les organes de presse agréés peuvent alimenter un compte qui permet à Spot.us de payer des journalistes indépendants afin qu'ils puissent entreprendre des reportages intéressants mais peu demandés. En attendant validité du modèle économique de Spot.us,cette expérience souligne le rôle des audiences dans la stratégie éditoriale. Le journalisme a un besoin urgent de relations formalisées avec des audiences motivées et exigeantes. 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs
  • Il faut maintenant imaginer les modalités d'une implication des audiences. La solution californienne du financement coopératif ne semble pas adaptée aux mentalités hexagonales. Reste la communauté d'infonautes dont les membres seraient cooptés. Cette communauté proposerait des thèmes d'investigation. Elle interpellerait la rédaction sur le traitement de l'actualité. Elle imposerait une régulation des emballements médiatiques. Elle exigerait un meilleur suivi, voire un approfondissement des dossiers importants. Il s'agit bien, comme l'a écrit le New York Times , de donner un pouvoir éditorial aux audiences. 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs
  • La démarche en un slide: 3-6 Une place de marché pour financer des reportages coopératifs
  • 3-7 My vision for social media-personal reality. Chris Saad, Co-Founder at Media 2.0 Workgroup.
  • My vision for social media (1): I t’s time to start thinking about Personal Media rather than Social Media. Personal News rather than Social News. Personal Relevancy rather than Popularity. 3-7 My vision for social media-personal reality.
  • What does “Personal Media” mean? Personal Media means that we need to understand that human beings are not just social - they are also private. Personal. Personal Media includes your friend’s shared items. It includes the comments you leave on blogs. It includes Social Media. But it also includes private updates. Updates from your Intranet. Updates from your family. Updates from broadcast media. Updates that matter to you - no one else. It even means re-structuring our online interactions around the person - rather than around social tools. User-centric initiatives like DataPortability play a key role in the continued personalization of the web. Personal Media is about recognizing that people are social and private. They are interested in personal experiences. The person - the user - is at the center. 3-7 My vision for social media-personal reality.
  • 3-8 L'animation journal : un objectif social qui n'a pas froid aux yeux. Benoît Tostain, Formateur Consultant Communication e-learning.
  • L'objectif social de l'animation journal est d'être le lien dynamique d'un réseau. Qu'il soit réseau de quartier, réseau associatif, réseau éducatif ou professionnel, l'animation journal se veut toujours 100% lien social. Les situations dans lesquelles l'animation journal peut jouer son rôle de lien social sont multiples et aussi variées que les terrains et les organismes qui la composent : l'animation journal est établie sur l'Humain et son tissu relationnel et communiquant. Mais attention, il ne suffit pas de l'intention de créer un journal pour obtenir une animation journal réussie ! La conception, l'identité du journal, les partenariats tissés en amont de sa création bâtissent sa réussite ou son échec. Une animation journal réussie peut distribuer des rôles nouveaux aux acteurs de l'actualité qu'elle met en scène dans l'univers de nos représentations. Une animation journal réussie répond à des besoins qui ne sont pas couverts par les médias existants, elle crée l'envie de communiquer chez les publics en rupture ou en situation d'enfermement. Une animation journal réussie permet au journal de devenir "l'extraordinaire instrument de démocratie directe" dont parle Pierre BOURDIEU* 3-8 L'animation journal : un objectif social qui n'a pas froid aux yeux.
  • 3-9 Lancement de Cleantech republic, premier media communautaire professionnel dédié aux éco-innovations. CleanTech Republic, journal en ligne d’éco-innovation.
  • Cleantech Republic est le premier media communautaire BtoB dédié aux éco-innovations. Fondé par des professionnels des médias et du web1, Cleantech Republic a pour objectif: -d’informer sur les innovations « vertes », -d’en décrypter la pertinence, les usages, les impacts économiques -de faciliter les échanges et les prises de décisions au sein de la communauté des professionnels de ce secteur. 3-9 Lancement de Cleantech republic, premier media communautaire professionnel dédié aux éco-innovations.
  • Dédié à tous les professionnels concernés par le Développement Durable (décideurs de grands comptes, de PME-PMI et de collectivités, Responsables Développement Durable, DRH, DirCom, Chefs de projets, Consultants, Investisseurs…) 3-9 Lancement de Cleantech republic, premier media communautaire professionnel dédié aux éco-innovations.
  • Cleantech Republic revendique un positionnement innovant : -une ligne éditoriale claire centrée sur les éco-innovations, -des contenus exclusifs de qualité issus d’interviews « terrain », -une approche communautaire moderne et ouverte qui donne la parole aux experts du monde entier. -le site propose les rubriques suivantes : -un fil d’actualités et de brèves, -la fédération de blogs et de contenus issus de rédacteurs experts, -des « Quick Read » : agrégation de contenus éditorialisée, sorte de revue de presse commentée par la rédaction et les lecteurs, -des retours d’expériences, -un zoom sur les hommes et les femmes qui font le « green business » avec un programme Web TV et des fiches biographiques. 3-9 Lancement de Cleantech republic, premier media communautaire professionnel dédié aux éco-innovations.
  • Un site résolument Web 2.0 Cleantech Republic permet à l’utilisateur : -de s’abonner au flux RSS, -de partager en un clic ses articles favoris au sein des principaux réseaux sociaux (Facebook, Digg, Delicious, Google, Twitter etc.), -de poster des commentaires, -de suivre les billets les plus populaires et les meilleurs débats -et même de devenir rédacteur. A terme, un programme de partage de revenus pour les rédacteurs externes viendra compléter ces fonctionnalités Web 2.0.   3-9 Lancement de Cleantech republic, premier media communautaire professionnel dédié aux éco-innovations.