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PoèMe Finale

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This sample PowerPoint was created by student Read Gildner-blinn, a published poet who composed a poem in french for an assignment in Dr. Langford’s FR-316-Composition in French class.

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  • 1. La maladie Ç a, c ’ est le printemps avec son vert violent — je peut vous dire comment cela fait peine, cela fait le mal du monde, tout cette nubilit é parmi les fleurs, ces paniers de plantes coup é s et tremp é s, d é j à mort. C ’ est juste le printemps, l ’ amour incessant comme une peste, et pleine de la folie de vie, la c é cit é du moment presque interminable. C ’ est un infini de larves, et de mangeurs de larves, tous si excit é qu ’ ils deviennent automatiques, comme des petites machines fr é n é tiques. Ç a, c ’ est le temps violent, les oiseaux avec leurs becs sauvages, regards courrouc é s, petits fuselages lascifs et affam é s, occup é s avec l ’ envol, l ’ explosion.
  • 2. parmi les fleurs, ces paniers de plantes coupés et trempés, déjà mort. C’est juste le printemps, l’amour incessant comme une peste, et pleine de la folie de vie,
  • 3. La maladie
  • 4. Ça, c’est le printemps avec son . . .
  • 5. vert violent — je peux vous dire . . .
  • 6. comment cela fait peine, cela fait le mal du monde, tout cette nubilit é . . .
  • 7. parmi les fleurs, . . . ces paniers de plantes . . .
  • 8. coup ées et trempées, déjà mort. C’est juste . . .
  • 9. le printemps, l’amour incessant . . .
  • 10. comme une peste, . . .
  • 11. . . . et pleine de la folie de vie, la c écité du moment presque interminable. C’est un infini . . .
  • 12. . . . de larves . . . . . . et les mangeurs . . .
  • 13. de larves, tous . . .
  • 14. si excit é qu’ils deviennent automatiques, comme de petites machines frénétiques. Ça, c’est le temps . . .
  • 15. violent,
  • 16. les oiseaux avec leur becs sauvages, regards . . .
  • 17. . . . courrouc és, . . .
  • 18. petits fuselages lascifs et affam és, occupés avec l’envol, . . .
  • 19. . . . l’explosion.
  • 20. Ce sont nos nuits choquantes, les petites . . .
  • 21. grenouilles, vertes comme la pluie, . . .
  • 22. br ûlent et crient, brûlent vers la lune . . .
  • 23. avec sa haleine scandaleux, ses épaules blanches et indifférents, son visage . . .
  • 24. d’un million scènes, son fusil à rayons laser enflammant tous. . . .
  • 25. Toujours ils br ûlent, montent vers l’idée vitale et vague, . . .
  • 26. . . . crient et crient et se r épandent sur la terre comme le sang rampant.
  • 27. Ce sont, oui, les ennuis — les oreillers humides, les draps comme le goudron ou le whiskey, . . .
  • 28. les fen êtres vides sur les horreurs, . . .
  • 29. les serpents s’entortillant . . .
  • 30. . . . dans le jardin.

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