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La femme djok 1
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  • 1. « Le paradigme du contexte »« Au point de tension entre le micro et le macro, entre le particulier et l’universel, ce paradigme rencontre inévitablement celui de la complexité dans son sens étymologique (« qui est tissé ensemble »), mettant en évidence son caractère systémique. »Patrick Chardenet, Le paradigme du contexteLe français à luniversité , 16-03 | 2011Mise en ligne le: 07 octobre 2011, consulté le: 20 novembre 2011http://www.bulletin.auf.org/index.php?id=427
  • 2. LA CARAÏBE
  • 3. Une immigration économiqueCes femmes de la Caraïbe viennent en Martinique pour aider la famille restée dans le paysd’origine.Souvent mères de famille majoritairement monoparentale, la question des 35 heures ne sepose pas pour elles car elles cumulent plusieurs « jobs » travaillant même les jours fériés àl’exception des jours de cérémonie religieuse. Elles apprennent leur travail sur le tas ou partransmission familiale et n’ont pas connu la formation professionnelle désormais répandue enMétropole. Ce rapport au travail résultant du contexte influe sur les représentations et setraduit dans le lexique.La femme « djok » et le « potomitan »Dans le vocabulaire antillais, on note fréquemment ces occurrences. Cela traduit lareprésentation de la femme antillaise pour qui avoir un métier revêt une grande importancec’est une question de survie, la femme étant le pilier de la famille (le potomitan) dans cettesociété matriarcale où les hommes sont souvent qualifiés de volages…. Dans lafamille, souvent monoparentale, la femme se doit d’être battante pour survivre (femme djok)contrairement à la vision de la famille traditionnelle en Métropole.
  • 4. LA FAMILLE MONOPARENTALE« Toutefois, les mères seules, parce qu’elles sont femmes et mères, sont confrontéesà des contraintes qui les handicapent face au marché du travail. Elles sont plussensibles au chômage et au temps partiel. Les écarts de salaires entre les hommes etles femmes, qui sont un autre aspect des discriminations de genre sur le marché dutravail, sont renforcés par le fait que les femmes intègrent plus souvent des emploisprécaires. Les contraintes qui pèsent sur les mères s’expriment également en termesde difficultés à concilier temps professionnels et familiaux, provoquantinévitablement des discriminations du côté de l’offre du travail. »Colloque Femmes et insertion professionnelleRésuméAuteur(s) : Raymonde SECHET et Olivier DAVIDDiscipline(s) : GéographieInstitution(s): UMR 6590 « Espaces Géographiques et Sociétés », Université Rennes 2 –Haute Bretagne + CNRSStatut(s) : Professeure et Maître de conférencesLes familles monoparentales, des familles comme les autres mais des parents plus vulnérables
  • 5. UN PUBLIC DE CARAÏBEENNES CREOLOPHONESCRÉOLE:« Nom donné à diverses langues nées au cours des colonisations européennes des XVIIe-XVIIIe siècles. Ilexiste ainsi des créoles à base française, anglaise, portugaise, etc. Si on a longtemps placé l’origine descréoles dans un pidgin, une autre hypothèse est avancée depuis une vingtaine d’années : ils seraient lerésultat de l’évolution accélérée (avec grammaticalisation et restructuration) de variétés orales d’une langueeuropéenne, pratiquées pour les échanges communicatifs entre colons et esclaves, hors de toute pressionnormative mais au contact constant et sous l’influence de diverses autres langues. Certains chercheurss’interrogent donc sur l’existence du type créole, qui caractériserait d’autres langues en contact, nées endehors du cadre strict des colonisations des XVII e et XVIIIe siècles. L’analyse des structures linguistiquesdes créoles intéresse la didactique des langues car on a souligné des ressemblances entre certainesstructures des créoles et les productions de locuteurs en situation d’apprentissage. » CUQ Jean-Pierre sousla direction de, 2003, Dictionnaire de didactique du français langue étrangère et seconde, CLEInternational, S.E.J.E.R. Paris, p 62 Du français « banane » au français standard: Apprendre le français répond à deux objectifs: accéder au marché de l’emploi officiel et acquérir la nationalité française pour mieux s’intégrer et éventuellement partir ensuite pour la Métropole. Ces femmes souhaitent donc abandonner l’interlecte qualifié de français « banane » qui résulte d’une alternance codique entre le créole et le français pour acquérir une compétence de communication en français standard. L’association évalue le niveau général de la classe en français à B1 selon le CECR. Mais faute de moyens financiers, elle se voit contrainte d’intégrer des apprenantes de niveau A2 et B2 à ce groupe. http://leclubdesbonsvivants.com/Creole-Caraibes.menu-03.jpg
  • 6. L’AADPAS Nous allons nous centrer sur un enseignement du FLS destiné à des femmes parlant créole, originaires de la Caraïbe, venues s’installer en Martinique. Outre leur statut de primo- arrivantes, ces femmes sont fréquemment stigmatisées car certaines d’entre elles pratiquent la prostitution ou le travail au noir pour survivre.Ces femmes sont accueillies par l’AADPAS à Fort de France. L’AADPAS a misen œuvre, depuis 2005, un Service d’aide à l’Intégration des Femmes issues del’immigration (SAIFI). L’objectif de ce service est de leur fournir les outils pourfaciliter leur intégration.
  • 7. SERVICE D’AIDE À L’INTÉGRATION DES FEMMES ISSUES DE L’IMMIGRATION (SAIFI).Le programme d’intégration proposé par l’association se déroule en 3 modules : Développement personnel Des ateliers d’activités physiques et d’expression corporelle sont mis en place pour aider ces femmes à se réconcilier avec leur corps. Des ateliers d’expression artistique leur permettent de travailler le langage non verbal. Découverte de l’environnement juridique, administratif, social et culturel martiniquais L’apprentissage du français langue secondeCes trois modules interagissent pour faciliter l’insertion sociale et professionnelle car le créolene donne accès qu’au marché de l’emploi parallèle (travail au noir) tandis que le françaisstandard permet d’exercer un emploi déclaré et conditionne l’obtention de la nationalitéfrançaise.Contexte du marché de l’emploi en Martinique « L’importance du chômage à la Martinique, avec 30% de la population active, se classe comme les autres DOM au premier rang des régions françaises. » L’EMPLOI EN MARTINIQUE http://www.cesdefrance.fr/pdf/4280.pdf?PHPSESSID=e2577a5417aff7b52775e88b771f2a24Le choix de notre sujet s’est donc dirigé vers l’insertion professionnelle particulièrement difficile pour ces femmes compte tenu de ce contexte.
  • 8. NÉCESSITÉ D’UNE APPROCHE INTERCULTURELLE EN COURS DE FLS« Toute communication humaine repose sur une connaissance partagée du monde.Les connaissances empiriques relatives à la vie quotidienne (organisation de lajournée, déroulement des repas, modes de transport, decommunication, d’information), aux domaines publics ou personnel sontfondamentales pour la gestion d’activités langagières en langue étrangère. Laconnaissance des valeurs et des croyances partagées de certains groupes sociaux dansd’autres régions ou d’autres pays telles que les croyances religieuses, les tabous, unehistoire commune, etc. sont également essentielles à la communicationinterculturelle. » (2.1.1 p 16 du CECR)Cadre européen commun de référence pour les languesConseil de LEurope. Division des langues vivantes, Strasbourg. Didier 2001 Les représentations relatives à l’emploi et l’égalité de genre participent aux « universaux singuliers » et à une « connaissance partagée » du monde mais le paradigme du contexte en modifie l’actualisation et l’accès à l’emploi et à l’égalité de genre requiert en Martinique une combativité quotidienne de la femme Djok.
  • 9. LA RELATION FRANÇAIS-CRÉOLE EN COURS DE FLS « Les langues maternelles, de même que la diversité linguistique, sont importantes pour l’identité de l’individu. Sources de créativité et vecteurs d’expression culturelle, elles sont également importantes pour la santé des sociétés. En particulier, les langues sont des facteurs de développement et de croissance. Nous savons combien l’éducation dans la langue maternelle compte pour les résultats de l’apprentissage. L’instruction dans la langue maternelle est un puissant moyen de lutter contre la discrimination et d’atteindre les populations marginalisées. Sources inépuisables de savoir, les langues sont aussi l’amorce d’un développement plus durable et d’une gestion plus harmonieuse de nos liens avec l’environnement et avec le changement. » Irina Bokova Directrice générale de lUNESCOhttp://www.unesco.org/new/fr/culture/themes/cultural-diversity/languages-and-multilingualism/international-mother-language-day/
  • 10. Entretien avec Michel Launey, spécialiste des langues créoles, jeudi 10 février2011, Pourquoi il est très important de valoriser notre langue maternelle etcomment le faire au mieux ?« Quels sont les moyens de populariser l’idée d’une meilleure place du créole dansla société et dans l’enseignement ? »« — (…) Ma suggestion est de multiplier les travaux de vulgarisation qui permettent :d’une part à tout locuteur de créole à trouver une explicitation de la connaissanceimplicite qu’il a de sa langue ; d’autre part, à n’importe quel non-créolophoned’accéder facilement à la connaissance ou à des éléments de connaissance ducréole, seul moyen de développer une défense extérieure solidement argumentée. » http://www.temoignages.re/pourquoi-il-est-tres-important-de-valoriser-notre-langue-maternelle-et-comment-le-faire-au-mieux,48135.htmlUne pédagogie par « regards croisés », à la manière de Rabia Redouane, permettrade prendre en compte le vécu des apprenantes et d’appréhender les nouveautés deleur nouvel environnement socioculturel tant du point de vue pragmatique que vis-à-vis des représentations.REDOUANE Rabia, 2011, Regards croisés sur l’enseignement des languesétrangères, L’Harmattan, Paris.
  • 11. La compétence communicative en compréhension orale et écrite et en expression orale et écritecompétences modul activit tâche acte de Actes de contenu support e é discou parole rsEthnosocioculturelSociolinguistiqueDiscursivePragmatiqueLinguistique :LexicaleGrammaticaleSémantiquePhonétiqueOrthographiqueOrthoépique
  • 12. OBJECTIFS DE LA SEQUENCE LE TRAVAIL, UNE QUESTION D’EGALITECette séquence est subdivisée en modules thématiques sur l’ égalité et l’insertion professionnelle , les activités couvrent desplages de 1h30 subdivisées en tâches nécessitant la réalisation d’actes de discours eux-mêmes composés d’actes de paroles.Cette organisation tend à répondre aux critères du CECR afin d’envisager l’apprenante comme une personne actrice de sondevenir. La progression pédagogique sera donc centrée sur les femmes, le rythme s’adaptera à leur évolution au sein d’unapprentissage voulu comme coopératif afin d’entretenir la solidarité féminine si présente à la Martinique et porteused’opportunités de situations de communication.L’objectif général est de développer la compétence de communication en français, le français standard est espéré par lesfemmes car le créole ne donne accès qu’au marché de l’emploi parallèle (travail au noir) tandis que le français standard permetl’accès à un emploi déclaré afin d’obtenir une carte de séjour et à plus à plus long terme la nationalité française en vue d’undépart pour la Métropole. Lors des échanges interculturels, il conviendra de légitimer l’emploi du créole afin de ne pas induired’insécurité linguistique, si le français « banane » ne sera pas encouragé, l’alternance codique avec le créole pourra être utiliséeautant pour détendre l’atmosphère que pour parvenir à une intercompréhension.Les objectifs spécifiques seront réalisés selon les opportunités fournies par les documents internet, audiovisuels, textuels ousituationnels sources de situations de communication. L’accent martiniquais, variation du français, ne sera pas combattu mais letravail linguistique visera à susciter une prise de conscience afin de permettre d’accéder au niveau supérieur pour obtenir lacarte de séjour ou d’identité française.La grammaire sera enseignée de manière implicite de façon inductive avec le recours à de multiples occurrences afin d’atteindreles compétences décrites par le tableau précédent. Ainsi les extraits vidéo permettront-ils de faire émerger l’utilisationdifférenciée du passé composé et de l’imparfait tandis que le subjonctif présent qui apparaît dans le deuxième extrait serasimplement abordé pour l’instant du point de vue compréhension.Le recours aux bi-grammaires créoles-français sera indispensable pour traiter des questions de syntaxe en partant des exemplesdonnés par les femmes.L’étude du vocabulaire utilisera le corpus fourni par les documents authentiques en utilisant de nombreuses situations oralesafin de ne pas faire fuir une population peu scolaire. La comparaison avec des expressions locales permettra d’étudier lesdifférences et les synonymies. On se demandera par exemple si la femme djok porte la culotte.Les compétences ethno-socio-culturelles, sociolinguistiques et pragmatiques seront abordées par des activités extérieures sur lemodèle des ateliers sociolinguistiques afin de procurer les occasions d’interactions discursives avec la population martiniquaise.
  • 13. SANDRA ZACHELIN , CHAUFFEUSE DE BUS CFTU MOZAICVidéo femmes travail :http://www.dailymotion.com/video/xagetl_mixite-et-egalite-professionnelle-l_news
  • 14. Vidéo 1 : Sandra Zachelin COMPREHENSION ORALE-Quel est le métier de la femme interrogée dans la première vidéo?-Durant tout son parcours professionnel, a-t-elle eu des collèguesfemmes ?-Selon elle, il y a-t-il des métiers réservés aux hommes ?-Classer chronologiquement les étapes de son parcoursprofessionnel. Quels temps Sandra Zachelin utilise-t-elle pour raconter sonparcours professionnel?
  • 15. Vidéo 1 : Sandra Zachelin EXPRESSION ORALEAprès avoir écouté les extraits de la vidéo, les femmes sont invitées répondre à un questionnaire decompréhension puis à échanger oralement sur ce qu’elles ont entendu ou vu. Ce travail s’appuie sur laconclusion de la thèse d’ Azzeddine MAHIEDDINE.MAHIEDDINE Azzeddine, 2009, Dynamique interactionnelle et potentiel acquisitionnel des activitéscommunicatives orales de la classe de français langue étrangère, Analyse comparative de deux types d’activitésavec des apprenants Algériens, Thèse de doctorat de didactique, Université Abou-Bakr Belkaïd – TLEMCEN«Dans la tâche collaborative (questionnaire à construire collectivement), l’activité conversationnelle desapprenants a pour fonction la régulation de l’action (VION, 2000); c’est-à-dire que le questionnaire est l’objettangible à propos duquel se coordonnent des actes conversationnels pour le construire ou le modifier. Lesénoncés de ce dernier, que les apprenants co-construisent, deviennent ainsi partie intégrante de la dynamiqueinteractionnelle qui penche nécessairement du côté coopératif. En revanche, dans le débat, les interventionsdes participants ne sont pas orientées vers une tâche commune. Il s’agit moins de se mettre d’accord sur"quelque chose", que d’exprimer ou de justifier des opinions personnelles à l’intérieur d’un cadre thématique.Dans ce sens, le débat est le lieu où non seulement la divergence est attendue, mais où elle constitue un moteurde l’interaction.» p. 276 http://tel.archives-ouvertes.fr/docs/00/41/21/56/PDF/These_Azzeddine_MAHIEDDINE.pdfComparez avec votre voisine ce que vous avez compris.Par binôme : Le travail en binôme permet de s’assurer que tout le monde parle, le formateur ne monopolisepas la parole. Synthèse écrite au tableau.Dites votre avis sur le travail des femmes.En groupe: Le travail en groupe requiert une organisation des tours de parole et donc l’émergence des rapportsde coopération vs domination. Le formateur se fait oublier et n’intervient que si nécessaire.En classe entière : Cela permet de mutualiser les idées, et d’en faire la synthèse au tableau.
  • 16. SANDRA ZACHELIN , CHAUFFEUSE DE BUS CFTU (COMPAGNIE FOYALAISE DE TRANSPORT URBAIN) MOZAIC « Quand j’ai commencé à l’école, j’ai commencé par le métier d’électrotechnicienne. Donc, heu, ça s’est bien passé et je me trouvais qu’avec des garçons. Heu, dans mon parcours professionnel donc j’ai évolué en tant que conductrice d’engins et cela s’est passé très bien. Donc heu, je me suis retrouvée à nouveau avec des hommes. Et heu dans mon parcours toujours professionnel, j’ai travaillé à SARA (Société Anonyme de la Raffinerie des Antilles) et j’étais qu’avec des hommes, j’étais toute seule. Et heu donc, à mon avis , il y a pas de métiers réservé aux hommes et aux femmes. C’est pas un métier réservé aux hommes et aux femmes mais c’est pareil pour tous. » Cet exemple resterait cependant l’exception qui confirme la règle comme en témoigne la problématique de l’étude suivante : « L’insertion des femmes dans un métier dit masculin : une approche comparative France/Espagne sur l’exemple des conductrices de bus » Véronique CAYADO (U. Toulouse 2), Manuel SANCHEZ DE MIGUEL (Universidad del Pais Vasco, Espagne), Brigitte ALMUDEVER (U. Toulouse 2), Juan José ARROSPIDE (Universidad del Pais Vasco, Espagne) & Sandrine CROITY (Centre Universitaire d’Albi). http://congres- sfp2009.psylone.com/6_Programme_24mai2009.pdf
  • 17. MARIE –ALICE MEDEUF-ANDRIEUX SECRETAIRE GÉNÉRALE F.O. MARTINIQUEVidéo femmes travail :http://www.dailymotion.com/video/xagetl_mixite-et-egalite-professionnelle-l_news
  • 18. Vidéo 2 : MARIE-ALICE MEDEUF-ANDRIEUX COMPREHENSION ORALESelon la syndicaliste les hommes et les femmes ne doivent pas avoir le même salaire pour le même travail. ⃝ Vrai ⃝ Faux Il existe des discriminations à l’embauche par rapport au sexe du candidat . ⃝ Vrai ⃝ FauxL’égalité professionnelle n’est plus un sujet tabou. ⃝ Vrai ⃝ FauxLes femmes ont facilement accès à tous les corps de métier. ⃝Vrai ⃝ Faux EXPRESSION ORALEPensez-vous que ce combat des femmes pour obtenir le même statut que leshommes au travail soit fondé ?Expliquez vos idées avec au moins 3 argumentsSi je vous dis, « femme de pouvoir » à qui pensez-vous ?Quel mode est utilisé après l’expression « faire en sorte que »? , pourquoi?
  • 19. MARIE-ALICE MEDEUF-ANDRIEUX, SYNDICALISTE SECRETAIRE GENERALE F.O. MARTINIQUE « L’égalité professionnelle, c’est permettre aux personnes de sexe différent d’avoir accès aux mêmes droits. C’est faire en sorte que les hommes et les femmes puissent avoir les mêmes rémunérations pour le même job et heu donc « A travail égal, salaire égal ». Faire en sorte également que, qu’ il n’y ait pas de discrimination à l’embauche en raison de son sexe. Et, c’est aussi au niveau de la Martinique, que dois-je dire, sinon que, force est de constater, que c’est encore un sujet tabou, puisqu’on constate qu’il y a un décalage entre les accès, l’accès aux femmes dans certaines branches d’activité également concernant les rémunérations. » Trouvez dans ce texte un synonyme des mots suivants : Salaire Travail Recrutement
  • 20. COMPREHENSION ECRITERépondez aux questions en cochant ou enfaisant une phrase complète selon le cas.Expliquez avec vos propres mots ce qu’estla discrimination:____________________________________En France, les femmes ont toujours eudroit à un congé maternité:⃝ Vrai ⃝ Faux Justifiez ta réponse: ____________________________________ Relevez dans le document une phrase définissant l’expression : « à salaire égal, travail égal! ». ____________________________________ En 1945, les femmes ont pu voter lors des élections présidentielles: ⃝ Vrai ⃝Faux Justifiez ta réponse: ____________________________________ Citez 3 exemples de noms de métier mis au féminin. ____________________________________
  • 21. EXPRESSION ÉCRITE Complétez les blancs:« Quand j’ai commencé à l’école, j’ai commencé par led’électrotechnicienne.Donc, heu, ça s’est bien passé et je me trouvais qu’avec des .Heu, dans mon donc j’ai évolué en tant que conductriced’ et cela s’est passé très bien.Donc heu, je me suis retrouvée à avec des hommes.Et heu dans mon parcours toujours professionnel, j’ai travaillé à (SociétéAnonyme de la Raffinerie des Antilles) et j’étais qu’avec des hommes, j’étais touteseule.Et heu donc, à mon avis , il y a pas de métiers aux hommes et aux femmes.C’est pas un métier réservé aux hommes et aux femmes mais c’est pareil pour .» Rédiger le CV de la Chauffeuse de bus pour la prochaine fois.