Sig chap-2-2010 2011

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Sig chap-2-2010 2011

  1. 1. Systèmes d’Information Cours 2 à Référence Spatiale L’Information Géographique Dorra Ben Ayed & Sami MEZGHANI Sommaire IntroductionIntroduction Historiquement, les systèmes d’information ont été mis en œuvre pour gérer des informations de typeL’information géographique documentaire ou de gestion.Notions de géodésies Les informations utilisées dans ces systèmes ne portaient pas d’informations sur la localisation desModélisation des données spatiales objets autres que des renseignements tels qu’une adresse et exceptionnellement un couple de • Notion de couche coordonnées dans des champs attributaires. • Notion de Géocodage • Mode vectoriel Les informations localisées à composante • Mode Raster géographique étaient représentées de manière visuelle sur des cartes ou sur des plansQuelques questions et concepts 3 4
  2. 2. Introduction IntroductionAvant l’apparition de SIG OR la quantité d’informations disponibles sur un support papier est limitée : Les systèmes d’information utilisent les possibilités de Pour avoir une meilleure lisibilité du résultat traitements sur des éléments informatiques telles que et chaînes de caractères ou valeurs numériques pour les fonctions de rapprochement topologique ou géométrique ne sont pas permettre des recherches ou des traitements sur des faciles à mettre en œuvre. textes ou des valeurs Les cartes ont souvent un caractère très général et servent de référentiel à l’ensemble des acteurs territoriaux et à ce titre elles représentent les Les opérations nécessitant l’utilisation des fonctions éléments du terrain susceptibles d’intéresser la majorité des utilisateurs. de rapprochement géométrique ou de superposition Lorsque ces derniers ont besoin de renseignements complémentaires ou de données étaient faites sur des supports papier : lorsque la précision de la carte se révèle insuffisante ils demandent alors (Comme cartes ou plans par des opérateurs qui un levé sur le terrain afin de disposer d’un plan d’actualité comprenant les devaient en premier lieu interpréter la carte pour éléments nécessaires. identifier les éléments utiles). On parle alors d’information géographique 5 6 Sommaire L’information géographique (1) Introduction Une information géographique décrit : L’information géographique • un objet, • un phénomène Notions de géodésies • ou encore une action du monde réel. Modélisation des données spatiales Cette information apporte à la fois • Notion de couche • Notion de Géocodage des renseignements sur lobjet lui-même : • Mode vectoriel forme, couleur, nom, type de lobjet • Mode Raster des Informations sur sa localisation dans lespace par Quelques questions et concepts rapport à un référentiel ou par rapport à dautres objets 7 8
  3. 3. L’information géographique (2) L’information géographique (3) Une information géographique possède : gé possè Linformation géographique comprend :des propriétés (les attributs comme nom dune ville, population, coûtnon-localiséesnon- localisé moyen des hôtels). Ces propriétés sont généralement de type alphanumérique. 1. Les données alphanumériques classiques Elles représentent la sémantique de linformation.des propriétés (ou de localisation ou chronologique).localiséeslocalisé Ces propriétés regroupent des données géométriques 2. Les données géométriques ou données spatiales. représentant les coordonnées spatiales de lobjet (généralement sous la forme de coordonnées (x,y,z) dans lespace), et des données topologiques représentant la conductivité des objets entre eux, la notion dadjacence,dorientation, de contenance.une dimension (propriété chronologique).temporelle Cette dimension permet de suivre lhistorique dune information géographique en suivant lévolution de ses propriétés non localisées et localisées en fonction du temps. 9 10 L’information géographique (4) L’information géographique (5) 2. Les données spatiales donné 1. Les données alphanumériques classiques donné alphanumé Un objet spatial est un objet représenté par une géométrie en dimension spatial. appelés aussi données attributaires ( décrit les objets graphiques de la carte) Exemple: Point, ligne, surface sont des objets spatiaux Il existe donc un lien dynamique dans le logiciel SIG Un point, cest un objet de base composé de deux coordonnées en 2 ou entre les données spatiales(géométriques), dune part, 3 dimensions. Il peut représenter des éléments aussi divers quun village ou une étoile. et les données alphanumériques, dautre part. Toutes ces données sont stockées dans des tables. Une ligne est composée dune liste de points. Elle peut représenter un tronçon de route ou de ligne ferroviaire. Une surface est composée dune chaîne fermée de lignes connectées, ayant un intérieur et un extérieur. Elle peut représenter une parcelle ou une région. 11 12
  4. 4. L’information géographique (6) Propriétés de l’information géographiquesMultiplicité des représentationsMultiplicité repré Linformation géographique présente trois classes de propriétés: Sa géométrie: la position et les caractéristiques géométriques Ses relations spatiales avec dautres objets Ses attributs qui la caractérisent: la sémantique, les données attributaires ou alphanumériques 13 13 14 14 Sommaire Notions de géodésie: introduction L’information géographique Pour traiter et analyser l’information géographique ( à référence spatiale) il est Notions de géodésie intéressant d’avoir une idée sur: Modélisation des données géographique les systèmes de référence et les systèmes de projection • Notion de couche • Notion de Géocodage • Mode vectoriel On parle de géodésie • Mode Raster Quelques questions et concepts 15 16
  5. 5. Notions de géodésie (1) Notions de géodésie (2) Un objet spatial est un objet représenté par une Pourquoi a-t-on besoin des géométrie en dimension spatial. projections cartographiques ? Pour se repérer,Les données utilisées dans les SIG ont un caractère spatialdéfinie par une géométrie Pour permettre la comparaison précise de la forme, l’aire, la distance ouLa localisation de cette géométrie est exprimée: la direction des objets sur une carte, • soit dans l’espace géographique (globale) non- projeté (latitude/longitude) Pour superposer des objets de thèmes différents carte du XVè siècle basée sur les texte • soit plane dans un système de projection de Ptolémée(110-160 Après JC ?) 17 18 Notions de géodésie (3) Notions de géodésie (4)Pour comprendre la notion de projection, il Le géoïdeconvient de connaître quelques concepts de La terre n’est pas tout à fait rondegéodésie. La forme de la terre est régit par un phénomèneGéodésie : science qui étudie la mesure des physique fondamentale, la pesanteurdimensions et la forme de la terre. Cette science (force attractive résultanteintervient en amont de la cartographie et permet exercée sur chaque point matériel).(entre autre) d’assurer le positionnement desbases de données géographiques nécessaire aux la terre est assimilée à une sphère de formeSIG. imparfaite, le géoïde. Géoïde : Surface théorique la plus proche de la surface de la terre. thé 19 20
  6. 6. Notions de géodésie (5) Notions de géodésie (6) Un point est repéré par sa Latitude et sa LongitudeL’ellipsoïde L’ellipsoïde est la surface mathématique qui se rapproche le plus de la forme du géoïde on peut calculer les coordonnées géographiques en ISI LONGITUDE et en LATITUDE. Latitude : 36.861545 N Longitude: 10.188950 E Depuis le 18e siècle, les géophysiciens tentent de concevoir un ellipsoïde terrestre qui se rapproche le plus fidèlement de la forme de la Terre Depuis les années 1960, les mesures acquises par télédétection ont permise de raffiner le modèle d’ellipsoïde terrestre et de définir des standards internationaux. 21 22 Notions de géodésie (7) Notions de géodésie (8) Le géoïde gé L’ellipsoïde ellipsoï L’espace géographique, matérialisé par l’ellipsoïde, est un espace courbe. Pour passer Le géoïde est la surface Lellipsoïde est une surface de cet espace courbe à une carte dessinée sur unthéorique, la plus proche de la mathématique, la plus proche de plan on utilise une projection cartographique. surface de la terre. la surface de la terre. L’ellipsoïde est la surface de ellipsoï Le géoïde est la surface de référence pour déterminer déréférence pour déterminer la dé C’est à dire une transformation position verticale (altitude) la position horizontale mathématique faisant correspondre un point de (coordonnées latitude - longitude) (coordonné l’ellipsoïde à un point du plan. 24 23 24
  7. 7. Notions de géodésie (9) Notions de géodésie (10) La projection azimutale consiste à projeter Surface Exemples de projections cartographiques une portion de l’ellipsoïde sur un plan tangent à laazimutale sphère (ce type de projection est aussi appelé projection perspective ou projection zénithale). Le monde en coordonnées sphériques reportées sur un plan La projection cylindrique : la surface de Surface référence à la forme d’un cylindre, cylindrique tangent ou sécant à l’ellipsoïde. Le monde projeté sur un plan selon la projection La projection conique : la surface projetée équivalente de Mollweide Surface conique est un cône tangent ou sécant à la sphère. 25 26 25 26 Sommaire Modélisation des données spatiales L’information géographique La modélisation de la réalité constitue une étape importante de réalisation dun système dinformation. Notions de géodésies Dans le cas des systèmes dinformation géographique, il faut essentiellement prévoir: Modélisation des données spatiales • comment les différentes entités seront réparties en couches, Notion de couche • par quel type déléments graphiques (ou cartographiques) Notion de Géocodage elles seront représentées, Mode vectoriel • et comment elles seront logiquement reliées entre elles Mode Raster Quelques questions et concepts 27 28
  8. 8. Notion de couche (1) Notion de couche (2) ClientsUne couche de données est un ensemble Entreprisesd’entités spatiale avec leur localisation, leurtopologie et leurs attributs RuesDans un SIG classique, une région géographique Réalitéest représentée par une série de couchescorrespondant à des thèmes particuliers Remarque: Ces trois couches se superposeront parfaitement dans la mesure où leur données respectives sont géoréférencées avec la même précision 29 30 Notion de couche (3) Notion de couche (4) Quoi mettre sur la même couche ?Une couche est un plan réunissant normalement deséléments géographiques (objet) de même type. De manière générale, on met sur une même couche un seul type dobjet cartographique.Une couche peut aussi être vue comme un compartimentlogique du système dinformation ainsi chaque couchereprésente un sous-ensemble "thématique" des Ainsi, on voit assez peu fréquemment une couche quiinformations retrouvées dans le SIG. contient à la fois des points, des lignes et des polygones.Quelques exemples de couches: Plusieurs logiciels ne tolèrent pas que lon mette ainsi plusieurs types topologiques différents sur une même Couche de routes couche. Couche de rivières Couche de loccupation du sol Toutefois, beaucoup de SIG permettent de le faire : Couche de pentes du terrain MapInfo et AtlasGIS Couche de puits artésiens Couche du réseau de distribution électrique Certains logiciels, comme ARC/INFO, nadmettent que certaines combinaisons. 31 32
  9. 9. Sommaire Notion de Géocodage (1) Le géocodage peut être généralement défini comme lattribution dun code à une L’information géographique localisation géographique. Notions de géodésies Modélisation des données spatiales Un processus plus général pour assigner des codes géographiques à des entités géographiques • Notion de couche dans une base de données numérique. • Notion de Géocodage • Modèle vectoriel Cette affectation est en général réalisée avec des outils informatiques (géocodeurs) ou en mode GPS. • Modèle Raster Example: Conversion des adresses de rues en Quelques questions et concepts coordonnées géographiques (Lat., Long.) 33 34 Notion de Géocodage (2) Notion de Géocodage (3)Géocodage et Références géographiques: L’information géographique contient soit : Provinces • une référence géographique explicite (latitude & longitude ou grille de coordonnées nationales) • ou une référence géographique implicite (adresse, code postal, nom de route…). Le géocodage, processus automatique, utilisé pour Exemple d’une Districts transformer les références implicites en références hiérarchie admin. explicites et permettre ainsi de localiser les objets et les imbriquée événements sur la terre afin de les analyser. LocalitésGéoréférencement: Opération qui consiste à aligner des données géographiques à un système de coordonnées connu de telle sorte quelles puissent être mises en relation avec Districts de dautres données géographiques pour être analysées, recensement interrogees et visualisées. 35 36
  10. 10. Notion de Géocodage (4) Notion de Géocodage (5)Exemple d’un système de Codage Un petit pays pourrait utiliser le système de codage La variable entière offre l’avantage de sélectionner etsuivant: Province 2 chiffres intérroger facilement les sous-ensembles qui District 3 chiffres constituent le code (SQL) Localité 4 chiffres DR 4 chiffres Exemple de requête: Un district de recensement qui a pour code SELECT ID > 1203501550000 AND ID < 1203501560000 10 025 0105 0073le district de recensement numéro 73 est situé dans la Va trouver tous les DRs au sein de la localité numéro province 10, district 25 et localité 105. 155 dans la base de données ou sur la carte sous forme Ce code unique est stocké dans la base de données numériquecomme un entier (long) ou une chaîne de 13caractères. 37 38 Notion de Géocodage (6) Notion de Géocodage (7) Coding Scheme Méthodes de collecte Données Deux principales méthodes : Collecte Directe 250131402013 Digits 1-2 = State code Appariement d’adresses Digits 3-5 = County Code Digits 6-11 = Census Tract Code Digit 12 = Blockgroup code 39 40
  11. 11. Notion de Géocodage (8) Notion de Géocodage (9) Collecte Directe Géocodage au numéro de rue par interpolation linéaire • Numériser à partir des cartes topographiques disponibles Le géocodage au numéro de rue est nécessaire pour les études à l’échelle • Collecte directe utilisant les techniques de terrain d’une ville. (ex.GPS) Ce type de géocodage est utilise lorsqu’il existe une base de données détaillée du réseau de rues et un fichier d’adresses.Numérisation à partir des cartes Global Positioning System (GPS)topographiques Une base de données du réseau de rues comportant la description de la géographie des tronçons de rues, leurs noms, côté droit et gauche et les Areas, numéros de leurs extrémités : début droit, début gauche, fin droit, fin Street, gauche. Dwelling Les coordonnées du point à géocoder sont alors calculées par interpolation linéaire. 41 42 Notion de Géocodage (10) Sommaire Exemple de Géocodage de l’adresse : Introduction 10 rue Nelson Mandela, New York L’information géographique Le moteur de géocodage cherche dans le fichier de référence le tronçon de voie associé à une plage de numéros comportant le 10, dont le type est égal Notions de géodésies à rue, dont le nom est égal à ‘Nelson Mandela, et correspondant à la commune recherchée. Modélisation des données géographique Le point est positionné sur le tracé de la rue par interpolation linéaire du • Notion de couche numéro de rue à positionner entre les valeurs de numéro début et fin du • Notion de géocodage tronçon • Mode vectoriel Niveau de précision: quelques dizaines de mètres • Mode Raster Quelques questions et concepts 43 44
  12. 12. Modèles de représentation Qu’est-ce qu’un modèle ? des données spatiales Deux structures de stockage permettent de conserver linformation géographique: C’est une représentation simplifiée de la réalité Les données vectorielles caractérisant le modèle Chacune de ces où seules des variables vectoriel structures considérées comme essentielles ou permet de dominantes sont sélectionnées. définir les Les données Raster (ou propriétés image) : géométriques et Caractérisant le modèle topologiques de matriciel linformation géographique 45 46 Modèle Vectoriel (1) Modèle vectoriel (2)Les données vecteur sont un ensemble dobjets Exemples de données vecteursgéographiques représentés chacun par desprimitives graphiques : le point, ligne et surface(polygone). Les données surfaciques comme:un parcellaire ou tout autre zonage thématique sont représentés par des polygones Les données linéaires ou filaires comme : les réseaux techniques, les cours deau ou les voies sont représentés par des lignes Les données ponctuelles comme : les puits, les points de sondage, les sièges dexploitation sont représentés par des points 47 48
  13. 13. Modèle vectoriel (3) Modèle vectoriel (4) La structure des objets dans le Exemples de données vecteurs (suite) donné format vecteur se décompose en deux parties: une partie topologique Carte originale (représentant lorganisation des données entre elles), et une partie géométrique (correspondant aux Carte vectorisée coordonnées géométriques des objets) A la différence du format raster, ces deux parties sont indépendantes et la topologie des informations peut être représentée sans sa géométrie. 49 50 Modèle vectoriel (5) Le modèle vectoriel: métrique (spaghetti)Modèle ? Exemple 1: chaque segment est décrit Modèle spaghetti est constitué de lignes indépendantes indépendamment l’un de l’autre qui se croisent sans produire de jonction: Permet de dessiner la réalité et non de la décrire. Interprétation de la réalité Modèle topologique (réseau):est constitué de lignes qui sont scindées avec des nœuds aux intersections. Chaque partie de ligne comprise entre deux nœuds forme une chaîne. • le segment S1 a pour sommets A et B qui sont décrits par deux coordonnées chacun, • le segment S2 a pour sommets B’ et C, …. 51 52
  14. 14. Le modèle vectoriel : métrique (spaghetti) Conséquences modèle spaghettiExemple 2:chaque polygones est décrit On voit souvent dans les fichiers mal structurésindépendamment l’un de l’autre des problèmes additionnels : Interprétation de la réalité • des chevauchements ou des interstices parmi les polygones adjacents, • des dépassements ou des raccords manqués entre lignes, • des polygones non fermés.• Le polygone P1 est constitué de quatre sommets A, B, Cet D qui sont décrits par deux coordonnées chacun.•Le polygone P3 est aussi constitué de quatre sommetsmais dont deux (C’ et D’) se superposent avec les sommetsC et D du polygone P1. 53 54 Le modèle vectoriel : topologique Le modèle vectoriel : topologique La topologie de réseau, décrit la relation entre des ensembles linéaires (polylignes) par leurs extrémités qui sont les noeuds. Chaque arc possède un noeud de départ et un noeud d’arrivée permettant de connaître la relation entre deux arcs, ainsi que son sens A partir de ces éléments nous pouvons calculer des itinéraires, des zones d’attractivités, - La topologie de voisinage permet à partir des arcs constituant le polygone de connaître les voisins de chaque surface 55 56
  15. 15. Liaison entre données géographiques et Le modèle vectoriel : topologique données attributaires (1) La structuration topologique implique en général Données géographiques Données attributaires que : Banque de données alphanumériques Composante Représentation Repré Représentation Repré • on trouve un noeud à lintersection des lignes graphique dans un fichier reliées aux éléments vectoriels qui se croisent, point id,x,y Identificateur Attribut #1 Attribut #2 ligne id, N (id) (Ex. Nom) (Ex. • une ligne ne sintercepte pas elle-même, x1,y1 Populatio x2,y2 n) • et les polygones sont correctement fermés. ... xN,yN 1 Montréal Montré ... polygone id, N 2 Westmount ... x1,y1 x2,y2 ... xN,yN ... ... ... x1,y1 id : identificateur N: nombre de points définissants l’objet 57 58 Liaison entre données géographiques et Liaison entre données géographiques et données attributaires (2) données attributaires (3) figurent dans le modèle Données attributairesconceptuel de données. Banque de données alphanumériques définissent les propriétés desdifférentes entités reliées aux éléments vectoriels Identificateur Attribut #1 Attribut #2 (id) (Ex. Nom) (Ex. et sont de type alphanumériques Populatio(ce sont soit du texte, soit des n)chiffres): 1 Montréal Montré ... Elles peuvent être qualitatives (nom de la 2 Westmount ... parcelle) ou quantitatives ... ... ... (rendement d’une parcelle agricole). 59 60
  16. 16. Liaison entre données géographiques et données attributaires (4) SommaireLe lien dynamique entre donnéesattributaires et graphiques peut se traduire de Introductiondeux manières : L’information géographique 1 - A chaque fois que lon pointe GRAPHIQUEMENT Notions de géodésies sur lobjet dune couche (un campement, une Modélisation des données géographique parcelle...) on connait les propriétés de lobjet pointé. • Notion de couche • Notion de Géocodage 2 - A chaque fois que lon pointe dans une table attributaire sur un objet, on sait immédiatement où se • Mode vectoriel situe cet objet sur les plans graphiques. • Mode Raster Quelques questions et concepts 61 62 Modèle Raster (1) Modèle Raster (2)Le modèle raster (format matriciel) est une •La localisation est définiestructure qui permet de manipuler et de par la position en ligne et en colonne dans la matricereprésenter linformation cartographique à partirdune matrice de cellules (pixels) qui possèdentcertains attributs de teinte et de couleur. •les coordonnées géographiques ou projettée d’un point deL’espace géographique se trouve subdivisé de référencefaçon régulière en cellules de même forme et demême dimension. • et la dimension de la cellule (informations contenues dans le header) 63 64
  17. 17. Modèle Raster (3) Modèle Raster (4) 0 0 0 0 0 0 0 0 0 0 1 1 1 0 0 0La valeur numérique attribuée à Carte originale Carte originale 0 0 1 1 1 0 0 0chaque cellule correspond à la Matrice 0 0 0 1 1 0 0 0valeur d’attribut (raster) 0 0 0 0 2 2 2 0 0 0 0 2 2 2 2 0Les démarcations se produisant 0 0 0 0 2 2 2 0 Grille de recouvrement Grille de recouvrementaux limites des ensembles decellules de même valeur ne 0 0 0 0 0 2 2 0correspondent pasnécessairement aux frontières Valeurs de Attributdes entités sur le terrain la matrice Carte quadrillée Carte quadrillée Table d’attributs 0 Légende (légende …) 1 Municipalité "A" Municipalité Légende 1:zone agricole avec routes sans 1:zone agricole avec routes sans 2 Municipalité "B" Municipalité accidents accidents 2:zone en ville avec routes sans 2:zone en ville avec routes sans accidents accidents Valeurs de Couleur 3:zone agricole sans routes la matrice (r,v,b) r,v,b) Matrice Matrice 3:zone agricole sans routes 4:zone en ville avec routes et peu 4:zone en ville avec routes et peu 0 (255,255,255) d’accidents Table de d’accidents couleurs 5: zone agricole avec routes et peu 1 (128,128,128) 65 5: zone agricole avec routes et peu d’accidents d’accidents 2 (64,64,64) 6:zone en ville avec routes et 6:zone en ville avec routes et beaucoup d’accidents beaucoup d’accidents 65 66 Modèle Raster (5) Modèle Raster (6) ExemplesOn peut distinguer deuxtype de données Raster : Exemple : photo aérienne, L’information contenu dans la matrice de pixel concerne la les images couleur de représentation de (utilisées essentiellement pour l’information. de la représentation Cette information n’est pas cartographique) directement accessible. Exemple : Modèle numérique de les grilles (grids) terrain. L’information contenu dans (utilisé pour du calcul et de la la matrice de pixel concerne une modélisation) valeur quantitative (ex. Altitude). Image satellitaire l’occupation du sol Cette information peut être vue et modifiée dans la table attributaire 67 68
  18. 18. Modèle Raster (7) Modèle Raster (8) Exemples : Digitalisation de données vecteur Exemples : Calcul du Modèle numérique de terrain 69 70 Conversion de Raster / Vecteur Sommaire Du Vecteur vers Rasteur : Rasterisation Introduction L’information géographique Notions de géodésies Modélisation des données géographique Du Rasteur vers Vecteur : Vecterisation • Notion de couche • Notion de géocodage • Mode vectoriel • Mode Raster Quelques questions et conceptsSIRS -SIG 71 72
  19. 19. Quelques questions et concepts (1) Quelques questions et concepts (2) Quel mode utiliser ? (suite) Les modes vectoriel et matriciel offrent deux Raster représentations distinctes et complémentaires du Quel mode monde réel, chacun devant être adapté à utiliser ? l’application particulière de l’utilisateur Vecteur Deux critères principaux doivent guider le choix du mode : • le type d’analyse à réaliser Monde réel ré • l’échelle d’étude 73 74 Quelques questions et concepts (3) Quelques questions et concepts (4)Quel mode utiliser ? (suite) Quel mode utiliser ? (suite) Vectoriel Matriciel Vectoriel Matriciel localisation liée à la localisation précise des volume réduit des volume important des données dimension de la cellule données (espace données (espace disque) disque) description topologique aucune description topologique exhaustive gère les réseaux structure inadéquate pour les réseaux représentation graphique mise à jour aisée mise à jour complexe supérieure représentation graphique liée à (édition facile) (édition longue et la dimension de la cellule (pixel). pénible) Lorsque la taille de la cellule est importante, on observe un effet d’escalier sur la représentation graphique 75 76
  20. 20. Quelques questions et concepts (5) Questions auxquelles peuvent répondre les SIG (1)Quel mode utiliser ? (suite) Un SIG doit répondre à 5 questions, quel que soit le domaine Vectoriel Matriciel d’application : Où : où se situe le domaine d’étude et quelle est son étendue géographique ? mal adapté aux analyses et adapté très bien adapté aux trè adapté Quoi : quels objets peut-on trouver sur l’espace simulations analyses et simulations étudié ? Comment : comment les objets sont répartis dans convient généralement convient mieux à l’édude ’édude l’espace étudié, et quelles sont leurs relations ? mieux aux études à échelle synoptique de C’est l’analyse spatiale. locale phénomènes régionaux ou phé nomè globaux Quand : quel est l’âge d’un objet ou d’un phénomène ? C’est l’analyse temporelle. Et si : que se passerait-il s’il se produisait tel événement ? 77 78 78 Questions auxquelles peuvent Questions auxquelles peuvent répondre les SIG (2) répondre les SIG (2)Où ? Quoi ? Exemple d’application : une requête topologique But de l’étude : LOCALISATION Exemple d’application : Analyse thématique / inventaire localisé Protection des marais et autres zones naturelles de la pollution Carte de synthèse produite par SIG Les sources de pollution sont indiquées par des points noirs. Les cercles colorées constituent les zones tampons (distance de diffusion de la pollution 3000M). Les marais sont dans les zones vertes. Source : Sélection de certains objets en fonction d’éléments http://erg.usgs.gov/isb/pubs/gis_po topologique = ANALYSE SPATIALE ster/ Zones tampons (BUFFER) 79 79 80 80
  21. 21. Questions auxquelles Questions auxquelles peuvent répondre les SIG (3) peuvent répondre les SIG (4) Comment But de l’étude : RÉPARTITION Les 4 dimensions de l’analyse spatiale Exemple d’application : Analyse spatiale Proximité (qu’est-ce qui est proche de quoi?) Contiguïté (qu’est ce qui touche quoi ?) Limologie (qu’est ce qui limite quoi ?) Superposition (qu’est ce qui se superpose ?) Croisement de données réparties sur différentes couches 81 81 82 82 Questions auxquelles Questions auxquelles peuvent répondre les SIG (5) peuvent répondre les SIG (6) Quand ? et si ?But de l’étude : ÉVOLUTION But de l’étude : MODELISATION Exemple d’application : Simulation des processus,Étude d’impacts Exemple d’application : Analyse temporelle Diffusion des engrais dans les cours d’eau : Comment vont se diffuser les engrais ? A quelle vitesse et où ? Un SIG peut simuler le mouvement des Améliorer la gestion de l’eau sédiments et SIG permet de surveiller la qualité de l’eau, d’améliorer autres charges la gestion des stations dans un réseau d’épuration et d’élaborer le SAGE (schéma hydrique. daménagement et de Cours d’eau Carte pluviométrique gestion de leau). 83 84 84
  22. 22. Questions auxquelles peuvent répondre les SIG (7) SIG & Gestion des ressources en eau Les objets à gérer sont les COURS D’EAU et l’ensemble Quels sont les caractéristiques desdes objets s’y rattachant, à savoir: données géographiques ? Les bassins versants Comment les saisir ? La géométrie (Profils en travers, profils en long) Les divers bassins de rétention (eau de précipitation Et par quels moyens les visualiser ?ne rejoint pas immédiatement les cous d’eaux) Les prélèvements Les rejets d’eau Les ouvrages divers sur domaine public Les indices biologiques des cours d’eau.. 85 85 86

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