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Hellénisme

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  • 1. L´Hellénisme
  • 2. HELLÉNISME Nouvelle situation politique: Alexandre Le Grand Disparition des Cités/états Insécurité individuelle Stoïciens déterminisme Épicuriens liberté Sceptiques Impossibilité de connaître Bonheur dans le devoir Bonheur dans le plaisir Bonheur dans l’abstention de jugement
  • 3. Philosophie hellénistique Crise du modèle social Crise de la Polis Expansion culturelle Intégration de la culture orientale provoque Recherche du bonheur stoïcisme Recherche de la connaissance Critères de vérité pour l’action finalité Accepter le destin scepticisme rejet de la connaissance conséquence abstention de jugement épicurisme Recherche de la connaissance finalité Obtenir le plaisir Et éviter la douleur “modèle” pour s’orienter vers la vérité provoqueprovoque fondement rationnel
  • 4. Dates et écoles. ÉCOLES ET REPRÉSENTANTS. Le stoïcisme. On distingue trois étapes 1. Ancien Stoïcisme. Fondé par Zénon de Citium (336-264 av. J.-C.-Chypre). Lui succèdent: Cléanthès d'Asse (331-232 av. J.-C) et Chrisippe de Tarse (280-210 av. J.-C) qui systématise les enseignements de Zénon. 2. Stoïcisme Moyen. Il commence avec Zénon de Tarse. On souligne dans cette période : Panetius de Rhodes (185-112 av. J.-C) et Posidonius d'Apamée (135-51 av. J.-C). Avec eux le stoïcisme arrive à Rome. 3. Stoïcisme impérial. Sénèque (4 av.J.-C-65 ap.J.-C) qui a été tuteur de Néron, Épictète (50-130) ancien esclave et Marc-Aurèle (121-180) un empereur. L’épicurisme ou école du jardin. Sa figure centrale est Épicure (341-270 av. J.-C). Il fonde école à Athènes. Il accepte des disciples de toutes les classes sociales et vit en communauté avec ses élèves. La grande figure de l’épicurisme romain est Lucrèce à qui on doit le poème De rerum natura. Le scepticisme. Fondé par Pyrrhon d'Elis (360-270 av. J.-C). École de courte durée dont le seul important disciple a été Timon de Phlionte (320-230 av. J.-C). Depuis la mort d’Alexandre Le Grand en 323 av. J.-C. (Aristote meurt un an après, en 322 av. J.-C.), jusqu’à la conquête de Macédoine par l’Empire Romain en 148 av.J.-C.
  • 5. Caractéristiques générales. Les polis perdent leur indépendance et les monarchies hellénistiques imposent leur hégémonie. En conséquence l'homme se sent perdu et désorienté dans cette nouvelle unité politique qu’est l'empire. De cette situation on souligne les caractéristiques suivantes : 1. Un nouveau concept de l’être humain. L'animal civique de la polis grecque se transforme en animal social qui a comme cadre de référence l'humanité. 2. Besoin de sécurité personnelle. On cherche une référence qui remplace la polis. On cherche la sécurité dans les lois invariables de la nature. On construit aussi une nouvelle éthique qui soustrait l'homme à la douleur. 3. La philosophie est subordonnée aux fins pratiques de l'existence. Le sage n'est plus seulement celui qui sait mais celui qui sait vivre. Tout est orienté et unifié par le besoin d'un but moral. 4. Éclecticisme. Les différentes écoles se disputent et s’influencent mutuellement.
  • 6. Le Stoïcisme I. La physique PHYSIQUE. 1. Déterminisme. Il s'inspire d’Héraclite c’est pourquoi il offre une vision du cosmos comme un tout régi par une loi universelle ou Logos qui est intransigeant. La nature est ainsi le contrepoint de l'irracionnalité chaotique de la société. Rien n’échappe à la loi immanente qui régit tout. Tous les événements sont en rapport dans une chaîne inexorable. Les stoïciens appellent cette chaîne: Destin ou Providence. Il ne doit pas être confondu avec le Hasard qui est irrationnel bien que nécessaire. 2. Matérialisme. Il n'existe rien de plus que la matière qui est passive et un principe actif et qui est appelé Dieu et qui est aussi matériel. 3. Pantéïsme. L'univers un est tout animé car tout est en rapport dans la chaîne du destin. Les stoïciens ont divisé la philosophie en trois parties : logique, physique et éthique desquelles ne nous intéressent maintenant que les deux dernières.
  • 7. Le stoïcisme II. L’éthique. 1. La tâche de l'éthique est d'enseigner à vivre conforme à la Nature, ou ce qui est la même chose conforme au Logos. Notre raison nous fait découvrir la raison universelle. Seulement ainsi nous vivons en harmonie avec le tout. Faire ce que la raison nous ordonne faire et accomplir notre devoir est se relier avec le logos. 2. La vertu. C'est la disposition à vivre en accord avec la raison et le devoir. Toute tendance naturelle est bonne parce que notre nature se relie à la Nature, mais la bonne raison peut se dévier et apparaît alors la passion. 3. La passion. C'est une commotion dans l'âme contraire à la nature. Il y a quatre passions de base: douleur, crainte, plaisir, désir sensuel. Devant les passions le devoir oblige à l'autocontrôle, à l'insensibilité. Seulement ainsi nous obtenons l'Ataraxie (sérénité). 4. Le sage. C'est celui qui vit selon la raison et est libre de passions. Pour le sage la liberté consiste en la soumission et l'acceptation de la nécessité et dans l'abstinence absolue passions et plaisirs. Il se considère citoyen du monde et ne dédaigne pas l'action politique. Cet idéal est considéré inaccessible. 5. Kathékonta (concept fondé par Zénon de Citium, il peut être traduit comme “actions appropriées”) Dû au fait que l'idéal du sage stoïcien est inaccessible, les stoïciens ont développé un catalogue de conduites nécessaires.
  • 8. L’épicurisme I. La physique. 1. Matérialisme nuancé. Inspiré par Démocrite. On introduit une nouveauté : les atomes peuvent spontanément se dévier de leur trajectoire. Cette déviation permet d'échapper au déterminisme rigide. 2. Mécanicisme. Épicure est encore mécaniciste : rien dans la nature arrive en vue d'une fin, tout est dû au hasard et il n'y a aucun type d'intervention divine. 3. L'âme. C'est un ensemble d'atomes subtils, elle est par conséquent matérielle. Il n’y a rien après le décès, seulement la dissipation des atomes. 4. Les dieux. Les dieux existent, ils sont immortels et anthropomorphes, ils vivent dans des espaces entre les mondes mais n'interviennent pour rien dans le gouvernement du monde. 5. La nature. Elle n'a été créée par aucun dieu et n'a aucun caractère divin. Elle n’est pas là pour le bénéfice moral de l'être humain. 6. Sensualisme. Seulement est réel ce qui peut être perçu par les sens.
  • 9. L’épicurisme II. L’éthique. 1. Hédonisme. Les sensations sont le guide infaillible pour le comportement humain, ce sont les sensations du corps qui sont plaisir ou douleur. 2. Hédonê. Il ne doit pas être traduit par plaisir mais par "jouissance". Il s'agit de jouir de ce qui est naturel et nécessaire. 3. Le bonheur se trouve dans les plaisirs du corps qui sont naturels, nécessaires et tranquilles. Les plaisirs de l'âme peuvent être supérieurs à ceux du corps puisque ceux-ci affectent seulement le présent. 4. Le sage. Ce n'est pas celui qui s'abstient des plaisirs mais celui qui jouit modérément du naturel et nécessaire. 5. La solitude. Face au cosmopolitisme stoïcien l’épicurien préfère la solitude ou la compagnie de quelques-uns. 6. Il n'y a pas de déterminisme. L'homme est libre et responsable de son destin. Il doit vivre sans peur ni de la mort ni d’une punition future. Les phénomènes naturels ne dissimulent aucune colère divine. La douleur peut être vaincue.
  • 10. Le scepticisme. • Réaction antidogmatique. Face aux stoïciens et epicuriens, les sceptiques défendaient que le philosophe dogmatique pense qu'il a déjà trouvé la vérité, tandis que le sceptique reste dans recherche (sképsis) et affirme qu'il est impossible de trouver la vérité définitive. • Relativisme moral et perceptif. Toutes nos sensations sont relatives et nos avis basés sur des conventionnalismes. • L‘époché. La seule option raisonnable est de suspendre le jugement et de garder le silence (aphasie). • Ataraxie. Puisque nous ne savons rien avec certitude sur les choses tout doit nous laisser dans l'indifférence la plus absolue. Nous devons être imperturbables donc aucun avis vain ne doit perturber notre esprit.

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