Vue d’Ensemble des Perspectives Économiques

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    C’est un plaisir de présenter la Situation Économique Mondiale et les Perspectives 2009, Mises à Jour pour la Mi-année 2009.

    Les quatre messages cl du rapport sont:1. L’économie mondiale est en récession, entraînée par la crise financière la plus grave depuis la Deuxième Guerre Mondiale. Des numéros précédents du WEST ont avertis de ce risque de facon répétée. 2. Le ralentissement est synchronisé, pas de “dissociation” puisque les pays et économies en voie de développement subissent des coups sérieux. Un accroissement rapide du chômage a été observé depuis 2008 et est censé empirer en 2010. La réduction des opportunités d’emplois et de revenus conduira à un ralentissement considérable du progrès vers la réduction de la pauvreté et la lutte contre la famine 3. Les risques d’une récession prolongée sont élevés4. Dfis la politique:Une action plus concerte sera ncessaire dans quatre domaines principaux:Une action future dcisive et cooprative est ncessaire afin de rtablir la sant financire des banques, particulirement dans les pays dveloppsLes mesures de stimulus fiscal devraient tre mieux coordonnes et alignes avec les objectifs de dveloppement global durableDes réformes plus avancées de l’architecture financière internationale devraient être mises en marche en urgence Un nouveau cadre global de gouvernance conomiquePlus de stimuli fiscaux sont nécessaires de sorte à contenir la chute de l’économie mondiale vers une récession profonde et prolongée.

    La tension du marché du crédit se manifeste dans l’accroissement de l’échelonnement entre les les taux d’intérêt sur les prêts interbancaires et les taux d’intérêt des bons du Trésor. A la fin de septembre et au début d’octobre, cet échelonnement a atteint le plus haut niveau depuis des décennies. Dans les conditions normales de marché, l’échelonnement serait d’environ 20 à 30 points de base, mais il s’est élevé à environ 400 points de base.Depuis que les gouvernements de la plupart des pays développés ont annoncé des projets de sauvetage importants, l’échelonnement a quelque peu reculé, mais reste à un niveau élevé. En outre, les marchés du crédit pour les ménages et les entreprises restent extrêmement étroits.

    Les coûts financiers externes pour les économies émergentes et autres pays en voie de développement ont accru depuis fin 2008. L’Index des Obligations des Marchés Emergents, ou Emerging Markets Bond Index (EMBI), ont augmenté de 250 à environ 800 points de base en quelques semaines dans le troisième trimestre de 2008. Le plus grand accroissement a été uniforme, suggérant que la contagion et la peur d’investir généralisée dans les marchés émergents ont pris pied parmi les investisseurs.

    L’effondrement du commerce mondial cause du tort aux pays en voie de développement d’une manière démesuéee. Les flux commerciaux à travers le monde ont fortement diminué depuis fin 2008 et ont continué à baisser durant le premier trimestre de 2009 à un taux annuel de plus de 40 pourcent durant trois mois jusqu’à février 2009. Pour l’année 2009, il est prévu que le volume de commerce mondial chutera de 11 pourcent, le plus grand déclin annuel enregistré depuis la Grande Dépression des années 1930. L’impact d’une demande globale en chute libre est aggravé par un tarissement des finances commerciales et une augmentation des tendances protectionnistes.

    Une baisse prononcée des prix des produits de base aggrave l’impact négatif sur plusieurs pays en voie de développement, particulièrement ceux qui dépendent grandement des produits d’exportation de base. De 2002 à mi-2008, plusieurs pays ont bénéficié de la tendance vers le haut, quoique volatile des prix du pétrole et des produits non pétroliers. L’intensification de la crise financière globale depuis mi-2008 a conduit à un brusque renversement de cette tendance. Les prix du pétrole ont chuté de plus de 70 pourcent de leurs niveaux maximum de la mi-2008. Les prix des métaux ont chuté de 50 pourcent. Egalement, ceux des autres produits, y compris les céréales de base, ont baissé significativement. Quoique ces prix montrent une certaine stabilisation durant le premier trimestre de 2009, aucun rétablissement n’est attendu en perspective, continuant à faire baisser les recettes des produits d’exportation et les revenus des gouvernements dans plusieurs pays en voie de développement.

    Il est attendu que le Produit Brut Mondial (WGP) chute dans le scénario de niveau de référence de 2.6 pourcent en 2009, comparé à une croissance positive de 2.1 pourcent en 2008 et atteigne une croissance annuelle moyenne de presque 4 pourcent par an avant la crise durant 2004-2007. Tandis qu’un faible redressement de la croissance du WGP est possible pour 2010, les risques de chute du cours demeurent.

    Dans le scnario niveau de rfrence, il est attendu que les revenus per capita pour le monde entier seront en dclin en 2009. Ce sera le cas non seulement dans les conomies dveloppes mais aussi dans plusieurs pays en voie de dveloppement, o la croissance du revenu per capita sera ngatif, soit bien en-dessous de ce qui est ncessaire pour aborder la rduction de la pauvret.

    Il est prévu qu’au moins 60 pays en voie de développement (des 107 pays pour lesquels les données sont disponibles) souffriront d’une baisse des revenus per capita, tandis que seulement 7 connaitraient une croissance du PIB per capita de 3 pourcent ou plus – considéré comme le taux de croissance minimum requis pour atteindre une réduction significative de la pauvreté – plus bas que 69 pays en 2007 et 51 en 2008.

    Il est prévu que parmi les économies développées, le PIB aux Etats Unis subira une baisse de 3.5 pourcent en 2009 et se rétablira seulement à un faible taux de 1.0 pourcent en 2010. L’effondrement du secteur immobilier qui a commencé en 2006 est toujours en cours, tandis que la crise du crédit, la déflation des prix des actifs et le chômage à la hausse soulignent une réduction prononcée des dépenses d’investissement des entreprises et de la consommation des ménages. L’économie du Japon tombe dans une profonde dépression. Le déclin grave dans la demande globale, particulièrement pour les automobiles, la technologie de l’information et la machinerie, a conduit à la chute des exportations japonaises, causant la diminution prononcée des profits d’entreprise, le resserrement des conditions financières, un chômage à la hausse, la richesse des ménages en déclin, et une demande nationale à la baisse. Les économies des pays de l’Europe de l’Ouest ont été durement affectées par la crise. Le PIB dans la région Euro est espérée chuter de 3.7 pourcent en 2009 après avoir accusé 0.8 pourcent de croissance en 2008. En dépit des suppositions que les stimuli fiscaux et monétaires courants ont fait un certain progrès au cours de l’année 2009, les économies de l’UE ne devraient pas s’attendre à plus qu’une stabilisation graduelle des activités avec une croissance prévue du PIB proche de zéro en 2010. Les économies des nouveaux Etats membres de l’UE se sont détériorées progressivement en 2008, avec une croissance entrant sur un territoire négatif dans les Etats de la Baltique et la Hongrie, et baissant quasi à zero dans les autres pays durant le dernier trimestre de 2008. L’apathie a continué à travers la première partie de 2009, se manifestant sous forme de déclins à double chiffres de la production industrielle, une chute sévère dans les exportations et le commerce de détail et une baisse de la confiance des consommateur et des entreprises. Il est prévu que le PIB des nouveaux Etats membres de l’UE sera réduit de 1.7 pourcent en 2009 et qu’il se redressera modestement de 1.5 pourcent en 2010. Dans un scénario plus pessimiste d’absence de redressement global, ces pays devraient s’attendre à une stagnation économique en 2010.

    Les conditions économiques dans les Etats Independants du Commonwealth (CIS) se sont détériorées sérieusement depuis la fin de 2008, affectées par la crise globale du crédit, l’effondrement du commerce mondial et la chute des prix des produits de base, particulièrement ceux du pétrole et du métal, et – pour certains pays – le flux décroissant des rentrées de devises provenant de l’émigration. Il est prévu que le PIB régional diminue de 5.4 pourcent en 2009, réduit de plus de 10 points en pourcentage de la croissance en 2008 et la moyenne des sept années précédentes. Un redressement économique modeste est possible pour 2010 – avec un taux de croissance moyen d’environ 1.5 pourcent – mais les risques ont tendance à la baisse. En Europe du Sud-Ouest, la croissance s’est affaiblie de facon notable durant le premier trimestre de 2008 et a encore perdu de la vitesse à travers 2009. Ces économies ont essuyé des revers retentissants à cause de la diminution des exportations, de la baisse des investissements directs étrangers, et de l’influx de capital dans le portfolio, l’influx des rentrées de devises provenant des émigrés, le ralentissement de la croissance du crédit national, et l’augmentation des coûts de financements externes. Comme conséquence, il est prévu que le PIB combiné de la région baisse de 1.9 pourcent en 2009 et subisse un redressement de 1.0 pourcent en 2010.

    Les effets des retombes travers les marchs financiers touchent le plus les pays moyens revenus. Tous les pays en voie de dveloppement sont affects travers le ralentissement du commerce. Les pays exportateurs de pétrole et d’autres produits de base en Amérique Latine et en Afrique observent une détérioration de leurs termes commerciaux.Les contraintes de financement ont merg dans un nombre croissant de pays.

    Parmi les pays en voie de dveloppement, la croissance en Afrique ralentit de facon prononce, entraine surtout par la chute du commerce mondial et les prix des produits de base, les plus bas niveaux des investissements directs trangers, les rentres de devises provenant des migrs, et la chute des recettes provenant du tourisme. En 2009, il est prvu que la croissance du PIB ralentira de 0.9 pourcent, en-dessous du niveau de 4.9 pourcent en 2008. En dépit de principes macroéconomiques fondamentaux apparemment solides, l’Asie de l’Est a subi un déclin économique sérieux depuis septembre 2008. Il est prévu que la croissance du PIB dans la région ralentisse d’une moyenne de 6.1 pourcent en 2008 à 3.0 pourcent en 2009. On s’attend à un retour à un niveau relativement robuste de 5.6 pourcent en 2010, encouragé par un rétablissement de la demande nationale en Chine alimenté par les mesures massives de stimulus fiscal que le pays met en oeuvre. En Asie du Sud, on s’attend à ce que la croissance chute de 6.8 pourcent en 2008 à 4.1 pourcent en 2009 avant de se rétablir à 5.4 pourcent en 2010.Après avoir atteint une croissance du PIB de 4.5 pourcent en 2008, les économies d’Asie de l’Ouest seront réduites de 0.7 pourcent en 2009 et, avec le redressement global, accuseront un retour à une croissance positive de 2.9 pourcent en 2010. L’activité économique en Amérique Latine et la Caraïbe s’est détériorée rapidement à la fin de 2008, entraînées vers le bas par une demande externe affaiblie et une diminution rapide de la demande nationale provoquée par les conditions serrées de crédit et les inquiétudes face au chômage à la hausse. Après cinq années consécutives de croissance de plus de 4.0 pourcent par année, le PIB tombera de 1.9 pourcent en 2009, avant de remonter à 1.7 pourcent dans les prévisions du niveau de référence pour 2010.

    Les risques de chute de cours comprennent: 1. Une crise plus graveLes ventes bradées dans les marchés de capital d’investissement et les baisses de prix des actifs peuvent aussi être prolongées, en même temps que la détérioration des indicateurs de l’économie réelle, incluant la chute des profits commerciaux et la hausse du chômage. Tandis que les institutions financières continuent de diminuer le ratio d’endettement et les investisseurs deviennent encore plus prudents, le scénario pessimiste suppose un cercle vicieux prolongé de la déflation du prix des actifs et les perceptions de la hausse des risques financiers. Les pertes de richesse provenant de la vente à bas prix des actifs à travers le monde pourraient complètement écraser les tentatives de recapitalisation des institutions financières et des entreprises commerciales mises en place par les gouvernements des principaux pays développés et faire du redressement financier une entreprise apparemment impossible. Cela sapera encore plus la confiance du march. Les économies en voie de développement seraient encore plus affectées à travers une récession plus longue dans les économies développées, une chute plus abrupte des prix des produits de base et un renversement plus prononcé des afflux de capitaux. Les budgets de l’aide seraient placés sous une plus forte pression et affecteraient les pays à bas-revenus qui reposent sur l’aide officielle au développement non seulement pour leur développement à long-terme mais aussi comme un amortisseur contre les chocs externes.2. Dsquilibres Globaux Face à une chute du cours et ayant une plus grande capacité de réponse, la plupart des efforts anticycliques devraient effectivement prendre naissance dans les pays développés, mais cela n’assure pas un rééquilibrage de l’économie mondiale. En outre, puisqu’une grande partie du stimulus viendra des principaux pays à déficits, sans action corrective, cela éterniserait le problème de déséquilibres globaux. La crise actuelle provient d’un modèle de croissance globale non durable, qui s’est manifesté, entre autres, dans l’élargissement des déséquilibres financiers globaux avec une augmentation des déficits des comptes courants des Etats-Unis financés à travers les surplus croissants en Chine, au Japon, dans certains pays européens, les principaux pays exportateurs de pétrole et plusieurs pays en voie de développement. Comme ce modèle persistait, le risque d’une dépréciation exorbitante dans les réserves de devises principales mondiales, le dollar américain a pris de la valeur. En fait, avant la crise actuelle, le dollar avait effectivement faibli de façon significative et avait montré une volatilité acrrue contre les principales devises.

    Les déséquilibres globaux ont visiblement diminué en 2008. Malheureusement, cependant, c’est le résultat du processus déflationniste causé par l’effondrement commercial et la diminution du ratio d’endettement financier plutôt que l’aboutissement d’un ajustement plus minime. Comme conséquence et étant donné la coordination insuffisante des mesures de stimulus entre les principales économies, le risque de volatilité des principaux taux d’échange, y compris l’effondrement du dollar, a accru plutot que décru.

    Depuis l’intensification de la crise financière en septembre 2008, les Gouvernements à travers le monde ont rendus disponibles des financements publics massifs (atteignant $18 trillions, soit presque 30 pourcent du WGP) afin de recapitaliser les banques, assurant la prise de possession partielle ou complète par le gouvernement des institutions financières en difficulté et donnant une garantie suffisante sur les dépôts bancaires et les autres actifs financiers. De plus, reconnaissant que les mesures monétaires et financières ne seront pas suffisantes pour empêcher la récession, plusieurs pays ont aussi adopté des plans de stimulus fiscal, totalisant environ $2.6 trillions (environ 4 pourcent du WGP), mais à être dépensés en 2009-2011. Quoique significatif, cela peut toujours ne pas répondre quelque peu aux attentes du stimulus de of 2-3 pourcent du WGP par an qui serait requis pour compenser le déclin estimé de la demande combinée globale.

    Davantage de mesures concertes seront ncessaires dans quatre domaines principaux. Premièrement, des mesures décisives et coopératives supplémentaires sont nécessaires afin de rétablir la santé financière des banques, particulièrement dans les pays développés. En dépit de l’appui sans précédent accordé jusqu’ici, il y a toujours des problèmes dans les secteurs financiers et des efforts supplémentaires pour la recapitalisation des banques seront nécessaires pour faciliter la reprise des prêts nationaux et internationaux. Sans cela,il est probable que le stimulus fiscal ne sera pas très efficace. Deuxièmement, les mesures de stimulus fiscal devraient mieux être mieux coordonnées et alignées avec les objectifs de développement durable global. Jusqu’ici, il n’y a eu aucune coordination réelle des mesures fiscales entreprises par les gouvernements nationaux. Sans coordination adéquate, les mesures de stimulus peuvent ne pas atteindre les buts désirés. L’absence de coordination de la dimension et de l’opportunité limitera les effets multiplicateurs des stimuli, réduisant ainsi l’impact sur la croissance économique globale et le marché de l’emploi. Troisièmement, les réformes fondamentales dy système financier international sont nécessaires pour surmonter les défauts systémiques qui ont causé cette crise pour commencer, et de sorte à protéger contre les crises futures. Ces réformes devraient d’abord s’occuper des principales faiblesses dans les règlements et la supervision du système financier international. Les mécanismes qui existent sont maintenant généralement estimés insuffisants pour réduire la caractéristique pro-cyclique du système financier, ce qui tend à encourager la formation de bulles des prix des actifs. Il est nécessaire de créer un système règlementaire de macro-prudence, basé sur la dotation en capital anticyclique, pour développer les institutions de supervision de tous les segments du marché financier qui concentrent les risques systémiques, y compris les fonds spéculatifs et les flux transfrontaliers. Quatrièmement, il est nécessaire de créer un nouveau cadre de gouvernance économique globale en accord avec les réalités du début du 21ème siècle. La réforme fondamentale de la structure de gouvernance des institutions de Bretton Woods est nécessaire. A la Conférence de Doha sur le Financement pour le Développement, les Etats Membres se sont mis d’accord en décembre 2008 qu’une telle réforme doit être détaillée de sorte à pouvoir refléter de manière plus adéquate les balances économiques changeantes dans l’économie mondiale, pour être plus réactifs aux défis actuels et futurs et pour renforcer la légitimité et l’efficacité de ces institutions. Les inéquités qui existent dans les influences de vote dans ces institutions les empêchent d’incorporer adéquatement les besoins des utilisateurs de leurs fonds dans leurs opérations et sont en conflit avec leur caractère public et leur rôle comme facilitateurs de la coopération internationale. Ces réformes devraient aussi conduire à l’établissement d’un mécanisme crédible et légitime pour une coordination internationale améliorée des politiques macroéconomiques. Des réformes plus importantes de la gouvernance économique globale doivent aussi être considérées pour assurer la cohérence dans la gouvernance globale de l’architecture financière internationale, le système commercial multilatéral, le cadre pour aborder le changement climatique, le programme de développement, et la paix et la sécurité. Une telle coordination pourrait avoir lieu à travers un nouveau Conseil Economique Global qui fait partie du système de l’ONU, comme proposé par certains Etats Membres, ou à travers une réforme importante du Conseil Economique et Social de l’ONU. Quelque soit le mécanisme, il est essentiel qu’une entité soit créée afin de fournir la coordination et la supervision des réponses à une plus large gamme de défis globaux et de mettre le monde sur la voie d’un développement nouveau mais durable.

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    1. Situation Économique Mondiale et Perspectives 2009- 2010 Mai 2009 Rob Vos Nations Unies www.un.org/esa/policy
    2. Messages Principaux 1. L’une des crises financières les plus graves depuis la Deuxième Guerre Mondiale 2. Économie Globale en récession • Baisse synchronisée, pas de signes de croissance en vue • Chômage à la hausse • déclin dans le progrès accompli dans la réduction de la pauvreté et autres MDG 3. Risques de chute du cours d’une récession mondiale prolongée 4. Défis aux politiques: • Une action future décisive et coopérative est nécessaire pour rétablir la santé financière des banques • Les mesures de stimulus fiscal devraient être mieux coordonnées et alignées avec les objectifs globaux de développement durable • Des réformes plus avancées de l’architecture financière internationale devraient être mises en marche d’urgence2 • Un nouveau cadre pour la gouvernance économique mondiale
    3. La crise du crédit aux USA s’améliore quelque peu… … Distribution des prêts interbancaires, % 5.0 4.5 4.0 3.5 3.0 2.5 2.0 1.5 1.0 0.5 0.0 Jan-06 Sep-06 Nov-06 Jan-07 Sep-07 Nov-07 Jan-08 Sep-08 Nov-08 Jan-09 May-06 May-07 May-08 Jul-06 Jul-07 Jul-08 Mar-06 Mar-07 Mar-08 Mar-09 3
    4. … mais les coûts des emprunts pour les pays en voie de développement restent élevés; les flux de capitaux privés sont inversés 10 Africa Asia 8 Latin America Europe 6 4 2 0 Jan-07 Apr-07 Jul-07 Oct-07 Jan-08 Apr-08 Jul-08 Oct-08 Jan-09 Apr-09 4
    5. La croissance commerciale mondiale s’effondre 12 10.9 9.2 7.7 8 6.6 4.1 Annual percentage change 4 2.4 0 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 -4 -8 -12 -11.1 5
    6. Après un plongeon, les prix du pétrole sont remontés aux niveaux de 2005 140 Nominal price 120 Real price 100 $ per barrel, monthly average 80 60 40 20 0 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 6
    7. Les prix alimentaires mondiaux restent à des niveaux plus bas, quoique toujours au-dessus des niveaux historiques 500 450 Wheat Maize Rice 400 350 Index, 2000 = 100 300 250 200 150 100 50 Jan2001 Jul2001 Jan2002 Jul2002 Jan2003 Jul2003 Jan2004 Jul2004 Jan2005 Jul2005 Jan2006 Jul2006 Jan2007 Jul2007 Jan2008 Jul2008 Jan2009 7
    8. L’économie mondiale est en récession, un redressement n’est pas certain 5 4.0 3.9 4 3.9 3.5 3 Optimistic 2.7 2.1 2 1.6 1 0 Pessimistic 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 -1 -2 -2.6 -3 8
    9. Le revenu per capita mondial est en déclin en 2009 10 8 GDP per capita annual growth % 6 4 2 0 2004 2005 2006 2007 2008 2009 2010 -2 -4 -6 Developed countries Economies in transition Developing countries 9
    10. 60 pays en voie de développement connaîtront des revenus décroissants en 2009 (nombre de pays avec une baisse des revenus per capita) 70 60 Developed countries 60 Economies in transition Developing countries 50 40 33 30 22 18 20 14 12 13 10 1 2 0 2008 2009 2010 10
    11. Une récession grave dans les économies développées 8 6.1 6 4.0 4 GDP growth rate, % 2.4 2.7 2.0 2 1.5 1.5 1.1 1.0 0.4 0.7 0.0 -0.1 0 -0.6 -0.4 -2 -1.1 -1.7 -4 -3.5 -3.7 -6 -8 -7.1 USA Japan EU15 NewEU 2007 2008 2009 2010 Baseline 2010 Pessimistic scenario 11
    12. Réduction prononcée de l’activité économique dans les économies en transition… 10 … 8.5 8 6.2 6 5.4 GDP growth rate, % 4.2 4 2 1.5 1.0 0 -0.3 -0.6 -2 -1.9 -4 -6 -5.4 South-eastern Europe CIS 2007 2008 2009 2010 Baseline 2010 Pessimistic scenario 12
    13. Les pays en voie de développement sont durement atteints à travers les filières commerciales et financières • Les effets de retombée à travers les marchés financiers atteignent plus durement les pays à revenus moyens • Tous les pays en voie de développement sont affectés à travers un ralentissement commercial. • Les exportateurs primaires connaissent également une détérioration dans les termes commerciaux • Les importateurs à bas revenus, d’aliments et de pétrole nets connaissent une amélioration des termes commerciaux, mais souffrent principalement à travers la demande réduite pour les produits d’exportation • Les contraintes de balance des paiements augmentent dans un nombre croissant de pays et les vastes réserves s’évaporent rapidement 13
    14. Vers un ralentissement de la croissance dans tous les pays en voie de développement 10 9.6 8.5 7.6 8 6.8 6.0 6.1 GDP growth rate, % 5.4 5.6 5.5 6 5.4 4.9 4.9 4.3 4.5 4.0 3.9 4.1 4.0 4 3.0 3.1 2.9 2 1.7 1.7 2 1.4 0.9 0 -0.7 -0.7 -1.1 -2 -1.8 -4 Developing Africa East Asia South Asia Western Latin countries Asia America 2007 2008 2009 2010 Baseline 2010 Pessimistic scenario 14
    15. 3.Risques de chute du cours • Crise prononcée et prolongée (a)Crise du crédit prolongée dans les principales économies et récession plus grave (b)Renversements financiers importants dans les marchés émergents (c)Moins d’ODA pour les pays à bas revenus • Déséquilibres Globaux 15
    16. continue La volatilité du dollar 105 120 135 90 Jan 04 Apr 04 Jul 04 Oct 04 Jan 05 Yen/US$ Apr 05 Jul 05 Oct 05 Jan 06 Euro/US$ Apr 06 Jul 06 Oct 06 Jan 07 Apr 07 Jul 07 Oct 07 Jan 08 Apr 08 Jul 08 Oct 08 Jan 09 Apr 09 0.60 0.70 0.80 0.90 16
    17. …et les déséquilibres globaux persistent, quoique dans une spirale déflationniste 600 400 United States 200 Japan Billion US$ 0 European Union -200 Developing countries (excl -400 China) and EiT China -600 -800 2004 2005 2006 2007 2008 2009 17
    18. 4. Défis aux politiques (1) • Nous avons remarqué des réponses extraordinaires pour résoudre la crise – $18 trillions en financement public (30% du WGP) alloués au secteur financier – $2.6 trillions de stimulus fiscal (4% du WGP dépenses en 2009-2011) prévus, moins que le niveau désiré de 2-3% du WGP annuellement – Le paysage financier a changé – Réponses monétaires coordonnées 18
    19. 4. Défis aux politiques(2) • Des mesures plus nombreuses et plus audacieuses sont nécessaires: – Des mesures décisives et coopératives sont nécessaires pour rétablir la santé du secteur financier. – Aligner le stimulus fiscal avec les objectifs globaux de développement durable – Des réformes fondamentales du système financier international sont nécessaires pour surmonter les défauts systémiques 19 – Un nouveau cadre pour la gouvernance économique globale

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