Your SlideShare is downloading. ×
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Théorie des organisations taj
Upcoming SlideShare
Loading in...5
×

Thanks for flagging this SlideShare!

Oops! An error has occurred.

×
Saving this for later? Get the SlideShare app to save on your phone or tablet. Read anywhere, anytime – even offline.
Text the download link to your phone
Standard text messaging rates apply

Théorie des organisations taj

197

Published on

Théorie des organisations taj

Théorie des organisations taj

Published in: Economy & Finance
0 Comments
0 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

  • Be the first to like this

No Downloads
Views
Total Views
197
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0
Actions
Shares
0
Downloads
18
Comments
0
Likes
0
Embeds 0
No embeds

Report content
Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
No notes for slide

Transcript

  • 1. INTRODUCTION GENERALE La théorie des organisations peut être considérée comme une sorte de discipline qui interesse particulièrement les personnes suivantes : - Les spécialistes de la gestion qui peuvent utiliser ces théories pour répondre à leurs questions. - Les praticiens qui utilisent les apports de la théorie des organisations pour résoudre leurs problèmes. - Les formateurs, sachant que les programmes de formation en sciences humaines et en ingenieurie contiennent souvent des matières en théories des organisations. - Les chercheurs et les congrecistes. Peut-on parler d’un champ déciplinaire propre au théorie des organisations ? Les études organisationnelles s’interesse à plusieurs champs organisationnels : sociologie, psychologie, psychosociologie, économie, gestion, … La situation actuelle de la théorie des organisations est donc celle d’une dicipline en phase d’évolution où s’affronte plusieurs courants de pensé et le champ disciplinaire ne cesse de s’élargir. En effet, les premiers théoriciens se sont largement interresés aux entreprises, puis progressivement la réflexion, a été étendu à d’autres organisations tel que les hôpitaux, les écoles, les associations, les administrations, les universités ou encore les partis politiqus. Quel est le contenu de la théorie des organisations ? La théorie des organisations cherche à répondre aux questions suivantes : 1 – De quoi s’agit-il ? Il s’agit de définir et de classer les organisations en fonction de certain nombre de critères. Il existe par exemple des travaux spécifiques aux organisations publiques ou encore aux organisations à but lucratif. 2 – Comment fonctionne-t-elle ? On cherche ici à déterminer d’une part le fonctionnement interne de l’organisation et d’autre part les relations de l’organisation avec son environnement exterieur. L’analyse du fonctionnement interne consiste à étudier un ensemble de processus à l’interieur de l’entreprise (processus de décision, processus de communication, résolution des conflit …) L’étude des relations de l’organisation avec son environnement externe s’intersse au processus qui conditionne la survie et le développement de l’organisation dans un environnement en évolution rapide. 3 – Que produisent les organisations ? Il s’agit là d’évaluer l’efficacité et la pérformence de l’organisation. 4 – Comment les organisations évoluent-elles ? Il s’agit d’analyser tout ce qui rapporte à la dynamique des organisations. 5 – Pourqui les organisations existent-elles ? L’organisation n’est pas un objet naturel, et il s’agit donc d’expliquer l’apparition des organisations soit d’une façon générale, soit dans des cas particuliers. Quelles sont les caractéristiques d’une organisation ? Globalement les organisations se caractérisent par les éléments suivants : www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 2. - Elles sont composées d’individus qui sont impliqués dans leur fonctionnement. - Elles interessent une variété de parties prenantes externes plus ou moins directement concernées. - Elles sont inserées dans un univers sociopolitique et culturel particulier. - Elles sont de formes écolutives sous l’effet d’une variété de facteurs économiques, technologiques… Ces différentes caractéristiques des organisations expliquent l’apparition de plusieurs travaux théoriques avec des niveaux d’analyse différents : macro, micro, sociologie ou psychologie… www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 3. TYPOLOGIE DES ORGANISATIONS Les organisations qui existent dans le monde sont à la fois identiques et différentes. Cette situation ne permet pas aux charcheurs de faire des analyses homogènes qui permettent de comprendre le fonctionnement de toutes les organisations. Pour résoudre ce problème certains proposent de distinguer entre différentes catégories des organisations qui vont faire par la suite, l’objet d’analyse spécifique. Globalement on peut distinguer deux catégories d’éssaies typologiques. La première catégorie s’interesse au nombre et à la nature des élements à prendre en considération. Ainsi on trouve des typologies undimentionnelles et des typologies multidimentionnelles. La première retient un seul élément significatif en distingant aussi les organisations : - Soit selon la nature de leur activité (de production, de service de recherche) - Soit selon les buts poursuivis : organisation à but lucratif, organisation à but non lucratif. - Soit selon la forme de propriété : organisation privée, organisation publique. La seconde typologie utilise plusieurs éléments pour classer les organisations. Le seconde catégorie d’éssaies typologiques concerne la relation des organisations avec son environnement, elle cherche à expliquer le processus de l’organisation et les problèmes qui apparaissent. Autrement dit, selon cette approche, ce sont les pressions extérieures qui expliquent la forme de l’organisation, ainsi que son évolution. 1 - Typologies centrées sur les relations de l'organisation à son environnement : cette approche repose sur la conseption selon laquelle la société est un système qui impose des exigences aux organisations. Autrement dit la nature de toute organisation trouve son explication dans la contribution qu'elle apporte au fonctionnement de la société. à ce niveau on peut distinguer entre deux sortes de typologies : celles sur la base des fonctions remplies par l'organisation, et celles sur la base des bénéficiaires des "out-put" des organisations. A - Typologies sur la base des fonctions remplies par l'organisation : En ce domaine il existe plusieurs exemples de typologies. Nous allons nous limiter à deux exemples, celui de typologie de T. Parsons et celui de typologie de R. L. Kahn. Exemple de typologie de Parsons : Qui distingue quatre types d'organisation selon la fonction remplie au bénéfice de la société : Organisations de production : se sont les organisations qui assument les tâches de fabrication et de distribution de biens et de services dans la société. Organisations politiques : qui ont pour fonction d'augmenter la capacité de la société à atteindre les objectifs en assurant la location des ressources dans ce sens. C'est le cas des organisations des services publics. Organisations d'intégration : qui contribuent au fonctionnement de la société en éliminant les pérturbations, exemple d'organisation de police, de justice, ... Organisations de maintien : c'est-à-dire qui contribuent au maintien et au développement de la culture (organisation de formation, d'éducation, de recherche, ...) Exemple de typologie de R. L. Kahn : www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 4. Qui distingue quatre classes d'organisations. Organisations économiques ou de production : ce sont les organisations que se consacrent à la création de la richèsse, à la fabrication des biens et à la fourniture de services aux membre des la société. Cette catégorie peut être divisée en troi groupes d'activités (primaire, secondaire et tértiaire). Organisations de maintien : les organisations chargées d'aider les individus à remplire leurs rôles dans les autres organisations ou dans la société, exemple d'organisation de formation, de santé ... Organisations d'adaptation : ce sont toutes les organisations ayant pour fonction de produire des connaissances, d'éllaborer des téhories ... comme les univérsités ou les organisations de recherches. Organisations politiques ou managériales : c'est-à-dire celle qui remplissent les fonctions de cordination et de contrôle des ressources telque les organisations politiques, les organisations publiques, les syndicats, les organisations judiciaires ... Ces quatre organisations ce completent pour assurer le fonctionnement de la société. En effet pour qu'une société subsiste, il faut qu'il existe : - Des activités économiques productives ; - Un système de valeurs et de formation ; - Une autonomie pour consilier les différents groupes ; - Des organes chargés de développer les connaissances. B - Typologies sur la base des bénéficiaires des "out-put" des organisations : Au lieu de s'intéresser aux fonctions remplies par une organisation, il est possible de prendre comme base de classification, la nature des principaux bénéficiaires. Exemple de typologie de P. Blanc et W. R. Scott qui font la distinction entre quatre types d'organisations selon la nature du bénéficiaire : 1. Les associations dont les principaux bénéficiaires sont les membres eux même. 2. Les entreprises commerciales, dont les bénéficiaires sont principalement leurs propriétaires. 3. Les organisations des services, dont les principaux bénéficiaires sont les clients de l'organisation, c'est le cas des écoles, des prisons ... 4. Les organisations d'intérêt public, dont le public est le principale bénéficiaire, exemple de la police et l'armée. En conclusion, le but recherché par ces deux acteurs est de montrer qu'en fonction de son bénéficiaire principale, chaque type d'organisation rencontre des problèmes particuliers qui ont besoin de structures spécifiques pour être prété, exemple de problème d'éfficacité dans les entreprises commerciales. 2 - Typologies centrées sur les relations sociales internes à l'organisation : Cette 2e catégorie d’essaies typologiques recherche la différence des organisations dans les facteurs internes et non dans ses relations avec l’environnement. Parmi les typologies de ce genre nous allons analyser celle de ETZIONI et celle de Wilson qui donnent l’importance à la nature du système d’incitation de l’organisation. A – Typologie de ETZIONI : Cette théorie s’interesse aux relations d’autorité et de pouvoir qui permettent d’obtenir des individus, l’accomplissement de certaines actions. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 5. Aussi, selon ETZIONI, le pouvoir peut reposer sur trois formes de base : - La forme coercitive : qui repose sur la menace et les sanctions. - La forme rémunératrice : qui utilise les ressources matérielles pour récompenser les individus. - La forme normative : qui repose sur la manipulation des récompenses symboliques (l’estime, prestige, reconnaissance) Ainsi ETZION, fait la distinction entre trois formes d’implication : - Forme aliénée (soldats engagés par force). - Forme calculée, c'est-à-dire que l’engagement se justifie par les avantages matériels. - Forme morale, c'est-à-dire que l’engagement se justifie par l’adhésion aux objectifs. Forme Aliénée Calculatrice Morale Pouvoire Coercrtif Oui Rénumérateur Oui normatif Oui Conclusion : L’analyse de ETZION donne des reperts interessants pour comprendre la nature des relations qui existent entre l’organisation et les individus qui en font partie. Cependant, cette typologie ne reflète pas la complexité et la caractère multidimentionnelle de l’organisation. B – Typologie selon les systèmes d’incitation de l’organisation : Cette typologie repose sur une vision selon laquelle, ce sont les motifs des individus participants à l’organisation qui comptent le plus. Dans ce sens Wilson distingue entre trois types d’organisations : - Les organisations utilitaires, c'est-à-dire celles qui offrent des stimulants materielles comme des récompenses… - Les organisations solidaires, c'est-à-dire celles qui donnent des récompenses non matérielles (plaisir d’appartenir à une organisation). - Les organisations orientées vers un but, exemple de partis politiques. 3 – Typologies croisée : Quelques chercheurs ont plutôt orienté l’analyse vers des relations plus complexes entre l’organisation et son environement extérieur. Nous allons prendre le cas de Rhenman. Selon cet auteur, les organisations doivent être distinguées en fonction des buts poursuivis. Il distingue ainsi quatres types d’organisations : Les organisations marginales, c'est-à-dire celles qui n’ont pas de but stratégique ou de but institutionel, exemple de petits commerces. Les grandes entreprises ou compagnies, c'est-à-dire les organisations dotées d’une direction stratégique mais qui n’ont pas un but institutionnel imposé de l’extérieur (elle n’existe que pour réaliser leur objectif propre). Les organisations annexes, c'est-à-dire les organisations qui n’ont pas de but institutionnel, exemple des filiales des grandes entreprises. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 6. Les institutions, ce sont les organisations qui ont à la fois un but stratégique et une mission imposée de l’extérieur, cas des entreprises publiques. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 7. THEORIES DES ORGANISATIONS Les travaux de recherche en ce domaine sont nombreux et variés. Nous allons nous limiter à la définition d’une dizaine de thèmes qui nous somme les plus importantes en ce domaine. 1 – Théorie classique : Il s’agit d’une théorie qui donne de l’importance aux aspects formels des organisations. Autrement dit, il s’agit d’une théorie qui repose sur l’analyse des organisations (planifier, organiser, contrôler) et sur la formulation des principes d’un management considéré comme universel. Exemple : principe d’organisation de typologie, qui repose sur un agencement souvent organisationnel se caractérisant par une division de travail bien établie et une hiérarchie qui assure la coordination des tâches. 2 – Théorie d’équilibre ponctué : Il s’agit d’une théorie qui considère que l’évolution des organisations est faite de logue période relativement stable, marquée par des périodes de bouleversement qualitative. 3 – Théorie de la contingence : Cette théorie s’oppose au principe universel de la théorie classique. Les théoriciens de la contingence vont identifier qui ont un impact important sur la structuration des organisations. Exemples de variables : - La taille de l’entreprise - La technologie - Les caractéristiques de l’environnement. Autrement dit, cette théorie a mis au point une conception relativiste de l’organisation, et elle a eu un impact important sur la théorie des organisations (théorie de Lawrence et Lorch). 4 – La théorie de la structuration (A. Gadens) : C’est une théorie à dominante sociologique, elle distingue entre trois éléments : - Les structures qui sont des codes abstraits qui guident les comportements des acteurs dans les contextes sociaux. - L’agence, c'est-à-dire les actions intentionnelles d’individus conscients. Ces agences font des choix et ils possèdent une conscience pratique de leurs actes. - Les systèmes sociaux, qui se composent des activités spatio-temporelles. 5 – Théorie post-moderne (Cooper) : Il s’agit d’un ensemble de recherches qui tentent d’établir un lien entre le pouvoir et les connaissances. Autrement dit, ils cherchent à décorer les systèmes de croyance qui exercent une influence sur l’organisation. 6 – La théorie sociotechnique (Trist) : Cette théorie considère l’organisation comme un système ouvert, composé d’un sous système technico-économique et d’un sous système social qu’il faut gérer. Conjointement les principes de cette théorie s’opposent au taylorisme. 7 – La théorie systémique : Cette école de pensé considère l’organisation comme un tout inséré dans un environnement avec lequel elle entretient des relations réciproques. Cet ensemble est composé de sous systèmes mais www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 8. ce sont les relations entre ces sous systèmes qui sont importantes pour comprendre le fonctionnement de l’organisation. 8 – Théorie Behavioniste (H. Simon) : Il s’agit d’un ensemble de théories qui ont une vision plus complète de la nature humaine et des comportements des acteurs dans les organisations. En effet, ces théories considèrent que les individus sont rationnels mais leur capacité de traitement des informations les oblige à avoir un comportement de satisfaction plutôt que d’optimisation (il y a un problème de motivation). Autrement dit, les structures organisationnelles sont influencées par les besoins et les capacités des individus. 9 – Les théories néo-institutionnelles (Ouchi) : Il s’agit d’un ensemble de théories qui considèrent les organisations comme des systèmes qui fonctionnent de l’accomplissement de certaines tâches, mais ils considèrent l’entreprise comme une structure administrative qui permet de faire des transactions économiques à un coût inférieur à celui du marché. Ces théories s’intéressent également aux système d’incitation et de contrôle dans les organisations. 10 – Autres théories : Il existe d’autres théories des organisations qui ont apporté des compléments aux principales théories. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 9. DYNAMIQUE DES ORGANISATIONS La dynamique des organisations trouve sa source dans les multiples processus qui donnent vie à cette organisation : Exemples de processus qui composent une organisation : La communication, la prise de décision, la résolution de problèmes, la planification, le contrôle, les relations interprofessionnelles… Tous ces processus sont dynamiques et difficiles à observer. Il sont à l’origine de la dynamique des changement de l’organisation. D’une façon générale, les changements peuvent être analysés selon leur nature ou selon leur degré. En ce qui concerne la nature des changements, elle peut concerner des éléments concrets ou des éléments abstraits de l’organisation. - Les éléments concrets : moyens, ressources, … - Les éléments abstraits : programme, systèmes de gestion… En ce qui concerne le degré des changements, on peut faire une typologie entre des changements de premier ordre et des changements de second ordre. Exemple de changements de 1er ordre : changements à caractère quantitatif (augmentation du chiffre d’affaires, augmentation du profit) Exemple de changements de 2e ordre : changements à caractère qualitatif (l’amélioration de la qualité du produit, formation de personnel). Le phénomène de changement est souvent abordé sous l’angle d’adaptation qui peut être définie de la manière suivante : 1. Il y a adaptation d’une organisation à son contente si les comportements engendrés par l’organisation correspondent aux comportements exigés par le contexte. On parle alors d’ajustement. 2. La performance d’une organisation est fonction de l’ajustement entre le comportement exigé et le comportement réel. Un bon ajustement permet à l’organisation de réaliser des performances. 3. L’ajustement peut se concevoir soit en terme d’action sur le contexte (aligner les comportements exigés sur ceux de l’organisation) soit en terme d’action sur l’organisation (modifier les comportements de l’organisation pour les alignés sur ceux du contexte). Exemple : si on prend ‘‘Lusieur-Cristal’’, on suppose qu’elle a constaté que ses concurrents évoluent rapidement alors que son chiffre d’affaires est toujours stable, donc elle va, soit agir sur le contexte c'est-à-dire changer les méthodes de consommation (par des compagnes publicitaires), soit agir sur son comportement. 4. L’adaptation doit reposer sur certaines capacités de l’entreprise, qui peuvent être matérielles comme les ressources financières et technologiques, comme elles peuvent être humaines et organisationnelles. Le processus d’adaptation est formé de trois composantes : - La variation : c’est l’utilisation des nouvelles pratiques qui proviennent des autres organisations, ou des ajustements des pratiques existantes, ou par la création des solutions originales. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 10. - La sélection : c’est le processus par lequel les pratiques réussies et non réussies peuvent être distinguées. Cela suppose le secours à des indicateurs de succès organisationnels. - La rétention : ce sont les pratiques qui permettent d’éliminer les actions non désirées et de retenir les actions bonnes. Exemple : une organisation a mis en place des mécanismes d’adaptation suivants : Pour la variation, elle a mis en place un service de recherche développement pour encourager l’innovation. Pour la sélection, elle a créer un service audit et contrôle et des indicateurs de performance. Pour la rétention, elle crée un service de formation des personnes et un guide pour faire circuler l’information. L’analyse de la dynamique des organisations est à l’origine de nombreuses recherches qui ont tenté d’identifier les lois pour expliquer les différentes adaptations qui se réalisent au cours de la vie de l’entreprise sur une longue période. Exemple : modèle d’évolution de l’entreprise de L. E. Greiner, l’auteur considère l’évolution d’une entreprise comme une succession de phases caractérisées chacune par un style de gestion dominant et séparé par des périodes de crise. Chaque phase est à la fois la conséquence de la phase précédente et la cause de la phase suivante. L’auteur distingue ainsi cinq phases correspondante chacune à une période de croissance. 1ère phase : Croissance de créativité : A la naissante d’une organisation, la préoccupation centrale est de créer à la fois le produit et le marché. L’entrepreneur entretien des relations informelles avec ses employés et oriente ses décisions sur la base des informations venant du marché. Crise : L’entrepreneur est noyé dans des tâches secondaires. 2e phase : Croissance par direction : Mise en place des structures fonctionnelles et spécialisation des cadres, communication formelle, mise en place des procédures … Crise : Les responsables inférieurs maîtrisent les opérations, mais ils sont étouffés par la hiérarchie (le patron continu de centraliser les décisions). 3e phase : Croissance de délégation : La troisième période de croissance résulte de la mise en place d’une structure décentralisée en déléguant des responsabilités aux cadres techniques, commerciaux, financiers, … Cette décentralisation développe la motivation des responsable, pour chercher de nouveaux marchés et mieux répondre aux attentes du client. Crise : Une crise de contrôle se développe lorsque l’entrepreneur a le sentiment de ne plus maîtriser l’ensemble des activités et constate qu’il y a pas de coordination globale. Il va essayer de reprendre les choses en main, par une recentralisation des décisions. La tentative va échouer car les cadres ont pris de nouvelles habitudes et l’activité de l’entreprise s’est diversifiée. 4e phase : Croissance par coordination : Les unités décentralisées sont rassemblées en groupes de produits et traitées comme des centres d’investissement. Des systèmes formels de planification, de contrôle et d’audit sont mis en place. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 11. Tous ces dispositifs serrent à rationaliser l’emploi des ressources et la coordination des initiatives décentralisées dans le cadre d’une stratégie globale. Crise : Multiplicité des procédures, conflits entre le personnel fonctionnel et le personnel opérationnel. Cette situation va entraîner une crise de bureaucratie. 5e phase : Croissance par collaboration : Au lieu de faire une gestion par système formel, on doit mettre en place un système de travail en équipe et un système d’autodiscipline. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 12. EXPLICATIONS THEORIQUES DE LA DYNAMIQUE DES ORGANISATIONS Dans ce chapitre nous allons chercher à préciser les déterminations de l’évolution des organisations. Mais aussi à identifier les thèses sur les rythmes de l’évolution et sur l’évolution des organisations d’une manière générale. A – Déterminant de l’évolution : La détermination de l’évolution a fait l’objet de plusieurs recherches dont les principales sont : - Pour certains, l’environnement est considéré comme le moteur de l’évolution des organisations, et ces dernières doivent s’adapter à cet environnement. Autrement dit, les forces environnementales sont supérieures aux actions individuelles des organisations, et ce sont les lois économiques qui obligent les organisations à rechercher le maximum d’efficacité. - Pour d’autres chercheurs, l’organisation peut être à l’origine de l’inertie structurelle qui empêche l’adaptation de cet organisation au changement de l’environnement. Exemple : l’organisation à fait de mauvais choix stratégiques. - Pour d’autres enfin, c’est le rôle du manager qui est déterminant. Autrement dit les actions des organisations sont façonnées par des personnes qui ont le pouvoir. CCoonncclluussiioonn :: Les théories d’évolution des organisations focalisent le débat sur la localisation des facteurs les plus explicatifs. B – Les rythmes de changement : En ce domaine on distingue deux thèses : 1 – Pour certains l’évolution est un phénomène graduel, c'est-à-dire elle se caractérise par des petites modifications et une lenteur dans l’évolution. 2 – Pour autres, l’évolution est un phénomène qui comporte des discontinuations, autrement dit, elle se caractérise par de longues périodes de crises et de changements qualitatifs. C – Théorie d’évolution des organisations : D’une façon générale, on peut faire la distinction entre quatre familles : 1 – Théories de type ‘‘ Cycle de vie ’’ : Ce groupe de théories considère que l’organisation renferme en elle-même son programme ou son code qui influence le processus de changement, et conduit l’organisation d’un point de départ à un point final. Les événements externes peuvent influencer les changements, mais c’est le programme qui gouverne le changement. 2 – Théories de type téléologique : Elle repose sur l’hypothèse que l’organisation est un système adaptatif. Autrement dit l’organisation fixe ses objectifs et choisie une trajectoire pour atteindre ces objectifs. Il n’y a pas d’étapes de développement obligés, mais il y a des standards par rapport auxquels le changement peut être évalué. www.COURS-FSJES.blogspot.com
  • 13. 3 – Théories de type dialectique : L’organisation est considérée comme une structure vivante dans un monde d’événements, de force et de valeurs contradictoires. Ces oppositions peuvent être internes à l’organisation, comme elles peuvent provenir de l’extérieur. En conséquence, le changement ou la stabilité des organisations, s’expliquent par l’équilibre relatif des forces en opposition. 4 – Théories de type évolution : Selon les partisans de cette théorie, les changements sont considérés comme un processus continu de variations, de sélection et de rétention des formes organisationnelles. CCoonncclluussiioonn :: Les organisations constituent un élément essentiel de la société et ceci quelque soit leurs activités (à but lucratif ou non), leurs propriétés (privée ou publique) et leurs tailles (petite, moyenne ou grande). Les organisations constituent un objet d’études qui mobilisent les spécialistes de nombreuses disciplines de sciences humaines et sociales. Ces études cherchent à comprendre le fonctionnement des organisations et à proposer des modes de gestion pertinents. L’objectif de ce cours est de présenter les éléments de base pour comprendre le mode des organisations dans sa diversité et sa complexité. Ainsi les différentes théories en ce domaine ont cherché de répondre aux questions fondamentales suivantes : - Comment définir une organisation ? - Comment la distinguée des autres types de collectivité ? - Comment évoluent les organisations ? - Quel sont les formes des organisations ? Pour toutes ces questions les sciences humaines et sociales ont tenté d’apporter des éléments de réponses à travers l’histoire de l’humanité. www.COURS-FSJES.blogspot.com

×