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Présentation à la journée e-Sciences
 

Présentation à la journée e-Sciences

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Support de ma communication à la journée "e-Sciences" organisée par le Laboratoire Paragraphe à l\'Université Paris 8.

Support de ma communication à la journée "e-Sciences" organisée par le Laboratoire Paragraphe à l\'Université Paris 8.

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    Présentation à la journée e-Sciences Présentation à la journée e-Sciences Presentation Transcript

    • Journée d’étude « e-Sciences », 4 avril 2011 Hakim Hachour Laboratoire Paragraphe EA 349 – Equipe IndexDépartement Sciences de l’information-Documentation
    • Plan de la présentation Histoire des sciences & management de l’innovation… : recherche, développement, dissémination Le concept d’Open Innovation : définition, modèles, enjeux et état des lieux succinct Les facteurs clés de l’innovation ouverte (IO) : Collaborations distribuées descendantes et ascendantes – appropriation et usages émergents Comment le Web 2.0 peut répondre aux besoins de l’IO : Web mining, inter-organisation, inter-dissémination des idées Société de : l’information  la connaissance  la créativité  l’e-novation ? Quelques réflexions sur la tendance actuelle 2
    • Innovation : terme ancien en référence { l’invention (inventeur) produire et diffuser une idée, un produit, un procédé ou un moded’organisation original au sein d’un groupe, d’une sociétéSciences : rapport aux connaissances valides d’un champ disciplinaire la recherche est « scientifique », elle respecte des critères de réalisation etd’évaluationSciences & innovation : l’innovation fait appel aux sciences (SHS,économie, gestion, physique, mathématique, technologie, biologique, …)à toutes les phases de développement et de dissémination/diffusion 3
    • Innovation : Influence sociale et stratégieorganisationnelle ? « Létude de la conformité seule ne peut rendre compte du processus dinfluence dans son ensemble, qui inclut deux autres modalités dinfluence sociale : la normalisation et linnovation » (Moscovici, 1991) « L’innovation : une démarche processuelle englobant R&D, production, coopération, commercialisation, diffusion, communication, partenariat » (Tidd et al., 2006) 4
    • Exemples d’innovation  Produits/technologie  téléphone mobile, rasoir jetable, clé USB, machine à pain, internet, laser, nanotechnologie, GPS, Open source  Procédés  l’agriculture biologique, le traitement des déchets, le recyclage, le traitement des matériaux, la colle forte (ex.), OGM  Services  commerce en ligne (VAD, VPC), recrutement décentralisé, distribution asynchrone, mutualisation de ressources (ex., covoiturage)  Modes d’organisation  télétravail, travail collaboratif, e-Learning, e-gouvernance 5
    • Apporter de la nouveauté peut conduire à l’échec  Cas d’innovation en technologie informatique et numérique (Chiesa & Toletti, 2003)  Betamax (SONY) : norme et support pour l’enregistrement vidéo  ECHEC  VHS (MATSUSHITA/JVC) : développer à partir de la technologie de Sony  SUCCES  CD (SONY/PHILIPS) : Nouveau support avec qualité inférieure mais durée de vie et solidité très supérieure au vinyle/cassette. Collaboration entre COLUMBIA et POLYGRAM pour développer du contenu  SUCCES  DCC/DAT (PHILIPS) : cassette avec un nouveau format digital  ECHEC GRAND PUBLIC, SUCCES PROFESSIONNEL  Minidisc (SONY) : Nouveau support développé à partir du CD et de la technologie des Disques durs magnétique  SUCCES DE COURTE DUREE  DVD … SUCCESLorsque le contexte fait défaut, l’innovation est un échec. Une innovation réussie est très souventle fruit d’une collaboration entre les leaders du marché, seuls capables d’utiliser et de diffuserl’innovation. Par exemple, le défaut de contenu n’a pas permis au DAT de toucher le grand public 6
    • Succès et Echec des innovations  Une bonne idée ne mène pas toujours à une innovation rentable, il faut prendre en considération d’autres facteurs  La durée du projet  Les contextes législatifs, culturels, politiques et sociaux  L’environnement concurrentiel  La stratégie marketing et commerciale  Les besoins réels des usagers finaux  Les ressources internes et externes  La collaboration interne et externe  La faisabilité du projet et les coûts de mise en œuvre POUR RESUMER, LE PROCESSUS D’INNOVATION EST PRINCIPALEMENT FONDEE SUR LA CONNAISSANCE… DE SOI (DE SON ORGANISATION), DESCONCURRENTS (DES BREVETS, DE LEUR PROJET, DE LEUR STRATEGIE), DES USAGERS FINAUX ET DES CONTEXTES 7
    • Le cas du format d’enregistrement audionumérique 5.1 Nouveau format dont la technologie était disponible début des années 90 au succès tardif et limité par rapport au potentiel initial Avantages  Révolution dans la qualité sonore des diffusions audionumériques Inconvénients  La diffusion nécessite un dispositif technique cher et difficile à installer (5 enceintes + un caisson basse) Causes de l’échec :  Manque de collaboration pour l’élaboration de contenu  Coût de diffusion trop élevé pour l’usager final  Manque de communication sur les avantages Raisons de la réussite tardive :  Développement du lecteur DVD de salon et de son business modèle (Lecteur peu cher, env. 50 €, et contenu cher de 20 à 50 €) 8
    • Le cas des navigateur web (1)  1ère période : leadership de Navigator de Netscape (1994- 1997)  Premier navigateur web innovant conçu pour utiliser au maximum les ressources du web émergent. L’intégration de nouvelles fonctionnalités et d’innovations ne suffisent pas à maintenir le leadership  2ième période : leadership d’internet explorer de Microsoft (1995-2002)  Internet Explorer détrône Navigator grâce à une politique commerciale offensive, l’intégration du navigateur { Windows et le développement d’un moteur performant plus rapide. La pratique commerciale quasi-illégale de Microsoft se solde par un procès perdu en 2002 qui a obligé Microsoft { ne pas limiter l’installation d’autres navigateurs par défaut dans Windows. 9
    • Le cas des navigateur web (2) 3ième période : Monter en force de Firefox de Mozilla, arrivée de Chrome de Google (2005 – 2009)  Ce sont les fondateurs de Netscape Navigator qui créent Mozilla en 1998 sous une licence libre, support de développement de Firefox (2002-2004 pour la version 1). Avec l’arrivée de Chrome de Google, la concurrence est devenue forte et la qualité des produits résultent de l’intégration de nouvelles fonctionnalités (Webmails, réseaux sociaux, classement des données consultées, navigation par onglet, …)  Firefox est aujourd’hui leader chez les professionnels de l’informatique et les moins de 30 ans grâce { sa performance et à ses mises à jours rapides qui résultent du modèle Open Source et des opérations de marketing virale (8 millions de téléchargement en 24 H de la version 3 le 17 juin 2008)  Répartition des parts de marché pour env. une quinzaine de navigateur web (source w3counter.com, avril 2010)  Internet Explorer (47%), Firefox (32%), Chrome (8%), Safari de Macintoch (5%), Autres (8%) 10
    • Macro-processus d’innovation 1- 2- 3 - Mise Recherche Sélection en Œuvre 4- APPRENTISSAGE 11
    • Macro-processus d’innovation 1 – Recherche : veille, observation et repérage des opportunités. Création d’idées et montage de projet 2 – Sélection : 3 critères  Les capacités d’analyser le marché  Le niveau actuel de la firme (technologique, financier et humain)  Adéquation de l’innovation avec l’organisation 3 – Mise en œuvre  Acquisition (de connaissances, de brevets, de ressources, …)  Exécution (ingénierie, développements, sous-traitance, …)  Lancement (marketing, promotion, plan d’action commerciales, collaboration)  Soutien (réseaux, des clubs, chercher d’autres financement, retour d’expérience, …) 4 – Apprentissage : l’organisation innovante est une organisation apprenante, elle sait analyser ses actions et formaliser ses conséquences de ses actions, capitaliser et utiliser les savoirs accumulés. Chaque étape est concernée par l’apprentissage… C’est le facteur transversal clé pour INNOVER ET RE-INNOVER 12
    • Processus d’innovation détaillé Sources externes S’IN- Clients/ Créer Décider Utiliser FORMER Usagers Connaissances internes Capitaliser 13
    • Cycle de vie de l’innovation (1)ENGAGEMENT CROISSANT DE RESSOURCES Marché Engagement incertain et verrouillage PERIODE DE CREATION ET D’ACQUISITION DE CONNAISSANCES Innovation, incertitude et engagement de ressources (Tidd, Bessant et Pavitt, 2006) 14
    • Cycle de vie de l’innovation (2)Caractéristiques de MODE FLUIDE PHASE PHASEl’innovation TRANSITIONNELLE SPECIFIQUEAccent concurrentiel Performance Variation du produit Réduction des coûtssur… fonctionnelle du produitInnovation stimulée Informations relatives Opportunités créées par Pression pour réduire lepar… aux besoins des l’extension des capacités coût, améliorer la utilisateurs, facteurs techniques internes qualité, la techniques commercialisation, …Types prédominant Changements majeurs Innovations majeures Innovation progressived’innovation fréquent dans les procédés de de produits et des fabrication et les coûts processusLigne de produits Diverses, incluant du Incluant un design stable Produits standards non sur mesure dominant différenciésProcédés de fabrication Flexibles mais Plus rigide, mieux défini Efficace, stable inefficaces, phase et contrôlé d’expérimentation 15
    • Cycle de vie de l’innovation (3) 5 catégories de sujets adoptants + 1 Introduction adoptionde l’innovation Pionniers Premiers Majorité Majorité Retardataires Irréductibles 2,5% Adoptants Précoce Tardive 16% #% 13,5% 34% 34% x – 2 sd x – sd x + sd x + 2 sd Temps Temps moyen d’adoption x A partir de Ryan et Gross (1943, l’adoption de la culture du maïs hybride) et Rogers (1995, p.281) sd = déviation standard par rapport au temps x) 16
    • Types d’innovation/Architecture des connaissances B – Innovation C – Innovation Inversés modulaire discontinue CONCEPTS InnoverPRINCIPAUX comment ? Renforcés A – innovation D – Innovation incrémentale architecturale Inchangé LIENS ENTRE LES Changé ELEMENTS DU SAVOIR (Tidd, Bessant et Pavitt, 2006) 17
    • L’innovation de rupture L’innovation radicale ou de rupture selon la théorie de Christensen (C.) développée { partir de l’étude de l’évolution des disques durs : sur 30 ans, 129 entreprises créées, 109 disparues  elles n’ont pas su anticiper le marché de l’ordinateur individuel et repérer des collaborateurs innovants (ex., Apple et l’ordinateur individuel) Importance essentielle de la veille stratégique et informationnelle : c’est l’environnement sociotechnique et le marché (sa culture, ses moyens) qui permettent d’innover. Exemples de ruptures endogènes et exogènes :  Nouveau marché, nouvelle technologie, règles politiques, diversification, changement de cap, dérèglementation, changement culturel, catastrophe naturelle, convergence de plusieurs flux, … 18
    • Partir des marchés pour innover  La conception participative et l’implication des usagers finaux dans le processus de conception (ex., Xerox, Toyota, Google, …)  Analyse de besoins et création de besoins par le marketing Nouvelles solutions Coévolution des à des problèmes marchés et de la Nouvelles technologies existants technologie Combinaisons Concurrence sur la innovantes de qualité et les techniques/techno. caractéristiques existantes Nouveaux marchés 19
    • OU « méta-innovation » Brown, Directeur au Xerox PARC ,(inChesbrough, 2003)« Innovating innovation »« Linnovation ouverte est un paradigme prétendant que lesentreprises [organisations] peuvent et doivent utiliser des idéesexternes ainsi que des idées internes […] au fur et { mesure quel’entreprise [organisations] veut faire évoluer sa technologie .[…] » (ibid., p. xxiv) 20
    • La stratégie générale d’innovation en 3 points La position de l’organisation  Contextes socioculturels, politiques et institutionnels  Au sein d’un système national ou transnational d’innovation  L’existant dans le domaine d’action de l’organisation Les trajectoires technologiques  Les compétences accumulées et capitalisées de l’organisation  Parcours et ressources technologiques  Orientations : (1) dominée par les fournisseurs et différenciation, (2) fortes économies d’échelle, (3) R&D et intensité scientifique, (4) veille et information, (5) spécialisation et compétences spécifiques Les processus d’organisation et la collaboration  Gérer les savoirs et leur transfert au sein de l’organisation,  Processus orientés « résolution de problèmes » et promotion de la créativité des équipes  Implication des partenaire et des acteurs du marché (clients et usagers internes/externes) 21
    • L’Open Innovation (Chesbrough, 2003 ; et al. 2006) Définition : « Approche systémique, inclusive et collaborative de l’innovation faisant appel { des ressources externes (brevets, licences, développement, logiciel) et/ou à un groupement d’organisation (joint venture, …) » - Chesbrough, 2003. 22
    • Source OCDE – De Backer (2008) 23
    • Evolution du type de ressources (recherchesscientifiques) pour l’innovation 24
    • Le degré d’innovation de votre organisation ORGANISATIONS DE TYPE 4 PRISE DE CONSCIENCE D’UN BESOIN DE CHANGEMENT Orientent le marché par leur innovation permanente et leur capacités à absorber des sources externes ORGANISATIONS DE TYPE 3 Savent qu’il faut changer et possèdent des capacités à générer et/ou intégrer des innovations ORGANISATIONS DE TYPE 2 Savent qu’il faut changer mais ignorent comment ORGANISATIONS DE TYPE 1 Ne savent pas quoi ou comment changer(Tidd, Bessant et Pavitt, 2006) PRISE DE CONSCIENCE DE LA METHODE DE CHANGEMENT 25
    • L’évaluation de l’organisation innovante sur 5points Stratégie  Permet le ciblage d’un marché et le positionnement dans un environnement commercial et institutionnel Processus  Assure le contrôle de l’organisation et l’amélioration continue Niveau et capacité d’apprentissage de l’organisation  Coordination des équipes et des services et capacité de transfert de savoirs au sein de l’organisation Outils/technologies  Capacités de transformations des modes d’organisation et des modes de transactions internes et externes (ex., TIC) Systèmes sociotechniques  Capacités à intégrer les évolutions culturels et commerciales de l’environnement concurrentiel 26
    • 27
    • Web 2.0 et démocratisation des NTIC (1) Gestion des membres  Gestion des documents  Authentification ◦ Publication (obligatoire pour le travail) ◦ Versionning  Profils (traçabilité de ◦ Partage l’identité réelle) ◦ Image  Droit d’accès ◦ Circuit de validation  Personnalisation – ◦ Office/HTML Préférences  Gestion des données  Espaces privés ◦ Création de formulaire Sécurité ◦ Database  Anti-virus  Sauvegarde 28
    • Web 2.0 et démocratisation des NTIC (2) Outils ◦ Agenda - Calendrier ◦ Indicateur de présence ◦ Gestion des tâches ◦ Sondage ◦ Diagramme de Gantt ◦ Poubelle ◦ Alerte ◦ Liste des contacts ◦ Recherche ◦ Forum ◦ Tableau blanc - News ◦ Annuaire de l’entreprise ◦ FAQ ◦ Chat ◦ Lien Web ◦ Web Visio conférence ◦ Statistiques ◦ Synchronisation avec ◦ Compteur un Palm ◦ Gestion des incidents ◦ Gestion des ressources ◦ Gestion de projet 29
    • Web 2.0 et démocratisation des NTIC (3)Exemples de solution ouverte et libre CMS : Content Management System A l’origine de plusieurs variantes fondées sur un même principe (Blog, ECS, Wiki, RSS, …) : C’est un système qui supporte la création, le management, la distribution, l’édition et la découverte de connaissances (ou informations dans un contexte) Weblog (Blog) : site fournissant sur de simples pages des liens que l’auteur trouve intéressants en les accompagnant de commentaires ou de réflexions. Ce type de Weblog (prononcez "oui-blog ou blog) a été créé en décembre 1997 par Jorn Barger. Wiki : Logiciel à la fois système de composition de pages Web, outil de travail collaboratif et espace de discussion. Il sexécute sur le serveur et permet aux utilisateurs de modifier le contenu dune page Web librement, avec nimporte quel navigateur. Un Wiki reconnaît les hyperliens et dispose dune interface textuelle simple pour créer de nouvelles pages, les liens se faisant à la volée. (JDN) 30
    • Web 2.0, support de l’IO ? Partage de ressources Web sémantique Collecticiels Datawarehouse Base de Moteur de données Workflow Réseaux recherche Sociaux PartageCoordination (ex. Linkedin) d’information Messagerie Annuaire Visioconférence Agenda Forum Communication Adapté { partir d’Ermine (2003) 31
    • Linkedin, une pratique informelle d’innovation ouverteLes groupes Linkedin 738 membresdont je fais partie 22 membres 2089 membres 5414 membres 4813 membres 658 membres 45 membres Relevé le 3 avril 2011 185 membres 32
    • Extraits de collaborations via Linkedin Quelques éléments de réflexion : Les collaborations entre les membres de Linkedin se font au niveau international. Lhétérogénéité des fonctions et compétences n’empêche pas la construction d’un sens commun parmi les acteurs. Les groupes d’intérêt qui se rassemblent autour de thématiques sont plus puissant que les miroirs organisationnels créés par les entreprises ou les institutions (réseau purement d’entreprise, etc.). C’est une … conjonction basée sur l’expérience et les savoir-faire qui rend Linkedin efficace. 33
    • Major s Experts, Clusters, (Grandes inventeurs consultants firmes)http://www.openinnovationmap.org/ - http://www.mapize.com/evolution/list/openInnovation2/ 34
    • http://www.mapize.com/evolution/list/openInnovation2/ 35
    • http://www.mapize.com/evolution/list/openInnovation2/ 36
    • Principaux Intérêts et limites du Web 2.0 pour l’IO Open {Innovation} # Open {Data, Source, Network, Research, Science} ? Intérêts  La collaboration interne et externe plus ou moins ouverte selon le système  Data mining (texte, opinion, concept, …) utile { tous les niveaux du processus d’innovation  La communication organisationnelle interne et externe (diffusion, marketing, test, retour d’expérience, Bug report, …)  Dynamisme des communautés d’innovateurs et des usagers Limites  Non interopérabilité des données pour le web mining  Capacité de l’infrastructure  Compétences des acteurs de l’innovation  Règles communes absentes  Prises de risque élevées 37
    • Le Web 2.0 peut-il compenser les risques de l’IO ?Source OCDE – De Backer (2008) 38
    • L’e-research/science comme moyen fondamental …L’e-gouvernance comme moyen institutionnel …L’e-networking comme moyen communautaire…L’e-business comme moyen coopératif…L’e-Learning comme moyen d’apprentissage…… 39
    • Quels rôles des NTIC dans une société del’innovation ? Défis de l’innovation ouverte et contribution du COMPLEXITE CROISSANTE Web x.0 au progrès sociotechnique  Propriété intellectuelle et industrielle  Responsabilité  Inter-culturalité  Confiance  Transparence  Ethique Initiatives institutionnelles françaises et européennes :  Le pacte PME (OSEO/Comité Richelieu/Grandes firmes) - 2005  1ière assises européennes de l’innovation – 12/2008  Année européenne de la créativité et de l’innovation – 2009  L’appel { projet de l’ANR « Sociétés innovantes » - 2011 40
    • Le projet de l’ANR : société de l’innovation Le 18/03/2011, L’ANR publie l’appel { projet « Sociétés innovantes : innovations, économie, modes de vie » Mots clés de l’appel Innovation technologique, innovation sociale, interaction innovation et société, modes de vie, TIC, nanotechnologies, santé, énergie, transport, éco-innovation, production agricole, procédés industriels, apprentissage, économie circulaire, économie de fonctionnalité, modes de consommation, construction des marchés, marchés émergents, modèles économiques, mondialisation, gestion, stratégie, représentations, imaginaires, usages, normes, régulation, changements sociaux, espace et territoire, acteurs, organisations, institutions, risques 41
    • Axes thématiques de l’AAP Innovations et représentations  Représentations, appropriation, résistances. Innovations et risques. Pluralité des connaissances et expertises. Formes d’interactions entre porteurs d’innovation et sociétés Innovations, changements sociaux et modes de vie  Innovations et changements sociaux, Innovation, apprentissage, création de nouvelles capacités. Nouvelles frontières de l’humain et de la technique. Imaginer le client futur Innovations et modèles économiques  Vers de nouveaux modèles économiques ? Construction des marchés. Eco-innovations, innovations sous- contraintes et modèles économiques. Open science § innovation Configurations, acteurs, dynamiques  Temporalités et lieux de l’innovation. Innovation et stratégie des entreprises. Innovation et expertise. Communautés et innovations. Innovations institutionnelles. Innovations, risques et régulation. Nouveaux paradigmes de l’innovation dans la mondialisation. Les trajectoires incertaines de l’innovation 42
    • Bibliographie essentielleBacker, K. de, Cervantes, M., Development, O. for E. C.-operation and, & service), S. (Online.(2008). Open innovation in global networks. OECD Publishing.Chesbrough, H. W. (2003). Open innovation: the new imperative for creating and profiting fromtechnology. Harvard Business Press.Chesbrough, H. W., Vanhaverbeke, W., & West, J. (2006). Open innovation: researching a newparadigm. Oxford University Press.Chesbrough, H. (2011). Open Services Innovation: Rethinking Your Business to Grow andCompete in a New Era. John Wiley and Sons.Drucker, P. (1998). The discipline of innovation, Harvard Business Review, pp.3-8.Drucker, P. F. (2006). Innovation and Entrepreneurship. HarperBusiness.Ermine, J-L. (2003). La gestion des connaissances. Paris : Hermès.Moscovici, S. (1996). Psychologie des minorités actives. Presses universitaires de France.Rogers, E. M. (2003; 1995). Diffusion of Innovations, 5th Edition. Simon and Schuster.Tidd, J., Bessant, J., & Pavitt, K. (2006). Management de l’innovation: Intégration duchangement technologique, commercial et organisationnel. De Boeck Supérieur. 43