Cap-Com 2009

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Présentation du carrefour numérique :
Échelle de mesure : Mesurer son influence sur internet - Cap-Com 2009

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  • Bonjour, HB je travaille sur les questions de réputation en ligne des territoires et des marques, J’ai été chargée d’étude à la FING et maintenant pour le compte du GPV: le Grand Projet des Villes, Je vais vous présenter l’étude sur le quel je travaillons actuellement dans le cadre de ce projet: qui porte sur l’e-réputation du territoire d’un groupement de ville de l’agglomération bordelaise : le GPV: Grand Projet de Villes. Donc, Initié par le GPV, en partenariat avec la FING et l’Université de Bordeaux (A travers Amar Lakel) , le projet à pour but d’explorer les dynamiques territoriales afin de faire apparaître des logiques d’action nouvelles. Il s’agit d’analyser se qui est dit à propos d’un territoire donné: sur Google et dans les réseaux sociaux. Notre travail à porter sur deux axes : - d’une part, nous avons auditer la communication numérique sur le territoire pour détecter les signaux faibles révélant des pratiques jusque là invisibles : c’est à dire qui passe en dessous du radar de Google principalement dans les plateformes 2.0 d’autre part, Cette mission à servi à produire une méthode formalisée et réplicable, qui aura vocation à s'intégrer dans de futurs tableaux de bord de l’action publique et dans les diagnostics territoriaux.
  • Nous allons voire dans une première partie, que , pour une étude sur la réputation ou l’identité en ligne, il faut étudier le contenu de Google. Mais, nous allons voire pourquoi, il faut dépasser l’audit de la réputation du web 1.0 et analyser plus particulièrement les contenus des réseaux sociaux et du web 2.0
  • Dans cette étude que j’ai mené pour le compte du GPV, nous avons voulu percevoir le grain le plus fin de la communication en ligne : c’est véritablement l’action de communication banale et quotidienne, une communication sociale, de réseaux, de communauté au fondement même de la vie locale que nous avons voulu découvrir . Car nous pensons que c’est beaucoup trop macroscopique d’analyser les pages web ou encore les sites et qu’il faut véritablement s’attacher à étudier chaque action de communication particulière. Action de communication: poster un photo… éditer un contenu - Alors pour qu’une action de communication fasse l’objet d’une analyse, elle doit parler du territoire ou parler à partir du territoire . - Donc on s’est attachée à distinguer deux types d’individus  : L es «  institués  », et les «  non institués » Nous qualifions d’institués l’ensemble des institutions publiques agissant sur les territoires et les associations . Et d’autre part, les «  non institués  »: qui contiennent l’ensemble des actions de communication numériques des ressortissants locaux , parlant en leur nom propre.  
  • Alors, pour ce faire, il faut analyser Google certes…, mais pas seulement… De nombreuses études s’accordent à dire que Google est le premier moteur de recherche en France (à hauteur de 90% des recherches via les moteurs de recherche) toutefois… Seulement, 1/3 des recherches d’adresse se font par moteurs de recherches Or Google limite ses réponses à 1000 liens (souvent sur des millions de réponses). Aussi, les moteurs de recherche référencent uniquement le « Web Visible » (sachant qu’on estime le web invisible 500 fois le web visible) Ainsi étudier l’e-réputation seulement par Google revient à analyser une page sur plus de 3 million de pages publiques ! On voit bien que l’entrée du web par Google est une sorte d’  « ornière » de la réalité d’internet. Alors ce chiffre comme ça ne veux pas dire grand chose… (S ources: - Le poids de Google dans l’ensemble des moteurs de recherche du web « AT Internet Institute » est une société de référence en Web Analytics : Google comme premier moteur de recherche en France (89,57 % de parts de visites pour le mois de mars 2009). - La part de l’ensemble des moteurs de recherche dans les recherches sur le web : Selon Médiamétrie/NetRatings, l'ensemble du trafic Internet est représenté à hauteur de 35 % par les moteurs de recherche. Une tendance lourde qui tend à se confirmer. Elle s'établirait à 40 % du trafic selon une étude de la société Xiti (analyse d’audience de sites). En somme, près de 2/5 des recherches effectuées par les internautes passeraient par des moteurs de recherche.)
  • Donc , Imaginez…. que de la bibliothèque François Mitterand (disposant de plus de 13 millions d’ouvrages) [CLIC>>>] Googles ne vous autorise à ne visiter qu’une salle doté de 4,3 livres! [CLIC>>>] Voilà concrètement se que Google nous montre du web aujourd’hui;
  • D’ou l’intérêt d’analyser le contenus communicationnel du web 2.0 dans toute stratégies visant à connaître son identité et sa réputation sur internet.
  • Alors, pour recenser de façon exhaustive l’ensemble des plateformes présentes sur la toile utilisant le Web 2.0, nous nous sommes appuyer sur différentes cartographies, [CLIC>>>] Ici quelques cartographie 2.0 que l’on peut trouver, elles recense de façons plus ou moins exhaustive les différentes plateformes 2.0 qui existent. Un travail intense sur ces cartographies nous a permis aujourd’hui de mieux se repérer dans cet univers. [CLIC>>>] Notre méthodologie s’attache à mesure les traces qui forgent la réputation et l’adhésion à un territoire . Aujourd’hui, la promesse d’un internet « plus démocratique » progresse avec l’émergence des réseaux sociaux et du 2.0 en permettant à tous un chacun de prendre la parole sur le net.
  • Donc quelle est l’Approche des territoires en termes de réseaux sociaux? [CLIC>>>] Et bien on sait que : La position et les relations des acteurs sont des informations déterminantes pour la mobilisation des individus. aussi, les relations définissent des rôles contextuels dans un réseau  : il en ressort des Groupes d’acteurs, des Intermédiaires, des Représentants, des Médiateurs etc…   On fait ainsi émerger une forme réseau autour de clusters d’acteurs, d’un cœur de réseau et de périphéries.
  • Ainsi, de nombreux phénomènes sociaux ne sont révélés que par l’Analyse des Réseaux Sociaux . Depuis peu, des applications ont atteint un degré professionnel capable de nous représenter ces interactions en ligne quasiment en temps réel. Quelques exemples: [CLIC>>>] Gephi [CLIC>>>] Linkinfluence [CLIC>>>] Ou encore Navicrowler Ces outils permettent de modéliser les relations entre internautes.
  • Donc des cartographie comme celles-ci : [CLIC>>>] permettent aux marques ou aux institutions, d’intervenir sur des sujets qui intéressent les internautes mais aussi de détecter les risques ou les opportunités de communication . Soulignons tout de même que ce n’est pas parsqu’une marque ou une collectivité ne communique pas sur le 2.0, qu’elle n’est pas présente sur la toile (il ne faut pas oublier qu’on parle beaucoup de sa ville et de sa vie citoyenne sur le net)… d’ou l’intérêt de mesurer sa présence et de qualifiée la nature de cette présence.
  • - Dans cette dernière partie, sans vouloir vous assommer avec des chiffres, voilà les résultat opérationnel que l’on peut tirer de se type d’audit, Ici les résultat, que j’ai tiré de l’image en ligne des territoires du GPV donc le Grand Projet des Villes. Alors pour faire remonter les contenus qui nous intéressent, nous avons fait le choisi de mots clés, que nous avons mis sous forme de requête (ici en locurrence le nom des villes de l’agglomération bordelaise). A la saisie de cette requête dans un premier tps sur google puis dans chaque réseaux sociaux, nous avons analyser les contenus qui en ressortent. C’est un travaille très long et fastidieux mais dont les résultats se st révélé dextrement intéressant.
  • Ce qui ressort avant tous de l’analyse de Google c’est l’aspect très institutionnel des contenus. En effet dans près de 80% des cas les résultats qui apparaissent à la saisie de nos mots clés st : les sites des mairies les blogs ou sites des club de spots… De la notre engouement, pour l’étude de se qui se dit sur ces territoires dans le web 2.0 et dans les réseaux sociaux. Car c’est vraiment là que l’information bouillonne et foisonne. Alors dans l’analyse des dispositifs 2.0 des territoire étudiés, se qui frappe c’est l’extrême hétérogénéité des usages et de la popularité des plateformes ou réseaux sociaux (on s’est rendu compte que chaque plateforme à sa propre identité, rassemble un public particulier, pour des usages particulier) . Les plateformes jouent sur les frontières entre communication publique, communautaire et privée. Car il n'est pas facile d'y accéder (par exemple pour Facebook, il faut appartenir à un groupe) , l’ information est communautaire d’ou cette image de « quartier numérique »…. De plus, Les plateformes « sérieuses » ou très « en vue » (Type, Viadeo LinkedIn ou encore Facebook…) sont très faiblement exploitées par les institutions. Les plateformes à fort positionnement jeune (par exemple Skyrock) sont d’une richesse extraordinaire, faisant place à un foisonnement incommensurable d’activités. Donc, Les plateformes ressemblent a des  « quartier » ou il existe une vie communautaire où l’échange se fait entre groupe de paires. On a l’impression d’etre à la frontière du publique et du privé les citoyens parlent entre eux et se libèrent en parlant des territoires.
  • Par ailleurs, On s’est que par nature, les plateformes 2.0 attirent des positionnements communicationnels typés socialement On constate un investissement relativement faible en fonction des plateformes par un public d’adultes. Aussi, L’École apparaît comme un lieu de sociabilité structurant. Alors on a été étonné de voir a quel point l’école est un « totem » identitaire du territoire. Les gens s’identifient à une école ou un quartier précis, beaucoup plus qu’a un territoire. Donnez des ex. Ainsi, Pour avoir de la mixité sociale, il faut observer les plateformes qui ont connu un battage médiatique important (Facebook, MySpace). Et qui ont recruté très largement. Donc, Les plateformes 2.0 institutionnelles sont des espaces de mixité sociale seulement à un certain niveau de diffusion d’usages . Il faut alors atteindre un haut niveau de notoriété pour bénéficier d’une mixité des internautes.
  • Enfin, Cette étude a mis en avant que les réseaux sociaux sont des espaces d’intimité publique, Serge Tisseron parlais de la notion d’ extimité je pense que sa retransmet bien l’idée de rendent visible à tous une vie communautaire très restreinte, mettant en valeur le groupe . Alors il en ressort, Une activité foisonnante de microblogging délaissant largement le texte pour l’image fixe et animée , et le son (musique principalement). Les sujets sont avant tout les proches (amis et familles) qui forment le fondement des identités d’un groupe restreint . Et, Les associations sportives y jouent un rôle important, en forte connexion avec cette jeunesse . Donc, on constate une timide pénétration des associations sportives et culturelles, qui sont les avant-gardes d’une institutionnalisation de ces espaces . En conclusion, dans les résultats de cette étude de l’e-réputation de l’agglomération bordelaise, on voit bien que les plateformes 2.0 on une vie communautaire très particulière et très foisonnante ou l’institution publique est totalement absente. C’est « quartier numérique » , ces  « cages d’escalier numérique » st des lieux ou se construisent la réputation des territoires sur les quelles, ne pas s’appuyer pour développer des partenariats et construire des projets collectifs est tout sauf une bonne idée.
  • En sommes une étude comme celle-ci permet [CLIC>>>] - Un audit de l’activité numérique du territoire qui permet de cartographier les énergies et les innovations territoriales, Mais aussi, de Comprendre la place de la parole « ordinaire » dans l’espace public numérique d’un territoire. Cela afin de produire une carte des acteurs réels de son territoire pour mobiliser les énergies qui le valorise au quotidien. Nous sommes actuellement en cours de réalisation en partenariat avec la FING d’ une méthodologie spécifique et des outils d’intervention semi-automatisée qui auront vocation a s’intégré dans les diagnostics territoriaux; Pour finir j’aimerais dire, qu’aujourd’hui, les gens sont de plus en plus réticent face au discours institutionnel, il préfèrent suivre le conseille d’ami & de personnes qu’ils suivent sur Tweeter ou Facebook…., notre travaille est d’identifier les influenceurs pour connaître les tendances sur internet afin de conduite des actions de communication qui auront une résonnance là où le débat se porte. C’est Une nouvelle façon de penser sa relation au citoyen. Ce qui est important : c’est de comprendre se qui se passe sur la toile. C’est pourquoi une veille permanente des réseaux sociaux permet de faire remonter les info. Arriver a faire ressortir une vue globale du point de vue du citoyen c’est aujourd’hui possible: cela permet de prendre des décisions stratégique en prenant compte des opinions de chacun.
  • Cap-Com 2009

    1. 1. <ul><li>Échelle de mesure : Mesurer son influence sur internet </li></ul><ul><li>Houda Benabdeljalil </li></ul>
    2. 2. <ul><li>Audit de l'inscription numérique des territoires dans le 2.0 </li></ul><ul><li>Contexte </li></ul><ul><li>Initié par le Grand Projet des Villes, en partenariat avec la FING et l’Université de Bordeaux. </li></ul><ul><li>Notre travail </li></ul><ul><li>Auditer la communication numérique sur le territoire. </li></ul><ul><li>Cette mission a servi à produire une méthode formalisée et réplicable. </li></ul>Houda Benabdeljalil
    3. 3. <ul><li>Dépasser l’audit de la réputation dans le web 1.0 : </li></ul><ul><li>Les limites de Google </li></ul>Houda Benabdeljalil
    4. 4. La population enquêtée Houda Benabdeljalil
    5. 5. <ul><li>Ainsi auditer l’e-réputation seulement </li></ul><ul><li>Par Google c’est travailler sur </li></ul><ul><li>1/3 000 000 de pages publiques ! </li></ul>Google : L’ornière du Web Houda Benabdeljalil
    6. 6. Les limites du Web via Google 4,3 livres !
    7. 7. <ul><li>II. L’intérêt </li></ul><ul><li>d’auditer le 2.0 </li></ul>Houda Benabdeljalil
    8. 8. L’opportunité de l’audit 2.0 Houda Benabdeljalil
    9. 9. Comprendre la logique d’action en ligne dans un réseau complexe et ouvert Houda Benabdeljalil
    10. 10.   Comprendre la logique d’action en ligne dans un réseau complexe et ouvert Houda Benabdeljalil
    11. 11. <ul><li>Cartographie en Analyse de Réseaux Sociaux </li></ul>Houda Benabdeljalil
    12. 12. III. Synthèse des premiers résultats Houda Benabdeljalil
    13. 13. Les « quartiers numériques » Houda Benabdeljalil
    14. 14. Des plateformes typées socialement Houda Benabdeljalil
    15. 15. Les plateformes 2.0 en marge, de la « Cage d’escalier numérique » aux « Quartiers en ligne » Houda Benabdeljalil
    16. 16. CONCLUSION Houda Benabdeljalil
    17. 17. www.cap-com.org Retrouvez les actes du 21 e Forum sur Merci de votre attention… Houda Benabdeljalil

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