Rapport Final Cjf

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Rapport Final Cjf

  1. 1. Etude du système de billetterie du Cully Jazz Festival<br />Projet réalisé par :<br />Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du canton de Vaud (HEIG-VD)<br />Etudiants du cours de méthodologie 1ère année<br />MM. Carrea, Gagnebin et Garcia<br />Resp : S. Borter<br />Mandaté par :<br />Monsieur Walter Rugo<br />Secrétaire général du Cully Jazz Festival,<br />Place de l'Hôtel-de-ville 2, Case postale 138,<br />1096 Cully<br />Tél. : 021/799.40.40<br />Yverdon-les-Bains, le TIME @ " d MMMM yyyy" 16 janvier 2010<br />Table des matièresSynthèse3 TOC o " 1-3" h z u 1 -Contexte42 -Objectifs PAGEREF _Toc125263785 h 62.1Objectifs du mandant PAGEREF _Toc125263786 h 62.2Objectif du mandat confié aux étudiants de la HEIG-VD PAGEREF _Toc125263787 h 63 -Problématique PAGEREF _Toc125263788 h 73.11ère partie prenante, le Cully Jazz Festival PAGEREF _Toc125263789 h 73.22ème partie prenante, les festivaliers PAGEREF _Toc125263790 h 74 -Définition du billet et systèmes de billetterie PAGEREF _Toc125263791 h 84.1Le billet PAGEREF _Toc125263792 h 84.2Formes de billet PAGEREF _Toc125263793 h 84.2.1Généralités PAGEREF _Toc125263794 h 84.3Les différents types de billetterie PAGEREF _Toc125263795 h 94.3.1La billetterie manuelle PAGEREF _Toc125263796 h 94.3.2La billetterie informatisée PAGEREF _Toc125263797 h 95 -Méthodologie PAGEREF _Toc125263798 h 115.1Méthodologie adoptée PAGEREF _Toc125263799 h 115.2Réalisation d’un questionnaire PAGEREF _Toc125263800 h 125.3Mise en œuvre des interviews PAGEREF _Toc125263801 h 126 -Résultats PAGEREF _Toc125263802 h 136.1Type de public PAGEREF _Toc125263803 h 136.2Fréquentation à des festivals PAGEREF _Toc125263804 h 146.3Renommée du Cully Jazz Festival PAGEREF _Toc125263805 h 156.4Fréquence d’achat liée à la notoriété PAGEREF _Toc125263806 h 166.5Comparaison festival In / Off PAGEREF _Toc125263807 h 166.6Les attentes des festivaliers au niveau de la billetterie PAGEREF _Toc125263808 h 186.7Synthèse des interviews PAGEREF _Toc125263809 h 197 -Recommandations PAGEREF _Toc125263810 h 207.1Méthodes déjà en vigueur PAGEREF _Toc125263811 h 207.2Méthodes applicables dans un avenir proche PAGEREF _Toc125263812 h 217.3Bonus PAGEREF _Toc125263813 h 218 -Conclusion PAGEREF _Toc125263814 h 229 -Bibliographie et références PAGEREF _Toc125263815 h 239.1Liste des entretiens analysés et effectués par nos collègues PAGEREF _Toc125263816 h 23<br />Synthèse<br />La problématique de ce mandat consiste à valider et rendre pertinent le système de billetterie en vigueur au Cully Jazz Festival. De plus, il faudrait fournir au mandant les attentes du public potentiel, qui en ressort des résultats obtenus à travers un questionnaire. En outre, lui exposer d’autres méthodes de diffusion de billet.<br />Parmi notre collecte d’informations analysées, il en ressort que :<br />Le public potentiel du Cully Jazz Festival se situe principalement dans une tranche d’âge de trente ans et moins, ayant comme statut d’employé-e et d’étudiant-e.<br />Les personnes sondées consomment en moyenne 1,14 festivals par an. Ce qui dénombre une quantité de client envisageable aux festivals romands à l’échelle du Canton de Vaud de 784'600 entrées.<br />La renommée du Cully Jazz Festival le place dans les manifestations les plus fréquentées.<br />Parmi les visiteurs, plus de 50% participent au festival In. Tandis, que le pourcentage restant profite de la gratuité du Off.<br />Le client recherche les trois facteurs, soit la simplicité, la sécurité et le prix au niveau du système de billetterie.<br />Les différentes organisations utilisent les mêmes canaux de distribution, dont les plus populaires sont « TicketCorer » et « Fnac ». Toutefois, le print@home, en pleine expansion, a tendance à concurrencer ces distributeurs spécialisés.<br />Notre synthèse sera approfondie de manière ordonnée tout au long des pages suivantes.<br />Contexte<br />Le Cully Jazz Festival est né en 1983 suite aux idées et aux initiatives de deux personnages passionnés de jazz, Daniel Thentz et Emmanuel Gétaz. Implanté à Cully, un village d’environs 1’800 habitants se situant au bord du lac Léman entre Lausanne et Vevey dans le canton de Vaud, le festival fêtera ses 28 ans lors de sa prochaine édition en avril 2010. La commune de Cully est surtout connue pour sa situation géographique. Au centre de la région du Lavaux, ses performances économiques sont remarquables par rapport à sa taille. L’origine de cet exploit est les récoltes viticoles. Toutefois, le festival a su faire sa place au milieu du vin et des raisins, raison pour laquelle, il est l’un des plus grands festivals de jazz de Suisse Romande.<br />1984402575437La plupart des festivals font appelle à une entreprise spécialisée, dans le domaine de la billetterie, pour gérer leurs ventes de tickets. Or, le Cully Jazz Festival a décidé de gérer son système de vente de billets par leurs propres moyens. Le comité bénévole, constitué d’une dizaine de personnes est soutenu par un staff de près de 300 membres, qui permet d’accueillir, aujourd’hui, plus de 45'000 visiteurs sur 9 soirées et pour un montant total de 10'000 billets.<br />Le Cully Jazz Festival est organisé par une association à but non lucratif. De cette association est issu un Comité d'Organisation de 10 personnes dont les membres, entièrement bénévoles, prennent en charge tous les aspects de la vie du Festival. Ces membres sont : Mme Giliane Béguelin (Marketing), M. Jean-Yves Cavin (Festival Off), M. Benoît Frund (Coordination générale), M. Philippe Jacquart (Production et Co-programmation), M. Léonard Le Duy (Promotion), M. Jean-Pascal Mages (DJ’s), M. Raphaël Moekli (Partenariats Institutionnels), M. Guillaume Potterat (F&B), M. Stefano Stoll (Partenariats institutionnels et Co-programmation) et Mme Carine Zuber (Programmation).<br />Ne disposant d’aucune garantie en cas de déficit, les organisateurs ont décidé en 1987 de créer la Fondation Lavaux-Cully-Jazz, comme «assurance-vie » du festival. La Fondation, structure complètement indépendante du festival, épaule le Comité d’Organisation par son soutien financier et ses conseils. En mettant sur pied «Les Amis du Cully Jazz Festival», le Conseil de Fondation souhaite élargir son aide au Comité d’Organisation. Ce dernier, ne pouvant pas assumer l’organisation d’un tel festival, s’appuie sur une structure professionnelle, qui est le Bureau du Festival. Cette structure est composée dans un premier temps de M. Walter Rugo, Secrétaire général, notre mandant, et de Mme Chloé Brunner, responsable Communication. Celui-ci, habitué à organiser des manifestations fribourgeoises, a été administrateur de diverses manifestations, dont le Festival International du Film de Fribourg et le Belluard. Il a largement contribué au développement de deux lieux majeurs de la scène fribourgeoise dans le domaine musical: la Spirale et Fri-Son. L’an dernier, il s’est lancé un nouveau défit. Ainsi, il a rejoint toute l’équipe du Cully Jazz Festival avec tout son savoir-faire. Le comité a décidé de proposer un large choix de canaux de distribution de ses billets à ses adulateurs. Plusieurs alternatives s’offrent donc à eux.<br />En premier lieu, ils ont la possibilité de se rendre aux bureaux du Cully Jazz Festival pour acheter leurs billets. Une seconde alternative s’offre à eux, soit d’acheter leurs billets auprès d’une entreprise de distribution, telle que Ticketcorner ou Fnac. Cependant une contrainte y figure, qui est celle de payer une commission à l’entreprise en question. La troisième solution est d’acheter son ticket via Internet, par le biais du site de l’un des revendeurs agréés. Enfin, il reste la possibilité d’acheter sa place en la réservant par téléphone. <br />En conséquence, ces différentes possibilités d’achat facilitent grandement la vie de ses clients. Toutefois, l’événement demande beaucoup de professionnalisme en terme d’organisation, ainsi qu’un savoir faire en surveillance. La vente des 10'000 billets se fait donc entre les différents canaux. Dès qu’un canal de distribution ne peut plus faire face à la demande de la clientèle, le Cully Jazz Festival se charge de le réapprovisionner au détriment d’un autre canal qui connaitrait moins de succès. Selon les dires du mandant, les billets se vendent en deux mois, année après année. <br />La sécurité est devenue un facteur important de la billetterie. La palette proposée implique différents types de billets. En conséquence, il y persiste plusieurs possibilités de fraude et autre marché noir. Bien que le Cully Jazz Festival n’ait jamais été confronté à de telle falsification, il faut assurer un système de contrôle actif et fiable à l’entrée de la manifestation, et ceci afin de limiter tous risques.<br />Fort de son important succès étant lié à une programmation de qualité, ainsi qu’à une position favorable dans le calendrier des festivaliers, le Cully Jazz Festival a su trouver sa place parmi les autres festivals de sa catégorie. Limitée par plusieurs facteurs tels que l’espace à disposition et l’accessibilité, le Cully Jazz Festival n’envisage pas de se développer davantage. L’accueil et le confort de ses habituels visiteurs sont une priorité pour l’événement. <br />Objectifs<br />Objectifs du mandant<br />Dans le cadre du cours de « méthodologie », nous, les étudiants de première année de la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du Canton de Vaud, filière « Economie d’entreprise » et sous la responsabilité de Mme Silna Borter, devons analyser les différents éléments liés aux systèmes de billetterie du Cully Jazz Festival. Il s’agit, entre autres, des éléments suivants, soit :<br />1 – Comparer les différents systèmes de vente des places de spectacle et contrôle d’entrée<br />2 –Analyser l’évolution des ventes des billets en fonction des moments différents où ils sont mis en vente<br />3 – Recueillir les préférences du public actuel et potentiel du festival, en termes de billetterie<br />Objectif du mandat confié aux étudiants de la HEIG-VD<br />L’objectif de ce mandat est de : <br />Déterminer les différents types de système de billetterie mis en place dans d'autres festivals<br />Recueillir et analyser, les attentes du public potentiel du festival, à court terme et à long terme des systèmes de billetterie<br />Exposer d'autres modalités de types de système de billetterie<br />Les critères de réussite de ce mandat sont les suivants :<br />Le mandant dispose d’une indication représentative et utilisable du degré de satisfaction des festivaliers. Il sera en mesure d’interpréter les résultats obtenus<br />Le mandant dispose d’une mesure représentative et utilisable du sentiment de sécurité des festivaliers. Il aura la possibilité de tirer des conclusions de cette indication<br />Le mandant dispose d'une évaluation des différentes attentes en terme de billetterie pour un futur proche<br />Problématique<br />Le mandant, M. Walter Rugo, directeur du Cully Jazz Festival, nous confie ce mandat. Son objectif est de l’informer sur la validité et la pertinence du système de billetterie actuellement utilisé par le festival ou de trouver des éventuelles améliorations. Entre autre, il désire évaluer et étudier le système déjà en place. De plus, il souhaite obtenir une analyse des coûts entre les différents canaux de distribution et le système de contrôle à l’entrée. L’une de ses priorités est la satisfaction de ses clients et leurs attentes.<br />Pour résumé notre problématique et nos enjeux, nous devrons suivre les éléments suivants, soit :<br />Logiquement prendre connaissance des différents systèmes de billetterie des spectacles lors des interviews, dans le but de connaître les mesures de contrôle à l’entrée des festivals de la région.<br />Par la suite, recueillir les besoins et attentes du public des festivals en terme de billetterie.<br />Pour finir, analyser l’évolution des ventes de billets<br />En ce qui concerne ce rapport, notre groupe, composé de Mlle Elsa Debonneville (récemment partie pour cause d’abandon d’études), de M. Gaël Gagnebin, de M. Michael Carrea et de M. Fabio Garcia, a le devoir d’analyser les demandes du mandant.<br />1ère partie prenante, le Cully Jazz Festival<br />Après consultation des informations reçues de la part du mandant, nous constatons que le Cully Jazz Festival est une organisation prospère. Dès lors, notre priorité n’est pas de révolutionner le système actuel, mais de le rendre valide et pertinent en le comparant à d’autres festivals de la région, tout en tenant compte des attentes et besoins des adorateurs.<br />L’objectif n’est pas d’agrandir le Cully Jazz Festival, mais de l’améliorer en terme de :<br />-Confort-Facilité de déplacement<br />-Accueil-Sécurité<br />Dans le but de satisfaire et répondre aux attentes des participants.<br />2ème partie prenante, les festivaliers<br />Les festivaliers sont les éléments primordiaux de cette manifestation, raison pour laquelle le Cully Jazz Festival cherche à s’améliorer davantage. Ces derniers sont toujours au rendez-vous lors de la vente des tickets. C’est pourquoi, il ne faut pas les laisser dans l’oublie pour risque d’avoir une baisse de popularité.<br />Il est évident qu’avec les progrès technologiques de ces dernières années, la billetterie sera révolutionnée d’ici peu. En conséquence, il est important de se pencher sur les volontés et les attentes futures des clients. Ceci nous permettra de se fixer un axe pour l’avenir.<br />Définition du billet et systèmes de billetterie<br />Le billet<br />Le mot " billet" peut signifier à la fois une courte lettre, un engagement par écrit à payer un dû, un papier-monnaie ou encore un imprimé donnant un droit. « Dans notre contexte, son rôle est d'être le document officiel qui correspond à un titre et qui prouve que le spectateur ou le visiteur qui en est muni est autorisé à pénétrer dans l'enceinte indiquée sur ledit billet ». De plus, son prix est supérieur à sa valeur intrinsèque.<br />Formes de billet<br />4.2.1Généralités<br />La forme général du billet n'est pas normalisée, tant en longueur qu'en hauteur. Cependant, il existe actuellement deux tendances.<br />La première tendance, qui touche principalement les entreprises de spectacles vivants, utilise des formats de billet se rapprochant des dimensions suivantes :<br />Longueur du talon ou de la souche : 40 mm<br />Longueur du billet : 113 mm<br />Hauteur du talon, de la souche et du billet : 70 mm<br />Grammage du papier : 120 gr.<br />La seconde tendance est principalement celle des musées, des expositions et des parcs à thèmes. La dimension du billet est alors des cartes de crédit, avec ou non une partie détachable. Les dimensions sont alors :<br />Longueur du billet : 86 mm<br />Hauteur du billet : 54mm<br />Grammage du papier : 180 gr.<br />Quelque soit le système de billetterie, qu’il soit informatisé ou manuel, le billet doit se composer en deux ou trois parties:<br />Deux parties pour la billetterie informatisée, soit souche et billet<br />Trois parties pour la billetterie manuelle, soit talon, souche et billet<br />Le billet proprement dit, qui reste toujours en possession du public (contrairement au talon et à la souche), doit comporter les indications suivantes :<br />1 -Le nom de l'établissement<br />2 -le ou les numéros de licence<br />3 -La date et l'heure de la manifestation<br />4 -Le numéro d'opération<br />5 -Le numéro de guichet<br />6 -Le tarif avec son libellé<br />7 -La catégorie de la place (si elle existe)<br />8 -Le prix total payé par le public<br />9 -La zone, la rangée et le numéro de siège en cas de places assises numérotées, ou la mention " Place libre" en cas de salle non numérotée.<br />Les différents types de billetterie<br />4.3.1La billetterie manuelle<br />On dit qu'une billetterie est manuelle lorsqu'elle a été préablement éditée par un imprimeur spécialisé et lorsqu'elle est délivrée manuellement au public, au moment du paiement pour le droit d'entrée. Il s'agit de la billetterie actuellement la plus répandue et qui, petit à petit, est remplacée par un système de billetterie dite " informatisée" .<br />AvantagesInconvénients- simple à concevoir et à utiliser- s'adapte mal à des salles numérotées- s'adapte facilement aux manifestations ponctuelles- très difficile d'emploi lorsqu’il y a plusieurs catégories de tarif- particulièrement indiquée pour des salles non numérotées- devient onéreuse quand la programmation est longue- peu onéreuse pour des manifestations ponctuelles- demande une grande précision dans le comptage des billets lors de l’arrêt de diffusion des billets- nécessite peu de formation quant à son utilisation<br />4.3.2La billetterie informatisée<br />On dit qu'une billetterie est informatisée, ou informatique, lorsque l'édition des titres d'entrée se réalise au moment du paiement par le biais d'une imprimante reliée à un ordinateur qui réalise du " temps réel" .<br />Ce type de billet se répand actuellement dans tous les lieux qui ont une programmation importante au cours de la saison. Elle fait alors appel à des logiciels spécifiques qui existent sur le marché.<br />AvantagesInconvénients- parfaitement adaptée à tout type de salles- relativement onéreuse- permet facilement toutes les variantes quant aux prix et aux configurations- généralement lourde quant à son installation- totalement modulable en temps réel, même pour des nouvelles prestations non prévues à l'origine- nécessite une formation spécifique pour l’utilisation du système- parfaitement adaptée aux programmations longues et variées- malheureusement est une source de demandes, de la part des autres services, sous prétexte « qu’avec l'informatique, on peut tout faire ».- s'autocontrôle et simplifie les tâches comptables<br />center113030<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 1 tirée du livre « Trait de billetterie » : déroulement de la vente<br />Méthodologie<br />Méthodologie adoptée<br />Tout d’abord, nous devons mentionner que ce mandat a été réalisé par 28 étudiants en emploi de la Haute Ecole d’Ingénierie et de Gestion du canton de Vaud (HEIG-VD) et que sa mise en œuvre a été prévue de sorte à pouvoir être intégrée à leur cursus dans l’unité de première année en méthodologie. <br />Les étudiants ont ainsi suivi le plan de cours suivant, correspondant aux étapes principales du mandat : <br />DateSujet28.09.20091ère rencontre avec Walter Rugo, secrétaire général du Cully Jazz Festival. Présentation du système de billetterie et exposition de sa requête. 9.11.20091ère partie du rapport à rendre, soit poser son cadre méthodologique.16.11.2009- 20 questions à préparer en vue d’établissement du sondage ;- 5 questions générales à développer lors des interviews.23.11.2009Dépouillement des questions rendues pour la mise en place du questionnaire définitif.30.11.2009- Elaboration et validation du questionnaire ;- Envoi de ce dernier aux personnes sondées. 7.12.2009Entretiens avec différents responsables de système de billetterie.14.12.2009Analyse et dépouillement des résultats du questionnaire.21.12.09 – 15.01.10Elaboration du dossier.16.01.10Restitution du dossier.<br />Les étudiants ont en premier lieu étudié les concepts à mesurer, avec un accent tout particulier sur celui de sécurité objective et subjective. Ils ont ensuite identifié les indicateurs pertinents et ont retenu les éléments suivants :<br />Indicateurs objectifsIndicateurs subjectifsNombre de prestations culturelles auxquelles participe les festivaliers.Identification du type de consommateurs intérrogés.Fréquence de participation à des festivals.Notoriété des festivals en général.Fréquence d’achat de billet par personne intérrogée. Présentation, achat, considération et préfé-rence du billet.Les attentes et besoins du festivalier au niveau du billet.Demandes des festivaliers au niveau de la billetterie.Les attentes et besoins du festivalier au niveau du système de billetterie.<br />Ces indicateurs ont été documentés au travers des démarches suivantes :<br />- Une enquête par questionnaire permettant de récolter des données quantitatives auprès d’un échantillon représentatif d’un public potentiel et d’évaluer leur satisfaction par rapport au système de billetterie, ainsi que leurs futures attentes. <br />- Des entretiens directs avec des principaux responsables de système de billetterie, afin d’obtenir d’autres points de vue sur les méthodes de ventes.<br />Réalisation d’un questionnaire<br />Un questionnaire a été élaboré sur la base de ces indicateurs afin d’obtenir dans un premier temps un avis du public potentiel. Par la suite, celui-ci été distribué à tout type de personne directement liée aux étudiants. Les questionnaires remplis ont ensuite été dépouillés et les résultats ont été inscrits dans un logiciel de statistiques, nommé « Sphynx ». Ces résultats ont alors été analysés pour finalement en tirer des recommandations pour le Cully Jazz Festival. <br />Mise en œuvre des interviews<br />Chaque étudiant a eu la tâche d’interviewer une organisation, une manifestation ou un festival en relation avec le système de billetterie. Le but du processus étant d’obtenir des informations nécessaires et supplémentaires pour répondre aux attentes du mandant.<br />En général, l’ensemble des manifestations choisies n’ont pas répondu favorablement à notre demande d’interview, voire ne donnant aucune suite à nos requêtes.<br />C’est pourquoi, selon les dires de Mme Borter, l’analyse s’est concentrée sur les interviews réalisés par nos camarades.<br />Dans notre situation, les manifestations auxquelles nous aurions dû faire appel, n’ont pas apporté leurs collaborations, malgré nos nombreuses prises de contact, via E-Mail et téléphone. <br />Résultats<br />On dénombre quelques 495 réponses obtenues au questionnaire envoyé par les étudiants de la HEIG-VD, offrant ainsi un large choix de personnes venant de domaines différents. De ce point de vue, ces résultats permettent d’apporter des évaluations qui peuvent être prisent en considération, car elles sont représentatives. Selon les aspects méthodologiques, cet échantillon est donc valide.<br />Type de public<br />Ce bilan est composé de 53% de femmes et 47% d’hommes. En conséquence, il n’y a pas lieu d’avoir une dépendance particulière liée à la variable « genre ».<br />Le Cully Jazz Festival offre aux participants un festival off, leur permettant de découvrir cette manifestation sans à devoir débourser le moindre centime. C’est un avantage certain sur d’autres festivals, qui ne proposent pas ce genre de prestation, et cet atout engendre une répercussion sur les résultats que nous avons pu obtenir. De ce fait, ce privilège ne peut qu’augmenter la notoriété du festival en le rendant plus attractif. <br />Selon les réponses récoltées lors de ce sondage, trois quart des personnes interrogées ont trente ans et moins. L’information finale peut en être influencée étant donné que ce mandat a été confié aux étudiants de la première année de HEIG-VD. Ces derniers, intégrant cette tranche d’âge, ont logiquement sondé leurs contemporains. En revanche, aucun lien sur ce facteur n’est à observer.<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 2 : Répartition en fonction de l'âge<br />On constate que la majeure partie de nos répondants jouissent d’un revenu (73,9% personnes). En ce qui concerne les étudiants, ceux-ci figurent en deuxième position avec 23,8%. Le pourcentage restant interviewé est divisé par d’autres différents types de statut, tels que « Indépendant-e », « Au chômage », « Au foyer », « AVS/AI » et « Autre ».<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 3 : Répartition selon statut<br />Ces 2 schémas informent sur le type de public auquel la requête a été adressée. Ceci permet de constater que les personnes sondées ont, pour la majeure partie, comme statut « En emploi » et « Etudiant-e », avec une moyenne d’âge s’approchant de la trentaine, soit un public à tendance « jeune ».<br />Fréquentation à des festivals<br />Parmi notre échantillon, 87,8% des personnes sondées participent au moins à un festival. Ce qui donne en moyenne environ 1,14 festivals par personnes sondées. En comparaison à la population du Canton de Vaud de 2008, soit 688'245 personnes, le public cible des festivals se monte à environ 784'600, soit le nombre de billets susceptible d’être vendu pour l’ensemble des festivals.<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 4 : Taux de consommation des festivals<br />Renommée du Cully Jazz Festival<br />En ce qui concerne la notoriété du festival, on constate que malgré sa taille et son budget, il se place parmi les plus grandes manifestations. D’après l’échantillon, 73% des personnes questionnées connaissent le Cully Jazz Festival. Ce qui lui permet de se positionner à la suite du Paléo (95,8%), Le Montreux Jazz (95,8%), et Le Rock’oz Arènes (86,7%). Il se positionne avant le Balélec Festival qui se trouve être le plus grand festival estudiantin d’Europe et accueille près de 15’000 personnes chaque année. Le Caprice festival, qui possède tout comme le Cully Jazz Festival, un festival off totalisant autant de festivaliers que le Balélec.<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 5 : Répartition de la notoriété assistée selon les différents festivals<br />Fréquence d’achat liée à la notoriété<br />Les informations recueillies selon les questions liées à la notoriété ainsi qu’à la vente des billets du Cully Jazz Festival, se classent au même rang selon l’échantillon. On constate aussi très clairement un clivage entre les manifestations les plus populaires, qui peuvent réunir un nombre de visiteurs se situant dans une fourchette de 15’000 à 230'000 participants, par rapport au plus modeste, exemple 10'000 participants au festival In.<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 6 : Répartition de la vente des billets par rapport à la notoriété<br />Les cinq premières possèdent un pourcentage de vente qui varie entre 74,5% pour le Paléo Festival, 49,7% pour le Montreux Jazz Festival, 34,7% pour le Balélec Festival, 32,3% pour le Rock Oz Arène et 28,1% pour le Caribana Festival. Ces résultats correspondent logiquement à la notoriété des ventes pour les personnes qui y assistent. Pour les suivantes, plus restreintes de par leur faible notoriété, engendre un pourcentage qui se situe entre 16,8% et moins. Ce qui place le Cully Jazz Festival parmi le plus important « petit » festival de musique de jazz de Suisse romande. <br />Comparaison festival In / Off<br />Comme cité précédemment, le Cully Jazz Festival offre aux festivaliers, des prestations gratuites. Il y a donc une comparaison intéressante à entreprendre entre les participants au festival IN résolument ouvert à tous les grands courants du jazz, et ceux du OFF « petit frère », qui vise un autre but précis et unique ; celui de permettre à tous de venir écouter gratuitement du jazz de qualité dans différents cafés et caveaux, dans une ambiance décontractée. <br />Pour cela deux graphiques permettent de faire cette observation :<br />Figure SEQ Figure * ARABIC 7 et 8 : Résultat de la participation et des achats de billets pour le Cully Jazz Festival<br /> <br />D’après l’échantillon, on dénombre 169 visiteurs parmi les personnes interrogées alors que plus de la moitié, soit 92 personnes, achètent un billet pour assister à cette manifestation.<br />Les attentes des festivaliers au niveau de la billetterie<br />Au niveau des attentes du public, voici ce qui en résulte :<br />En premier lieu, le consommateur souhaite que l’achat du billet soit le plus sécurisé possible. Au vu des résultats obtenus concernant la préférence du mode de paiement, il en résulte que le système de billetterie en ligne est le plus populaire avec environ 60%. Ce mode de consommation étant en pleine expansion, la sécurité du paiement devient alors un facteur important à tenir compte dans l’évolution de ce phénomène. L’e-commerce est devenu un véritable circuit de distribution qui tend même à concurrencer les circuits traditionnels, tels que le démontre les résultats obtenus, soit d’environ 40% pour l’achat auprès d’une billetterie réelle.<br />Secundo loco, la simplicité du système de billetterie est un facteur à prendre en considération avec 70%. De ce fait, il faut considérer le consommateur comme « naïf », soit simplifier la procédure d’achat et concrètement avoir le processus suivant :<br />Achat Obtention du billet Entrée dans la manifestation Sortie de la manifestation<br />En troisième, le prix est un facteur d’attention. Pour tout consommateur, le prix est important.<br />En contre partie, les éléments considérés comme « sans importance » par les festivaliers sont : « l’esthétisme » avec 37,5%, « les autres prestations possibles inclues dans le billet » avec 34,5%, et « l’intégration du billet à tout autre appareil » avec 32,6%.<br />En conclusion, le festivalier cherche la simplicité, la sécurité et le prix, ce qui tend à confirmer les résultats ci-dessus. Toutefois, il est à noter que le client vise à acheter par le biais de l’e-commerce, tout en souhaitant posséder un objet concret, comme ticket, jeton, ou autre.<br />Figure 9 : Répartition des types de préférences des consommateurs<br />Synthèse des interviews<br />Concernant les résultats des interviews, voici les différents points qui en ressortent :<br />De manière générale, les organisations font appel à des prestataires externes, dont les plus récurrents sont « la Fnac » et « TicketCorner ». La plupart du temps, les manifestations, passant par ces prestataires, prennent en charge le pourcentage de commission des dîtes entreprise externes, soit un chiffre variant entre 6 et 10% du prix du billet.<br />Concernant l’impression des billets par le consommateur, en l’occurrence la méthode print@home, il s’agit d’un procédé, comme décrit précédemment, en croissance exponentielle.<br />Par ailleurs, beaucoup d’organisation gère leur propre « petit » système de billetterie qui reste pour certains consommateurs, le canal idéal d’approvisionnement. Ceci permettant aux festivaliers de garder leurs relations avec le papier-valeur.<br />Recommandations<br />Voici quelques propositions que nous avons recueillis, dans notre groupe permettant d’évoluer, voir de révolutionner le monde de la billetterie.<br />Méthodes déjà en vigueur<br />La sécurité de l’entrée devrait être munie d’un scanner, permettant de reconnaître les données personnelles. Le client achète le billet via internet et s’enregistre sur le compte client du festival. Il donne ses données personnelles et celles-ci seront contrôlées, lorsqu’il présenterait sa carte d’identité auprès de la sécurité.<br />Le client commande son bracelet, lors de l’achat effectué sur internet. La transaction serait faite par carte de crédit. Le contrôle serait effectué à la vue du bracelet lors de son entrée.<br />Le festival collaborerait directement avec les CFF. Ainsi, l’accès au festival pourrait être envisagée, grâce au code barre figurant sur l’abonnement. A l’aide d’un scanner, dont la sécurité serait équipée, le festivalier présenterait sa carte et l’entrée lui serait facturée par courrier. Il paierait sa redevance par bulletin de versement. Ce genre de méthode devrait fonctionner parfaitement avec des festivals de grande envergure, contrairement aux plus modestes, qui ont besoin de ressources financières rapidement, c’est-à-dire, de l’argent cash.<br />L’organisation devrait se munir d’un appareil permettant de débiter le montant de l’entrée du festival directement de la carte de crédit. Un reçu lui serait donné, et grâce à celui-ci, le client pourrait accéder au festival.<br />Les festivaliers commanderaient leur billet par SMS, à l’aide de leur téléphone portable. La facture mensuelle qu’ils reçoivent pour les télécommunications serait augmentée du montant du prix de l’entrée du festival. Le contrôle s’effectuerait grâce à l’impression du message où un code unique figurant et donnant accès à celui-ci. Autre solution, en montrant le message de confirmation lors du contrôle de sécurité.<br />Méthodes applicables dans un avenir proche<br />Lors de l’enregistrement du client, une micro puce serait implantée dans la peau à l’aide d’une piqûre, comme les appareils utilisés par les diabétiques. Celle-ci, serait conçue pour être autodégradable et sans nocivité pour le corps humain. Un portique de sécurité serait placé à l’entrée, ce qui permettrait de détecter les personnes munies de cette puce.<br />Le festival pourrait se procurer une machine permettant de tatouer à une vitesse incroyablement rapide, un code barre qui s’estompe au fil des heures et qui permettrait au client de participer à l’événement. Ceci suite à l’encaissement du montant de l’entrée, au festival bien entendu.<br />Le festival pourrait avoir une caisse ou les données personnelles du client seraient stockées. Ensuite, celui-ci paierait son entrée et une photo lui serait faite, grâce à une camera qui l’identifierait à l’entrée du festival. La sécurité se verrait dans l’obligation de refuser ceux qui n’auraient pas suivi ce cheminement. Ainsi, ceci permettrait aux festivaliers de n’avoir rien sur eux, comme par exemple, le billet.<br /> Le staff du contrôle à l’entrée serait muni d’un monitoring, où le client donnerait son emprunte digitale après s’être enregistré et payé son entrée auprès des membres s’occupant de relevés les données personnelles du client.<br />Bonus<br />Pour mettre en lien avec nos connaissances en terme de Marketing et les prochains cours que nous disposeront, nous avons imaginé la méthode suivante :<br />2593975974725Etant donné que nous sommes en Suisse et que l’un des produits phare de ce pays est le chocolat, nous imaginons que le festival pourrait vendre ses entrées sous forme de puce biodégradable insérée dans une barre chocolatée, où le nom du Cully Jazz Festival serait inscrit sur le papier d’emballage. A l’aide d’un scanner, la sécurité se postant à l’entrée du festival, pourrait savoir en une fraction de secondes, si le client a réellement payé son entrée.<br />Possibilité de remplacer la barre chocolatée par du raisin…<br />Conclusion<br />Pour conclure ce rapport, nous souhaitons relever tout le plaisir que nous avons eu à nous intéresser, à faire des recherches et interprêter les résultats obtenus dans le domaine de la billetterie.<br />Nous retiendrons l’excellente expérience acquise lors de la mise en œuvre de ce mandat.<br />Par ailleurs, nous tenons à remercier Mme Borter pour son aide et sa collaboration en vue de la réalisation ce projet, de nous avoir mis à disposition son savoir-faire et son expérience dans l’élaboration de mandat.<br />Notre idée générale qui ressort de ce travail est que l’avenir du système de billetterie se fera, de plus en plus, par l’intermédiaire du web. Ceci, au vue des avancées technologiques qui permettent maintenant d’assurer une certaine securité et simplicité.<br />Bibliographie et références<br />[1]Balélec, lien internet : http://public.blek.ch/PressBookBalelecAnimFR.pdf[2]Caprices Festival, lien internet :http://www.capricesfestival.ch/2010/template.php?rubabr=festival&pageabr=story&lan=FR[3]Cully Jazz Festival, lien internet :http://www.cullyjazz.ch/fr/edition-2010/le-festival/27-printempsdhistoire/?cHash= 0bc53d95b5[4]Paléo Festival, lien internet : http://yeah.paleo.ch/fr/page/tout-savoir-sur-paleo[5]Office fédéral de la statistique, « La population de la Suisse 2008 » : polycopié sur le site suivant :http://www.bfs.admin.ch/bfs/portal/fr/index/news/publikationen.html?publicationID=3730[6]« Trait de Billetterie » : livre mis à disposition sur moodle par Mme Borter[7]Vandeville Gwenaëlle, « Le stress lié à l’achat en ligne » : document sur le site : http://bouchendhomme.benoit.free.fr/topic2/rapport-etudes-marketing.pdf.<br />Liste des entretiens analysés et effectués par nos collègues<br />Nadine CornamusazNaCo Festival dans le courant du mois de décembre 2009Marie-Ange PittetBaleinev, M. Dorian Tille, président, en date du 14 décembre 2009Céline VincentCEVI, M. Pascal Zahler, directeur, en date du 31 décembre 2009 Mélanie SaviozCimo SA, Emmanuel Gex-Collet, responsable Communication, date non communiquéeNom inconnuPaléo Festival, personne interviewée, restée dans l’anonymatNom inconnuCaprices Festival, Mme Laure Darbellay, responsable Service Marketing<br />Synthèse de l’entretien avec la responsable du système de billetterie Paléo<br />Evolution du système de billetterie à travers les éditions du Paléo festival<br />Le système de billetterie du Paléo festival a connu quelques changements en 35 ans d’édition. En effet, il y a d’abord eu le système de « billet-coupon » que le festival vendait sur place puis le festival a décidé d’ajouter la vente par téléphone-correspondance. Quelques années plus tard lorsque le festival commença à se faire connaître, et pour agrandir sa notoriété, le Paléo a agrandi ses canaux de distribution. Il a vendu ses billets à travers des petits commerçants de la région Nyonnaise mais aussi dans des offices de tourisme en France-voisine. Plus tard, le festival a aussi confié sa vente de billets à la Fnac et à TicketCorner. Plus sa notoriété s’accroissa, plus cela devenait complexe de gérer tout les canaux. Avec l’arrivée d’internet le festival a diminué ces canaux, en gardant un partenariat avec Fnac & ticketcorner, et s’est surtout concentré sur la vente via leur site-internet. D’abord par système de commande puis s’est ajoutée l’impression des billets chez soi (« print at home »). A ce jour, le Paléo à garder son Partenariat avec TicketCorner et la Fnac, car ils sont devenus des partenaires de long-terme et surtout de qualité et de confiance. Le festival vend aussi ses billets à travers le Paléo Shop.<br />Les avantages du code barre<br />Avec la méthode virtuelle Print at home, le festivalier reçoit un code barre qui est scanné à l’entrée du festival. Si l’on achète auprès d’une billetterie physique, pour l’instant, c’est un système de billet-coupon qui est déchiré à l’entrée. <br />Avec le système code barre, l’avantage est qu’il ne peut pas y avoir de fraude. Par exemple, si à l’entrée du festival, le code barre est illisible, il y a un système de vérification pour savoir si le billet à été fraudé ou si il est simplement abîmé. Selon la responsable de la billetterie du Paléo Festival, ce système apporte que des avantages, elle ne voit aucun inconvénients. <br />L’évolution du système de billetterie<br />Dans le futur, le festival souhaiterait pouvoir vendre plus à travers le site internet. Lors de l’entretien, la question des nouvelles technologies a été abordée en superficie. La responsable du système de billetterie a mentionné les codes barres sur téléphone portable, qui semble une possibilité pour l’avenir. Elle a aussi parlé du système de chargement d’une carte depuis un ordinateur (comme dans les stations de ski) et chaque festivalier aurait une carte qui donnerait accès à l’entrée. Le point qui a été le plus mis en évidence est la question de confiance dans un nouveau système et de l’efficacité de celui-ci. Le paléo est un festival qui se déroule une fois par année pour une durée de 6 jours et une nouvelle technologie demanderait un très grand investissement qui serait très peu utilisé sur une année. La responsable de la billetterie m’a expliqué qu’il faudrait analyser les évolutions technologiques et observer les possibilités futures. En revanche, pour le moment, elle trouve que la combinaison code barre et « billets-coupons » fonctionne très bien et n’imagine pas l’utilité à ce jour de changer. <br />Questions posées à Mme Laure Darbellay, responsable du service marketing du Caprice Festival. <br /> <br />1.   Comment avez vous choisi votre système de billetterie actuel ? <br />Il a été choisit en fonction de la commission qui est encaissée par le fournisseur de billetterie. Infomaniak encaisse un pourcentage bas ce qui est très avantageux pour le Caprice Festival. En plus le festival peut créer les billets lui-même. Un système informatique a été mis a disposition afin de gérer la billetterie directement sans passer par des intermédiaires. Pour tous les billets qui sont imprimés directement au bureau, il n’y a aucune commission dessus. Et aucun frais sur ces billets. Alors que les billets imprimés par Star Ticket sont payants. 1.- par billet. Même si c’est un billet gratuit qui sera offert aux sponsors.<br />2.Pourriez vous me parler de votre système de billetterie ?<br />Les billetteries interne du Caprice sont : Startickets et Infomaniak pour tout ce qui est print at home. Et tous les points de ventes sont gérés par Starticket. Par contre contrairement au Cully Jazz, le client ne verra pas la différence de prix. Les billets sont tous vendus au mêmes prix dans tous les points de vente. Cependant, le festival lui à plus ou moins de frais selon les revendeurs.<br />Le prix du billet est différend selon les soirs. Ils ne veulent pas faire payer un billet très cher pour des concerts hip-hop. Alors que pour Bob Sinclair on peut se permettre de monter le prix du billet. Il est important de choisir un prix cohérant par rapport au public cible du jour. Pour Massive Attack ce sera un public plus vieux qui sera prêt à payer plus. Montreux eux ont choisi des prix de billets très cher pour tous leurs concerts, ce qui décourage beaucoup de monde mais cela permet aussi de faire une sélection. <br />3.    Quelles sont les objectifs concernant la billetterie, que vous aimeriez atteindre pour 2010 ? <br />C’est en général 1/4 du budget du festival. Le budget étant de 3,2 millions. En règle générale sur 30'000 entrées 15'000 sont vendues. Soit la moitié. Car tout le reste sont des contre-prestations sponsors ou des billets gratuits. (Le staff du festival, la presse etc.) Car la billetterie est une chose. Mais la consommation des clients sur place est encore plus importante. Donc il vaut mieux donner un billet gratuit en sachant que la personne va beaucoup dépenser sur place. Plutôt que de lui faire payer son billet et que la personne parte directement à la fin du concert en n’ayant rien consommé. Cependant les festivals comme Paléo ne fonctionnent pas pareil. Car eux, ils ont la possibilité d’augmenter le nombre de billets. Dans un festival comme Caprice ou le Montreux Jazz la capacité des salles sont limitées. Et comme il y a beaucoup de billets qui ne sont pas vendu mais offerts. La billetterie n’est pas un revenu aussi important que pour un autre festival et donc ne peut pas être un pilier du festival. Le budget du Caprice est séparé. 1/3 c’est du sponsoring, 1/3 ce sont les subventions et le dernier 1/3 c’est la billetterie et le bar. <br />Par contre comme c’est un festival qui coûte très cher au niveau infrastructures : 2 chapiteaux, des conditions météorologiques difficiles, donc un chauffage très élevé. Des tunnels, une dizaine de tentes. Et tout le matériel doit être transporté jusqu’à Crans Montana. Et donc la billetterie ne peut a elle seule couvrir tous les frais.<br />Il faut vendre un minimum de billet pour rentrer dans ces frais quand même. 3000 billets par soir est un minimum à atteindre.<br />4.Quelles sont les améliorations qui ont été faites au niveau du système de billetterie depuis que le Caprice Festival a débuté ?<br />Beaucoup de « coup d’essais » ont étés fait au niveau du festival. Par exemple la gratuité des concerts pour les mercredi et jeudi soir. Les salles étaient pleines. Seulement c’était impossible de contrôler les entrées. Et les personnes qui avaient payé un abonnement à la semaine, étaient mécontent et ne revenaient pas.<br />Le festival a commencé avec Starticket. Car Ticketcorner ne voulait pas signer avec nous car ils ne pouvaient pas se faire un assez gros bénéfice. <br />Au début le festival a commencé à vendre un billet par salle. Comme à Montreux. Seulement les gens étaient frustrés de ne pas pouvoir se promener dans l’entier du festival et donc ils ont changé le système en créant un billet pour tout le festival. (En 2008, et ce fut une véritable révélation). <br />Finalement Ticket Corner a voulu vendre les billets du festival. Mais nous n’avons pas voulu les prendre car ils demandent une trop grosse commission.<br />Le système qui a été révolutionnaire fut de passer au système Print at home. Avant, il y avait plus de vente de billet par les points de ventes. Alors que maintenant c’est Print at home qui est le plus populaire. En plus on peut réimprimer son billet si on l’a perdu ou abîmé. Donc c’est plus pratique. Par contre cela peut poser des problèmes pour les festivaliers crédules. Car si le billet est ré imprimable par contre le code barre ne pourra passer qu’une seule fois au festival. Donc si on imprime plusieurs fois le billet et qu’on le vend à l’entrée. Les gens qui l’auront payé ne pourront pas rentrer dans le festival.<br />5.   Quels moyens de distribution utilisez-vous pour vos billets  et sur quels critères avez vous choisis ces moyens ?<br />Print at home est le moyen de distribution le plus efficace. 80% des festivaliers l’utilisent. Le critère c’est les festivaliers qui le définissent. Et Infomaniak a été choisit car c’est celui qui est le plus pratique pour les utilisateurs et le plus intéressant financièrement. Et ça permet de mieux gérer la billetterie. <br />6.Que pensez-vous de l’imatérialisation des billets ?<br />Si c’était possible nous le ferions volontiers. Mais il faudrait qu’un système existant soit rentable, facile d’utilisation et facile à contrôler. Seulement pour l’instant ça n’existe pas. Le Caprice pense que c’est l’avenir seulement pour l’instant les gens veulent encore tenir un billet dans la main. <br />7.Par quels moyens vous protégez vous de la contrefaçon de vos billets ? Le Yoshi est l’appareil qui scanne les billets. Et comme le code barre ne peut passer qu’une seule fois. Le festival est très protégé. Par contre le festivalier qui achète son billet sur internet (exemple sur le site Ricardo) ou à une personne physique, peut facilement se faire « arnaquer ». Le festivalier ne peut pas être protégé contre la contrefaçon, si il n’achète pas son billet dans un point de vente officiel.<br />8.Comment a évolué l’achat des billets de vos festivaliers? (Achètent-t-ils leur billets au dernier moment, ou plutôt longtemps à l’avance ? Et quels sont le canal de vente qui fonctionne le mieux et celui qui fonctionne le moins bien).<br />Les deux tendances. Juste après la conférence de presse ou il y a l’annonce de la programmation du festival, il y beaucoup de ventes. (Du 15 décembre au 15 janvier) Et ensuite les ventes continuent de monter gentiment. Mi-mars, ça remonte beaucoup. Les ventes se font au début et ensuite à la fin. Cela fait 3 ans que la courbe est pareille. Environs 15'000 billets sont vendu. Et les vendredi et samedi c’est solde out. Le mercredi est une soirée difficile car les gens ne montent pas jusqu’à Crans Montana pour le mercredi. Par contre même si les ventes sont solde out. Nous gardons toujours 100 billets à vendre à l’entrée. La billetterie n’a pas véritablement besoin d’être améliorée car il y a une capacité limitée de personnes sur le site et que celle ci est souvent atteinte. (Sauf certain soirs comme les mercredi). <br />Les canaux de ventes :<br />Le print at home est celui qui fonctionne le mieux. Et Le call center celui qui fonctionne le moins bien. Plus le festival est connu et plus les négociations sont intéressantes. On peut proposer un « deal » disant qu’au delà d’un certain montant de bénéfice le revendeur ne prendra plus un centime sur la vente des billets. Mais pour se permettre un tel « deal » il faut avoir vendu un certain nombre de billets les années précédentes.<br />9.Quels sont les rapports entre le Caprice festival et les commerçants de la station qui accueillent le festival ?<br />Il faut négocier avec les 6 communes qui hébergent le festival et qui offrent un soutien financier important. Sans elles, le festival n’existerait pas. Le caprice à donc augmenté son entente avec les communes au fil du temps. Les hôtels offrent également des chambres à des prix forfaitaires. Ce qui est intéressant pour loger les artistes. Puisque c’est un gros budget de logement (passé 150'000 frs par festival). Le festival rapporte environ 2 millions sur le plateau, donc tous les acteurs de la manifestations sont gagnants.<br />Interview du NaCo Festival<br />La direction s’occupe du sponsoring, des recherches et réservations des artistes, de toutes les questions logistiques et techniques. De plus, elle donne son accord final pour toutes les décisions.<br />La NaCo Festival a été crée dans le but d’aider les œuvres humanitaires. Cependant, comme il devait, à chaque édition, verser un certain montant, quel que soit le bénéfice, deux problèmes ont été soulevés :<br />Lors de déficit, le festival devait quand même un certain montant minimum à ces œuvres.<br />Chaque année, le festival devait repartir presque à zéro, car ses fonds étaient trop bas.<br />Actuellement, le NaCo Festival verse, à titre anonyme, une partie de son bénéfice aux œuvres humanitaires. Ce versement est donc discret.<br />La part du budget allouée à la billetterie est de 15%.<br />Le NaCo Festival travaille actuellement avec 4 canaux de distribution différents. Il s’agit de :<br />TicketCorner<br />Fnac<br />Resaplus<br />Print @ Home via Infomaniac<br />Chaque canal reçoit un contingent de billets au début de la vente. Puis, le responsable de la billetterie se charge de réapprovisionner chaque canal, pour qu’ils aient tous des billets, jusqu’à la fin de la vente ou du « sold out ».<br />L’ordre des ventes par canal est le suivant :<br />Ticket Corner56%<br />Print @ Home21%<br />Fnac17%<br />Resaplus6%<br />Les tendances et habitudes constatées par le NaCo Festival ont relevés que les gens veulent avoir un billet papier dans les mains, y compris les générations jeunes.<br />De plus, les habitudes sont, en Suisse, difficiles à changer. En effet, le NaCo Festival a relevé que, lorsque les gens sont habitués à un certain canal, il est difficile pour eux d’en changer.<br />Le NaCo Festival a différents but : <br />Le premier but est de supprimer Ticket Corner comme canal de distribution. En effet, ce canal est très cher. Ils prennent entre 6 et 10% de marge sur le prix du billet vendus. De plus, ils font des contrats sur plusieurs années, afin de garder des clients. De plus, ils ne prennent aucun risque. Que la vente de billets fonctionne ou pas, Ticket Corner touche l’argent. Il n’a rien à perdre. <br />Cette suppression est bientôt possible. En effet, le marché de la billetterie s’agrandit de plus en plus. Ticket Corner avait été le premier, mais actuellement, de plus en plus de concurrents entrent sur le marché et les prix vont baisser.<br />Son deuxième but est d’améliorer la vente de billets par Internet. Cette manière de faire a été adoptée il y a quelques années par le festival et il est déjà en 2ème position. Le festival espère que les ventes vont augmentés via ce canal et qu’il sera positionné en 1ère position.<br />Le troisième but est de garder la Fnac comme canal de distribution. En effet, il permet aux frontaliers de bénéficier d’un prix du billet meilleur marché que de le commander par Ticket Corner. En effet, la Fnac a ses propres points de ventes et il est indépendant. De plus, c’est le leadeur, en France, pour la vente de billets de concerts et spectacles. <br />Le NaCo Festival ne collabore pas avec les CFF, pour la vente de billets combinés « train-festival ». Il y a deux raisons principales :<br />La première est que la ligne de chemins de fer qui désert la ville concernée est privée, donc onéreux. <br />De plus, le prix, pour avoir une ligne de train, coûte extrêmement cher. <br />En contrepartie, le NaCo Festival met en place des parkings spéciaux, très proche des scènes, un taxi est mis à disposition des festivaliers, un bus-navette TCS fait plusieurs trajets, pour différentes lignes. De plus, le site Internet du festival offre un lien pour le covoiturage. <br />Un camping est mis à disposition des festivaliers. Il coût Fr. 10.– par nuit. De plus, comme il se situe au stade de foot de la ville, une buvette est toujours ouverte, avec des prix attractifs, ainsi que l’accès aux douches et toilettes. Le camping est un véritable service que le festival offre, car il ne rapporte aucun bénéfice. Il coûte même au festival. <br />Baleinev<br />Entretien du lundi 14 décembre 2009<br />Président : Dorian Tille<br />Durée de l’entretien : 45 minutes <br />Pouvez-vous me présenter en quelques mots votre manifestation ?<br />C’est un festival estudiantin qui se déroule dans le nord vaudois. Le festival est dans le même genre que le Balelec et la fête de l’uni de Neuchâtel. Ces trois festivals collaborent et s’entraident. Le festival se déroule sur une soirée. Il y a plusieurs scènes et plusieurs salles avec différents styles de musique (grande scène rock, grande salle electro, bar techno, bar latino, cave reggae). Le Baleinev organise chaque année un concours d’affiche. Les participants doivent créer des affiches pour la prochaine édition et le gagnant gagne CHF 500.- et 2 entrées au Baleinev. Le but de ce concours est d’avoir de nouvelle idée pour le design, ce n’est pas un moyen de publicité en soit. Le Baleinev a sondé quelques visiteurs en 2008 afin de connaître la moyenne d’âge, la région de laquelle venaient les visiteurs, leurs motivations et leurs suggestions. Le questionnaire avait été donné avec les billets vendus en prélocations. La moyenne d’âge est de 17.5 ans et beaucoup de festivaliers étudient au CESSNOV et au Centre professionnel du nord vaudois.<br />Comment fonctionne votre système de billetterie actuel?<br />Le système actuel n’est pas très moderne. Les 4000 billets sont imprimés chez un imprimeur à Yverdon. Les billets reprennent le même design que l’affiche et l’écriture sécurisée (écriture dorée) permet de détecter les billets falsifiés. Les billets sont vendus sur le site au moment du festival et en prélocation. Le Baleinev collabore avec différents distributeurs comme :<br />la Fnac : vente sur les sites de Lausanne et Fribourg.<br />Pezzi (association faîtière pour les festivals suisses) : s’occupe de la gestion de la vente des billets par différents moyens. Le billet n’est jamais envoyé, il doit être acheté auprès d’un point de vente.<br />L’Highland pub : se situe à Yverdon et vend des billets gratuitement.<br />Transfert music : magasin de musique à Yverdon. Vend des billets gratuitement.<br />Metro boutique : boutique d’habits à Yveron. Vend des billets gratuitement (pour l’édition 2008)<br />Les billets en prélocation sont principalement vendus à la caféteria de la HEIG-VD et au CESSNOV.<br />Le comité utilise plusieurs moyens pour la promotion du festival. L’année passée, ils se sont déguisés en père Noël à la gare d’Yverdon. Ils organisent des soirées à l’Highland pub.<br />Comment avez-vous mis en place un tel système et pourquoi ces moyens plutôt que d’autres? <br />Le système a été mis en place lors de la première édition du festival en 1990. Les billets étaient déjà sous forme matérielle et comme ce système continue de fonctionner pourquoi le changer ? Le billet matériel permet une gestion facilitée (1 ticket = 1 numéro) et les billets falsifiés sont faciles à détecter grâce à l’encre dorée. Les partenariats sont plutôt fixes mais varient selon les années (exemple : Metro boutique). Le comité serait peut-être ouvert à d’autres moyens de distribution mais il manque de temps pour la recherche et pour la mise en place.<br />Qu’engendre chaque système du point de vue infrastructure, coût, gestion etc. ?<br />Les billets matériels doivent être imprimés avec des éléments de sécurité et coûte environ CHF 2.50 le billet. La plupart des partenaires vendent les billets gratuitement. Pezzi demande une cotisation annuelle de CHF 100.-.<br />Comment évaluez-vous les attentes du consommateur et pensez-vous les combler?<br />Les chiffres des années précédentes permettent de connaître les attentes relatives à la vente différée ou immédiate. La tendance actuelle est la prélocation. 2007 : 40% préloc et 60% sur site. 2008 : 50% préloc et 50% sur site. 2009 : 60% préloc et 40% sur site. Les raisons de cette évolution ne sont pas connues. Le Baleinev distribue de temps à autre des questionnaires (voir question 1). Les visiteurs sont de moins en moins nombreux. Une solution serait d’ajouter une scène Hip-Hop mais la police n’est pas d’accord. En effet, la police refuse qu’un public rock soit en contact avec un public Hip-Hop. <br />Le comité espère trouver un accord avec la ligne de bus Travys pour la prochaine édition. Il désire incorporer un trajet pour CHF 1.- de plus.<br />Connaissez-vous les nouveaux systèmes de billetterie ? Est-ce que vous les utilisez déjà ? Seriez-vous tenté de les utiliser ? Pourquoi ?<br />Le comité connaît quelques systèmes modernes comme les billets vendus sur internet. Ce système pourrait être intéressant et peut-être permettrait une augmentation des ventes de billets mais la gestion serait trop astreignante. En effet, le comité se compose d’étudiants et ils n’ont pas le temps de s’investir. <br />

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