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  • 1. 18. Guerlesquin Mardi 26 novembre 2013 La Guerlesquinaise. Une défaite et un match nul à Taulé Les deux équipes seniors se sont déplacées en championnat à Taulé. Pour l’équipe B, défaite, 2 à 0, malgré un très bon match. Pour l’équipe A, après une première mi-temps dominée par l’US Taulé, les Jaune et Noir ont démarré en trombe et marqué très rapidement par Anthony Geffroy, puis sur penalty par Yann Bonniec, sur une bonne incursion du même Anthony Geffroy. Mais c’était sans compter sur le retour de l’US Taulé qui, avant la fin du match, est revenue à 2 à 2. C’est bien dommage car la maîtrise de cette seconde période était à l’avantage des Jaune et Noir. Cette perte de points ne fait pas l’affaire de La Guerlesquinaise. TENNIS DE TABLE. Pour l’inauguration de leurs nouveaux maillots, les cadets 1 n’ont pas fait de cadeaux à Huelgoat 2. Résultats : 9 à 1. Goulven Xavier et Guéric Tassel, trois victoires ; Kevin Quiziou, deux. Les cadets 2 étaient dans un mauvais jour. Ils ont perdu, 7 à 3, contre Huel- goat 1. Kilian Sibiril, deux victoires, et Randy Duclos, une. De son côté, la D5 a subi la loi des premiers de la poule, Locquénolé, par 9 à 1. Michel Kerguiduff a sauvé l’honneur à la belle, 13 à 11. Bonne première sortie d’Yvon Le Manchec, évidemment timide pour ses premiers matchs. Deux victoires chez les jeunes Chez les jeunes, victoire des U15, 5 à 2, contre Landerneau et victoire des U17, 3 à 0, contre SaintPol-de-Léon. PLOUIGNEAU AUJOURD’HUI Centre aquatique Hélioséane : de 12 h à 13 h 45, de 17 h à 19 h et de 20 h 30 à 22 h 30. ADMR : permanence de 9 h à 12 h. Jézéquel - Michel Geoffroy Alain Floch ; 3. Anne Geffroy Jean-Yvon Féat - Michel Prigent ; 4. Jeanne Plougonven - Eusèbe Quéré - Yves Urien ; 5. Lisette Hélard - Jo Le Sann - Jean Caër. AMICALE DE PÉTANQUE ET LOISIRS. Les résultats du concours de vendredi sont les suivants : 1. Marie Tanguy - Jacques Bellec - Jean Clech ; 2. Thérèse CHASSE SAINT-HUBERT. Battue au renard, samedi ; rendezvous à 8 h 45, au pont de Guerzavret. Prévoir corne et vêtement fluo. Le Télégramme Tilly-Sabco. « Tout redevient possible » C’est un P-DG « prudent » mais soulagé qui s’est adressé aux salariés de Tilly-Sabco, hier. Aux côtés du député Gwenegan Bui, Daniel Sauvaget a fait état des avancées obtenues à Bruxelles, il y a quatre jours. « Je considère aujourd’hui que nous pouvons relancer la production », a redit, devant les salariés, Daniel Sauvaget, aux côtés de Gwenegan Bui, à l’heure de la pause déjeuner, hier. Rendez-vous était donné dans la cantine de l’usine, à l’heure de la pause déjeuner. Plus de deux cents salariés de l’abattoir de volailles sont venus écouter Daniel Sauvaget, accompagné du député PS, Gwenegan Bui. Objectif : connaître, de la bouche des intéressés, les détails de la rencontre décisive et jugée « satisfaisante » avec le commissaire européen à l’agriculture, Dacian Ciolos, vendredi dernier. « Le Foll s’est bien battu » « On n’a pas tout gagné, mais le ministre de l’Agriculture a pris à bras-le-corps la problématique de notre filière avicole », commence Daniel Sauvaget. Oubliées, les invectives « un peu punchy », à l’égard de Stéphane Le Foll, devant l’usine, le 4 novembre ? « Il s’est bien battu. Là-dessus, il faut lui rendre hommage. Un grand pas a été franchi », poursuit le P-DG. Pour Daniel Sauvaget, la principale avancée vient de l’enveloppe exceptionnelle de 15 M¤ pour 2014, versée par l’Europe, non pas à l’entreprise, mais aux éleveurs, en amont. « On va basculer dans un autre modèle. Je ne suis peut-être pas revenu avec un chèque de Bruxelles. Mais tout redevient possible, car il y a un socle, sur lequel pourront s’appuyer d’autres initiatives. Je considère, aujourd’hui, que nous pouvons relancer la production, car le modèle d’abattage peut s’équilibrer au premier semestre 2014 ». C. Nicole : « Marine Le Pen, une opportuniste qui flirte avec la détresse des salariés » À l’occasion de son passage à Guerlesquin, Marine Le Pen s’était d’abord annoncée sur le site de Tilly-Sabco, où elle n’est finalement pas venue, hier midi. Daniel Sauvaget n’a pas voulu commenter cette volte-face. La déléguée CGT Corinne Nicole, quant à elle, ne s’en est pas privée : « Je suis contente qu’elle ne soit pas venue. Si ça avait été le cas, on n’aurait pas eu que des choses agréables à lui dire. C’est une opportuniste qui cherche à flirter avec la détresse des salariés. Elle se trompe de combat. C’est à Bruxelles de trouver des solutions, pas à elle ». « Au dernier moment » Et de remercier, encore et surtout, « Gwenegan Bui, qui a négocié les modalités de ce rendez-vous à Bruxelles, le jour de notre petit coup de force à la sous-préfecture de Morlaix », souligne encore le P-DG. « C’est parce qu’aucun maillon de la chaîne n’a manqué autour de la table que l’on a pu arracher au dernier moment cette décision favorable, vendredi », explique, à son tour, le député. « Il a fallu démontrer que le marché du poulet export était un marché d’avenir. Il ne s’agissait pas de réclamer le retour des restitutions. Notre bonne foi a été déterminante ». « Quelles garanties ? » « Tout cela, c’est bien joli. Mais qu’est-ce qui nous garantit que les sommes promises (notamment, les 4 M¤ d’urgence de l’État) seront bel et bien versées ? », s’inquiète un salarié. « L’essai a été marqué. Maintenant, il va falloir le transformer », répond le député, en listant doctement l’ensemble des dispositifs lancés par l’État. Pas d’angélisme, non plus, chez Daniel Sauvaget. « Un deuxième chantier m’attend, celui de la recapitalisation », confesse-t-il. Car, pour « réparer les dégâts du second semestre » et repartir d’un bon pied, le P-DG ne cache pas être en contact avec un ou plusieurs actionnaires. « Il faudra composer, termine-t-il. Et se faire à l’idée qu’on ne sera peutêtre plus aussi tranquilles qu’avant ». Sophie Prévost MX600980 TAXI Philippe PLUSQUELLEC Conventionné toutes caisses et Conseil général 3 véhicules à votre service PLOUGONVEN - MORLAIX - PLOUIGNEAU Tél. 06.89.93.23.69 TAXI Tous transports 7 jours/7 Agréé toutes caisses et Conseil général RENÉE TAXI PLOUIGNEAU POMPES FUNÈBRES PF MADEC Tél. 02.98.67.73.87 ou 06.70.31.98.15 Organisation complète de funérailles Possibilité de chambres funéraires PLOUIGNEAU PLOUGONVEN Cette rubrique vous intéresse… Bureaux : 1, rue de la Gare - PLOUIGNEAU 7, rue des Grives - Saint-Eutrope - PLOUGONVEN Tél. 02.98.78.67.55 ou 06.07.56.28.90 Contactez : 02.98.63.88.08 Plus de deux cents salariés de l’abattoir de volailles sont venus écouter Daniel Sauvaget, accompagné du député PS, Gwenegan Bui. PLOUGONVEN LANNÉANOU Jup. Trois victoires sur quatre matchs Repas des classes. 48 convives à la salle An Amzer Vad par Thomas Carval, à la 26e minute de la première période. Malgré plusieurs occasions, les Jupistes ont dû s’avouer vaincus. L’équipe B, en déplacement à Berrien, s’est imposée, 2 à 1, à la suite d’un doublé de Christophe Péron. Le buteur, Thomas Carval. Dimanche, l’équipe A, qui recevait Rostrenen, s’est inclinée 2 à 1. L’ouverture du score a été réalisée Un carton de l’équipe C L’équipe C, qui recevait Landivisiau, s’est largement imposée, 5 à 0. Les buteurs sont : Frédéric Prigent (2), Erwann Le Clair (2) et Yann Fer (1). L’équipe D, qui recevait l’US Morlaix, s’est imposée, 3 à 2. Les buteurs sont Pierre Luck, Christophe Le Jean et Thierry Boulanger. Le repas des classes 3 et 8, à l’initiative de Gisèle Le Duff Beauquis et François Morin, a réuni, samedi midi, 48 convives à la salle An Amzer Vad. Le groupe, dont la doyenne était Augustine Plusquellec, 90 ans, et le benjamin, Pierre-Yves Postic, 30 ans, a déposé une gerbe de fleurs au monument aux morts, à la mémoire des amis disparus, avant de déguster le repas préparé par Géraldine Poussereau et Christophe Bernard, les gérants du bar-alimentation-restaurant, qui ouvrira courant décembre.
  • 2. Pays de Morlaix Ouest-France Mardi 26 novembre 2013 Plougasnou Marine Le Pen à la rencontre de la population locale « Moraliser les pratiques d’approvisionnement » Hier matin, Marine Le Pen était en campagne au marché de Guerlesquin. Arrivée vers 11 h, elle a bu un café et répondu aux premières questions des journalistes, dans un bar restaurant de la commune, avant de se rendre au marché. Entre huées et applaudissements, elle a distribué des tracts et échangé avec les commerçants ou les habitants. Militants du Front de gauche et du Parti communiste français se sont chargés de lui faire savoir qu’elle n’était pas la bienvenue. « Les travailleurs ne veulent pas du Front national », scandaient-ils. Mais cela n’a pas perturbé la présidente du Front national qui a continué sereinement sa visite, avant de donner une conférence de presse au bar restaurant le Bargueden, l’établissement désigné pour l’accueillir. Joël Le Gall. Guerlesquin Pendant que Marine Le Pen fait sa campagne au marché de Guerlesquin, Gwenegan Bui et Daniel Sauvaget rendent compte des décisions prises à Bruxelles aux salariés de Tilly-Sabco. anodin. « Nous sommes à quelques kilomètres d’une entreprise touchée par cette crise. Depuis les années 1990, le FN tire la sonnette d’alarme. » Pendant ce temps, chez TillySabco, Gwenegan Bui, député PS de Morlaix, et Daniel Sauvaget, PDG de l’entreprise, exposait aux salariés les décisions prises à Bruxelles. Notamment les 15 millions d’euros d’aides accordées par Bruxelles qui permettront de reverser 65 centimes d’argent public par euro d’investissement aux éleveurs. « À condition que cela vise à améliorer la productivité dans le respect de l’environnement ou la qualité des produits ou les conditions de travail, note Gwenegan Bui. On a réussi la première manche, mais ce n’est pas fini », précise-t-il. « Pour faire face aux dégâts du second semestre, je vais devoir trouver des nouveaux partenaires actionnaires », a ajouté Daniel Sauvaget, actuellement seul actionnaire de l’entreprise. Marine Le Pen, qui devait également rencontrer les salariés de TillySabco, n’y est finalement pas allée, faute de contact avec l’entreprise. Mais elle n’était pas la bienvenue. « Elle veut simplement se servir de la détresse des salariés pour faire sa campagne », conclut Corinne Nicole, déléguée CGT au sein de l’entreprise. Botsorhel Plourin-lès-Morlaix Locquénolé Pol Moes, une pastelliste « D’ici et d’ailleurs » ‡Dératisation La prochaine campagne de dératisation aura lieu à partir du lundi 2. Les personnes qui souhaitent le passage du dératiseur sont invitées à s’inscrire en mairie (tél. 02 98 72 51 55). ‡Centre communal d’action sociale Appel aux dons vendredi 29, samedi 30 novembre. La collecte nationale par la Banque alimentaire aura lieu le week-end des 29 et 30 novembre. Les dons sont à déposer à la mairie. Pas de visite chez Tilly-Sabco Une conférence au cours de laquelle elle a pointé du doigt les politiques de l’UMP et du PS, responsables de la situation actuelle, et où elle a évoqué la crise de l’agroalimentaire. D’ailleurs si c’est à Guerlesquin qu’elle s’est déplacée, ce n’est pas ‡Pas de courant Coupure d’électricité le jeudi 28 novembre, entre 13 h 30 et 15 h 30 : 25 B Vieille Route de Plourin, 17, 27, 31 au 37 rue Guy-Le-Normand, 21 Vallon du Stank Goz. Pol Moes, une pastelliste entre terre et mer. Pour Pol Moes, peintre pastelliste, son œuvre, c’est un peu le reflet de sa vie intérieure. « D’ici et d’ailleurs. À moitié Capiste côté père et à moitié Bigoudène, côté mère, je suis née sur une frontière, entre deux cultures, car chacune a ses caractéristiques », confie la peintre. Samedi, dans le cadre de l’exposition du club Plaisir et Création, elle avait accepté d’installer une dizaine de ses tableaux sur la scène de la salle socioculturelle. Les Morlaisiens ont déjà pu découvrir cette artiste accomplie, lors d’une exposition estivale à la Galerie du No.7, rue Basse au quartier Saint-Mathieu. Psychothérapeute en retraite, Pol Moes est pourtant un jeune talent. « J’ai commencé à peindre il y a seulement trois ans », révèle l’artiste. « J’ai essayé d’abord plusieurs techniques, mais finalement c’est le pastel qui me correspond le plus. » Son travail est aussi bien une recherche du mouvement, comme celle d’une certaine intériorité. Portraits, paysage des terres ou de la mer, la palette des thèmes est étendue. « Regards apaisés par des œuvres sereins », peuton lire dans son livre d’or. Botsorhelloise d’adoption, Pol Moes est une artiste à découvrir dans de futures expositions du pays de Morlaix et… d’ailleurs. Plouégat-Guerrand ‡Marché de Noël Dimanche 1er décembre, 10 h à 18 h, espace G Lejean, rue de Locquirec. Organisé par l’association générations loisirs, les comités des fêtes de Plouégat et de Pont-Menou, l’amicale laïque et le CMJ. Gratuit. Julie DESBOIS. Lire aussi page 9. Regarder notre vidéo ouestfrance.fr/morlaix sur Les échanges ont porté sur le secteur de l’amont agricole, qui englobe semences, engrais, produits phytosanitaires, produits vétérinaires, conseils techniques et services. Le syndicat cantonal de la Fédération départementale des syndicats d’exploitants agricoles de Lanmeur, présidé par Alain Salou, a tenu son assemblée générale, mercredi, à Plougasnou, en présence d’une vingtaine d’agriculteurs. Les échanges ont porté sur le secteur de l’amont agricole, qui englobe semences, engrais, produits phytosanitaires, produits vétérinaires, conseils techniques et services. Les agriculteurs du canton ont réagi à la hausse constante et significative des prix dans ce secteur, alors même que la plupart des filières agricoles sont en crise. André Quénet, vice-président de la FDSEA, estime que « la prise de conscience de chacun et l’implication du terrain sont indispensables pour faire bouger les choses et moraliser les pratiques des entreprises de ce secteur très opaque ». L’assemblée s’est achevée sur le rassemblement du 30 novembre, à Carhaix, organisé par le collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne » : « Face à l’immobilisme de l’État vis-à-vis des problèmes de la Bretagne et au peu de crédibilité du pacte d’avenir, la FDSEA soutient cette initiative qui se veut un moment de solidarité et de dignité. Les agriculteurs du canton de Lanmeur devraient organiser un transport pour le jour J. » Locquirec Animation : hommage aux bénévoles Saint-Martin-desChamps ‡UFC que choisir Permanence mardi 26 novembre, 14 h 30 à 17 h 30, centre Gallouédec, 26, rue de la Mairie. Permanence hebdomadaire de l’UFC que Choisir Brest : les bénévoles de l’association vous accueillent pour répondre à vos questions et vous informer de vos droits en tant que consommateurs. Contact : 02 98 80 64 30, contact@brest.ufcquechoisir.fr, www.ufcquechoisir-brest.org Aux côtés du président Jean Nicol, élu, SNSM et Troloki ont représenté les partenaires du comité tout au long de l’année. Plouigneau ‡Centre aquatique Hélioséane: ouverture au public Mardi 26 novembre, 17 h à 19 h et 20 h 30 à 22 h 30, rue de la Libération. Contact : 02 98 79 86 30, www. piscine-helioseane@wanadoo.fr Avant de repartir pour son dernier acte de l’année, le marché de Noël, le comité d’animation a tenu à remercier les bénévoles de tous bords, samedi soir salle Billzic, en les invitant à une soirée dansante. Le président Jean Nicol leur a rendu hommage ainsi qu’aux élus présents « C’est grâce à vous, à votre présence efficace et amicale, que nous avons pu assurer le bon déroulement des rendez-vous festifs tout au long de l’année, merci aussi aux services techniques municipaux et aux élus très investis. » Saint-Jean-du-Doigt Plouezoc’h Lanmeur Du jus de pomme pour offrir des soins aux enfants Théâtre avec les Artis’show pour le Téléthon 220 gymnastes à la compétition départementale Dans le cadre de leur projet solidaire « Du jus de pommes pour les droits de l’enfant », les jeunes élèves de l’école du bourg viennent de réaliser, avec leur maîtresse Sophie DaunisHergoualc’h et Catherine, du jus de pomme et du vinaigre. « Une action qui vise à récolter des fonds qui seront reversés à une association qui propose des soins médicaux à des enfants de pays qui en sont dépourvus. » Programme bien compris par les enfants qui eux-mêmes ont su expliquer pourquoi ils avaient fait cela. Un projet mené de bout en bout par les enfants, très investis, qui sont allés récolter les pommes à Plouigneau, chez Hervé et Martine Lautrou. Elles seront ensuite trier, broyer et presser avec l’aide de Denis Blanchard et de parents. Le résultat de cette presse a permis de faire 156 bouteilles avant de les pasteuriser pour une meilleure conservation. « Le vinaigre a été réalisé à l’aide d’une mère de vinaigre, et mis en bouteille après fermentation, au dernier moment ». Pour expliquer leur projet, sa réparation et ses buts, et sensibiliser les Saint Jeannais, les enfants ont réalisé des affiches qu’ils ont exposées à l’entrée de la mairie. Les Artis’show sur scène. Comme chaque année, la commune se mobilise pour organiser des animations en faveur du Téléthon. Si la majorité des rendez-vous sont programmés le week-end des 6 et 7 décembre, dès ce samedi 30 novembre la troupe de théâtre du foyer rural sera sur scène pour interpréter Un beau salaud de Pierre Chesnot. Cette comédie délirante met en scène un homme marié, sa femme et quelques-unes de ses nombreuses conquêtes. Les comédiens, après plusieurs représentations et grâce à l’accueil chaleureux du public, donnent aux situations toute leur saveur et aux personnages tout leur caractère burlesque. Samedi 30 novembre, à 20 h 30, à la Maison des associations, entrée 5 € pour les adultes. Également à Lanmeur le dimanche 15 décembre, à 15 h, salle Stéredenn Les poussines et honneurs du club de Lanmeur. Samedi et dimanche, 220 gymnastes du département se sont retrouvées salle omnisports pour disputer le championnat individuel départemental de gymnastique sportive et rythmique. Cette compétition qui regroupe les poussines aux seniors des clubs de Brest, Plouédern, Landerneau, Kernilis et Lanmeur, est sélective pour le régional. « Plusieurs de nos gymnastes ont d’ailleurs été sélectionnées » annonce Stéphanie Garion, secrétaire du club. Chez les poussines, Laélie Garion, Axel Joly, Ilona Mesguen ; honneurs 11-12 ans, Lilou Le Dorner, Enola Garion, Claire Masson, Jeanne Inizan ; honneurs 13-14 ans, Laura Mear, Marie Masson, Chloé Bourhis ; honneurs 15-16 ans, Coralie Marc.
  • 3. Bretagne 7 Tilly-Sabco cherche de nouveaux actionnaires Un pôle ouvrier avec les Bonnets rouges Bruxelles et l’État vont apportent un sérieux bol d’air au groupe volailler de Guerlesquin (Finistère). Mais l’entreprise, dirigée par Daniel Sauvaget, va devoir ouvrir son capital. Pour 1 € investi, 65 centimes d’argent public leur seront reversés. « À condition que l’investissement vise à améliorer la productivité dans le respect de l’environnement, la qualité des produits ou les conditions de travail », précise Gwenegan Bui. Les actions des salariés de TillySabco ont donc porté leurs fruits. La filière avicole bénéficie de nouveaux d’aides. « Malgré tout, l’entreprise n’est pas définitivement sauvée, souligne Corinne Nicole, déléguée CGT chez Tilly-Sabco. Depuis cet été, on se sert dans les fonds propres de l’entreprise, il va donc falloir recapitaliser. » « Pour faire face aux dégâts du second semestre, je vais devoir trouver de nouveaux partenaires actionnaires », annonce Daniel Sauvaget, le PDG de Tilly-Sabco et son unique actionnaire. Ce qui ne réjouit pas les représentants syndicaux. « Les relations seront forcément plus compliquées », souligne Corinne Nicole. Joël Le Gall Hier, Daniel Sauvaget, président directeur général du groupe TillySabco et Gwenegan Bui, député PS de Morlaix, ont exposé aux salariés de Tilly-Sabco les décisions prises à Bruxelles, vendredi. D’abord, les 4 millions annoncés par Jean-Marc Ayrault au Space, à Rennes, ont été actés et seront bientôt distribués. Vont venir s’y ajouter les 15 millions obtenus à Bruxelles. Ils vont bénéficier à la filière amont, c’est-à-dire aux éleveurs, aux accouveurs… Ils sont salariés des entreprises en difficulté. Le mouvement des Bonnets rouges est, disent-ils, populaire. « Pas populiste. » Daniel Sauvaget Une chaîne hôtelière bretonne à la conquête de l’Est Les entreprises de la région. Fondé à Loudéac il y a vingt ans, le réseau Brit Hôtel compte aujourd’hui 105 hôtels en France. Guy Gérault, son tout nouveau directeur général ne veut pas s’arrêter en si bon chemin. Le virage Internet En 1993, la marque Brit Hôtel voit le jour (la société fondée par Jean Madore est aujourd’hui propriétaire de 17 établissements). Mais c’est à partir de 1999 que la chaîne va connaître son extraordinaire expansion. Brit Hôtel décide de s’ouvrir à des hôteliers indépendants en leur offrant son enseigne, l’expérience de sa réussite et une mutualisation des coûts commerciaux. Avec une « spécialité maison » toujours d’actualité : « Nous sommes la seule chaîne qui « Depuis un mois, on assiste à une manipulation de l’histoire de la Bretagne, à un degré rarement atteint. Historiens, nous pensons qu’on ne peut pas dire et écrire n’importe quoi, et en particulier en matière d’histoire : trop d’exemples tragiques nous l’ont rappelé. Qu’est-ce que « les Bonnets rouges » ? Nous sommes en 1675, sous le règne de Louis XIV, dans les campagnes de Basse-Bretagne. À un moment où, par ailleurs, de nombreuses villes à l’est de la province, Rennes surtout, connaissent aussi une révolte dite « du Papier timbré ». Pourquoi cette révolte des Bonnets rouges ? Alors que la Bretagne connaît, pour la première fois depuis près d’un siècle, de sérieuses difficultés économiques, les charges qui pèsent sur les paysans s’alourdissent : versements aux seigneurs surtout, taxes royales aussi, dont la multiplication donne une impression d’accablement fiscal. Ces taxes, réelles (sur le tabac, par exemple) ou imaginaires (l’instauration de la gabelle sur le sel) sont même ce qui met le feu aux poudres. Les révoltés s’organisent de manière assez remarquable : rédaction de « codes », ancêtres des cahiers de doléances de 1789, élection de députés dotés d’une chemise et d’un bonnet rouge. La mobilisation des troupes pour la guerre de Hollande permet à la révolte de durer quatre mois, chose Des soutiens Le Comité de convergence des intérêts bretons (CCIB), lancé par des personnalités « soucieuses des évolutions en Bretagne » (1), souhaite le succès du rassemblement de Carhaix, samedi et « qu’il soit un prélude à la communication que va organiser le CCIB pour annoncer l’ambition de construire un autre futur ». Le Pays de Redon forme le premier comité de soutien au mouvement des Bonnets rouges. A sa tête, Émile Granville de Bretagne réunie. « Mais c’est bien à titre individuel que nous formons ce comité, ouvert à tous. » Le comité évoque le désir d’une vraie décentralisation pour mener les politiques de développement et d’aménagement à l’échelle régionale. (1) Jakez Bernard, Olivier Bordais, Jean Collet, Alain Glon, Jean-François Jacob, Jacques Jaouen, JeanPierre Le Mat, Frank Nicolas, Jean Ollivro. 1 000 commerçants et artisans manifestent à Lorient Hier, un millier de commerçants, artisans et patron de PME sont descendus dans les rues de Lorient pour dire leur colère. « Nous sommes gravement menacés. Les entrepreneurs sont atteints par le découragement et la colère face aux dysfonctionnements du régime social des indépendants et à l’autisme des pouvoirs publics ». Dans leurs messages au président Hollande et au gouvernement, ils ont exprimé leur « exaspération face au poids grandissant des taxes. Nous demandons le retrait de toutes les charges supplémentaires sur les travailleurs indépendants depuis janvier 2013 ». Ediis, basé à Saint-Malo, devient n° 1 du chèque Christophe Madore, président et Guy Gérault, directeur général du réseau Brit Hôtel. ne prélève aucune commission sur le chiffre d’affaire apporté à nos adhérents, quand ce service coûte ailleurs de 15 % à 17 % » rappelle Guy Gérault, 43 ans, ex-directeur du Castel et nouveau directeur général de Brit Hôtel développement. Si le siège social du groupe est resté fidèle à ses origines, Loudéac, le siège administratif de Brit Hôtel s’est installé à Rennes. Guy Gérault y dirige une équipe de quatorze personnes. Dont une partie spécifiquement dédiée au web-marketing. « Internet a représenté une véritable révolution dans nos métiers, et ce n’est pas fini ! Ceux qui n’ont pas pris ce train sont condamnés », craint Christophe Madore. La petite chaîne bretonne des années 1980 s’est aujourd’hui hissée au huitième rang national dans son secteur, réalisant un chiffre d’affaire de plus de 62 millions, 12 millions étant drainés par sa centrale de réservation. La marque Brit Hôtel figure au fronton de 110 établissements en France, offrant un total de 4 705 chambres. Une grande majorité d’hôtels et hôtels-restaurants deux et trois étoiles, rigoureusement sélectionnés sur la qualité de leur accueil et du service, soumis « à deux visites mystères » effectuées par des auditeurs du groupe s’y présentant anonymement. Dès la fin de cette année, « cinq nouveaux établissements devraient nous rejoindre », assure Guy Gérault dont les efforts en matière de développement vont se concentrer « sur les frontières de l’Est ». Le groupe né à l’ouest où il s’est majoritairement développé veut ainsi mieux équilibrer son implantation dans l’Hexagone. Jean-Laurent BRAS. La vie des entreprises de l’Ouest sur ouestfrance-entreprises.fr « Non à la manipulation de l’histoire ! » Tribune Carhaix. Breizh éco Ouest-France L’histoire de Brit Hôtel n’est pas banale. C’est celle d’une diversification originale et pour le moins réussie ! En 1982, à Loudéac, trois amis, Jean Madoré, Bernard Couédic et Robert Le Meaux fondent une société métallurgique, spécialisée dans les équipements pour abattoirs et unités de désossage-découpe de viande. Leur affaire prospère sur le développement de l’industrie agroalimentaire en Bretagne. « En 1992, raconte Christophe Madore, président de Brit Hôtel, mon père s’est vu proposer la reprise d’un hôtel, Le Villeneuve, à SaintGrégoire, près de Rennes ». Jean Madoré se laisse convaincre. Mais dans son esprit entrepreneur, cette acquisition n’a rien de spéculatif : « C’était un domaine évidemment très éloigné de son métier, mais il voulait s’investir à fond, absolument tout maîtriser, la gestion comme la commercialisation en hôtellerie ». Le nouvel hôtelier y prend goût. Rachète le Castel, à Chantepie (près de Rennes) et quelques autres établissements en Bretagne. Il sait jouer de sa connaissance des grandes entreprises de l’agroalimentaire breton pour fidéliser une clientèle professionnelle. Est-ce une réponse à la manif des syndicats samedi dernier ? Des salariés, non syndiqués, des entreprises Gad (Lampaul-Guimiliau), Marine Harvest (Poullaouen), Tilly-Sabco (Guerlesquin) viennent de créer un collectif baptisé « Pôle ouvrier », initié par le collectif pour le maintien de l’emploi en Centre-Bretagne. Ces salariés ont annoncé hier qu’ils participeront au rassemblement des Bonnets rouges, samedi à Carhaix. Le message est clair : « Il faut tordre le cou à l’idée véhiculée depuis des semaines qui dit que le mouvement des Bonnets rouges est un rassemblement de patrons, d’extrémistes, d’identitaires… » Au contraire « c’est un mouvement populaire. Pas populiste. » C’est Matthieu Guillemot, le porteparole du Nouveau parti anticapitaliste en Centre-Bretagne et membre du comité de soutien qui le dit : « Le 2 novembre, à Quimper, il y avait dans le cortège une majorité de salariés, d’ouvriers, de chômeurs, de précaires… » Qui sont invités à se retrouver samedi 30 novembre à inouïe dans la France du roi absolu et dans une province réputée pour sa tranquillité. Il est facile d’établir des parallèles avec notre époque, et aussi des différences : l’essentiel n’est pas là. La révolte, en effet, vise tous ceux qui, de près ou de loin, peuvent être perçus comme des exploiteurs : seigneurs, agents du fisc, clergé même. Les codes paysans réclament la suppression des corvées (seigneuriales surtout), la diminution des prélèvements sur les récoltes (les seigneurs encore, le clergé aussi), et un juste tarif pour divers services du quotidien : les messes et le vin, les actes devant notaire et le tabac… Ils ne s’en prennent jamais, bien au contraire, à un roi supposé ignorer les abus que connaît son royaume. Cette révolte, qui oppose des paysans bretons à leurs exploiteurs bretons, est avant tout sociale : il est symbolique que le révolté le plus connu, Sébastien Le Balp, soit assassiné par un seigneur, le marquis de Montgaillard. Gommer cette fondamentale dimension sociale est un travestissement de l’histoire. Délibérément, certains au moins des animateurs du collectif Bonnets rouges veulent détourner la très légitime colère des victimes (agriculteurs, éleveurs en particulier, salariés d’une partie de l’industrie agroalimentaire) contre « Paris », responsable de tous les maux. Alors qu’une part essentielle de responsabilité incombe à certains chefs d’entreprise et à certains syndicalistes agricoles qui n’ont pas voulu voir venir l’effondrement d’un modèle économique devenu dépendant de subventions européennes, ou qui l’ont très bien vu venir sans chercher à faire évoluer manières de produire et types de production. Selon une recette éprouvée, ils tentent de détourner une profonde et légitime colère sociale vers « les autres », tous les autres mais pas eux. Avec la connivence de quelques élus. Nous ne sommes pas les seuls à dénoncer cette escroquerie intellectuelle : syndicats de salariés, désormais unanimes, un syndicat agricole comme la Confédération paysanne, certains partis politiques, certains journalistes, certaines personnalités. Nous voulons leur apporter notre soutien. Manipuler l’histoire, tomber dans le populisme, n’a jamais aidé à résoudre de vrais problèmes. La preuve en est dans les efforts de récupération du mouvement par l’extrême droite, ce qui devrait faire réfléchir. Oui, il y a de quoi lakaat e voned ruz, « mettre son bonnet rouge », c’est-à-dire piquer une colère noire, selon l’expression imagée du breton. Encore faut-il tourner sa colère vers les vrais responsables. Alain Croix (Nantes), André Lespagnol (Rennes), Fañch Roudaut (Brest) Historiens auteurs de plusieurs livres sur la Bretagne Ediis vient d’acquérir les activités chèques et titres de service d’Oberthur Fiduciaire. Le groupe (siège social à Saint-Malo), devient ainsi le n° 1 Français du chèque, avec 220 salariés pour 25 millions d’euros de chiffre d’affaires. Le groupe est réparti sur cinq sites avec notamment un centre éditique à Saint-Malo (35), une imprimerie à Courseulles-surMer (14) et trois sites à Angoulême (16), Blois (41) et Épinal (88). Le journal des municipales À Pontivy, le socialiste Daniel Le Couviour, premier adjoint au maire sortant, constitue sa liste. Mais il ne pourra pas compter sur les communistes. Pour la première fois, depuis 40 ans, le PC fera bande à part. Il soutiendra Marie-Madeleine Dugas. À Auray, il y aura une deuxième liste à gauche. Faute d’accord avec Guy Roussel, le maire sortant, apparenté socialiste, le communiste Roland Le Sauce a annoncé qu’il mènera une liste citoyenne. À droite, il y aura deux listes. Après celle du jeune militant UMP Ronan Allain, Jean Dumoulin, le PDG de Construction Dorso et patron du Medef dans le Morbihan, non encarté, sera candidat. À Binic, c’est René André, 71 ans, ancien député et maire d’Avranches (RPR puis UMP), qui mènera la liste d’opposition face au maire sortant PS, Christian Urvoy. Breton, né à Quintin, ayant fréquenté Binic dès 1950 pour ses vacances, René André n’est plus encarté. Il dit se présenter à la tête d’une liste « ni de droite, ni de gauche, mais binicaise ». À Lorient, Daniel Gilles, adjoint au maire de Lorient, et vice-président de Lorient agglomération, a annoncé qu’il ne briguerait pas un cinquième mandat. Ancien membre du PC et aujourd’hui adhérent du mouvement de Robert Hue, Daniel Gilles estime que « vouloir assumer trop de mandats » peut être « une erreur ». Il est aussi vice-président du conseil régional de Bretagne en charge des sports. boutique.ouestfrance.fr IDÉE CADEAU Panier “Le Prestige” OFFRE SPÉCIALE Un cadeau original à réserver aux gourmets, avec d’authentiques produits bretons de qualité : mousse de homard au Cognac, verrine de foie gras de canard entier, verrine de perles de l’Océan citron poivre, rochers tricolores du Pays Bigouden, liqueur de caramel au beurre salé… Une variété de saveurs et dae produits pour régaler tous les palais. 68€90* Une sélection de notre partenaire Planète Breizh. 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