Tendances IT et eAdministration

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Cours donné à la Haute École de Gestion aux collaborateurs de l’État de Genève sur les tendances informatiques et sociétales qui rompent les habitudes de gestion classique de l’informatique et qui …

Cours donné à la Haute École de Gestion aux collaborateurs de l’État de Genève sur les tendances informatiques et sociétales qui rompent les habitudes de gestion classique de l’informatique et qui modifient les relations avec l’administration.

Les principaux thèmes abordés sont :
- eGouvernement, eDemocracie et eAdministration
- Web 2.0
- Open Source
- Mobile
- Cloud Computing
- Net Generation (Natifs Digitaux)

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  • 1. Module eCulture Giorgio Pauletto 1
  • 2. Observatoire Technologique Incubateur du changement et moteur de l'innovation Vision e-Société OT Métier Prospective Information Stratégie Technologie Partenariat http://ot.ge.ch/ot Dans la plupart des secteurs les organisations sont confrontées à des ruptures venant de technologies émergentes, de l'environnement politique et légal, de modèles économiques nouveaux ou encore de changements sociaux et culturels. La recherche sur la prospective stratégique (ou veille stratégique) essaie d'identifier, d'anticiper et de gérer ces ruptures et de se préparer pour ce futur incertain. Nous fournissons des rapports, des présentations et des outils permettant de mieux cerner l'impact de changements de technologie et de société. Citons comme exemple le domaine du e-Gouvernement avec des outils tels que le Référentiel e-Société qui sera présenté par la suite. Nous sommes aussi acteurs dans la stratégie des SI de l'Etat de Genève pour y apporter une aide active dans la rédaction et l'animation, ainsi que des valeurs centrales comme: la technologie au service de la société, l'ouverture vers les citoyens et les entreprises, l'information comme ressource stratégique et la maîtrise des systèmes d'information. L'objectif étant bien entendu de pouvoir tendre vers un écosystème d'information ouvert qui soit flexible, efficace et résilient. Concepts clé: •Veille stratégique et technologique •Prospective •Conseil stratégique à l'Etat de Genève au niveau des technologies et des métiers •Partenariat actif avec des organisations internes, para-étatiques externes et internationales •Journée de rencontre: Sphère privée, Réseaux de personnes et d'objets, Villes numériques, Données publiques ouvertes, etc. Voir aussi le site http://ot.ge.ch/
  • 3. Module 2 - eCulture: Plan du module eCulture et identité numérique Référentiel eCulture Compétences transversales WEB 2.0 et usages collaboratifs eGouvernement, eDémocratie et eAdministration Tendances de rupture Axes stratégiques des SI de l’État Référentiel eSociété 3
  • 4. Programme AeL Dix prestations ont été identifiées comme étant les plus demandées et seront déployées de 2008 à 2010, à raison de trois ou quatre par année. Références: Feuille d'Avis Officielle du 01.02.2008, http://www.ge.ch/fao/2008/20080201.asp Communiqué de presse, http://www.ge.ch/dcti/presse/2008-01-22_conf.pdf Projet de loi 10177 et ses annexes (132 pages), http://www.ge.ch/grandconseil/data/texte/PL10177.pdf
  • 5. e-Gouvernement e-Administration Citoyen e-Société e-Démocratie e-Gouvernement (ou gouvernement électronique) est un concept qui est apparu dans les administrations publiques vers la fin des années 80. L'e-gouvernement est définit par la communauté européenne comme « l'utilisation des technologies de l'information et des communications (TIC) dans les administrations publiques, associée à des changements au niveau de l'organisation et de nouvelles aptitudes du personnel. L'objectif est d'améliorer les services publics, renforcer les processus démocratiques et de soutien aux politiques publiques.» e-Administration (synonymes: administration en ligne, administration électronique, cyber administration) est l'application du e-gouvernement dans sa relation avec les citoyens et les entreprises en tant qu'administrés. C'est le domaine de la prestation électronique de service qui consiste à offrir aux administrés - citoyens et entreprises - la possibilité de procéder en ligne à leurs transactions avec l'administration publique. Selon l’OCDE, la e-administration est "l’usage des technologies de l’information et de la communication et en particulier de l’Internet en tant qu’outils visant à mettre en place une administration de meilleure qualité". La e-administration doit impérativement respecter la vie privée des citoyens. e-Société est l'axe de développement des technologies de l'information et de la communication dans la société. Aussi appelée société de l'information, elle désigne une société dans laquelle l'information jouent un rôle fondamental et par conséquent les outils associés, les technologies de l’information, sont essentiels. Elle est en général placée dans la continuité de la société industrielle. Le concept de société de la connaissance est parfois préféré à celui de société de l'information. e-Démocratie (synonymes: démocratie en ligne, cyber démocratie) est l'axe du e-gouvernement qui développe la relation avec le citoyen en tant qu'acteur politique. C'est le domaine du e-voting (ou vote électronique), mais aussi des forums de discussion pour permettre aux citoyens d'échanger et d'enrichir les débats politiques. La démocratie électronique est la participation politique des citoyens par l’entremise des technologies de l’information et de la communication. Référence: Christine Aïdonidis et Giorgio Pauletto, e-Administration: enjeux et facteurs clés de succès, http://ot.ge.ch/ot/article.php3?id_article=54
  • 6. Matrice de transfert "Administration Demain" Transfert de compétence Modélisation Transformationnel Dynamique Participatif Analyse Personnalisation Information Transactionnel two-ways Transactionnel one-way Transfert d'activité Donnée Informationnel Passif Self- Do-It- Co- Co- Service Yourself Design Création http://bit.ly/gov2 Rapport Administration Demain Référence: Xavier Comtesse et Giorgio Pauletto, Autonomie citoyenne : un modèle transformationnel pour l’administration en ligne, http://ot.ge.ch/ot/article.php3?id_article=94 Les stratégies de développement des services offerts par les administrations en ligne sont basées sur l’augmentation de l’interactivité entre usager et administration. Cependant, il n’existe à l’heure actuelle que très peu d’outils stratégiques pour définir à la fois, une vision claire à long terme de ce processus et une méthodologie transformationnelle du transfert d’activités et de compétences. Cette double représentation de la transformation donne un schéma d’évolution et de stratégie des services de l’AeL dépassant sa fonction habituelle de pure comparaison. Ainsi, l’AeL peut analyser ses progrès, définir ses priorités et expliquer son évolution. Les usagers deviennent partie prenante d’un projet et non plus uniquement de simples utilisateurs. Le rapport entre l’administration et l’usager change au bénéfice du citoyen-acteur, comme de l'entrepreneur-acteur ou du consommateur-acteur. L’axe horizontal représente le transfert d’activités. L’axe vertical représente quand à lui, le transfert de compétences vers l’usager. Les niveaux d'action proposés dans ce modèle de l'AeL sont définis comme suit: 1. Informationnel: L’utilisateur peut consulter des informations sur Internet, son rôle est passif, il utilise des intermédiaires. 2. Communiquer (one-way): L’usager peut télécharger des documents (downloading); il choisit lui-même quelle prestation effectuer et comment l'initier. 3. Communiquer (two-way): L’usager peut « uploader » des documents, envoyer des e-mails; on passe dans un mode de do-it-yourself. 4. Personnaliser: L’usager a accès à des informations et des transactions personnalisées. Les documents sont pré-remplis à son usage personnel. La transaction est totalement sécurisée et personnalisée. L’usager peut accomplir des transactions complètes avec paiements. 5. Participatif: L'usager peut devenir force de proposition et participer activement à la mise en œuvre et à la définition des service proposés. La campagne des primaires américaines de Barack Obama représente un virage en la matière avec une utilisation accrue d'outils tels que les forums, blogs, micro-blogs, réseaux sociaux etc. 6. Transformationnel: Le rôle des administrations change. L'ouverture des données publiques, le crowdsourcing et les mash-up deviennent une sorte de plateforme d'innovation dans la société. Les services sont co-créées et les rapports entre administration et usagers sont profondément transformés.
  • 7. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation Une technologie de rupture est une innovation technologique qui porte sur un produit ou un service et qui finit par remplacer une technologie dominante sur un marché. Cette disparition de la technologie existante se fera bien que la technologie de rupture soit radicalement différente et qu’elle est souvent moins performante à l’origine selon les critères traditionnels de mesure. Une technologie de rupture survient et domine un marché déjà existant soit en remplissant une fonction que la technologie traditionnelle ne pouvait pas remplir pour une application particulière (comme ce fut le cas des petites disquettes initialement plus chères et de capacité réduite développées pour les ordinateurs portables) ou bien en augmentant progressivement les parts de marchés au fur et à mesure que les performances augmentent, jusqu’à remplacer ceux qui étaient établis sur le marché (comme ce fut le cas avec la photographie numérique). Par opposition aux technologies de rupture, des technologies de continuité ou d’amélioration continue procèdent par incréments graduels successifs des performances de la technologie que les tenants du marché réalisent pour leurs produits. Nous proposons ici cinq tendances de rupture qui se renforcent les unes les autres. Chacune sera présentée par la suite en l'analysant et en détaillant des exemples concrets d'applications potentielles ou existantes.
  • 8. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation
  • 9. Web 2.0 Interfaces riches Web = plateforme Modèles de programmation légers Données = ressource stratégique Version bêta perpétuelle Architecture de Logiciel participation multi plateforme Référence: Tim O'Reilly, What Is Web 2.0: Design Patterns and Business Models for the Next Generation of Software, 09/30/2005 http://www.oreillynet.com/pub/a/oreilly/tim/news/2005/09/30/what-is-web-20.html Traduction française disponible sur http://www.eutech-ssii.com/ressources/view/1 L'expression Web 2.0 a été proposée pour désigner ce qui est perçu comme un renouveau du World Wide Web. L'évolution ainsi qualifiée concerne aussi bien les technologies employées que les usages. En particulier, on qualifie de Web 2.0 les interfaces permettant aux internautes d'interagir à la fois avec le contenu des pages mais aussi entre eux, faisant du Web 2.0 le web communautaire et interactif. Expression lancée par Tim O'Reilly en 2004, « Web 2.0 » s'est imposé à partir de 2007. Dans sa conception initiale, le web (nommé dans ce contexte le « web 1.0 ») comprenait des pages web statiques qui étaient rarement mises à jour, voire jamais. Une première évolution fut réalisée par des solutions se basant sur un web dynamique (parfois appelé web 1.5), où des systèmes de gestion de contenu servaient des pages web dynamiques, créées à la volée à partir d'une base de données en constant changement. Le web était considéré principalement comme un outil de diffusion et de visualisation de données, où des aspects comme le nombre de pages vues et l'esthétique revêtaient une très grande importance. Les partisans de l'approche web 2.0 pensent que l'utilisation du web s'oriente de plus en plus vers l'interaction entre les utilisateurs, le crowdsourcing et la création de réseaux sociaux rudimentaires, pouvant servir du contenu et exploitant les effets de réseau, avec ou sans réel rendu visuel et interactif de pages web. En ce sens, les sites web 2.0 agissent plus comme des points de présence, ou portails web centrés sur l'utilisateur plutôt que sur les sites web traditionnels. L'évolution des supports permettant de consulter les sites web, leurs différents formats, amène en 2008 une approche plus centralisée sur le contenu que sur l'aspect. Les nouveaux gabarits web 2.0 tentent d'apporter un soin graphique, des effets, en restant compatibles avec cette diversité de supports. Dans le Web 2.0, l'internaute est acteur. Il contribue à alimenter en contenu les sites, blogs, wikis... (Source: Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Web_2.0 )
  • 10. web 1.0 web 2.0 Interface utilisateur Interface utilisateur Application Navigateur Système Exploitation Internet Réseau API / WS Matériel Données La pile ou stack bien connue par les informaticiens et en train d'évoluer vers une version 2.0 qui est régie par d'autres couches. La base est maintenant fondée sur les données qui sont généralement stockées de façon distribuée. Les interfaces de programmation (API) et les services web (WS) permettent d'accéder à ces données à travers internet qui devient le réseau vers lequel toutes les communications convergent (voix, données, images, médias, etc.). Le navigateur web devient la plateforme des applications riches fournies à l'utilisateur. Son expérience et son ergonomie restent proches des applications "lourdes" classiques. Toutefois, il a la possibilité d'accéder à ses données, services et applications depuis n'importe quel lieu, à n'importe quel moment et sur n'importe quelle plateforme pour autant qu'il ait accès à internet. Ceci conduit aussi à des possibilités de collaboration jusqu'ici réservées uniquement à des utilisateurs à l'intérieur d'organisations avec un sécurité parfois lourde. Ces changements permettent des usages radicalement différents et obligent également les entreprises et administrations à revoir leur modes de fonctionnement. Si les conditions sont réunies, la productivité des usagers est largement augmentée et les barrières d'entrée largement abaissées par rapport au modèles classiques. Il s'agit d'un passage de récepteur plutôt passif vers un acteur producteur d'information ou en d'autres termes d'un mode « Read-Only-Web » à un mode «Read-Write-Web ».
  • 11. Logiciel social Blogs, micro-blogs: http://www.whitehouse.gov/blog/ Maison Blanche http://twitter.com/dipnote Department of State Wikis http://govitwiki.com/ Government Information Technology Community Fils RSS http://www.ge.ch/rss/ Site de l'Etat de Genève Réseaux sociaux http://linkedin.com/ … Blog: Contraction de weblog. Collection d'articles (billets) en ordre antéchronologique. Dans un contexte professionnel, il peut être utilisé en interne comme moyen de communication au fil de l'eau par exemple pour un projet ou un groupe de travail. Les réactions à travers les commentaires permettent de créer une conversation avec les parties prenantes. Les avantages sont la réactivité et le sens de proximité que cela génère; les désavantages sont principalement les efforts de rédaction et la régularité de publication du contenu qui sont indispensables. On estime à plus de 10% le nombre d'entreprises du classement Fortune 500 dotées d'au moins un blog d'entreprise. Exemple: http://radar.oreilly.com/ Voir la vidéo "Blogs in Plain English" de Common Craft http://dotsub.com/view/dc75c2e2-ef81-4851- 8353-a877aac9fe3c Wiki: De l'hawaïen "wiki wiki" signifiant "rapide". Système de contenu de pages web modifiables dans le navigateur par un ensemble de personnes autorisées généralement le plus large possible. Les wikis sont utilisés pour faciliter l'écriture collaborative de documents avec un minimum de contraintes. Ils sont largement utilisés pour faire ressortir l'intelligence collective et faciliter le participation. L'exemple classique d'utilisation de cet outil est Wikipédia. Exemple: http://fr.wikipedia.org/ Voir la vidéo "Wikis in Plain English" de Common Craft http://dotsub.com/view/77366331-a04d-48f0- 8cab-cb5e278c4033 RSS: Acronyme de "Real Simple Syndication". Désigne une famille de formats XML utilisés pour la syndication de contenu Web. Le standard RSS est notamment utilisé pour la diffusion d'actualités par Internet. Cela permet de fournir simplement la "colle" qui lie plusieurs flux d'informations. Il est possible de relire ces flux soit directement sur un navigateur web soit de l'intégrer à un site ou à un application. Voir la vidéo "RSS in Plain English" de Common Craft http://dotsub.com/view/10dba280-5a40-4d27- 97c6-f35ca8722923 (Source: Adapté des sujets respectifs de Wikipédia) Liste non exhaustive d'outils Web 2.0 utilisés dans le gouvernement américain: http://www.usa.gov/Topics/Multimedia.shtml
  • 12. Quasiment le même Top 10 au niveau global mondial. Seule différence: l'arrivée des internautes chinois avec l'entrée de baidu.com (moteur de recherche multimédia) et qq.com (messagerie instantanée).
  • 13. http://www.webkrunk.com/2010/04/11/how-people-use-the-internet-infographic/ How do people use the internet, on average, each and every day? The purpose of this post is to explore what the internet is and how we use it. I collected my data from www.alexa.com by looking at the percent daily reach of all websites above 2.5%. Daily reach refers to the percentage of all internet users who access a given site each day. For example, 42.1% of all internet users access Google each day. By categorizing each of these websites, I’ve put together a high level view of how the internet is used today.
  • 14. Logiciel social ... un catalyseur de communautés Maturité Ampleur Facilité Valeur RSS Podcasts Videocasts Folksonomies Blogs Wikis Social Bookmarks Content Ratings Microblogs Faible Moyen Géolocalisation Fort Dans cette représentation chaque outil de logiciel social est évalué qualitativement quant à son potentiel de maturité, l'ampleur de ses applications, la facilité d'utilisation et la valeur ajoutée issue de son usage. Les trois catégories qualitatives sont faible, moyen et fort. RSS: Flux de contenu permettant de rendre accessible le fil de nouveautés d'un site sur un autre. Podcasts: (Baladodiffusion) émission de fichiers audio distribués sur internet; utilise généralement un fil RSS pour annoncer les nouveaux contenus; ces fichiers peuvent être écoutés sur un ordinateur ou sur un lecteur digital; contrairement aux émissions traditionnelles de médias (radiodiffusion, télédiffusion) qui poussent les informations vers les usagers ("push"), les contenus sont ici mis à disposition sous forme de listes de lecture ("pull"). Videocast: cf. Podcast mais avec un support vidéo Content Ratings: Evaluation de contenus, fréquemment utilisé pour connaître l'avis des utilisateurs sur un objet, un produit ou un service. Le plus souvent représenté à l'aide d'étoiles sur une échelle de 0 à 5. Voir par exemple, les livres sur Amazon.com. Microblog: Dérivé du blog et du chat, il permet de publier des contenus textuels en format court et avec des liens raccourcis. Le but est de les partager avec ses connaissances ou n'importe quelle personne intéressée. Il est également possible de souscrire à des flux de personnes ou des canaux de discussion. Le temps réel et la notion de flux d'information est essentiel à ce type de canal. Géolocalisation: Positionnement géographique à un moment donné permettant de savoir où se trouvait le sujet au moment d'une interaction, par exemple. (Source: Adapté de Gartner et Wikipédia)
  • 15. Podcasts et Webcasts Wikis Séances des conseils (Micros) Blogs Création de contenus Communication Blogs de l'organisation Collaboration Information utilisateurs interne / externe Participation des acteurs Retour sur les services Création par les usagers Service Rating Folksonomies Qualité de service Étiquetage par usagers Définition de politiques Performance Blogs externes Réseaux sociaux Service Rating Microblogs Wikis externes Risques Blogs internes Folksonomies Pod/Web casts Wikis internes RSS Bénéfices Nous proposons ici une vue très macroscopique de quelques application possibles du Web 2.0 dans le cadre de l'administration publique et du gouvernement ainsi qu’un cadrant permettant de placer les applications en fonction des bénéfices et des risques. Tags: Un tag (ou étiquette, marqueur, libellé) est un mot-clé (signifiant) ou terme associé ou assigné à de l'information (par exemple une image, un article, ou un clip vidéo), qui décrit ainsi l'objet et permet une classification des informations basée sur les mots-clés. Les tags sont habituellement choisis de façon informelle et personnelle par l'auteur/créateur ou le consommateur de l'objet — c'est-à-dire que le plus souvent cela ne fait pas partie d'un schéma de classification formellement défini. Les tags sont typiquement utilisés dans des taxonomies sur le web. Elles sont ainsi dynamiques, flexibles et générées automatiquement pour des ressources en ligne. En pratique, un objet informatique peut avoir un ou plusieurs tags qui lui sont associés. Social Bookmarks: Signets (marques-pages de sites) partagés et souvent classés à l'aide de tags qui permet de créer des folksonomies. Exemple: http://delicious.com/ Voir la vidéo "Social Bookmarking in Plain English" de Common Craft http://dotsub.com/view/e843f413-96c2-481f-bf1e-bf4548059ff1 Folksonomies: Une folksonomie est un néologisme désignant un système de classification collaborative décentralisée spontanée. Le terme folksonomie est une adaptation française de l'anglais folksonomy, combinaison des mots folk (le peuple, les gens) et de taxonomy (la taxinomie). À l'inverse des systèmes hiérarchiques de classification, les contributeurs d'une folksonomie ne sont pas contraints à une terminologie prédéfinie mais peuvent adopter les termes qu'ils souhaitent pour classifier leurs ressources. Ces termes sont souvent appelés mots-clés ou tags ou, en français, étiquettes. L'intérêt des folksonomies est lié à l'effet communautaire : pour une ressource donnée sa classification est l'union des classifications de cette ressource par les différents contributeurs. (Source: Adapté de Wikipédia)
  • 16. Graphe Social ... Réseaux sociaux: Un réseau social est un ensemble d'individus ou d'organisations reliées entre elles par des liens créés lors d'interactions. Il se représente par une structure ou une forme dynamique d'un groupement social. L'analyse des réseaux sociaux, basée sur la théorie des réseaux, l'usage des graphes et l'analyse sociologique représente le domaine d'étude des réseaux sociaux. Ceux-ci peuvent être créés stratégiquement pour agrandir ou rendre plus efficient son propre réseau social (professionnel, amical). Il existe des applications Internet aidant à se créer un cercle d'amis, à trouver des partenaires commerciaux, un emploi ou autres. Un réseau social représente une structure sociale dynamique se modélisant par des sommets et des arêtes. Les sommets désignent généralement des personnes ou des organisations et les arêtes les interactions entre ceux-ci. Exemple: http://www.linkedin.com/ Voir la vidéo "Social Networking in Plain English" de Common Craft http://dotsub.com/view/3d2a8e25- fca0-465d-83e0-3c2ceca3e6a9 (Source: Adapté de Wikipédia)
  • 17. Graphe Social Bernardo Huberman, Journée de rencontre OT, 18 nov 2004 Lors de la Journée de l'Observatoire Technologique en 2004, Bernardo Huberman Fellow aux HP Labs de Palo Alto a présenté une méthode de découverte des réseaux sociaux à l'aide les fichiers de logs des emails échangés dans une organisation. Les HP Labs se sont prêtés à cet exercice et ont ainsi bénéficié de l'analyse comme complément aux méthodes plus traditionnelles permettant de trouver les affinités entre groupes et personnes. Le graphe représente les communications email (arêtes en gris) superposé à l'organigramme des HP Labs (arêtes en noir). Référence: Bernardo A. Huberman and Lada A. Adamic, Information Dynamics in the Networked World, Information Dynamics Laboratory, HP Labs http://www.hpl.hp.com/research/idl/papers/infodynamics/index.html Voir aussi ftp://ftp.geneve.ch/obstech/b-huberman_041118.pdf
  • 18. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation
  • 19. Open Source Le logiciel open source ou logiciel libre joue un rôle important dans le secteur informatique aussi bien dans les infrastructures (serveurs, web, etc.) que dans les applications (navigateur web, suite bureautique, outils, etc.) que dans les systèmes d'exploitations et les plateformes (Ubuntu, Android, etc.). Firefox: 31.1% de parts de marché (Microsoft IE 59.5%, baisse de 1% en 6 mois) Nov 2008 http://www.atinternet-institute.com/en-us/browsers-barometer/browsers-barometer-november- 2008/index-1-2-3-153.html Apache: 52.26% (Microsoft IIS 32.91%) Jan 2009 http://news.netcraft.com/archives/2009/01/16/january_2009_web_server_survey.html OpenOffice: Suite bureautique soutenue par Sun et utilisant comme format de sauvegarde OpenDocument Format, le 1er standard ouvert de document ratifié par ISO et implémenté dans des logiciels largement déployés dans le public GNU/Linux: Utilisation globale de la plateforme pour un grand nombre de matériels informatiques: Serveurs, Desktops, Mobiles, Routers, Téléphones, Serveurs de fichiers, p. ex. adapté dans Android, Ubuntu, Access Points Routers Wi-Fi, etc.
  • 20. Open Source Logiciel = œuvre qualifiée par une licence Types de licences, aspects légaux Modèle de développement Communautés Modèle économique Le logiciel est couvert par le droit d'auteur (copyright). Les licences précisent quels droits et devoirs sont conférés aux acheteurs et utilisateurs. Certains pays (US notamment) permettent de breveter le logiciel, ce n'est pas le cas globalement en Europe. Les aspects juridiques étaient par le passé considérés comme un obstacle à l'adoption du logiciel libre dans les entreprises, c'est un modèle aujourd’hui accepté, utilisé et éprouvé.
  • 21. Les 4 libertés de la licence GNU GPL Exécuter pour tous les usages Étudier le fonctionnement (accès au code source) Redistribuer des copies (contre paiement aussi) Améliorer et publier des modifications (accès au code source) GNU/GPL est la licence de référence pour le monde du logiciel libre. Une large majorité de projets open source recourent à cette licence, car elle est largement utilisée et légalement reconnue. Son texte officiel est disponible sur http://www.gnu.org/licenses/gpl.html Voir aussi les explications sur Wikipédia http://fr.wikipedia.org/wiki/Licence_publique_générale_GNU
  • 22. Types de licences open source Licences « académiques » (BSD, MIT, etc.) Licences de la Free Software Foundation (GPL, LGPL) Licences d'entreprises (Mozilla, IBM, etc.) Qualification de licences open source Août 2007 : Licence GPL de la Conférence Suisse de l'Informatique Domaine BSD LGPL GPL ... Propriétaire public – Contraintes + Il existe une variété de licences logicielles. Dans la gradation le modèle propriétaire est celui donnant le plus de contraintes de réutilisation, a contrario, la forme la plus ouverte est le domaine public. Toutefois, tout un chacun peut se réapproprier le contenu du domaine public et le contraindre par une licence propriétaire ce qui rend sa valeur de partage moindre. Pour pallier cela des licences dites ouvertes sont apparues. La licence BSD est très permissive: on peut utiliser le code source dans ses propres programmes et on peut aussi modifier la licence qui gouverne ce nouveau code. Les licences GPL et LGPL quand à elles donnent des libertés de base et pour garantir leur pérennité elles demandent que le type de licence reste celui original: c'est le principe du "copyleft". La LGPL permet de lier les codes (librairies) sans pour autant que le code dans son intégralité ne soit régi par la même licence et ne doive être repartagé en cas de redistribution. Ce concept d'ouverture du code source et les nouvelles licences qui y sont attachées sont en train de restructurer l'industrie informatique. Plusieurs compagnies utilisent des logiciels construits en assemblant des composants de logiciels libres disponibles. Le changement a aussi un effet sur le(s) modèle(s) économique(s) lié(s) à l’open source: il est possible mais souvent peu rentable de vendre le logiciel puisqu'on peut se procurer le code. Il s'agit donc de revoir la chaîne de valeur apportée au client et de repenser la proposition de valeur faite à celui-ci. On voit aujourd'hui un passage à un modèle où le logiciel est gratuit et le service qui est valorisé. Comme cela s'était produit avec la séparation entre le matériel et le logiciel, on assiste à la séparation plus forte entre logiciel et service. Cette tendance est aussi liée à celle du Cloud Computing ou du Software as a Service comme nous le verrons plus loin. IT = Hardware + Software + Services
  • 23. BSD LGPL MIT Mozilla GPL Source: Thierry Aimé, Guide pratique d'usage des logiciels libres dans les administrations Les licences logicielles libres ne peuvent pas toutes être mélangées. Ceci est également vrai pour les licences propriétaires, mais cela est simplement moins visible car les codes sont généralement gardés secrets et peu remélangés à des codes d’autres provenances. Avec le catalyseur offert par le modèle open source, on réalise donc que les licences logicielles sont importantes. Dans le cas de licences sans copyleft (BSD, MIT, p. ex.), le code modifié peut être distribué avec une autre licence. Pour les licences avec copyleft faible (LGPL, Mozilla, p. ex.), les codes mélangés peuvent garder leurs licences respectives. Finalement si l’on a affaire à un copyleft fort (GPL p. ex.) toute modification ou code adjoint sera gouverné par la licence initiale (ici GPL). Référence: Thierry Aimé, Guide pratique d'usage des logiciels libres dans les administrations, http://www.synergies-publiques.fr/IMG/pdf/FAQ-LL-V1.2.0.pdf
  • 24. Communauté Source : Crowston, K. and Howison, J. (2006). Assessing the health of open source communities. IEEE Computer, 39(5):89–91. Une communauté est fréquemment organisée en différentes « couches ». Des études montrent que l'on retrouve des rôles dans celles-ci sous une forme d'auto-organisation. Les fondateurs, développeurs et coordinateurs froment le noyau dur. Un ensemble ouvert de co-développeurs joue souvent le rôle de gare de triage pour le bug ou pour le nouveau code proposé. Les utilisateur actifs font partie intégrante de la communauté car il sont souvent contributeurs de tests, de bugs, de traductions ou de propositions d'améliorations. Finalement les utilisateurs passifs utilisent le logiciel et permettent une diffusion en favorisant sa distribution et son utilisation. Evaluation d'une communauté: Nombre de développeurs, d'utilisateurs, de références Organisation de l'équipe, mode de direction, vision Activité autour des bugs, des fonctionnalités, des releases, roadmap. Communauté, sponsors, fondation, écosystème
  • 25. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation
  • 26. Evolution vers la mobilité 1983 Motorola DynaTAC / 1989 Motorola MicroTAC / 1996 Motorola StarTAC / 1998 Nokia N5100 / 1999 Nokia 3210 / 2001 Ericsson T39 / 2001 Sony Ericsson T68 / 2001 Sony Ericsson P800 / 2004 Motorola Rzr V3 / 2008 Nokia E71 / 2008 Blackberry / 2008 iPhone 3G // 1984 IBM Portable PC / 1995 Toshiba Satellite T2130CS / 2007 Asus EeePC 701 Netbook / 2010 Apple iPad Les efforts des technologies de l'information ont longtemps été centrés sur les données et les applications qui permettent de les traiter. Dans le domaine des technologies de la communication l'accent principal a été porté sur les réseaux qui permettent de communiquer et de relier. L'évolution majeure que l'on peut observer aujourd'hui c'est qu'en mélangeant les deux domaines et en l'ouvrant aux utilisateurs, les technologies de l'information et de la communication sont réellement autant centrés sur l'humain et ses usages que la technologie. La synergie entre les évolutions technologiques et les évolutions dans les usages créent un renouveau dans le domaine de la mobilité et de ses applications. Le succès du App Store de Apple ou des NetBooks nos donnent des indications de ce mouvement. On constate aujourd'hui une convergence aussi bien des réseaux (Internet, triple play, etc.) que de certaines technologies (messagerie, téléphone, messagerie instantanée, SMS, twitter, VoIP, applications, etc.). Les usages nomades que l'on a imaginé dans les dernières décennies sont dépassés. Ce n'est pas tant le mouvement d'un endroit à un autre qui est important, c'est plutôt que la connectivité est assurée de façon permanente. Références: The Economist, Nomads at last, Apr 10th 2008, http://www.economist.com/specialreports/displayStory.cfm?STORY_ID=10950394 The Economist, A special report on telecoms in emerging markets, Sep 24th 2009, http://www.economist.com/specialreports/displaystory.cfm?story_id=14483856 Kuklinski H.P., Brandt J., Mobile Web 2.0, http://hci.stanford.edu/jbrandt/hugo/infographic/MobileWeb2_English.pdf
  • 27. Accès à Internet… mobile ?
  • 28. L'arrivée du temps réel Passage du stock au flux Lié au graphe social … et au mobile Apparition sur les moteurs de recherche comme Google, Yahoo et Bing … et sur plusieurs outils du web existants: LinkedIn, Facebook, Delicious, Wordpress, etc. http://fr.readwriteweb.com/2009/09/16/prospective/web-temps-reel/
  • 29. Géolocalisation Augmenter la contextualisation Informer localement Les réseaux de géolocalisation sont des réseaux sociaux dans lesquels des services de géocodage et de géomarquage sont utilisés pour ajouter un aspect social dynamique. Les informations de localisation soumises par les utilisateurs permettent de connecter, de coordonner et de découvrir d'autres utilisateurs ou évènements proches de leurs intérêts et affinités. Les informations peuvent provenir de la localisation signalés par l'utilisateur, des adresses IP de connexion, la triangulation d'antennes GSM, les hotspots wifi, ou plus simplement par les balises GPS. Ces services sont aujourd'hui utilisés dans les réseaux sociaux et l'organisation d'évènements s'y rapportant, notamment dans la découverte de lieux de socialisation comme les restaurants, les bars, les scènes musicales, etc., mais d'autres usages commencent à apparaître comme l'organisation de secours suite à des catastrophes. Référence: Voir le billet très informatif de S. Dufaux: Foursquare, le guide sur mesure Comment ça marche – A quoi ça peut servir (point de vue de l'utilisateur, du commerçant, du voyageur) – Et la vie privée (privacy)? http://www.sabinedufaux.com/2010/03/foursquare-le-guide-sur-mesure.html
  • 30. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation
  • 31. Modèle d'acquisition Cloud Computing Service Modèle de paiement Payer ce qu'on utilise Modèle d'accès Internet Modèle technique Scalable, élastique, partageable EC2 & S3 Gartner définit le Cloud Computing comme un modèle informatique où des capacités massives de ressources informatiques sont délivrées comme un service à des clients en utilisant les technologies Internet. Par exemple, une offre de SaaS peut reposer sur une plateforme Cloud Computing qui permet d'héberger et de mettre à disposition une application qui est massivement scalable. IBM a annoncé Blue Cloud, un service basé sur Linux, Hadoop, Xen et PowerVM. RightScale et 3Tera offrent des outils d'administration pour gérer facilement des machines basées dans des centres de calculs différents; opsource offre également un service similaire. Google App Engine a été présenté en avril 2008 et permet à des applications web en Python d'être déployées sur l'infrastructure de Google. Microsoft a annoncé récemment Windows Azure et Azure Services Platform, une offre similaire d'infrastructure de Cloud Computing. Rackspace propose aussi une plateforme de Cloud computing sous la marque Mosso, qui inclut Cloud Sites, Cloud Files et Cloud Servers tandis que ServePath fait de même sous la marque GoGrid. Des compagnies comme RightScale fournissent un interface pour gérer et accéder plus simplement la plateforme de Cloud Computing de Amazon Web Services. Référence: Above the Clouds: A Berkeley View of Cloud Computing, EECS Department, University of California, Berkeley, Technical Report No. UCB/EECS-2009-28, February 10, 2009 http://www.eecs.berkeley.edu/Pubs/TechRpts/2009/EECS-2009-28.pdf
  • 32. Small (Default) 1.7 GB of memory 1 virtual core 160 GB of storage 32-bit platform Large Instance 7.5 GB of memory 4 EC2 Compute Units 850 GB storage 64-bit platform Extra Large 15 GB of memory 8 EC2 Compute Units 1690 GB storage 64-bit platform EC2: Elastic Computing Cloud S3: Simple Storage Service EC2 SLA: SimpleDB: Simple Database Etc. 99.95% Uptime Amazon web services (AWS) a été lancé en juillet 2002. C’est l’un des premiers exemples grand public de Cloud Computing. Il fournit une plateforme pour des sites web ou des applications en offrant des accès aux services web aux développeurs externes. En juin 2007, Amazon a annoncé que plus de 330'000 développeurs se sont enregistrés pour utiliser ces services qui sont facturés à l'utilisation. Le graphique montre que la bande passante consommée par AWS dépasse depuis mi 2007 celle de tous les sites Amazon. Voir aussi http://aws.amazon.com/ Ordre de grandeur de l'intervalle de prix de EC2: de $0.10 par heure à $0.90 par heure
  • 33. Software as a Service Le Software as a Service (SaaS) est une technologie consistant à fournir des services ou des logiciels informatiques par le biais du Web et non plus dans le cadre d'une application de bureau ou client-serveur. Ce concept, apparu au début des années 2000, prend la suite de celui d'application service provider (ASP). (Wikipédia) Gartner définit le SaaS comme du logiciel qui appartient, qui est délivré et qui est géré à distance par un ou plusieurs fournisseurs. Le fournisseur livre une application basée sur un ensemble unifié de code et de données qui sont consommés dans un mode de un vers plusieurs par tous les contractants au service. Le coût et donc le paiement est fondé sur l'usage ou sur une mesure de celui-ci comme le volume de données. Les exemples les plus connus de SaaS sont les services de boîtes aux lettres électroniques qui sont pour la plus grande partie aujourd'hui un service fourni, par ex. par Google GMail, Yahoo! Mail, Microsoft Hotmail, etc. Dans ce cas, le service est financé par un ajout de liens publicitaires. Des services destinés aux organisations et aux entreprises sont offerts qui eux permettent de gérer à sa convenance les noms de domaines et les paramétrages de la messagerie et ne pas avoir de publicité jointe. Voir par exemple http://www.google.com/apps/intl/en/business/messaging.html
  • 34. Software as a Service Permet un modèle SaaS Hébergement Infogérance Hébergement Exécution Hébergement partagé isolé partagée partagé multiple Infrastructure Dédié Dédié Partagé Partagé Partagé d'exécution Versions des Multiple Multiple Unique Unique Unique applications Séparation des Physique Physique Physique Logique Logique données Références, Oracle, Microsoft SAP CRM on Demand Centive Salesforce, NetSuite RightNow* exemples A considérer • Grande • Moins cher que • Contrôle des lorsque : • Contrôle de la • Moins cher que personnalisation performance le précédent tous les autres versions • Contrôle des modèles • Service moindre • Aversion forte car partage de versions et de la au risque sur l'infrastructure • Compromis sur que Managed performance les données d'exécution l'aversion au hosting • Potentiellement le • Moins cher que • Aversion forte risque, les • Potentiellement plus cher versions et la plus cher que les *RightNow fournit une le précédent au risque sur performance base de données • Aversion forte au les données autres modèles physique contre paiement risque sur les données Source: Gartner Trois grands axes de différentiation pour le SaaS: 1. Infrastructure d'exécution 2. Version des applications 3. Séparation des données Intitulés anglais des colonnes du tableau: Managed Hosting - Shared execution - Multitenant / Single Version - Multitenant / Multiversion (Adapté de Gartner)
  • 35. … as a Service Utilisateurs Interface utilisateur Interface machine Ex.: Gmail SaaS Application Composants Services Ex.: Google PaaS AppEngine Plateforme Calcul Réseau Stockage Ex.: Amazon IaaS Infrastructure Ressources D’après le National Institute of Standards and Technology (NIST) les caractéristiques principales de ce type de service sont qu’il est (1) à la demande, (2) accessible depuis le réseau, (3) concentrateur de ressources, (4) grandement élastique, (5) offre un service mesuré. Dans ce contexte, trois types des services sont proposés (1) Software as a Service (SaaS), (2) Platform as a Service (PaaS) et (3) Infrastructure as a Service (IaaS). Les modèles de déploiement peuvent être publics, privés, réservés à une communauté ou hybrides. Voir le site NIST Cloud Computing http://csrc.nist.gov/groups/SNS/cloud-computing/index.html Plusieurs solutions sont offertes par les fournisseurs comme Google, Amazon, IBM ou Microsoft, mais certaines solutions open source permettent aussi d’expérimenter l’usage de Clouds privés comme par exemple Eucalyptus utilisé notamment par la NASA sur Nebula. D’autres offres sont certainement en préparation dans ce domaine. http://open.eucalyptus.com/wiki/Documentation http://nebula.nasa.gov/about/ Le sujet du Cloud Computing est largement couvert par les médias, les fournisseurs et les consultances et se trouve au sommet des attentes exagérées d’après Gartner. Toutefois l’avancement de cette technologie semble rapide car sa phase de maturité sera atteinte dans 2 à 5 ans.
  • 36. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation
  • 37. Net Generation Les individus de la Net Generation sont aussi appelés Generation Y, Millenials ou encore Digital Natives. Un natif numérique est une personne ayant grandi dans un environnement numérique comme celui des ordinateurs, Internet, les téléphones mobiles et les baladeurs MP3. Un (im)migrant numérique (ou digital immigrant) est un individu ayant grandi hors d'un environnement numérique et l'ayant adopté plus tard. Un natif numérique parlera de son nouvel « appareil photo » là où un migrant numérique sera fier de son nouvel « appareil photo numérique ». Références: John Palfrey, Urs Gasser, Born Digital, Basic Books , 2005 Don Tapscott, Grown Up Digital, McGraw-Hill, 2008
  • 38. Dans son livre « Grown Up Digital », Don Tapscott identifie huit caractéristiques qui définissent les Net Geners. Il soutient que les décideurs devront prendre en compte ces caractéristiques s’ils ne veulent pas être balayés par le type de tsunami générationnel qui a permis a Barack Obama de battre John McCain. Les Net Geners donnent une grande valeur à la liberté et le choix dans tout ce qu’il font. Ils adorent pouvoir personnaliser et individualiser. Ils observent et veulent examiner minutieusement ce qu’on leur propose. Ils exigent de l’intégrité et de l’ouverture, y compris lorsqu’ils décident quoi acheter et où travailler. Ils veulent un partie ludique et divertissante dans leur travail et leur éducation, ainsi que dans leur vie sociale. Il aiment collaborer et le font naturellement. Ils s’attendent à ce que les choses se passent vite, si possible en temps réel. Finalement, ils s’attendent à une innovation constante et s’adaptent volontiers. Don Tapscott présente son livre sur http://www.youtube.com/watch?v=EoqiRRMQ0fs&fmt=18 Site du projet Digital Natives du Berkman Center à Harvard http://www.digitalnative.org/
  • 39. Mais les générations s’adaptent, s'entremêlent et transcendent les différences. Ventes de Nintendo Wii dans les maisons de retraites: Wii Invades Retirement Home http://www.dailytech.com/article.aspx?newsid=6191 Sur la 3e photo, Sœur Judith Zoebelein webmistress du site du Vatican en 2007. Crédit photo: Stephanie Booth http://flickr.com/photos/bunny/383697146/ Les sondages récents de Nielsen montrent que les sites sociaux deviennent un des outils les plus importants de la décennie. Les réseaux sociaux et les blogs reprennent un part du temps passé sur d'autres secteurs, notamment le email. La composition de l'audience des sites sociaux passe aussi les générations en incluant de plus en plus des populations plus âgées. Source: Nielsen, Social Networking’s New Global Footprint, March 2009, http://blog.nielsen.com/nielsenwire/wp-content/uploads/2009/03/nielsen_globalfaces_mar09.pdf
  • 40. Port 80 ! Les utilisateurs et les clients de demain (voire d’aujourd’hui) emportent avec eux des usages et des technologies en entreprise. Ils sont déjà habitués à utiliser quotidiennement les « nouvelles technologies » (qui pour eux n'ont rien de nouveau). L’ordinateur le plus puissant, le plus récent et le plus utilisé n’est plus au bureau, mais à la maison. Le carnet d’adresse dont ils ont besoin pour travailler de façon productive est celui de leur réseau social. Lorsque la messagerie électronique est arrivée en entreprise, quel a été la réaction de la hiérarchie? Et le web? D’ailleurs, quelle technologie non autorisée à un moment donné a-t-on réellement réussi à interdire complètement? Peut-être pouvons-nous apprendre quelque chose de ces expériences plutôt que d’essayer constamment de résister, souvent de façon futile, et de se battre contre nos propres utilisateurs/clients. Références: Economist Intelligence Unit, Power to the people? Managing technology democracy in the workplace, Sept 2009 http://www.eiu.com/site_info.asp?info_name=technology_democracy http://viewswire.eiu.com/report_dl.asp?mode=fi&fi=1644871949.PDF 5 raisons de ne pas bloquer les réseaux sociaux pour les employés 1- La resistance est futile. Les utilisateurs ont un accès internet sur le téléphone mobile, ils auront accès à leur réseau d'une manière ou d'une autre. 2- Les utilisateurs peuvent perdre du temps par d'autres moyens. S'ils sont motivés par leur travail, les employés préfèrent travailler que de trouver d'autres façons de passer leur temps. Les distractions ne manquent pas: de la pause café à la lecture du journal, du téléphone à l'email ou aux sites web classiques. 3- Les réseaux sociaux peuvent rendre les usagers plus productifs. Garder le contact avec son réseau et s'informer est aujourd'hui une compétence clé pour certains métiers. 4- Ne pas manquer de bonnes idées. Les informations et les innovations proviennent aussi bien de l'intérieur que de l'extérieur de votre organisation. 5- Les employés sont plus fiables que vous ne le pensez. Si vous ne faites pas confiance à vos employés vous avez l'un ou l'autre des problèmes suivants: vous n'engagez pas les bonnes personnes ou vous ne formez pas correctement les personnes employées. Référence: http://www.whatsnextblog.com/archives/2010/03/five_reasons_why_companies_should_not_block_employee_access_to_soc ial_netwo.asp
  • 41. Tendances de ruptures technologiques Mobile Cloud Open Source Computing Net Web Social Generation Les cinq tendances de rupture se renforcent les unes les autres. Pour cette raison elles sont robustes aux variations de conditions de leur environnement. Elles joueront un rôle important pour notre futur. Microblog: http://twitter.com/giorgiop5 Blog: http://giorgiop5.posterous.com Professional Social Net: http://www.linkedin.com/in/giorgiop5 Bookmarks: http://delicious.com/giorgiop5 Website: http://ot.ge.ch