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Place des SIG dans les demarches participatives
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Place des SIG dans les demarches participatives

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Présentation de Stéphane Roche au Géoséminaire 2011 sur la place des SIG dans les démarches participatives

Présentation de Stéphane Roche au Géoséminaire 2011 sur la place des SIG dans les démarches participatives

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  • 1. De la cartographie participative aux WikiSIG<br />
  • 2. 2<br />(aider à…) décider, collaborer, participer…<br />FlorenJoerin, 2007<br />Arnstein 1969<br />
  • 3. 3<br />Géo-Collaborer…<br /><ul><li>La géocollaborationdésigne des approches ou bien des situations collaboratives dans lesquelles sont mobilisées des données géographiques et/ou des technologies géomatiques.
  • 4. Optimiserle travail, le partager et l’échanger sans contrainte de temps et de lieu (Ignat et Jongwane, 2009);
  • 5. Surmonterde nouveaux défis, par l’intermédiaire d’outils d&apos;édition collaboratifs, pour répondre aux besoins des utilisateurs (Ignat et Jongwane, 2009);
  • 6. Résoudre des problèmes géographiques en recourant aux technologies géospatiales (Judd, 2005);
  • 7. Partagerla compréhension d’un problème décisionnel entre les cultures métiers différentes (Noucher et al., 2008) et prendre une décision collective;</li></ul>Modèle du trèfle (Piquet 2009)<br />
  • 8. 4<br />Intelligence collective…<br /><ul><li>« Les capacités cognitives d&apos;une communautés résultant des interactions multiples entre les membres d’un groupe ».
  • 9. Les processus de décision à dimension spatiale sont rarement le résultat de la réflexion d’un individu isolé: ils impliquent de la communication, de la coopération, de la collaboration et imposent de la participation… s’appuient sur une intelligence collective</li></ul>http://fr.wikipedia.org/wiki/Intelligence_collective<br />
  • 10. 5<br />The wikification of GIS and its consequences: Or Angelina Jolie’s new tattoo and the future of GIS (D. SUI)<br />
  • 11. 6<br />Feuille de route…<br />1. Du SIG au PPGIS / mi 1990<br /> 1er changement de paradigme: du top-down au bottom-up<br />2. Du PPGIS au VGI / mi 2000<br />2ème changement de paradigme: du participatif encadré/suscité au contributif spontané/volontaire<br />3. Du VGI au WikiSIG / fin 2000<br /> 3ème changement de paradigme: du contributif spontané/volontaire au contributif volontaire encadré (synthèse intégrative des deux premiers)<br />
  • 12. Origines des SIG participatifs<br />
  • 13. 8<br />SIG collaboratif / participatif ?<br /><ul><li>SIG: ni un outil, ni un ensemble de processus, ni une base de données, ni une organisation… un système de tout cela.
  • 14. SIG: par essence collaboratif, participatif,
  • 15. Les solutions des sciences géomatiques
  • 16. Approches orientées processus (SADRS, SDSS, Supported Coopérative Work (CSCW) et Cooperative Spatial DecisionMaking (CSDM), groupeware,
  • 17. Approches orientées données (SOLAP, tableau de bord, EIS),
  • 18. Approches orientées usages (PPGIS, cartographie participative…),</li></li></ul><li>Les PPGIS en bref, des SIG aux PPGIS…<br /><ul><li>Critique des SIG (mi - 90)
  • 19. Approche positiviste et « pouvoir hégémonique » des SIG,
  • 20. Nature anti-démocratique des SIG: capacités différenciées d’accès et d’usage des informations et outils,
  • 21. Renforcement de certaines configurations de pouvoir (connaissances),
  • 22. Normalisation et standardisation des connaissances,
  • 23. Approche ‘top-down’,</li></ul>The Critical GIS Homepage<br />
  • 24. PPGIS… définition ?<br />On peut définir un PPGIS comme un système d’information couplé à un dispositif participatif:<br /><ul><li>mobilisant des informations géographiques et/ou des technologies géomatiques,
  • 25. développé en partie par (et pour) le public (des individus, des groupes locaux…)
  • 26. dans le but de favoriser la participation du public au processus locaux de gestion territoriale (i.e. collecte des données, opération d’analyse et de cartographie, décision…).</li></ul>Participatory GIS (PGIS) shouldbeconsidered as an umbrellaterm to include the greatdiversity of community interfaces with GIS and GIT more generally.<br /><ul><li>PGISisgenerallypracticed in the South as an intersection of ParticipatoryDevelopment and GIT&amp;S.
  • 27. PPGIS ispracticed in the North as an intersection of ParticipatoryPlanning and GIS&amp;T.</li></ul>Source: Dan Weiner, personal communication, 2004<br />(http://www.iapad.org/participatory_gis.htm)<br />
  • 28. Deux approches PPGIS<br /><ul><li>De « l’expert » vers le « citoyen »: un SIG développé par une institution, collectivité territoriale,… dans le but de supporter un processus de participation,</li></ul>Mais aussi<br /><ul><li>Du « citoyen » vers « l ’expert » : un SIG développé par/pour les citoyens pour leur assurer un accès facilité aux données et favoriser leur participation aux débats locaux,</li></li></ul><li>PPGIS: Bilan mitigé…<br /><ul><li>Des expériences isolées, souvent initiées par des universités (objet de recherche, pas de prise en main…),
  • 29. Pas beaucoup de bottom up, exception cartographie participative,
  • 30. Des limites: ergonomie des interfaces (Carver, 2001) ; focus sur des méthodes d’analyse quantitatives (al-Kodmany, 2001) ; niveau d’interactivité faible (Jankowski and Nyerges, 2001) ; complexité (peu d’innovation) des technologies (Laurini, 2001)
  • 31. Mais révélateur de l’utilité (complémentarité) des applications Web (web-mapping, webGIS),
  • 32. Une communauté,
  • 33. Convergence développement communautaire,</li></li></ul><li>VGI: vers une culture de la contribution<br />
  • 34. VolunteeredGeographic Information - VGI<br />“Volunteered Geographic Information (VGI) is the use of the Web to create, assemble, and disseminate geographic information provided voluntarily by individuals”. (http://www.ncgia.ucsb.edu/projects/vgi/)<br />Les bottom up GIS ?<br /><ul><li>Les hommes (6 millards) comme des “capteurs” en réseau, qui observent, décrivent et mesurent le monde,
  • 35. Des champs d’applicationvariés : surveillance, prévention (tsunami, feuouinnondation)
  • 36. Un nouvelle manièred’accéder au “connaissances et savoirslocaux”</li></li></ul><li><ul><li>TENDANCE WIKI
  • 37. CULTURE DE LA CARTE / GEOLOCALISATION</li></li></ul><li><ul><li>GEOTTAGING DE PHOTOS (TENDANCE DES NOUVEAUX APPAREILS PHOTOS (GPS INTÉGRÉ) ET D’UNE APPLICATION MAC COMME IPHOTO (OUTILS DIRECT DE GÉOLOCALISATION DES PHOTOS),
  • 38. MASH-UP (FLICK + YAHOO MAP ; PANORIAMIO + GOOGLE MAP) </li></li></ul><li><ul><li>DES RÉSEAUX SOCIAUX
  • 39. DES PRATIQUES COLLECTIVES (OSM PARTY) ET DÉMOCRATISATION DU GPS</li></li></ul><li><ul><li>des service de remonté d’information géographique depuis les utilisateurs, orchestrée par les plus grands distributeurs de données actuels (Tom Tom, TeleAtlas et NavTech).
  • 40. Geo-crowdsourcing…</li></li></ul><li><ul><li>remonté rapide en quasi temps réel d’information,
  • 41. maintien du lien de communication</li></li></ul><li>Construction d’une culture de la contribution<br />face visiblede ce qui se joue sur le web,<br />mettent en avant trois tendances importantes pour les sciences géomatiques et l’ensemble de leurs domaines d’application (dév. territorial)<br />l’essor d’une science citoyenne, aujourd’hui plus contributive que participative…<br />les innovations (technologiques, pratiques et usages) du web 2.0 et en particulier de sa composante géospatiale, le géoweb 2.0,<br />le phénomène de wikification des SIG et de la cartographie, <br />
  • 42. Des VGI aux WikiSIG<br />
  • 43. 22<br />WikiSIG…<br /><ul><li>Le concept de WIKISIG :
  • 44. « The processis the result », raconte l’histoire de la génèse des représentations spatiales – itérative versus cumulative
  • 45. gestion de type WIKI appliquée aux objets géographiques,
  • 46. deltification et modèle de réconciliation des contributions,
  • 47. traçabilité des évolutions spatio-temporelles des objets…
  • 48. et l’accès dynamique à cet historique.</li></ul>http://fr.wikipedia.org/wiki/Wikisig<br />Ciobanu D.-L., S. Roche, T. Badard &amp; C. Caron, 2007. Du Wiki au WikiSIG. Geomatica, 61(4): 455-469.<br />
  • 49. 23<br />1er Prototype WikiSIG<br />CQFDGéo, Calgary, 14/06/2010<br />
  • 50. La Gouvernance à l’heure du géoweb 2.0<br />
  • 51. Potentiels, forces…<br />Le reflet d’une certaine maturité des SIG et de leur “adoption”…<br />Développement d’une culture de la contribution (de la participation?)<br />Un moyen d’améliorer les compétences géographiques du public (spatial knowledge and skills), pas sûr pour le raisonnement,<br />Questionnement et remise en cause des pratiques des scientifiques et professionnels (réflexion épistémologique mais aussi certification (« lookinginto the black box » – google et le problème de projection cartographique),<br />Accès aux connaissances et savoirs locaux,<br />Potentiel des VGI pour alimenter les processus de gouvernance territoriale, d’aide à la décision dans différents domaines.<br />Rapidité, temps réel, réactivité depuis le Lieu… <br />Enjeux de mobilisation sans démobiliser (profils et motivations des contributeurs)<br />25<br />
  • 52. et limites (risques)…<br />Homogénéisation, standardisation, simplification des représentations (Google devient l’unique moyen de représenter l’espace et d’interagir avec lui),<br />Faiblesses de la sémiologie et perte progressive de l’expertise cartographique,<br />Problème de qualification des données (pas de métadonnées, problème des métriques inadaptées), <br />Responsabilité (production, diffusion, usage), risques liés aux usages inadaptés ou interprétations erronées, hors contexte (accrus par les mashup),<br />Peu ou pas de moyens pour favoriser l’amélioration des capacités de raisonnement géographique (pas explicitement en tous cas),<br />26<br />
  • 53. et limites (risques)…<br />Propriété des données pas toujours clair (clause de Google par exemple, complexité des produits composites - mashup),<br />Quel modèle économique viable et durable “Why do we have to pay for somethingthatyoucouldget for free on Google ?”, <br />Problème de la publicité (croissante dans les API non payantes) et de la politique de Google (sa capacité et sa volonté à tenir (maintenir) eu égard à la croissance exponentielle des contenus), <br />Pression politique (ex. Maire de Québec et Ministre des transports ont demandés explicitement des applications google),<br />Difficile pour les IGN et agences nationales de cartographie de justifier leur budget…<br />27<br />
  • 54. Perspectives, VGI: un potentiel<br />faire comme si cela n’existait pas, mais erreur car rien ne sera plus comme avant,<br />regarder cette dynamique de près et chercher des moyens de mobiliser ces nouvelles informations (mise à jour, contribution vers participation, remonté de connaissances et savoirs locaux…)<br />réfléchir aux questions de qualifications de ces données (nouvelles métriques, nouveaux type de métadonnées)<br />et saisir cette occasion, en profiter pour améliorer les compétences spatiales (apprendre à raisonner spatialement) du public,<br />les wiki, outils complémentaire des outils existants, sur la génèse des projets de territoires, en geodesign…<br />28<br />
  • 55. Quelques orientations bibliographiques<br />Numéros spéciaux revues:<br />GeoJournal(Volume 72, Numbers 3-4 / août 2008)<br />Journal of LBS (Volume 3, Issue 2 / 2009)<br />Geomatica (Volume 64, Number 1 / 2010)<br />Conférences<br />Specialist meeting, SB, 2008 (http://www.ncgia.ucsb.edu/projects/vgi/)<br />AAG conferences 2007 – 2010, sessions dédiées (http://www.aag.org/)<br />29<br />
  • 56. 30<br />

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