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  • 1. III. Psychologie culturelle 1. Introduction : La psychologie culturelle s’intéresse aussi aux universaux du fonctionnement humain. Tendance : la psychologie doit être séparée de la culture pour pouvoir découvrir les fonctionnements humains universels. Bruner : veut tenter de les définir avec la psychologie culturelle Pour cela il faut rétablir : 2. Relation biologie/culture Tendance : croire que le comportement humain est dû à sa constitution biologique (à son substrat biologique). Bruner : vraies causes de l’action de l’homme sont la culture et le recherche de signification au sein d’une culture. Le substrat biologique est représenté par les contraintes/conditions imposées à la réalisation de l’action. 3. Limites de la biologie Bruner choisit finalement le mot « limite » plutôt que contrainte. Nouvel apport : « Les limites imposées au fonctionnement de l’homme par la biologie sont autant de défis lancés à l’innovation culturelle » Bruner dit que la culture est une boite à outils où l’on trouve des prothèses qui servent à dépasser nos limites naturelles. Exemple de la mémoire : George Miller « La biologie exerce donc bien une contrainte mais elle n’est nullement définitive » a) Quand la culture influence le mode de vie Bruner nous montre que parfois les limites de la biologie sont non seulement dépassées par la culture mais que cette dernière peut devenir un mode de vie. Malgré un état naturel : faim, on peut voir des situations de jeûne : le ramadan, le jeûne du Yom kippour.
  • 2. Obligations alimentaires etc… Bruner nous dit que ces obligations ne sont pas des préférences. S’appuie sur Charles Taylor qui dit que l’on suit un mode de vie en référence à une croyance ou une ontologie, et parfois à contrecœur. b) Quand la biologie influe sur la culture Parfois la biologie peut avoir des conséquences sur la culture. Des états comme la fatigue, la faim ou encore la maladie peuvent nous couper de notre environnement et empêcher son développement. Exemple de la douleur : Elaine Scarry Conclu de la partie : « la culture et la recherche sont la main qui façonne… » 4. Limites de la culture Petit bémol : Tendance : quand la culture ne peut plus apporter d’explications, on rejette la faute sur la « nature humaine » Freud et sa doctrine de l’instinct Bruner : trop facile de rejeter la faute sur notre héritage génétique, pour quelque chose que nous avons nous-mêmes créé. Notre attention est au mauvais endroit, au lieu de se « plaindre » de cet héritage génétique, on devrait se concentrer sur notre capacité à rebondir à ces situations et donc à innover.

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