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Semaine Digitale #25 - Fleishman-Hillard France
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Semaine Digitale #25 - Fleishman-Hillard France

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  • 1. La Semaine Digitale #25 (vue par) Fleishman-Hillard France Semaine du 18 au 22 juillet 2011 – Summer Edition Contact : Michael JOVANOVIC – Directeur des Stratégies Digitales – michael.jovanovic@fleishmaneurope.com+
  • 2. La Semaine Digitale #25Fleishman-Hillard FranceLa Semaine Digitale #25Cet été, c’est aussi l’occasion de se relaxer et d’aborder l’actualité digitale de façon plusinformelle. Une version plus « light » de la Semaine Digitale, pour une lecture plus aérée,ensoleillée.Et aussi parce que nous préparons un nouveau format pour la rentrée, une Semaine Digitalequi se voudra plus interactive.Lundi 18 juilletBeaucoup d’actualités lundi dernier. Et du mouvement dans le monde du digital dès ledébut de la semaine.Tandis que Publicis annonçait le rachat de la « social media boutique » Big Fuel, Lexuspoussait un cran plus loin sa stratégie de crowdsourcing en proposant aux internautes dechoisir le plan média de la marque.La Belgique faisait parler d’elle, ou tout du moins la presse belge (par l’intermédiaire deCopiepresse et de LeSoir.be) en bras de fer depuis maintenant plusieurs années avec legéant Google. Ce même Google qui après avoir supprimé des résultats de recherches deGoogle.be et Google.fr provenant de médias belges a décidé de réindexer ces résultats,provoquant le LOL d’un certain Korben. Pas très drôle finalement pour les groupes depresse qui voient dans cette affaire une leçon donnée par Google.Et sur une note plus légère, Laurent Joffrin - nouvellement « Twitto » - demandaitinstamment d’être vouvoyé, tandis que Dominique de Villepin souffrait d’une« comparaison qui tue ».Mardi 19 juilletUne journée un peu particulière où l’on apprenait simultanément qu’un animal sur dixdétenait son profil sur un réseau social et que des agences fabriquaient et vendaient defaux avis de consommateurs !A vrai dire, l’une et l’autre de ces informations n’est pas surprenante. De tous temps, lesmaîtres ont adoré parlé de leurs animaux, et certaines agences proposaient des servicesplus que douteux allant de l’infiltration des forums à cette rédaction de vrais faux avis.Pour mieux comprendre ce phénomène, il faut d’abord comprendre pourquoi les marquesvont jusqu’à acheter ce type de services ? Un article plein d’ironie mais qui soulève unpoint fondamental : les marques doivent comprendre que l’e-réputation n’est pas unedonnée qu’on achète ou qu’on essaie de maîtriser à court terme, c’est une donnée qui doitêtre prise et anticipée dans sa globalité.Identifier et comprendre son audience, savoir s’y adresser, créer un contenu pertinent,développer une dynamique d’échange et de dialogue sur la durée, anticiper les signauxfaibles, faire face à la crise et savoir reconnaître un échec pour mieux rebondir.2
  • 3. La Semaine Digitale #25Fleishman-Hillard FranceMercredi 20 juilletDouble actualité mercredi dernier qui appuie deux phénomènes : - L’expansion toujours aussi importante des campagnes intégrées, s’appuyant sur les médias sociaux - Le besoin toujours plus essentiel de comprendre et de connaître les usages de chacun de ces réseaux sociauxNous apprenons ainsi que les campagnes de marques sur Facebook font un bon de +104%entre le premier et le second semestre 2011 aux Etats-Unis. Si 2011 n’est peut-être pastout à fait l’année de la maturité, c’est certainement une année de prise de conscienceimportante. Les marques les plus matures quant à elles, et notamment Sony, vont mêmejusqu’à privilégier des campagnes « social media » de niche, avec cette opération plutôtintéressante menée au sein de la communauté Instagr.am.Du côte des usages et de leurs compréhensions, deux études très intéressantes ont étédévoilées par le site MediaBistro.com : la première sur l’âge, l’ethnicité et le sexe desutilisateurs des principaux réseaux sociaux et la seconde sur la « politisation » des réseauxsociaux, pour mieux comprendre la manière dont les internautes s’engagementpolitiquement sur le web social.Jeudi 21 juilletC’est Orangina qui faisait l’actualité de jeudi dernier, avec un post Facebook qui fait datedans la guerre livrée contre les roux.Une communication humoristique certes, mais qui a valu à Orangina un petit coup dechaud. A l’heure où nous écrivons ces quelques lignes, le post Facebook continue de fairedébat : il est intéressant de remarquer que la puissance d’Orangina dans ce cas ne vient pasde la marque elle-même mais de la communauté de fans qu’elle a réussi à se constituer etqui prolongent le buzz et justifient la communication de la marque à sa place.Que rêver de plus ?Pour autant, cette surenchère dans la proximité avec les internautes peut entraîner cegenre de dérapages car la blague en question, si drôle soit-elle pour certains, revêt uncaractère discriminant envers une tranche de la population. Orangina rouge ou pas.Vendredi 22 juilletCe vendredi, les réseaux sociaux étaient le malheureux théâtre des attentats d’Oslo, Twitterétant en première ligne pour recueillir les premières photos, vidéos et témoignages despersonnes sur place durant le drame.Plusieurs heures devant la radio, la TV et tout autre type de média, Twitter a une nouvellefois défrayé la chronique, obligeant un peu plus les journalistes à s’essayer à cet outil.Autre élément important, nous apprenions quelques heures après l’arrestation d’unnorvégien qu’il avait mis en scène sa tuerie sur Internet : une vidéo sur Youtube, un compteFacebook et un compte Twitter ouverts tous deux le même jour (le 17 juillet 2011), et unmanuel de 1500 pages retraçant la préparation et les justifications du bonhomme.De quoi donner aux détracteurs d’Internet du grain à moudre, tandis que d’autrescomprennent qu’il est important de faire face plutôt que d’accuser.3

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