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Semaine Digitale #21 - Fleishman-Hillard France

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  • 1. La Semaine Digitale #21 (vue par) Fleishman-Hillard France Semaine du 20 au 24 juin 2011 Contact : Michael JOVANOVIC – Directeur des Stratégies Digitales – michael.jovanovic@fleishmaneurope.com+
  • 2. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard FranceLa Semaine Digitale #21Lundi 20 juinLe futur de la santé sera digitalUne étude très bien réalisée préfigurait lundi dernier des pistes d’évolution du digital auservice de la santé.Un premier constat en demi-teinte - Une relation patient-médecin ambigüe o 45% des Français consultent des infos santé sur le net vs. 66% aux US o 73% des internautes Français confirment discuter de leurs recherches santé sur Internet avec leur médecin o Les cybercondriaques se multiplient > 75% des soignants estiment qu’Internet est source de perturbation de la relation patient-médecin o Les labels existants – notamment le HONcode – ne font plus l’unanimité : peu identifiés par les patients, et aux critères d’éligibilité obsolètes - Une connaissance centralisée devenue « partagée » o Les médecins détenaient la mission d’information santé / médicale o Internet arrive et les patients commencent à s’informer o Les patients y voient un moyen d’échanger énormément entre eux o Nous ne sommes plus dans une information médicale descendante mais dans une relation de pair à pairLe futur c’est maintenant : les réseaux sociaux - 1 milliard : c’est le nombre d’internautes estimé sur les réseaux sociaux en 2012 - Plusieurs débats liés à la santé naissent autour de ces nouveaux usages o Problématique de l’innovation o Problématique de la réactivité de l’information o Problématique éthique et de protection des données, où s’entremêlent identité numérique, droit à l’oubli, confidentialité, droit à l’anonymat des patients, usurpation d’identité, perte de contrôle… - Les médecins s’organisent eux aussi en réseau (www.sermo.com) et créent mêmes leurs encyclopédies de connaissances (www.radiopedia.org) - Les communautés en ligne de patients font également leur apparition (www.patientslikeme.com / www.carenity.com), permettant aux patients de bénéficier de l’effet réseau (www.acor.org) - Les médecins et les médicaments deviennent « notables » et « critiquables » (www.meamedica.fr pour les médicaments / www.vitals.com pour les médecins) - La relation patient / médecin est biaisée : 87% des médecins parisiens confirment avoir un profil Facebook et les hôpitaux commencent à créer leurs pages fans - On opère en live sur Twitter, on forme aussi les médecins via des serious games, voire des environnements 3D dans Second LifeLe futur c’est demain : les téléphones soignants - Les applications santé pullulent : 250 000 applications iPhone recensées à ce jour / 30 000 applications sous Android (déjà) - L’institut Pew Research confirme que cette tendance s’accélère aux US2
  • 3. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard France o Sur une population équipée à 85% de téléphones mobiles > 17% des utilisateurs ont utilisé leur mobile dans un cadre d’info santé (ce % passe à 29% pour les 18-34 ans) o Chez les médecins, 95% confirment avoir déjà utilisé des applis mobile santé (1 sur 3 étant sous iPhone) > 52% d’entre eux vont même jusqu’à indiquer qu’ils recherchent plusieurs fois par jour des infos santé (surtout sur les effets et interactions possibles entre médicaments et traitements) - On peut même aller bien plus loin avec le mobile o Des applications de e-learning > http://blausen.com/iphone o Un iStéthoscope, téléchargé par 3 millions de personnes o Un analyseur de souffle pour détecter les problèmes respiratoires > http://www.staranalyticalservices.com o Un outil de localisation des défibrillateurs, une application 100% française qui permet aussi d’alerte les secours, et comment faire un massage cardiaque o Aider la prise de médicaments > http://www.emedonline.com o Analyser les symptômes > http://www.webmd.com/mobile o Echanger par SMS > http://textinthecity.posterous.com o Vérifier par SMS > http://mpedigree.netLe futur c’est après-demain : les usages mobiles détournés - Et si votre mobile vous servait à aller encore plus loin ? o Un testeur de vue low-cost > http://web.media.mit.edu/~pamplona/NETRA o Un téléphone microscope > http://innovate.ee.ucla.edu o Un téléphone échographe via une onde ultrason avec port USB o Un téléphone détecteur de MST qui analyse la salive et l’urine par le biais d’une puce de la taille d’une clé USB o L’interopabilité avec des capteurs qui analysent les données personnelles de santé (pouvant aller jusqu’à analyser 9000 indicateurs) o Un téléphone qui mesure et analyse les cycles de sommeil - Le miroir qui analyse les variations de luminosité produites par le flux sanguin qui traverse les veines de votre visage - Les objets communicants autour de la santé : Nike+ pour la course, Zeo pour le sommeil, Withings pour la forme, FitBit, Runmeter…Le futur lointain : à quoi s’attendre ? - Evidemment, le patient sera gestionnaire de sa santé, entre autonomie et responsabilisation - Le mobile favorisera les diminutions de coûts et les économies d’échelle notamment dans les pays émergents - Les médecins deviendront – même s’ils sont réticents aujourd’hui – de véritables prescripteurs de ces applications santé et outils communicants car ils aideront de plus en plus à affiner / préciser le diagnostic3
  • 4. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard FranceMardi 21 juinTwittoscope du mois de mai 2011Comme vous le voyez ci-dessous, DSK a cumulé près de 400 000 mentions sur laTwittosphère francophone sur 1 mois (dépassant très largement le million de tweets si l’onprend les résultats Monde). Cela équivaut à quasiment 10 tweets par minute.A noter également - Une belle percée de Christine Lagarde (+15 places), actualité oblige avec le FMI - Une poussée des socialistes (Royal, Hollande, Aubry) qui bénéficient tous d’un coup de projecteur sur les primaires qui s’est un peu plus pressant en mai - Georges Tron et Laurent Wauquiez font leurs apparitions dans le classement pour diverses raisons (les pieds et les « canapés » respectivement)Au niveau du mood, à noter la bataille entre Hulot et Joly qui s’exprime pleinementA lire également une analyse de Semiocast sur les phénomènes de discussions en live surTwitter pour les politiques avec le hashtag #lagardechat et la Twit’erview de Bayrou.4
  • 5. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard FranceMercredi 22 juinL’impact des réseaux sociaux sur nos viesL’institut Pew Research a dévoilé sa dernière étude sur l’impact des réseaux sociaux surnos vies auprès d’un public d’internautes américainsVue d’ensemble : les réseaux sociaux envahissent nos viesDans le bon sens du terme, puisque depuis 2008, la population ayant une activité sur lesréseaux sociaux a quasiment doublé aux Etats-Unis - 92% de cette population est sur Facebook - 29% sur MySpace - 18% sur Linkedin - 13% sur TwitterPour prendre l’exemple de Facebook, les utilisateurs y pratiquent différentes activités - Ils changent leurs statuts régulièrement pour 15% d’entre eux - Pour 22%, ils aiment commenter les publications de leurs amis (preuve que l’interaction est plus importante que la mise à jour de ses propres statuts) - Pour 20%, ils aiment commenter les photos - Pour 26%, ils « likent » statuts, publications et photos (preuve que les sollicitations les plus simples sont souvent les plus efficaces) - Pour 10% tout de même, ils s’envoient des messages par le biais de la messagerie Facebook (argument qui fait tomber à l’eau la rumeur qui dirait que Facebook a remplacé les e-mails)Vue particulière : les différences relationnelles entre réseaux  Les utilisateurs de Facebook sont dans une démarche de relation de proximité avec leurs réseauxLes américains déclarent un peu plus de 2 confidents (2,16) dans leurs amis Facebook,preuve qu’ils gardent un certain « cercle de confiance » restreint. Ce cercle s’est élargi parrapport à 2008 (1,93) mais cette évolution n’est pas significative. Les utilisateurs deFacebook aux US font donc globalement la part des choses dans les informations qu’ilspartagent  Les utilisateurs de Facebook se sentent plus soutenus que sur les autres réseauxC’est le réseau Facebook qui récupère les meilleures statistiques de « soutien » de ses amisvirtuels autour de 4 axes : - Aide de ses amis : 76% estiment en bénéficier - Soutien lors d’une déception (boulot, amour…) : 75% estiment en bénéficier - Organisation de moments « dans la vraie » vie avec ses amis Facebook : 76% estiment le faire régulièrement - Soutien lorsqu’on est malade : 75% estiment recevoir des messages d’encouragement suffisamment positifs lorsqu’ils sont maladesFacebook : le nouveau « Copains d’Avant » ?Et oui, Facebook ça semble beaucoup servir pour raviver des relations du passé, amicaleset/ou amoureuses. - 22% des utilisateurs ont retrouvé des camarades de grandes écoles5
  • 6. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard France - 12% ont retrouvé des membres de leurs familles lointaines (en mode Bataille & Fontaine) - 10% ont retrouvé d’anciens collègues - 9% des amis du collège / lycée - 8% des membres de la famille proche - 7% des membres de groupes de bénévoles - 2% d’anciens voisins de palierMySpace : le réseau social de la contradictionL’étude complète démontre que c’est sur MySpace que les gens sont prêts à débattre de lafaçon la plus virulente.A contrario pour Facebook, il est prouvé que les utilisateurs préfèrent être amis avec des« like-minded » comprenez des gens qui pensent, dorment, mangent, parlent comme vous. -6
  • 7. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard FranceJeudi 23 juinQuel avenir pour l’Intranet 2.0 ?Un véritable mash-up d’expressions digitales autour de l’aide à la communication internedans les entreprises refait surface ces temps-ci et n’arrange pas la compréhension desclients, loin de là.Intranet 2.0, plateforme collaborative, portail web, extranet sécurisé, réseau sociald’entreprise, blog interne… autant de termes jetés en pâture aux clients qui n’ycomprennent finalement plus grand-chose. Subsiste un besoin toujours grandissant decommunication et de partage de l’information en interne.C’est sur cette question que s’est penché Arnaud Rayrole, fondateur et dirigeant d’Useo,dans un article publié sur 01Net, qui a pour le coup l’avantage de remettre le point sur les i.Car l’arrivée récente dans notre jargon des Réseaux Sociaux d’Entreprise (RSE) a chambouléencore plus la compréhension de l’intranet classique d’entreprise, déjà collaboratif, lorsquecelui-ci est bien pensé.Comme le rappelle Arnaud Rayrole, un intranet possède déjà 99% des gênes d’un réseausocial d’entreprise, pourvu que l’on soit prêt à ouvrir les vannes de la remontée defeedbacks, de contributions et donc de critiques. Se soulève le problème de la complexitéd’une concrétisation d’un véritable intranet 2.0, bien au-delà de la logique fonctionnelleseule.Les usages y sont pour beaucoup car ils sont antagoniques : - Choisir entre une information centralisée (où une équipe restreinte publie l’information) ou une organisation déconcentrée (où l’ensemble des collaborateurs peut proposer des sujets, ouvrir des fils de discussion…) ? - Mettre en avant les contenus et les processus (intranet 2.0) ou mettre en avant les personnes et leurs activités (RSE) ? - Une logique de stockage (classement, catégories, archivage pour l’intranet) ou une logique de flux (RSE) ?Le RSE n’est pas pour autant un « super intranet », car l’on ne peut décréter du jour aulendemain qu’une population de l’entreprise peut tout à fait se lier en réseau vs. la formehiérarchique classique à laquelle une énorme majorité des entreprises continuent à se fier.Plus clairement, intranet 2.0 et RSE sont évidemment complémentaires : - Ils doivent pouvoir coexister, dépendant du contexte de l’entreprise, de l’implication des collaborateurs, de la nature des services proposés et de la maturité des pratiques « sociales » dans l’entreprise - Ils doivent pouvoir être testés par des populations « bêta » pour assurer que les usages cibles sont bien compris et éviter toute incompréhension dans l’utilisation de l’outil, qui génèrera à coup sur des problématiques de remontées d’information, si les utilisateurs n’en comprennent pas le sens premier - Ils doivent faire naître dans l’entreprise un compromis, avec un intranet en tant que portail de services et y ajouter des briques sociales pour développer une meilleure compréhension des outils sociaux7
  • 8. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard FranceVendredi 24 juinCisco réinvente la newsroom en ligneCisco vient d’annoncer le lancement d’une méthode novatrice en la matière. Recruter desjournalistes en interne pour construire un nouvel espace de la news « sociale ». Et lerésultat est plutôt très réussi !Et pour s’assurer que l’on comprendrait comment s’en servir, Cisco a mis en ligne une vidéosur Youtube expliquant les principaux outils proposés (cliquez sur la vignette pour la voir) :Et ça commence doucement à faire son petit bonhomme de chemin en matière decommunication. Quelles caractéristiques pour cet espace - Une équipe de 10 personnes sera dédiée « full time » à cet espace pour les mises à jour et garantir un maximum d’interactions avec les visiteurs du site - Un véritable mash-up des contenus entre contenus RP traditionnels, podcasts, interview vidéos et iconographie savamment pensée pour garantir une compréhension en un rien de temps par les visiteurs du site - Une approche « réseau » qui relance une fois de plus le débat éternel sur la mort certaine de l’e-mail comme moyen de communication, misant tout sur le réseau social de la news (sur des modèles proches de Yammer ou encore Chattr)8
  • 9. La Semaine Digitale #21Fleishman-Hillard France - Une implication plus grande des journalistes qui produiront une partie des contenus de cet espace pour le compte exclusif de Cisco, souhaitant ainsi bénéficier de leur expertise / crédibilité (comme une marque grande conso pourrait profiter de la proximité des blogueurs)Le Social Media Manager de Cisco – Autumn Truong – revient également sur la capacitésociale de cet espace. Des intervenants externes à Cisco y seront même invités pourcontribuer et des flux en temps réels Twitter et Facebook permettront de garantir laconnexion avec les réseaux sociaux les plus populaires.Alors que les biographies des employés de l’entreprise étaient encore au format PDF pourles plus importants d’entre eux, les employés sont désormais mis en avant avec leuridentité numérique sans exception (e-mail et compte Twitter perso).Pour favoriser les discussions, Cisco s’est même rapproché de l’acteur reconnu dans cedomaine – Disqus – pour permettre une meilleure lisibilité des contenus et la possibilitépour les internautes de commenter avec n’importe quel compte social déjà créé (Facebook,Twitter, LinkedIn…).La suite, nous en percevrons certainement très vite les résultats dans la capacité qu’auraCisco à convaincre éventuellement d’autres marques de l’industrie à faire de même. Et dansce cas précis on pense évidemment à Dell. En 2012, Cisco prévoit même d’étendre sanewsroom à un accès mobile. Et une localisation du contenu pour les marchés émergents :Chine, Russie, Brésil sont en effet dans la ligne de mire.9

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