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Semaine Digitale #16 - Fleishman-Hillard France
 

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    Semaine Digitale #16 - Fleishman-Hillard France Semaine Digitale #16 - Fleishman-Hillard France Document Transcript

    • La Semaine Digitale #16 (vue par) Fleishman-Hillard France Semaine du 16 au 20 mai 2011 Contact : Michael JOVANOVIC – Directeur des Stratégies Digitales – michael.jovanovic@fleishmaneurope.com+
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceLa Semaine Digitale #15Lundi 16 maiQuand DSK met Sofitel dans l’embarrasComment l’affaire DSK peut toucher Sofitel, me direz-vous ?Ci-dessous des captures respectivement du 15 et du 20 mai 2011.2
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceQue dire ?  Sofitel doit évidemment encadrer cette crise qui débute, car pour la femme de chambre, pas sûr que « Life is Magnifique »  Déjà quelques commentaires tendancieux ont été effacés par Sofitel sur la page de l’hôtel new-yorkaisAvant3
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceAprès  La puissance des réseaux sociaux + les médias traditionnels peuvent vite mêler le Sofitel à la réputation sulfureuse du patron du FMI, comme l’explique très bien Ad Times4
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceMardi 17 maiInternet et la relation médecin / patientTrès bon article paru la semaine dernière autour du rôle d’Internet dans la relationmédecin / patient.Depuis l’arrivée de l’Internetose apparue au début des années 2000, il a sans cesse étéquestion de mieux définir la relation médecin / patient dans une époque où Internet faitoffice de premier lien d’information entre l’internaute et la santé.Cet article pose les bases d’une vraie réflexion dans le rôle d’Internet entre médecin etpatient en opposant deux profils : - L’internaute « dérangeant » qui s’oppose à l’avis médical du fait d’avoir consulté des sites de santé sur Internet - L’internaute « partenaire » qui intègre Internet dans le processus de soinsRas-le-bol du corps médicalC’est un fait, les internautes malades consultent Internet avant de se rendre chez leurmédecin, et la plupart du temps, si certains points ne sont pas abordés lors de laconsultation, ils vont régulièrement chercher des informations complémentaires, remettantainsi en cause d’une certaine manière l’avis du praticien. Un problème qui suscite de vivesréactions dans la communauté médicale : - La recherche d’informations médicales préalable à toute consultation entraîne une augmentation du temps de consultation : les patients sont plus inquiets, posent plus de questions… - La relation de confiance est compromise : les médecins ressentent une remise en cause des patients qui pensent avoir trouvé ce qu’ils avaient sur Internet… - Les « patients informés » - comme on dit dans le jargon – deviennent une menace : ils sont souvent mal informés, exagérément inquiets et souvent trop exigeantsLes médecins contre-attaquent, avec l’approche centrée sur le patientLe corps médical – et notamment au Québec – commence doucement à intégrer Internet àla relation avec le patient, dans le cadre de son information et de son traitement. Cesmédecins considèrent de plus en plus que la consultation de certaines ressources bienspécifiques sur Internet peut être bénéfique au patient et l’aider à prévenir et à mieux vivreses problématiques de santé. L’internaute est ainsi « acteur » du processus de soins, il estdonc d’une certaine manière responsabilisé. De plus en plus de médecins mettent ainsi àdisposition – avec l’aide des laboratoires – des bibliothèques de ressources en ligne pourpermettre à leurs patients de se référer à une information utile et référente.Pourquoi intégrer Internet dans le processus de soin est-elle la solution de demain ?Parce que nous ne sommes qu’au début de l’ère du « patient informé », et que la relationmédecin / patient jusqu’à aujourd’hui a souvent été faite de non-dits : le « patientinformé » ne sait pas comment aborder ce qu’il a lu sur Internet, le médecin n’en parle pasparce qu’il n’a pas été formé à régler des inquiétudes amenées par les conversations enligne, où l’on partage des informations récentes dont certains praticiens n’ont parfois pasconnaissance.5
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceUn risque majeur : l’inégalité dans la qualité de l’informationOn note que lorsque certains intérêts marchands – notamment des laboratoirespharmaceutiques – sont impliqués, la qualité de l’information santé en ligne peut être trèsinégale. Une récente étude autour du réseau Wikipedia tend à montrer que même sil’information est fiable, elle manque cruellement de précision. Même si les internautesrecoupent de plus en plus les informations, il n’en demeure pas moins que les forums sontles espaces de discussion les plus enclins à contenir des informations erronées et sujettes àstresser les patients.La seule solution ? > privilégier en priorité les sites en .org .gov et .edu qui sont les sourcesjugées les plus crédibles.Comment avancer dans le bon sens ?Faire du « patient informé » un partenaire du processus de soin pour chaque médecin resteun objectif majeur, qui constituera l’avancée principale dans l’information santé en ligne.Pour cela, il faudra passer probablement par la création de labels bien plus stricts que leHONcode et permettre à des groupements de praticiens de sélectionner les sites les pluspertinents en matière de santé.De fait, on pourrait très vite voir apparaître un Google de la santé, qui permette de filtrerles démarches commerciales et parasitaires qui brouillent une information pourtant on nepeut plus sensible, qui a trait à la santé des individus.6
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceMercredi 18 maiQuand Internet se moque de DSKJe ne reviendrais pas ici sur l’opération de tricot grandeur nature réalisée en ce moment parles grands médias internationaux, en témoigne ce diaporama.Nous allons plutôt se donner un peu d’air avec quelques contenus un peu plus « fun », carDSK s’est attiré les pires sarcasmes et blagues du web, dont voici un petit florilège.Une liste à suivre : http://twitter.com/sachaqs/dsk-ltC’est la liste des journalistes qui couvrent l’affaire DSK et qui seront certainement en live-tweet demain durant l’audience.Un débat d’initiés : la page WikipediaParce que oui, cette affaire doit figurer dans la page Wikipedia de l’ancien directeur du FMI,mais de quelle manière ? > http://fr.wikipedia.org/wiki/Discussion:Dominique_Strauss-KahnUn superbe travail des taïwanais de Next Media avec leurs reconstitutions en 3DA voir le dernierépisode (http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=J03Ovlq9U_E) quifait suite à la reconstitution en 3D de l’agression dans la chambreLa vidéo qui ne fait pas trop sourire : la rencontre entre DSK et HitlerQuasi digne de Mozinor > http://www.youtube.com/watch?v=q-HoLKtUbJg&feature=player_embeddedLa vidéo qui fait sourire : le remix de « Hotel Room (Service) » de DSKSur le son non moins connu de Pitbull >http://www.youtube.com/watch?feature=player_embedded&v=EQGgt0WIYzwLa version « Prison Break » de DSKhttp://dai.ly/kBN5xLLe jeu officiel : Maid Catcherhttp://www.maidcatcher.comLe site qui vous permet de vous habiller comme ces flics qui ont du style !http://www.ties4cops.comEt évidemment, Dominique… nique… nique… (on pouvait pas y échapper)http://www.youtube.com/watch?v=0-6aP9TMwwE7
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceJeudi 19 maiLes agences RP, toujours la première source d’infos pour les journalistesC’est en tous les cas ce qu’indique la dernière étude menée par Orellia PR Network, qui ainterrogé près de 500 journalistes pour mieux comprendre leurs habitudes dans larecherche d’information.Que pouvons-nous retenir de cette étude ?  47% des journalistes interrogés indiquent utiliser Twitter (33% il y a un an)  35% des journalistes considèrent désormais que Facebook – bien que réseau social personnel – soit également une source d’information (contre 25% il y a un an)  En revanche, les médias sociaux – même si les journalistes avouent l’utiliser de plus en plus – n’est pas leur première source d’information : ils sont ainsi seulement 4% à indiquer se rendre d’abord sur Facebook et Twitter lorsqu’ils recherchent une information  Pour 62% d’entre eux, les agences RP restent le premier levier de recherche d’information  C’est également le cas lorsque les journalistes souhaitent en savoir plus à propos d’une information communiquée par une marque, même si le chiffre est moins significatif (22%)Quel impact des médias sociaux sur le travail des journalistes dans la création decontenus ?  45% des journalistes doivent produire un contenu plus complet, et plus recherché pour arriver à « matcher » avec les attentes des lecteurs qui recoupent de plus en plus les informations  34% estiment passer plus de temps dans la création de ce contenu, avec plus de stress certes mais pour 44% d’entre eux, ce temps passé supplémentaire est bénéfique dans la relation avec leurs lecteurs, car la prise directe grâce aux réseaux sociaux permet d’avoir des feedbacks et des discussions plus importantes sur le contenu des articles (34% en 2009, 27% en 2010)  Les « press releases » restent donc un met de choix pour les journalistes : un point important à noter, les « social media releases » devraient constituer cette année une part de 70% des envois aux journalistes de la part des agences RP8
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceVendredi 20 maiEt si les chats étaient des consommateurs comme les autres ?Nous en rigolions à l’époque des différentes parodies des Nuls et du Comité Contre lesChats (CCC) avec « Kwiskas » et « Le Chat ». Et pourtant… les chats deviennent de plus enplus un public de prescripteursC’est en tous les cas ce que l’on peut se dire à en croire Roomba, la marque d’aspirateursintelligents, qui a tout misé sur l’effet très positif sur les chats d’appartements. Et çamarche à en voir les réactions des félins ici, ici, ou encore là. Les chiens pouvant même êtremis à contribution.Même Whiskas dernièrement s’est amusée à créer une page Facebook dédiée à l’amourdes chats, arrivant même à faire miauler les maîtres… Je vous laisse découvrir les stars de laCat Academy, et la teneur des posts de cette page.Plus récemment, et de façon un peu plus intelligente, c’est la marque Friskies (Purina) qui alancé les premières applications pour iPad : de superbes applications scientifiquementbasées sur la réaction des chats à certains stimulis. 3 jeux différents qui font aussi leurseffets sur nos animaux préférés. A voir d’urgence !9
    • La Semaine Digitale #16Fleishman-Hillard FranceUn jeu avec des croquettesUn jeu avec des fromages et des oiseauxUn jeu avec des poissonsUne idée brillante, qui fera très certainement son effet auprès des propriétaires !10