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Impact des ta enjeux sur les céréales locales
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Impact des ta enjeux sur les céréales locales

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  • 1. Journée de tables rondes de la FIARA Dakar 2012Impact des Technologies sur la SécuritéAlimentaire au Sénégal: Enjeux sur lescéréales locales Par Dr Amadou Abdoulaye FALL (Agro-économiste) ISRA/SAINT-LOUIS
  • 2. I. JUSTIFICATIFSAu Sénégal, le secteur agricole est important dans la croissance économique : • 60% population rurale sont employées par le secteur • 7,5% PIB et 55 % des exportations (ANDS, 2009) Importance du secteur céréalier qui constitue aliment de base des Sénégalais
  • 3. I. JUSTIFICATIFS (suite)Cependant, l’offre des produits agricoles et notamment les céréales est perturbée par • politiques économiques souvent peu incitatives • technologies agricoles et non agricoles peu utilisées • Peu d’implication du secteur privé le fossé entre production et demande intérieures Problème autosuffisance voire de sécurité alimentaire
  • 4. I. JUSTIFICATIFS (fin) Crise mondiale alimentaire de 2008 a induit  Hausse des prix alimentaires et impact sur populations démunies  Mondialisation  Ouverture marché .. Sécurité alimentaire Intervention de l’Etat et Initiatives sur le secteur  focus sur : stratégies opérationnelles d’appui à la promotion des céréales locales ….. WAAPPQuel impact?, quelle est la contribution des céréales dans les stratégies de sécurité alimentaire ?
  • 5. DÉFINITION Le concept de sécurité alimentaire fait référence à la disponibilité ainsi quà laccès à la nourriture en quantité et en qualité ... Elle peut aussi être perçue comme l’accès à toutes les personnes à une alimentation saine et suffisante à tout temps et tout endroit
  • 6. II. PROBLEMATIQUE Trois dimensions: Assurer les disponibilités suffisantes de l’offre alimentaire tant au niveau national que local, celle- ci peut servir à la consommation domestique ou à générer des recettes d’exportation• Garantir la stabilité de cette disponibilité dans le temps (d’une période à une autre) et dans l’espace (d’une région à une autre)• Rendre accessible les produits alimentaires. Autrement dit les ménages doivent avoir accès aux aliments, matériellement ou en termes monétaires.
  • 7. II. PROBLEMATIQUE (fin)Sécurité alimentaire = Accès de tous et à toutmoment, à une alimentation saine et suffisantepour mener une vie saine Disponibilité Accessibilité Stabilité> Politique National de Développement Agricole
  • 8. III. MÉTHODOLOGIESécurité alimentaire : Environnement physique (climat, sol … rendement, niveau production..) Environnement humain (force de travail, niveau de santé, niveau éducation, emploi..) Facteur capital (ressources tous secteurs d’activités : production per capita, nombre moyen UBT par tête, revenu monétaire per capita, revenu moyen…)  Combinaison des facteurs pour identifier l’état de satisfaction des besoins
  • 9. III. MÉTHODOLOGIEINDICATEURS Unit équivalent adulte : niveau consommation en composition âge et sexe .. versus par tête Satisfaction besoin consommation  Niveau Kcal requis : 3 000 kcal/EA  Minimum : 2400 kcal/EA/an ( soit 80 % norme)  Vulnérabilité : au dessous du minimum Satisfaction en besoin de santé Satisfaction besoins non alimentaires  Etat de vulnérabilité fait appel à ces triples besoins
  • 10. III MéthodologieApproche : 2 groupes Y1--- Accès aux téchnologies Y0 ---non accèsY1-Yo est supposé l’effet d’accèsEffet de traitement ou causalité(Heckman and Robb, 1985; Imbens and Angrist, 1994 et Abadie, 2003) 10
  • 11. Approches naïves à l’évaluation de l’impact: (Diagne, 2006)Différence des résultats observés accès et non accès auxtechnologies Vraie Impact Meilleur Y1 Accès aux technologies Y0 Estimation naïve de l’impact Y1 Résultat Biais de sélection Y0 Non accès aux technologies Pire Temps Vraie Impact = Y1 – Y0 en cas d’utilisation Estimation naïve de l’impact = Y1 – Y0 (Différence entre les résultats observés) Erreur de sélection = Y0 – Y0 11
  • 12. Méthodologie: Approche contre- factuellePour un paysan donné on observeY=Y1*D + Y0(1-D)Niveau population, on peut Utiliser un échantillon aléatoire de (Y,D,X,Z) pour construire des estimateurs  (Y, D, X, Z). : Y= revenu, D=accès (1,0), X=facteurs exogènes et endogènes, Z= variables instrumentales 12
  • 13. Conception de base : Accès aux technologies Facteurs au niveau groupe Variables ž (distance, prix des variétés ) ACCES Utilisation OUTPUT Effet (Y) Wi (wi=1 ; wi=0) Di {di=1; di=0} Facteurs exogènes X£ (X £0, X £u) Xi (X0i, Xiu) Z (Zio, Ziu) Ex. Niveau revenu Facteurs au niveau individuel 13
  • 14. Méthodologie: ATE E{Y1-Y0, X,D1>D0}=E{Y/X,D1>D0} = €o + €1D + ßX +£DXoù D=1 accès aux technologies et =0 si non ; X= vecteur de variables endogènes (ex. socio-démographiques), exogènes ; ß, €=vecteurs des paramètres à estimer ATE … Effet Moyen de Traitement  Accès aux technologies (exogène) influence producteurs  Résultats impactés (exogènes) facteurs impactés 14
  • 15. ETAT SUR LA RECHERCHE Exemple : variétés mil vulgarisées Rendement Année Domaine Durée moyenVariétés Vulgarisation recommandation Cycle (j) (t/ha)Souna-3 1969 Centre-sud, Sénégal 90 3,5 Oriental, CasamanceIBV-8001 1980 Centre-sud 80 3,4IBV-8004 1980 Centre-nord, Louga 75 2,6IBMV-8402 1984 Centre-nord 80 2,5 15
  • 16. ETAT SUR LA RECHERCHE Exemple : variétés sorgho vulgarisées Rendement Année Domaine Durée moyenVariétés Vulgarisation recommandation Cycle (j) (t/ha)CE-145-66 1980 Centre-nord, 100 5,4 Sine SaloumCE-180-33 1983 Centre-nord 90 5,3CE-196-7-2 1983 Zone Mbour 95 5F2-20 1983 Centre-sud 110 5,3 Sénégal Oriental Casamance 16
  • 17. ETAT SUR LA RECHERCHEExemple : variétés riz les sahels 108, 201 et 202 en 1998 et (homologué en 1995). Rendement potentiel: 10 t/ha (s108) et 11 t/ha (s201 et s202). Contre saison: s108 11% de plus que les variétés traditionnelles et 10% pour s201 et s202 Cycle de maturité respectivement 105j, 121 et 117 9 autres variétés homologuées en 2009
  • 18. Les itinéraires techniques pratiqués sur les céréales(%)Itinéraires techniques Mil Sorgho Maïs FonioLabour à plat 85 80 70 100Labour en billon 15 20 30 -Labour au tracteur 2 - 5 -Labour traction animale 10 20 80 5Non labour 30 - - -Variétés locales utilisées 35 63 - 100Variétés améliorées utilisées 65 37 100 -Semis en lignes humide 45 100 100 -Semis en lignes à sec 55 - - -Semis en poquet 100 100 100 -Semis à la volée - - - 100Utilisation engrais minéraux 30 5 35 -Utilisation engrais organique 50 25 65 -Sarclage manuel 70 90 60 100Sarclage mécanique 30 10 40 -Utilisation des herbicides - - - -Utilisation de produits phytosanitaires 0,5 - 5 -Gardiennage 5 2 10 -Récolte mécanique - - - -Récolte manuelle 100 100 100 100 18
  • 19. IV. RESULTATS• Au cours des deux dernières années, on note l’accroissement de rendement des principales céréales vivrières• Les niveaux de rendement du mil, sorgho, maïs, riz ont augmenté de 10 à 30 % dans certaines régions du Sénégal• Ces accroissements de rendement sont largement attribuables à l’amélioration des variétés, des techniques culturales, à la gestion de la culture, à la gestion des ravageurs, etc.
  • 20. IV. RESULTATS Adoption des nouvelles technologies varie entre 10 et 60 % selon les zones et technologies (ex. Sahel 108 est 60 % delta) technologies techniquement efficaces avoir des effets négatifs: distribution inégale des bénéfices entre les exploitations et à l’extérieur des exploitations et surtout entre le genre (entre les hommes et les femmes) Adoption de ces technologies a-t-elle contribué à la sécurité alimentaire (ex. zones WAAPP)
  • 21. IV. RESULTATS: déterminants de l’adoption des variétés milAdoption Coef. Std. Err.Age 0,0267693*** 0,0164002Ethnie 0,564765** 0,232453Taille ménage -0,0368012 0,0331865Niveau éducation 0,2417465 0,5336962Formation professionnelle -0,9200174 0,6226434Activité secondaire -0,0113687 0,3672482Nombre d’années dans la filière -1,523708* 0,5129045Zone 1,121568* 0,3987472Revenu céréales 09 -3,40e-08 1,03e-07Autre revenu agricole 06 -2,56e-07 2,15e-07superficie 0,7267513* 0,234916Cons -1,862377 0,9088949 R2 = 0,25 prob>chi2 = 0.0 LR chi2(11) = 35,52 , observation = 102 ***, **, * significatif respectivement au seuil de 10%, 5% et 1%
  • 22. IV. RESULTATS: Impact de l’adoption des variétés milParamètres ATE (IPSW) (2) ATE LATE-WALD (4) LARF (5) (EXPONENTIAL) (3)ATE/LATE 1,28 1,23 1,32 1,49 (1,17) (1,42) (133,27) (4,45)ATE1 2,22 2,26 (1,48) (1,42)ATE0 1,32 2,19 (0,94) (1,42)PSB 0,44 0,03 (0,18) (0,07)
  • 23. Etat sécurité alimentaire par zone Sénégal Haute et Moyenne Ensemble Bassin Oriental Casamance ValléeMénage à risque 0,60 0,54 0,74 0,63 0,50Ménage moyen satisfaisant 0,15 0,17 0,11 0,13 0,18ménage satisfaisant 0,25 0,29 0,14 0,24 0,32 1,00 1,00 1,00 1,00 1,00Consommation moyenne Kcal 2 777 3 349 2 054 2 553 3 150% par rapport (2400kcal) 0,14 0,28 -0,17 0,06 0,24Niveau de variation Minimum 1 516 1560 1100 1355 2050 Maximum 4 138 4890 3010 3750 4900 CV (%) 211 201 215 213 219Source dans consommation- Part des récoltes (%) 0,36 0,46 0,55 0,52- Achat (%) 0,64 0,54 0,45 0,48Composition par origine (%)- Produits de base (céréales) 0,57 0,52 0,58 0,56- Produits animaux/ poissons 0,14 0,13 0,09 0,17 23- Condiments (légumes) 0,29 0,35 0,33 0,27
  • 24. V. CONCLUSIONS• la technologie, à travers les investissements dans la recherche agricole, peut contribuer de façon remarquable à la croissance du secteur agricole• L’expansion agricole, rendue possible par l’adoption des technologies contribue à améliorer la sécurité alimentaire
  • 25. VI. IMPLICATIONS POLITIQUES Introduction technologies…Productivité… Option stratégique de l’Etat d’amélioration des productions…. volonté politique Intervention de l’État doit en plus  Volonté et stratégies cohérentes (moins de programmes)  Appui institutionnel recherche et développement  Appui financement agriculture  Commercialisation des récoltes … incitation au marché
  • 26. MERCI DIEUREUDIEUF THANK YOU