Les vacances de Noel de la famille 3xrien
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    Les vacances de Noel de la famille 3xrien Les vacances de Noel de la famille 3xrien Presentation Transcript

    • Les Aventures de Fille Aînée, de Monsieur 3xrien et des Nains en Australie
      • Mardi 16 décembre 2009 - Départ !
      • Vol de nuit jusqu’à Adélaïde, puis Melbourne. 11h30 au total enfermés dans une petite boîte en métal. Mais la carte magique Marco Polo de Monsieur 3xrien nous permet d’obtenir deux sièges en classe affaire. Petit problème, nous sommes 5 ! Je voyage donc avec Grand Nain dans le confort pendant la première partie du voyage alors que Monsieur 3xrien s’entasse en classe bovine avec le reste des Nains en attendant son tour. Sitôt installé, Grand Nain s’endort et je regarde mon film dans son intégralité, c'est-à-dire du début jusqu’à la fin, sans être interrompue à maintes reprises par des Nains dans le besoin. Que c’est bon !
      • Nous arrivons à Melbourne dans l'après-midi frais et dispos (c’est cela oui !) et prenons possession de ce qui va être notre mode de déplacement pendant les 15 prochains jours : une “petite” voiture 4 roues motrices. J’ai besoin de me hisser pour y entrer et les Nains tenteront, au cours de ces vacances, diverses tactiques d’insertion dans le véhicule en fonction de leurs tailles respectives, du moment de la journée et de la quantité de “merdouilles” accumulée à l'arrière dudit véhicule!
      • Il fait chaud : 39 degrés et nous avons hâte de quitter la chaleur étouffante de la ville pour une température plus clémente. Nous prenons donc la route pour le parc national des Dandenong Ranges. Nous n’avons pas réservé de camping et nous espérons en trouver un sur notre route. Hummmmm, erreur fatale ! Il est 20 heures, nous sommes fatigu é s de tourner en rond et réalisons qu’il n’y a aucun moyen de camper dans le parc. Après quelques coups de téléphone, nous dénichons un charmant petit “cottage” et l'accueil chaleureux que nous réserve la propriétaire des lieux nous fait oublier combien la soirée a été pénible.
      • Il faut dire que l’endroit que nous avons dénich é est superbe. Imaginez une petite maison au milieu d’une nature luxuriante. Nous avons, à notre disposition, une cuisine équipée, une salle de bain spacieuse, une terrasse pour dîner et les Nains ont leur chambre à l'étage. Bonheur ! Et nous découvrons dans le jardin des dacelos (martin-chasseurs géants) en quête de nourriture. Ces oiseaux mythiques dans la culture aborigène, au chant particulier, aiment la viande hachée!
      • “ Mais pourquoi me regardent-ils tous comme ça ?”
      • Jeudi 17 décembre : “Puffing Billy”
      • Nous avons très bien dormi et à notre réveil, nous surprenons, sur la terrasse, des perroquets venus picorer des graines laissées la veille au soir. C’est magique!
      • Nous quittons avec regrets notre charmant cottage et nous lançons dans nos aventures. Ce matin, au programme : Puffing Billy.
      • Un petit train à vapeur qui circule sur une ligne ouverte en 1900 pour desservir les fermes dispersées dans les Ranges.
      • “ The Little Train” servait à transporter le courrier, les passagers, les pommes de terre, les fruits, mais aussi la bière pour les pubs (essentiel, non?).
      Lorsque vous achetez vos tickets au guichet, on vous remet également des tickets souvenirs pour coller dans vos albums de scrapbooking. Décidément, ils pensent à tout ces Australiens! Le meilleur moyen de voyager dans ce petit train est assis sur le rebord de la fenêtre, les jambes dans le vide! Original, non? Attention cependant à ne pas perdre ses chaussures en route. Le trajet dure environ deux heures aller-retour.
    •  
    •  
      • Nous continuons notre périple en direction de Phillip Island, une île située à quelques minutes du continent et qui héberge une vaste colonie de manchots pygmées qui apparaissent sur la plage, tous les jours, au crépuscule. Phillip Island est une région de villégiature et nous espérons ne pas y trouver la foule bien que les vacances d'été des petits australiens aient déjà débuté.
      • Il nous faut nous arrêter en route pour acheter une bâche pour mettre nos sacs à dos à l’abri des intempéries car il commence à pleuvoir des cordes.
      Nous arrivons donc à Phillip Island sous la pluie et après avoir trouvé un camping, il ne nous reste plus qu’à monter la tente. Seulement voilà, c’est la 1ere fois que nous la déplions - nous n’avons donc aucune idée de son montage, et le vent qui souffle en rafale menace de l’emporter vers la mer! Nous réalisons également que l’agence de location de la voiture (et donc du matériel de camping qui l’accompagne) a omis de nous fournir un marteau pour planter les piquets! Après avoir bataillé sous la pluie pendant 10 bonnes minutes, nous voyons arriver avec soulagement deux de nos voisins (un danois et un hollandais) qui se proposent de nous aider. Ce qui aurait dû prendre 30 mn en a finalement nécessité 60 mais nous avons enfin un toit sur la tête. Nos lits de camp ont pris la pluie mais qu’importe. 19h, fourbus, affamés, trempés, nous partons à la recherche de notre dîner. C’est alors que je réalise que j’ai laissé mon sweat-shirt et ma polaire à la maison. Hummmm, les vacances commencent bien. Peut-être avez-vous déjà lu un ouvrage intitulé “La première gorgée de bière” par Philip Delerm. Si c’est le cas, et bien c’est exactement avec le même plaisir que j’ai bu la première gorgée de mon verre de vin !
      • Vendredi 18 décembre 2009 : “Il ne faut pas être manchot!”
      • Après une nuit que je préférerais oublier - froid (nous avons dormi tout habillés), vent qui menace d’emporter la tente, lit de camp tellement dur que je me tiens toute droite ce matin - nous sommes réveillés par le camion des ordures du camping. Charmant mais je préfère de loin les perroquets d’hier.
      • Première étape de notre journée : les “Nobbies”, un endroit situé à la pointe de l'île où se prélassent les phoques. Ils se sont malheureusement réfugiés sur Seal Rock et sont donc trop loin pour être vu à l’oeil nu. Nous surprenons cependant quelques petits manchots dans leurs nids.
    •  
      • “ Dis Simone, tu conduis? Euh, non pas aujourd’hui Gaston, j’ai pas les bonnes chaussures!”
      • Nous finissons la journée avec les manchots pygmées. Comme je l’ai déjà mentionné, les manchots de Phillip Island reviennent de leur pêche en mer le soir et cette course sur la plage pour regagner la sécurité de leurs terriers s’appelle “Penguin Parade”. Ils partent en mer, le matin, une heure avant le lever du soleil et parcourent jusqu’à 100 kilomètres pour attraper leur ration quotidienne de poisson.
      • Ce soir, arrivée prévue des manchots sur la plage : 8h50. C’est précis! Nous passons à la boutique du centre d’observation pour acheter des couvertures (qui d’ailleurs nous serviront bien plus tard pendant les nuits trop fraîches), et nous voila installés sur les gradins à attendre les vedettes de la soirée.
      • Je ne peux vous montrer de photos car celles-ci sont interdites mais essayez d’imaginer des petites grappes de manchots, arrivant avec la marée, se laissant emporter par les vagues puis courageusement remontant les dunes pour retrouver leurs petits. Nous apprendrons plus tard qu’ils étaient 1 186 ce soir là.
      • Samedi 19 décembre 2009
      • Comme Monsieur 3xrien et moi souffrons du mal de dos depuis le début du séjour, c’est avec grande anticipation que nous nous étions préparé à passer la nuit sur un matelas gonflable acheté en ville hier après-midi. Seulement, comme nous sommes revenus un peu tard hier soir, nous n’avons pas eu le temps de le gonfler à fond et j’ai eu l’impression de dormir sur un matelas à eau. A chaque fois que Monsieur 3xrien bougeait, j’ondulais à ses cotes! Et comme il a plu une bonne partie de la nuit, nous avons de tous petits yeux ce matin.
      • Nous nous réveillons sous un ciel gris et moi qui voulais de l’air frais, je suis servie. Il nous faut changer la tente d’emplacement car nous avons décidé de rester une nuit supplémentaire et malheureusement notre emplacement initial est réservé par une autre personne. Alors nous voila traversant le camping, toujours avec l’aide de nos voisins hollandais.
      • Puis nous partons pour le musée du chocolat. Pas vraiment typique de la culture australienne mais rappelez-vous que nous voyageons avec des Nains et il faut bien les amuser. Je ne suis, moi même, pas très portée sur cette friandise mais je peux vous assurer que le reste de la famille 3xrien n’est pas dégoûté.
      • On se croirait dans un conte de Roald Dahl : “Charlie et la chocolaterie”. On observe, on étudie, on répond a des questions et puis surtout, surtout… on déguste!
      • Hummmm…..
      • Par quel bout pourrais-je bien commencer cette statue en chocolat? :)
      • Une cascade de chocolat liquide à en faire baver Monsieur 3xrien!
      • Nous passons l'après-midi à Churchill Island. Cette île privée depuis 100 ans abrite une adorable villa mais également une ferme. Nous arrivons malheureusement trop tard pour la démonstration des talents du forgeron mais nous avons le plaisir de pouvoir assister à celle de la tonte des moutons (à raison d’un mouton toutes les 20 secondes) ainsi qu’au dressage des chiens de troupeaux. Cela nous donne une idée. Et si nous appliquions ses méthodes de dressage aux Nains?
      • L’endroit est tellement paisible et l’herbe si verte que nous nous endormons dans le jardin de la maison. Ah, la douceur d’une sieste au soleil sur l’herbe grasse! Pendant ce temps, les Nains s’occupent de Max, Sophie et Sydney les 3 chevaux de la ferme et conversent avec Tabatha la vache. Nous retrouvons Grand Nain, l’ami des animaux, en tête-a-tête avec la chèvre tandis que Moyen et Petit Nains s'entraînent à faire …. la roue, comme d’habitude. Je n’attends plus que le moment où Moyen Nain posera sa délicate petite menotte dans une crotte de cheval négligemment abandonnée.
      • Nous ne pouvons malheureusement pas visiter l'intérieur de la maison car les rangers font la fermeture en raison d’un petit marché local qui vient s’installer dans les champs tout à côté. On nous promet cependant de pouvoir revenir le lendemain.
      • Je me régale donc à la vue des produits de la ferme et je repars avec 1kg de cerises bien juteuses. Tout ceci nous a rappelé nos étés en Provence.
      • Nous rentrons au camping, dînons sous l’auvent de la tente et partons faire une petite promenade digestive sur la plage. Je suis couverte de plusieurs épaisseurs de vêtements alors que les locaux se promènent en T-shirt et short. Ce n’est pas évident de s’acclimater à un climat tempéré alors que nous passons la majorité de notre vie sous les Tropiques.
      • Ce soir, les voisins sont d’une générosité étonnante. Comme nous n’avons ni radio ni télévision, nous profitons de la retransmission du dernier match de cricket (sport national des Australiens auquel je ne comprends strictement rien) depuis leur voiture dont ils ont laissé les portes grandes ouvertes afin de faire participer au reste du camping leur passion pour ce sport. Oh les joies du camping!
    •  
      • Dimanche 20 décembre 2009
      • Il est temps de quitter notre camping et nos chers voisins sportifs et pour la 1ere fois dans la vie des 3xrien, nous sommes à l’heure! Il faut dire que nous avons un programme chargé et il ne s’agit pas de traîner.
      • Nous nous arrêtons donc à nouveau à Churchill Island pour visiter la maison du propriétaire. C’est un adorable cottage au charme désuet et chaque pièce a été recrée telle qu’elle était au début du siècle. J’aurais aimé pouvoir rester des heures dans cette atmosphère paisible mais notre deuxième rendez-vous de la journée ne peut attendre. Nous devons assister au repas des pélicans à San Remo.
      • Ceux-ci attendent patiemment sur le quai que leur repas leur soit servi. Comme il est encore un peu tôt, nous nous promenons sur un des docks et oh surprise… nageant juste sous la surface de l’eau, des raies! L’image est un peu floue car il est difficile de les prendre en photo mais j'espère que cela vous donnera un aperçu. Elles sont immenses et évoluent avec beaucoup de grâce.
    •  
      • Après un “délicieux” déjeuner Fish & Chips, nous reprenons la route pour Mornington Peninsula à guère plus de 80 km.
      • Et là, nous dénichons le camping de rêve. Vous n’allez jamais me croire! Notre emplacement est un emplacement “en suite”. Oui Madame! Pour les non-initiés (rassurez-vous, nous ne savions pas non plus), cela signifie que vous ne partagez pas le bloc sanitaire de Monsieur Tout Le Monde mais vous disposez de votre propre cabinet de toilette sur votre emplacement. Je vous le dis, les Australiens ne font rien comme les autres. Nous reviendrons d’ailleurs sur ce point un peu plus tard. Mais attendez! Non seulement, je peux aller me repoudrer le nez en toute intimité mais notre emplacement est délimité de chaque côté par des haies privatives. Waouh!!
      • Montage de la tente: 30mn! Un record.
      • Lundi 21 décembre 2009 : “nous les avalons, nous les inhalons…”
      • Nuit la plus froide depuis le début du séjour : 8 degrés. Je dors avec ma capuche. Nous achetons donc deux sacs de couchage supplémentaires pour les Nains. Il ne s’agirait pas de perdre des membres de notre troupe si tôt.
      • Première activité de la journée: le phare de Cape Shanck. Les mouches nous assaillent sitôt descendus de voiture. Un conseil, fermez la bouche et en aucun cas ne les laissez explorer vos orifices faciaux (le nez quoi!).
      • La vue d’en haut est magnifique (à l’horizon : l'Antarctique) mais la visite n’en vaut pas le coup. Trop cher, trop de mouches…
      • Nous finissons la journée par une baignade dans la mer toujours accompagnés des mouches. Pendant que les Nains trempent, j’admire les petites cabanes de plage.
    •  
      • Transcription d'une communication radio entre un bateau de l'US Navy et les autorités canadiennes au large de Newfoundland (Terre-Neuve).
      • Américains : Veuillez vous dérouter de 15 degrés Nord pour éviter une collision. A vous.


      • Canadiens : Veuillez plutôt vous dérouter de 15 degrés Sud pour éviter une collision. A vous.
      • Américains : Ici le capitaine d'un navire des forces navales américaines. Je répète : veuillez modifier votre course. A vous.
      • Canadiens : Non, veuillez dérouter, je vous prie. A vous.


      • Américains : ICI, C'EST LE PORTE-AVIONS USS LINCOLN, LE SECOND NAVIRE EN IMPORTANCE DE LA FLOTTE NAVALE DES ETATS-UNIS D'AMERIQUE. NOUS SOMMES ACCOMPAGNES PAR 3 DESTROYERS, 3 CROISEURS ET UN NOMBRE IMPORTANT DE NAVIRES D'ESCORTE. JE VOUS DEMANDE DE DEVIER DE VOTRE ROUTE DE 15 DEGRES NORD OU DES MESURES CONTRAIGNANTES VONT ETRE PRISES POUR ASSURER LA SECURITE DE NOTRE NAVIRE. A VOUS.
      • Canadiens : #%&! Ici, c'est un phare. A vous.


      • Américains : …
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      • Ce soir, notre nouveau voisin nous fait profiter de son programme télé. Vraiment quelle générosité. Nous qui n'étions venus qu’avec un livre chacun, nous voilà servi. Par contre, notre voisin se couchant à 23heures, pas question de veiller tard! Dommage, remarquez je m’endors facilement sitôt le dîner terminé… Par contre, le matin, le monde appartenant à ceux qui se lèvent tôt, notre voisin tient à nous faire partager ce privilège et branche sa radio pour nous faire profiter des actualités matinales!
      • Mardi 22 décembre 2009 : « Adada sur mon bidet »
      • Aujourd’hui, promenade équestre avec les mouches. Enfin, nous sommes montés sur des chevaux mais toujours accompagnés des mouches. 50mn de promenade dans le bush et nous adorons. Même Petit Nain qui a toujours peur des chiens, est fier comme un paon sur sa monture.
      • Nous déjeunons dans le jardin très fleuri d’un pub. Attention à ne pas s’aventurer trop loin. Le propriétaire nous a prévenu, il y a des serpents dans les bosquets. Du moment qu’ils me laissent déguster mon plat!
      • Nous nous perdons dans un labyrinthe pour favoriser la digestion puis après avoir épuisé les nombreux « brain teasers » du parc, nous repartons vers notre campement.
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      • Mercredi 23 décembre 2009
      • Nous quittons aujourd’hui Mornington Peninsula pour revenir légèrement vers Melbourne. Notre destination: Ballarat, le royaume des mines d’or. Après tout, nous pouvons toujours espérer un coup de chance et une petite pépite pourrait bien nous aider à améliorer notre quotidien, non?
      • Nous prenons donc le ferry pour rejoindre Queenscliff. L’eau est si claire qu’une petite baignade serait bien tentante si nous en avions l’occasion. Mais n’y pensez surtout pas ! Ces eaux sont infestées de requins car le poisson s’y trouve en abondance. Cependant, on nous assure que les requins étant par définition des créatures fainéantes qui préfèrent croquer ce qui se trouve à proximité de leurs mâchoires, nous ne risquons rien. Nous préférons ne plus y penser.
      • Lorsque nous arrivons à Ballarat, le temps est lourd et l’orage guette. Nous trouvons un camping agréable très rapidement, montons la tente en un temps record et finissons la journée au bord de la piscine.
      • Jeudi 24 décembre 2009 : « La ruée vers l’or »
      • Drame matinal! Le matelas pneumatique nous a laissé tomber en plein milieu de la nuit et nous nous réveillons à terre.
      • Nous passons la journée à Sovereign Hill, un des sites les plus riches en alluvions aurifères et qui dans les années 1860 connaît une véritable ruée. Dans ce musée vivant, nous croisons aux détours des rues de la ville maréchal-ferrant, boulanger, épicier, fondeurs, chercheurs d’or en costumes d'époques, vaquant à leurs occupations quotidiennes. Nous remontons le temps avec eux et tentons, nous aussi notre chance, comme les orpailleurs du temps passé. Nous descendons dans la mine et lavons l’or à la batée pour peut-être découvrir la pépite géante qui changera le cours de notre vie ou plutôt m’assurera un nouveau matelas pneumatique. Ce n’est pas faute d’avoir essayé mais nous rentrons pratiquement bredouilles à la fin de la journée. Bredouilles certes mais heureux!
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      • Peut-être la première et dernière fois que j’ai un lingot de 3kg entre les mains!
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      • Vendredi 25 décembre 2009 : Joyeux Noël!
      • Nous sommes réveillés par les cris des enfants voisins qui découvrent leurs cadeaux. Chez nous, le Père Noël a dû passer mais nous ne le saurons qu’au retour.
      • Nous passons une journée tranquille (tout est fermé) à nous promener dans les rues de Ballarat. J’adore ces petites maisons aux porches agrémentés de dentelles. Je ne cesse de les prendre en photo au point qu’aucun de mes Nains ne veut marcher avec moi. Je suis trop lente !
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      • Samedi 26 décembre 2009
      • Nous sommes à nouveau sur la route et sommes presque les premiers visiteurs au Wildlife Park de Ballarat pour rencontrer les kangourous. Ceux-ci nous attendent à la porte et se mettent presque à table avec nous. L’un deux va jusqu’à dévorer la moitie d’une de mes pages de bloc-note. Ils ne sont certainement pas farouches et semblent être très à l’aise avec les visiteurs. Grand Nain se fait presque lyncher lorsque des kangourous s’emparent du sachet de graines caché au fond de sa poche.
      • Petit Nain de jardin en profite pour perdre une de ses dents ce qui fait à présent courant d’air dans sa bouche. Au moins, on se souviendra de cette dent là. N’oublions pas d’appeler la petite souris ce soir !
      • Quant à Moyen Nain de jardin, lui il s'étale dans la crotte de kangourou ! Rien ne change.
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      • Nous arrivons dans l'après-midi à Warrnambool, ville située à l’extrémité ouest de la Great Ocean Road. C’est le paradis des surfeurs mais hélas, c’est également une destination de vacances très populaire chez les Australiens et nous avons fait l'erreur fatale de nous y rendre en haute saison. Nous sommes convaincus que cette ville de bord de mer est superbe en temps normal mais lorsque nous arrivons à destination, on se croirait sur la côte en plein mois de juillet. Les campings sont pleins, les routes bondées…
      • Nous dénichons finalement un camping presque sur la plage. Sans commentaire ! Ou plutôt si… Je suis certaine qu’un jour j’en rirai malheureusement au moment où il nous faut monter la tente pour nos deux nuits de séjour, je ris jaune. Nous sommes au « camping des Flots Bleus ». Je n’ai absolument rien contre ce genre de vacances mais être montés les uns sur les autres, en rang d’oignon, garés comme du bétail, ne correspond absolument pas à mon idée de vacances relaxantes. Même Monsieur 3xrien qui d’habitude a la carapace dure qualifie cette étape de « horrendous » (note libre de l’auteur : «  à chier »!).
      • Je mets donc à profit cette expérience pour faire une étude des moeurs australiens en matière de camping. Lorsque l’Australien moyen part en camping, il emmène avec lui : sommier, matelas, table à langer, frigo (le vrai), four à micro-ondes, gril pain, écran TV plat, étendage à linge et table à repasser. Oui!!! Nous avons l’occasion de voir défiler tout ce matériel sous nos yeux. Oh les joies simples du camping!!
      • Pour échapper au tumulte du camping des Flots Bleus, nous allons dîner dans une pizzeria, réputée pour sa cuisine mais surtout pour ses créations inattendues. Moi qui croyais qu’une pizza était juste une pizza, et bien non, détrompez-vous. Si vous en avez l’occasion, goûtez la pizza au caramel, à la banane et au mascarpone. A tomber ! Conseil d’amie, allez, ensuite, faire en courant le tour du pâté de maison .
      • Dimanche 27 décembre 2009
      • Miracle, la Petite Souris est passée pendant la nuit et Petit Nain se réveille radieux ! Comment a-t-elle fait pour nous retrouver ?
      • Nous commençons notre journée par la visite du musée maritime. La côte, ici, est tristement célèbre pour le nombre de naufrages ayant eu lieu dans les années 1800-1900. Les Nains, armés d’un carnet de questions fournis par le musée, arpentent les lieux à grande vitesse. Le musée, en lui même ne manque pas d'intérêt, mais nous le trouvons sans vie comparé à celui de Sovereign Hill. Décidemment, cette étape ne nous réussit pas. Comme nous sommes à cours d’inspiration, nous décidons d’aller visiter la ville voisine : Port Fairy. Pas question de retourner au camping et même la plage, qui pourtant est superbe, ne nous tente pas. Trop de vent et l’eau y est glacée car elle arrive tout droit de l’Antarctique.
      • Nous ne sommes pas déçus. Port Fairy est plein de charme. C’est un ancien village de pêcheurs et toutes les petites maisons ont été préservées. Nous assistons avec plaisir à un concert de musique en plein air, puis découvrons avec surprise un endroit où un gentil monsieur nous propose de faire voler des cerfs-volants qu’il fabrique lui même. Les Nains sont ravis.
      • Nous finissons l'après-midi sur la plage dans un petit bassin laissé par la marée. Par contre, pas question d’y rester trop longtemps lorsque la mer remonte.
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      • Lundi 28 décembre 2009
      • Nous quittons sans regret notre camping des Flots Bleus pour parcourir la Great Ocean Road et surtout admirer, entre autres, les Douze Apôtres qui apparemment ne sont plus que 7. L'érosion « mange » la côte à raison de 2cm tous les ans. Dépêchez-vous si vous voulez les voir, vous aussi !
      • Les Douze Apôtres n’ont rien à voir avec l’Evangile mais sont en fait des formations de calcaire formées par la pluie, le vent et les vagues. Dans les années 60, ces tours de calcaire étaient appelées « La truie et ses porcelets ». Cependant, pour attirer l’innocent touriste, il leur fallait un nom un peu plus glamour et elles furent donc rebaptisées.
      • Cette vue légendaire est superbe, magique. Cependant, la poésie des lieux est légèrement gâchée par le bourdonnement des hélicoptères qui tournent au-dessus de nos têtes et bien sûr par l'assaut incessant de nos amies les mouches.
      • La “Bay of Islands”
      • La “Grotte”
      • “London Bridge”
      • Les “Douze Apôtres”
      • Nos vacances tirent à leur fin et c’est avec un peu de tristesse que nous nous mettons à la recherche de ce qui sera notre dernier campement. La foule des vacances nous contraint à nous replier vers l'intérieur des terres car tous les campings de la côte sont complets. On nous assure qu’il faut réserver d’une année sur l’autre pour avoir un emplacement garanti. Nous qui ignorons encore le programme de demain !…
      • Nous dénichons finalement un petit endroit tranquille à Gillibrand. La route pour y accéder est sinueuse mais la vue est magnifique. Nous passons sous des arbres immenses dans lesquels sont nichés de petits koalas. Nous nous arrêtons souvent pour pousser de grands cris d’admiration et prendre de nombreuses photos ce qui bien sûr ralenti considérablement notre avancée.
      • A notre arrivée, nous sommes accueillis par une dame charmante qui comprend immédiatement notre besoin de paix et de tranquillité et nous permet de nous installer dans l’endroit le plus désert du camping. Ni branchement eau, ni électricité, mais nous nous en moquons. Ce sera, je crois, notre meilleur chez-nous temporaire. Nous sommes sous les arbres, au calme et nous découvrons, en traversant la route du village, un petit épicier qui fait un café savoureux et qui vend des pâtisseries délicieuses. Que pourrions-nous désirer de plus, je vous le demande ?
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      • Mardi 29 décembre 2009
      • Dernière journée de vacances : Nous partons visiter la forêt tropicale dans un endroit appelé Otway Fly. Il s’agit de parcourir la forêt sur une passerelle métallique qui progressivement nous permet d’atteindre la cime des arbres. Il faut savoir que ceux-ci atteignent une hauteur de plus de 25 mètres. Pour ceux qui n’ont pas froid aux yeux et qui veulent dominer les arbres, une tourelle permet de monter à plus de 45 mètres.
      • Je n’ai pas froid aux yeux mais c’est bizarre, mes jambes tremblent toutes seules ! Il faut dire que la tourelle bouge avec le vent et quelques minutes seulement me suffisent amplement pour prendre quelques photos. Non vraiment, pas plus !
      • Et pour ceux qui désirent vraiment se distinguer du reste de la troupe, il est possible de descendre en rappel. Nous préférons revenir par des moyens plus traditionnels.
      • Devant un tel décor, nous décidons de continuer nos explorations et empruntons un petit sentier pour rejoindre une cascade. Nous avançons sous un ciel de fougères géantes et rencontrons des arbres de plus de 300 ans au tronc plus qu’imposant. Et dire que nos ancêtres avaient commencé à décimer cette forêt !
      • Sur la route du retour, nous attend une petite surprise : un pauvre échidné qui a mal choisi son moment pour traverser. Alors tout le monde descend de voiture et on aide ce petit mammifère même si cela nécessite d'arrêter le trafic routier.
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      • Mercredi 30 décembre 2009
      • Et voila! Toute chose ayant une fin, il nous faut penser au retour.
      • Nous plions notre tente pour la dernière fois et c’est avec un petit pincement au coeur que nous disons au revoir à nos lits de camp durs et à nos amies les mouches. Nous serons ce soir chez nous, nous mangerons dans de vraies assiettes et n’aurons plus à mettre des petites pièces dans le distributeur d’eau chaude des douches et surtout, surtout, nous dormirons dans des lits douillets. Et pourtant !
      • THE END