Observatoire de la petite entreprise n°42

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  • 1. l’ObservatoireOCTOBRE 2011 - N° 42 de la Petite Entreprise Fédération des Centres de Gestion Agréés • Banque Populaire Étude réalisée auprès des petites entreprises adhérentes des Centres de Gestion Agréés, membres de la FCGA 2 ème Trimestre 2011 Tendances 2,2 % 2 2 ème ème trimestre 2011/ trimestre 2010 ZOOMfont des étincelles ! Les électriciens juillet 2010 - juin 2011/ Dans un contexte de reprise globale 1,5 % juillet 2009 - juin 2010 de l’activité dans l’artisanat du bâti- ment (+ 5,5 % au deuxième trimestre Croissance zéro au deuxième trimestre 2011 en 2011), les électriciens réalisent une France ! Un résultat nul (0,0 %) qui intervient pour- performance exceptionnelle avec tant après un rebond prometteur de l’activité un chiffre d’affaires en hausse de économique au cours des trois premiers mois de 17,9 % ! C’est la plus forte progres- © Nasser NEGROUCHE l’année (+ 0,9 %). Dans le même temps, les sion, toutes professions confondues, dépenses de consommation des ménages se tas- enregistrée sur cette période. Stimulé sent (- 0,7 % après + 0,4 %), stoppant ainsi l’amorce par des marchés en plein essor de reprise enregistrée au premier trimestre. Cette (domotique, performance énergé- baisse s’explique principalement par le recul de la tique des équipements, logements consommation en produits manufacturés (- 1,9 %, basse consommation…), le métier après + 0,6 %). L’arrêt annoncé de la prime à la bénéficie d’un contexte particuliè- Au deuxième trimestre 2011, selon casse avait stimulé les achats d’automobiles à la rement favorable à son dévelop- la note de conjoncture de la fin 2010 (+ 8,8 %), puis début 2011 (+ 1,7 %) en raison pement. Confédération de l’artisanat et des des délais de livraison nécessaires pour honorer les Le marché de la rénovation énergé- petites entreprises du bâtiment commandes passées. La suppression de ce dispositif tique des bâtiments représente un (CAPEB), les travaux d’amélioration fait chuter les ventes au deuxième trimestre (- 11,3 %). marché florissant pour les élec- de la performance énergétique du Néanmoins, cette conjoncture morose n’affaiblit triciens. Le secteur du bâtiment est logement se démarquent toujours pas significativement l’indice d’activité des TPE le plus gros consommateur déner- par leur dynamisme (+ 4 % par rap- (+ 2,2 %, après + 2,6 %). gie en France. Il génère 123 millions port au même trimestre de l’année de tonnes de CO2, soit 23 % des 2010). "A propos de ces travaux émissions nationales (15 % de plus d’économies d’énergie, il est à Indices sectoriels qu’en 1990). Rappel : l’objectif du noter que leur première cause de 2 ème T 2011/2 ème T 2010 12 derniers mois Grenelle de l’Environnement est de réalisation est le remplacement de COMMERCE ET SERVICES réduire les consommations d’éner- matériel hors d’usage (42 %). Dans 1,1% 1,4% gie du parc des bâtiments existants 40 % des cas, les travaux sont liés au ALIMENTAIRE d’au moins 38 % d’ici à 2020. Ce qui remplacement d’un matériel en 1,5% 0,8% nécessité la rénovation complète état de marche. Enfin, 18 % des SERVICES de 400 000 logements chaque travaux d’amélioration de la per- 1,3% 1,9% année à compter de 2013. Au total, formance énergétique donnent ce sont 31 millions de logements qui lieu à la mise en place d’un nouvel BÂTIMENT sont concernés. Ce marché est éva- équipement sans remplacement", 5,5% 1,7% lué à 600 milliards d’euros et devrait indiquent les auteurs de l’étude EQUIPEMENT DE LA MAISON ET DE LA PERSONNE créer 200 000 nouveaux emplois trimestrielle. 0,1% 0,6% directs et non délocalisables.
  • 2. Tendances Taux d’accroissement du chiffre d’affaires 2 ème trimestre 2011 / 2 ème trimestre 2010 2 ème trimestre 2011 / 2 ème trimestre 2010 AGRICULTURE SYLVICULTURE OSTREICULTURE : CULTURE & LOISIRS : Parcs et jardins - 0,8 % - 1,2 % Librairie-papeterie-presse + 4,4 % - 0,3 % AUTOMOBILE - MOTO : Articles sport, pêche et chasse + 10,7 % Carrosserie automobile - 3,7 % - 1,8 % Tabac-journaux-jeux + 7,3 % Auto, vente et réparation - 3,6 % Studio photographique - 11,5 % Moto vente et réparation Commerce-réparation cycles - 8,3 % CAFÉ - HÔTELLERIE - RESTAURATION : scooters Hôtel-Restaurant + 1,9 % + 1,6 % ÉQUIPEMENT DE LA MAISON : Restauration + 2,0 % Electroménager - TV - HIFI - 13,2 % - 4,3 % Café - 0,1 % Magasins de bricolage + 1,5 % BÂTIMENT : Fleuriste - 2,1 % Couverture + 1,6 % Meuble + 2,5 % Maçonnerie - 0,8 % + 5,5 % Bimbeloterie-cadeaux-souvenirs + 3,0 % Electricité + 17,9 % ÉQUIPEMENT DE LA PERSONNE : Plomberie-Chauffage-Sanitaire + 2,5 % Plâtrerie-Staff-Décoration + 8,5 % Mercerie-Lingerie-Laine + 7,3 % + 6,0 % Menuiserie + 11,2 % Vêtements enfants + 6,7 % Carrelage-faïence + 3,8 % Prêt-à-porter + 4,5 % Peinture bâtiment + 11,4 % Chaussures + 7,9 % Terrassements-Travaux publics + 6,6 % Horlogerie-Bijouterie + 3,8 % BEAUTÉ - ESTHÉTIQUE : SANTÉ : Parfumerie + 2,4 % Pharmacie + 0,3 % +0,3 % Coiffure + 0,4 % + 0,7 % Optique-lunetterie + 1,1 % Esthétique + 1,9 % Prothésiste dentaire + 4,4 % COMMERCE DE DÉTAIL ALIMENTAIRE : SERVICES : Charcuterie + 2,0 % Laverie pressing - 3,5 % + 3,8 % Boulangerie-Pâtisserie + 1,0 % Entreprise de nettoyage - 0,5 % + 1,5 % Pâtisserie + 5,9 % Agences immo + 14,6 % Alimentation générale + 2,6 % Fruits et Légumes - 1,0 % TRANSPORTS : Boucherie-Charcuterie + 2,1 % Taxis-Ambulances + 4,2 % + 2,7 % Poissonnerie-Primeurs + 6,2 % Transport de marchandises + 1,8 % Crémerie - 0,4 % L’équipement de la personne au top ! Excellent deuxième trimestre 2011 pour les professionnels suivis de près par les commerces de mercerie-lingerie-laine de l’équipement de la personne ! Le secteur réalise la plus (+ 7,3 %) et les boutiques de vêtements pour enfants (+ 6,7 %). forte hausse de chiffre d’affaires (+ 6,0 %) et aucune des En pleine forme, le secteur semble bénéficier des effets professions qui le composent nenregistre pas de baisse. conjugués de l’arrivée des nouvelles collections de prin- Avec une activité en progression de 7,9 %, les exploitants temps et d’une météo qui a incité les consommateurs à de magasins de chaussures figurent en tête du peloton, renouveler leur garde-robe au deuxième trimestre 2011. Les pharmaciens en petite forme Après un début d’année déjà fébrile (+ 1,4 %), les phar- sérieuses difficultés économiques, les titulaires d’officine maciens ne retrouvent toujours pas la forme au deuxième doivent surmonter plusieurs obstacles : contraintes trimestre. La situation se dégrade même nettement (+ 0,3 %) réglementaires, baisse des ventes, baisse des marges, et plonge le secteur dans l’inquiétude. Confrontés à de problèmes de trésorerie, poids des emprunts contractés…2
  • 3. Le commerce en 2010 Synthèse des principaux enseignements de l’enquête INSEE consacrée à l’activité du commerce en 2010. L’activité selon les formes de vente En 2010, les ventes TTC du commerce de détail et de l’arti- sanat commercial (boulangeries, pâtisseries, charcuteries) Evolution des ventes en volume (TTC) Valeur 2010 progressent de 2,6 % en valeur. En volume, la hausse est moins Formes de vente au prix de lannée précédente (en %) (en Mds deuros) marquée (+ 1,6 %), après le recul de 2009 (- 1,0 %) et la quasi- 2006 2007 2008 2009 2010 Alimentation spécialisée et artisanat commercial 0,7 0,6 - 2,6 -1,1 - 0,6 37 stabilité de 2008. Les ventes des magasins d’alimentation Petites surfaces dalimentation générale et magasins de produits surgelés - 2,3 0,6 - 0,5 0,6 0,9 12 spécialisée et d’artisanat commercial restent en légère Grandes surfaces dalimentation générale 0,5 2,4 - 0,5 - 0,9 - 0,2 174 Grands magasins et autres magasins non alimentaires non spécialisés 0,5 4,7 - 0,4 - 2,3 7,2 7 baisse (- 0,6 % en volume). Les petites surfaces d’alimentation Magasins non alimentaires spécialisés 5,5 5,3 2 ,1 - 0,8 3,2 207 Equipements de linformation et de la communication 3 7 8 3,7 6,6 8 générale et les magasins de produits surgelés s’en sortent un Autres équipements du foyer 6,4 8,0 2 ,6 - 0,2 3,8 52 peu mieux (+ 0,9 % en volume). Les ventes des grandes surfaces Biens culturels et de loisirs 3,7 4,6 -2,2 - 6,0 1,3 23 Autres commerces de détail en magasin spécialisé 6,0 4,3 2 ,0 1,8 3,3 110 d’alimentation générale sont presque stables (- 0,2 %), après Habillement - Chaussures 5,3 3,9 0 ,0 - 0,3 4,4 33 Autres équipements de la personne 3,8 4,1 1,2 0,3 4,6 16 deux années de recul. Les ventes des grands magasins et autres Pharmacie 7,9 5,4 3 ,9 5,1 3,8 43 commerces généralistes non alimentaires connaissent un véri- Carburant - 0,6 - 0,7 2 ,6 - 14,6 1,4 14 Commerce hors magasin 1,8 1,8 - 0 ,9 - 3,0 2,5 24 table boom en 2010 (+ 7,2 % en volume) : ce secteur profite Ensemble commerce de détail et artisanat commercial 2,7 3,5 0 ,5 - 1,0 1,6 460 du dynamisme du tourisme et du succès des soldes d’été. Commerce et réparation automobiles En 2010, les ventes au détail du commerce et de la répa- Evolution des ventes en volume (TTC) Valeur 2010 (en Mds d’euros) au prix de l’année précédente (en %) 6 ration automobiles progressent de 1,2 % en volume, après commerce de gros 5 1 d’équipements automobiles avoir stagné en 2009. Grâce à la prime à la casse, le com- commerce et réparation 4 de motocycles 3 9 merce de véhicules automobiles avait résisté à la crise en entretien et réparation 2 80 de véhicules automobiles 113 2009 (+ 1,9 % en volume). En 2010, la hausse se poursuit, ensemble du commerce et 1 de la réparation automobiles 0 20 mais elle est un peu ralentie (+ 1,5 %). Le secteur de l’entre- commerce de véhicules -1 3 automobiles tien et de la réparation de véhicules automobiles se stabilise commerce de détail -2 d’équipements automobiles -3 en volume (− 0,3 %) mais augmente en valeur (+ 3,5 %) : en -4 même temps que les interventions se raréfient, leur coût -5 -6 unitaire s’accroît. Les ventes de pièces détachées et -7 d’équipements automobiles enregistrent la meilleure perfor- -8 -9 mance (+ 5,4 % en volume pour les grossistes et + 3,0 % 2006 2007 2008 2009 2010 pour les détaillants). LES VENTES DU COMMERCE ET DE LA REPARATION AUTOMOBILES Part du grand commerce Le grand commerce non alimentaire spécialisé corres- Ensemble 45,1% pond aux entreprises de la grande distribution (non ali- Equipement de l’information et 57,9% de la communication mentaire spécialisée). Son poids est prédominant dans le Autre équipements du foyer 51,8% secteur des équipements de l’information et de la com- Habillement - chaussures 47,8% munication (TIC), dont il réalise 58 % du chiffre d’affaires Biens culturels et de loisirs hors taxes, dans l’équipement du foyer (52 %), et dans 39,4% Autres équipements l’habillement-chaussures (48 %). Il représente une part 39,1% de la personne encore élevée du chiffre d’affaires des autres équipe- Autres 18,6% ments de la personne, comme de la culture et des loisirsPART DU CA (HT) DU GRAND COMMERCE DANS LE COMMERCE NON ALIMENTAIRE (39 % dans les deux cas). Evolution des effectifs salariés 135 commerce de détail Après deux années de repli, l’emploi salarié au 31 décembre 130 dans le commerce augmente légèrement en 2010 : + 0,4 %. 125 Cette progression est plus faible que pour l’ensemble des ensemble du commerce 120 secteurs principalement marchands (+ 0,8 %). Dans le com- merce de détail, le rebond de l’emploi (+ 0,8 %, soit + 13 500 115 commerce et réparation automobiles salariés) permet de retrouver un niveau proche du point 110 haut de 2007. Le commerce et la réparation automobiles, 105 en baisse tendancielle depuis 2002, regagnent 2 400 salariés commerce de gros 100 (+ 0,6 %) par rapport à 2009. Dans le commerce de gros, la 2005 2006 2007 2008 2009 2010 baisse persiste, mais elle est très atténuée par rapport à l’année précédente (- 0,4 %, soit une perte de 4 000 salariés). ÉVOLUTION DES EFFECTIFS SALARIÉS AU 31.12 DANS LE COMMERCE 3
  • 4. Parole à © BANQUE POPULAIRE Franck ONIGA Directeur du Marché des Professionnels, Entreprises et Institutionnels Banques Populaires (BPCE) L’Observatoire de la Petite Entreprise (OPE) : Après un début Cette étude inédite révèle, en outre, que 90 % des encours de reprise en 2010, les dirigeants de TPE sinquiètent aujourdhui de crédit à fin juin 2011 concernent des prêts à moyen du ralentissement de lactivité économique et de ses consé- terme (crédits dinvestissement hors immobilier) et à long quences, notamment sur laccès au crédit. Partagez-vous terme (crédits immobiliers). Il s’agit donc de financements cette préoccupation des entrepreneurs ? accordés tout au long de la dernière décennie et pas seule- ment en 2011. Franck ONIGA : Dans un contexte difficile depuis 3 ans, les banques françaises ont continué à répondre aux demandes De son côté, la Banque Populaire a fortement augmenté le de crédit à des conditions attractives, inférieures à la montant des crédits accordés aux TPE de 37 % au 1er moyenne européenne. Elles sont restées présentes auprès semestre 2011 par rapport au 1er semestre 2010. En parallèle des TPE. A fin juillet 2011, selon la Banque de France, les les nouveaux crédits aux PME ont eux augmenté de 22 %. encours des crédits aux TPE /PME ont progressé de 4,8 % On retrouve bien au niveau des Banques Populaires la contre 1,6 % pour le reste de la zone euro. Il faut donc relati- même disparité entre TPE et PME que dans l’étude de la viser la situation française. Banque de France. Les Banques Populaires restent fidèles à leur engagement régional et poursuivent l’accompagnement des TPE. Avec OPE : Malgré tout, existe-t-il un risque de réduction des un artisan sur trois et un commerçant sur quatre clients, elles financements accordés aux petites entreprises (trésorerie, ont une conscience aigüe et historique du caractère cyclique investissements...) ? de l’activité économique. Elles s’inscrivent dans la durée en accompagnant leurs clients dans les périodes de croissance Franck ONIGA : Les accords de Bâle III qui visent à améliorer mais également dans les moments plus difficiles. la stabilité du système bancaire mondial, augmentent les Ainsi, le nombre de prêts accordés par les Banques Populaires exigences en matière de liquidité et de solvabilité, ce qui aux professionnels et entreprises a augmenté de 37 % au pre- pourrait hypothéquer les marges de manœuvre des établis- mier semestre 2011 par rapport à la même période de 2010. sements financiers. On ne peut évoquer à ce stade de ralentissement visible de Dans la banque pour pouvoir prêter, il faut disposer, d’une l’activité. part de dépôts de clients pour financer les crédits accordés et d’autre part, de fonds propres pour pouvoir couvrir les OPE : Une étude récente de la Banque de France révèle, risques de défauts. Bâle III augmente sensiblement les exi- contre toute attente, que ce sont les TPE qui bénéficient le plus gences sur ces deux points. des crédits accordés aux PME. Pouvez-vous nous en dire plus ? Pour poursuivre notre rôle de financement de l’économie sans répercuter ces contraintes règlementaires sur les taux Franck ONIGA : En effet, selon les statistiques de la Banque de d’intérêts, la relation bancaire doit s’inscrire résolument France, à fin juin 2011, lencours des crédits aux TPE atteint 186 sur des bases larges dans l’intérêt des deux partenaires. milliards deuros sur un encours total de crédits aux PME légè- La domiciliation des flux de l’entreprise, mais également la rement inférieur à 300 milliards deuros. Les TPE bénéficient gestion de la relation du dirigeant à titre privé deviennent donc de près des deux tiers des encours de crédits aux PME ! incontournables. Méthodologie Partenariat Les indices d’activité sont calculés chaque trimestre, à partir des chiffres La FCGA et les Banques Populaires s’associent pour publier chaque trimestre d’affaires d’un échantillon de 15 000 petites entreprises de l’artisanat, l’évolution des chiffres d’affaires des principaux métiers de l’artisanat, du du commerce et des services. commerce et des services. Les chiffres publiés proviennent de l’exploitation, Pour toute demande dinformation sur les indicateurs, contactez la FCGA : par la FCGA, de données communiquées volontairement par les adhérents 01.42.67.80.62 - E-mail : info@fcga.fr des CGA répartis sur l’ensemble du territoire. Co-éditeurs : FCGA - 2, rue Meissonier 75017 PARIS - www.fcga.fr / BPCE - 50, avenue Pierre Mendès France - 75201 PARIS Cedex 13 - RCS Paris N° 493 455 042 www.banquepopulaire.fr • Directrice de la publication : Christiane COMPANY • Directeur de rédaction : Franck ONIGA • Rédaction en chef : Nasser NEGROUCHE • Maquette : VE design • Impression : Vincent Imprimeries • Crédit photos : Nasser NEGROUCHE - BANQUE POPULAIRE • Tirage 31 509 exemplaires • Périodicité trimestrielle • Cible : acteurs économiques, organisations professionnelles et consulaires, collectivités territoriales, presse professionnelle, éco-4 nomique et financière, nationale et régionale • N° ISSN : 1632.1014