• Like

Loading…

Flash Player 9 (or above) is needed to view presentations.
We have detected that you do not have it on your computer. To install it, go here.

(FR) Gallery Slott @ Salone del Milan Mobile présente l'exposition ''Préliminaires'

  • 2,085 views
Uploaded on

Gallery Slott @ Salone del Milan Mobile présente l'exposition ''Préliminaires'' …

Gallery Slott @ Salone del Milan Mobile présente l'exposition ''Préliminaires''

SALONE DEL MOBILE Milano 14-19 April 2010

Arik Levy & Mathieu Lehanneur @ Straf Design Hotel
Via San Raffaele, 3 - 20121 MILAN
24h/day
Exquise Maps : http://xm.my/UdKV | http://straf.it
metro access: M1 M3 Duomo
opening Party
Thursday April 15, 2010
6pm - 1am

matali crasset & Florence Jaffrain
@ Acquario Civico di Milano
Exquise Maps : http://xm.my/OIEp | http://acquariocivicomilano.eu
Viale Gadio, 2 - 20121 MILAN
11am to 10pm
metro access: M2 Lanza
opening party
Wednesday April 14, 2010
6pm - midnight
DJ SET & PERFORMANCE

Exquise Design | Design for pleasure

From idea to finished product our job is to orchestrate eclectic art professionals to bring you pleasurable experiences out of the ordinary. At the crossing of craftsmanship, new technologies and fresh ideas, our goal is to collectively strive for positive changes in human attitudes.

http://exquisedesign.com
info@exquisedesign.com
http://facebook.com/exquisedesign
@ http://twitter.com/exquisedesign

More in: Design
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
  • <br /><object type="application/x-shockwave-flash" data="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9666376&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=1&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" width="350" height="288"><param name="movie" value="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9666376&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=1&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1"></param><embed src="http://vimeo.com/moogaloop.swf?clip_id=9666376&amp;server=vimeo.com&amp;show_title=0&amp;show_byline=0&amp;show_portrait=1&amp;color=00ADEF&amp;fullscreen=1" width="350" height="288" type="application/x-shockwave-flash"></embed></object>
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Be the first to like this
No Downloads

Views

Total Views
2,085
On Slideshare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
0

Actions

Shares
Downloads
4
Comments
1
Likes
0

Embeds 0

No embeds

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
    No notes for slide

Transcript

  • 1. GALERIE Paris,France présente SALONE DEL MOBILE Milano 14-19 avril 2010 www.exquisedesign.com
  • 2. Acquario Civico di Milano STRAF hotel
  • 3. A l’occasion du Salon du Meuble de Milan du 14 au 19 avril 2010, la Galerie Slott présente 4 pièces uniques : Confession, The Power of Love, Aequorea et Belly Love. Les oeuvres de matali crasset et Florence Jaffrain seront exposées à l’Acquario Civico di Milano, celles d’Arik Levi et Mathieu Lehanneur à l’Hôtel Straf. CONTACT Exposition “Préliminaires”: Galerie SLOTT le design au seuil de l’amour. c/o Exquise Design 12, rue du Château Landon Dans le prolongement d’un projet sur la thématique de l’amour, 75010 Paris, France la galerie SLOTT et Exquise Design® ont donné carte blanche tel: +33 (0) 140 360 718 www.exquisedesign.com à quatre designers pour réaliser leurs fantasmes, donner une forme, un sens, une vie à leur conception des préliminaires. Ils Presse ont abordé le sujet sous des angles différents et complémentaires Michela Pelizzari qui composent un panorama inédit. press@p-s.it tel+ 39 328 884 0777 Arik Levy expose son travail sur le dit et le non-dit de l’intimité Federica Sala avec ses installations « Confessions » qui regroupent, entre sala.federica@gmail.com autres, un travail sur l’iconographie de la sexualité aux côtés tel: +39 348 530 4588 d’un confessionnal domestique contemporain. Le sujet abordé impliquait qu’une proportion égale d’hommes et de femmes Galeriste participe à l’exposition et partage leurs visions. Il est fascinant de Paola Bjaringer paola@exquisedesign.com constater comme elles se complètent et se répondent. Avec leurs tel: +33 (0) 670 524 384 pièces respectives « Aequorea » et « Belly Love », matali crasset et Florence Jaffrain nous transportent ainsi dans la volupté des espaces sous-marins en créant des formes souples et sensuelles qui viennent rencontrer l’ardeur des flammes pétrifiées de Mathieu Lehanneur avec son « The Power of Love ». On remarquera également la force identitaire des quatre designers qui proposent chacun une approche complètement différente de l’objet. Arik Levy, avec ses confessions, fait de l’objet un outil de communication qui viendra parfois se substituer à ces mots que l’on peine à prononcer. matali crasset, oscillant à la limite du design et de l’architecture, aborde l’objet comme un espace. Mathieu Lehanneur, dans une approche plus sculpturale, élève l’objet au rang d’allégorie (du couple) tout en lui conférant un rôle de médiation. Quant à Florence Jaffrain, elle tend à faire de l’objet une fin en soi, en créant un sofa qui se substituerait presque à l’amant en devenant objet du désir.
  • 4. Acquario Civico di Milano COURTESY OF KETOS 2.1 Viale Gadio, 2 - 20121 MILAN 11:00 h à 22:00 h metro : M2 Lanza Vernissage Mercredi 14 Avril 2010 18:00 h - minuit DJ SET & PERFORMANCE
  • 5. Aequorea Née le 28 juillet 1965 à Chalons en Champagne en France, matali crasset est designer industriel de formation. À l’image d’un de ses objets emblématiques, la colonne d’hospitalité « Quand Jim Monte à Paris », elle met en place une méthodologie propre dans laquelle elle questionne l’évidence des codes qui régissent notre vie quoti- dienne pour mieux s’en affranchir et expérimenter. Elle développe ainsi des nouvelles typologies articulées autour de principes tels que la modularité, l’appropriation, la flexibilité, le réseau. Son tra- vail, qui s’est imposé à partir des années 90 comme le refus de la forme pure, se conçoit comme une recherche en mouvement, faite d’hypothèses plus que de principes. Elle collabore avec des univers éclectiques, de l’artisanat à la musique électronique, de l’industrie textile au commerce équitable. Ses réalisations l’ont ainsi amenée sur des terrains qu’elle ne soupçonnait pas, de la scénographie au mobilier, du graphisme à l’architecture intérieure. matali a passé son enfance dans un petit village du nord de la France, dans une ferme où le travail et la vie étaient intimement liés.
  • 6. Aequorea Edition Limitée + 2 épreuves de l’artiste + 2 prototypes Matériaux : Structure métal, plastique, coussin en mousse et tissu enduit, lampe de Wood Dimensions : H 250 x diam 190 cm Composée d’une assise surmontée d’une corolle, “Aequorea” a été inspirée par la majesté de la méduse éponyme. La méduse est une structure minimale. Si on la retire de l’eau, elle n’est plus qu’une peau gélatineuse. Imitant la grâce de l’animal marin, matali crasset utilise la matière avec parcimonie et travaille avant tout le volume vide, celui dans lequel vont évoluer les amants. Aequorea tient d’avantage de l’espace que de l’objet. L’architecture moderne a décloisonné l’habitat pour permettre des parcours plus fluides qui s’adaptent aux besoins de vitesse et, également, de respiration de la vie moderne. Mais, pour cette même raison, nous avons perdu beaucoup de lieux d’isolement. matali relève alors le défi de recréer les conditions propices à l’intimité tout en concevant une structure suffisamment modulable pour ne pas non plus perdre les avantages qu’offre l’ouverture des espaces architecturaux. “Aequorea” se situe donc à cheval entre design et architecture, dans une échelle intermédiaire. Nous pensons nécessairement aux cabanes improvisées que nous construisions dans nos chambres à grand renfort de draps, de chaises et autres objets hétéroclites, lorsque nous étions enfants. Nous nous rappelons du sentiment d’excitation qui nous envahissait dans cet espace qui nous coupait du monde des adultes et de leurs lois. Nous pouvions échanger des secrets, jouer à notre guise et –puisqu’il est question ici de préliminaires – , parfois même au docteur… Aequorea photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 7. En circonscrivant le couple derrière un rideau de filins, “Aequorea” produit le même effet sur les adultes, avec l’élégance en plus. Tout est question d’intimité, il faut être séparé du reste du monde et se retrouver face à face, seuls. Pour renforcer cet effet de rupture avec le quotidien environnant, matali a disposé une lampe de Wood à l’intérieur de la corolle. La perception des couleurs s’en trouve transfigurée et plonge les amants dans un univers onirique, une nouvelle dimension. Une fois n’est pas coutume, matali s’inspire ici des mondes parallèles de Barbarella, l’héroïne de bande dessinée imaginée par Jean-Claude Forest, et rend hommage à cet l’univers à la fois poétique et sensuel. C’est un espace en référence : un espace quasi aquatique, tout en fluidité, qui gomme les contours, le contexte pour inviter à se laisser aller et être en prise directe avec ses sensations. Ce clin d’oeil à la première femme libre de la bande dessinée est aussi porteur d’un message féministe qui ne serait pas une protestation mais plutôt une ode à la libération du corps. Si le design de matali devait porter une autre revendication, ce serait sans doute un désir de rupture avec la routine et la standardisation des comportements. Il faut casser les rituels quotidiens. La surface arrondie d’”Aequorea” s’oppose au rectangle trivial du lit. Les corps sont donc plus libres de leurs mouvements. Le rebond qui dessine la limite de la plateforme constitue une sorte d’oreiller circulaire qui offre aux amants 360° de possibilités. Mais si matali remet en cause les habitudes, elle ne considère pas pour autant le rituel comme un mal en soi. Au contraire ! Les rituels sont essentiels pour donner un rythme. C’est l’automatisme qui enlève la saveur des moments partagés. Il faut donc savoir renouveler les rituels afin qu’ils enrichissent notre vie : Pour s’isoler dans “Aequorea”, il faut tirer progressivement les filins vers l’extérieur de la corolle et reproduire la même opération inversée pour ré-ouvrir. Dans les deux cas, on modifie l’espace en créant un rituel qui marque le début et la fin d’un moment d’intimité. “Aequorea” agit en somme comme un sas qui nous déconnecte du quotidien afin d’éveiller la sensualité. Le design conquérant de matali n’accessoirise pas les préliminaires, il leur octroie un nouvel espace de jeu. Aequorea
  • 8. Aequorea photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 9. Belly Love Le mobilier peut-il répondre à une fonctionnalité quotidienne tout en servant de support d’éveil? Convaincue que cette bivalence est non seulement possible mais aussi nécessaire, Florence Jaffrain associe design ludique et processus de partage en créant une plateforme pluridisciplinaire basée sur le thème de la rencontre, avec soi-même et avec les autres. Chacune de ses créations mêle gaieté, praticité et modularité dans une dynamique toujours évolutive. C’est sans doute sa grande générosité qui pousse Florence à aller ainsi toujours plus loin. Son oeuvre, indéniablement empreinte d’humanité, devient alors source d’une perpétuelle quête des sens. Elle explore la liberté du corps et de l’esprit, élaborant de cette manière de nouvelles formes pour nos espaces de vie. Les codes sont redéfinis pour ouvrir sur de nouvelles postures corporelles, génératrices d’éveil et de rencontres avec autrui. « J’aime toute forme de vivacité, qu’elle soit intellectuelle ou physique, et mon but est de créer un objet à aimer. J’imagine des objets pluridisciplinaires en quelque sorte, mais également manufacturés selon des critères différents. En effet, aujourd’hui, plus que de la créa pure, mes créations sont toute une philosophie : ludiques, certes, mais aussi écologiques, responsables, écorecyclables, produits localement, ou encore, dont une partie des bénéfices serait reversée à des causes humanitaires. », dit-elle. Florence nous offre un épanouissement de chaque instant dans le respect et dans l’harmonie des êtres et des formes. Florence vit et travaille a Paris.
  • 10. Belly Love Prototype Matériaux : mousse souple textile sensorielle photoluminescent Dimensions : H 90 x L 170 x P 170 cm De part sa forme, “Belly Love” est directement inspirée du « Sarcophyton Elegans », un corail mou de l’océan indien. Passant du récif tropical au salon parisien, il garde son élégance et gagne en confort devenant tout à la fois paradis des sens et écrin pour le corps. Grâce à un textile spécialement créé par l’ENSAIT de Roubaix avec des matériaux photoluminescents et des micro-capsules intégrées dans la fibre, “Belly Love” recrée la luminosité magique des fonds marins, tout en diffusant des parfums d’huiles essentielles. Les cils du sarcophyton deviennent une toison à caresser et lorsque l’on accole notre oreille, les battements de son coeur donnent une cadence idylique à ce rêve éveillé. “Belly Love” respire aussi et l’on en vient à se demander si c’est un mécanisme, caché sous la mousse à mémoire de forme, ou un véritable souffle de vie qui anime cette membrane. Corail ou sofa, synthétique ou organique, la question ne se pose plus lorsqu’on est face à l’objet : en portant la technique à sa perfection, Florence parviennent à nous la faire oublier. Toute cette industrie devient magie et laisse place à la poésie. Florence raconte, d’ailleurs, que lorsqu’elle a réalisé le moule en collaboration avec Géraldine Blin, la forme d’un coeur est apparue toute seule sur le dessous de la pièce… le « ventre d’amour » était né ! C’est un ventre parce qu’il nous replonge dans l’idéal sensoriel de la vie intrautérine et aussi parce qu’il respire avec la lenteur et la tranquillité d’une figure masculine protectrice… “Belly Love” mêle donc des principes masculins et féminins en en gardant le meilleur. Il évoque un peu cet idéal mythique de l’Androgyne raconté par Platon. Belly Love cultive le paradoxe d’être asexué et sensuel à la fois. Sa forme nous enveloppe, on s’abandonne en son sein. On ne s’y couche pas, on s’y love. On s’applique à se calquer sur sa respiration jusqu’à faire parfaitement corps. Belly Love photos © florence jaffrain/tnut
  • 11. Belly Love photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 12. On ne pense plus qu’à la suggestion du souffle qui va et qui vient comme « la vague irrésolue » sur les récifs coraliens. “Belly Love” semble alors une muqueuse érogène, souple et sensuelle qui se laisse emporter en tandem par l’ivresse des sens. Ce sofa sensoriel n’est finalement pas un concept accessible à la raison. Il faut plutôt le concevoir comme une sensation de bien-être total, d’abandon, de lâcher prise, une harmonie qui stimulerait chaque partie du corps, éveillerait le désir et l’imagination. Le “Belly Love” de Florence Jaffrain est au design contemporain ce que la Galatée de Pygmalion est à la sculpture mythologique : le sofa sensoriel devait seulement contribuer à l’éveil du désir, mais il a finalement pris vie pour devenir lui-même objet du désir. Belly Love photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 13. STRAF hotel Via San Raffaele, 3 - 20121 MILAN 10:00 h à 23:00h metro : M1 M3 Duomo Vernissage Jeudi 15 Avril 2010 18:00 h à 23:00 h DJ SET
  • 14. Confession Designer, technicien, artiste, photographe, réalisateur, les talents d’Arik sont multi-disciplinaires et son travail peut être vu dans les plus prestigieuses galeries et musées à travers le monde. Reconnu d’abord pour ses designs de mobilier, installations et éditions limitées, Arik perçoit le monde à travers « les gens, et non des tables ou des chaises ». Né en 1963 en Israel, Arik part pour l’Europe à l’âge de vingt-cinq ans après un début de carrière atypique en tant que surfeur et graphiste. Il étudie au Centre Européen d’Art en Suisse où il obtient une distinction en design industriel. En 1991 il remporte la compétition Seiko Epson Inc. qui marquera la conscience internationale en tant que designer « pensant ». Après un séjour au Japon où il consolide ses idées en produisant des pièces d’expositions ainsi que des produits, Arik retourne en Europe pour se dédier à une nouvelle discipline : chef décorateur en danse contemporaine et opéra. En 1997, il revient à ses premières passions - l’art et le design industriel - en fondant l’agence L design avec son associé Pippo Lionni. Entouré d’une forte équipe de designers et graphistes, Arik explore aujourd’hui un vaste éventail de disciplines telles que les identités de marques, le packaging, la signalétique, les expositions, le design d’intérieur et bien plus encore. Respecté pour ses meubles et luminaires à travers le monde, Arik crée aussi des lignes de vêtements high-tech et accessoires pour l’Extrême Orient. Se considérant d’avantage comme un designer « d’émotions », Arik continue de contribuer substantiellement à nos milieux intérieurs et extérieurs, son travail incluant la création de sculptures publiques –comme sa pièce emblématique, Rock– ainsi que des environnements complets adaptables à une utilisation multiple. « La vie est un système de signes et de symboles », dit-il, « où rien n’est exactement ce qu’il paraît être ».
  • 15. Confession Edition Limitée 8 ex. + 2 épreuves d’artiste + 2 prototypes Confessional en deux parties, gauche et droite. Materiaux : MDF poli noir, châtaignier verni mat, coussin en plumes, textile en feutre Dimensions : H 210 x L 86 x P 87 cm Cet objet en deux parties, sorte de confessionnal domestique contemporain, est sans doute la pièce maîtresse de ces installations. En empruntant à l’Église Catholique un de ses meilleurs outils de communication, Arik levy ne compte nullement être sacrilège. Toutes les religions ont été créées pour régler les rapports sociaux. « Confession » n’est ni religieux ni anti-religieux. Il faut le considérer simplement comme un objet du code social. Voilà, il faut jouer avec les codes sociaux. Et, en effet, Arik nous offre un confessionnal entièrement revisité pour s’adapter aux besoins domestiques modernes. Il retravaille les proportions afin de créer un objet d’une échelle supérieure à celle des assises traditionnelles. Dérision, sentiment de protection ou humilité, l’effet produit change selon les circonstances. Le confessionnal, du reste, est parfaitement modulable et offre des possibilités d’interaction infinies en jouant sur l’orientation et l’éloignement des deux parties. Confessions Installations photos © arik levy
  • 16. Confession photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 17. Confession photos © arik levy
  • 18. photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 19. The Power of Love Designer hors du commun, Mathieu Lehanneur est reconnu pour son design moderniste qui prône l’harmonie entre les avancés technologiques et la nature. En utilisant des éléments écologiques tels que les plantes ou les algues, Mathieu élabore ses projets expérimentaux à la croisée de la pharmaceutique, de la biologie et de l’astrophysique. Mathieu s’est vu attribuer en 2006 le Grand Prix de la Création par la Ville de Paris et la Carte Blanche du VIA - série d’objets réactifs, a l’image de dB, une balle mobile qui mesure le niveau sonore et qui, passé un certain seuil, roule automatiquement vers la source tout en émettant un bruit blanc afin de réduire la nuisance sonore du lieu. Plus récemment, Mathieu a reçu le prix Les Talents du Luxe et de la Création ainsi que le Best Inve tion Awards aux Etats-Unis pour le produit « Andrea », un filtre à air qui augmente la qualité de l’air en intérieur. Les projets de Mathieu figurent parmi plusieurs collections de musées, comme le MoMA à New York et à San Francisco, FRAC et le Musée des Arts Décoratifs à Paris. Né en 1974 à Rochefort en France, Mathieu obtient son diplôme de l’ENSCI - Les Ateliers en 2001, il monte alors son agence de design et d’architecture d’intérieur. Impressionné par l’influence de la science sur la recherche en biologie humaine, Mathieu consacre une partie de son travail à l’exploration du lien entre le corps et l’environnement, les systèmes de vie, et le monde scientifique. En 2009, il co-fonde aux Etats- Unis « Everything But The Molecules », une agence de design spécialisée dans l’industrie pharmaceutique. Entre 2004 et 2008, Mathieu est nommé directeur du post-diplôme Design et Recherche à l’ESADSE, la Cité du Design de Saint-Étienne. Mathieu vit et travaille à Paris.
  • 20. The Power of Love En collaboration avec Francois Brument, flux designer Edition Limitée 8 ex. + 2 épreuves d’artiste + 2 prototypes Matériaux : stéreolithographie, métalisation, carte électronique, casques audio Dimensions : H 59 x 38 x 40 cm (feu) “The Power of Love” est composé de deux casques audio indépendants reliés à un feu ; soit trois entités qui correspondent symboliquement aux deux amants reliés par leur amour. L’objet dégage une formidable puissance sculpturale …mais il reste objet. Sa valeur représentative est au service de sa fonction d’usage. “The Power of Love” accessoirise les préliminaires, comme une espèce de « foreplay toy ». Les deux amants portent un casque. C’est en soi un gage d’érotisme pour toute la génération qui, comme Mathieu Lehanneur, a vu cette scène culte de La Boum dans laquelle un adolescent séduit Sophie Marceau en lui faisant écouter un slow larmoyant avec son walkman tandis que les autres dansent sur un rock endiablé. Le même principe est repris dans “Power of Love” : chacun écoute la bande son qu’il s’est confection- née et qui représente son univers intime. Les amants ne sont donc pas synchronisés et c’est très important car le désir naît de l’altérité. C’est le feu miroitant qui rappelle sans cesse sa présence, impose sa chaleur et crée l’union. Les amants y voient la perfection de leur amour originel qu’ils veulent retrouver et alimenter. Power of Love photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 21. Lorsque deux individus tombent amoureux ils génèrent ensemble un nouvel univers sans pour autant perdre leur univers propre. C’est un tour de magie qui fait que 1+1=3. « Le pouvoir de l’amour » réside dans un dépassement, une création. Mathieu le représente comme une flamme jaillissant au point de rencontre de deux univers sonores qui continuent à exister séparément. Cette flamme rappelle le buisson ardent de la bible, révélation de Dieu à Moïse. Si ce buisson ardent est une théophanie, apparition de Dieu, Mathieu nous propose en quelque sorte une « érotphanie » : ce feu représente l’apparition de l’amour entre les amants. Chacun est fasciné par le moment même du big-bang amoureux : c’est un moment d’intensité extrême où la force potentielle de l’amour se condense avant d’éclater. Tout reste à faire pour concrétiser ce qui n’est encore que pure abstraction. L’amour n’a pas encore pris forme, il n’est que force impatiente. Le défi du plasticien était alors de parvenir à figer un élément aussi instable que le feu pour créer un objet qui permettrait de matérialiser cette insaisissable force. Pourtant… D’un point de vue esthétique, cette pièce ne porte pas la patte du designer. Il n’a dessiné ni les casques ni la flamme : il les a choisis. La flamme a été générée informatiquement par l’algorithme d’un logiciel d’effets spéciaux, puis usinée au laser par une machine robotisée. Quant aux casques, ils existent dans le commerce. On sait l’importance du choix –plus exactement de l’aptitude à éliminer- dans le processus de création mais ce n’est pas la même chose que de choisir parmi les productions de notre esprit et parmi les éléments du réel. En ce sens, “The Power of Love” est un travail plus proche de la photographie que du dessin. Le designer veut donner à l’objet la possibilité de s’exprimer par lui-même. Power of Love photos © mathieu lehanneur & françois brument, flux designer
  • 22. Power of Love photos © mathieu lehanneur & françois brument, flux designer
  • 23. “The Power of Love” est une flamme figée, immortalisée, un instantané en en collaboration avec trois dimensions. Représenter l’amour par des flammes n’a rien d’original. François BRUMENT, flux designer : C’est simplement pertinent ! Mathieu n’impose pas ses codes personnels, il choisit un langage accessible et tout son art réside dans la justesse En 2004, François obtient le diplôme de d’emploi de ce langage. L’image du feu amoureux fonctionne généralement l’ENSCI/Les Ateliers en présentant son en réseau avec celle du coup de foudre. Peut-on comprendre la révélation mémoire et projet de fin d’étude intitulé de l’amour ? C’est un feu sans combustible repéré, son origine reste un In-Formation, paradigme digital. Depuis, mystère. La science avance beaucoup de théories sur la naissance de il poursuit sa recherche sur les potentiels l’amour avec des approches chimiques. La flamme du buisson ardent de la création numérique dans le champ du n’a pas non plus d’origine visible. Peut-être que la science comprend Design : oscillant toujours entre multimédia le phénomène mais personne n’a envie de croire à autre chose qu’à la et productions industrielles, il substitue musique magique. la programmation informatique au dessin et développe un design en perpétuelle Les critiques discuteront longtemps pour savoir si l’objet design doit mutation. L’implication technologique être considéré comme une oeuvre d’art mais ce que Mathieu parvient de son travail l’a notamment conduit à à faire ici, c’est une oeuvre d’art avec nos propres vies. Il invente un collaborer avec la cellule de recherche et instant intime inédit et profondément poétique. développement d’EDF. François transmet son approche originale aux étudiants de l’Ecole Supérieure d’Art et de Design de Saint-Étienne où il enseigne la pratique de conception et fabrication numérique. Son travail, exposé en France et à l’étranger depuis 2005, a fait l’objet d’acquisitions du Fonds National d’Art Contemporain en 2008 et 2009. Dans le cadre de Préliminaires, Mathieu Lehanneur a fait appel aux compétences de François pour modéliser la flamme pétrifiée de “The Power of Love”. Power of Love photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 24. Power of Love photos © FLORIAN KLEINEFENN
  • 25. LA GALERIE LARGEMENT OUVERTE AU MONDE DE LA CRÉATION. La galerie SLOTT est le lieu du “work in progress”. Stratégiquement située entre deux gares trans-européennes au coeur de Paris, la galerie SLOTT * concrétise les années que sa fondatrice franco-suédoise Paola Bjaringer a consacrées à traquer les talents de par le monde. C’est de ces expériences qu’est né le besoin de créer un lieu transversal, décloisonné, conçu pour ac- cueillir en résidence et pour des expositions aussi bien des artistes plasticiens que des designers. SLOTT a ouvert ses portes le 15 Décembre 2009 avec Préliminaires, une exposition rassemblant les oeuvres des designers matali crasset, Arik Levy, Mathieu Lehanneur et Florence Jaffrain. © exquisedesign/marc-antoine bulot * une création originale de l’architecte Joseph Caspari en collaboration avec Marc Möhlmann et Donatien de Villanova, architectes d’intérieur. Ce lieu inédit, situé au 12 rue du Château Landon 75010 Paris, est constitué d’un espace sur cour comprenant une galerie, un appartement et un atelier, ainsi qu’une vitrine sur rue. CONTACT Galerie SLOTT c/o Exquise Design 12, rue du Château Landon 75010 Paris, France tel: +33 (0) 140 360 718 www.exquisedesign.com Presse Michela Pelizzari press@p-s.it tel+ 39 328 884 0777 Federica Sala sala.federica@gmail.com tel: +39 348 530 4588 Galeriste Paola Bjaringer paola@exquisedesign.com tel: +33 (0) 670 524 384