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L’édition en shs face à l’ère du numérique 2011
 

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    L’édition en shs face à l’ère du numérique 2011 L’édition en shs face à l’ère du numérique 2011 Presentation Transcript

    • L’édition en SHS à l’ère du numérique Ecole doctorale SHS Lyon Eric Verdeil 1
    • Introduction• Objectifs: – Mutations très rapides des formats et des modalités de publication en sciences et en SHS en particulier – Évaluation et recrutement se fondent bcp plus qu’avant sur les publications – Nécessité d’une connaissance des enjeux scientifiques, éthiques, économiques de la publication – Parcours de balisage / découverte sans exhaustivité, en raison de la diversité disciplinaire ,du caractère très mouvant du champ, du caractère subjectif de mes propres centres d’intérêt dans cet ensemble• Méthode – Constitution de références partagées – Lectures croisées en séance de textes de référence/de débat 2
    • D’où je parle• « Je commencerai par une confession. Je ne suis pas informaticien, ni technologue. Je ne suis pas non plus juriste, spécialisé dans la propriété intellectuelle et les subtilités du copyright. Je me considère comme un numéricien par accident, un simple utilisateur d’ordinateur qui a suivi les changements de l’environnement numérique au cours des vingt dernières années » Milad Doueihi, La grande conversion numérique, Seuil, 2008 (à écouter aussi dans l’émission place de la Toile sur France culture : http://www.franceculture.com/emission-place-de-la-toile-l-annee- numerique-de-milad-doueihi-2011-01-09.html)• Géographe-urbaniste, travaux et séjour au Moyen-Orient, petit bidouillage de sites web, utilisation de Hal-SHS, puis basculement dans l’édition électronique à travers la revue Géocarrefour (http://geocarrefour.revues.org), mise en ligne intégralement entre 2007 et 2009. Ouverture d’un carnet de recherche : Rumor, Recherches urbaines au Moyen-Orient… et ailleurs. http://rumor.hypotheses.org/ , et participation à diverses formations et réunions de Revues.org 3
    • Autoprésentation• Discipline• Sujet de recherche• Expériences de publications (articles, colloques et conférences avec support écrit, livres) – gestion de publication collective?• Blog• Utilisation d’un logiciel de gestion des références bibliographiques (Endnote, Zotero, etc.)?• Outils de référencement social 4
    • Zotero• Un logiciel de référence bibliographique – Nombreuses possibilités payantes (Endnote) ou gratuites (Mendeley, Bibtex) – Consulter un tutoriel : nombreux choix possibles sur http://zotero.hypotheses.org/21• Télécharger le logiciel• Ouvrir un compte• Charger quelques références / les corriger à la main – Article sur persee.fr / ajouter un fichier PDF – Article sur Cairn – Livre sur Sudoc / Amazon – Article de blog – Page web• Alimenter une bibliographie collaborative (en l’occurrence : ecole-doct- lyon-shs-publi) 5
    • Del.icio.us• Social Bookmarking (en français « marque-page social », « navigation sociale » ou « partage de signets ») – « site web social permettant de sauvegarder et de partager ses marque-pages Internet et de les classer selon le principe de folksonomie par des mots clés (ou tags) » (folksonomie : système de classification collaborative décentralisée spontanée, basé sur une indexation effectuée par des non-spécialistes)• Installer l’extension Firefox• Utiliser le tag : ed-shs-lyon=> Alimenter grâce à zotero et à delicious un stock de référence commune à l’issue de ce séminaire 6
    • Utiliser les flux RSS• RSS=Really Simple Syndication• Obtenir le contenu de sites sans s’y déplacer, en s’abonnant à des fils RSS• Outils de syndication en ligne – Google Reader – Netvibes –…• Outils de syndication en local – Mozilla – RSSowl – Akregator 7
    • En guise d’orientation• Mounier Pierre, « Lédition en ligne : un nouvel eldorado ? », Blogo Numéricus. 22/5/2008, Adresse : http://blog.homo- numericus.net/spip.php?article154 [Accédé : 16 Mars 2010]. 8
    • Plan• L’édition SHS aujourd’hui• L’édition face à la numérisation• Les SHS et l’édition numérique : un écosystème transformé• Edition et publication en SHS face aux enjeux de l’évaluation• Mutations de la publication et stratégies de communication pour les SHS 9
    • 1. L’édition SHS aujourd’hui, à la veille d’un grand tournant• Les mutations globales de l ’édition• Le marché de l’édition SHS : données de cadrage• Description de quelques circuits de publication – Présentation des contrats d’édition – Publier sa thèse – Publier des actes de colloques ou des livres collectifs – Publier en revue 10
    • L’édition en SHS (source GFII 2009) 11
    • 1.1. Les mutations globales du secteur de l’édition• La crise du rôle de l’éditeur – Edition comme sélection, « accouchement », invention des collections, constitution d’un fond, mise en forme, diffusion • L’âge d’or des SHS : Lacan, Braudel, Foucault, Bourdieu… – Les évolutions du secteur de l’édition dans le contexte de la mondialisation • Dictature de l’essai (ouvrage d’actualité, format journalistique), abandon de la monographie (ouvrage de fond), rapide rotation des titres, forts tirages et importants à-valoir • Crise des ventes – remise en cause d’un modèle économique, d’un magistère social, de la médiation des éditeurs• Quelques références: Schiffrin André, 1999, Lédition sans éditeurs, La Fabrique. Vidal Jérôme, 2006, Lire et penser ensemble : sur lavenir de lédition indépendante et la publicité de la pensée critique, Paris, Éditions Amsterdam. Vigne Éric, 2008, Le livre et léditeur, Paris, Klincksieck. 12
    • L’édition en SHS aujourd’hui• La crise de l’édition en SHS – Crise des ventes – remise en cause d’un modèle économique, d’un magistère social, de la médiation des éditeurs – Eléments chiffrés d’appréciation de l’évolution du secteur du livre SHS : • Offre / demande • Structure économique • Rôle de l’éditeur – La place croissante des revues 13
    • 1.2. Le marché de l’édition en SHS : données de cadrage• En 2007 : CA=115 M€ (GFII 2009) / 8% du total de l’édition / 4% des exemplaires vendus• L’offre: un très grand émiettement – + de 500 éditeurs de livres; – 2800 revues SHS pour 1500 éditeurs; – Livres : une offre croissante 6500 ouvrages en 2002 contre 4000 en 1994 (source : Barluet 2004)• Faiblesse des ventes – Des ventes très faibles: moyenne de 600 ex.; médiane à 450 ex.; des ventes divisées par 4 en 20 ans (Barluet 2004) – Revues: médiane de 300 abonnements payants – Presses universitaires : tirage moyen de 440 ex. 14
    • 1.2. Le marché de l’édition en SHS : données de cadrage• Une demande en bouleversement – Paradoxe de la crise du secteur et de la croissance du public universitaire (augmentation du nombre d’EC et d’étudiants) – Photocopie: l’ennemi? – La demande institutionnelle (bibliothèques, centres de recherche) • 45 M€ (universités centre de recherche) dont 43% pour la formation; 57 % pour la recherche • La demande institutionnelle représente 75% du CA des ouvrages de recherche • Budget des BU : 40% ouvrages; 38% périodiques; 22% ressources électroniques (dont 60% pour des revues étrangères) • 610€/capita (C&EC) contre 1140€ pour les sciences exactes et médecine : faible en comparaison avec l’étranger – L’export • 25% du CA des livres (contre 40 à 46% pour les revues) 15
    • 1.2. Le marché de l’édition en SHS : données de cadrage Structure économique de l’édition• Une « économie mixte »: – Secteur privé: 60% du CA pour 1/3 des ouvrages de recherche édités – Editeurs publics & parapublics : 40% (19% pour les presses univ.)• Importance des financements publics « amont » (budget du secteur = 115 M €) – 8,5 M € d’aides (subventions, etc…) dont 1,5 M€ directement par les labos • CNL, organismes de recherche, mécénat, régions, ministères… – 29% du CA en aide au secteur privé – « aides cachées » dans le secteur public (emplois = 18 M€, locaux) – Des budgets menacés dans le nouveau contexte de contraction de la dépense publique 16
    • Economie du livre • Pour le livre universitaire, variables d’ajustement: – Marketting – Droit d’auteur – Fabrication (mise en page, correction) – DiffusionSource http://www.scribd.com/doc/17713727/CR-Think-Digital-Benhamou-economie-du-livre-numerique 17
    • 1.2. Le marché de l’édition en SHS : données de cadrage Structure économique de l’édition• Les éditions SHS : une faible rentabilité• Source : GFII, L’édition scientifique en SHS 2009 18
    • Le cas l’HarmattanSource : L’édition scientifique en SHS, 2009 19
    • 1.2. Le marché de l’édition en SHS : données de cadrage Les presses universitaires en 2006• 37 presses / 879 ouvrages en 2009• Très forte croissance de la production• 19% du CA des éditeurs de recherche• 63,6% de recettes commerciales• 33,4% d’aides et subventions (2 M€)• + 15 M€ d’aide en nature (personnel + locaux)• Une économie de la subvention 20
    • L’économie des revues• Coût des revues SHS (2007) – Étrangère 368€/abonnement – Française: 60€/abonnement• Les revues françaises: – Différence avec les revues des sciences et de la médecine, concentrées dans les mains de grands éditeurs – 2000 revues SHS éditées en France dont environ 250 d’érudition locale / environ 500 éditeurs 21
    • Les éditeurs de revues en SHS• Editeurs étrangers à but • Editeurs français à but lucratifs non-lucratifs – Elsevier – La Documentation – Taylor and Francis française – Blackwell – Presses universitaires – Sage • Sociétés savantes – Springer • Associations• Editeurs français à but lucratif – Armand Colin – PUF – L’Harmattan – Eres… 22
    • Quelques données sur les éditeurs de revues 23
    • Revues SHS en France • Des revues anciennes : 50% ont été créées avant 1950 • 15% sont en retard de publication • 55% vendent uniquement du papier • 40% vendent papier et électronique 24
    • Les revues dans les portails français 25
    • Barrières à l’accès 26
    • Publier en revue• L’exemple de Géocarrefour – Organisation de la revue: – Une revue régionale? http://geocarrefour.revues.org/index2293.html – Dossiers et varia – L’économie d’une petite revue 27
    • L’économie d’une petite revueentrées 2007 titre sorties 2007 titre encaisse 13581,3 abonnements Tixier 81/1 4221,43 2101,57 ventes Tixier 81/2 3362,29 Tixier 81/3 1888,82 Tixier 81/4 3156,46 TradJ.Tuppen 550 6400 Persée SalairesPersée 2769,45 URSFF 2800 499,72 CFC Matériel 310,96 2042 subvCNRS écran 293,7 765 SubvL3Lettres matériel 401,86 25389,59 19754,97 5888,82Les recettes cachées Evolutions budgétaires à prévoir• Un ingénieur d’étude Lyon 3 • Recettes Cairn• Une fraction d’ingénieur d’étude • Pertes de subventionsCNRS • Nouvelles subventions à rechercher• Les locaux à Lyon 3• Des subventions manquantes 28
    • Références sur les aspects économiques et institutionnels• Barluet Sophie, 2004, « Peut-on sauver lédition française des sciences humaines et sociales ? - Le Banquet », Le Banquet, vol. n°21, p. EN ligne. http://www.revue- lebanquet.com/docs/a_0000390.html• Groupement français de lindustrie de linformation (GFII), L’édition scientifique française en sciences humaines et sociales, Rapport de synthèse, TGE Adonis. http://www.tge- adonis.fr/IMG/pdf_editionsSHS_vol11_synthese_09_09_12 -1.pdf• Mahé Annaiq, 2009, « Contexte de lédition numérique en SHS », Ecole des chartes. Adresse : http://giry.enc.sorbonne.fr/anciensite/SHS/contexteSHS.ht ml [Accédé : 22 Mars 2010]. 29
    • 1.3. Quelques circuits de publication en SHS• La publication : enjeu majeur – pour la reconnaissance académique / le recrutement / l’avancement – pour la diffusion des connaissances et des résultats de recherche • Dans le milieu académique • Vers le grand public• Changement de modèle : – augmentation du nombre de publications – accélération des publications – publish or perish – À comparer avec la situation antérieure 30
    • Brève présentation des contrats d’édition• Le contrat d’édition normal – article L 132-1 du Code de la Propriété Intellectuelle : « Le contrat d’édition est le contrat par lequel l’auteur d’une œuvre de l’esprit ou ses ayants droit cèdent à des conditions déterminées à une personne appelée éditeur le droit de fabriquer ou de faire fabriquer en nombre des exemplaires de l’œuvre, à charge pour elle d’en assurer la publication ou la diffusion » • Contrat écrit • Prévoit un tirage minimum; le non-retirage (constaté par deux demandes non-satisfaites) entraîne l’annulation du contrat • Prévoit une rémunération proportionnelle (exceptionnellement forfaitaire • Cession du droit d’exploitation et de ses dérivés (traduction, adaptation audiovisuelle) généralement à titre exclusif • Durée : le plus souvent durée légale de la protection du droit d’auteur – mais ce n’est pas le cas dans d’autres pays où la durée est bcp plus limitée• Contrat de compte d’auteur – Pas de cession de droit – L’éditeur-imprimeur est un prestataire pour le compte de l’auteur qui paie le tirage etc.• Contrat d’éditeur limité – En pratique, ce type de contrat est le plus souvent utilisé dans les SHS et de manière opaque (souvent même sans signature de contrat) – L’auteur ne touche aucun droit sur une fraction ou la totalité du premier tirage (L’Harmattan) – Contrat conditionné par une souscription 31• Pour aller plus loin : voir http://www.loieplate.com/contrats/typologie.php
    • Publier en SHS Evaluation scientifique indépendanteFinancement Financementgrâce à des par le marchésubventions Absence d’évaluation scientifique 32
    • Publier sa thèse ou une monographie en SHS• Obtenir l’accord du jury pour la publication• Profond remaniement pour parvenir à un volume acceptable (de 600.000 à 800.000 signes), soit entre 200 et 300 p. – plus rarement (mais c’est possible) publication intégrale• Trouver un éditeur : discipline et sujet sont traités inégalement – L’histoire, les sciences politiques, les sujets d’actualité et les sujets sur la France (et en second lieu l’Europe) sont favorisés au détriment de l’art et l’archéologie, de l’Antiquité, des pays lointains (cf. Auerbach Bruno, 2009, « Production universitaire et sanctions éditoriales », Sociétés contemporaines, vol. 74, n° 2, p. 121-) 33
    • Publier sa thèse – typologie des éditeurs• Editeur commercial généraliste (Le Seuil, Fayard, Gallimard, etc.). – Justifier l’existence du public visé – Rôle de la réputation, recommandations et précédentes expériences – Rareté d’une expertise scientifique (cf. la polémique sur l’Islam au Mont Saint Michel) mais travail sur le contenu et la forme – Suivi éditorial de qualité / couverture presse – Subvention parfois nécessaire (CNL…) dans le cas de sujets pointus mais jugés « importants » par l’éditeur – Droits d’auteur• Editeur universitaire privé (Karthala, L’Harmattan, Economica, PUF…) – Dans le cas des « collections » (partenariat institutionnel, personnalité) : le choix et le travail sur le contenu repose sur le directeur de collection – Parfois, réalisation en interne de la mise en page et des relectures (L’Harmattan, Karthala) – Subvention d’un laboratoire, du CNL ou d’un autre sponsor le plus souvent nécessaire – Souvent, absence ou faiblesse de droits d’auteur – Un point mort plus bas, qui permet plus de publication – mais moins de sélection – Diffusion commerciale très faible – service de presse à sa charge 34
    • Publier sa thèse – typologie des éditeurs• Presses universitaires – Subvention quasi-indispensable – Comité de lecture aujourd’hui plus fréquent (exemple des Presses universitaires de Rennes) / mais tentation localiste – Diffusion commerciale très faible – Souvent, absence de droits d’auteur• L’autoédition universitaire – Nouveaux prestataires de services, impression à la demande – Lulu, Manuscrit, Publibook… – Editions universitaires européennes • Constitution d’un catalogue par un démarchage agressif • Absence de validation scientifique au nom de la sanction académique par le jury • Vente à titre très onéreux des ouvrages (POD) • Cf. http://afor.wordpress.com/2010/03/31/mise-en-garde-sur-les-editions-universitaires- europeennes/ 35
    • Livres collectifs et actes de colloque• Actes de colloque ou conférence – Invitation ou proposition? Paiement de frais de participation? – Sélection sur résumé? Texte complet? – Publication papier, CD ou online (Proceedings) • Publication avec subvention • Diffusion faible (remise aux participants) – Publication avec remaniement sous forme de livre• Livres collectifs – Comité de lecture (sélection/remaniement?) – Rôle majeur du coordinateur – Publication avec subvention • Prévoir des fonds pour la publication dans la demande de financement de la recherche (absence d’évaluation par les pairs) • Recherche de fonds à posteriori (risque de censure par le marché) – Vente en librairie ou diffusion commerciale 36
    • Publier en SHS Evaluation scientifique indépendante et travail éditorial La Découverte PUF Presses universitaires Editeurs de sciences sociales généralistes (Gallimard, Seuil…)Financement Financementgrâce à des par le marchésubventions L’Harmattan (sauf certaines collections) Editions universitaires européennes Auto-éditeurs Absence d’évaluation scientifique et de travail éditorial 37
    • Publier en revue• Une part minoritaire des publications SHS – moins de 50%, y compris aux USA (Auerbach 2010) – Ex. Section 40 du CNRS (Jobart, 2009), période 2003-2007 (130 chercheurs): Nombre Editeurs Editeurs moyen de français étrangers contributions pour 4 ans Total 12,5 62% 38% Dont Revues 3,7 57% 43% Dont 1 80% 20% Monographie 38
    • Publier en revue• L’empire de l’évaluation par les pairs (peer review) – Structures: • Directeur de publication/de rédaction/Editor • Comité de rédaction / Editorial Board • Comité de lecture / Experts scientifiques (internationaux?) • Conseil scientifique – Pratiques • Règles d’éthique? • Double aveugle? • Rapport écrit ou grille? • Décision finale? • Navette? – Rechercher / comparer les modalités d’évaluation de quelques revues de divers champs disciplinaires 39
    • Publier en revue– Numéro thématique: • Publication d’actes de séminaire ou de colloque (avec validation par comité de lecture) • Appels à contributions– Varia / thème libre • Revues généralistes • Revues thématiques spécialisées (sous- discipline/thème) 40
    • Publier dans des revues• Publier en anglais – Nouveau standard, visibilité internationale et encouragement national – Une autre manière d’écrire et de penser – Une stratégie à manipuler avec soin • Cf. Gingras Yves et Mosbah-Natanson Sébastien, 2010, La question de la traduction en sciences sociales: les revues françaises entre visibilité internationale et ancrage national, Montréal, CIRST. • Exemple de deux revues partiellement traduites en anglais • la revue Population : bonne visibilité des articles en anglais, au détriment des articles en français • La revue française de sociologie: pas de gain significatif – Publication en anglais suppose conformité à thématiques et méthodes « globales », moindre intérêt pour les objets et questions strictement nationaux 41
    • 2- Les enjeux du numérique pour la publication SHS 42
    • Introduction• cf. L’édition électronique (M. Dacos & P. Mounier) – Les défis de la numérisation – L’édition numérique native – L’édition en réseau 43
    • 2.1. Le droit d’auteur à l’épreuve du numérique• Du papier au numérique, la continuité du droit d’auteur en question – Persistance du droit moral (paternité) – De nouveaux enjeux pour le droit d’exploitation (70 ans en France) • Le coût de reproduction et de diffusion est nul ou très faible • Incertitudes liées au problème d’appréhension de la taille du marché • Et au problème de maîtrise de la chaîne de fabrication du fichier numérique du livre) – L’obligation d’une clause spécifique pour l’exploitation sur tout nouveau support, donc le numérique • Problème du statut juridique de la numérisation rétrospective (cf. Persée / Google Books / BNF) • Prix et durée de la cession sont à reconsidérer • Rétribution de l’auteur devrait être plus élevée • Incertitude technologique / Préserver la circulation des œuvres – Nécessité d’une cession prudente des droits/ne pas s’engager pour longtemps (spécifier une durée) 44
    • 2.1. Le droit d’auteur à l’épreuve du numérique• Le droit d’auteur comme entrave à la circulation des savoirs à l’ère numérique – L’exemple de l’utilisation des images: cf. Etudes photographiques / Persée – Les DRM (Digital Rights Management) • Le précédent de la musique / la polémique sur l’HADOPI • La limitation du droit de copie, y compris à titre personnel • Une rupture d’équilibre entre détenteurs de droits et usagers (atteinte aux idées) • Les DRM (code informatique) comme une forme privatisée de la loi • Les effets pervers des DRM en contexte d’offre légale inadaptée : un encouragement au piratage 45
    • L’adaptation du droit d’auteur à l’ère numérique• Réaction aux limitations du droit d’usage : valoriser le fair use (pas de distribution et de reproduction à usage commercial)• Système dérivé des expériences de licence libre pour les logiciels• Creative Commons, système à option, adapté à la législation de chaque pays – http://fr.creativecommons.org/ – Cf. Flickr – Blogs… 46
    • 2.2. Les défis de la numérisation• Les modalités de la numérisation – Scanner les livres – Flip/massicot – Cf. http://aldus2006.typepad.fr/mon_weblog/2010/03/n um%C3%A9risation-toujours-plus-vite.html – Mode image / OCR-isation • Histoire de la médecine: http://www.bium.univ-paris5.fr/histmed/debut.htm • Les classiques des sciences sociales : http://classiques.uqac.ca/ • Combinaison mode image/mode texte: cf. Persée http://persee.fr 47
    • Numérisation : l’étape des métadonnées• Enrichissement du texte par les métadonnées – Identifiant du texte (ISBN, DOI, URL, …) – Description de la collection – Structure du document – Texte OCRisé – Structuration fine (légende d’illustration, tableau) – Champs auteurs/type d’ayant droit• Exemple de Persée • http://www.persee.fr/web/revues/home/prescript/revue/ge oca • http://jgalith.univ-lyon2.fr/jGalith/ 48
    • La numérisation de masse: enjeux et polémiques• Google « Books » – 2004, grandes bibliothèques publiques et universitaires aux USA et en Europe – accord avec Lyon (2008) – Une avancée très rapide (10 M de livres en 2010 – 15 M en 2011?) – L’interface Google Livres, une série de nouveaux services. Vers une nouvelle librairie en ligne – Examiner un livre: De la Démocratie en Amérique, Tocqueville (éd. De 1868)• La polémique – Lire Darnton Robert, 2009, « La bibliothèque universelle, de Voltaire à Google », Le Monde Diplomatique. Adresse : http://www.monde- diplomatique.fr/2009/03/DARNTON/16871 [Accédé : 25 Mars 2010]. – Erzscheid Olivier, 2010, « Réponse à Bruno Racine (Google-BnF) », Affordance. Adresse : http://affordance.typepad.com/mon_weblog/2009/09/reponse-a- bruno-racine.html [Accédé : 28 Mars 2010]. 49
    • R. Darnton sur les bibliothèques• « En raison de l’envolée exponentielle des abonnements, les bibliothèques qui réservaient 50 % de leur budget d’acquisition aux monographies (livres savants non périodiques) ne leur consacrent plus que 25 %. Les éditions universitaires, dont les ventes dépendent quasi exclusivement des bibliothèques, ne peuvent plus amortir le coût de leurs monographies, de sorte qu’elles en publient de moins en moins. Les jeunes chercheurs sont les premiers à en pâtir. » (Le Monde diplomatique, mars 2009) 50
    • Google Books (suite)• La polémique – Les limites en qualité du travail de Google • Faiblesse des métadonnées – Le non-respect du droit d’auteur – Une numérisation sans sélection – Une domination anglo-saxonne du monde? – Une privatisation de la culture (publicité et librairie à la demande)/main basse sur la longue traîne – Le risque d’un « monopolivre » (cf. Darnton;Racine 2010). Google Books / Google Book Edition – Le monopole de l’indexation et de l’usage en réseau / des bibliothèques hors-réseaux• Le Google Books Settlement – Une portée limitée au territoire US / quid ailleurs? – Le cas des livres orphelins • Registre des droits financé par Google • Une rémunération très avantageuse pour les ayants droit • Possibilité d’opt out• Changements de position – Des bibliothèques US décident de constituer une bibliothèque universelle sans Google – Des éditeurs passent finalement alliance avec Google : Hachette (numérisation-exploitation du fonds ancien) 51
    • Numérisation de masse : l’approche de la BNF• La stratégie de la BNF – La création d’Européana • Prolongement à l’échelle européenne de Gallica • 6 millions de documents • Gallica : 900.000 documents au 31.12.2009 dont 145.000 livres dont 100.000 en mode texte – Contexte du Grand emprunt – Vers un partenariat public privé (cf. Racine 2010) • Valorisation des livres orphelins (annonce du 2/2/2011) – L’enjeu patrimonial : au-delà des livres, les journaux et les autres collections (tracts, brochures, iconographie, patrimoine immatériel, l’internet…) – L’enjeu de la médiation : repenser le métier de bibliothécaire 52
    • Les autres projets de numérisation de masse• Projet Gutenberg (1991): 25.000 livres en 2008• Open Content Alliance: évolution du projet Archive.org (2005) avec alliance de bibliothèques et archives publiques et Yahoo&Microsoft…): 1,2 M de livres en 2009 en texte intégral (pas de pb de droit)• Persée en 2010: – 89 revues présentes sur le portail – 270 052 documents diffusés – 112 337 articles scientifiques en texte intégral – 14 007 versions sonores darticles 53
    • 3. Les SHS et l’édition numérique: un écosystème transformé• Introduction – Édition numérique native• 3.1. Les nouveaux modes et outils de lecture – L’objet livre, indépassable? La problématique du contenu et du contenant – Lire sur écran – Les liseuses : • Papier électronique e-ink (Kindle, Sony, Bookeen) • Tablettes (Iphone, Ipad?) • Cf. Livre électronique : une bibliothèque dans la poche, vidéo scientifique -, 2010, Adresse : http://www.universcience.tv/media/936/livre-electronique---une- bibliotheque-dans-la-poche.html [Accédé : 4 Mars 2010]. – Un écran pour lire tous les livres et réléguant le livre papier aux poubelles de l’histoire, ou des usages distincts coexistant? 54
    • Les terminaux alternatifset la place de la lecture« Les terminaux alternatifs sont desappareils permettant de se connecterau web et/ou de consommer descontenus et services numériques » (F.Cavazza,http://www.terminauxalternatifs.fr/panorama-des-terminaux-alternatifs/) 55
    • 3.2 Le texte électronique idéal• Cf. Dacos Marin, 2008, « Livre numérique : la révolution attendra encore un peu », Blogo Numericus. Adresse : http://blog.homo- numericus.net/spip.php?article168 [Accédé : 31 Janvier 2010].• Les caractères du texte éléctronique idéal: – Lisible : • format ouvert • Recomposable • Conservable – Manipulable • Indexable et cherchable • Copiable et collable • Annotable ou inscriptible – Citable • Identifiable (pb des url) • Correctement décrit (métadonnées) • Interopérable 56
    • Les formats de lecture du futur et leurs logiciels• Principaux formats – PDF : non recomposable, pas vraiment réinscriptible – MobiPocket : fermé, DRM empêche conversion – ePub : pas vraiment réinscriptible• Logiciels: Calibre / Stanza / FBReader• Des formats fermés par des DRM ou une fermeture propriétaire? – Kindle / Amazon – Iphone / iPad / iBooks – Google : ePub• Manipulation: – De la démocratie en Amérique, A. de Tocqueville – Un PDF d’article scientifique passé en epub? – Fabriquer un fichier epub avec OpenOffice 57
    • Le livre interconnecté• Quel identifiant pour les livres et les textes électroniques? – ISBN/ISSN : trop liés à l’édition physique / pas assez fin – DOI / Digital Object Identifier (1997): « répertoire international d’identifiants de portions de publications électroniques » par l’association des éditeurs américains. Fondation internationale – Voir CrossRef • Fonction stratégique : pouvoir de nommage et de localisation (référencement croisé/crosslinking) => • Coût: 1000 US$ pour un préfixe puis 0,1$ par unité: pouvoir commerciale • Des alternatives publiques (norme Handle)?• Problème de l’identification rétrospective des textes : cf. le projet Robust and Language Independent Machine Learning Approaches for Automatic Annotation of Bibliographical References in DH Books, Articles and Blogs (Google Grant) : – Dacos Marin, 2011, « L’hypertextualité dans tous ses états (bibliographiques) », Blogo Numericus. Adresse : http://blog.homo-numericus.net/article10829.html [Accédé : 28 Janvier 2011]. 58
    • Le texte électronique et ses métadonnées• Les métadonnées Dublin Core et leurs dérivées – Styler un texte pour le logiciel d’édition en ligne Lodel : le styliste OpenOffice http://www.lodel.org/index638.html – Exemple de Géocarrefour 59
    • 3.3. L’édition électronique : tâtonnements et nouveaux modèles économiques• Les hésitations et les problèmes des éditeurs classiques – Inexistence du marché en France (mais pas aux USA) – Absence de savoir faire technique et/ou importants investissement de réorganisation des chaînes de production – Les stratégies DRM contre le piratage – Le problème du prix de vente (prix unique du livre en France, TVA identique, notion de livre homothétique, polémique SNR-Antoine Gallimard-auteurs) – Le problème de la rémunération des auteurs• La presse et le numérique – Les limites et les impasses du contenu gratuit sur internet – La concurrence du web-journalisme – Le sauvetage par la technologie (Ipad, Kindle…) 60
    • Tâtonnements et nouveaux modèles• La longue traine (Chris Anderson) – 80% du CA vient de 20% des produits; Internet permet d’exploiter les 20% restant sur 80% en supprimant la question du stockage physique• Le freemium – 10% d’abonnés financent le service gratuit et basique de 90% des usagers – Ex. nouvelle stratégie de la presse (archives, articles longs, etc.)• Les mini-produits à mini-prix – Les Singles d’Amazon (max. 5,99€) / les singles de iTunes (0,99$) – Vente au chapitre (par épisode) – Location (durée déterminée?)• Les abonnements – Publie.net (à visiter)• La BD, laboratoire du numérique?• La désintermédiation (libraires mais aussi éditeurs, ) mais quid du service rendu (amélioration du texte, prescription, conseil)? – Amazon, Google Books, – La diffusion sans éditeur et sans libraire : Marc-Edouard Nabe (http://www.marcedouardnabe.com/), « La crise au Sarkozistan » (ARI, Schneidermann) 61
    • 3.4. La montée de l’édition électronique en SHS• La nouvelle économie de l’édition scientifique• Les principaux modèles – Le modèle Elsevier • De l’abonnement / bibliothèque à la licence : permet le stockage des revues • Système de bouquet • Paiement par clic • Les services ajoutés sur Science Direct – Le modèle du lecteur-payeur • PLOS • (http://www.biomedcentral.com/ de 540 à 1740 €) => meilleure visibilité, meilleur taux de citation• Vers la fin du payant? – Le modèle des revues en libre accès: qui paye? 62
    • Accès libre à la publication scientifique : les nouveaux termes du débat• Aux origines de l’accès libre – Naissance de l’accès libre : ArXiv => besoin d’accélérer la circulation des idées; reproduit et optimise des pratiques anciennes de photocopies et courriers (tirés à part) – Validation par des revues core : besoin de sélectionner ce qu’il faut lire• Mais modification des paramètres – Nombre de chercheurs augmente, donc le nombre de publications => le système des revues core entraîne un goulôt d’étranglement. La fonction de validation est frustrante et contre-productive – Accès libre et archives ouvertes deviennent un moyen contourner ce problème tout en favorisant la circulation des idées; nouveau modèle économique (PlOS…) – Fonction de sélection assurée par des moteurs de recherche performant• Voir Mounier Pierre, 2010, « Libre accès : entre idéal et nécessité, un débat en mutation », Hermès, vol. , n° 57, p. 23-30. 63
    • Les mutations de l’édition électronique en SHS. Le nouvel écosystème français• Cairn – Abonnement / Bouquet / Pay per view – Progressif élargissement à de nouveaux éditeurs privés (Armand Colin, PUF) – Intégration de livres ⇒ Financement aval (recettes d’abonnement) + Subvention du CNL (recettes amont)- L’expérience ratée du CENS: modèle public de délégation- Revues.org: modèle public d’appropriation - Fabrication de la revue en local / liberté des choix et de la gestion - Détail de la fabrication et du stylage d’un article (XML) - Diversification vers les livres et les carnets - Mixité entre gratuit et barrière mobile (partenariat avec Cairn)• Open Access Freemium de Revues.org – Diffusion restreinte de PDF et ePub – Services exclusifs aux bibliothèques (statistiques de fréquentation, API, personnalisation de portails)…• Persée : la rétronumérisation• Sciencesconf.org, une plateforme pour la gestion et la publication en ligne de conférence http://www.sciencesconf.org/• Isidore : le nouveau moteur de recherche des ressources francophones : http://www.rechercheisidore.fr/ 64
    • Une nouvelle économie pour le livre SHS• Le livre se fraie une place sur les portails scientifiques – Springer – Revues.org (stratégie de couplage vente/gratuit; diversification des formats) • Actes de colloque • Monographies (multimédia) – Cairn: PUF (QSJ), La Découverte, Presses de Sciences Po• Combiner accès libre et Print on Demand – cf. http://www.digitalculture.org/ – Exemple de l’IFPO• De nouveaux modèles économiques pour les bibliothèques (cf. H. Guillaud 2010 in Tools for Change in Publishing) – Partenariat bibliothèques / éditeurs universitaires pour financer un choix des premières éditions des monographies sur fonds des bibliothèques en abaissant les coûts.• Les éditions universitaires : une stratégie encore hésitante vis-à-vis du numérique – Ex. des PUL – Ex. des PUR 65
    • Archives ouvertes et entrepôts de données• Les archives ouvertes – ArXiv – Une pratique qui s’inscrit dans la discussion sur l’accès libre (Open Access) • un enjeu démocratique (recherche payée par argent publique / utilité publique – pays pauvres) • enjeu scientifique : améliorer la visibilité (cf. Pierre Mounier 2010) – Voie en « or » (revues ou ouvrages en libre accès) – Voie « verte » : autoarchivage (site personnel ou entrepôt) – Preprint / post print ? => un outil qui permet d’attester le droit de propriété• Les outils existants – Hal-SHS et les services associés – DUMAC – Plate forme pour colloques et séminaires – Ouvrir un compte sur Hal / Les services proposés / MediHal – Scribd/Internet Archives /autre service de stockage et de partage• Les entrepôts de données : – Ex: TELMA http://www.cn-telma.fr/ – OAISTER – Le moissonnage des données : OAI-PMH• L’enjeu du stockage des données primaires et des sources – La phonothèque – L’édition de corpus 66
    • 4) Edition et publication face aux enjeux de l’évaluation 67
    • De la bibliométrie à l’évaluation des chercheurs• La mesure des citations – Web of Knowledge : ISI (Thomson Institute) => Social Science Citation Report portant sur 1716 revues SHS (majoritairement anglophones) – Scopus (Elsevier): 16500 revues dont 2850 SHS (environ 25% Europe hors GB) – Google Scholar / Publish or Perish (à télécharger et à analyser)• Controverses autour de l’évaluation des chercheurs – Des citations aux indices • Impact factor et ses dérivés. Un outil de bibliothécaires détourné vers l’évaluation. Pb de l’échelle de temps retenue (2 ans – 5 ans). • H-index. Un chercheur aura un h-index égal à N s’il a publié au moins N articles cités au moins N fois. Cette définition donne un faible indice aux chercheurs qui publient énormément d’articles mais ne sont presque jamais cités ainsi qu’aux chercheurs qui ont publié de manière exceptionnelle un article extrêmement cité. Cet indice ne peut que croître dans la durée. – La signification et les limites de l’interprétation des indices • Qu’est ce qu’une citation? Peut être critique, donc pas indicative de qualité. • Un usage compulsif par les chercheurs eux-mêmes (Gingras 2008) 68
    • Quelques critiques des indices bibliométriques• Le pb de la fiabilité et de l’exhaustivité des bases de données – Fiabilité: • Erreurs nombreuses (titres…) • Identification des chercheurs homonymes (Researcher ID) – Exhaustivité : • Langues / revues mineures ou spécialisées / domaines culturels / exclusion thématique • Non prise en compte des livres (+ de 50% de la production en SHS)• Les stratégies opportunistes de publication – Piron Sylvain, 2008, « Lisons Peter Lawrence, ou les implications morales de l’évaluation bibliométrique », Évaluation de la recherche en SHS. Adresse : http://evaluation.hypotheses.org/229 [Accédé : 29 Mars 2010] – Roux Sophie, 2010, « La leçon à tirer de deux expériences exemplaires : Minons le système avant qu’il ne nous mine ! », Évaluation de la recherche en SHS. Adresse : http://evaluation.hypotheses.org/1081 [Accédé : 1 Février 2011]. – Lemercier Claire, 2010, « Comment manipuler son facteur d’impact », Évaluation de la recherche en SHS. Adresse : http://evaluation.hypotheses.org/1036 [Accédé : 1 Février 2011]. 69
    • Du comptage des citations aux classements des revues• Les divers classements – Classement des revues selon le facteur d’impact – ERIH – Initiatives françaises • CNRS 2004 • AERES 2008 et ses évolutions • Polémiques• La finalité des classements de revues – Du classement des revues au classement des chercheurs? – L’attribution des subventions de recherche et des primes selon des critères automatisés? La pression bureaucratique• Quelle analyse de l’activité des chercheurs et enseignants chercheurs? L’exemple des rapports d’activité au CNRS. – CRAC – RIBAC 70
    • Les réseaux sociaux et le livre• L’enjeu de la valorisation du livre/publication scientifique à l’ère de l’économie de l’attention (cf. Mounier / Dacos) – Amazon – The Library Thing – Créer/gérer le buzz (NonFiction / La vie des idées /Cafés Géo…) – Sur l’économie de l’attention : Dacos Marin, 2009, « Comment mieux faire connaître mes recherches ? — Blogo-Numericus », Blogo Numericus. Adresse : http://blog.homo- numericus.net/article10288.html [Accédé : 1 Février 2011].• De l’économie de l’attention au livre comme conversation – Book Glutton – Bookscrapping • Développement des pratiques dialogiques (commentaires, réactivité): voir http://www.history.ac.uk/reviews/ ou encore recencio.net 71
    • Les communautés virtuelles autour de la publication scientifique• Ex de Vertigo: vertigo.revues.org – Blog – Linkedin – Delicious• Blog de la revue Terrain• Un réseau social académique : academia.edu 72
    • Le web 2.0 et les publications scientifiques• Le blogging scientifique – Forums, listes de discussion, blogs – Lecture: • Gunthert André, 2010,« Why Blog ? », The Read/Write Book, Marseille, CLEO, p. 167-171. Adresse : http://cleo.revues.org/174 [Accédé : 30 Mars 2010]. – La diversité des usages et des pratiques de blogging • Exercice : identifiez et caractérisez un ou plusieurs blogs en lien avec votre discipline / projet de recherche • Carnet de recherche, brouillon et hypothèses, carnet de séminaire ou de programme de recherche, vulgarisation… – Les plateformes de blogging: Wordpress, blogspot, hypothèses • L’insertion de nouveaux médias dans des blogs • Archive / Slideshare / YouTube – Les autres formes de réseau social scientifique 73
    • Les mutations du texte scientifique dans le monde numérique• La fragmentation du texte / de la série et la nécessité de mieux se relier aux autres textes• De nouvelles formes d’écriture / le web comme laboratoire – Exemple des Carnets de géographes / Café Géo• Le texte scientifique comme discussion – l’enrichissement par les commentaires – Nouvelles formes d’interactions autour des publications en ligne: cf. http://www.history.ac.uk/reviews/ 74
    • Bibliographie• À récupérer au format zotero sur http://www.zotero.org/groups/ecole-doct- lyon-shs-publi/items 75