• Share
  • Email
  • Embed
  • Like
  • Save
  • Private Content
Œuvres de charité et institutions d'aide plurilatérales comme la Banque mondiale : Davantage d'opportunités de collaboration dans l'agriculture ACP
 

Œuvres de charité et institutions d'aide plurilatérales comme la Banque mondiale : Davantage d'opportunités de collaboration dans l'agriculture ACP

on

  • 4,972 views

Presentation par Olga Sulla (Banque mondiale) au 6ième Briefing sur le Développement à Bruxelles - 2 juillet 2008

Presentation par Olga Sulla (Banque mondiale) au 6ième Briefing sur le Développement à Bruxelles - 2 juillet 2008

Statistics

Views

Total Views
4,972
Views on SlideShare
4,972
Embed Views
0

Actions

Likes
0
Downloads
3
Comments
0

0 Embeds 0

No embeds

Accessibility

Categories

Upload Details

Uploaded via as Microsoft PowerPoint

Usage Rights

© All Rights Reserved

Report content

Flagged as inappropriate Flag as inappropriate
Flag as inappropriate

Select your reason for flagging this presentation as inappropriate.

Cancel
  • Full Name Full Name Comment goes here.
    Are you sure you want to
    Your message goes here
    Processing…
Post Comment
Edit your comment

    Œuvres de charité et institutions d'aide plurilatérales comme la Banque mondiale : Davantage d'opportunités de collaboration dans l'agriculture ACP Œuvres de charité et institutions d'aide plurilatérales comme la Banque mondiale : Davantage d'opportunités de collaboration dans l'agriculture ACP Presentation Transcript

      • Œuvres de charité et institutions d'aide plurilatérales comme la Banque mondiale :
      • Davantage d'opportunités de collaboration dans l'agriculture ACP
      • Olga Sulla
      • Banque mondiale
    • Contenu
      • Aspects financiers du développement mondial : flux de capitaux privés et officiels
      • Œuvres de charité dans le développement international
      • La Banque mondiale et l'agriculture en Afrique
      • Collaboration axée sur l'avantage relatif – mécanismes existants et questions à débattre
    • Flux de capitaux nets privés : 590 milliards $ à destination des pays en développement concentrés sur les pays à revenus intermédiaires, avec seulement 40 milliards $ pour l'Afrique
    • Les flux nets d'aide officielle (aide + dette) sont les plus importants en Afrique Les dotations officielles à destination de l'Afrique représentent jusqu'à 1/3 du total (104 milliards $)
    • Œuvres de charité
      • Les fondations jouent un rôle de plus en plus important dans l'aide au développement et ont un potentiel non négligeable . Capacité financière  : les actifs t otaux des fondations américaines représentent 950 milliards $  ;
      • ~700 milliardaires dans le monde.
      • Les activités internationales de développement ne représentent qu’ une petite partie du travail de ces organismes. Des ~100 000 fondations, seul 1% est actuellement actif ; avec un montant total estimé entre 5 et 7 milliards . Comment rivaliser avec l'APD officielle , qui représente 104 milliards $ et avec l'ensemble des flux de capitaux privés à destination des pays en développement ( 600 milliards ) ?
      • Le phénomène de philanthropie dans le domaine du développement est dominé par les États-Unis (leur expérience remonte aux années 1920).
      • Les pays les plus pauvres ne sont pas encore les destinataires directs de l'aide, à cause des mécanismes de fonctionnement de ces fondations.
    • Fondations basées aux États-Unis  : 90% des dons soutiennent des activités américaines
      • 3,8 milliards en dotations internationales
      • 68 000 œuvres de charité
      • Les 12 premières représentent 50%
      • Types : indépendantes (Gates, Ford, Moore), entreprises (CitiGroup, Coca-Cola), communautaires, etc.
      • La Gate Foundation a déboursé 1 milliard $ en 2006 et prévoit de passer à 3 milliards $.
    • Système de distribution des dons, fondations américaines Dons totaux annuels des fondations américaines ( 30 milliards ) Dons internationaux (10%, 3 milliards $ ) Dons nationaux (90%) Destinataires étrangers (1/3, 1 milliard $ ) Destinataires américains (2/3, 2 milliards $ ) Pays en développés/organisations Pays en développement (60-70%, 600-800 millions $ )
    • Les principaux bénéficiaires directs de l'aide de ces fondations sont quelques économies émergentes et pas les pays les plus pauvres…
      • Canaux de mise en œuvre de l'aide des fondations  :
      • Travail direct dans les pays en développement :
      • Ford, Kellogg, MacArthur et Soros Foundations via des antennes (12 fondations ont des antennes dans des pays AID)
      • Via des organisations existantes :
      • Gates, Hewlett Packard et le Rockefeller Fund
      • Modèles hybrides (eBay, Aol, Google)
      • Les fondations européennes se sont développées plus lentement  : propension à préférer l'action étatique à l'action privée, système social plus fort. En 2003, le CEF a lancé l'initiative Europe dans le monde, appelant les fondations à donner 5% en dehors de l'Europe ou pour des projets mondiaux. Les dons internationaux représentent environ 600 millions $ chaque année. Le European Foundations Center comptabilise environ 200 fondations . Surtout en Suède, au Danemark, en Grande-Bretagne, en Allemagne et en Suisse. L'éducation, la recherche et les soins de santé sont les principaux domaines.
      • Les fondations asiatiques jouent un rôle grandissant dans leur région . L’on estime les dons internationaux par des fondations asiatiques à 400 millions $ . Les fondations asiatiques se trouvent en Australie, au Japon , en Chine, en Corée, mais également au Vietnam, en Malaisie, aux Philippines et en Thaïlande.
      • Le Japan Foundations Center recense environ 60 millions de dotations internationales.
      Fondations européennes et asiatiques
    • Dotations internationales des fondations et dotations de développement officielles
      • Fondations :
      • Santé ~50% du total
      • (Gates représente 1,2 des 1,4 milliards)
      • Développement international (11-13%)
      • Environnement ( 6%)
      • Éducation (5%)
      • Droits humains, art, religion
    • Le travail des fondations dans l'agriculture reste limité mais prend de l'envergure
      • L'Aga Khan Foundation : Les programmes se focalisent en général sur l'épargne et les crédits ruraux, la gestion des ressources naturelles, le développement des infrastructures de production, le renforcement de la productivité agricole et le développement des compétences, avec un souci particulier pour la participation et la prise de décision communautaires.
      • La Gates Foundation investit sur l'ensemble de la chaîne de valeur agricole. Elle se concentre sur des petites exploitations agricoles familiales, dirigées pour la plupart par des femmes. Depuis 2006, la fondation soutient en particulier, en partenariat avec la Rockefeller Foundation, l’Alliance pour une révolution verte en Afrique, qui rassemble un large panel de partenaires africains pour mettre en œuvre des nouveaux programmes agricoles destinés au petits agriculteurs.
      • La William and Flora Hewlett Foundation : Le Programme de développement mondial consent des dons visant à réformer les règles commerciales multilatérales qui limitent l'accès au marché des produits agricoles issus des pays en développement.
    • Le travail des fondations dans l'agriculture reste limité mais prend de l'envergure (suite)
      • La Novartis Foundation for Sustainable Development : Le Project des Villages du Millénaire (PVM) a pour objectif d'aider les communautés défavorisées de l’Afrique rurale à atteindre les Objectifs de développement du Millénaire. Le projet opère dans 78 villages et concerne environ 390 000 personnes.
      • La Syngenta Foundation for Sustainable Agriculture améliore de façon durable la subsistance rurale dans les régions semi-arides du monde. Elle promeut des méthodes et des technologies novatrices pour aider les agriculteurs à augmenter leur production alimentaire et générer un profit.
      • En 2006, le SFSA a fondé la Syngenta Foundation India pour développer ses projets en Inde : services de développement agricole, parcelles d'essai, production de semis, développement de l'horticulture et construction de serres à bas prix.
    • La Banque mondiale et l'agriculture en Afrique
      • Les dotations d'aide au développement bilatérale et plurilatérale ont chuté , de 1,921 millions $ en 1981 à 997 millions $ en 2001, avec un léger regain d'intérêt immédiatement après. Les données de l'OCDE montrent que, si les donateurs bilatéraux représentent 52% (avec le Japon et les États-Unis en tête), la Banque mondiale a été le plus important contributeur à l’agriculture africaine entre 1990 et 2006 (20% AID), avec 2,8 milliards $ en investissements agricoles,
      • 8% des investissements totaux de la Banque dans la région.
    • La Banque mondiale et l'agriculture en Afrique suite
      • Rapport d'un GIE « World Bank Assistance to Agriculture in Sub Saharan Africa » (L’aide à l'agriculture de la Banque mondiale en Afrique sub-saharienne), 2007 : «  L'agriculture a été négligée à la fois par les gouvernements et par la communauté des donateurs . La stratégie de la Banque pour l'agriculture s'inscrivait dans une approche rurale plus large et les compétences techniques déclinaient. Les prêts consentis par la Banque « arrosaient » diverses activités (recherche, extension, crédits, semis, transport et réformes politiques dans l'espace rural), mais sans synergies. En partenariat avec d'autres acteurs, la Banque pourrait mener une approche multifacettes, en profitant de son avantage relatif en tant qu'institution de prêt plurisectorielle. »
      • Le nouvel intérêt du GBM pour l'agriculture :
      • 1. Les prêts totaux destinés à l'agriculture passeront de 4 à 6 milliards $ US au cours de l'année à venir ;
      • 2. Plan de lutte contre la crise alimentaire en 10 points du Président Zoellicks (prévoit notamment d’encourager l'approvisionnement alimentaire via la fourniture immédiate de semis et de fertilisants) ;
      • 3. En 2007, les prêts destinés à l'agriculture en Afrique ont augmenté pour atteindre 2,7 milliards ;
      • 4. Réorganisation des départements se consacrant au rural et à l'agriculture ;
      • 5. Expansion des projets régionaux ;
      • 6. Diversification ;
      • Stimulation de l'investissement du secteur privé sur l'ensemble de la chaîne de valeur
      La Banque mondiale et l'agriculture en Afrique suite
    • Les fondations et la Banque mondiale travaillent ensemble
      • 1. Fonds d'affectation spéciale : La Banque mondiale, en tant qu'institution plurilatérale, attire plusieurs fondations via son mécanisme de fonds de donateurs (plus de 400 000 $ comme AK, Gates, Aridius, Ford). Le GBM est le plus grand détenteur de fonds d'affectation spéciale parmi les institutions plurilatérales (7 milliards contre 3,8 pour le PNUD, 1,7 pour l'UNICEF et 1,1 pour la BID).
      • 2. Accords de co-financement : Les fonds débloqués par la Banque sont associés à ceux provenant d'autres sources extérieures au pays bénéficiaire pour un projet de prêt spécifique : le co-financement parallèle ou conjoint est possible.
      • 3. Le Dispositif de dotation de développement (DGF - Development Grant Facility) : son objectif est d'encourager l'innovation via des capitaux de lancement pour de nouvelles approches de développement au niveau mondial ou régional, pour catalyser les partenariats. Disponible pour les nouvelles activités, environ 10 à 15 millions par an.
    • Les fondations et la Banque mondiale travaillent ensemble suite
      • 4. CGRAI
      • 5. Nouvelle étude « Evolving Aid landscape in Africa and the role of Private Philanthropy » (L'évolution du paysage de l'aide et le rôle du mécénat privé) : BM en partenariat avec la Norvège et la Kellogg Foundation : explorer le paysage de l'aide et identifier les acteurs privés, comment et où ; dynamiques au niveau national.
      • 6. Nouveau partenariat Gates – Groupe de la Banque mondiale sur l'agriculture (réunion en avril 2008)  :
      • GBM : leadership intellectuel et d'action politique, relations intra-nationales, procédures, compréhension des priorités de l'investissement public, devoir de diligence, rigueur financière, etc.
      • BMGF : engagement à long terme, capacité de prise de risques et d'expérimentation, travail en partenariat, etc.
      • 7. Le GBM renforce sa relation avec Aga Khan, qui est actif dans le développement des PME et la promotion de la procédure aro. Actuellement partenaires en Ouganda, au Mali et en Côte d'Ivoire. L'IFC a engagé 300 millions avec AK.
    • Avantages des institutions plurilatérales utiles aux yeux des fondations pour la coopération
      • Présence sur le terrain
      • Influence/poids sur les gouvernements
      • Capacité à rassembler divers acteurs gouvernementaux entre les pays et au sein de ceux-ci
      • Capacité de mener les innovations au rang de changements systémiques
    • Sujets à d é battre
      • Œuvres de charité et aide au développement officielle
      • Secteurs (production/secteurs sociaux, recherche/projets)
      • Formes d'aide (dons/prêts)
      • Bénéficiaires (institutions publiques/communautés)
      • Reddition de comptes et gouvernance (public/privé)
      • Mise en œuvre de l'aide (axée sur le pays/fonds mondiaux)
      • Envergure : régionale ou locale
      • Approche : pilote ou généralisation
      • Partenariats (agences officielles, fondations, secteur privé)
      • Efficacité de l'aide et système d'évaluation des résultats
      • Contrôle et Évaluation
    • Contribution de la Banque mondiale à une réponse mondiale intégrée face à la crise alimentaire
      • La réponse s'articule autour de 4 principaux piliers : conseil politique , soutien financier accéléré , produits d'assurance du marché financier et recherche afin de combler le fossé profond de connaissance.
      • 1. La Banque est impliquée dans un dialogue politique avec plus de 40 pays pour les aider à faire face à la crise alimentaire, ainsi que pour évaluer les implications de la crise sur la sécurité alimentaire et le commerce au niveau régional.
      • Parmi les instruments utilisés : des diagnostics rapides des pays, un dialogue de haut niveau et une communication publique, ainsi qu'un travail d'analyse en profondeur.
    • Contribution de la Banque mondiale à une réponse intégrée face à la crise alimentaire suite
      • 2. En matière de soutien financier accéléré , la Banque a lancé un Programme de réponse à la crise alimentaire mondiale (GFRP), une structure cadre qui fournira jusqu'à 1,2 milliards $ de soutien financier accéléré et de conseils techniques aux pays frappés par la crise alimentaire. 200 millions de dollars de dotations complémentaires ont été débloqués pour les États les plus vulnérables et les plus fragiles.
      • Des dotations pour le Djibouti (5 millions $), Haïti (10 millions $) et le Libéria (10 millions $) ont été approuvées en mai ; celles pour le Tadjikistan (9 millions $) et le Yémen (10 millions $) ont été approuvées en mai et en juin. En juillet, la Banque mondiale prévoit d'approuver des dotations pour le Togo, la Sierra Leone, le Niger, la Guinée-Bissau, la République centrafricaine et l'Afghanistan. De plus, une série de pays à faibles revenus affectés a déjà été identifiée pour des dotations supplémentaires en juillet et en août.
      • Des propositions de financement AID accéléré dans le cadre du GFRP ont été approuvées pour la République kirghize et devraient l'être pour le Népal, l'Afghanistan et le Burkina Faso, un financement de ce type étant développé dans le cadre du financement accéléré BIRD pour les Philippines.
      • Pour la création de produits d'assurance du marché financier , la BIRD et l'AID proposeront des dérivatifs météorologiques basés sur l'index afin d'aider à transférer le risque financier que représentent les catastrophes climatiques pour les marchés financiers. Le Malawi sera la premier client : en cas de sécheresse, le pays recevra une compensation pour le prix du maïs importé.
      • La Banque collabore également avec d'autres agences et institutions dans la recherche en tentant de combler les principaux fossés de connaissances dans les domaines suivants : marchés alimentaires mondiaux ; pauvreté, impacts sur la distribution et la nutrition, implications et réponses fiscales et macroéconomiques, réponses et impacts commerciaux au niveau national et mondial ; facilitation d'une réponse en matière d'approvisionnement agricole et rôle des filets de sécurité.
      Contribution de la Banque mondiale à une réponse intégrée à la crise alimentaire suite