Aide au commerce : perspectives africaines

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    Aide au commerce : perspectives africaines - Presentation Transcript

    1. Aide au commerce au commerce : perspectives africaines Dr. Cornelius T. Mwalwanda Conseiller principal et responsable des services consultatifs de la Commission économique pour l’Afrique des Nations Unies (CEA) à Genève
    2. Plan de la présentation
      • Contexte
      • Revue régionale de l’aide au commerce en Afrique
      • Priorités des sessions-débats régionales
      • Questions transversales concernant l’Afrique
      • Feuille de route pour l’Afrique en matière d’aide au commerce
    3. Contexte
      • L’Afrique en tant que région reste en marge de l’économie mondiale et du commerce international
      • La part de l’Afrique dans la production mondiale reste encore marginale et sa part dans le commerce mondial est toujours inférieure à 2%
      • Des millions d’Africains vivent encore en dessous du seuil de pauvreté (à moins de $1 par jour)
      • Réaliser les objectifs de développement du millénaire (ODM) permettrait à des millions de personnes de s’affranchir de la pauvreté
    4. Contexte (suite)
      • En dépit des récents taux de croissance impressionnants, le continent reste en retard sur d’autres régions
      • Intégrer les économies africaines dans l’économie mondiale et dans le système des échanges devient un impératif
      • Améliorer la compétitivité de l’Afrique et réduire les coûts des transactions sont essentiels pour une intégration dans l’économie mondiale
      • L’Afrique peut bénéficier de la mondialisation et des opportunités qu’elle génère
      • L’aide au commerce peut être un catalyseur important
    5. L’aide au commerce Revue régionale de l’Afrique
      • La revue de Dar es Salam était organisée par l’UNECA, la BAD, l’OMC et le Gouvernement de la Tanzanie.
      • Large participation.
        • 34 Ministres africains des Finances et du commerce.
        • Principaux donateurs et agences internationales.
        • Secteur privé.
        • Plus de 400 participants.
    6. Points importants abordés
      • L’intégration dans l’économie mondiale est un objectif important.
        • Elle générera les ressources nécessaires pour les priorités sociales.
        • La petite taille des marchés nationaux et même sous-régionaux rend le commerce international indispensable.
      • L’ouverture est indispensable mais non suffisante.
        • Des capacités plus solides du côté de l’offre; des « coûts » commerciaux moindres; une meilleure connectivité aux marchés sont nécessaires.
        • Les « barrières internes » comme les infrastructures médiocres, des chaînes d’approvisionnement non fiables, les coûts élevés de l’énergie sont autant d’obstacles à la compétitivité au niveau de la fabrication.
    7. Points importants abordés (suite)
      • L’Afrique doit avoir accès à une “infrastructure” moderne dans les transports; les douanes; et les laboratoires d’essai normalisés.
      • Les approches régionales sont essentielles pour obtenir un résultat optimal.
      • La direction et l’engagement politique sont la clef.
      • La communauté internationale devrait apporter un rôle de soutien
    8. Sessions-débats régionales
      • L’intégration régionale est essentielle pour la croissance du commerce en Afrique.
      • Les discussions étaient axées sur des études de cas de 6 CER (COMESA, CEA, CDAA, CEDEAO, CEEAC, UMA) .
      • Les contraintes du côté de l’offre sont régionales par nature en raison de la petite taille et de la nature enclavée des marchés;
      • Les avantages des approches régionales se remarquent au niveau de :
        • l’infrastructure, des projets de capacité, des mécanismes de planification et de financement.
    9. Sessions-débats régionales Questions choisies sur l’Afrique de l’Ouest et Centrale
      • Les coûts élevés des échanges, la faiblesse des institutions et une infrastructure fragmentée sont des obstacles importants.
      • Mais la libéralisation est en cours dans la région ainsi que des initiatives d’intégration y compris dans le cadre du NEPAD.
      • Le climat d’investissement n’est pas optimal pour les affaires – dialogue nécessaire entre le gouvernement et le secteur privé.
    10. Sessions-débats régionales Priorités en Afrique de l’Ouest et Centrale
      • Renforcement des capacités humaines et institutionnelles, notamment les CER.
      • Développement de l’infrastructure, en particulier du transport et des services publics.
        • Dans la mesure du possible, l’AC devrait partir de ce qui a déjà été identifié.
      • Assistance au niveau des coûts d’ajustement de la libéralisation.
    11. Sessions-débats régionales Questions choisies sur l’Afrique orientale et australe
      • La région a des programmes complets, par exemple l’Initiative Corridor Nord-Sud qui englobe la facilitation du commerce et l’infrastructure de la connectivité.
      • Défi : mobiliser les ressources adéquates pour la mise en oeuvre.
      • Le secteur privé doit être plus impliqué dans la détermination des priorités.
    12. Sessions-débats régionales Priorités en Afrique Orientale et Australe
      • Facilitation du commerce.
      • Infrastructure des transports.
      • Approfondissement de l’intégration régionale pour contourner les contraintes des marchés petits et enclavés.
    13. Sessions-débats régionales Questions choisies sur l’Afrique du Nord
      • Intégration régionale pas assez importante – Par exemple, échanges intra-UMA faibles.
      • Connectivité entre les membres en termes d’infrastructure et de services publics inexploités.
      • Nécessité d’utiliser une approche plus régionale aux projets transfrontaliers.
    14. Sessions- débats régionales Priorités de l’Afrique du Nord
      • Facilitation du commerce.
      • Optimisation des ressources en énergie
      • Amélioration des télécommunications et de l’infrastructure des transports.
      • Renforcer les capacités humaines et institutionnelles de l’UMA.
    15. Questions transversales
      • Direction pays.
      • Mettre l’accent sur les projets régionaux.
      • Identifier quelques priorités importantes.
      • Améliorer la logistique du commerce.
      • Mobiliser le secteur privé .
      • Maîtriser les partenariats public privé.
      • Miser sur les banques régionales de développement.
      • Accroître et améliorer le financement.
      • Assurer la cohérence et la coopération.
    16. Recommandations et voie vers l’avant
      • La CEA et la BAD ainsi que l’OMC continuent de sensibiliser à l’AC et de mieux faire comprendre l’AC.
      • L’Afrique devrait passer à l’étape suivante de la détermination de la priorité de ses besoins commerciaux en insistant sur le volet régional.
      • Partir des plans actuels des CER, les pays et les sous-régions doivent développer des plans d’action AC.
      • La CEA & la BAD à la tête d’un réseau africain d’aide au développement créé pour aider à élaborer des plans d’action.
      • La CEA et la BAD doivent rendre compte régulièrement des progrès en Afrique; le premier rapport est prévu en automne 2008.
    17. Conclusions
      • La région Afrique, plus que toute autre région, a besoin de l’aide au commerce en raison des contraintes pesant sur ses capacités
      • S’adapter aux réformes du commerce est un fardeau plus lourd et plus important en Afrique, en raison des niveaux de revenus déjà faibles
      • Les pays africains ont identifié leurs priorités et l’aide au commerce devrait s’appliquer à les soutenir
    18. Conclusions
      • Parmi les défis qui se poseront, figure la façon de traduire ce qui jusque là a été de la “bonne volonté” en action concrète
      • Comment mettre en oeuvre l’Initiative d’aide au commerce et mobiliser des ressources
      • Comment coordonner les activités des diverses agences et organisations participantes
      • Comment assurer une “appropriation” de l’aide au commerce par le pays bénéficiaire
      • La CEA s’est engagée à travailler avec tous ceux impliqués dans l’AC pour assurer son succès
    19. Conclusions
      • MERCI DE VOTRE ATTENTION

    + Euforic TeamEuforic Team, 2 years ago

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    Par Cornelius Mwalwanda, CEA - Bruxelles, 5 décemb more

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