PRATIQUE DE L’ORIENTATION SCOLAIRE ET AGGRAVATION DE LA PAUVRETÉ DANS LES MÉNAGES CAMEROUNAIS PRÉSENTATION DE   : Joseph B...
I- CONTEXTE DE L’ÉTUDE <ul><li>En 2005 et probablement encore  aujourd’hui ( ECAM I, 1996 ; ECAM II, 2002 ; EESI, 2005; EC...
I- CONTEXTE DE L’ÉTUDE (BIS) <ul><li>En septembre 2008, sur 100 jeunes, des 2,5%  qui arrivent au supérieur, moins de 02 y...
LES CAUSES HISTORIQUES, ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DE LA PAUVRETÉ PRENNENT CORPS ET S’AGGRAVENT DANS LA GESTION QUI EST FAIT ...
<ul><li>Les élèves et les parents camerounais ont-ils connaissance de l’importance de l’information et de l’orientation-co...
II. OBJECTIFS POURSUIVIS <ul><li>OBJECTIF GÉNÉRAL </li></ul><ul><li>Expliquer l’aggravation de la pauvreté dans les ménage...
II- OBJECTIFS (SUITE) <ul><li>OBJECTIFS SPÉCIFIQUES   </li></ul><ul><li>1. Questionner les documents de politique générale...
III – INTÉRÊTS DE L’ÉTUDE <ul><li>Attirer l’attention sur la nécessité d’identifier et de chiffrer la responsabilité des s...
IV - MÉTHODOLOGIE <ul><li>Analyse documentaire ( DSRP; DSSE; Cameroun-Vision 2035, législation scolaire camerounaise ,  li...
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V.1 – RÉSULTATS  I  (Structuration du système éducatif camerounais et pertinence de l’information et de l’orientation-cons...
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V.2  RÉSULTATS  II & III  (déploiement et fonctionnalité physique et pédagogique des S.I.O.C <ul><li>Le fonctionnement des...
V.4 – RÉSULTATS  IV  (conséquence quant à la compréhension de l’aggravation de la pauvreté) <ul><li>Inefficience des dépen...
CONCLUSIONS  <ul><li>L’éducation est un investissement. Droit ou devoir,  elle doit  pouvoir permettre aux bénéficiaires d...
PERSPECTIVES D’INTÉGRATION DE L’ORIENTATION DANS LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ <ul><li>Approche structurelle </li></ul><ul><...
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Pratique De L’Orientation Scolaire Et Aggravation De La Pauvreté Dans Les MéNages Camerounais

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Pratique De L’Orientation Scolaire Et Aggravation De La Pauvreté Dans Les MéNages Camerounais

  1. 1. PRATIQUE DE L’ORIENTATION SCOLAIRE ET AGGRAVATION DE LA PAUVRETÉ DANS LES MÉNAGES CAMEROUNAIS PRÉSENTATION DE : Joseph BOMDA ; RO.C.A.R.E. – Cameroun AU COURS DU: Colloque International du  R.O.C.A.R.E. sur la Recherche dans les Pratiques et Politiques Educatives en Afrique Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  2. 2. I- CONTEXTE DE L’ÉTUDE <ul><li>En 2005 et probablement encore aujourd’hui ( ECAM I, 1996 ; ECAM II, 2002 ; EESI, 2005; ECAM III, 2007) , </li></ul><ul><li>les jeunes de moins 17 représentaient la moitié de la population camerounaise. </li></ul><ul><li>Le sous-emploi affectait 75,8% d’individus au rang desquels 64% de jeunes. </li></ul><ul><li>Quand le secteur public ne recrutait que 4,9% d’actifs, le privé formel était à 4,7%. Le reste, 90.4%, était obligé de se reconvertir dans le secteur informel de l’économie nationale avec l’espoir de trouver plus tard dans le secteur public ou privé formel, un emploi durable et mieux rémunéré. Mais, faute d’expertise et de postes d’emploi créé, près de 70% d’entre eux allaient y demeurer et gagner en moyenne 23 500 F CFA par mois, le SMIG, aggravant ainsi l’état de pauvreté des ménages camerounais </li></ul><ul><li>les statistiques des onze dernières années, par classe d’âge donnée, démontrent que seuls 2 à 2,5% accèdent à l’enseignement supérieur. A l’entrée de la 6 ème , 68% avaient abandonné l’école. Avant l’entrée au second cycle du secondaire, 12% n’étaient plus dans le parcours contre 10% qui abandonneront avant la Tle. Des 10% qui accèdent en Tle seul 4% obtiennent leur Bac. Mais moins de 2,5% accèdent à l’université (Tatangang, 2008) </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  3. 3. I- CONTEXTE DE L’ÉTUDE (BIS) <ul><li>En septembre 2008, sur 100 jeunes, des 2,5% qui arrivent au supérieur, moins de 02 y vont pour faire les filières techniques et professionnelles (MINESUP, 2008) </li></ul><ul><li>L’enseignement général représente 5 fois au moins l’enseignement technique et professionnel (Tsafack, 2000; Tatangang, 2000). Rentrée 2009: 113 CES contre 12 CETIC </li></ul><ul><li>On fait l’école pour l’école, pour le fonctionnariat, et c’est faute d’emploi qu’on pense à quoi faire pour vivre, survivre et faire vivre </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr E.T. I = 25 filières au moins E.T.C = 04 Filières F. P. D= au - 22 options Vie active Orientation après la 3 ème et dans un système double: franco / anglo
  4. 4. LES CAUSES HISTORIQUES, ÉCONOMIQUES ET SOCIALES DE LA PAUVRETÉ PRENNENT CORPS ET S’AGGRAVENT DANS LA GESTION QUI EST FAIT AU NIVEAU, TANT DE L’ÉTAT QUE DES FAMILLES, DE L’ORIENTATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE DE L’ÉDUCATION DES ENFANTS FAUTE D’UN SYSTÈME D’ORIENTATION SCOLAIRE ET PROFESSIONNELLE FORT , LES ENFANTS SONT LE PLUS SOUVENT VICTIMES DES INTENTIONS DES PARENTS, UNE VERSION DE RATTRAPAGE DES ESPOIRS MANQUÉS OU DÉÇUS, UN TERRAIN D’EXPÉRIMENTATION DES FANTASMES PROFESSIONNELS DU TEMPS PRÉSENTS (INFORMATIQUE…) Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr OBSERVATIONS À LA SUITE DE CE CONTEXTE
  5. 5. <ul><li>Les élèves et les parents camerounais ont-ils connaissance de l’importance de l’information et de l’orientation-conseil scolaires et professionnelles dans la rentabilité externe de l’école ? </li></ul><ul><li>Sinon, pourquoi ? Et, en quoi ceci peut-il contribuer à comprendre et à expliquer l’aggravation de la pauvreté dans les ménages camerounais ? </li></ul><ul><li>Qu’est-ce qui est statutairement prévu en matière d’information et d’orientation-conseil scolaires et professionnelles au Cameroun ? </li></ul><ul><li>Dans une approche comparative (pays OCDE et normes AIOSP), en quoi la pratique camerounaise participe de l’aggravation de la pauvreté ? </li></ul><ul><li>Qu’est-il envisageable pour faire de l’information et de l’orientation-conseil scolaires et professionnelles un moyen de lutte contre la pauvreté au Cameroun ?   </li></ul>D’OÙ LES SUIVANTES QUESTIONS: Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  6. 6. II. OBJECTIFS POURSUIVIS <ul><li>OBJECTIF GÉNÉRAL </li></ul><ul><li>Expliquer l’aggravation de la pauvreté dans les ménages camerounais en s’appuyant sur l’évaluation de la fonctionnalité physique et pédagogique des services d’information et d’orientation-conseil scolaires et professionnelles camerounais.   </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  7. 7. II- OBJECTIFS (SUITE) <ul><li>OBJECTIFS SPÉCIFIQUES </li></ul><ul><li>1. Questionner les documents de politique générale d’éducation aux fins d’identifier le statut et le rôle des services d’information et d’orientation-conseil dans la lutte contre l’inadéquation formation-emploi, cause, en partie, de l’aggravation de la pauvreté; </li></ul><ul><li>2. Évaluer le niveau de connaissance des usages et de la finalité des services d’information et d’orientation-conseil scolaires et professionnelles chez les élèves et leurs parents; </li></ul><ul><li>3. Identifier les raisons de la méconnaissance des usages et de la finalité des services d’information et d’orientation-conseil scolaires et professionnelles chez les élèves et leurs parents; </li></ul><ul><li>4. Évaluer l’incidence de la méconnaissance des usages et de la finalité des services d’information et d’orientation-conseil scolaires et professionnelles dans l’aggravation de la pauvreté dans les ménages camerounais; </li></ul><ul><li>5. Se fonder sur une approche comparative d’avec les pratiques d’information et d’orientation-conseil scolaires et professionnelles dans les pays de l’OCDE et des normes de l’AIOSP pour permettre de comprendre la responsabilité de celles camerounaises dans l’explication de l’aggravation de la pauvreté dans les ménages camerounais et proposer des pistes de solutions </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  8. 8. III – INTÉRÊTS DE L’ÉTUDE <ul><li>Attirer l’attention sur la nécessité d’identifier et de chiffrer la responsabilité des services de la prospective, de la planification, de l’information et de l’orientation-conseil scolaires et professionnelles dans la structuration, la fonctionnalité, la compréhension, l’explication et le solutionnement de l’aggravation de la pauvreté dans les ménages africains. </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  9. 9. IV - MÉTHODOLOGIE <ul><li>Analyse documentaire ( DSRP; DSSE; Cameroun-Vision 2035, législation scolaire camerounaise , littérature sur les causes de la pauvreté et des solutions envisagées, normes et pratiques des pays de l’OCDE et de l’AIOP… ) </li></ul><ul><li>Entretien avec les parents, les conseillers d’orientation, leurs formateurs, utilisateurs et partenaires (proviseurs, enseignants); </li></ul><ul><li>Participation observante à travers notre pratique professionnelle de Conseiller d’orientation scolaire, universitaire et professionnelle; </li></ul><ul><li>Questionnaires d’orientation des élèves de 3 ème ; 2 nde C et Tle (passés aux parents et à leurs enfants - élèves).   </li></ul><ul><li>NB: Une étude de terrain est envisageable pour mieux faire parler les premiers résultats </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  10. 10. V- RÉSULTATS <ul><li>PLUSIEURS NIVEAUX DE RÉPONSES : </li></ul><ul><li>Structuration du système éducatif camerounais et pertinence de l’information et de l’orientation-conseil (RÉSULTATS I) </li></ul><ul><li>Déploiement des services d’information et d’orientation - conseil dans le système éducatif camerounais actuel   (Résultats II) </li></ul><ul><li>Fonctionnalité physique et pédagogique des services d’orientation - conseil scolaire camerounais (Résultats III) </li></ul><ul><li>Conséquences quant a la compréhension de l’aggravation de la pauvreté dans les ménages camerounais (Résultats IV) </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  11. 11. V.1 – RÉSULTATS I (Structuration du système éducatif camerounais et pertinence de l’information et de l’orientation-conseil) <ul><li>Deux sous-systèmes éducatifs: francophone et anglophone </li></ul><ul><li>Depuis 2006, à la faveur des lois 98/004 et 2001/005 d’orientation de l’éducation et de l’enseignement supérieur, l’uniformisation des deux systèmes est cours de réalisation. </li></ul><ul><li>Cependant, même avec ou sans cette uniformisation , l’élève et le parent ont droit d’être informé des tenants et des aboutissants de chaque option et de ses filières. À ce propos, le Conseiller d’orientation scolaire, universitaire et professionnelle, à travers l’information et le bilan personnel ou de compétence, doit les accompagner et les guider pour leur permettre de faire des choix efficients. </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  12. 12. V.2 RÉSULTATS II & III (déploiement et fonctionnalité physique et pédagogique des S.I.O.C <ul><li>L’orientation professionnelle existe au Cameroun depuis 1945 et, sa forme scolaire et universitaire est introduite à l’éducation nationale dès 1964; </li></ul><ul><li>  Entre 1945 et 1982, l’orientation scolaire, universitaire et professionnelle est menée par des coopérants français assistés, de 1969 à 1985, par des opérateurs psychotechniciens et des conseillers d’orientation camerounais formés, pour certains, à l’INETOP de Paris ( de 1975 à 1977) et pour d’autres à l’ENS de Yaoundé (de 1982 à ce jour) et de Maroua (depuis un an); </li></ul><ul><li>Entre 1982 et 2008, près 1 400 Conseillers d’orientation ont été formés au rang desquels 55% de juristes; 35% d’économistes; 7% de psychologues et assimilés et 3% d’autres types de diplômés. 602 sont actuellement en formation à l’ENS de Maroua </li></ul><ul><li>Seuls 15% d’établissements scolaires secondaires, du public uniquement, disposerait d’un service d’orientation du fait, probable, du peu de conseillers d’orientation formés et du fort taux de déperdition dans leur rang, 42% en août 2005; </li></ul><ul><li>06 universités d’Etat sur 07, comptent, en plus des Services Centraux du MINESUP , 57 Conseillers  : 14 à Yaoundé I ; 14 Yaoundé II, 07 à Douala ; 05 à Ngaoundéré ; 04 à Buéa ; 03 à Dchang . </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  13. 13. V.2 RÉSULTATS II & III (déploiement et fonctionnalité physique et pédagogique des S.I.O.C <ul><li>Le fonctionnement des services d’orientation scolaire, universitaire et professionnelle, là où il en existe, souffrent, en dépit d’un cadre juridique bien étoffé, de : </li></ul><ul><ul><li>Manque d’engagement politique; </li></ul></ul><ul><ul><li>Insuffisance quantitative et qualitative des conseillers d’orientation; </li></ul></ul><ul><ul><li>Gestion statutaire, administrative et de carrière floue; </li></ul></ul><ul><ul><li>Absence criarde de moyens techniques d’action; </li></ul></ul><ul><ul><li>Rareté des ressources financières. </li></ul></ul><ul><li>Tout le système éducatif camerounais est présentement dans le besoin de 6 400 Conseillers pour l’enseignement primaire et maternel; 3 000 pour les enseignements secondaires; 700 pour l’enseignement supérieur et de 16 500 pour un ratio d’un pour 500 potentiels demandeurs d’emploi (TDR POCEB & PNOSUP, 2009) </li></ul><ul><li>Pourtant, à la faveur des articles 17 et 29 de la Convention des Nations Unies relatives aux Droits de l’enfant et ratifiée par le Cameroun en janvier 1993, l’information et l’orientation-conseil scolaires et professionnelles constituent des droits. Ce qui, au regard de l’article 45 de la Constitution Camerounaise s’impose aux lois internes et a fondé l’article 29 de la Loi 98/004 portant orientation de l’éducation nationale. </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  14. 14. V.4 – RÉSULTATS IV (conséquence quant à la compréhension de l’aggravation de la pauvreté) <ul><li>Inefficience des dépenses scolaires: en 2000, l’enfant de la famille pauvre qui obtenait une licence au Cameroun lui avait couté en 18, 19 ans d’études 9 000 000 de F CFA (Tatangang, 2000) et rentrait, pour beaucoup, être un fardeau pour la famille faute d’emploi </li></ul><ul><li>Les parents, les enseignants et les élèves deviennent des orienteurs et canalisent les dépenses liées à l’éducation, faute d’informations, de suivi et le plus souvent par suivisme ou fantaisie, dans un seul sens : l’école pour le fonctionnariat . Sur 100 jeunes qui arrivent au supérieur, moins de 5% y arrivent pour faire l’enseignement supérieur technique et professionnel (MINESUP, 2008). Pourtant, suivant le modèle économétrique établit dans le RESEN, entre un enfant qui a fait une formation technique ou professionnelle à la suite du B.E.PC, du Probatoire ou du Bac et celui qui n’a fait que le général, la chance de trouver de l’emploi est de 11% pour le premier au détriment du second (DSSE, 2005). Que penser quand en 2000, l’enseignement général au niveau secondaire représentait près de 5 fois celui technique et professionnel, 18% contre 4% (TATANGANG, 2000; TSAFACK, 2000) ? </li></ul><ul><li>La fonction publique ne recrutant plus assez et encore moins tout le temps, quand le jeune diplômé ou déperdu scolaire ne peut se reconvertir dans le secteur informel de l’économie nationale, faute de courage et de capital, il devient une charge, en dépit des dépenses déjà réalisées pour son éducation, pour sa famille du fait du prolongement continu de son adolescence: certains vivent à plus de 36 ans aux dépens de leurs parents . </li></ul><ul><li>Amplification de l’inadéquation formation emploi faute d’un mécanisme de régulation des flux par rapport au marché de l’emploi et les projets de développement national. </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  15. 15. CONCLUSIONS <ul><li>L’éducation est un investissement. Droit ou devoir, elle doit pouvoir permettre aux bénéficiaires de s’épanouir et de participer à la construction nationale. À ce propos, les services de la prospective, de la planification, de l’information et de l’orientation-conseil scolaires et professionnelles sont ce sur quoi l’Etat et les familles doivent s’appuyer pour permettre des choix d’éducation efficients qui responsabiliseront le sujet dans sa quête de bonheur et d’obligation de participation au développement de sa société. Faute de ceci l’éducation formelle risque d’être une circonstance aggravante de la pauvreté dans de nombreuses familles et pis encore, une poudrière. </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  16. 16. PERSPECTIVES D’INTÉGRATION DE L’ORIENTATION DANS LA LUTTE CONTRE LA PAUVRETÉ <ul><li>Approche structurelle </li></ul><ul><li>Approche systémique </li></ul>Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  17. 17. MIEUX, IL S’AGIT D’ENVISAGER: Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  18. 18. DEUX PUBLICATIONS À PROPOS ET DISPONIBLES ICI Joseph BOMDA, messayo@yahoo.fr
  19. 19. Merci pour votre attention

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