C O U R S I F S I 05102010

4,994 views
4,633 views

Published on

0 Comments
2 Likes
Statistics
Notes
  • Be the first to comment

No Downloads
Views
Total views
4,994
On SlideShare
0
From Embeds
0
Number of Embeds
41
Actions
Shares
0
Downloads
8
Comments
0
Likes
2
Embeds 0
No embeds

No notes for slide
  • Atherosclerosis is the underlying cause of most CVD, starting early in life and progressing slowly and silently for decades before manifesting as acute MI, stroke, or angina pectoris. Plaques are initiated when monocytes from the endothelium migrate into the intima. These monocytes become tissue macrophages. Macrophages containing oxidized lipid (foam cells) form small, isolated groups, accumulating in the intima. Subsequently, foam cells, lipid-containing smooth muscle cells, T lymphocytes, and mast cells collect in the intima to form the earliest recognizable atherosclerotic lesion—the fatty streak. As progression continues, pools of extracellular lipids, the result of the apoptosis of foam cells, disrupt the intimal lining of the vessel. These extracellular lipid pools increase in number over time, eventually converging to form a clearly defined lipid core. Simultaneously, a secretory phenotype develops in the surrounding smooth muscle cells, resulting in stimulated synthesis and decreased resorption of collagen. The result is a collagen-rich fibrous cap separating the lipid-rich contents of the plaque from the vessel lumen. Lesions with a fibrous cap and lipid core are characteristic of advanced atherosclerosis. They are marked by surface defects that may expose the underlying thrombogenic surface to flowing blood, resulting in thrombosis. Pepine CJ. The effects of angiotensin-converting enzyme inhibition on endothelial dysfunction: potential role in myocardial ischemia. Am J Cardiol . 1998;82(suppl 10A):23S-27S.
  • C O U R S I F S I 05102010

    1. 1. COURS DE CARDIOLOGIE Docteur Eric DRAI [email_address] Dr Eric DRAI
    2. 2. Coronaropathies Angine de poitrine Dr Eric DRAI
    3. 3. Définition <ul><li>L' angine de poitrine ou angor (en latin angor pectoris = &quot;constriction de la poitrine&quot;) </li></ul><ul><li>Maladie cardiaque résultant d'un manque d'apport d' oxygène au myocarde , le plus souvent secondaire à une diminution du débit sanguin dans une artère coronaire (On parle de sténose coronarienne). </li></ul><ul><li>Ce manque d'oxygène au niveau du cœur est appelé ischémie du myocarde . </li></ul><ul><li>L'angine de poitrine est un symptôme commun de l'ischémie du myocarde  </li></ul>Dr Eric DRAI
    4. 4. Dr Eric DRAI
    5. 5. Dr Eric DRAI
    6. 6. Angor <ul><li>Douleur rétrosternale </li></ul><ul><li>Rythmée par l’effort </li></ul><ul><li>Calmée par le repos et la prise de trinitrine (vasodilatateur) </li></ul>Dr Eric DRAI
    7. 7. Diagnostic <ul><li>ECG </li></ul><ul><li>Epreuve d’effort (ERGOMETRIE) </li></ul>Dr Eric DRAI
    8. 8. ECG Dr Eric DRAI
    9. 9. Angor: ECG Dr Eric DRAI
    10. 10. Ergometrie <ul><li>L' épreuve d'effort , ou test d'effort , ou électrocardiogramme d'effort ou ergométrie est un examen consistant en l'enregistrement d'un ECG durant le déroulement d'un exercice physique </li></ul><ul><li>Réalisé en clinique ou à l’hôpital </li></ul><ul><li>Sur tapis roulant ou sur un vélo </li></ul><ul><li>En présence d’un médecin, chariot de réanimation avec défibrillateur à proximité </li></ul><ul><li>Monitoring FC, PA et ECG </li></ul>Dr Eric DRAI
    11. 11. Ergometrie Dr Eric DRAI
    12. 12. Scintigraphie myocardique <ul><li>C'est un test d'effort, avec évaluation de la perfusion myocardique par injection intraveineuse d'une infime quantité d'un traceur radioactif. </li></ul><ul><li>Il est inoffensif et se concentre sur les cellules cardiaques saines, mais ne se fixe pas sur les zones peu ou non irriguées. </li></ul>Dr Eric DRAI
    13. 13. Echographie de stress Dr Eric DRAI
    14. 14. Coro-scanner Dr Eric DRAI
    15. 15. Coronarographie Dr Eric DRAI
    16. 16. Coronarographie <ul><li>La coronarographie est une technique d' imagerie médicale utilisée en cardiologie pour visualiser les artères coronaires . </li></ul><ul><li>C'est un examen médical complémentaire invasif qui utilise la technique de radiographie aux rayons X et l'injection d'un produit de contraste iodé. </li></ul>Dr Eric DRAI
    17. 17. Coronarographie <ul><li>Contre-indications absolues </li></ul><ul><ul><li>Allergie aux produits de contrastes iodés ; </li></ul></ul><ul><ul><li>Insuffisance rénale modérée à sévère. </li></ul></ul><ul><li>Contres-indications relatives </li></ul><ul><ul><li>Athéromatose importante au niveau des artères fémorales ou de l'aorte (dans ce cas, on peut passer par voie &quot;haute&quot;, humérale ou radiale) ; </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    18. 18. Coronarographie Dr Eric DRAI
    19. 19. Coronarographie <ul><li>Cet examen utilise les rayons X et un produit de contraste à base d’iode. </li></ul><ul><li>Son principe consiste à rendre visibles (opacifier) les artères coronaires qui irriguent le coeur. </li></ul><ul><li>Un cathéter est introduit dans le vaisseau pour injecter le produit de contraste qui se mélange au sang : le système vasculaire devient visible sur les clichés radiologiques grâce aux propriétés radio-opaques de l’iode. </li></ul><ul><li>L’appareil se compose d’une table basculante au-dessus de laquelle un bras articulé muni d’un tube à rayons X se déplace. </li></ul><ul><li>Examen réalisé sous anesthésie locale , asepsie rigoureuse </li></ul>Dr Eric DRAI
    20. 20. Coronarographie Dr Eric DRAI
    21. 21. Coronarographie: complications <ul><li>dues à la ponction de l' artère </li></ul><ul><ul><li>infections </li></ul></ul><ul><ul><li>hémorragies rares, le plus souvent formation d'un hématome dans la plupart des cas résolutif de manière spontanée. </li></ul></ul><ul><li>dues à l'injection du produit iodé </li></ul><ul><ul><li>allergie , pouvant être prévenue par des médicaments ( antihistaminiques ); </li></ul></ul><ul><ul><li>Insuffisance rénale . Le risque est d'autant plus grand si la fonction rénale avant l'examen est dégradée. Le risque est minimisé si on limite la quantité totale d'iode injectée et si on assure une bonne hydratation du patient. </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    22. 22. Dr Eric DRAI
    23. 23. Dr Eric DRAI
    24. 24. Traitement de l’angor <ul><li>Atténuer la douleur grâce à des médicaments  </li></ul><ul><li>Revasculariser les coronaires par une intervention chirurgicale ou une angioplastie  </li></ul><ul><li>Limiter les facteurs de risques </li></ul>Dr Eric DRAI
    25. 25. Angioplastie coronaire <ul><li>L' angioplastie coronaire est l'intervention qui consiste à traiter une artère coronaire rétrécie en la dilatant au moyen d'une sonde munie d'un ballon gonflable à son extrémité. </li></ul><ul><li>Cette intervention se fait sous anesthésie locale mais nécessite toutefois une surveillance particulière du patient. </li></ul>Dr Eric DRAI
    26. 26. Angioplastie coronaire Dr Eric DRAI
    27. 27. Stent coronaire Dr Eric DRAI
    28. 28. Stent coronaire Dr Eric DRAI
    29. 29. Stent coronaire <ul><li>Un stent coronaire ou endoprothèse coronaire est un fin treillis métallique cylindrique que l'on place à l'intérieur des artères coronaires pour maintenir leur calibre au diamètre idéal. </li></ul><ul><li>Ces endoprothèses sont serties sur un ballonnet qui, après avoir été positionné à l'endroit à traiter, est gonflé, donnant ainsi la forme correcte à l'endoprothèse coronaire. </li></ul><ul><li>Le but du stent est de maintenir le diamètre obtenu par gonflement du ballonnet en empêchant le rétrécissement élastique qui se produit lorsqu'on se contente de dilater avec un ballonnet seul. </li></ul>Dr Eric DRAI
    30. 30. Infarctus du myocarde Dr Eric DRAI
    31. 31. Infarctus du myocarde <ul><li>DEFINITION </li></ul><ul><li>Occlusion complète et brutale d’une artère coronaire par un thrombus </li></ul><ul><li>La thrombose survient en général sur une plaque d’athérome préexistante (sténose serrée à 70 %); elle est d’abord constituée par un amas de plaquettes avant de devenir fibrinocruorique et aboutit à l’occlusion coronaire complète. </li></ul><ul><li>La rupture de la plaque athéromateuse (ulcération ou fissuration) est à l’origine de la thrombose. </li></ul>Dr Eric DRAI
    32. 32. Evolution de la plaque d’athérosclérose Cellules spumeuses Strie lipidique Lesion intermediaire Atherome Plaque fibreuse Rupture de plaque
    33. 33. Dr Eric DRAI
    34. 34. Dr Eric DRAI
    35. 35. Infarctus du myocarde <ul><li>Si l’occlusion se prolonge, l’ischémie aigue conduit à la nécrose irréversible </li></ul>Dr Eric DRAI
    36. 36. Infarctus du myocarde <ul><li>La mort des cellules myocardiques est à l’origine de la libération d’enzymes (CPK, myoglobine, Troponine…) dont le dosage permet le diagnostic biologique d’IDM. </li></ul><ul><li>La nécrose du myocarde entraîne une perte de la fonction contractile (akinésie) irréversible . </li></ul><ul><li>La nécrose est d’autant plus importante que le siège de l’occlusion est proximal </li></ul><ul><li>La durée de l’occlusion constitue donc l’élément majeur pour une reperfusion coronaire : la nécrose est complète à la 6 ème heure (d’où le dogme des « 6 golden hours » du traitement de l’IDM) </li></ul>Dr Eric DRAI
    37. 37. Infarctus du myocarde <ul><li>Le temps c’est du muscle perdu !! </li></ul><ul><li>Une course contre la montre pour déboucher l’artère !! </li></ul>Dr Eric DRAI
    38. 38. Diagnostic <ul><li>Douleur thoracique </li></ul><ul><ul><li>Retrosternale </li></ul></ul><ul><ul><li>Violente ++ </li></ul></ul><ul><ul><li>Irradiation 2 bras et mâchoire </li></ul></ul><ul><ul><li>Trinitrine peu efficace </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    39. 39. Infarctus du myocarde <ul><li>Nausées, vomissements </li></ul><ul><li>Pâleur, couleur grisâtre, sueurs froides </li></ul><ul><li>Angoisse de mort </li></ul><ul><li>Dyspnée </li></ul><ul><li>Collapsus brutal avec perte de connaissance </li></ul><ul><li>Choc cardiogénique   </li></ul>Dr Eric DRAI
    40. 40. ECG Dr Eric DRAI
    41. 41. Dr Eric DRAI
    42. 42. Dr Eric DRAI
    43. 43. Dr Eric DRAI
    44. 44. Enzymes cardiaques <ul><ul><li>MYOGLOBINE (Mb) </li></ul></ul><ul><ul><ul><li>non spécifique d’IDM, elle peut s’élever en cas de traumatisme musculaire (rhabdomyolyse) d’insuffisance rénale. La Mb s’élève dès les 2-3 h de l’IDM. </li></ul></ul></ul><ul><ul><li>CREATINE KINASE (CPK-MB) </li></ul></ul><ul><ul><li>TROPONINES T et Ic </li></ul></ul><ul><ul><ul><li>cardiospécifiques et très sensibles , elles sont utiles lorsque l’ECG n’est pas contributif. Le dosage est surtout utile lorsqu’il est réalisé à 6h du début des symptômes ou bien sur 2 dosages réalisés à 4h d’intervalle. </li></ul></ul></ul><ul><ul><li>Transaminase SGOT et Lacticodéshydrogénase (LDH) </li></ul></ul><ul><ul><ul><li>s’élèvent de façon retardée (24ème heure) et durable (diagnostic rétrospectif d’IDM) : maximale vers la 36ème heure et persiste 4-6 jours .   </li></ul></ul></ul>Dr Eric DRAI
    45. 45. Enzymes cardiaques Dr Eric DRAI
    46. 46. IDM: écarter d’autres causes… <ul><li>Péricardite aigue </li></ul><ul><li>Dissection aortique </li></ul><ul><li>Embolie pulmonaire </li></ul><ul><li>Douleurs inter costales </li></ul>Dr Eric DRAI
    47. 47. Complications de l’IDM <ul><li>Troubles du rythme </li></ul><ul><ul><li>Tachycardie sinusale </li></ul></ul><ul><ul><li>Tachycardies ventriculaires, fibrillation ventriculaire </li></ul></ul><ul><li>Troubles de la conduction </li></ul><ul><ul><li>Bradycardie, </li></ul></ul><ul><ul><li>Bloc auriculo ventriculaire: BAV </li></ul></ul><ul><li>Insuffisance cardiaque </li></ul><ul><li>Complications mécaniques </li></ul><ul><ul><li>Rupture pariétale </li></ul></ul><ul><ul><li>Rupture septale </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    48. 48. IDM: troubles du rythme <ul><li>Tachycardie ventriculaire </li></ul>Dr Eric DRAI
    49. 49. IDM: troubles du rythme <ul><li>Tachycardie ventriculaire </li></ul>Dr Eric DRAI
    50. 50. IDM: troubles du rythme Dr Eric DRAI
    51. 51. Choc électrique externe (CEE) <ul><li>Indications : </li></ul><ul><ul><li>Fibrillation Ventriculaire (FV), Tachycardie Ventriculaire (TV) </li></ul></ul><ul><li>Sur un patient en ACR , la pose des palettes de CEE doit être le premier geste à réaliser (avant toute intubation, perfusion….), car la défibrillation peut suffire à sauver votre patient! </li></ul>Dr Eric DRAI
    52. 52. Traitement de l’IDM Dr Eric DRAI
    53. 53. Prise en charge à domicile <ul><li>Appeler le 15 </li></ul><ul><li>Calmer le patient : l’allonger ou position demi assise, le rassurer (l’effet tachycardant du stress est délétère…) </li></ul><ul><li>Calmer la douleur : morphine sous cutanée ou intraveineuse </li></ul><ul><li>S’abstenir de toute injection intramusculaire +++ (risque d’hématome en prévision d’une éventuelle thrombolyse), </li></ul><ul><li>Aspirine: 500 mg IVD </li></ul>Dr Eric DRAI
    54. 54. Transport rapide en USIC <ul><li>Transport par ambulance spécialisée, médicalisée sous surveillance permanente. </li></ul><ul><li>Rôle de l’infirmier SMUR : </li></ul><ul><li>TA, FC, EVA (douleur++) </li></ul><ul><li>Scope : surveillance du rythme </li></ul><ul><li>Défibrillateur (toujours prêt pour une éventuelle cardioversion) </li></ul><ul><li>Enregistrement des épisodes d’arythmie ou de modifications du segment ST </li></ul><ul><li>Voies veineuses et robinets accessibles en permanence </li></ul>Dr Eric DRAI
    55. 55. Infarctus du myocarde Dr Eric DRAI Transport rapide par SAMU Transfert USIC Coronarographie Angioplastie Thrombolyse IV
    56. 56. Thrombolyse <ul><li>Quand une angioplastie n’est pas réalisable dans des délais rapides </li></ul><ul><li>Par voie intraveineuse </li></ul><ul><li>Avant la 6eme heure </li></ul><ul><li>Peut être réalisée dans le camion du SAMU </li></ul><ul><li>Penser aux contre indications: risque hémorragique ++ </li></ul>Dr Eric DRAI
    57. 57. Maladie thrombo embolique veineuse Thrombose veineuse profonde (Phlébite) Dr Eric DRAI
    58. 58. Phlébite: signes cliniques <ul><li>Un oedème, parfois inflammatoire, associé à une douleur majorée à la dorsiflexion (signe de Homans) </li></ul><ul><li>Une diminution du ballottement du mollet associé </li></ul><ul><li>Fébricule </li></ul>Dr Eric DRAI
    59. 59. Dr Eric DRAI
    60. 60. Phlébite: facteurs de risque <ul><li>Surcharge pondérale </li></ul><ul><li>Immobilisation platrée </li></ul><ul><li>L' insuffisance veineuse </li></ul><ul><li>La grossesse et le post partum </li></ul><ul><li>Interventions chirurgicales </li></ul><ul><li>Le décubitus prolongé </li></ul><ul><li>La contraception oestroprogestative </li></ul><ul><li>Les anomalies de coagulation </li></ul><ul><li>Les cancers </li></ul>Dr Eric DRAI
    61. 61. Un risque majeur … <ul><li>L’embolie pulmonaire </li></ul><ul><li>Potentiellement mortelle </li></ul>Dr Eric DRAI
    62. 62. Phlébite Diagnostic Dr Eric DRAI
    63. 63. D-DIMERES <ul><ul><li>Produits de dégradation de la fibrine, présents dans le sang dans 96 à 99% des EP ; </li></ul></ul><ul><ul><li>Ils sont de haute sensibilité mais en revanche de très faible spécificité (faux positifs) et se rencontrent en cas de syndrome inflammatoire ou en post-chirurgie même sans EP. </li></ul></ul><ul><ul><li>La méthode est positive lorsque le dosage en ELISA est supérieur à 500 gammas/ </li></ul></ul><ul><ul><li>Ils sont intéressants surtout s'ils sont négatifs : l'EP apparaît alors peu probable   </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    64. 64. Echo Doppler veineux Dr Eric DRAI
    65. 65. Traitement de a thrombose veineuse profonde Dr Eric DRAI
    66. 66. Anticoagulation par heparine <ul><li>Héparine ordinaire ou non fractionnée (HNF) intra-veineuse : </li></ul><ul><ul><li>5000 UI d'emblée en raison de sa rapidité d'action puis 500 UI/KG; </li></ul></ul><ul><ul><li>la dose est adaptée en fonction du TCA dont le temps du patient doit être entre 1,5 et 3 fois celui du témoin ; </li></ul></ul><ul><ul><li>La numération des plaquettes au début, au 5ème jour puis deux fois par semaine est nécessaire pour dépister les thrombopénies immuno-allergiques </li></ul></ul><ul><li>HNF sous-cutanée (Calciparine* 2 ou 3 inj ./j) : </li></ul><ul><ul><li>De moins en moins utilisée </li></ul></ul><ul><li>Héparines de bas poids moléculaire (HBPM) : </li></ul><ul><ul><li>une ou deux injections sous-cutanées par jour ; </li></ul></ul><ul><ul><li>Pas de surveillance ce TCA </li></ul></ul><ul><ul><li>Fraxiparine*,, Lovenox*, Fragmine*, Innohep* </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    67. 67. Traitement AVK <ul><li>COUMADINE , SINTROM ou PREVISCAN </li></ul><ul><li>Précoce : J1 ou J2 </li></ul><ul><li>Contrôle des INR </li></ul><ul><li>chevauchement AVK-Héparine pendant au moins 5 jours et arrêt de l'Héparine quand l'INR est supérieur à 2 </li></ul><ul><li>l'INR cible est entre 2 et 3 et est surveillé au début quotidiennement puis au long cours toutes les deux à quatre semaines </li></ul><ul><li>la durée moyenne de traitement est de 3 à 6 mois selon les cas voire plus suivant les cas </li></ul>Dr Eric DRAI
    68. 68. Contention élastique Dr Eric DRAI
    69. 69. Embolie pulmonaire Dr Eric DRAI
    70. 70. <ul><li>On parle d’ embolie pulmonaire lorsqu'un caillot circulant dans le sang va boucher le système artériel irriguant le poumon. </li></ul><ul><li>C’est l'une des deux manifestations, avec la t hrombose veineuse profonde , de la maladie thrombo-embolique . </li></ul><ul><li>L'embolie pulmonaire n'est donc qu'une complication de la thrombose veineuse profonde. </li></ul>Dr Eric DRAI
    71. 71. Les causes: <ul><li>Chirurgie orthopédique (bassin, hanche, genou..), abdominale (splénectomie, urologie) . </li></ul><ul><li>Toutes les immobilisations (plâtrées : botte, attelle…), </li></ul><ul><li>Alitement prolongé </li></ul><ul><li>Grossesse (3 ème trimestre), post-partum, contraception orale </li></ul><ul><li>Obésité </li></ul><ul><li>Voyage aérien prolongé (syndrome de la classe économique) </li></ul><ul><li>Causes médicales : IDM, AVC… </li></ul>Dr Eric DRAI
    72. 72. Signes cliniques <ul><li>«  y penser toujours et évoquer l'EP jusqu'à preuve du contraire  » . </li></ul><ul><li>Dyspnée, polypnée </li></ul><ul><li>Douleur basi-thoracique </li></ul><ul><li>Toux </li></ul><ul><li>Syncôpe </li></ul>Dr Eric DRAI
    73. 73. Dr Eric DRAI
    74. 74. Dr Eric DRAI
    75. 75. Radio pulmonaire <ul><li>Le cliché thoracique peut être jugé normal dans 30% des cas, </li></ul><ul><li>Elévation d'une coupole diaphragmatique, </li></ul><ul><li>Epanchement pleural en général discret, </li></ul><ul><li>Opacités triangulaires (infarctus pulmonaire) ou atélectasies planes discoïdes des bases, évocatrices, </li></ul>Dr Eric DRAI
    76. 76. Dr Eric DRAI
    77. 77. D DIMERES <ul><ul><li>Produits de dégradation de la fibrine, présents dans le sang dans 96 à 99% des EP ; </li></ul></ul><ul><ul><li>Ils sont de haute sensibilité mais en revanche de très faible spécificité (faux positifs) et se rencontrent en cas de syndrome inflammatoire ou en post-chirurgie même sans EP. </li></ul></ul><ul><ul><li>La méthode est positive lorsque le dosage en ELISA est supérieur à 500 gammas/ </li></ul></ul><ul><ul><li>Ils sont intéressants surtout s'ils sont négatifs : l'EP apparaît alors peu probable   </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    78. 78. Angio-scanner <ul><li>Technique </li></ul><ul><ul><li>acquisition rapide &quot;hélicoïdale&quot; </li></ul></ul><ul><ul><li>Exige une injection d'iode. </li></ul></ul><ul><li>Résultats </li></ul><ul><ul><li>montre les caillots des troncs proximaux ou lobaires ou segmentaires </li></ul></ul><ul><ul><li>la sensibilité est de 70 à 80% et la spécificité supérieure à 90%.   </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    79. 79. Angio scanner Dr Eric DRAI
    80. 80. Coro scanner Dr Eric DRAI
    81. 81. Scintigraphie pulmonaire <ul><li>Technique : </li></ul><ul><li>Traceur radio-actif (albumine marquée au Technétium) pour la scintigraphie de perfusion, xénon ou krypton pour la scintigraphie de ventilation </li></ul><ul><li>Résultats : </li></ul><ul><li>coexistence d'un défaut de perfusion systématisé et d'une ventilation normale dans le même territoire </li></ul>Dr Eric DRAI
    82. 82. Scintigraphie pulmonaire Dr Eric DRAI
    83. 83. Traitement de l’embolie pulmonaire Dr Eric DRAI
    84. 84. Anticoagulation par heparine <ul><li>Héparine ordinaire ou non fractionnée (HNF) intra-veineuse : </li></ul><ul><ul><li>5000 UI d'emblée en raison de sa rapidité d'action puis 500 UI/KG; </li></ul></ul><ul><ul><li>la dose est adaptée en fonction du TCA dont le temps du patient doit être entre 1,5 et 3 fois celui du témoin ; </li></ul></ul><ul><ul><li>La numération des plaquettes au début, au 5ème jour puis deux fois par semaine est nécessaire pour dépister les thrombopénies immuno-allergiques </li></ul></ul><ul><li>HNF sous-cutanée (Calciparine* 2 ou 3 inj ./j) : </li></ul><ul><ul><li>De moins en moins utilisée </li></ul></ul><ul><li>Héparines de bas poids moléculaire (HBPM) : </li></ul><ul><ul><li>une ou deux injections sous-cutanées par jour ; </li></ul></ul><ul><ul><li>Pas de surveillance ce TCA </li></ul></ul><ul><ul><li>Fraxiparine*,, Lovenox*, Fragmine*, Innohep* </li></ul></ul>Dr Eric DRAI
    85. 85. Traitement AVK <ul><li>COUMADINE , SINTROM ou PREVISCAN </li></ul><ul><li>Précoce : J1 ou J2 </li></ul><ul><li>Contrôle des INR </li></ul><ul><li>chevauchement AVK-Héparine pendant au moins 5 jours et arrêt de l'Héparine quand l'INR est supérieur à 2 </li></ul><ul><li>l'INR cible est entre 2 et 3 et est surveillé au début quotidiennement puis au long cours toutes les deux à quatre semaines </li></ul><ul><li>la durée moyenne de traitement est de 3 à 6 mois selon les cas voire plus suivant les cas </li></ul>Dr Eric DRAI
    86. 86. Thrombolyse de l ’EP <ul><li>Embolies pulmonaires gravissimes avec état de choc </li></ul><ul><li>Par voie intraveineuse </li></ul><ul><li>Pas de délai minimum </li></ul><ul><li>Penser aux contre indications: risque hémorragique ++ </li></ul>Dr Eric DRAI
    87. 87. ŒDEME AIGU DU POUMON (OAP) Dr Eric DRAI
    88. 88. OAP <ul><li>Résulte d'une accumulation pathologique d'eau et de solutés (transsudat plasmatique) dans le parenchyme pulmonaire avec inondation brutale de l'interstitium puis des alvéoles pulmonaires. </li></ul><ul><li>Il en résulte un tableau clinique d'insuffisance respiratoire aigue qui reste une urgence médicale (SAMU) dont le diagnostic et le traitement ne doivent souffrir aucun retard. </li></ul>Dr Eric DRAI
    89. 89. OAP <ul><li>Dyspnée, majorée en position couchée </li></ul><ul><li>toux </li></ul><ul><li>expectoration mousseuse et rosée </li></ul><ul><li>Cyanose, baisse de la saturation artérielle en O2 </li></ul><ul><li>tachycardie </li></ul><ul><li>sueurs froides , angoisse </li></ul><ul><li>râles crépitants à l’auscultation </li></ul><ul><li>PA normale ou élevée </li></ul>
    90. 91. OAP: radio pulmonaire <ul><li>opacités alvéolo-interstitielles diffuses, bilatérales, symétriques, donnant un aspect floconneux. </li></ul>Dr Eric DRAI
    91. 92. Traitement hospitalier <ul><li>Installer le patient en Unité de Soins Intensifs (ou salle de décochage des Urgences) </li></ul><ul><li>Surveillance scope et paramètres (Pouls, TA, SpO2, FR, Température, Douleur, diurèse) </li></ul><ul><li>Bilan paraclinique (ECG, ionogramme sanguin, créatininémie, enzymes cardiaques, GDS), RX de Thorax au lit du malade </li></ul><ul><li>Oxygénothérapie nasale ou Ventilation assistée, adaptée aux GDS </li></ul><ul><li>Poursuite du traitement vasodilatateur voie IV Risordan ® 2-4 mg/h PSE </li></ul><ul><li>Diurétiques IV en fonction de la diurèse ( </li></ul><ul><li>Traitement du facteur déclenchant </li></ul>Dr Eric DRAI
    92. 93. Insuffisance cardiaque : principes du traitement Insuffisance cardiaque aigue : <ul><li>diurétiques IV </li></ul><ul><li>drogues inotropes (stimulant le coeur) </li></ul><ul><li>vasodilatateurs </li></ul><ul><li>assistance mécanique (cœur artificiel) – greffe cardiaque </li></ul>
    93. 94. [email_address]

    ×