Jci Livre Blc

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  • 1. Le livre blanc de la culture à Dijon Jeune Chambre Economique de Dijon Décembre 2009 nement cult urel a Dijon Le rayon Jeune Chambre Economique de Dijon le Mouvement des Jeunes Citoyens Entreprenants www.jce-dijon.com
  • 2. Remerciements Remerciements Ce projet est nourri depuis un an de l’énergie des bénévoles de la Commission Culture de la Jeune Chambre Economique, mais les membres de l’association n’ont pas été les seuls contributeurs. A ce titre, nous souhaitons remercier avec sincérité de nombreuses personnes : L’ensemble des acteurs culturels, qu’ils soient issus du milieu institutionnel, associatif, artistique, médiatique ou connexe, qui nous ont consacré du temps pour échanger sur leur vision de la culture dijonnaise, leurs projets, leurs difficultés, leurs envies. L’intérêt porté à notre commission et de manière générale au développement de la culture à Dijon a été un facteur de motivation et une des sources essentielles de ce Livre. Les citoyens, en tant que public de la scène culturelle, qui se sont exprimés sur ce vaste thème et qui nous ont fait part de leurs pratiques, de leurs attentes et de leurs idées. Enfin, un remerciement particulier à nos partenaires qui nous ont soutenus pour permettre une cérémonie de restitution du Livre Blanc de qualité le vendredi 18 décembre au foyer du Grand Théâtre de Dijon : - La Caisse d’Epargne de Bourgogne Franche-Comté. - DB animation. - La Mairie de Dijon. - Open 21. - L’Ordre des Experts-Comptables de Bourgogne Franche-Comté. - S2E Impressions. 1
  • 3. Le livre blanc rprorammee ] Au p og gramm de la culture à Dijon Jeune [ Au Chambre Economique de Dijon Décembre 2009 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? Avant d'envisager le développement culturel de Dijon, il est bon de s'interroger sur son potentiel et de faire état de ses forces et de ses points d'amélioration. A > L'OFFRE I. Une offre présente Page 15 [Proposer, offrir] II. Des lieux d'exception adaptés à une offre exceptionnelle Page 19 B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL I. Dijon a des artistes Page 20 [Créer, révéler] II . Un milieu associatif actif Page 20 III. Dijon travaille à révéler et à développer ses talents Page 21 C > SERVICES I. Infrastructures Page 22 [Supporter, facilite r] II. Subventions et ressources Page 23 III. Transports et accessibilité Page 25 D > COMMUNICATION I. Absence de référent Page 29 II. Quel paysage médiatique au niveau culturel ? Page 30 prier] [Valoriser, s’appro III. Comment le public s’informe-t-il ? Page 33
  • 4. 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS Dijon a d’excellents atouts humains, culturels, patrimoniaux… Comment les mettre au mieux en synergie ? A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? Page 35 [S’identifier, choisir] II. Quelle image POUR Dijon ? Page 40 B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE r] I. Un projet de construction globale Page 44 [Structurer, fédére II. Une structure commune Page 45 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE EN LOCAL pproprier] I. Les axes d'amélioration au niveau de la communication Page 47 [Communiquer, s’a II. Permettre aux dijonnais de se réapproprier cette identité Page 49 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL Fort de cette identité définie et affirmée et d'un partage au sein des habitants, plusieurs axes de développement culturel peuvent être dessinés. A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE I. Culture et développement urbain : comment rétablir l'équilibre du territoire ? Page 52 ] [S’étoffer, s’associer II. Culture et tourisme : produire de la visibilité à l'extérieur Page 55 III. Culture et entreprises : acteurs de la création et de l'attractivité du territoire Page 57 IV. Culture et métropolisation Page 59 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? I. Oser l'événement Page 63 liser] [Développer, mutua II. Un festival … de plus ? Page 64 III. Quels freins ? Page 65 IV. Un projet culturel durable pour Dijon Page 66 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN I. Développer et faire rayonner les filières de formation Page 69 II. Promouvoir la Culture scientifique Page 71 [Préparer, innover] Page 72 III. Dijon, lieu d'expérimentations culturelles et artistiques IV. « Dijon Créative » ? Page 73 V. Pour une culture durable : mettre en place l'agenda 21 de la culture à Dijon Page 74 VI.Le public de demain Page 76
  • 5. Introduction INTRODUCTION I. NAISSANCE DU PROJET Pour exprimer la naissance de notre projet, nous ne pouvions trouver meilleurs ambassadeurs que les membres de notre commission. Chacun a rejoint cette commission en fonction d’un choix personnel, de son ressenti, de sa vision : c’est la genèse de toute commission à la Jeune Chambre Economique. Au départ, une histoire personnelle... Christophe, dijonnais depuis quelques mois, « découvre cette ville avec beaucoup de curiosité. Je ne suis pas un très grand consommateur de culture, mais vivre à Dijon ouvre les appétits ». Benjamin, ayant passé 15 printemps à Bourges « à découvrir différents groupes et styles de musique » remarque l’importance de « venir habiter dans une ville où l’offre musicale est riche ». Parmi les membres, également des dijonnais natifs : Carole : «Je suis née à Dijon, je l’ai quitté, je suis revenue. J’ai aimé la redécouvrir avec l’expérience d’autres villes. Je suis convaincue de la richesse et du potentiel de cette ville et j’ai envie de partager cette qualité avec les dijonnais, les non dijonnais et pour Dijon ». Sandrine : « c’est la diversité de thèmes, de lieux, d’événements, et de personnes à rencontrer et à satisfaire qui a déterminé en première intention mon choix pour cette commission ». Pour Elodie, les envies sont également multiples, commençant par « réfléchir aux moyens possibles pour développer et susciter l'intérêt du public de tous horizons pour la vie culturelle propre à Dijon afin d’agir pour donner à Dijon (qui le mérite vraiment !) une véritable identité culturelle ». Jean-Baptiste « a commencé à découvrir la culture à Dijon il y a quelques années, et a eu envie d’approfondir le sujet, en mélangeant découverte personnelle et développement pour notre cité ». Mathieu, lui est bourguignon, mais « habitait trop loin de Dijon pour participer aux évènements culturels lorsqu’il était plus jeune. Cantonné aux évènements des villages environnant, pour lui Dijon, c’était la capitale de la Bourgogne de la culture où passent les plus grands ». Emilie, dijonnaise depuis 28 ans, a eu « envie de rencontrer toutes ces énergies qui font la culture de Dijon », qui proposent une offre de qualité, en quantité suffisante, et innovante. « Convaincue que la culture est un levier fort de développement, l’action de cette commission sera de démontrer que Dijon a tout à gagner en faisant le pari d’un vrai projet culturel ». 4
  • 6. ...un cadre pour agir… Une fois nos visions regroupées, nous avons construit notre projet. Le cadre que nous avons choisi pour agir ensemble est celui de la Jeune Chambre Economique de Dijon (JCED). La JCED est la représentation locale de la Junior Chamber International (JCI), mouvement créé aux Etats-Unis en 1915. Présents dans tous les Pays du Monde, nous sommes qualifiés d’ONG, et avons un siège consultatif à l’ONU. La vocation de la Jeune Chambre Economique Française est de contribuer au progrès de la communauté en donnant aux jeunes l'opportunité de développer leurs talents de leaders, la prise de responsabilité sociale, l'esprit d'entreprise et la solidarité nécessaires pour créer des changements positifs. A Dijon, la JCE s’appuie sur des commissions variées, dont voici quelques exemples : Au service des entreprises : 
 2008 : HAND'ploi DATING, 11min pour convaincre 2007 : Concours Européen de l’Entreprise Innovante 1996 : 35 heures, des pistes pour rebondir Au service de la collectivité : 2006 : Internet au pied du lit 2004 : Dijon fête ses Ducs 1999 : Des OGM dans votre assiette Des opérations internationales : 
 1997 : Dijon Mayence : 40 ans, 40 entreprises, 40 étudiants 1997 : Journée Universelle des Droits de l’Enfant 
 5
  • 7. … une légitimité de par nos valeurs, nos actions et notre positionnement. La Jeune Chambre Economique, de par ses valeurs, ses actions et leur bon aboutissement a été reconnue d’utilité publique en 1976. L’association est ouverte à toutes les personnes, le seul critère étant l’âge, qui doit être compris entre 18 et 40 ans. Cette ouverture permet de mélanger différents corps de métier. Ainsi dans la commission, des personnes avec des compétences en ressources humaines côtoient d’autres membres issus du secteur de la finance, de la qualité, ou de la communication par exemple. Cette multiplicité permet de bénéficier d’expertises et des visions variées. Ces compétences issues du monde professionnel sont renforcées par la formation continue. En effet, notre association dispense des formations complémentaires d'organisation et de développement personnel via le Centre de Formation National (CNF), centre agréé par l’Etat : ‐ conduite de projet, ‐ gestion d’une équipe, ‐ gestion du temps, ‐ communication, ‐ … En termes d’organisation, les membres de la JCE travaillent au sein de commissions selon une méthodologie de conduite de projet à laquelle ils sont formés : ‐ enquête, ‐ analyse, ‐ planification, ‐ action, ‐ évaluation et transmission. Dans nos statuts, il est stipulé que l’association se doit d’être indépendante de tout courant politique, religieux ou syndical. S’investir dans la Jeune Chambre Economique au service de la cité sans volonté commerciale, politique, et d’autre nature, c’est l’un des engagements que prend chaque membre au moment de rejoindre ce mouvement. Il nous garantit et vous garantit un travail tourné vers notre Cité. Cette position de neutralité nous a permis de rencontrer les différents acteurs avec beaucoup d’ouverture de leur part. 6
  • 8. II. METHODOLOGIE DE LA COMMISSION CULTURE La méthodologie de cette commission est la base des différentes étapes permettant aux JCE de réaliser leurs actions. Chaque partie est dépendante de celle qui la précède. Le respect de ces différentes étapes permet de valider la pertinence d’un projet et de le mettre en œuvre. Nous avons définis cinq étapes majeures : Il a été nécessaire dans un premier temps de réaliser un état des lieux de l’offre 1. Etats des lieux : culturelle dijonnaise et de ses médias. En effet, nous avions l’impression que Dijon bénéficiait d’une offre et d’un potentiel culturel fort mais nous souhaitions vérifier notre hypothèse. Ainsi, nous avons recensé les acteurs culturels tels que les lieux de diffusion, les musées, les librairies, les galeries d’art, les formations, les maisons de production, les bibliothèques, les lieux de gastronomie, les arts de rue, les cinémas, les associations culturelles, les artistes ... nécessaires à la promotion et au développement de la culture. Nous avons également recherché l’ensemble des activités culturelles sur une semaine test en novembre 2008. Ainsi nous avons pu vérifier l’hypothèse que chaque soir à Dijon, au moins une proposition culturelle existe. Enfin, nous avons rapproché offre communiquée et offre réelle. Une fois ce recensement réalisé, la deuxième étape a consisté en une phase 2. Recueil des attentes d’enquête dont le but a été de recueillir les attentes, les projets, les difficultés rencontrées, les idées de chacun. Ce temps d’écoute a été orienté vers trois cibles : ‐ le public via un questionnaire, ‐ les acteurs culturels via des interviews, ‐ les associations culturelles via un questionnaire. La synthèse des interviews et des deux questionnaires ainsi que le rapprochement des résultats, tant dans leur récurrence que dans leurs oppositions, constituent la base de notre Livre Blanc. La troisième étape, étape actuelle, consiste en la rédaction de ce Livre Blanc. Le but 3. La rédaction étant de livrer les résultats de l’enquête, des axes de réflexions et des du Livre Blanc propositions d’actions. 4. Action : la mise La quatrième étape est la mise en œuvre d’une ou de plusieurs actions émanant en oeuvre d’une de la restitution du Livre Blanc, puisque l’intérêt de cette étude est d’être force de action émanant proposition, en étant constructif et innovant. Nous le rappelons, la vocation du Livre Blanc d’une jeune chambre économique est d’imaginer, mais aussi de réaliser des projets au service de la cité. 5. Transmission : La cinquième étape est la transmission et la pérennisation. Cette dernière phase est la pérennisation très importante pour notre philosophie d’action. En effet, notre souhait étant de cette action. d’incrémenter des projets dans le long terme et pour la cité, il est essentiel de les 7
  • 9. partager. Nous visons à préparer le terrain, semer des idées innovantes et pertinentes et les faire pousser jusqu’à ce que le projet soit autonome. III. METHODOLOGIE DU LIVRE BLANC Le public… Un questionnaire a été élaboré sur le rayonnement culturel de Dijon. L'objectif était de l'administrer à un maximum de personnes afin d'avoir un panel de réponses large et une représentativité. La diffusion s’est faite majoritairement par mail (90%). Nous prenons en compte l’impact de ce moyen de diffusion dans l’analyse des réponses. Le groupe « Dijon : culture, moutarde et rock’n’roll » a été créé sur Facebook pour expliquer notre démarche et pour inciter les 370 membres à répondre au questionnaire. Nous nous sommes également appuyés sur notre réseau Jeune Chambre en invitant les membres à diffuser ce questionnaire à leur entourage quelles que soient leurs pratiques et proximité culturelles. Enfin, nous avons communiqué par le biais de la presse dans différents articles et interviews pour relayer ce questionnaire. Le nombre total de réponses s’élève à 830. L’essentiel des questions de ce sondage porte sur l’image, la vision qu’ont les interviewés de la culture et de l’offre culturelle à Dijon, et sur leurs pratiques culturelles : nombre de sorties, budgets alloués, fréquences des sorties, esthétiques recherchées … Nous avons pu ainsi obtenir des profils et des proximités culturelles différents. Des critères de sondage « classiques », nous n’avons conservé que les questions portant sur l’âge, le lieu d’habitation et la composition du foyer. Nous comprenons la vision décalée de ce parti pris, ses limites et l’assumons pleinement, l’intérêt étant pour nous d’avoir un regard neuf et transversal. Nombre de sorties annuelles 
 NR
 3%
0
à
$
%&'()%
 0
20
%&'()%
 20%
 *+
,
-
%
.or1+.
 21%
 *+
&
-
2,
.or1+.
 *+
22
-
!,
.or1+.
 
6
à
10
 34u.
d+
!,
.or1+.
 
11
à
20
 %&'()%
 %&'()%
 29%
 Non
répondu
 27%
 8
  • 10. Budget par sortie NR
 
 >35€
4%
 0
à
10€
 De
0
à
10€
 13%
 16%
 De
11
à
20€
 De
21
à
35€
 
21
à
35€
 11
à
20€
 Plus
de
35€
 31%
 36%
 Non
répondu
 Budget annuel NR
 0
à
50€

 
 3%
 9%
 De
0
à
50€

 51
à
100€
 >
200€
 19%
 De
51
à
100€
 35%
 De
101à
200€

 Plus
de
200€
 Non
répondu
 101à
200€

 34%
 Les 3 dernières sorties Non
 Dans
une
 répondu
 
 autre
ville
 5%
 En
 14%
 Dijon
 périphérie
 En
périphérie
de
Dijon
 de
Dijon
 Dans
une
autre
ville
 10%
 Dijon
 Non
répondu
 71%
 Autre
 3%
 Patrimoin Théatre
 Théatre
 e
 6%
 Musée
 Musique
 7%
 Musique
 13%
 21%
 Cinéma
 Gastronomie
 Gastrono Musée
 mie
 21%
 Cinéma
 Patrimoine
 29%
 Autre
 Lieu de sortie 
 9
  • 11. Concernant les critères plus classiques, nous avons retenu : la composition du foyer, le lieu de vie et l’âge, ce dernier devant être nuancé. Le mode de diffusion du questionnaire (informatique) explique sans doute la plus grande représentativité d’un public « jeune » (surtout la tranche des 26-40 ans). Composition des foyers Non
répondu
 2%
 Famille
 Seul
 28%
 Seul
 En
couple
 38%
 Famille
 Non
répondu
 En
couple
 32%
 Non
répondu
 >
65
 2%
 <
18
ans
 Les tranches d’âges 51
‐
65
 2%
 1%
 9%
 18
‐
25
 <
18
ans
 23%
 18
‐
25
 41
‐
50
 26
‐
40
 16%
 41
‐
50
 51
‐
65
 >
65
 Non
répondu
 26
‐
40
 47%
 Lieu de vie NR
 3%
 Autre
ville

 14%
 Dijon

 >30
km

 La
périphérie
dijonnaise
 7%
 A
plus
de
30
km
de
Dijon
 Dijon

 53%
 Dans
une
autre
ville

 Périphérie
 dijonnaise
 Non
répondu
 23%
 Et 68% qui ont déjà vécu dans une autre ville 
 10
  • 12. Interviews… Nous avons rencontré des acteurs culturels dijonnais afin de présenter notre projet et d'échanger avec eux. L’objectif était de comprendre leur vision de la culture à Dijon, de ses atouts, leurs envies, les freins identifiés, les projets à mettre en œuvre. Chaque entretien a fait l'objet d'une synthèse. Nous utiliserons de manière un peu galvaudée le terme « acteurs culturels ». Il évoque, dans ce Livre Blanc, les différents interlocuteurs que nous avons rencontrés dans le cadre de cette enquête, et non TOUS les acteurs culturels de la place. Le cadre dans lequel nous avons mené cette étude, qui reste associatif et de nature bénévole, ne nous a pas permis de rencontrer l’ensemble des acteurs culturels de Dijon. Des choix ont été opérés de manière à échanger avec des représentants des chaque discipline culturelle, mais aussi avec d’autres acteurs, économiques, touristiques, media, considérant, comme beaucoup, que la culture n’est pas un domaine sectorisé : ABC Thierry MACIA I COM Pascal Tournier ARTS VIVANTS 21 Louis-Marie BENATIER Ordre des Experts Comptable Eric LAMBERT MUYARD Athénéum Béatrice HANIN ROCHAIS UMIH 21 Patrick Jacquier Auditorium Laurent VIEILLE Sabotage Boris TERNOVSKI Auditorium Laurent JOYEUX Sabotage Chantal MASSON Bistrot de la Scène François MERILLEAU Dijon-art Florian BOURGEOIS CAMERATA Thierry CAENS Dijon-art Siloé PITILLAT Citizen record Fred GIEN FNAC Olivier MOUCHIQUEL CONSORTIUM Xavier DOUROUX LIBRAIRIE GRANGIER Nathalie MACIA DEVOSGE Cyril JACQUENS IUP Diderot Claude PATRIAT 4 – 14 Festival Alex MILES PESM Alice CHAMPAGNAC FRAC Eva GONZALEZ-SANCHO Prix Jeunes Talents Olivier MUSSET Guls Production Vincent SHRINK Université Daniel RAICHVARG Guls Production Morgane PERRAUT Open art Galerie J-P. BERGER LA VAPEUR Lisa VAN REETH Galerie TRIPLE V Xavier VADROT Musée des Beaux-Arts Sylvie JUGIE Conseil Général F-X. DUGOURD Musique Danse Bourgogne Marie Josephe BOUR DRAC Isabelle B.-DOIGNEAU Musique Danse Bourgogne François DELAGOUTTE Mairie Fabian FORNI OXO PRODUCTION Gabriel Gras Mairie L. GRANDGUILLAUME TDB Nicolas ROYER Mairie Yves BERTELOOT Why Note Nicolas THIRION Mairie Christine MARTIN ZENITH Mylène HUARD Mairie Nathalie KOENDERS ZENITH Muriel RENAULT Mairie Catherine VANDRIESSE Zutique Productions Frédéric MENARD OFFICE DE TOURISME Eléonore BONNARD Le Bien Public Bernadette PUGET CCI Daniel Exartier Bing Bang Gérard BOUCHU 11
  • 13. Les associations culturelles… Les associations sont également des acteurs culturels mais nous les avons distinguées car étant nombreuses, nous avons souhaité donner l’opportunité à toutes de pouvoir répondre. Ainsi, nous avons envoyé un questionnaire électronique à l’ensemble des associations culturelles dijonnaises recensées à la maison des associations et à Arts Vivants 21, soit près 250 associations, dont 113 possédant une adresse e-mail valide. 22% d’entre elles ont répondu. Nous avons par la suite réalisé quelques interviews en face à face auprès d’associations complétant ce panel. Les associations ayant répondu au questionnaire sont les suivantes : ‐ 26 000 Couverts. ‐ Association départementale d’éducation populaire. ‐ Association des originaires des départements d’Outre-mer et ami en Bourgogne. ‐ Association des musiciens amateurs Dijon et sa région (AMA). ‐ Association Folklorique GAÃIDA. ‐ Au cœur de la danse. ‐ Cercle Celtique Bellen Brug. ‐ Cirque ILYA. ‐ Chorale Universitaire de Bourgogne. ‐ Collectif R.A.S./ Dijon. ‐ Confidences. ‐ Ensemble Joseph Samsom. ‐ France Orchidées. ‐ Groupe folklorique les Compagnons du Bareuzai. ‐ Interface. ‐ Lacharpagne Jean Claude. ‐ La poterie Dheledom. ‐ La tête de mule. ‐ Laure et Amon production. ‐ La voix des mots – Temps de paroles. ‐ Le Chorum. ‐ Les poètes de l’amitié et poètes sans frontières. ‐ Mes premiers pas dans le cinéma. ‐ Rencontre autour de l’orgue de barbarie. ‐ Treize plus. ‐ Vaderetro. Ces associations sont issues de domaines variés comme en témoigne le schéma ci-dessous. 56% se positionnent sur plusieurs champs d’intervention. 12
  • 14. arts
culinaires
 Champs d’intervention autres
 2%
 patrimoine

 9%
 –

jardins
2%
 musique
‐
chant
 théâtre
‐
cirque
 échanges
 interna1onauV
 musique
‐
chant
 arts
plas1ques
 7%
 33%
 danse
 photographie
 liTérature
 2%
 cinéma
‐
audiovisuel
 cinéma
‐
audiovisuel
 6%
 photographie
 échanges
interna1onauV
 liTérature
 patrimoine
–

jardins
 9%
 arts
culinaires
 théâtre
‐
cirque
 6%
 autres
 danse
 arts
plas1ques
 13%
 11%
 L’âge des membres de ces associations est également assez varié. moins
de
15
ans
 plus
de
60
ans
 4%
 16%
 Age des membres 15
‐
25
ans
 15%
 moins
de
15
ans
 15
‐
25
ans
 25
‐
40
ans
 40
à
60
ans
 40
à
60
ans
 plus
de
60
ans
 37%
 25
‐
40
ans
 28%
 Enfin, la taille et le budget de fonctionnement est large. De 0 € (pour 36% d’entre elles) à 400 000 € par an. 13
  • 15. Un travail basé sur les perceptions Dans la méthodologie d’écriture du Livre Blanc, la restitution se base sur les visions des personnes interrogées, qui, nous avons pu le remarquer, ne sont pas toujours fidèles à la réalité. Par exemple, certaines regrettaient l’absence d’une esthétique alors qu’elle est présente à Dijon ou nous faisait part d’une proposition d’action innovante alors qu’elle est déjà existante. L’écart est particulièrement visible pour le public et les acteurs dont le cœur d’intervention n’est pas la culture. Ce parti pris s’explique par le fait que notre analyse se base sur de perceptions individuelles de la culture à Dijon. Un livre basé sur Dijon et la proposition d’actions. La densité du sujet pourrait amener à écrire des thèses sur des sujets traités ici en quelques lignes. Nous avons centré l’écriture au niveau des problématiques dijonnaises et des actions qui peuvent être menées. Ce choix nous amène à ne pas entrer par exemple dans des réflexions philosophiques ou des problématiques plus générales (comme le régime des intermittents du spectacle). 14
  • 16. 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A> L’OFFRE A> L’OFFRE Avant d’envisager le développement culturel de Dijon, il apparaît nécessaire dans un premier temps de Avant d’envisager le développement culturel defaire un apparaît nécessaire dans un premier temps s’interroger sur son offre culturelle et de Dijon, il état de ses forces et de ses points d’amélioration. de s’interroger sur son offre culturelle et de faire un état de ses forces et de ses points d’amélioration. I. Une offre présente I. Une offre présente « Une offre immense, diversifiée », « Tous les soirs il y a quelque chose de qualité » …« Et pour tout public », « Une offre immense, diversifiée », « Dijon a un potentiel certain : son offre de qualité » …« Et pour tout public », « Tous les soirs il y a quelque chose ». « Dijon a un potentiel certain : son offre ». L’avis général des acteurs culturels peut se définir d’une seule voix : L’avis général des acteurs culturels peut se définir d’une seule voix : « Qualité, richesse, diversité » « Qualité, richesse, diversité » Par rapport à d’autres villes similaires, l’offre à Dijon est extraordinairement importante. On trouve aujourd’hui beaucoup de villes similaires, l’offre une multitude d’esthétiques. Une partie du public Par rapport à d’autres développements sur à Dijon est extraordinairement importante. On trouve argumente également dans le même sens : aujourd’hui beaucoup de développements sur une multitude d’esthétiques. Une partie du public argumente également dans le même sens : « Nous avons beaucoup de chance avec une grande proposition culturelle à Dijon » « Variée, dense », « diversifiée chance avec une grande proposition culturelle à Dijon » « Nous avons beaucoup de ». « Variée, dense », « diversifiée ». Nous développerons davantage la perception du public en partie II. Nous développerons davantage la perception du public en partie II. L’offre à Dijon est donc présente. Entrons donc dans le détail et essayons d’identifier les atouts que possède la Dijon estbourguignonne. Entrons donc dans le détail et essayons d’identifier les atouts que L’offre à capitale donc présente. possède la capitale bourguignonne. Le cinéma et l’audiovisuel L’activité culturellel’audiovisuel la plus forte pratique dans le questionnaire public, c’est le cinéma Le cinéma et qui enregistre avec 64% des sondésqui enregistre moins 5forte par an. dans le questionnaire public, c’est le cinéma L’activité culturelle qui y vont au la plus fois pratique avec 64% des sondés qui y vont au moins 5 fois par an. Jamais 1 fois/an 2 fois/an 3 fois/an 4 fois/an >4 fois/an Non répondu 2% Jamais 3% 1 fois/an 6% 2 fois/an 8% 3 fois/an 8% 4 fois/an 64% >4 fois/an 9% Non répondu 2% 3% 6% 8% 8% 64% 9% Sur le thème du cinéma, Dijon connait depuis plusieurs années un accroissement de ses écrans. Historiquement, Dijon est une ville connait depuis plusieurs années un comptons 1 fauteuil pour 33 Sur le thème du cinéma, Dijon riche de cinémas : aujourd’hui, nous accroissement de ses écrans. habitants. Outre le Dijon estGrand Public, Dijon bénéficie de deux cinémas Art et Essai ayant pour 33 Historiquement, cinéma une ville riche de cinémas : aujourd’hui, nous comptons 1 fauteuil leurs identités propres : l’Eldorado et le Devosge.Dijon programmations decinémas Art des salles ont un habitants. Outre le cinéma Grand Public, Les bénéficie de deux l’ensemble et Essai ayant leurs écho favorable : du l’Eldorado et le plus pointu avec des propositions atypiques comme ont un identités propres : populaire au Devosge. Les programmations de l’ensemble des salles des retransmissions d’opéra populaire au Un travail actif est fait pour associer les publics comme des écho favorable : du à l’Olympia. plus pointu avec des propositions atypiques scolaires, retransmissions d’opéra à l’Olympia. Un travail actif est fait pour associer les publics scolaires, 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > A > L’OFFRE SERVICES D > B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS D > COMMUNICATION 15 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 17. développer des projets avec des associations pluridisciplinaires, expliquer le monde cinématographique, faire venir des réalisateurs… Par ailleurs, d’autres acteurs non dédiés au 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? cinéma proposent des spectacles comme le CINE DRIVE-IN initié par La Vapeur ou les projections de courts métrages et les vidéo créations de la galerie Nü Köza. Dijon bénéficie également d’une présence de festivals cinématographiques (Fenêtre sur Courts, Fenêtres sur le Monde, les écrans A> L’OFFRE et dans le milieu professionnel avec les Rencontres Cinématographiques de l’ARP. de l’aventure), Une cinémathèque manquait, mais elle a été développée par AdKamera et prend une dimension Avant d’envisager le développement culturel de Dijon, il apparaît nécessaire dans un premier temps régionale. Les retours concernant les cinémas sont donc positifs. Les points d’amélioration de s’interroger sur son offre culturelle et de faire un état de ses forces et de ses points proposés concernent la modernisation de certaines salles (matériel, confort…) et une meilleure d’amélioration. communication sur d’autres actions comme les rencontres acteurs/public. I. Le livre Une offre présente La thématique du livre conforte également ce sentiment de « richesse ». Nous disposons « Une offre immense, diversifiée », aujourd’hui de 7 bibliothèques, d’un bibliobus et nouvellement de la Nef. Nos bibliothèques « Tous les soirs il y a quelque chose de qualité » …« Et pour tout public », municipales ressortent comme des bibliothèques de qualité aux yeux du public et des acteurs « Dijon a un potentiel certain : son offre ». culturels en ce qui concerne leurs fonds. C’est l’un des meilleurs réseaux de France avec les bibliothèques universitaires. Elles connaissent une fréquentation en hausse, notamment grâce à L’avis général des acteurs culturels peut se définir d’une seule voix : l’adaptation aux nouveaux médias numériques. La bibliothèque d’études semble par contre moins connue. La stratégie de disperser les bibliothèques fait la majorité mais pas l’unanimité, malgré la « Qualité, richesse, diversité » possibilité de faire venir un ouvrage sur le site de son choix. Les personnes se déplaceront elles dans différents lieux ? N’est-ce pas cloisonner ? Par rapport à d’autres villes similaires, l’offre à Dijon est extraordinairement importante. On trouve A ce réseau de bibliothèques s’ajoutent les bouquinistes et les librairies, comme la librairie aujourd’hui beaucoup de développements sur une multitude d’esthétiques. Une partie du étant de Grangier, qui est active dans l’accueil d’auteurs. Si, aujourd’hui, l’offre ressort comme public argumente également dans leattentes des : lecteurs, l’avenir du livre et des librairies indépendantes qualité et en lien avec les même sens inquiète. « Dijon perd de plus en plus ses bouquinistes. », « Avec les évolutions de l’industrie du livre et«de la consommation du de chance avec produit comme un autre,culturelle à Dijon » ? ». Nous avons beaucoup livre comme un une grande proposition quel avenir demain « Variée, dense », « diversifiée ». Ce sujet ne concerne pas que Dijon dans la mesure où certaines cartes se jouent à l’échelle nationale ou au niveau de société comme Hachette (80% de l’édition française). Mais au regard Nous développerons davantage la perception du public en partie II. à son échelle, peut préserver la des enjeux forts qui existent autour du livre, comment Dijon, diversité des fonds en vente, le conseil et les échanges autour du livre ? L’offre à Dijon est donc présente. Entrons donc dans le détail et essayons d’identifier les atouts que possède la capitale bourguignonne. Dijon accueille également des salons comme : Le cinéma et salon européen du Livre qui, en 2009, en est à sa 12ème édition. Si le principe est bon, ‐ le l’audiovisuel L’activité culturelle qui enregistre la plus forte pratiquepar certains invités d’honneur « people » ne l’image et les valeurs communiquées dans le questionnaire public, c’est le cinéma avec 64% des sondés qui ytout leau moins 5 fois par an. séduisent pas vont monde, ‐ le salon de littérature jeunesse Crocmillivre, qui, pour une première édition, est Jamais prometteur, 2 fois/an 1 fois/an 3 fois/an 4 fois/an >4 fois/an Non répondu 2% ‐ d’autres manifestations comme le salon du 8% ancien et de la carte postale à Chenôve 3% 6% 8% livre 64% 9% e (10 édition en 2009). Sur le thème du cinéma, Dijon connait depuis plusieurs années un accroissement de ses écrans. Historiquement, Dijon est du livres riche depatrimoine aujourd’hui, menées : des spectacles organisés D’autres actions autour une ville et du « cinémas : écrit » sont nous comptons 1 fauteuil pour 33 habitants. Outre le cinéma Grand Public, le monde économique, et en lien avec le mécénat, des par des associations, ou bien, dans Dijon bénéficie de deux cinémas Art et Essai ayant leurs identités propres : que « Un livre, une entreprise », initiée par la CCI pendant le salon Entreprissimo. opérations telles l’Eldorado et le Devosge. Les programmations de l’ensemble des salles ont un écho favorable : du populaire au plus pointu avec des propositions atypiques comme des retransmissions d’opéra à l’Olympia. Un travail actif est fait pour associer les publics scolaires, 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1>B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? C > SERVICES A > L’OFFRE D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 16 3> DEVELOPPER 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 18. Peinture, sculture… Les musées et galeries ont une image positive. Nous avons des sites de toutes tailles, à caractère 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? régional, national et international. Nous trouvons des collections à la fois privées et des collections publiques, qui peuvent être très classiques comme contemporaines. Le fond est riche et reconnu. Par exemple, nos « Pleurants » sont attendus de l’autre côté de l’Atlantique avec une grande A> L’OFFRE ferveur. Dans le mouvement inverse, Dijon arrive à attirer d’autres expositions de qualité comme lesAvant d’envisager le développement culturel de Dijon, il apparaît nécessaire dans despremier temps Fauves Hongrois ou l’exposition Camille Claudel. Le développement du Musée un Beaux-Arts promet de continuer à développer cette belle notoriété. de s’interroger sur son offre culturelle et de faire un état de ses forces et de ses points d’amélioration. Les arts vivants La musique : l’Opéra Dijon, le Zénith, les Feuillants, la Vapeur, la Péniche Cancale, le Bistrot de la I. Une offre présente Scène… autant de salles que de styles de musiques à Dijon. La musique s’initie même dans les rues dijonnaises, avec le concert de rentrée, le festival 4-14, les D’Jazz… Et que dire du nombre de « Une offre immense, diversifiée », festivals de musique, ô combien présents dans notre cité ! « Tous les soirs il y a quelque chose de qualité » …« Et pour tout public », Le théâtre est également valorisé. Les propositions recouvrent des styles différents. Le seul « Dijon a un potentiel certain : son offre ». manque qui était souligné (une fois) est l’absence d’une scène amateur. En termes de troupes il est soutenu par des institutions comme Grenier 9, les 26000 couverts, l’Artifice… Les lieux comme le L’avis général des acteurs culturels peut se définir d’une seule voix : TDB, l’ABC, l’Opéra Dijon Bourgogne contribuent positivement à la variété de l’offre. La danse est également une discipline présente à Dijon. La perception va plus dans le sens d’une place plus importante à la danseQualité, richesse, diversité » Le festival Art Danse est « contemporaine que classique. régulièrement cité auprès des acteurs culturels avec le regret qu’il n’ait pas pris plus d’ampleur. Les arts du cirque sont moins connus alors que à Dijon est extraordinairement importante. On une Par rapport à d’autres villes similaires, l’offre des associations sont en place, et notamment trouve école du cirque. Des spectacles sont proposés aussi bien dans d’esthétiques. diffusion comme le aujourd’hui beaucoup de développements sur une multitude des lieux de Une partie du public Zénith, qu’en festival. Le premier même sens : de CirQ’, a eu lieu en mars de cette année. argumente également dans le du genre, Prise Le débat « Nousconférences de chance avec une grande proposition culturelle à Dijon » et les avons beaucoup « Variée, dense », « diversifiée ». Différentes associations ou institutions proposent des conférences ou des débats comme l’Académie des Sciences, Arts et Belles-lettres de Dijon, la Société des Amis des Musées de Dijon, Nous développerons davantage la perception du public en partie II. Sciences Po Dijon, l’ABC, l’Auditorium, de nombreux festivals, le Club Lamartine, la JCE… D’une manière un peu différente, le premier « Artcamp » a offert un espace d’échanges innovant autour L’offre à Dijon est donc présente. Entrons donc dans le détail et essayons d’identifier les atouts que de la culture et des nouvelles technologies. possède la capitale bourguignonne. Dans cette diversité, nous pouvons également citer les Tanneries, qui aujourd’hui ont une identité proprecinéma et l’audiovisuel une mixité du paysage culturel et de l’ouverture. Leur champ Le à Dijon et contribuent à d’intervention comme qui enregistre la plus forte pratique limite le questionnaire public, c’est le cinéma L’activité culturelle beaucoup d’acteurs culturels ne se dans pas qu’à un domaine. avec 64% des sondés qui y vont au moins 5 fois par an. La gastronomie, une richesse culturelle exploitée à Dijon ? Jamais 1 fois/an 2 fois/an 3 fois/an 4 fois/an >4 fois/an Non répondu 2% 3% 6% 8% 8% 64% 9% En confrontant les différents retours, l’image de la gastronomie est assez paradoxale. C’est pourtant l’un des atouts majeurs de Dijon, surtout auprès de la clientèle touristique, auprès de Sur le thème du cinéma, Dijon connait depuis plusieurs années un accroissement de ses écrans. laquelle elle s’exporte très bien. Cependant, elle est ressentie par une grande majorité des Historiquement, Dijon est une ville riche de cinémas : aujourd’hui, nous comptons 1 fauteuil pour 33 interviewés comme mal exploitée, voire comme un frein. habitants. Outre le cinéma Grand Public, Dijon bénéficie de deux cinémas Art et Essai ayant leurs identités propres : l’Eldorado et le Devosge. Les programmations de l’ensemble des salles ont un écho favorable : du populaire au plus pointu avec des propositions atypiques comme des retransmissions d’opéra à l’Olympia. Un travail actif est fait pour associer les publics scolaires, 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > A > L’OFFRE SERVICES D > B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS D > COMMUNICATION 17 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 19. Réduite à la moutarde, au cassis, et au pain d’épices, autrement dit aux « spécialités régionales », elle est perçue comme vieillissante, voire « ringarde », et peu qualitative. Certains publics 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? souhaiteraient que cette image soit dépassée, que l’on sorte de ces « stéréotypes ». Pour une autre partie du public, c’est un produit d’appel mal exploité. Ils se retrouvent dans cette image, mais aimeraient qu’on la rende plus qualitative, contemporaine, plus « branchée », peut être moins traditionnelle. A> L’OFFRE Un concept qui a déjà fait son chemin : avec l’arrivée de nouveaux chefs tels que David Zuddas, Avant d’envisager le développement culturel de Dijon, il apparaît nécessaire dans un premier temps l’image de la gastronomie s’est rajeunie, tout en conservant ses ingrédients traditionnels. de s’interroger sur son offre culturelle et de faire un état de ses forces et de ses points On remarque également le développement de « bars à vins », encore quasiment invisibles il y a d’amélioration. quelques années à Dijon : la formule plaît. Peut-on y voir un changement de mentalité des Dijonnais qui ne seraient plus complexés vis-à-vis du vin et de cette image « réservée » à I. Beaune ? Une offre présente « Une offre immense, diversifiée », « Tous les soirs il y a quelque chose de qualité » …« Et pour tout public », « Dijon a un potentiel certain : Développer les liens entre œuvres présentées en  son offre ». cinéma, musées, … et fonds documentaires pour L’avis général des acteurs culturels peut se définir d’une ou artistes : aller plus loin. inviter spectateurs seule voix à  Communiquer davantage sur les rencontres de « Qualité, richesse, diversité » réalisateurs, écrivains, philosophes…  Créer un support de présentation de Dijon aux Par rapport à d’autres villes similaires, l’offre à Dijon est extraordinairement importante. On trouve personnalités artistiques ou journalistiques. aujourd’hui beaucoup de développements sur une multitude d’esthétiques. Une partie du public IDEES  Mettre en place un accueil aux personnalités argumente également dans le même sens : artistiques  Créer des passerelles pour que les parents qui « Nous avons beaucoup de chance avec une grande proposition culturelle à Dijonaux viennent aux galas de leurs enfants aillent aussi » « Variée, dense », « diversifiée ». spectacles professionnels. Nous développerons davantage la perception du public en partie II. L’offre à Dijon est donc présente. Entrons donc dans le détail et essayons d’identifier les atouts que possède la capitale bourguignonne. Le cinéma et l’audiovisuel est bien réel : tous, acteurs, public, associations, s’accordent à le dire. Le potentiel culturel de Dijon L’activité est de qualité, et proposée en forte pratique dans lequelle que soitpublic, c’est le culturelle. L’offre culturelle qui enregistre la plus quantité suffisante, questionnaire la discipline cinéma avec 64% des ce Livre qui y vont aupas d’en fairepar an. L’objectif de sondés Blanc n’est moins 5 fois l’inventaire, mais de mettre en valeur cette richesse et cette densité. Jamais 1 fois/an 2 fois/an 3 fois/an 4 fois/an >4 fois/an Non répondu En 2% prolongement de l’offre, 6% aussi pour mieux l’accueillir, les lieux culturels à 9% font figure 3% et 8% 8% 64% Dijon d’exception. Sur le thème du cinéma, Dijon connait depuis plusieurs années un accroissement de ses écrans. Historiquement, Dijon est une ville riche de cinémas : aujourd’hui, nous comptons 1 fauteuil pour 33 habitants. Outre le cinéma Grand Public, Dijon bénéficie de deux cinémas Art et Essai ayant leurs identités propres : l’Eldorado et le Devosge. Les programmations de l’ensemble des salles ont un écho favorable : du populaire au plus pointu avec des propositions atypiques comme des retransmissions d’opéra à l’Olympia. Un travail actif est fait pour associer les publics scolaires, 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1> DIJON A-T-ELLEDE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL B >RESERVOIR UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE C > SERVICES B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL D > COMMUNICATION C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS D > COMMUNICATION 18 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 20. II. Des lieux d’exception adaptés à une offre exceptionnelle 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? « Dijon est un écrin » Un autre point à mettre en exergue pour expliquer les atouts dijonnais c’est la qualité des lieux A> L’OFFRE culturels qu’on y trouve. Avant d’envisager le développement culturel de Dijon, il apparaît nécessaire dans un premier temps Lede s’interroger sur son offre culturelle et de faire un état de ses forces et de ses points patrimoine La d’amélioration. que tout visiteur ou nouvel arrivant peut avoir de Dijon, c’est la richesse de son première image patrimoine. Dijon dispose d’un centre historique avec l’un des secteurs sauvegardé les plus grands de I. Une offrecompte plus d’une centaine d’hôtels particuliers. France. Dijon présente Une tendance qui se développe aujourd’hui : l’utilisation des lieux de patrimoine pour la promotion d’autres formes de culture, plus diversifiée », « Une offre immense, contemporaines. Des concerts sont organisés à la Nef, une œuvre contemporaine est à découvrir dans sa cour intérieure, …« Et pour tout public »,deviennent des « Tous les soirs il y a quelque chose de qualité » les hôtels particuliers scènes de«théâtre, du Slam sortcertain : son offre ». des Beaux-Arts… Dijon a un potentiel des murs du Musée Des atouts de grande qualité L’avis général des acteurs culturels peut se définir d’une seule voix : Que serait et que deviendrait l’offre culturelle sans lieux de création, de diffusion, d’exposition de grande qualité eux-aussi ? Le public a bel etrichesse, diversité » « Qualité, bien conscience d’habiter dans une ville qui a su développer des institutions de prestige (ce qui n’est pas toujours synonymes de luxe…), qui portent haut la création artistique contemporaine, mais qui attache une grande importance à la Par rapport à d’autres villes similaires, l’offre à Dijon est extraordinairement importante. On trouve conservation de son patrimoine. Voici quelques éléments cités dans l’enquête publique en rapport aujourd’hui beaucoup de développements sur une multitude d’esthétiques. Une partie du public avec cette thématique des lieux culturels incontournables : argumente également dans le même sens : Le Musée des Beaux Arts 3ème de France. « Nous avons beaucoup de chance avec une grande proposition culturelle à Dijon » L’Athénéum 1er centre culturel universitaire créé en France. « Variée, dense », « diversifiée ». Le Consortium une envergure internationale. Le FRAC 3ème fond de France. Nous développerons davantage la perception du public en partie II. L’Auditorium une des meilleures qualités acoustiques d’Europe. Cathédrale, églises la « Ville aux cent clochers » (Aloysius Betrand). L’offre à Dijon est donc présente. Entrons donc dans le détail et essayons d’identifier les atouts que Un label « Ville d’Art et d’Histoire ». possède la capitale bourguignonne. 90 hectares en secteur sauvegardé. Le cinéma et l’audiovisuel L’activité culturelle qui enregistre la plus forte pratique dans le questionnaire public, c’est le cinéma En complément ont été évoqués : avec 64% des sondés qui y vont au moins 5 fois par an. - la Chartreuse de Champmol avec le Puits de Moïse, Jamais 1 fois/an 2 fois/an 3 fois/an 4 fois/an >4 fois/an Non répondu - le tombeau des Ducs de Bourgogne et les Pleurants 2% 3% 6% 8% 8% 64% 9% - Dijon, une Histoire (les Ducs de Bourgogne, …), des histoires (la Chouette, le Jacquemart…) Sur le thème du cinéma, Dijon connait depuis plusieurs années un accroissement de ses écrans. Historiquement, Dijon est une ville riche de cinémas : aujourd’hui, nous comptons 1 fauteuil pour 33 habitants. Outre le cinéma Grand Public, Dijon bénéficie de deux cinémas Art et Essai ayant leurs identités propres : l’Eldorado et le Devosge. Les programmations de l’ensemble des salles ont un écho favorable : du populaire au plus pointu avec des propositions atypiques comme des retransmissions d’opéra à l’Olympia. Un travail actif est fait pour associer les publics scolaires, 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > A > L’OFFRE SERVICES D > B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS D > COMMUNICATION 19 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 21. EXEMPLES
 EXEMPLES
 B> RESERVOIR DE CREATION ET DE B> RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL Akhab,
musicien.
 DEVELOPPEMENT CULTUREL Alban
Lenoir,
comédien.
 Akhab,
musicien.
 Outre l’offre culturelle en tant que telle, les hommes et les Anne
Le
Maitre,
aquarelliste.
 Alban
Lenoir,
comédien.
 Outre l’offreintervenantendans que telle, lesculturel sontles femmes culturelle tant le milieu hommes et de Bernard
Lecomte,
écrivain.
 Anne
Le
Maitre,
aquarelliste.
 femmes intervenant En plus des forces en présence, de véritables moteurs. dans le milieu culturel sont des véritables moteurs. structures poussent en présence, des formations et des En plus des forces au développement Cameléons,
comédiens.
 Bernard
Lecomte,
écrivain.
 formations et des culturelles et artistiques. développement de compétences structures poussent au Camille
Laurens,
écrivain.
 Cameléons,
comédiens.
 de compétences culturelles et artistiques. Chantal
Gevrey,
écrivain.
 Camille
Laurens,
écrivain.
 I. Dijon a des artistes Damien
Suez,
musicien.
 Chantal
Gevrey,
écrivain.
 I. Dijon a des artistes Daniel
Fernandez,
musicien.
 Damien
Suez,
musicien.
 Dijon possède un potentiel artistique multi tendance décliné David
Grimal,
violoniste.
 Daniel
Fernandez,
musicien.
 Dijon possède un forme de artistique multi tendancevariations aussi bien sous potentiel notes, de lettres ou des décliné Didier
Dessus,
peintre.
 David
Grimal,
violoniste.
 aussi bien sous forme de notes, de lettres ou des le foyer de chromatiques. Dijon s’est fait le berceau ou variations Dorothée
Daniel,
chanteuse.
 Didier
Dessus,
peintre.
 chromatiques. Dijon s’est su faire connaitre et reconnaitre plusieurs artistes qui ont fait le berceau ou le foyer de plusieurs artistes sur ont scène régionale, et reconnaitre leurs qualités qui la su faire connaitre nationale voire Fabienne
Adenis,
plasticienne.
 Dorothée
Daniel,
chanteuse.
 leurs qualités sur lapourrions régionale, Pei-Ming, installé à internationale. Nous scène citer Yan nationale voire Hubert‐Félix
Thiefaine,
 Fabienne
Adenis,
plasticienne.
 internationale. Nous pourrionsexposé auPei-Ming, installé à Dijon depuis 1980 qui a citer Yan Louvre, au Ullens musicien.
 Hubert‐Félix
Thiefaine,
 Dijon depuis 1980 qui a Art à Pekin ou bien à au fondation Center for Comtemporary exposé au Louvre, la Ullens Iltika,
musicien.
 musicien.
 Center for à New York, à Milan Pekin ou bien dula fondation Maeght Comtemporary Art à et en Corée à Sud. Pascal Jaromil,
musicien.
 Iltika,
musicien.
 Maeght à New York, a su étoffer sa notoriétéSud. la scène Arbez alias Vitalic, à Milan et en Corée du sur Pascal Jean
Louis
Thouard,
écrivain.
 Jaromil,
musicien.
 Arbez alias Vitalic, lancé étoffer sa notoriété sur laRecords. électronique et a a su son propre label Citizen scène électronique pourrions aller sur des notes plus cuivrées mais Enfin nous et a lancé son propre label Citizen Records. Jean
Pierre
Oberle,
écrivain.
 Jean
Louis
Thouard,
écrivain.
 Enfin nous pourrions aller suravec notes plus cuivrées mais toutes aussi internationales des Thierry Caens. Jean
Pierre
Marielle,
acteur.
 Jean
Pierre
Oberle,
écrivain.
 toutes troupes bien en place comme les 26000 couverts ou Des aussi internationales avec Thierry Caens. Jean
Pierre
Pirotte,
écrivain.
 Jean
Pierre
Marielle,
acteur.
 Des troupes bien en une expérienceles une crédibilité, tandis Grenier 9 amènent place comme et 26000 couverts ou Jean‐François
Bazin,
écrivain.
 Jean
Pierre
Pirotte,
écrivain.
 Grenierdes projets une expérience et unepas empêchés de que 9 amènent naissants ne sont crédibilité, tandis Jean‐Paul
Noziere,
écrivain.
 Jean‐François
Bazin,
écrivain.
 que des projets diversité d’ancienneté permet différentes grandir. Cette naissants ne sont pas empêchés de Jérôme
Thomas,
jongleur.
 Jean‐Paul
Noziere,
écrivain.
 sources de développement d’artistes. grandir. Cette diversité d’ancienneté permet différentes Jocelyn
Quivrin,
acteur.
 Jérôme
Thomas,
jongleur.
 sources de de la présenced’artistes. de talents, Dijon est En plus développement en local En plus de la présence des artistes de nationalités et de capable de faire venir en local de talents, Dijon est Karine
Meuzard,
dessinatrice.
 Jocelyn
Quivrin,
acteur.
 capable de faire venir diverses. A titre de repère, Dijon se disciplines artistiques des artistes de nationalités et de Laurent
Botti,
écrivain.
 Karine
Meuzard,
dessinatrice.
 e disciplines 20 positiondiverses. A aux yeux des producteurs, place en artistiques en France titre de repère, Dijon se Los
pouss'
megos,
musiciens.
 Laurent
Botti,
écrivain.
 ce qui 20e position en France 1er yeux de producteurs, place enlui permet d’être dans le auxgroupedes dates. Marlène
Jobert,
actrice.
 Los
pouss'
megos,
musiciens.
 ce qui lui permet d’être dans sonter pas en de dates. nationale, Pour les artistes qui ne le 1 groupe tournée Méchant
cheval,
musicien.
 Marlène
Jobert,
actrice.
 Pour les artistesDijon ne sont pas en tournée nationale, l’attractivité de qui n’est pas spontanée. Cependant, des Patrice
Franceschi,
écrivain.
 Méchant
cheval,
musicien.
 l’attractivité de Dijon n’est pas spontanée. à faire venirdes personnes en place à Dijon arrivent Cependant, des personnes en place culture. Les responsables de cinémas, protagonistes de la à Dijon arrivent à faire venir des Pulpaliecious,
mucisiens.
 Patrice
Franceschi,
écrivain.
 protagonistes de galeries, deLes responsables de cinémas, de musées, de la culture. librairies, ou bien d’associations Quatuor
Manfred,
musicien.
 Pulpaliecious,
mucisiens.
 de musées, de galeries, de librairies, ou des lieux comme le ou même de manière plus atypique bien d’associations Sébastien
Lethiais,
graffeur.
 Quatuor
Manfred,
musicien.
 ou même de manière plus àatypique des Dijon comme le Deep Inside, parviennent faire venir à lieux des artistes Shrink
V,
musicien.
 Sébastien
Lethiais,
graffeur.
 Deepdivers horizons. Cela à faire venir dijonnais des bénéficier de Inside, parviennent permet aux à Dijon de artistes Simon
Astier,
comédien.
 Shrink
V,
musicien.
 de divers horizons. Celade propositions artistiques voire d’un large panel permet aux dijonnais de bénéficier d’échanges directs. de propositions artistiques voire Something
à
la
mode,
musicien.
 Simon
Astier,
comédien.
 d’un large panel d’échanges directs. Thierry
Caens,
trompettiste.
 Something
à
la
mode,
musicien.
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE Vitalic,
musicien.
 Thierry
Caens,
trompettiste.
 1>B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? Yan
Pei‐Ming,
peintre.
 Vitalic,
musicien.
 C > SERVICES A > L’OFFRE 20
 D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL Yves
Jamait,
chanteur.
 Yan
Pei‐Ming,
peintre.
 C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 20
 20 D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER 2>
CONSOLIDER SES FONDEMENTS Yves
Jamait,
chanteur.
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 22. EXEMPLES
 La B> RESERVOIR DE CREATION réalisation d’un spectacle. En effet, on voit se venue des artistes peut dépasser la seule ET DE multiplier les possibilités de résidence d’artistes, notamment au Musée des Beaux-arts, à la Vapeur, à l’Auditorium ou au CULTURELde Dijon. Cet accueil est une initiative très bien perçue DEVELOPPEMENT Conservatoire Akhab,
musicien.
 par les acteurs culturels et ce thème enregistre des souhaits de possibilités de résidences plus Alban
Lenoir,
comédien.
 larges. l’offre culturelle en tant que telle, les hommes et les Outre Anne
Le
Maitre,
aquarelliste.
 femmes intervenant dans le milieu culturel sont de véritables moteurs. En plus des forces en présence, des Bernard
Lecomte,
écrivain.
 Cameléons,
comédiens.
 II. formations et associatif actif Un milieu des structures poussent au développement de compétences culturelles et artistiques. Camille
Laurens,
écrivain.
 Chantal
Gevrey,
écrivain.
 La culture à Dijon s’appuie sur un tissu associatif culturel extrêmement foisonnant. Nous avons recensé plusade 200 associations à vocation culturelle, de niveaux, de tailles, et d’esthétiques I. Dijon des artistes Damien
Suez,
musicien.
 différentes. Daniel
Fernandez,
musicien.
 OnDijon possèdel’une des origines à cette richesse associative dans le choix (ou le non choix ) des peut trouver un potentiel artistique multi tendance décliné David
Grimal,
violoniste.
 différentes politiques culturelles. Il dea eu etou y a une grande liberté de création et d’initiative à aussi bien sous forme de notes, y lettres il des variations Didier
Dessus,
peintre.
 Dijon. Cette libertéDijon s’est faitgrande vitalité associative. Cette mosaïque culturelle associative chromatiques. a permis une le berceau ou le foyer de peut également êtrequi ont su faire une difficulté reconnaitre Dorothée
Daniel,
chanteuse.
 plusieurs artistes vécue comme connaitre et de développement des entités. Comme nous leurs qualités sur parties régionale, nationale voire Fabienne
Adenis,
plasticienne.
 l’analyserons dans les la scènesuivantes, une liberté culturelle doit s’accompagner d’un cadre commun, sans quoi cette magnifique Yan Pei-Ming, transformerait enHubert‐Félix
Thiefaine,
 internationale. Nous pourrions citer mosaïque se installé à un puzzle géant où chaque pièce ne depuis 1980 d’autres formes au Louvre, au Ullens Dijon trouverait pas qui a exposé pour se lier. musicien.
 Le Center for Comtemporary Art à Pekin sont cependant identifiés par nombre d’acteurs culturels dynamisme culturel et son réseau ou bien à la fondation Iltika,
musicien.
 comme une force et une à Milan et en Corée du Sud. Pascal Maeght à New York, particularité dijonnaise. Jaromil,
musicien.
 Arbez alias Vitalic, a su étoffer sa notoriété sur la scène électronique et a lancé son propre label Citizen Records. Jean
Louis
Thouard,
écrivain.
 III. Dijon travaille à révéler et à développer ses talents Enfin nous pourrions aller sur des notes plus cuivrées mais Jean
Pierre
Oberle,
écrivain.
 Entoutes aussi internationales avec Thierry Caens. il existe à Dijon des formations pour les terme de développement des compétences, Jean
Pierre
Marielle,
acteur.
 professionnels bien la culture comme les 26000 couverts ou Des troupes de en place de bonne qualité : IUP Diderot, Jean
Pierre
Pirotte,
écrivain.
à Université, Conservatoire Grenier 9 amènent une École Nationale Supérieure d’Art, Pôle d’Enseignement Supérieur de Rayonnement Régional, expérience et une crédibilité, tandis Jean‐François
Bazin,
écrivain.
 que des projets des enseignements de pointe que nousde Musique (PESM) … naissants ne sont pas empêchés évoqueront en partie III. Jean‐Paul
Noziere,
écrivain.
 grandir. Cette diversité d’ancienneté permet différentes Jérôme
Thomas,
jongleur.
 Concernant le développement d’artistes. développement, des structures peuvent apporter leur aide. sources de soutien à la création et au Jocelyn
Quivrin,
acteur.
 AuEn plusdes musiques actuelles, La Vapeur joue se rôle de support à la diffusion, à la création et niveau de la présence en local de talents, Dijon est Karine
Meuzard,
dessinatrice.
 à la formation. Le positionnement de Lade nationalités et de véritable outil d’intégration sociale et capable de faire venir des artistes Vapeur comme un « politique, au service du diverses. véritablede repère, Dijon se d’échanges et d’expérimentation » disciplines artistiques citoyen, A titre lieu de rencontres, Laurent
Botti,
écrivain.
 répond en 20e attentes réelles. aux yeux des producteurs, place à des position en France De manière générale, plusieurs Los
pouss'
megos,
musiciens.
 acteurs aimeraient voir se ce qui lui des structuresdans leunerrôle de défrichage et de développement d’artistes dans toutes développer permet d’être avec 1 groupe de dates. Marlène
Jobert,
actrice.
 Pour les artistes quimais sont pas en tournéeart plastiques…). les disciplines (musique ne aussi théâtre, danse, nationale, Méchant
cheval,
musicien.
 l’attractivité de Dijon n’est pas spontanée. Cependant, des Patrice
Franceschi,
écrivain.
 Par rapport à en taille de la ville, Dijon bénéficie venirnombreux producteurs locaux (ex : Oxo, personnes la place à Dijon arrivent à faire de des Pulpaliecious,
mucisiens.
 Pyrprod, Euromuse)la culture. Les reconnu sur lade cinémas, protagonistes de et d’un label responsables place publique européenne, Citizen Records. A de musées, de galeries, de librairies, ou bien d’associations l’ère du numérique, cette proximité aide peu les artistes locaux. De Quatuor
Manfred,
musicien.
 plus, le champ d’intervention ou même de production s’inscrit au minimum sur un périmètre national. Ainsi elles choisissent des maisons de manière plus atypique des lieux comme le Sébastien
Lethiais,
graffeur.
 parmi les propositions d’artistes de toute la Dijon des artistes local devra donc faire ses preuves Deep Inside, parviennent à faire venir à France. Un artiste Shrink
V,
musicien.
 de divers ses qualités artistiques.aux dijonnais de bénéficier d’abord pas horizons. Cela permet Simon
Astier,
comédien.
 d’un large panel de propositions artistiques voire d’échanges directs. Something
à
la
mode,
musicien.
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE Thierry
Caens,
trompettiste.
 B >RESERVOIRA-T-ELLE UN ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 1> DIJON DE CREATION POTENTIEL CULTUREL ? C > SERVICES A > L’OFFRE Vitalic,
musicien.
 D > COMMUNICATION CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL B >RESERVOIR DE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS Yan
Pei‐Ming,
peintre.
 C > SERVICES 20
 21 D > COMMUNICATION 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS Yves
Jamait,
chanteur.
 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 23. Une fois les artistes en place, en termes d’attractivité ou de « rétention » des artistes, la qualité de Une fois les 100 minutes de Paris et Lyon sont les ou de « rétention » desde Dijon. la qualité de vie et les artistes en place, en termes d’attractivité principaux avantages artistes, Ce n’est pas vie et les 100 minutes de Paris et Lyon sont sont principaux avantages de Dijon. la capital, ni les l’environnement professionnel où les réseaux les essentiellement concentrés sur Ce n’est pas l’environnement professionnelles professionnels à rester. Etre dijonnais n’apporte pas capital, nivalue aides de la ville qui incitent où les réseaux sont essentiellement concentrés sur la une plus les aides de la ville qui incitent les professionnels à rester. certaine ampleur. professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une Etre dijonnais n’apporte pas une plus value professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une certaine ampleur. C> SERVICES C> SERVICES Pour appuyer la culture dans sa création et sa diffusion, la collectivité a un rôle clef de support qui Pour appuyercomme undans samais aussi comme un frein en fonction de saclef de support qui peut jouer la culture levier création et sa diffusion, la collectivité a un rôle présence et de sa peut jouer comme un levier mais aussi comme un frein disposition de la sa présencequelles sont pertinence. Quelles sont donc les infrastructures mises à en fonction de culture ? Et et de sa pertinence. Quellesaides donc les infrastructures aux acteurs culturels ? la culture ? Et quelles sont les subventions, sont et les services dédiés mises à disposition de Enfin, dans quelle mesure, les subventions, aides et facilité ? l’accès à la culture est-il les services dédiés aux acteurs culturels ? Enfin, dans quelle mesure, l’accès à la culture est-il facilité ? I. Infrastructures I. Infrastructures « L’offre s’est multipliée car les opérateurs se sont multipliés. « L’offre s’est multipliée Il y a 25 ans, il n’y avait pas de salle. » car les opérateurs se sont multipliés. Il y a 25 ans, il n’y avait pas de salle. » Une dynamique positive Une dynamique positive et Plusieurs constructions modernisations d’infrastructures, réalisées ou en projet, Plusieurs constructions et modernisations d’infrastructures,Dijon de se donneren projet, permettent à réalisées ou les moyens « physiques » d’être une donner les moyens permettent à Dijon de se ville culturelle. Cette « dynamique» d’être une plusieurs fois comme un physiques est soulevée ville culturelle. Cette dynamique est soulevée plusieursdes comme un point positif et constitutif fois possibilités point positif Dijon souffrait auparavant d’un retard culturelles. et constitutif des possibilités important vis-à-vis d’autres villes de taille culturelles. Dijon souffrait auparavant d’un retard similaire. important vis-à-vis d’autres villes de taille similaire. Un patrimoine culturel entretenu Un patrimoinepréservation du patrimoine culturel La mission de culturel entretenu La missioncollectivité publique patrimoine culturel dont la de préservation du a la responsabilité dont la collectivité publiqueun point fort. Plusieurs actions ont été engagées depuis des années pour ressort également comme a la responsabilité ressort égalementet la valorisation du patrimoine culturel. ont été engagées depuis des années pour la maintenance comme un point fort. Plusieurs actions la maintenance et la valorisation du patrimoine culturel. La place des lieux d’expression de petite taille La place desles pratiques et leurs de petite taille également évolué. De petits lieux comme les Aujourd’hui, lieux d’expression perceptions ont Aujourd’hui, également devenus des lieux d’expression valorisés de la culture, d’où l’importanceles bars sont les pratiques et leurs perceptions ont également évolué. De petits lieux comme des bars sont également devenus données àd’expression valorisés de la culture, d’où l’importance par la relations et des possibilités des lieux ces lieux. Des actions comme « Harmonuit », initiée des relations et des été développées pouràfaire cohabiter tranquillité des habitants et vie », initiée par la CCI Dijon, ont possibilités données ces lieux. Des actions comme « Harmonuit nocturne. CCI Dijon, ont été développées pour faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne. Une nouvelle donne en synergie L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le paysage Une nouvelle donne en synergie L’arrivée de nouveaux globale, plusieurs comme ont le sentiment que chacun a (re)trouvépaysage culturel. De manière lieux de diffusion entités le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le sa place. culturel. De manière globale, pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire Les nouveaux acteurs n’ont plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1>B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE C > SERVICES D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > SERVICES D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 22 3> DEVELOPPER 2>
CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 24. une coopération s’est mise en place pour permettre d’accueillir des artistes ou des associations de taille variable avec des missions qui ne se limitent pas qu’à la diffusion. Des souhaits de concertation plus importants sont en termes d’attractivité oudes « rétention » des artistes, la qualité de Une fois les artistes en place, émis pour éviter de créer de concurrences inutiles et optimiser la programmation auprès du public. vie et les 100 minutes de Paris et Lyon sont les principaux avantages de Dijon. Ce n’est pas l’environnement professionnel où les réseaux sont essentiellement concentrés sur la capital, ni les Une jauge la ville qui incitent les professionnels à rester. Etre dijonnais n’apporte pas une plus value aides de intermédiaire absente mais souhaitée Dijon s’est dotée de d’image lorsque l’artiste prend une certaine une infrastructure locale de jauge professionnelle ou salles de différentes tailles. En revanche, ampleur. intermédiaire qui puisse drainer une base de 1000-1500 personnes semble manquer. L’absence de cette taille ne permet pas d’accueillir certains spectacles. C> SERVICES Une demande deculture supérieure à l’offre diffusion, la collectivité a un rôle clef de support qui Pour appuyer la lieux dans sa création et sa Malgré une dynamique d’ensemble qui dote Dijon de nouvellesfonction de et qui lui ouvre des sa peut jouer comme un levier mais aussi comme un frein en structures sa présence et de possibilités culturelles, sont donc les infrastructures mises à disposition de la culture question de la pertinence. Quelles des espaces comme la Vapeur semblent surexploités et la ? Et quelles sont disponibilité revient à la fois de la services dédiés aux acteurs culturels ? Enfin, dans quelle mesure, les subventions, aides et les part d’artistes, de lieux de diffusion ou d’associations. Les associations peuvent facilité ? l’accès à la culture est-il bénéficier de locaux ou de salles. Cependant, malgré un souhait d’optimiser l’existant, le lieu de réunion est la troisième difficulté rencontrée par les associations. Seule la possibilité de domiciliation profite à tous sans limite. Pour les lieux de représentation, des I. Infrastructures salles de théâtre comme celle des Grésilles sont proposées ainsi que des services comme la « L’offre s’est multipliée car les opérateurs se sont multipliés. sécurité, le support technique, la logistique. Cette possibilité Il y semble pasn’y avait de tous.salle. » ne a 25 ans, il connue pas de Autre question en positive Une dynamique suspens. Avec des salles qui sont plutôt pleines, peut-on accueillir plus de monde dans les lieux de culture et Plusieurs constructions et modernisations de d’infrastructures, réalisées ou en projet, diffusion ? permettent à Dijon de se donner les moyens II. « physiques » d’être une les ressources Les subventions et ville culturelle. Cette dynamique est soulevée plusieurs fois comme un 
 point positif et constitutif des possibilités Aujourd’hui : Dijon souffrait auparavant d’un retard de structuration plus fort culturelles. un budget important avec un souhait Le important des compétences de villes vers les collectivités locales a augmenté le rôle de ces transfert vis-à-vis d’autres l’Etat de taille similaire. budget considérable est alloué à la culture : 24% du budget municipal. Certes, il dernières. Un comprend des dépenses variées mais comparativement à d’autres mairies de même taille, la part attribuée est nettement plus entretenu Cet effort quantitatif est souvent mis en avant, mais son Un patrimoine culturel importante. La mission de préservation du patrimoine culturel utilisation au service d’une politique culturelle dresse un bilan mitigé. Une forte attente sur un rôle de dont la collectivité publique a la culture est présente. structuration et d’animation de la responsabilité ressort également comme un point fort. Plusieurs actions ont été engagées depuis des années pour La la maintenance et la valorisation du patrimoineles collectivités est variée. Sans tomber dans le perception de l’aide financière donnée par culturel. « trop pour les autres » et « pas assez pour moi », dressons des remarques récurrentes qui La place des lieux d’expression de petite taille confrontées les unes aux autres, sont pleines d’ambivalences : Aujourd’hui, les pratiques et leurs perceptions ont également évolué. De petits lieux comme les bars sont également devenus des lieux d’expression valorisés de la culture, d’où l’importance des relations et des possibilités données à ces lieux. Des actions comme « Harmonuit », initiée par la CCI Dijon, ont été développées pour faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne. Une nouvelle donne en synergie L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le paysage culturel. De manière globale, plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > A > L’OFFRE SERVICES D > B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > SERVICES D > COMMUNICATION 23 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 25. Thèmes Ambivalences Une fois les artistes en place, en termes d’attractivité ou de « rétention » phagocyte les ressources de Ce projet des artistes, la qualité Besoin de structures d’un haut Auditorium 100 minutes de Paris et Lyon sont les principaux avantages de Dijon.culture vie et les attribuées à la Ce n’est pas niveau de qualité l’environnement professionnel et d’infrastructures de proue où les réseaux sont essentiellement concentrés sur la prenne les les Crainte que ce projet capital, ni aides de la ville qui incitent les professionnels à rester. Etre dijonnais n’apporte pas une plus value subventions d’autres acteurs, Musée des Beaux Arts professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une certaine ampleur. comme les autres musées Trop d’acteurs perçoivent Pas assez d’acteurs perçoivent des subventions des subventions C> SERVICES Acteurs subventionnés Le montant attribué est trop Si le montant est plus élevé pour les uns, faible pour mener de vrais projets il sera plus faible pour les autres Pour appuyer la culture dans sa création et sa diffusion, la collectivité a un rôle clef de support qui peut jouer comme un levier mais aussi comme un frein en fonction de sa présence et de sa Focus association : pertinence. Quelles sont donc les infrastructures mises à disposition de la culture ? Et quelles sont les service démocratie les services dédiés été acteurs culturels ? Enfin, dans quelle mesure, Lesubventions, aides etlocale participative a aux mis en place pour améliorer les relations et les l’accès à la culture est-il associations. La première difficulté vécue par les associations est le échanges avec les facilité ? financement (68% des associations sondées ressentent cette difficulté). Une convention pour I. réglementer les subventions pour tous les types d’associations a été créée par la mairie pour poser Infrastructures des règles communes. « L’offre s’est multipliée car les opérateurs se sont multipliés. Il y a 25 ans, il n’y avait pas de salle. » Demain : quelle donne et quels choix ? Les subventions sont un sujet sensible, comme le sont souvent les aspects financiers, d’autant Une dynamique positive Plusieurs période de crise où les modernisations terme de sources de subventionnement paraissent plus en constructions et alternatives en d’infrastructures,La réalisées ou la taxe professionnelle amène des craintes, des recherches plus étroites. suppression de en projet, permettent à Dijon dedébats. d’opportunités et des se donner les moyens « Dans la mouvance de l’adage « choisir c’est abandonner », la question du développement culturel physiques » d’être une ville culturelle. Cette dynamique est soulevéeest ressentie sur les moyens donnés à la création. Aider plus la création est réelle. Une crise plusieurs fois comme un point positif subventions allouées : possibilités interroge les et constitutif des culturelles. Dijon souffrait auparavant d’un retard ‐ au public. Augmenter l’offre demande aussi d’augmenter le public. Comment trouver des important vis-à-vis d’autres villes de taille similaire. solutions dans des cercles vertueux et profitables à tous ? ‐ aux bénéficiaires culturels (association, acteur culturel…). Une vue globale sur le projet Un patrimoine culturel entretenu celui proposé par l’association ou l’acteur culturel semble culturel de Dijon et sur indispensable, au-delà d’un simple subventionnement. La mission de préservation du patrimoine culturel dont la collectivité publique a la responsabilité ressort également comme un point aide Plusieurs actions ont été engagées succès Autres supports (formation, fort. juridique…) : victimes de leur depuis des années pour la maintenance et la valorisation du patrimoine culturel. Les démarches administratives et les obligations en termes de sécurité, d’hygiène et d’environnement se sont largement complexifiées. La place des lieux d’expression de petite taille Des structures, comme la Maison des associations ou Arts Vivants 21, proposent de manière Aujourd’hui, les pratiques et leurs perceptions ont également évolué. De petits lieux comme les gratuite : bars sont également devenus des lieux d’expression valorisés de la culture, d’où l’importance des ‐ des aides juridiques, relations et des possibilités données à ces lieux. Des actions comme « Harmonuit », initiée par la ‐ des ateliers d’information, CCI Dijon, ont été développées pour faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne. ‐ des formations sur des thèmes tels que le statut juridique des associations, la recherche de financement, la communication, …. Une nouvelle donne en synergie ‐ une orientation, un conseil, une expertise, L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le paysage ‐ la mise à disposition de documentation et de matériel. culturel. De manière globale, plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1>BDIJON A-T-ELLECREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL >RESERVOIR DE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE C > SERVICES D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > SERVICES D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 24 3> DEVELOPPER 2>
 CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 26. Ce soutien attendu et apprécié des associations ou acteurs participe au développement de pratiques culturelles variées. Cependant, en quantité, il ou de «insuffisant »au regard deslabesoins, de Une fois les artistes en place, en termes d’attractivité paraît rétention des artistes, qualité d’autant que toutes les associations ne sont pas au les principaux avantages de Dijon. Ce n’est pas vie et les 100 minutes de Paris et Lyon sont courant des services proposés. l’environnement professionnel où les réseaux sont essentiellement concentrés sur la capital, ni les aides de la ville qui incitent les professionnels à rester. Etre dijonnais n’apporte pas une plus value III. Transport et accessibilité professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une certaine ampleur. 1. La politique tarifaire C> SERVICES « Beaucoup de gratuité » « 13 € la place pour un spectacle en semaine avec un public 15-25, c’est cher » Pour appuyer la culture dans sa création«et sa choses de qualité sont faites rôle clef de support qui Des diffusion, la collectivité a un et accessibles » peut jouer comme un levier mais aussi comme un frein en fonction de sa présence et de sa Lepertinence. Quelles sont donc les infrastructures mises à disposition de la culture ? Et quelles sont prix : une perception complexe La les subventions, prix des les servicestrès variable acteurs culturelsdes acteurs que du public. perception des aides et places est dédiés aux tant au niveau ? Enfin, dans quelle mesure, Certains pensent qu’il est facilité ?fait correct tandis que d’autres trouvent qu’il n’est même pas l’accès à la culture est-il tout à envisageable de sortir. La I.perception du prix est complexe car elle prend en compte non seulement des facteurs Infrastructures intrinsèques : son pouvoir d’achat « L’offre s’est multipliée car lesrésulte aussi d’un multipliés. et le spectacle. Mais elle opérateurs se sont processus comparatif : quel prix par rapport à d’autres spectacles ? Quel prix par ilrapport à pas depratiqués Il y a 25 ans, n’y avait ceux salle. » dans d’autres villes ? Ainsi les publics plutôt habitués à l’opéra trouveront que les prix pratiqués à Dijon sont tout à fait corrects, tandis que les profanes les trouveront très chers. Des perceptions qui Une dynamique positive ne Plusieurs pas un décloisonnement de la culture. favorisent constructions et modernisations d’infrastructures, réalisées ou en projet, Le permettentn’est pas le mêmedonner les moyens prix payé à Dijon de se en fonction de la personne, du spectacle, du niveau de notoriété et de « physiques » d’être une ville culturelle. week-end) et du lieu. professionnalisme, de la date (semaine ou Cette dynamique est soulevée plusieurs fois comme un Autre exemple, autre paradoxe. Pour alimenter la complexité du prix, un lieu est identifié par le point positif et constitutif des possibilités public avec un niveau de tarification élevé : le Zénith. Cependant, les salles sont majoritairement culturelles. Dijon souffrait auparavant d’un retard pleines, même de personnes considérant la place élevée. Par ailleurs, des lieux sont gratuits mais important vis-à-vis d’autres villes de taille peu fréquentés, ni même parfois simplement « testés » par le public. similaire. Connaître les réductions entretenu Un patrimoine culturel et les gratuités La La mission de préservation du patrimoine culturel de connaissance qu’on en a. Ainsi les aspects perception du prix est faite en fonction du niveau de communication sur le prix sont la responsabilité dont la collectivité publique a également importants à prendre en compte dans ce chapitre. En ressort également comme un point fort. Plusieurs actions ont été engagées depuis des années pour effet,maintenance et gratuité, les offrespatrimoine culturel. et les spectacles à bas prix ne sont pas la les actions de la valorisation du de dernière minute connus de tous. Des efforts qui seraient pourtant valorisants à communiquer pour les collectivités et lesLa place des lieux d’expression de petite taille acteurs culturels. Typiquement, l’Auditorium peut être perçu comme ont lieu où les spectacles sont chers, alors queles Aujourd’hui, les pratiques et leurs perceptions un également évolué. De petits lieux comme de bars sont également devenus des lieux d’expression valorisés de la culture, d’où l’importance des nombreuses opérations sont faites pour en élargir l’accessibilité. relations et des possibilités données à ces lieux. Des actions comme « Harmonuit », initiée par la Organisateur, la question du prix faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne. CCI Dijon, ont été développées pour Pour les organisateurs, le prix est source de nombreuses questions. De nombreux acteurs sont sensibles à la question de en synergie tarifaire de la culture dans un souci de démocratisation et Une nouvelle donne l’accessibilité de L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium afaire profiter le paysage « culture pour tous ». Au-delà d’une recherche de rentabilité, comment réorganisé au plus grand nombre de la culture ? Quelle est leur responsabilité vis-à-vis de l’accessibilité à la culture et culturel. De manière globale, plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > A > L’OFFRE SERVICES D > B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > SERVICES D > COMMUNICATION 25 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 27. quelle est leur capacité à la rendre accessible ? D’un côté, le coût d’un spectacle limite l’accès à tous les publics. De l’autre, il y a une tendance à la hausse des cachets. De plus, les moyens à Une fois en œuvre (communication, sécurité, …) sontou de « rétention importants et coûteux. Alors, mettre les artistes en place, en termes d’attractivité de plus en plus » des artistes, la qualité de vie et les 100 minutes de Paris et Lyontous en conservant un équilibre budgétaire ? Qu’est ce qui comment rendre la culture accessible à sont les principaux avantages de Dijon. Ce n’est pas l’environnementrôle de l’acteuroù les réseaux sontde la collectivité ? Le contexte de décentralisation appartient au professionnel culturel et à celui essentiellement concentrés sur la capital, ni les aides de la vécu qui incitent élément facilitant les rester. Etre ces questions. n’est pas ville comme un les professionnels à réponses à dijonnais n’apporte pas une plus value professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une certaine ampleur. La carte culture : un dispositif bien accueilli En terme de principe, C> SERVICES la carte culture est vécue comme un dispositif utile, démocratique et indispensable. En termes de résultats effectifs, les acteurs ne les connaissent pas. Profite-t-elle à tous ? Amène-t-elle des réflexes culturels à plus long terme ? Combien d’étudiants en profitent Pour appuyer la culture dans sa création et sa diffusion, la collectivité a un rôle clef de support qui réellement ? peut jouer comme un levier mais aussi comme un frein en fonction de sa présence et de sa pertinence. Quelles sontregrettent infrastructures mises àde communicationculture ? Et quelles sont Les acteurs culturels donc les qu’il n’y ait pas plus disposition de la et de valorisation de ce dispositif. les subventions, aides et les services dédiés aux acteurs culturels ? Enfin, dans quelle mesure, l’accès à la culture est-il facilité ? La gratuité I. Infrastructures « La gratuité ne révolutionne pas » Des efforts de gratuité sont faits « L’offre à la fois dans des les opérateurs se sont multipliés. mais à Dijon s’est multipliée car lieux culturels comme le musée Il y a 25 ans, il n’y avait pas de salle. » également pour des spectacles ou des événements. Ce point est régulièrement mis en avant par le public et contribue à la perception positive de la culture à Dijon. Cependant, au-delà du principe, Une dynamique positive acteurs culturels, le bilan en terme de résultats semble mitigé. La aux yeux du public ou des Plusieurs constructions et modernisations 1 d’infrastructures, vraiment permis d’élargir les publics. Pour reprendre les termes d’une étude du gratuité n’a pas réalisées ou en projet, permettent de Dijon de se donner les moyens qui exprime bien ce qu’on a pu entendre sur le Ministère à la culture et de la communication « thème de la gratuitéune ville culturelle. : Cette favorables à la gratuité (ou à des prix bas) à titre physiques » d’être : «les non visiteurs plutôt dynamique est soulevée plusieurs fois comme unpersonnel ». collectif, ils ne se sentent pas concernés à titre point positif et constitutif des possibilités culturelles. Dijon souffrait auparavant d’un retard Les acteurs culturels dijonnais ne sont pas convaincus du « tout gratuit » comme moyen de faire important vis-à-vis d’autres villes de taille venir de nouveaux publics, surtout si cela est permanent. Les actions ponctuelles comme les similaire. journées du patrimoine ou le concert de rentrée fonctionnent, mais la gratuité continue ne séduit pas. Un patrimoine culturel entretenu L’acte d’achat, même symbolique, semble important aux acteurs. Entrer dans la culture n’est pas La mission de préservation du patrimoine culturel dont la collectivité publique l’investissement financier même symbolique est un premier pas vers un toujours une chose facile et a la responsabilité investissement personnel plus large. ressort également comme un point fort. Plusieurs actions ont été engagées depuis des années pour la maintenance et la valorisation du patrimoine culturel. En conclusion sur les aspects liés à la tarification, le prix semble plus un frein à lever qu’un levier La placeque tel. C’est également unde petite taille en tant des lieux d’expression frein parmi d’autres et ne travailler que sur celui-là n’aura pas Aujourd’hui,escomptés. Le et leurs perceptions ont également évolué.représentations de la pratique les effets les pratiques prix influence l’accessibilité, mais aussi les De petits lieux comme les bars du lieu culturel et son engagement vis-à-vis de l’expériencede la culture,vis à vis de soi. Aller sur ou sont également devenus des lieux d’expression valorisés culturelle et d’où l’importance des relations et des possibilités données àsemble pasDes actions comme que la gratuité ainitiée par la une gratuité large et permanente ne ces lieux. opportun, d’autant « Harmonuit », un coût et se CCI Dijon, ont été développées pour faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne. 



























































 Une nouvelle donne en synergie 1 
La
gratuité
des
musées
et
des
monuments
:
Qu’en
pensent
les
publics
en
France*
?
Anne
Gombault,
Caroline
Urbain,
Dominique
 L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le paysage Bourgeon‐Renault,
Marine
Le
Gall‐Ely,
Christine
Petr
 culturel. De manière globale, plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. 
 Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL A > L’OFFRE C > SERVICES D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > SERVICES D > COMMUNICATION 26 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 28. paye au niveau des impôts. Des politiques de tarification adaptées et des actions ponctuelles de gratuité semblent plus demandées que la gratuité permanente. Une fois les artistes en place, en termes d’attractivité ou de « rétention » des artistes, la qualité de vie et les 100 minutes de Paris et Lyon sont les principaux avantages de Dijon. Ce n’est pas l’environnement professionnel où les réseaux sont essentiellement concentrés sur la capital, ni les aides de la ville qui incitent les professionnels à rester. Etre dijonnais n’apporte pas une plus value 2. La distribution professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une certaine ampleur. « Eliminer les freins : prix simples, réservations simples » C> SERVICES Facilitons ! Le mot d’ordre général sur les aspects de distribution comme sur la politique de prix est de Pour appuyer la culture dans sa création et sa diffusion, la collectivité a un rôle clef de support qui « faciliter ». Faciliter la distribution en levant des freins liés à l’information, aux modes de peut jouer comme un levier mais aussi comme un frein en fonction de sa présence et de sa réservation et d’achat. Dans la mouvance de la carte culture, des envies comme un passeport pertinence. Quelles sont donc les infrastructures mises à disposition de la culture ? Et quelles sont culturel ou une politique tarifaire mutualisée sont à la fois demandées et perçues comme les subventions, aides et les services dédiés aux acteurs culturels ? Enfin, dans quelle mesure, compliquées sans impulsion globale. l’accès à la culture est-il facilité ? En termes de distribution, les lieux culturels et l’offre manquent d’une vitrine en centre ville. I. Infrastructures Quid des nouvelles technologies ? « L’offre s’est multipliée car les opérateurs se sont multipliés. Les avancées technologiques, avec des réservations en ligne, semblent un levier intéressant pour Il y a 25 ans, il n’y avait pas de salle. » augmenter les possibilités de distribution, notamment pour les personnes n’étant pas en centre ville. Ce nouveau canal de distribution est perçu comme une porte d’accès supplémentaire, mais Une dynamique positive pour beaucoup, les avancées technologiques ne peuvent pas se substituer à une relation humaine. Plusieurs constructions et modernisations L’échange et le conseil semblent ou en projet,primordiaux, non pas dans l’acte d’achat mais d’infrastructures, réalisées pour beaucoup dans l’ouverture à la culture. donner les moyens permettent à Dijon de se « physiques » d’être une ville culturelle. Cette dynamique est soulevée plusieurs fois comme un point positif et constitutif des possibilités culturelles. Dijon souffrait auparavant d’un retard important vis-à-vis d’autres villes de taille similaire.  Un passeport culturel avec plusieurs sorties sur esthétiques et lieux différents. Un patrimoine culturel entretenu La mission de préservation du patrimoine culturel unique.  Une politique tarifaire dont la collectivité publique Un la responsabilité  a jour, un tarif. ressort également commeunUne billetterie à l’Auditorium ontau Grand Théâtre avec des point fort. Plusieurs actions et été engagées depuis des années pour la maintenance et la valorisation du patrimoine culturel. expositions.  Un kiosque culturel au centre ville (développé en partie II). La place des lieux d’expression de petite taille IDEES  Des packages « resto – spectacle ». Aujourd’hui, les pratiques et Des présentations danségalement et universités. leurs perceptions ont les lycées évolué. De petits lieux comme les bars sont également devenus des lieux d’expression valorisés de la ans dijonnaisl’importance des  Etendre la carte culture aux 15-25 culture, d’où non relations et des possibilités données à ces lieux. Des actions comme « Harmonuit », initiée par la étudiants. CCI Dijon, ont été développées pour faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne.  Proposer des tarifs étudiants au Zénith.  Une culture pour les personnes à faible revenu. Une nouvelle donne en synergie culture pour familles en difficultés.  Une carte L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le paysage culturel. De manière globale, plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE B >RESERVOIR DE CREATIONPOTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C >A > L’OFFRE SERVICES D >B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION 2> C > SERVICES SES FONDEMENTS CONSOLIDER 3> D > COMMUNICATION 27 DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 29. 3. Le transport et l’accessibilité physique Une fois les artistes en place, en termes d’attractivité ou de « rétention à des artistes, la qualité sous De manière générale il est nécessaire de réfléchir à l’accessibilité » la culture également de vie et les 100 minutes des équipements des salles pour les spectateurs. de Dijon. Ce n’est pas l’angle du transport et de Paris et Lyon sont les principaux avantages l’environnement professionnel où les réseaux sont essentiellement concentrés sur la capital, ni les aides de la ville qui incitent les professionnels à rester. Etre dijonnais n’apporte pas une plus value Transport professionnelle ou d’image lorsque l’artiste prend une certaine ampleur. Au niveau des transports, deux thèmes sont soulevés : permettre et faciliter. Permettre à tous de pouvoir se rendre à un spectacle par le biais de transports collectifs. Un autre C> SERVICES angle de vue proposé est d’amener le spectacle au public, notamment pour les personnes âgées ou les publics en difficultés. Une solution en demi teinte dans la mesure où elle améliore l’accès à Pour appuyer la culture lui permet pas de et sa diffusion, la collectivité aniveau du lien social. la culture mais elle ne dans sa création jouer entièrement son rôle au un rôle clef de support qui peut jouer comme un levier le thème du tramwayun frein des fonction de sa présence donne. sa Dans l’actualité dijonnaise, mais aussi comme amène en réflexions et changera la et de Les pertinence. Quellesque ce projet aura également intégré à disposition de la culture partiequelles sont acteurs espèrent sont donc les infrastructures mises la dimension culturelle(cf ? Et III). les subventions, aides et les services dédiés aux acteurs culturels ? traité. « Comment tisser des La localisation du pôle universitaire est un thème régulièrement Enfin, dans quelle mesure, l’accès à la culture est-il facilité ? passerelles notamment physiques avec le public étudiant excentré ? », « Comment permettre à Dijon de renouer avec son université ? » I. Un autre point interroge certains acteurs : comparativement à d’autres villes, il n’en reste pas moins Infrastructures que Dijon est de petite taille et permet une proximité, pourtant cela ne créése sont multipliés. Par « L’offre s’est multipliée car les opérateurs pas de synergies. exemple, après un spectacle, nombre de personnes rentrent 25 ans, il n’y avait pas de salle. » Il y a chez eux. Pourtant, des restaurants et bars sont ouverts. Comment se fait-il que la petite taille de Dijon ne joue pas en sa faveur ? Une dynamique positive Plusieurs constructions faire pour l’accueil de personnes à mobilité réduite Des efforts faits et à et modernisations d’infrastructures, réalisées ou leur équipement pour accueillir les personnes à mobilité réduite. Des infrastructures ont amélioré en projet, permettent à Dijon leur se donner les fermés en l’absence de ces équipements. Mais d’autres lieux de restent encore moyens « physiques » d’être une ville culturelle. Cette Outre les aspects physiques, quelques remarques côté public ont été faites concernant une dynamique est soulevée plusieurs fois comme un point positif et constitutif des les personnes en fauteuil roulant qui ne peuvent accéder à certaine discrimination vécue par possibilités certains établissements. culturelles. Dijon souffrait auparavant d’un retard important vis-à-vis d’autres villes de taille similaire. handicaps Autres Les thèmes couvrant d’autres handicaps ou d’autres exclusions ne sont pas ou peu abordés. Une Un patrimoine culturel entretenu remarque concerne le souhait de développer des spectacles à l’attention des publics muets, sourds La mission de préservation du patrimoine culturel et/ou aveugles. dont la collectivité publique a la responsabilité ressort également comme un point fort. Plusieurs actions ont été engagées depuis des années pour la maintenance et la valorisation du patrimoine culturel.  Un bus culture dédié à un spectacle. La place des lieux d’expression de petite taille  Une navette avec l’université. Aujourd’hui, les pratiques et leurs perceptions ont également évolué. De petits lieux comme les  Une navette pour aller chercher les seniors isolés. bars sont également devenus des lieux d’expression valorisés de la culture, d’où l’importance des  Un logo-charte de la diversité pour identifier les lieux qui relations et des possibilités données à ces lieux. Des actions comme « Harmonuit », initiée par la mettent en place des moyens pour accueillir publics et CCI Dijon, ont été développées pour faire cohabiter tranquillité des habitants et vie nocturne. artistes ayant un handicap. IDEES  Un cinéma avec des équipements pour les sourds et muets. Une nouvelle donne en synergie L’arrivée de nouveaux lieux de diffusion comme le Zénith ou l’Auditorium a réorganisé le paysage culturel. De manière globale, plusieurs entités ont le sentiment que chacun a (re)trouvé sa place. Les nouveaux acteurs n’ont pas « écrasé » ou supprimé ceux existants. Une complémentarité voire 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1>BDIJON A-T-ELLECREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL >RESERVOIR DE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE C > SERVICES D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > SERVICES D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 28 3> DEVELOPPER 2>
 CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 30. D> COMMUNICATION D> COMMUNICATION « Une impression de dilution de l’information culturelle. » DES
SUPPORTS
:
 « Une impression de dilution de l’information culturelle. » Quartier
Libre.
 DES
SUPPORTS
:
 Les moyens de communication sur les activités culturelles à Dijon Spectacles
.
 Quartier
Libre.
 sont très nombreux. Des supports sur les activités culturelles à Dijon Les moyens de communication existent au format papier, numérique, nombreux. Des supports existent au format papier, Articles
de
presse
locale
 Spectacles
.
 sont très et radiophonique. Certains sont généralistes et visent un numérique, et radiophonique. Certainsplus spécialisés. Des visent public large, tandis que d’autres sont sont généralistes et et
nationale.
 Articles
de
presse
locale
 supports sont gérés par les collectivités, d’autres par des Des un public large, tandis que d’autres sont plus spécialisés. Dijon
Notre
Ville.
 et
nationale.
 professionnels des medias,les collectivités, d’autres par des bien supports sont gérés par du tourisme ou de la culture ou Brochures
municipales
 Dijon
Notre
Ville.
 par des non professionnels. du tourisme ou de la culture ou bien professionnels des medias, dédiées
(ex
:
l’été
en
 Brochures
municipales
 par des non professionnels. continu).
 dédiées
(ex
:
l’été
en
 Pourtant cette abondance et cette variété n’apparaissent pas Livret
des
saisons
 continu).
 comme un point fort. Pourtant cette abondance et cette variété n’apparaissent pas culturelles
de
différents
 Livret
des
saisons
 comme un point fort. Comment expliquer ce décalage ? acteurs
(ABC,
TDB…).
 culturelles
de
différents
 Comment expliquer ce décalage ? Magma.
 acteurs
(ABC,
TDB…).
 I. Absence de référent Diversion.
 Magma.
 
 I. Absence de référent Programme
hebdo,
bi
 Diversion.
 Aujourd’hui, aucun support de communication, qu’il soit papier, 
 hebdo
de
certaines
 Programme
hebdo,
bi
 numérique, télévisuel, support de communication, qu’il soit papier, Aujourd’hui, aucun ou radio n’est reconnu comme support de structures.
 hebdo
de
certaines
 référence au niveau de la ou radio n’est reconnu comme support de numérique, télévisuel, culture à Dijon. Carte
postale.
 structures.
 Pour les supports de communication, aucun ne se prétend référence au niveau de la culture à Dijon. complet, les supports de communication,de place. ne regrettent Flyers.
 Carte
postale.
 Pour parfois tout simplement par souci aucun Ils se prétend d’être « obligés de faire simplement partemps de place. Ils regrettent complet, parfois tout un choix ». Le souci est un second frein. Programme
des
festivals.
 Flyers.
 End’être « obligés de faire un choix ». Le temps est passecond frein. effet, le travail de collecte d’informations n’est un simple et Site
Côte
d’Or
tourisme,
 Programme
des
festivals.
 demande du temps. A titre d’exemple, pour l’Office de tourisme, et En effet, le travail de collecte d’informations n’est pas simple Tamtam
21,
webcitydijon,
 Site
Côte
d’Or
tourisme,
 récolter l’ensemble des A titre d’exemple, la Côte d’Or représente demande du temps. informations pour pour l’Office de tourisme, poursortir.com,
 Tamtam
21,
webcitydijon,
 un récolter à temps plein. informations pour la Côte d’Or représente emploi l’ensemble des Dijonscope,
Magma.fr,
site
 poursortir.com,
 un emploi à temps plein. Pour illustrer l’absence de référent, prenons l’exemple d’un du
Ministère
de
la
Culture,
 Dijonscope,
Magma.fr,
site
 touriste qui recherche de l’information sur les activités culturelles Pour illustrer l’absence de référent, prenons l’exemple d’un des
mairies,

des
acteurs
 du
Ministère
de
la
Culture,
 sur le média recherche de l’information sur les activités culturelles touriste qui internet. Qui est référent ? Est-ce Côte d’Or culturels.
 des
mairies,

des
acteurs
 Tourisme média son moteur de recherche? « aujourd’hui et sur le avec internet. Qui est référent Est-ce Côte d’Or Mailing
des
structures.
 culturels.
 demain » quiavec son moteur de recherche « aujourd’hui et Tourisme fait référence ou est-ce Tamtam21 ou dijon- Mailing
des
acteurs.
 Mailing
des
structures.
 tourism ou » qui fait référence ou est-celes sites généralistes demain Dijon.fr/sortir? Sans compter tous Tamtam21 ou dijon- Radio
Cultures
Dijon,
Radio
 Mailing
des
acteurs.
 tripadvisor,ou Dijon.fr/sortir? Sans compter tous les sites généralistes tourism cityvox, QYPE ou des sites plus indépendants comme Shalom,

K6FM,
France
 Radio
Cultures
Dijon,
Radio
 dijon.free ou cityvox, QYPE oudijon-tourisme indépendants comme tripadvisor, privés comme des sites plus qui ajoutent à la confusion. ou privés comme dijon-tourisme qui ajoutent à la Bleu
Bourgogne,
Chérie
 Shalom,

K6FM,
France
 dijon.free Cet exemple, restreint au média Internet et pour un public de confusion. FM,
Radio
Dijon
Campus
 Bleu
Bourgogne,
Chérie
 tourisme, met en restreint au média de sources d’information. Le de Cet exemple, avant la multitude Internet et pour un public Dmtv
21,
Vootv,

 FM,
Radio
Dijon
Campus
 flou est d’autant plusavant la multitude de sourceset les médias. Le tourisme, met en fort lorsqu’on élargit le public d’information. France
3
BFC
 Dmtv
21,
Vootv,

 flou est d’autant plus fort lorsqu’on élargit le public et les médias. …
 France
3
BFC
 
 …
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 
 
 A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 
 C > A > L’OFFRE SERVICES 29
 D > B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL COMMUNICATION C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 29
 29 D > COMMUNICATION 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 31. II. Quel est le paysage au niveau des médias à Dijon sur l’actualité II. Quel est le paysage au niveau des médias à Dijon sur l’actualité culturelle ? culturelle ? PRESSE
&
MEDIA
PAPIER
 RADIO
 ‐
Pas
de
support
papier
exhaustif
et
référent
comme
un

 PRESSE
&
MEDIA
PAPIER
 
 RADIO
 «
Pariscope
dijonnais
»

 ‐
Pas
de
support
papier
exhaustif
et
référent
comme
un

 
 Bilan
plutôt
positif

 ‐
 Quartier
 Libre
 et
 Spectacles
 sont
 cités
 spontanément
 par
 le 
 «
Pariscope
dijonnais
»

 Plusieurs
remarques
très
favorables
 Bilan
plutôt
positif

 ‐
public.

 Libre
 et
 Spectacles
 sont
 cités
 spontanément
 par
 le 
 Quartier
 concernant
les
2
fréquences
 Plusieurs
remarques
très
favorables
 Ce
qui
n’est
pas
le
cas
pour
la
Gazette
de
Côte
d’Or
ou
les
autres 
 public.

 attribuées
en
2008
à
Radio
Cultures
 concernant
les
2
fréquences
 supports
privés
ou
municipaux.

 Ce
qui
n’est
pas
le
cas
pour
la
Gazette
de
Côte
d’Or
ou
les
autres 
 Dijon
et
K6FM
pour
les
aspects
:
 attribuées
en
2008
à
Radio
Cultures
 
 supports
privés
ou
municipaux.

 
 Dijon
et
K6FM
pour
les
aspects
:
 
 ‐
L’offre
est
parfois
chroniquée
en
national
(ex
:
Fauves
Hongrois).
 
  Information.
 ‐
L’offre
est
parfois
chroniquée
en
national
(ex
:
Fauves
Hongrois).
 
 Sentiment
global
que
la
communication
écrite
au
niveau
national   Information.
 Diffusion
de
groupes
locaux.
 est
trop
faible.
 Sentiment
global
que
la
communication
écrite
au
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national 
   Diffusion
de
groupes
locaux.
 Interviews
d’artistes
locaux.
 
 est
trop
faible.
  Interviews
d’artistes
locaux.
 
 ‐
Sentiment
de
la
part
des
acteurs
et
du
public
qu’il
n’y
a
pas
de
 ligne
éditoriale
culturelle
forte
en
local.
 ‐
Sentiment
de
la
part
des
acteurs
et
du
public
qu’il
n’y
a
pas
de
 
 ligne
éditoriale
culturelle
forte
en
local.
 
 ‐
Les
acteurs
culturels
ne
se
retrouvent
pas
forcément
dans
les

 supports
locaux.
 ‐
Les
acteurs
culturels
ne
se
retrouvent
pas
forcément
dans
les

 TV
/
TV
Locale
 
 supports
locaux.
 Peu
de
diffusion
sur
les

 TV
/
TV
Locale
 
 Focus
sur
le
plus
présent
:
Quartier
Libre
 chaînes
nationales.
 Peu
de
diffusion
sur
les

 ‐
Une
volonté
du
Bien
Public
de
dédier
un
espace
à
la
culture
et
 Focus
sur
le
plus
présent
:
Quartier
Libre
 Pas
assez
d’espace
sur
la

 chaînes
nationales.
 
aux
sorties
avec
un
choix
intentionnel
de
mixer
les
informations 
 ‐
Une
volonté
du
Bien
Public
de
dédier
un
espace
à
la
culture
et
 chaîne
locale
France
3.
 Pas
assez
d’espace
sur
la

 (loto,
arts,
…)
pour
mélanger
les
publics.
 
aux
sorties
avec
un
choix
intentionnel
de
mixer
les
informations 
 VOOTV
encore
très
récente,
mais

 chaîne
locale
France
3.
 (loto,
arts,
…)
pour
mélanger
les
publics.
 public
 comme
 source 
 ‐
 Ce
 support
 est
 identifié
 par
 le
 une
émission
consacrée
à
la

 VOOTV
encore
très
récente,
mais

 ‐
d’informations
des
sorties
du
WE
ou
de
la
semaine.
 Ce
 support
 est
 identifié
 par
 le
 public
 comme
 source 
 culture
tous
les
mardis.
 une
émission
consacrée
à
la

 ‐
L’accueil
est
mitigé
du
côté
des
acteurs
culturels.
Souhait
de


 d’informations
des
sorties
du
WE
ou
de
la
semaine.
 
 culture
tous
les
mardis.
 valorisation
plus
forte
et
plus
qualitative
de
leur
travail.
 ‐
L’accueil
est
mitigé
du
côté
des
acteurs
culturels.
Souhait
de


 
 
 valorisation
plus
forte
et
plus
qualitative
de
leur
travail.
 
 
 
 
 
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? CULTUREL B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT A C L’OFFRE > > SERVICES B D > COMMUNICATION >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS > SERVICES 30 D 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL > COMMUNICATION 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 32. D> COMMUNICATION SITE

INTERNET
 De
nombreux
sites
Internet
existent.
Mais
aucun
n’est
référent

 « Une impression de dilutionsur
la
culture.
Le
site
Dijonscope
nouvellement
mis
en
place
se
 de l’information culturelle. » DES
SUPPORTS
:
 positionne
comme
un
média
indépendant
d’actualité
locale,

 Quartier
Libre.
 Les moyens de communication sur lesmais
il
n’est
pas
entièrement
dédié
à
la
culture.
 activités culturelles à Dijon Spectacles
.
 sont très nombreux. Des supports existent au format papier, numérique, et radiophonique. Certains sont généralistes et visent Articles
de
presse
locale
 un public large, tandis que d’autres sont plus spécialisés. Des et
nationale.
 supports sont gérés par les collectivités, d’autres par des Dijon
Notre
Ville.
 professionnels des medias, du tourisme ou de la culture ou bien Brochures
municipales
 par des non professionnels. dédiées
(ex
:
l’été
en
 continu).
 Pourtant cette abondance et cette variété n’apparaissent pas AFFICHAGE
 Livret
des
saisons
 comme un point fort. - Des
affichages
organisés
ou
plus
sauvages.
 culturelles
de
différents
 Pas
de
lieux
référents
et
spacieux
dédiés.
 -Comment expliquer ce décalage ? acteurs
(ABC,
TDB…).
 - Des
panneaux
numériques
municipaux
qui
relayent
 Magma.
 

 des
informations
notamment
culturelles.
 I. Absence de référent Diversion.
 - Une
localisation
essentiellement
en
centre
ville.
 
 Programme
hebdo,
bi
 - Quelques
demandes
pour
plus
de
panneaux,
mais
est‐ce

 Aujourd’hui, aucun support de communication, qu’il soit papier, hebdo
de
certaines
 réellement
une
bonne
solution
de
simplement
en
rajouter
?
 numérique, télévisuel, ou radio n’est reconnu comme support de référence au niveau de la culture à Dijon. 
structures.
 Carte
postale.
 Pour les supports de communication, aucun ne se prétend complet, parfois tout simplement par souci de place. Ils regrettent Flyers.
 d’être « obligés de faire un choix ». Le temps est un second frein. Programme
des
festivals.
 En effet, le travail de collecte d’informations n’est pas simple et Site
Côte
d’Or
tourisme,
 demande du temps. A titre d’exemple, pour l’Office de tourisme, Tamtam
21,
webcitydijon,
 récolter l’ensemble des informations pour la Côte d’Or représente poursortir.com,
 un emploi à temps plein. RELAIS
 Dijonscope,
Magma.fr,
site
 Plusieurs
bars,
restaurants,
lieux
culturels
ou
de
vie
relaient
 du
Ministère
de
la
Culture,
 Pour illustrer l’absence de référent, prenons l’exemple d’un l’information
en

mettant
des
affiches
ou
tracts.
 des
mairies,

des
acteurs
 touriste qui recherche de l’information sur les activités culturelles Une
mention
spéciale
à
Harmonia
Mundi

 sur le média internet. Qui est référent ? Est-ce Côte d’Or culturels.
 qui
met
à
disposition
programmes,

 Tourisme avec son moteur de recherche « aujourd’hui et Mailing
des
structures.
 magazines,
tracts
sur
l’actualité
culturelle
 dijon- demain » qui fait référence ou est-ce Tamtam21 ou Mailing
des
acteurs.
 
et
la
FNAC
qui
organise
régulière
des

événements

dans
ses
 tourism ou Dijon.fr/sortir? Sans compter tous les sites généralistes Radio
Cultures
Dijon,
Radio
 
locaux
en
lien
avec
l’actualité
culturelle
(expos,
concerts,

 tripadvisor, cityvox, QYPE ou des sites plus indépendants comme Shalom,

K6FM,
France
 dijon.free ou privésforums).
 dijon-tourisme qui ajoutent à la comme confusion. Bleu
Bourgogne,
Chérie
 Cet exemple, restreint au média Internet et pour un public de FM,
Radio
Dijon
Campus
 tourisme, met en avant la multitude de sources d’information. Le Dmtv
21,
Vootv,

 flou est d’autant plus fort lorsqu’on élargit le public et les médias. France
3
BFC
 …
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 
 A > L’OFFRE B >RESERVOIR A-T-ELLE UN ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 1> DIJON DE CREATION POTENTIEL CULTUREL ? 
 A > L’OFFRE C > SERVICES D > COMMUNICATION CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL B >RESERVOIR DE C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 29
 31 D > COMMUNICATION 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 33. Un domaine qui ne souffre pas d’un manque de communication : le cinéma. Des sites généraux, les II. Quel les supports papier informent sur l’ensemble de l’actualité cinématographique et sur les radios et est le paysage au niveau des médias à Dijon sur l’actualité informations pratiques. De plus, un travail de communication est fait par les deux cinémas d’Arts et culturelle ? informer et susciter l’intérêt. d’Essais pour Seules les actions type cinéma - débat ou avant première avec présence du réalisateur sont moins bien diffusées et connues. Les événements comme les rencontres cinématographiques de l’ARP (Auteurs, Réalisateurs, Producteurs), les Ecrans de l’Aventure sont bien relayés. PRESSE
&
MEDIA
PAPIER
 RADIO
 Focus association : comment communiquent-elles ? ‐
Pas
de
support
papier
exhaustif
et
référent
comme
un

 
 «
Pariscope
dijonnais
»

 Bilan
plutôt
positif

 ‐
 Quartier
 Libre
 et
 des associations considèrent que la communication est une difficulté, c’est la 2e 56% Spectacles
 sont
 cités
 spontanément
 par
 le 
 Plusieurs
remarques
très
favorables
 public.

 difficulté mise en avant après le financement. concernant
les
2
fréquences
 Au niveau des associations, plusieurs canaux sont utilisés : Ce
qui
n’est
pas
le
cas
pour
la
Gazette
de
Côte
d’Or
ou
les
autres 
 attribuées
en
2008
à
Radio
Cultures
 supports
privés
ou
municipaux.

 Dijon
et
K6FM
pour
les
aspects
:
 Supports de Mise en œuvre 
 
 comm utilisés complexe ‐
L’offre
est
parfois
chroniquée
en
national
(ex
:
Fauves
Hongrois).
  Information.
 Tracts 60% Sentiment
global
que
la
communication
écrite
au
niveau
national 
  Diffusion
de
groupes
locaux.
 Affichage 36% Oui pour 14% est
trop
faible.
  Interviews
d’artistes
locaux.
 Mailing 48% 
 Brochures 48% Oui pour 14% ‐
Sentiment
de
la
part
des
acteurs
et
du
public
qu’il
n’y
a
pas
de
 Radios 24% ligne
éditoriale
culturelle
forte
en
local.
 Journaux 40% 
 Bouche-à-oreille 24% ‐
Les
acteurs
culturels
ne
se
retrouvent
pas
forcément
dans
les

 Cooptation d’artistes 14% supports
locaux.
 Courrier 5% TV
/
TV
Locale
 
 Peu
de
diffusion
sur
les

 Focus
sur
le
plus
présent
:
Quartier
Libre
 chaînes
nationales.
 ‐
Une
volonté
du
Bien
Public
de
dédier
un
espace
à
la
culture
et
 « Le Grand Dej » où elles peuvent se Un événement leur est également consacré Pas
assez
d’espace
sur
la

 
aux
sorties
avec
un
choix
intentionnel
de
mixer
les
informations 
 membres pour leurs associations. présenter au public et « recruter » de nouveaux chaîne
locale
France
3.
 (loto,
arts,
…)
pour
mélanger
les
publics.
 VOOTV
encore
très
récente,
mais

 ‐
 Ce
 support
 est
 identifié
 par
 le
 public
 comme
 source 
 
 une
émission
consacrée
à
la

 d’informations
des
sorties
du
WE
ou
de
la
semaine.
 culture
tous
les
mardis.
 ‐
L’accueil
est
mitigé
du
côté
des
acteurs
culturels.
Souhait
de


 
 valorisation
plus
forte
et
plus
qualitative
de
leur
travail.
 
 
  Désigner un membre chargé de communication dans son 
 association IDEES Passons de l’autre côté cette fois en s’intéressant à la manière dont s’informe le public. 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1>BDIJON A-T-ELLECREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL >RESERVOIR DE UN POTENTIEL CULTUREL ? C > SERVICES A > L’OFFRE D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 32 D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER 2>
 CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 34. III. Comment le public s’informe t-il ? D> COMMUNICATION Les résultats sont à interpréter avec la prudence d’un questionnaire complété en ligne à 90%. « Une impression de dilution de l’information culturelle. » DES
SUPPORTS
:
 Site Internet généraux 69 % Quartier
Libre.
 Bouche-à-oreille Les moyens de communication sur les activités culturelles à Dijon 67 % Affichage sont très nombreux. Des supports existent au format papier, 63 %Spectacles
.
 Presse numérique, et radiophonique. Certains sont généralistes et visent 52 %Articles
de
presse
locale
 un public large, tandis que d’autres sont plus spécialisés. Des Radio 37 %et
nationale.
 supports sont gérés par les collectivités, d’autres par des Newsletter 15 %Dijon
Notre
Ville.
 professionnels des medias,l'acteur Site Internet de du tourisme ou de la culture ou bien 14 %Brochures
municipales
 par des non professionnels.acteurs Programme des 10 %dédiées
(ex
:
l’été
en
 continu).
 Le Pourtant cette abondance etcanaux différents pour s’informer. public utilise en moyenne 4 cette variété n’apparaissent pas Livret
des
saisons
 comme un point fort. culturelles
de
différents
 Malgré l’absence de référent, les sites qui informent sur les sorties culturelles sont les plus utilisés par le public. expliquer ce décalage ? Comment acteurs
(ABC,
TDB…).
 Le bouche-à-oreille est également un canal très utilisé. Par définition, ce n’est pas un canal Magma.
 maîtrisable. L’arrivée référent I. Absence de de technologies de réseaux comme Facebook ou Twitter amplifie les Diversion.
 phénomènes de bouche-à-oreille virtuel. Vu l’importance du bouche-à-oreille cela vaut la peine de 
 Programme
hebdo,
bi
 réfléchir à une utilisation plus forte. communication, qu’il culturels, comment associer les acteurs du Aujourd’hui, aucun support de Au delà des réseaux soit papier, hebdo
de
certaines
 milieu du sport, de l’entreprise ou n’est reconnu comme support de numérique, télévisuel, ou radio de l’enseignement pour qu’ils soient non seulement des relais d’informationau niveau de la culture à Dijon. la culture ? structures.
 référence mais aussi des prescripteurs de Carte
postale.
 Pour les supports de communication, aucun ne se prétend Quand le public décide t-il ? par souci de place. Ils regrettent complet, parfois tout simplement Flyers.
 Outre le moyen de de faire un choixquel est le moment où le spectateur décide d’aller voir un d’être « obligés communication, ». Le temps est un second frein. Programme
des
festivals.
 spectacle ? Pour près de collecte d’informations n’est pas inférieure à un mois. En effet, le travail de ¾ des personnes, l’échéance est simple et Site
Côte
d’Or
tourisme,
 demande du temps. A titre d’exemple, pour l’Office de tourisme, Tamtam
21,
webcitydijon,
 récolter l’ensemble des informations pour la Côte d’Or représente poursortir.com,
 un emploi à temps plein. Dijonscope,
Magma.fr,
site
 Pour illustrer l’absence de référent, prenons l’exemple d’un du
Ministère
de
la
Culture,
 touriste qui recherche de l’information sur les activités culturelles des
mairies,

des
acteurs
 sur le média internet. Qui est référent ? Est-ce Côte d’Or culturels.
 Tourisme avec son moteur de recherche « aujourd’hui et Mailing
des
structures.
 demain » qui fait référence ou est-ce Tamtam21 ou dijon- Mailing
des
acteurs.
 tourism ou Dijon.fr/sortir? Sans compter tous les sites généralistes Radio
Cultures
Dijon,
Radio
 tripadvisor, cityvox, QYPE ou des sites plus indépendants comme Shalom,

K6FM,
France
 dijon.free ou privés comme dijon-tourisme qui ajoutent à la confusion. Bleu
Bourgogne,
Chérie
 Cet exemple, restreint au média Internet et pour un public de FM,
Radio
Dijon
Campus
 tourisme, met en avant la multitude de sources d’information. Le Dmtv
21,
Vootv,

 flou est d’autant plus fort lorsqu’on élargit le public et les médias. France
3
BFC
 …
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 
 A > L’OFFRE B >RESERVOIRA-T-ELLE UN ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL 1> DIJON DE CREATION POTENTIEL CULTUREL ? 
 A > L’OFFRE C > SERVICES D > COMMUNICATION CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL B >RESERVOIR DE C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 29
 33 D > COMMUNICATION 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 35. Qu’est ce qui est attendu des supports de communication par le public ? II. Quel est le paysage au niveau des médias à Dijon sur l’actualité ‐ Un support référent. culturellesupport spécialisé culture et non généraliste. ‐ Un ? ‐ Pas d’orientation politique. ‐ Une diffusion plus large (Grand Dijon par ex.). ‐ Différents ciblages (enfants, seniors…). ‐ Complet. ‐ Mis à jour. PRESSE
&
MEDIA
PAPIER
 terme. ‐ Visibilité à long RADIO
 ‐
Pas
de
support
papier
exhaustif
et
référent
comme
un

 ‐ Aperçu visuel rapide des manifestations. 
 «
Pariscope
dijonnais
»

 ‐ Bonne ergonomie. Bilan
plutôt
positif

 ‐
 Quartier
 Libre
 et
 Spectacles
 à descités
 spontanément
 par
 le 
 ‐ Possibilité de lire sont
 moments perdus. Plusieurs
remarques
très
favorables
 public.

 ‐ Gratuité. concernant
les
2
fréquences
 ‐ Pas trop de publicités. Ce
qui
n’est
pas
le
cas
pour
la
Gazette
de
Côte
d’Or
ou
les
autres 
 attribuées
en
2008
à
Radio
Cultures
 ‐ Possibilité de donner son avis et de lire l’avis des autres. supports
privés
ou
municipaux.

 Dijon
et
K6FM
pour
les
aspects
:
 
 ‐ Recommandations/suggestions de sorties en fonction de son 
 profil. ‐
L’offre
est
parfois
chroniquée
en
national
(ex
:
Fauves
Hongrois).
 les chercher  Information.
 ‐ Des informations qui arrivent directement sans aller (ex : Newsletter). ‐ Possibilité de commander des places directement
 via ce support (ex :Diffusion
de
groupes
locaux.
 Sentiment
global
que
la
communication
écrite
au
niveau
national  sites Internet). est
trop
faible.
  Interviews
d’artistes
locaux.
 
 Centre ville – non centre ville ‐
Sentiment
de
la
part
des
acteurs
et
du
public
qu’il
n’y
a
pas
de
 trouvent que l’information est plus Les personnes qui vivent et/ou travaillent au centre ville ligne
éditoriale
culturelle
forte
en
local.
en libre service et du passage devant certains lieux culturels. accessible du fait des supports 
 Communication entre les acteurs ‐
Les
acteurs
culturels
ne
se
retrouvent
pas
forcément
dans
les

 La communication et les échanges entre les acteurs culturels, les médias, les acteurs du tourisme, supports
locaux.
 les politiques sont perçus comme « compliqués » et « insuffisants ». Des synergies se développent TV
/
TV
Locale
 
 pourtant. Par exemple, le TDB a diffusé son programme annuel en incluant des spectacles de Peu
de
diffusion
sur
les

 Focus
sur
le
plus
présent
:
Quartier
Libre
 Musique Danse Bourgogne, de l’ABC et de Why Note. Beaucoup de personnes pensent qu’il y chaînes
nationales.
 ‐
Une
volonté
du
Bien
Public
de
dédier
un
espace
à
la
culture
et
 aurait une vraie synergie à développer entre acteurs culturels, office de tourisme, médias et Pas
assez
d’espace
sur
la

 
aux
sorties
avec
un
choix
intentionnel
de
mixer
les
informations 
 collectivités. chaîne
locale
France
3.
 (loto,
arts,
…)
pour
mélanger
les
publics.
 VOOTV
encore
très
récente,
mais

 ‐
 Ce
 support
des techniques de communication source 
 Au delà est
 identifié
 par
 le
 public
 comme
 une
émission
consacrée
à
la

 d’informations
des
sorties
du
WE
ou
de
la
semaine.
 Des structures disent rencontrer des difficultés pour identifier leursculture
tous
les
mardis.
 publics cibles et donc pour connaître leurs attentes et adapter leur communication. ‐
L’accueil
est
mitigé
du
côté
des
acteurs
culturels.
Souhait
de


 
 valorisation
plus
forte
et
plus
qualitative
de
leur
travail.
 capacité qu’ils ont à établir une stratégie de Des acteurs culturels s’interrogent sur la 
 communication adaptée. « Les personnes s’épuisent à communiquer avec bonne volonté dans la 
 quantité. » « Ce n’est pas qu’une histoire de couleurs, il faut une politique.» 
 Quel est le message ? Quelle est la cible ? Quels sont les prescripteurs ? Quels sont les lieux adaptés ? Quelles informations et vocabulaire sont les mieux adaptés ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > L’OFFRE 1>B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? C > SERVICES A > L’OFFRE D > COMMUNICATION B >RESERVOIR DE CREATION ET DE DEVELOPPEMENT CULTUREL C > SERVICES 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 34 D > COMMUNICATION LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER 2>
CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 36. Des structures communiquent de la même façon aux spectateurs et aux professionnels. « Pas besoin pour le public de connaîtrede la même façon aux spectateurs et aux avec un langage et Des structures communiquent qui fait quoi. Il faut communiquer au public professionnels. « Pas des enjeux qui le public de connaître qui fait quoi. Il faut communiquer au public avec un langage et besoin pour ne sont pas ceux des professionnels de la culture, mais les leurs. » En été, la communicationqui ne sont pas ceux adaptée, le touriste de la culture, mais les leurs. » En été, la des enjeux doit également être des professionnels ne connaît pas les lieux, les troupes et artistes en place. doit également être adaptée, le touriste ne connaît pas les lieux, les troupes et communication artistes en place. Le changement de projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de visibilité pour le public de certaines structures. Le changement de projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de visibilité pour le public de certaines structures. Responsabilité du public « Si les gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas envie de voir ». Même si la communication Responsabilité du public est«multiforme et incomplète, une partie du public et des envie des’interroge sur si la communication Si les gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas acteurs voir ». Même la pro-activité du spectateur. Ne doit-il pas être lui aussi moteur et acteur de sa vies’interroge en allant chercher du est multiforme et incomplète, une partie du public et des acteurs culturelle sur la pro-activité l’information ? Ne doit-il pas être lui aussi moteur et acteur de sa vie culturelle en allant chercher spectateur. 
 l’information ? 
 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, mais n’est pas une ville qui rayonne culturellement. Comment expliquer le décalage entre la réalité,mais n’est pas et l’image souhaitée ? culturellement. Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, l’image perçue une ville qui rayonne Comment expliquer le décalage entre la réalité, l’image perçue et l’image souhaitée ? La philosophie de cette partie est de réfléchir à l’identité culturelle de Dijon pour mieux se l’approprier et la de cette partie est avant de développer la culturelle d’ajouter de nouveaux se La philosophie développer. Ainsi, de réfléchir à l’identité culture, de Dijon pour mieux événements etet lanouvelles idées, nous souhaitons prendre un culture, d’ajouter identifier et l’approprier de développer. Ainsi, avant de développer la vrai temps pour de nouveaux consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous un vrai temps pourainsi nous et événements et de nouvelles idées, nous souhaitons prendre appuyer dessus et identifier élever. consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous Alors quelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? Quelle perception par ses habitants et par élever. lesAlors dijonnais ?l’image culturelle deuniforme ou contrastée ? Qui sommes nous et habitants et par non quelle est Est-ce une image Dijon de nos jours ? Quelle perception par ses quelle image souhaitonsdijonnais ? Est-ce une?image uniforme peut-il se faire ? Qui sommes nous et quelle image les non nous mettre en avant Comment cela ou contrastée ? souhaitons nous mettre en avant ? Comment cela peut-il se faire ? A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? « Dijon reste la Belle endormie même si l’offre culturelle est riche » « Il n’y a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » » « Dijon reste la Belle endormie même si l’offre culturelle est riche « Il n’y a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » Au niveau des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », l’appréciation des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », Au niveau générale est positive (84% des associations). l’appréciation générale est positive (84% des associations). Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le Tentonsle plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des ? thème d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A > 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE B > 2> CONSOLIDER ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE STRUCTURER LES SES FONDEMENTS C > A > DEFINIR SONET VALORISER L'IDENTITE COMMUNIQUER IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 35 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 37. associations citent spontanément la diversité et la variété pour qualifier Dijon. « Dijon propose un Des structures communiquent de la », « Dijon possède une vie culturelle assez riche et variée ». vaste éventail d’activités culturelles même façon aux spectateurs et aux professionnels. « Pas besoin pour le public de connaître qui fait quoi. Il faut communiquer au public avec un langage et des enjeux qui :ne sont pas ceux des professionnels de la culture, mais les leurs. » En été, la Côté public communication doit également être adaptée, le touriste ne connaît pas les lieux, les troupes et artistes en place.     Le changement de projets artistiques ou de direction peut 32,26% 11,02% 37,90% 12,90% aussi expliquer le manque de visibilité pour le public de certaines structures. 13% n’associent pas l’offre culturelle à la diversité. Si la tendance est favorable, tout de même Responsabilité du public » pour dire que la variété proposée est riche. Nous avons pourtant vu 32,26% sont « plutôt d’accord « en les gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas envie publics ». Même si la communication Si première partie que l’offre proposée est large et pour des de voir divers. est multiforme et incomplète, une partie du public et des acteurs s’interroge sur la pro-activité du spectateur. qualificatifs les être lui aussi moteur et acteur de l’image culturelle en allantsimplement L’un des Ne doit-il pas plus récurrents pour caractériser sa vie de Dijon est tout chercher « bonne » (28% en réponse spontanée pour les associations). Mais cette réponse est souvent l’information ? 
 nuancée. Via le questionnaire, il était demandé aux associations d’exprimer leur propre vision de la culture à Dijon et leur avis sur la manière dont était perçue l’image de la culture à Dijon par le public en 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS général. Les nuances étaient particulièrement marquées à la seconde question. L’image est « bonne mais méconnue », « bonne mais limitée », « nous avons encore du travail à faire », Dijon a lemais pas accessible à tous ». « bonne potentiel d’une ville culturelle, mais n’est pas une ville qui rayonne culturellement. Comment expliquer le décalage entre la réalité, l’image perçue et l’image souhaitée ? Côté public, à l’affirmation « l’image culturelle véhiculée par Dijon est bonne », les réponses sont variées. La philosophie de cette partie est de réfléchir à l’identité culturelle de Dijon pour mieux se l’approprier et la développer. Ainsi, avant de développer la culture, d’ajouter de nouveaux    événements et de nouvelles idées, nous souhaitons prendre un vrai temps pour identifier et  7,26% 34,14% 32,53% 19,35% consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous De nouveau, les commentaires nuancent le fait que l’image culturelle est « plutôt bonne ». élever. Alors quelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? Quelle perception par ses habitants et par les non dijonnaisdes images image uniforme ou contrastée ? Qui sommes nous et quelle image Des publics, ? Est-ce une souhaitons nous mettre en avant ? Comment cela peut-il se faire ? qui influence la perception de la Au niveau du public apparaît une seconde composante forte culture et le lien qu’il fait avec lui-même : vivre la culture. Le public peut avoir une image de la culture à Dijon, sans se sentir concerné par elle ni y prendre part. A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE Sa vision peut se décliner ainsi : I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? Dijon a des atouts culturelss Dijon a une vie culturelle 1 non non « Dijon reste la Belle endormie même si l’offre culturelle est riche » oui oui et accessible 2 a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » « Il n’y 3 oui non 4 oui oui mais non accessible Au niveau des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », l’appréciation générale est positive (84% des associations). Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1>ADIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 2>BCONSOLIDER SES FONDEMENTS ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LESLE RAYONNEMENT CULTUREL DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR 36 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 38.  1 / Dijon n’a pas d’atouts culturels et pas de vie culturelle. Pour ce public, Dijon n’apparaît pas la même une ville qui a des atouts auxun potentiel culturel Des structures communiquent de comme façon aux spectateurs et et professionnels. « Pas important.pour leimpression connaître qui faitàquoi. méconnaissance desau public avec un langage et besoin Cette public de est souvent due une Il faut communiquer lieux et oeuvres de qualité existant à Dijon. Le patrimoine ceux des professionnels de la comme constitutifsleurs. » Culture à la des enjeux qui ne sont pas et les musées sont identifiés culture, mais les de la En été, Dijon, mais le niveau également être certaines le touriste ne connaît pas les lieux, les troupes et communication doit de qualité de adaptée, structures ou œuvres au niveau national voire international est peu connu. artistes en place. De plus, ils n’ont pas l’impression qu’il y ait des activités culturelles variées, fréquentes et qui les concerneraient. Cede projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de de la Le changement dernier élément est certainement le plus déterminant dans leur vision visibilité culture et de leur de certaines structures. pour le public éloignement.  2/ Dijon des atouts culturels et une vie culturelle accessible Responsabilité duapublic Un«public reconnaîtvoient pas, c’est parce qu’ils culturellesenvie de voir ». Même sisouvent animée Si les gens ne à Dijon de vraies richesses n’ont pas et pense que Dijon est la communication de est multiforme et incomplète, une partie du public souvent des activités culturelles pro-activité du possibilités culturelles importantes. Ce public a et des acteurs s’interroge sur la et une pro activité vis-à-vis dedoit-il pas être lui aussi moteur et acteur de sa vie culturelle en allant chercher spectateur. Ne la culture. l’information ? 
  3/ Dijon a des atouts culturels et pas de vie culturelle Pour ce public, Dijon possède un capital culturel important, souvent exprimé en termes de patrimoine et de musées. Mais ils vivent Dijon comme une ville musée où la culture est peu 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS présente au niveau des Arts Vivants. Autre public : des adeptes de la culture mais qui ne trouvent pas à Dijon qui rayonne qualité qu’ils Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, mais n’est pas une ville le niveau de culturellement. recherchent et partent à Lyon, Paris ou Genève. l’image perçue et l’image souhaitée ? Comment expliquer le décalage entre la réalité, La philosophie de cette partie est de réfléchir à l’identité culturelle de Dijon pour mieux se  4/ Dijon a des atouts culturels et pas de vie culturelle accessible Dijon a des atouts culturels mais l’offre ne semblede développer pour différentes raisons : nouveaux l’approprier et la développer. Ainsi, avant pas accessible la culture, d’ajouter de événementstrop élevé, ‐ un prix et de nouvelles idées, nous souhaitons prendre un vrai temps pour identifier et consolider nos bases et insuffisante, Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous ‐ une communication points forts. élever. lieux perçus comme trop élitistes. ‐ des Alors quelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? Quelle perception par ses habitants et par Le les non dijonnais sur l’image culturelleuniforme ou contrastéenotion de « culture ». Quel est son questionnement ? Est-ce une image de Dijon interroge la ? Qui sommes nous et quelle image périmètre ? Qu’est ce qui intéresse ? Comment cela peut-il se faire ? souhaitons nous mettre en avant et touche les personnes ? La perception très personnelle de la culture est à garder à l’esprit à la lecture des réponses. Des personnes incluent « le DFCO », « l’automobile » dans leur représentation de la culture. Cette subjectivité n’est pas propre à Dijon. A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE Au delà des qualificatifs « bonne–pas bonne », comment peut-on qualifier l’image de Dijon ? I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? Dijon a-t-elle une image caractérisée ? Et si oui, est-elle similaire ? Au niveau culturel, confronter Dijon«en terme dela Belle endormie et Dijon en terme de perception, » Dijon reste faits et d’actions même si l’offre culturelle est riche c’est dégager un Il n’yparadoxe. En effet, à Dijon. Elle n’est pas déjà évoqué, deune ville culturelle. » « vrai a pas d’image forte comme nous l’avons repérée comme manière globale, Dijon a de vrais atouts culturels : Au niveau desen diversité des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », ‐ une offre acteurs et et en qualité, l’appréciation générale est positive (84% des différents niveaux, ‐ une capacité de création et d’initiative à associations). ‐ des infrastructures et des services en développement pour les soutenir, ‐ beaucoup de moyens de communication. Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A > DEFINIR SON IDENTITEUN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 3> DEVELOPPER LELES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER RAYONNEMENT CULTUREL 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 37 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 39. La tendance générale dégage une vision plutôt positive mais qui amène des nuances. Le flou Des structures communiquent de lacette image. aux spectateurs et aux professionnels. « Pas s’intensifie lorsqu’il s’agit de définir même façon besoin pour le public de connaître qui fait quoi. Il faut communiquer au public avec un langage et des enjeux quirichesse, pas bouillonnement d’idées, d’envies, de réalisation, public En été, la Dans cette ne sont ce ceux des professionnels de la culture, mais les leurs. » ou acteurs, communication non dijonnais, aucun adaptée, vision claire, caractérisée et partagéeles troupes etla dijonnais ou doit également être n’a une le touriste ne connaît pas les lieux, par tous de artistes en place. Aujourd’hui, à la question « quelle est votre image de Dijon au niveau de la culture à Dijon. culture ? », le panel de réponses est particulièrement large. Il parcourt la palette de l’absence au Le changement de projets artistiquesmoutarde, les Ducs de Bourgogne, le manque de visibilité foisonnement, en passant par la ou de direction peut aussi expliquer le patrimoine, une ville pour le public ou de faux bourgeois, quelques infrastructures, Vieille France , segmentée, jeune, bourgeoise de certaines structures. bobo, d’habitués, provinciale, élitiste… On reste sur une impression de flou artistique. Les réponses Responsabilité ducontraire : « Pour vivre à Lyon je peux vous assurer que la plupart des gens disent tout et leur public « croientgens ne voient pas, c’est parce surtout pas pas envie de voir ». Même si lan'est pas que les Si les qu'à Dijon rien ne se passe, qu’ils n’ont des événements culturels. Ce communication est multiforme et incomplète, une c'est du public ont pas du tout ! » « Dijon est réputée pour être gens aient une mauvaise image,partie qu’ils n’en et des acteurs s’interroge sur la pro-activité du spectateur.très culturelle. Nous lui savions déjà avant de nous sa installer. La ville (et la région) sont une ville Ne doit-il pas être le aussi moteur et acteur de y vie culturelle en allant chercher chargées d'histoire. » l’information ? 
 A l’inverse de villes comme Avignon, Nantes, Angoulême, Belfort, Cannes ou plus près, comme Beaune, Chalon, Alise-Sainte-Reine (site d’Alesia), Semur-en-Auxois, qui dégagent une image 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS culturelle caractérisée. Dijon se présente comme une mosaïque, où les personnes n’auraient la connaissance et la perception que de quelques pièces du puzzle. Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, mais n’est pas une ville qui rayonne culturellement. Comment expliquer cette image est-elle si contrastée à Dijon ? Alors pourquoi le décalage entre la réalité, l’image perçue et l’image souhaitée ? L’image de la culture est en soi une construction personnelle complexe, cependant des La philosophie de cette partie est de réfléchirconcomiter. En effet, même si lepour mieux de la représentations collectives peuvent exister et à l’identité culturelle de Dijon périmètre se l’approprier et la développer.des villes parviennent à fédérer la culture, d’ajouterleurs habitants et culture est propre à chacun, Ainsi, avant de développer autour d’une image de nouveaux événements et Qu’est ce qui expliquenous Dijon, on n’ait pas uneun vrai mais des images ? les extérieurs. de nouvelles idées, qu’à souhaitons prendre image temps pour identifier et consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous élever. ? » « Trop Alors quelle est l’image culturelle à Dijon de nos jours ? Quelle perception par « N’y a-t-il pas par Une interrogation récurrente de Dijon débute souvent par « Trop ? », ses habitants et trop les non dijonnais ? Est-ce unefestivalsuniforme ou d’acteurs ? », Qui sommes nous ». La richesse qui d’événements ? », « trop de image ? », « trop contrastée ? « trop de liberté ? et quelle image souhaitons à alimenter le potentiel de Dijon questionne. « se faire ?pas un frein au final ? », « Ne nous concourt nous mettre en avant ? Comment cela peut-il N’est ce noyons-nous pas dans la multitude d’offres ? ». « L’offre ne se cannibalise t-elle pas elle même » ? A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE Pourquoi public ou acteurs peuvent-ils avoir le sentiment qu’il y a trop de tout ? Qu’est-ce qui a permis l’émergence d’une telle variété ? Comme nous l’avons évoqué, le choix politique depuis des I. décennies estimage(s) à tous. Ce choix de « non-choix » alimente le paradoxe d’une ville avec Quelle(s) de donner DE Dijon ? une offre culturelle foisonnante mais aussi une ville sans visibilité culturelle. La grande liberté culturelle donnée à Dijon a permis le développement d’une grande diversité culturelle est riche » « Dijon reste la Belle endormie même si l’offre de l’offre. Par contre, cela n’a pas permis pas les faire forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » « Il n’y a de d’image gagner en ampleur. En effet, soutenir fortement un ou quelques événements notables implique d’en délaisser plusieurs autres de plus petite taille et de décider Au niveau des acteurs et des associations, à Le question multiple aest l’image culturelle de Dijon », le(s)quel(s) choisir de manière argumentée. la soutien « quelle également fait émerger plusieurs l’appréciationce qui ne est positive (84% des en équipe. Au final, l’impression globale est que « trop chapelles, générale facilite pas le travail associations). d’événements noie les événements », « trop d’acteurs noie les acteurs ». Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1>ADIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 2>BCONSOLIDER SES FONDEMENTS ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LESLE RAYONNEMENT CULTUREL DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR 38 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 40. « Pas assez » Le Des structures communiquent de un même angle : aux« spectateurs ». «auxn’y a pas assez « Pas tenant du « trop » est vu sous la autre façon le pas assez et Il professionnels. de choix faitspourla part des politiques». qui fait grande liberté pourrait êtreau public avec un langage et besoin de le public de connaître Cette quoi. Il faut communiquer vécue par les acteurs de terrain comme qui point fort. Pourtant,des discours est plus nuancé. En effet, de nombreux En été, la des enjeux un ne sont pas ceux le professionnels de la culture, mais les leurs. » acteurs sont en demande de canaliser ce «être adaptée, le touriste ne connaît pas les lieux, les troupes et communication doit également trop » et de le structurer. artistes en place. Alors comment donner un visage culturel à Dijon sans toucher à la liberté artistique deLe changement de projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de visibilité chacun ? La pour le public de certaines structures. réponse donnée à cette question s’organise autour de l’idée suivante : identifier une ligne directrice et soutenir plus ou moins fortement les initiatives en conservant une représentativité seraient plus profitable àpublic à la Culture. Responsabilité du Dijon et « Si les gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas envie de voir ». Même si la communication Quelles sont les conséquences de cette imageet des acteurs s’interroge sur la pro-activité du est multiforme et incomplète, une partie du public floue ? L’image culturelle de Dijon, fragile et non canalisée, ne acteur de sa vie culturelle en allant chercher spectateur. Ne doit-il pas être lui aussi moteur et permet pas un sentiment fort d’appropriation en l’information ? difficultés à s’exporter. local et a des 
  En local : Une dynamique mais y a-t-il un dépassement de cap ? Un sentiment de dynamique est réellement présent. Une mise en mouvement ressort 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS régulièrement, tant auprès des acteurs culturels que du public. « Ça commence à bouger », mais également dans les éléments récurrents, le cap ne semble pas franchi. La Belle reste endormie. Alors « ose-t-on ? » Cela commence à prendre forme,pas une ville qui s’initient, à quand le Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, mais n’est des réflexions rayonne culturellement. basculement expliquer le décalage entre la réalité, l’image perçue culture ? Ou Dijon va-t-elle passer Comment ? Restons-nous sur une petite ville avec une petite et l’image souhaitée ? le cap ? Cette mise en mouvement est enclenchée, perçue, que peut-on mettre en œuvre pour transformer l’essai ? cette partie est de réfléchir à l’identité culturelle de Dijon pour mieux se La philosophie de l’approprier et la développer. Ainsi, avant de développer la culture, d’ajouter de nouveaux événements et de nouvelles idées, nous souhaitons prendre un vrai temps pour identifier et  En externe : Le rayonnement culturel : à quel niveau ? Si à Dijon, l’image est floue, en dehors, Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous consolider nos bases et points forts. elle l’est d’autant plus. La capacité de Dijon à rayonner au élever. delà de son propre périmètre n’est pas perçue aujourd’hui. Alors quelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? Quelle perception par ses habitants et par Aules non des associations, si la majoritéuniforme ou contrastée ? positive, un bilan mitigé apparaît niveau dijonnais ? Est-ce une image s’accorde sur une image Qui sommes nous et quelle image à propos du rayonnement.en avant ? associations qui ne sese faire ? exprimées, 50% pensent que souhaitons nous mettre Outre les Comment cela peut-il sont pas le rayonnement est faible, 15% le trouvent « moyen » et 35% le trouvent bon. Côté public, c’est le résultat le plus fort dans le négatif. 37,63 % ne sont pas du tout d’accord avec l’affirmation « L'image culturelle de DijonCULTURELLE A> DEFINIR SON IDENTITE s'exporte bien en dehors de la Bourgogne ». I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ?     5,91% 19,62% reste la Belle endormie même si l’offre culturelle est riche » « Dijon 28,76% 37,63% « Il n’y a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » ‐ Au niveau régional : Au niveau des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », Les perceptionsgénérale estmitigées (84% des associations). l’appréciation sont très positive quant à son rayonnement culturel. Dijon, Capitale de la Bourgogne n’est pas réellement perçue comme capitale culturelle de la Bourgogne aujourd’hui. Outre la Côte d’Or, ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous leur territoire et plusieurs ? Tentons d’affiner les trois autres départements souhaitent développer cette appréciation globale Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 39 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 41. villes sont actives pour se donner une vie et une image culturelle. Ne faut-il pas réfléchir au Des structures au delà de la taille d’une ville ? (Cf partie III) rayonnement communiquent de la même façon aux spectateurs et aux professionnels. « Pas besoin pour le public de connaître qui fait quoi. Il faut communiquer au public avec un langage et des enjeux qui ne sont pas: ceux des professionnels de la culture, mais les leurs. » En été, ‐ Au niveau national la L’image de Dijon en tant que ville culturelle s’exporte peu. Dijon reste rattachée à la moutarde. communication doit également être adaptée, le touriste ne connaît pas les lieux, les troupes Les et artistes en place.sont souvent surpris de découvrir tant de richesses. hôtes de Dijon Le changement de international : ‐ Au niveau projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de visibilité pour le public de certaines structures. la gastronomie. Même si c’est une vision très réductrice, il faut Dijon est connue par la moutarde et reconnaître que peu de villes ont cet atout d’être connue. Alors comment l’exploiter et l’enrichir ? Responsabilité du public « Ainsi Dijon n’a pas une image culturelle claire, orientée ou consolidée Même si la communication Si les gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas envie de voir ». de manière pro active. Dans est « brouillon de culture », quelle pourrait public et des acteurs s’interroge cemultiforme et incomplète, une partie duêtre l’identité culturelle de Dijon ? sur la pro-activité du spectateur. Ne doit-il l’image peut-elle être construite et partagée par tous ? Dans quelle mesure pas être lui aussi moteur et acteur de sa vie culturelle en allant chercher l’information ? 
 II. Quelle image POUR Dijon ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS « … Rien ne différencie Dijon des autres villes. En quoi cette ville innove ? Nantes a l'Ile et ses Machines, Le Lieu Unique, Lille les Maisons folies, Calais Le Channel, Rennes Les Transmusicales Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, (même s'il ne faut pas villefocaliser sur l'événementiel)... » mais n’est pas une se qui rayonne culturellement. Comment expliquer le décalage entre la réalité, l’image perçue et l’image souhaitée ? Aujourd’hui, l’image dijonnaise est vague, elle est associée à beaucoup trop de choses et pas La philosophie de forts. Dans une volonté de remédier à ce flou, comment définir l’identité culturelle assez de thèmes cette partie est de réfléchir à l’identité culturelle de Dijon pour mieux se l’approprier Le choix de l’identité ne sera pas de ici. L’idée est d’initier des axes de de nouveaux de Dijon ? et la développer. Ainsi, avant fait développer la culture, d’ajouter réflexion et des événements clef de nouvelles idées, nous de la définir prendre un vrai en œuvre, avec l’ensemble conditions et de succès qui permettront souhaitons et de la mettre temps pour identifier et consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous des acteurs culturels. élever. Alors quelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? Quelle perceptionnousses habitants et parla Plutôt que faire un copier coller de succès connus dans d’autres villes, par préférons aborder les non dijonnais ? Est-ce une image uniforme ou contrastée ? Qui sommes nous et quelleterritoire. réflexion sous l’angle des spécificités de Dijon pour construire une image ancrée dans le image souhaitonsnous avons la vraie chance d’avoir une ville se faire ? à plusieurs imaginaires collectifs. A Dijon, nous mettre en avant ? Comment cela peut-il associée Des villes comme Nantes n’avaient pas tant de « matière » à la base. Profitons-en pour nous appuyer dessus et fédérer autour de ces imaginaires partagés. Alors qu’est ce qui fonde l’identité A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE s’est développé et nourri dans le temps et dijonnaise ? Qu’est ce qui la caractérise ? Qu’est ce qui s’est ancré dans l’âme et le cœur des dijonnais ? Quelles sont aussi les naissances plus I. contemporaines prometteuses Dijon ? Quelle(s) image(s) DE sur lesquelles elle pourrait s’appuyer ? Quels sont les symboles, les points d’ancrage et les forces de Dijon qui lui permettront d’asseoir une identité culturelle ? Plusieurs thèmes ont été régulièrementreste la Belle endormie même et des questionnaires publics : « Dijon proposés lors des interviews si l’offre culturelle est riche » « Il n’y a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » Au niveau des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », l’appréciation générale est positive (84% des associations). Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1>A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2>B > STRUCTURER LES FONDEMENTS ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE CONSOLIDER SES ACTEURS ET LES C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LES LE RAYONNEMENT CULTUREL DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR 40 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 42. Des structures communiquent de la même façon aux spectateurs et aux professionnels. « Pas Personnalités
 besoin pour le public de connaître qui fait quoi. Il faut communiquer au public avec un langage et Vincenot
 
 des enjeux quiSymboles
 pas ceux des professionnels de la culture, mais les leurs. » En été, la ne sont Rameau
 
 communication doit également être adaptée, le Eiffel
 touriste ne connaît pas les lieux, les troupes et artistes en place. La
chouette
 
 Gastronomie
 Bossuet
 L’ours
de
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 La
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 Le changement de projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de visibilité Le
Jacquemart
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 Le
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 pour le public de certaines structures. Le
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 Le
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 Histoire
&
patrimoine
 Le
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 Responsabilité du public La
gastronomie

 
 « Si les gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas envie de voir ». Même si la communication Dijon,
capitale
des

 Les
Ducs
de

 est multiforme et incomplète, une partie du public et des acteurs s’interroge sur la pro-activité du vins
de
Bourgogne
 Bourgogne
avec
 Ne doit-il pas être lui aussi moteur et acteur de sa vie culturelle en allant chercher spectateur. l’information ? l’esprit
des

 Ducs
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 Le
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 Géographie
 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS La
chapelle
de
 
 Champmol,

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de
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 Les
Pleurants
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 Dijon a le potentiel d’une ville culturelle, mais n’est pas une ville qui rayonne culturellement. La
Toison
d’Or
 Parcs
et
jardins
 Comment expliquer le décalage entre la réalité, l’image perçue et l’image souhaitée ? Le
patrimoine
 Le
lac
Kir
 La
porte
Guillaume
 de cette partie est de réfléchir à l’identité culturelle de Dijon pour mieux se La philosophie l’approprier et la développer. Ainsi, avant de développer la culture, d’ajouter de nouveaux événements Thèmes
nouvelles idées, nous souhaitons prendre un vrai temps pour identifier et et de 
 Arts
 consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous La
diversité
 élever. Culture
:
365
j/an
 
 Alors quelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? Quelle perception par ses habitants et par Les
sens
 La
musique
classique
 les non dijonnais ?La
ville
des
festivals
en
 Est-ce une image uniforme ou contrastée ? Qui sommes nous et quelle image La
musique
électro

 souhaitons nous mettre en avant ? Comment cela peut-il se faire ? L’art
contemporain
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 L’expérimentation
 La
sculpture
 Marier
passé
‐
présent‐
 Les
arts
numériques
 A> DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE futur
 I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? « Dijon reste la Belle endormie même si l’offre culturelle est riche » Des associations et des liens entre les thèmes peuvent également être imaginés. Gastronomie et « Il n’y a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » sculpture, au carrefour des vins, arts contemporains et lieux d’Histoire… Au niveau des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », l’appréciation générale est positive (84% des associations). Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A > DEFINIR SON IDENTITEUN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LELES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER RAYONNEMENT CULTUREL 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 41 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 43. Culture passée – culture présente : vraie ou fausse opposition ? Des structures cette dernière proposition de thème,aux spectateurs et aux professionnels. « Pas Profitons de communiquent de la même façon « arts contemporains et lieux d’histoire », pour besoin pour place du patrimoine dans l’identité culturelle. Le patrimoine et les symboles très présents aborder la le public de connaître qui fait quoi. Il faut communiquer au public avec un langage et des enjeux qui ne sont pas ceux des professionnelsIls sont culture, mais les leurs. » En été, la comme la moutarde, le pain d’épices… font débat. de la pour les uns vécus comme une force, communication doit également être adaptée, leeffet, pour certains, le poids lieux, les troupes et pour les autres perçus comme un frein. En touriste ne connaît pas les du patrimoine et des artistes en place. du passé asphyxie la vie culturelle. Alors culture passée, culture présente, vraie symboles hérités ou fausse opposition ? Au regard des avis différents, la position de la commission Culture de la Le changement deest de capitaliser sur notredirection peut aussi expliquer ledu terme. de visibilité Jeune Chambre projets artistiques ou de patrimoine dans tous les sens manque « L’avantage pour le public un patrimoine, on n’a pas à le créer ». Les symboles de Dijon aujourd’hui ne doivent d’avoir déjà de certaines structures. pas être balayés d’une main dans la mesure où cela fait partie de l’identité de chacun et que cela Responsabilité du public Beaucoup de propositions ont été faites dans le sens d’un mariage se construit dans le temps. « fécondgens ne voient pas, c’estvivants.qu’ils n’ont mettre davantage l’un au service communication Si les entre patrimoine et arts parce L’idée de pas envie de voir ». Même si la de l’autre et vice est multiforme et incomplète, une partie dupassées et présentes s’interroge sur la Ce lien entre le versa pour s’appuyer sur des richesses public et des acteurs fait son chemin. pro-activité du spectateur. Ne doit-il pas êtreles friches moteur et acteur dedifférents héritages peuvent chercher patrimoine, mais également lui aussi industrielles et les sa vie culturelle en allant et doivent l’informationde nouer le passé, chargé de sens, avec le futur. permettre ? 
 Quelle place pour les hommes et les femmes d’aujourd’hui dans cette identité ? 2> CONSOLIDER l’identité de la villeexclusivement dans cette directionculturelle ? Même Seul un thème appuyé sur SES FONDEMENTS une identité serait insuffisant, appuyée sur un héritage collectif fort, réfléchir suffit-il à construire parce que la culture se vit et se vit aujourd’hui grâce aux artistes et professionnels de la culture. Dijon acette identité en lien ville culturelle, mais également une ville qui rayonne culturellement. Ainsi le potentiel d’une avec le territoire doit n’est pas s’appuyer sur les acteurs présents, soit Comment expliquer le décalage entre la réalité,soit par perçue et l’image souhaitée ? par l’envergure artistique qu’ils possèdent, l’image leurs compétences en tant qu’acteurs de la culture et pour leur motivation. Plusieurs personnes ont non seulement un background culturel La philosophie de cettemais ils ont aussi une envie l’identité culturelleforce Dijonqu’ils pourront se large et une crédibilité partie est de réfléchir à pour Dijon. Cette de fera pour mieux être l’approprier locomotives pour réussir le challenge. Ainsi dans le choix de l’identité, il est nécessaire de de vraies et la développer. Ainsi, avant de développer la culture, d’ajouter de nouveaux événementssur le capital humain présent et actif. s’appuyer et de nouvelles idées, nous souhaitons prendre un vrai temps pour identifier et consolider nos bases et points forts. Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous élever. Comment nourrir la notoriété dijonnaise ? Alors quelle est surtout pas n’importe comment… jours termes proposés depar ses habitants et par Comment, et l’image culturelle de Dijon de nos Des ? Quelle perception manière récurrente pour les non dijonnais ? Est-ce une image uniforme ou contrastée ? Qui sommes nous et quelle«image définir Dijon sont « pudeur », « secrète », « bourgeoise », « précieuse ». Dijon n’est pas tape-à- souhaitons nous mettre en avant ? Comment cela peut-il se faire ? laisser envahir ». « Des festivals l’œil », et ne souhaite pas le devenir. « Dijon n’est pas prête à se comme ceux de Chalon dans la rue ne seraient pas adaptés à la culture dijonnaise ». Alors comment la Belle souhaite-elle s’éveiller et paraître aux yeux de tous ? A> DEFINIR notoriété sur des thèmes qualitatifs semble plus correspondre à Dijon. Sous le terme Développer la SON IDENTITE CULTURELLE « qualitatif » pourraient apparaître des conceptions très différentes et personnelles. Ainsi pour être I. plus précis, nous plaçons DE Dijon thème une culture qui permette de s’élever et de gagner en Quelle(s) image(s) derrière ce ? humanité. La culture est une voie plaisante pour y parvenir, dans les rires, dans les larmes, dans les réflexions et les émotions. « Dijon reste la Belle endormie même si l’offre culturelle est riche » « Il n’y a pas d’image forte à Dijon. Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » Au niveau des acteurs et des associations, à la question « quelle est l’image culturelle de Dijon », l’appréciation générale est positive (84% des associations). Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LES FONDEMENTS A C DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE > > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE B > STRUCTURER LESLE RAYONNEMENT CULTUREL DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR 42 C 
 COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE > 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 44. Nourrir la notoriété par la qualité, est ce permettre une « culture pour tous » ? Parfois structures quantité sont opposées. En l’occurrence, spectateurs et où le professionnels.pour Des qualité et communiquent de la même façon aux dans une ville aux choix se veut « Pas tous, le positionnement de connaître qui fait quoi. Il que communiquer au public avec unde Dijon et besoin pour le public ne pourrait être souhaité faut pour tous. L’aspect populaire langage interroge beaucoup. Pour les uns, Dijon est et a toujours de la culture, mais les leurs. » elle s’est la des enjeux qui ne sont pas ceux des professionnels été populaire. Pour les autres, En été, endormie dans une bourgeoisie lissée adaptée, leEtre ou ne pas être populaire et ce qu’on met et communication doit également être et calme. touriste ne connaît pas les lieux, les troupes derrière ceen place. parfois bien différent, ce qui ne facilite pas les discussions. Pour appréhender artistes terme est le sujet sous un autre angle, ce que nous avons entendu de tous, ce sont des envies en termes de démocratisation, dede projets artistiques ou de direction peut aussi expliquer le manque de visibilité Le changement culture pour tous, d’identités multiples à préserver. pour le public de certaines structures. La culture est-elle le meilleur positionnement pour Dijon ? « Dijon me semble un peu limite pour un rayonnement international ». « Il faut travailler sur des Responsabilité du public valeursles gens ne voient pas, c’est parce qu’ils n’ont pas envie de voir ». Même si la communication « Si plus évocatrices que la culture pour faire venir les touristes.... (Beaucoup de villes vendent déjà de la cultureet ilincomplète,trouver quel du public l'élément différenciateur desur la pro-activité du est multiforme : faut donc une partie peut être et des acteurs s’interroge Dijon, un élément quispectateur. vendeur) ». soit fort et Ne doit-il pas être lui aussi moteur et acteur de sa vie culturelle en allant chercher Comme nous l’avons déjà évoqué, Dijon a de beaux atouts pour faire valoir une image culturelle de l’information ? qualité. Ce travail n’a pas pour objectif de définir une seule image de Dijon. La ville aura une image 
 plus ou moins forte selon l’angle de vue que l’on prend : économique, politique, social, géographique… et aujourd’hui celui du Développement Durable, domaine dans lequel Dijon devient 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS exemplaire et le fait savoir, notamment grâce à la construction de la Tour Elithis et bientôt de l’Eco- quartier Heudelet. Si Dijon a len’est pas le seul positionnement, maisreste un axe pertinent qui rayonne (cf partie III). la culture potentiel d’une ville culturelle, elle n’est pas une ville développer culturellement. Au-delà des expliquer le décalage entre et réalité, l’image perçue et l’imageidentité culturelle, c’est Comment problématiques d’image la de rayonnement, porter une souhaitée ? développer une âme et un terreau fédérateur du lien social. EnLa philosophie de à l’inverse, souhaite-t-on et faut-il l’identité culturelle oubliant cette dimension se posant la question cette partie est de réfléchir à valoriser Dijon en de Dijon pour mieux l’approprier et la développer. Ainsi, avant de développer la culture, d’ajouter de nouveaux culturelle ? événements et de nouvelles idées, nous souhaitons prendre un vrai temps pour identifier et Quelle est la propositionpoints forts.de la JCE Dijon ? consolider nos bases et concrète Ensuite nous pourrons nous appuyer dessus et ainsi nous élever. Après avoir écouté les visions des uns, les réflexions des autres, les points de vigilancequelle est l’image culturelle de Dijon de nos jours ? avons nous aussi par ses habitants et par Alors énoncés, les souhaits et idées exprimés, nous Quelle perception dessiné une envie de thème pour Dijon en prenantou pari de la diversité et de nous et quelle image les non dijonnais ? Est-ce une image uniforme le contrastée ? Qui sommes la souhaitons nous mettreDijon. DansComment cela peut-il se faire ? richesse culture en continu à en avant ? une ville où a émergé une Le pari d’événements et d’acteurs, pourquoi ne pas le valoriser plutôt que s’en de la étouffer ? Ce thème pourrait s’appuyer sur plusieurs acteurs actifs en diversité présence et pourrait être IDENTITEde motivation et de travail en équipe A> DEFINIR SON une source CULTURELLE et de la supplémentaire. C’est un thème qualitatif et valorisant pour la ville dans la mesure où il annonce une place dédiée en permanence à la culture dans I. Quelle(s) image(s) DE Dijon ? culture en toutes ses formes et niveaux. C’est un positionnement où chacun peut trouver continu sa place et son rôle. Ainsi, Dijon,«ville de la diversité,endormie même si l’offre culturelle est riche » Dijon reste la Belle où la culture serait présente 365 jours sur a pas d’image forte à Dijon. positionnement intéressant « Il n’y 365 jours, nous semble un Elle n’est pas repérée comme une ville culturelle. » au niveau des atouts dijonnais. C’est une manière structurante de valoriser l’offre niveauacteurs culturels, de associations, àl’existant, de« quelleen avant un culturelle vie Dijon », Au et les des acteurs et des capitaliser sur la question mettre est l’image cadre de de riche et permanent pour les habitants et de (84% des message fort aux non dijonnais. l’appréciation générale est positive lancer un associations). Dans tous les cas, quelle que soit l’identité culturelle choisie, faire uniquement le travail Tentons d’affiner ce résultat. Qu’est ce que les personnes mettent sous cette appréciation globale ? d’identification et de choix reste insuffisant. En effet, seule une identité culturelle, même fédératrice Le thème le plus souvent mis en avant par les acteurs et les associations est la variété. 44% des 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 43 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 45. et pertinente, ne suffit pas à ce que tous se l’approprient. Cela demande ensuite un travail de structuration et de communication. communes, notamment pour les subventions. ‐ Cela ne donne pas des règles ‐ Cela augmente le flou au niveau de la visibilité et de la compréhension de l’offre. B> STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE Par exemple, le public n’a pas de visibilité claire sur les événements. Qu’est ce qu’est réellement CULTURELLE un festival ? Ce flou ne permet pas une navigation aisée dans la multitude d’offres. Pour les acteurs culturels, cette absence de définition est vécue comme problématique. le besoin de définir davantage En premier pilier de la culture dijonnaise, nous avons mis en avant une identité culturelle propre à Dijon, qui s’appuierait sur sa symbolique, ses forces vives et ses Caractériser les événements culturels prévus et les acteurs (amateur, ne peut suffirenouveau ou forces tout court et sur son patrimoine culturel. Mais seul ce travail professionnel, s’il n’est pas expérimenté, local…) partagé entre tous et exploité de manière structurée et fédératrice. orienté vers l’action, permettrait de hiérarchiser et d’arbitrer les moyens donnés, d’augmenter la transparence et de soutenir une action globale. Dijon est riche de nombreuses énergies, comment les mettre en synergie forte, globale et visible ? Comment faire que ces énergies aillent dans le même sens, tout en conservant leur autonomie Pour reprendre la métaphore de l’édifice, il est important de caractériser ce que l’on en attend. artistique ? Quelle image souhaitons-nous ? Quelle hauteur ? Quelles fondations et quels piliers ? Voulons- nous construire avec des grosses pierres et/ou du béton? Comment assurer la solidité de l’édifice ? Souhaitons-nous de grand salon ou une multitude de petites pièces avec des ambiances variées I. Un projet un construction globale mais restreintes ? Quelles sont les fonctionnalités des pièces, les utilisations« Vertébrer l’ensemble » souhaitées ? La liberté de chacun peut amener à de très belles réalisations comme à une très grande dispersion : une baignoire dans la cuisine, un salon sans lumière, une centaine de chaises sans une table. Bien qu’à Une identité partagée et communiquée chacune de ces propositions, un charme donner un cap, présent, la figure d’ensemble Nous L’identité culturelle choisie permettrait de soit également annoncé et visible pour tous. est déséquilibrée, le un parallèleperdu et on peut s’interroger sur la solidité d’ensemble. Il est donc pourrions faire visiteur est avec un projet de bel édifice. Cette identité se projetterait dans essentiel d’avoir un architecte entouré d’une construction globaleet complémentaire pour réfléchir etla l’imaginaire des gens et dessinerait une équipe compétente avec son style propre. En filant construire ce bel édifice. aurait des pièces différentes, complémentaires ou pas, avec des fonctions métaphore, cet édifice propres, des ambiances personnelles et/ou coordonnées, une construction avec des couloirs et des passerelles, des portes ouvertes et pourquoi pas des accès restreints. L’image de cette construction globaledéménager aux servicesculturels de s’approprier leur espace  Faire permettrait les acteurs administratifs pour que le individuel dans un espace global. Lede la villecollectif ne serait que plus grandement enrichi de la cœur résultat soit culturel.  Une charte des festivals. qualité de chaque pièce. A l’inverse, l’agencement réfléchi de manière globale, permettrait à chaque pièce de bénéficier de l’aura de l’édifice, entre collectivités et public et culturels.  Un contrat cadre et pourquoi pas du acteurs des compétences des autres pièces. IDEES L’image de cette architecture permettrait également aux habitants de savoir où va leur ville au niveau culturel, de se l’approprier et de développer un sentiment de fierté locale. 
 Mais au-delà du secteur culturel, c’est un message fort auprès de l’ensemble des acteurs de l’économie, des politiques, des investisseurs, des touristes, des habitants, qu’à Dijon, on soutient la II. Une et on la structure pour lui donner toute sa force. Ce message s’adressera au niveau local, culture structure commune régional, national et pourquoi pas au-delà. Le souhait d’une structure Des règles communes Comment construire cette identité, cette vision, ces règles de manière partagée ? Plusieurs acteurs Seule, la vision sur plusieurs années de cet édifice ne suffit pas, il est nécessaire de connaître les soulignent le besoin d’un « travail en commun », « fouillé du terrain ». Concrètement beaucoup règles de construction, de vie et de partager des définitions communes. d’envies ressortent pour la création d’une « structure », une « organisation », une « arborescence », un « pôle » de la culture. L’absence de règles et de définitions a plusieurs incidences : ‐ Cela ne permet pas de prioriser l’action au niveau global et cela émiette le travail de chacun plutôt que de l’agencer et de le construire dans un projet global. 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLESES POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER UN FONDEMENTS 2> CONSOLIDER IDENTITE CULTURELLE A > DEFINIR SON SES FONDEMENTS A B DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE > > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES B C STRUCTURER LESET VALORISER L'IDENTITE AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE > > COMMUNIQUER ACTEURS ET LES ACTIONS 44 C 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 
 

  • 46. ‐ Cela ne donne pas des règles communes, notamment pour les subventions. ‐ ‐ Cela augmente le pas desniveau de la visibilité et de la compréhension de l’offre. Cela ne donne flou au règles communes, notamment pour les subventions. ‐ Cela augmente le flou au niveau de la visibilité et de la compréhension de l’offre. Par exemple, le public n’a pas de visibilité claire sur les événements. Qu’est ce qu’est réellement un Par exemple, floupublic n’a pas de visibilité claire sur les événements. Qu’est ce qu’est réellement festival ? Ce le ne permet pas une navigation aisée dans la multitude d’offres. Pour les acteurs culturels, cette absence de définition est vécue comme problématique. un festival ? Ce flou ne permet pas une navigation aisée dans la multitude d’offres. Pour les acteurs culturels, cette absence de définition est vécue comme problématique. Caractériser les événements culturels prévus et les acteurs (amateur, professionnel, nouveau ou expérimenté, local…) permettrait de hiérarchiser et les acteurs (amateur, professionnel, nouveau ou Caractériser les événements culturels prévus et d’arbitrer les moyens donnés, d’augmenter la transparence et de soutenir une action globale. expérimenté, local…) permettrait de hiérarchiser et d’arbitrer les moyens donnés, d’augmenter la transparence et de soutenir une action globale. Pour reprendre la métaphore de l’édifice, il est important de caractériser ce que l’on en attend. Quelle image souhaitons-nous ? de l’édifice, il est Quelles fondations et quels piliers ? Voulons- Pour reprendre la métaphore Quelle hauteur ? important de caractériser ce que l’on en attend. nous construire avec des grosses pierres et/ou du béton? Comment assurer la solidité de l’édifice ? Quelle image souhaitons-nous ? Quelle hauteur ? Quelles fondations et quels piliers ? Voulons- Souhaitons-nous un grand salon ou pierres et/ou du béton? Commentavec desla solidité de variées ? nous construire avec des grosses une multitude de petites pièces assurer ambiances l’édifice mais restreintes ? Quelles sont les fonctionnalités des pièces, les pièces avec des ambiances variées Souhaitons-nous un grand salon ou une multitude de petites utilisations souhaitées ? La liberté de mais restreintes ? Quelles sont les fonctionnalités des pièces, les utilisations souhaitées ? La une chacun peut amener à de très belles réalisations comme à une très grande dispersion : liberté baignoire dans la cuisine, unàsalon sans lumière, une centaine de chaisestrès grande dispersion : une de chacun peut amener de très belles réalisations comme à une sans une table. Bien qu’à chacune dedans la cuisine, un salon charme soit également présent, la figure une table. Bien qu’à baignoire ces propositions, un sans lumière, une centaine de chaises sans d’ensemble est déséquilibrée, le visiteur est perduun charme s’interroger sur la solidité d’ensemble. Il est doncest chacune de ces propositions, et on peut soit également présent, la figure d’ensemble essentiel d’avoir un architecte entouré d’une équipes’interroger sur complémentaire pour réfléchir donc déséquilibrée, le visiteur est perdu et on peut compétente et la solidité d’ensemble. Il est et construire ce bel édifice. essentiel d’avoir un architecte entouré d’une équipe compétente et complémentaire pour réfléchir et construire ce bel édifice.  Faire déménager les services administratifs pour que le  Faire déménagerculturel. cœur de la ville soit les services administratifs pour que le  Une charte la ville soit culturel. cœur de des festivals. Un contrat cadre entre collectivités et acteurs culturels.   Une charte des festivals.  Un contrat cadre entre collectivités et acteurs culturels. IDEES IDEES 
 
 II. Une structure commune II. Une structure commune Le souhait d’une structure Comment construire cette identité, cette vision, ces règles de manière partagée ? Plusieurs acteurs Le souhait d’une structure soulignent leconstruire cette travail en commun », « fouillé du terrain ».partagée ? Plusieurs acteurs Comment besoin d’un « identité, cette vision, ces règles de manière Concrètement beaucoup d’envies ressortent pour «la création d’une », « structure »,terrain ». « organisation », une soulignent le besoin d’un travail en commun « fouillé du une Concrètement beaucoup « arborescence », un « pôle » de la culture. d’envies ressortent pour la création d’une « structure », une « organisation », une « arborescence », un « pôle » de la culture. 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A > 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE B > 2> CONSOLIDER ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE STRUCTURER LES SES FONDEMENTS C > A > DEFINIR SONET VALORISER L'IDENTITE COMMUNIQUER IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 45 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 47. Quels seraient lespas desde cette structurenotamment pour les subventions. ‐ Cela ne donne rôles règles communes, ? ‐ Cela augmente le flou au niveau de la visibilité et de la compréhension de l’offre.  Un
lieu
de
  Définir l’identité culturelle Dialogue
 Par exemple, le publictravail dede visibilité claire sur les événements. Qu’est ce qu’est réellement Elle pourrait faire le n’a pas fond relatif à l’identité culturelle de Dijon et Rencontre
 un festival ? Ce flou du jeu énoncées précédemment. L’identité multitude d’offres. Pour les acteurs définir les règles ne permet pas une navigation aisée dans la n’est pas le Coordination
 culturels, cette absence de définition pourra être appropriée et diffusée en choix d’un acteur sinon elle ne est vécue comme problématique. profondeur. Cette identité devra rassembler tout le monde. Une des Mutualisation
 Caractériser conditions de réussite est de «et les acteursde définir cette Pérennisation
 premières les événements culturels prévus réfléchir et (amateur, professionnel, nouveau ou expérimenté, local…) permettrait de hiérarchiser et ». identité culturelle avec plusieurs parties prenantes d’arbitrer les moyens donnés, d’augmenter la transparence et de soutenir une action globale.  Assurer une coordination Pour reprendre être un lieu pour l’édifice, il est important culturel dijonnais, la programmation, les Cela pourrait la métaphore de coordonner le paysage de caractériser ce que l’on en attend. Quelle image souhaitons-nous ? la richesse ne soitQuelles fondations et quels piliers ? Voulons- lieux.. En effet, pour éviter que Quelle hauteur ? étouffée par l’abondance ou au contraire, pour nous construire moments où les possibilités culturelles sont faibles, la structuresolidité de l’édificerôle connaître les avec des grosses pierres et/ou du béton? Comment assurer la pourrait jouer un ? Souhaitons-nous un grand salon ou une multitude de petites Pour améliorer la culture à variées il d’information et d’organisation globale des événements. pièces avec des ambiances Dijon, mais restreintes ? Quelles sontplanning général pour équilibrerles utilisations souhaitées ? La libertéet faudrait « revoir peut-être le les fonctionnalités des pièces, les sorties : beaucoup un week-end de chacunrien le amener à de très belles l'hiver ». presque peut suivant, ou plus l'été que réalisations comme à une très grande dispersion : une baignoire dans la cuisine, un salon sans lumière, une centaine de chaises sans une table. Bien qu’à  chacune Simplifierpropositions, un charme soit également présent, la figure d’ensemble est de ces et être référent déséquilibrée, "d'une agence perdu et on peut pourrait trouver l'information dans tous lesest donc « La création le visiteur est culturelle" où l'on s’interroger sur la solidité d’ensemble. Il domaines essentiel d’avoir un architecte entouré d’une l'Opéra... non séparément ». Dans ce lieu, l’ensemble de culturels et s'abonner à la fois à l'ABC, à équipe compétente et complémentaire pour réfléchir et construire ce bel édifice. pourrait être regroupé. Cela permettrait aussi de faciliter les aspects l’information culturelle pratiques d’achat. Le public pourrait également avoir une écoute et une réponse à ses envies culturelles et des freins pourraient être levés.  Faire déménager les services administratifs pour que le  Développer les collaborations la ville soit culturel. cœur de Ca serait également un cadre pour charte desaux acteurs de se rencontrer et de collaborer. L’idée  Une permettre festivals. n’est pas de discuter pour trouver une entente etentre collectivités et acteurs chacun, mais plutôt de  Un contrat cadre d’effacer les spécificités de culturels. permettre le dialogue pour trouver des synergies et accélérer celles qui sont déjà en place. IDEES  Permettre les échanges Ce lieu pourrait également être un lieu repère pour des rencontres entre : 
 ‐ les professionnels de la culture, ‐ le public, II. Une structure commune ‐ les acteurs sociaux, MJC… ‐ les aspirants aux professions culturelles, Le souhait universitaires, enseignants chercheurs, sociologues, ‐ les d’une structure Comment construire cette: identité, cette vision, ces règles architectes, urbanistes… ‐ d’autres acteurs office de tourisme, entreprises, de manière partagée ? Plusieurs acteurs soulignent le besoin d’un « travail en commun », « fouillé du terrain ». Concrètement beaucoup d’envies Mutualiser pour la création d’une « structure », une « organisation », une  ressortent « Dans les envies, cette structure permettrait également de mutualiser des ressources humaines, arborescence », un « pôle » de la culture. techniques, juridiques, financières, logistiques… 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE B > STRUCTURER FONDEMENTS A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE L'IDENTITE C > COMMUNIQUER ET VALORISER B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 46 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 48.  Développer des projets globaux Cette structure favoriserait la mise en place de projets qui ne seraient pas dépendants d’un  Développer des projets globaux homme, d’une association ou d’une personnalité politique, qui qui lui assurerait une plus grande Cette structure favoriserait la mise en place de projets ce ne seraient pas dépendants d’un pérennité d’unele temps. homme, dans association ou d’une personnalité politique, ce qui lui assurerait une plus grande pérennité dans le temps.  Créer un poste de chargé de médiation culturelle/attaché  de coopération culturelle pour médiation culturelle/attaché Créer un poste de chargé de mettre en relation et en synergie tous les acteurs. pour mettre en relation et en de coopération culturelle synergie tous les acteurs. IDEES IDEES Définir une identité culturelle ensemble et structurer les acteurs culturels autour de cette vision partagée permettent de mettre ensemble desstructurer les acteurs culturels autour de cette vision Définir une identité culturelle en place et bases solides pour faire de Dijon une ville identifiée d’un point permettent de mettre en place actions portent, il est essentielde Dijon une ville identifiée partagée de vue culturel. Pour que ces des bases solides pour faire de permettre d’abord aux dijonnais dede vue culturel. Pour que ces actionsla culture.il est essentiel de permettre d’abord aux d’un point s’approprier cette identité et de vivre portent, dijonnais de s’approprier cette identité et de vivre la culture. C> COMMUNIQUER ET VALORISER L’IDENTITE EN LOCAL C> COMMUNIQUER ET VALORISER L’IDENTITE EN LOCAL Quelles sont les actions à mener pour faire de la communication un levier à la culture locale ? Comment faciliteractions à mener pour faire de la communication par levier à la culture locale ? Quelles sont les l’appropriation de l’identité culturelle dijonnaise un les habitants ? Comment faciliter l’appropriation de l’identité culturelle dijonnaise par les habitants ? I. Les axes d’amélioration au niveau de la communication I. Les axes d’amélioration au niveau de la communication Comme nous l’avons vu en première partie, la communication est dense, si dense que cela nuit à sa fonction de communication. Comme nous l’avons vu en première partie, la communication est dense, si dense que cela nuit à sa fonction de communication. Un support de référence L’un support de référence Un des axes les plus plébiscités auprès du public est une porte unique vers l’information culturelle complète. axes les plus plébiscitésniveau du public qui une sait pas où ilvers l’information culturelle L’un des L’attente est forte au auprès du public est ne porte unique est le plus pertinent de chercher l’information. Ce thèmeniveau du public de nombreuses où il par le plus pertinentles complète. L’attente est forte au a été évoqué qui ne sait pas fois est les acteurs et de associations. chercher l’information. Ce thème a été évoqué de nombreuses fois par les acteurs et les associations. Mais sa forme ne fait pas l’unanimité. Pour certains, seul le papier peut vraiment être un outil adaptésa forme ne faitUn support de « petite taille », « complet », « qu’on peut prendreêtre un outil Mais pour la culture. pas l’unanimité. Pour certains, seul le papier peut vraiment avec soi », «adapté pour la culture. Un support de « petite taille », « complet », « qu’on peut prendre avec soi », parcourir »… Pour d’autres, c’est l’heure du numérique, un site avec des liens vers les sites des artistes, des « parcourir »… zones d’autres, c’estvidéos, des numérique, un site avec des de partage, les sites des artistes, des Pour d’écoute, des l’heure du espaces de commentaires et liens vers des emails d’information, un espace de réservation. zones d’écoute, des vidéos, des espaces de commentaires et de partage, des emails d’information, Comme annoncé dans la partie « Services », plusieurs acteurs souhaiteraient également la un espace de réservation. création d’un kiosque culturel en centreServices », plusieurs acteurs souhaiteraient également la Comme annoncé dans la partie « ville. Ce projet est plébiscité pour plusieurs raisons : création d’un kiosque culturel en centre ville. Ce projet est plébiscité pour plusieurs raisons : 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A1>DEFINIR A-T-ELLE UN CULTURELLE CULTUREL ? > DIJON SON IDENTITE POTENTIEL B2>STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE > CONSOLIDER SES FONDEMENTS CA > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 3> > STRUCTURER LES RAYONNEMENTACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 47 B DEVELOPPER LE ACTEURS ET LES CULTUREL C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 49. ‐ un rôle de vitrine de la culture à Dijon, ‐ un lieu de référence pour dijonnais et touristes,  Développer des projets globaux Cette structure favoriserait la mise saurait être de projetspar lene seraient pas dépendants d’un ‐ un contact humain qui ne en place remplacé qui papier ou les technologies. homme, d’une association ou d’une personnalité politique, ce qui lui assurerait une plus grande pérennitécommunication globale Une dans le temps. Plus que la création d’outils communs, les acteurs aimeraient que la communication soit faite de manière plus globale et structurée. « Chacun travaille et diffuse l’information dans son coin ». Au lieu de les mettre en concurrence, les acteurs ont davantage le sentiment que cela pourrait amplifier le travail individuel de chacun. Aujourd’hui, de médiation culturelle/attaché  Créer un poste de chargé pour beaucoup, la communication est consommatrice d’énergie, dede coopération culturelle pourdes investissements en jours et/ou en temps et d’argent. Et, malgré mettre en relation et en euros significatifs, il leur est synergiede mesurer les retombées et de s’assurer de l’efficacité des difficile tous les acteurs. communications. Aujourd’hui, les actions de communications de chacun ont plutôt tendance à toucher le même public ou pire à se cannibaliser au lieu de donner de la lisibilité et de l’envie aux IDEES publics. Pour les plus petites structures qui ont des moyens limités en ressources humaines, financières… l’idée d’une communication mutualisée est bien accueillie. Cela permettrait de Définir une identité culturelle un lieu de référence et de trouver leur place dans l’offrecette visionDes valoriser leur action dans ensemble et structurer les acteurs culturels autour de culturelle. partagée permettent decommencé place des basesacteurs, pour faire de Dijon une ville identifiée les mutualisations ont mettre en entre quelques solides mais il est trop tôt pour en mesurer d’un point Cette communication globale suppose l’émergence d’un coordinateur, qui pourrait être public effets. de vue culturel. Pour que ces actions portent, il est essentiel de permettre d’abord aux dijonnais deprivé. comme s’approprier cette identité et de vivre la culture. Au-delà de l’information des activités culturelles de chacun au niveau local, cela pourrait ouvrir des portes au-delà de Dijon. Ce sera l’objet de la partie III. C> COMMUNIQUER ET VALORISER L’IDENTITE EN LOCAL Quelles sont les actions à mener pour Un « de la communication». levier à la culture locale ?  faire Pariscope dijonnais un Comment faciliter l’appropriation del’identité culturelleculturelle. par les habitants ? Une newsletter dijonnaise  Salon des activités culturelles. I. Les axes d’amélioration  Une Emission TV culturelle locale. au niveau de la communication  Une communication globale. IDEES Comme nous l’avons vu en première partie, la communication est dense, si dense que cela nuit à sa fonction de communication. Un Une signalétique urbaine support de référence L’un des axes les plus plébiscités auprès du public est une porte unique vers l’information culturelleque En complément, plusieurs acteurs et membres du public ont inclus l’espace urbain en tant complète. L’attente est forte au Il y a un du public d’identification des lieux à Dijon, pourtant à chaque support de communication. « niveau problème qui ne sait pas où il est le plus pertinent de chercherqu’on marque un lieu, il s’identifieévoqué de nombreuses fois par les acteurs et acteurs fois l’information. Ce thème a été pour les gens ». A l’image des hôtels, plusieurs les souhaiteraient une communication visuelle via une signalétique plus forte. Cette action leur semble associations. importante à la fois pour les non dijonnais et pour les dijonnais. Au-delà de panneaux, l’ensemble Mais sa forme ne fait peut l’unanimité. Pour certains, seul le papier peut vraiment être un outil de l’espace urbain pas être réfléchi : rue, lumière, architecture, stationnement… L’espace urbain adapté pour la culture. Un support de « petite des lieux complet », «ce titre, le parcours avec soi », est le premier support de communication taille », « culturels. A qu’on peut prendre de la chouette avec sa signalétique propre est une initiative appréciée. « parcourir »… Pour d’autres, c’est l’heure du numérique, un site avec des liens vers les sites des artistes, des zones d’écoute, des vidéos, des espaces de commentaires et de partage, des emails d’information, un espace de réservation. Comme annoncé dans la partie « Services », plusieurs acteurs souhaiteraient également la création d’un kiosque culturel en centre ville. Ce projet est plébiscité pour plusieurs raisons : 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 48 B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 50.  Développer des projets globaux Cette structure favoriserait la mise en place de projets qui ne seraient pas dépendants d’un . Davantage de panneaux électroniques. homme, d’une association ou d’une personnalité politique, ce qui lui assurerait une plus grande  Un espace de référence pour l’affichage. pérennité dans le temps.  Flécher les lieux, installer une signalétique indiquant les lieux culturels.  Expliquer ou faciliter un nom (FRAC). IDEES  Flécher des lieux clefs non valorisés (ex : Musée Magnin  Créer un poste dela place de la Libération). peu visible depuis chargé de médiation culturelle/attaché  Un plan aux entrées de la ville indiquant les lieux culturels. de coopération culturelle pour mettre en relation et en  Une fresque à l’entrée des autoroutes et des couloirs synergie tous les acteurs. SNCF. IDEES II. Permettre aux dijonnais de se réapproprier cette identité Définir une identité culturelle ensemble et structurer les acteurs culturels autour de cette vision partagée y a une pudeur à Dijon en place des montrer alors que l’on a des atouts une ville identifiée « Il permettent de mettre de ne pas se bases solides pour faire de Dijon extraordinaires. » d’un point de vue culturel. Pour que ces « Apprenons à regarder notre ville, apprenonsd’abord aux actions portent, il est essentiel de permettre à l’aimer » dijonnais de s’approprier cette identité et de vivre la culture. Les Dijonnais sont les premiers ambassadeurs et bénéficiaires de la culture à Dijon : comment permettre aux dijonnais de se l’approprier ? Le fait que « les dijonnais soient plus concernés par C> COMMUNIQUER ET VALORISER L’IDENTITE EN LOCAL ce qui se passe à Dijon, permettrait qu’eux aussi fassent rayonner leur ville ». « On constate bien trop souvent que les touristes étrangers connaissent mieux les curiosités ». Alors comment permettre aux les actions à mener pour faire de la communication un levier à la culture locale ? Quelles sont dijonnais de se réapproprier leur patrimoine culturel ? Comment faciliter l’appropriation de l’identité culturelle dijonnaise par les habitants ? Valoriser les références culturelles dijonnaises I. Les axes d’amélioration au niveau de la communication Aujourd’hui, des lieux sont perçus comme de grande qualité au niveau national voire international : l’Auditorium, l’Athénéum, le FRAC, le Consortium, le MBA. Dans la même lignée, des œuvres comme le Puits de Moïse ou les pleurants, oucommunication estcomme si dense que cela nuit à Comme nous l’avons vu en première partie, la bien des artistes dense, Ming, ont une envergure sa fonction de communication. internationale alors qu’ils ne sont pas connus par les dijonnais. Que l’on aime ou non, c’est une chose, mais cela n’efface pas l’intérêt que chacun peut avoir à connaître ce qui fait la notoriété de Un support de référence Dijon. De plus, savoir qu’une offre culturelle est reconnue au niveau international peut susciter la curiosité d’un néophyte.plébiscités auprès du public est une porte unique vers l’information culturelle L’un des axes les plus Ainsi dans cette mouvance, beaucoup d’acteurs demandentsait pas où davantage l’existant, et ce complète. L’attente est forte au niveau du public qui ne à valoriser il est le plus pertinent de au quotidien. « Combien Ce personnes été évoqué de nombreuses fois par les acteurs et est chercher l’information. de thème a passent chaque jour dans une rue sans savoir qu’elle les associations. chargée d’histoire », « les gens marchent sans lever la tête et prendre plaisir ». Mais sa forme ne fait pas l’unanimité. Pour certains, seul le papier peut vraiment être un outil adapté pour la culture. Un support de « petite taille », « complet », « qu’on peut prendre avec soi », « parcourir »… Pour d’autres, c’est l’heure du numérique, un site avec des liens vers les sites des artistes, des zones d’écoute, des vidéos, des espaces de commentaires et de partage, des emails d’information, un espace de réservation. Comme annoncé dans la partie « Services », plusieurs acteurs souhaiteraient également la création d’un kiosque culturel en centre ville. Ce projet est plébiscité pour plusieurs raisons : 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 49 B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 51.  Développer des projets globaux Cette structure favoriserait la mise en place de projets quiles œuvres d’arts dépendants d’un  Une carte du monde avec ne seraient pas tirées du patrimoine bourguignon. homme, d’une association ou d’une personnalité politique, ce qui lui assurerait une plus grande pérennité dans le temps.  Multiplier les installations éphémères réalisées par des artistes.  Raconter l’histoire de Dijon en 3D pour les jeunes.  Un Clip vidéo sur la chanson Dijon de Jamait.  Un marché de Noël chargé de médiation culturelle/attaché  Créer un poste de pour les associations.  Cérémonie d’arrivée ou de départmettre en dijonnaises. en de coopération culturelle pour d’œuvres relation et  Les galeries lales acteurs. synergie tous nuit. IDEES  Suggérer aux musées et galeries de réaliser même de IDEES façon éphémère un début d'expo dans la rue, qui conduit à leur exposition ou au musée.  Méler la pratique sportive et la découverte de lieux culturels (Vélotour…). Définir une identité culturelle ensemble et structurer les acteurs culturels autour de cette vision partagée permettent de mettre en place des bases étudiants de filièrede Dijon une ville identifiée  Travailler avec les solides pour faire technologique pour d’un point de vue culturel. Pour créerces actions portent, il est essentiel de permettre d’abord aux que une présentation du nom des artistes sur l’écran de radio ou de l’autoradio pour les fréquences qui diffusent dijonnais de s’approprier cette identité et de vivre la culture. des artistes dijonnais. C> COMMUNIQUER ET VALORISER L’IDENTITE EN LOCAL Créer un événement valorisant les événements Quelleslieu de tout de suite créer pour faire de festival, pourquoi ne pas d’abord créer un événement qui Au sont les actions à mener un nouveau la communication un levier à la culture locale ? Comment faciliter l’appropriation de l’identitécommuniquer sur les événements à? venir ? Un festival permettrait à plusieurs structures de culturelle dijonnaise par les habitants populaire de rentrée pour annoncer les programmations, revaloriser le patrimoine au quotidien, I. Les axes d’amélioration au niveau de la communication et histoires…). Cela l’histoire des quartiers, les imaginaires de Dijon (la chouette, Histoire permettrait aux dijonnais à la fois de se réapproprier leur territoire, leur identité et les activités culturelles. On pourrait par exemple organiser des présentations dans des lieux inédits et Comme nous l’avons vu en première partie, la communication est dense, si dense que cela nuit à habituellement fermés au public. sa fonction de communication. Ce festival un peu particulier donnerait la carte, les menus, des avants goût et surtout l’eau à la bouche pour savourer ses plats préférés, aller s’aventurer à la nouveauté des chefs et pourquoi pas Un support de référence donner envie de participer activement à cette belle restauration de l’esprit. L’un des axes les plus plébiscités auprès du public est une porte unique vers l’information culturelle complète. L’attente est forte au niveau du public qui ne sait pas où il est le plus pertinent de Pas que spectateur, mais acteur de la vie culturelle chercher l’information. Ce thème a été évoqué de nombreuses fois par les acteurs et les Il n’y aura pas de sentiment de vie culturelle sans démocratie et démocratisation. Chaque dijonnais associations. doit pouvoir prendre part à la vie collective et passer du statut de spectateur à acteur. Ainsi, créer des événements qui permettent à chacun de devenir acteur ou animateur est source Mais sa forme ne fait pas l’unanimité. Pour certains, seul le papier peut vraiment être un outil d’appropriation de la culture. C’est également un levier du mieux vivre ensemble et du lien social. adapté pour la culture. Un support de « petite taille », « complet », « qu’on peut prendre avec soi », Que peut-on mettre en place à Dijon pour développer la participation de chacun à la culture ? « parcourir »… Pour d’autres, c’est l’heure du numérique, un site avec des liens vers les sites des artistes, des zones d’écoute, des vidéos, des espaces de commentaires et de partage, des emails d’information, un espace de réservation. Comme annoncé dans la partie « Services », plusieurs acteurs souhaiteraient également la création d’un kiosque culturel en centre ville. Ce projet est plébiscité pour plusieurs raisons : 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE A > DEFINIR SON IDENTITE CULTURELLE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 50 B > STRUCTURER LES ACTEURS ET LES ACTIONS AUTOUR DE CETTE IDENTITE CULTURELLE 
 C > COMMUNIQUER ET VALORISER L'IDENTITE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 

  • 52.  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette.  Un concours :témoignages des habitants d’un quartier et  Recueillir les imaginer l’histoire de la chouette. les diffuser en synthèse artistique.  Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et Développer les fêtes de quartier.  les diffuser en synthèse artistique.  Un référendum culture.  Développer les fêtes de quartier.  Une chasse aux trésors.  Un référendum culture.  Une chassede Dijon.  Une danse aux trésors.  Une animations culturelles de quartiers.  Des danse de Dijon.  Des animations Dijonnais dans le bénévolat d’actions  Impliquer les culturelles de quartiers.  Impliquer significatives. dans le bénévolat d’actions culturelles les Dijonnais IDEES  culturelles significatives. s’approprier son orchestre. Des joutes musicales pour IDEES  Un marché de la culture à s’approprier  Des joutes musicales pourla rentrée. son orchestre.  Un marché de la une chouette fan de nos spécialités  Une BD avec culture à la rentrée. contant notre histoire.  Une BD avec une chouette fan de nos spécialités Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée dans des  contant notre histoire.  Créeravecparcours initiatiqueprivés. 1/2 journée dans des lieux un jardins et bassins d'une lieux avec jardins et bassins privés. Une fois la culture construite sur des bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang Une fois la culture construite surfaire rayonner à la fois en interne et en externe ? Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et la des bases solides, comment peut-on emmener supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL « La culture peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à Dijon » « La culture peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à Dijon » Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont Cette année, le ministère de la Culture culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, évolué tout comme le rôle attribué à la fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont évolué tout était identifiée attribuéleslaannées 60-70 comme uninscrite dans un plan quinquennal, la culture comme le rôle dans à culture. Institutionnalisée, moyen de démocratisation, de la culture était du lien social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipantdémocratisation, de développement identifiée dans les années 60-70 comme un moyen de de l’Etat et donnant développement du lien social.responsabilités aux collectivités locales. dans le même temps plus de Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et donnant La question de l’accès de la culture au plus grand nombre est toujours une préoccupation des dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. La question de l’accès de la culture au plus grand nombre est toujours une peut-elle contribuer politiques locales. A cela s’ajoute une autre interrogation : comment la culture préoccupation des politiques locales. Aau développement autre interrogation : commentplus ce « supplément d’âme » au rayonnement et cela s’ajoute une de la ville ? La culture n’est la culture peut-elle contribuer au rayonnement mais un atout pour attirer ville ? La culture n’est de ce « supplément d’âme » dont on se pare, et au développement de lade nouveaux habitants, plusnouvelles entreprises, des dont on despare, mais … atout pour attirer de nouveauxdépense : c’est un investissement. Lille, cadres, se touristes un La culture n’est pas qu’une habitants, de nouvelles entreprises, des cadres, des profité du … La culture n’est pas qu’une dépense : » pourun investissement. Lille, Glasgow ont touristes label de « capitale européenne de la culture c’est redynamiser leur image. Glasgow ont profitéde développement, a été le fer de lance culture » pourmétropoles pour changer La culture, facteur du label de « capitale européenne de la de certaines redynamiser leur image. La culture, facteur de développement, permet de rayonner de certaines métropoles pour changer les regards. Rayonner culturellement a été le fer de lance tout court. La culture est un élément indispensable du marketing territorial. les regards. Rayonner culturellement permet de rayonner tout court. La culture est un élément indispensable du marketing territorial. « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets « Dijon monte » se développent pour construire la métropoleRhin Rhône…. demain. La « stratégiques ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV dijonnaise de Les grands culture projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LEFAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? B > POUR RAYONNER, RAYONNEMENT CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE:CARTE SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE MISER B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 51 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 53. participera-t-elle à cet élan ? « Lille Métropole, on y vient pour travailler, on y reste pour le plaisir ». « A Dijon, on y vient pour le plaisir, on y reste aussi pour travailler ? ».  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette. Le potentiel culturel de Dijon Recueillir les témoignages des habitants fondements culturels de  fait l’unanimité. Après avoir consolidé les d’un quartier et Dijon, quelles actions peut-on mener pour développerartistique. les diffuser en synthèse le rayonnement culturel de notre ville ? De nombreuses idées ont  Développer les fêtes de quartier. été proposées par les acteurs culturels, le public, les associations. Ils partagent la même envie d’agir pour faire grandir Dijon sur la scène culturelle nationale, voire  Un référendum culture. internationale.  Une chasse aux trésors.  Une danse de Dijon. Mais « rayonner », c’est quoi Des animations culturelles de quartiers.  ?  Impliquer les Dijonnais dans le bénévolat d’actions ‐ C’est d’abord « se propager », en allant du centre vers la périphérie. La culture doit culturelles significatives. s’inscrire dans tous les espaces de la ville, reconquérir les quartiers, l’agglomération, la IDEES  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre. région et aller au-delà. marché de la culture à la rentrée.  Un ‐ C’est « briller » : faut-il un événement « phare » à Dijon ? de nos spécialités  Une BD avec une chouette fan ‐ C’est «émettre une influence positive », faire référence, innover : il faut penser la culture contant notre histoire. aujourd’hui pour préparer les projets de demain, l’inscrire 1/2 journée dans des durable.  Créer un parcours initiatique d'une dans un espace-temps lieux avec jardins et bassins privés. Une A> Rayonner : exister des bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang fois la culture construite sur sur une carte supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? « Qu’on le veuille ou non, les réalisations de Christo, celles de D.Buren, de Y.Kersalé et de F.Gehry, comme l’événement qu’a constitué Lille 2004, témoignent d’une esthétisation croissante 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL de l’espace urbain sans précédent (et ce à travers ses différentes dimensions : paysage, architecture, événementiel, etc.) dont la finalité est bien, d’une part, la satisfaction des « usagers » de la ville, et d’autre part, l’attraction et la séduction de ses visiteurs ». (Benoit MEYRONIN, « La culture peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à « Culture et attractivité : état des lieux des relations qui se sont tissées entre la vie culturelle des Dijon » villes et leur rayonnement »). Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont évolué tout comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, I. Culture et développement urbain : comment rétablir l’équilibre du la culture était identifiée dans les années 60-70 comme un moyen de démocratisation, de territoire ? développement du lien social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et donnant dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. La question1. Passer de pudique à au plus grand nombre est toujours une préoccupation des de l’accès de la culture publique politiques locales. A cela s’ajoute une autre interrogation : comment la culture peut-elle contribuer au rayonnement et au développement de la ville ? La culture n’est plus ce «pudique, inaccessible en Dijon doit s’ouvrir davantage. La Belle Endormie est perçue comme supplément d’âme » dontcertainspare, mais un atout pour la Chouette ne mène habitants, de nouvelles entreprises, des on se endroits. Le parcours de attirer de nouveaux pas partout. cadres, des des lieux de mémoires et n’est pas qu’une dépense :lieux inédits, habituellement fermés, Au-delà touristes … La culture d’histoire, Dijon regorge de c’est un investissement. Lille, Glasgowjoyaux du patrimoine urbain qui pourraient êtrede la culture » pour création contemporaine en a des ont profité du label de « capitale européenne rendus publics. La redynamiser leur image. La culture, facteur de développement, a nouvel fer de lance de«certaines métropoles pour changerpour investi certains. Elle leur donne un été le attrait, en fait autre chose », les met en scène les regards. Rayonner culturellement permet de rayonner tout court. La culture est un élément qu’ils (re)deviennent des lieux vivants. indispensable du marketing territorial. Plusieurs acteurs culturels et économiques souhaiteraient investir ces espaces intérieurs qui peuvent être des cours, des jardins, propices à accueillir un public, limité le temps d’un spectacle, « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, rencontre. tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets d’une manifestation ou d’une bientôt le « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> 3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2> A > RAYONNER :SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 52 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 54. 2. L’art, c’est la vi(ll)e ‐ lieux de culture et lieux Un concours : imaginer l’histoire de la chouette. de vie  Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et En dehors des salles de concerts, etdiffuser en synthèse artistique. lieux de culture « passée », de les de spectacles vivants, peu de patrimoine, disposent d’un espace « forum », d’une place destinée à prolonger la rencontre ou la  Développer les fêtes de quartier. visite d’un musée ou d’une exposition autour d’un verre. Ces instants de convivialité manquent  Un référendum culture. parfois. « Boire un verre au musée » est peut aux trésors.  Une chasse être une habitude à inventer. La création d’un espace annexe, mais intégré au lieu culturel, aurait pour intérêt d’éviter la dispersion des publics après une  Une danse de Dijon. visite et pourquoi pas, d’en faire Des animations Il faudrait également pouvoir intégrer la visite des  venir d’autres. culturelles de quartiers. musées dans les pratiques de sorties des les Dijonnais dans le associées au créneau horaire  Impliquer jeunes, qui sont plutôt bénévolat d’actions nocturne. culturelles significatives. IDEES  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre. Les « concerts jus de fruits »,  Un marché deFRAC par à la rentrée. organisés par le la culture exemple, associent la découverte de l’art contemporain et la convivialité d’un échange autour d’un verre. Il faudrait pouvoir aller au musée  Une BD avec une chouette fan de nos spécialités comme on va prendre un verre… contant notre histoire. et pourquoi pas les deux en même temps ? Preuve que ce n’est pas incompatible, des lieux de « vie », d'une 1/2 journée dans deset même  Créer un parcours initiatique cafés, restaurants, pubs, depuis peu, une péniche accueillent des artistes, le temps d’un concert, d’une pièce de théâtre où lieux avec jardins et bassins privés. d’une exposition. Pour certains acteurs rencontrés, cette démarche répond à un manque : il n’y a Une assez de lieux d’activités culturelles populaires, des espaces d’expression qui Dijon àdes lieux pas fois la culture construite sur des bases solides, comment peut-on emmener soient un rang publics, qui accueillent en même temps les clients et les spectateurs. supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? ‐ la culture dans les quartiers, la culture des quartiers 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL La culture est-elle vécue différemment selon les lieux de la ville ? Pour beaucoup, Dijon n’est plus « la ville aux cents clochers ». On regrette un certain lissage des « La culture peut perdu leur identité changer parce qu’il unes’y passe nationale et internationale à à quartiers qui ont être un atout pour propre, et donner ne notoriété plus rien. Le premier rapport Dijon »commence par la vie dans son quartier. Il ne doit pas y avoir « le centre-ville » et …le reste. la ville La ville a un centre, mais la vie sociale peut en avoir plusieurs. Quelle place pour les quartiers face Cettecentre à le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont à un année, forte valeur culturelle ajoutée, là où se concentrent les grandes institutions ? L’avenir évolué tout c’est peut être ses quartiers. d’une ville, comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, la culture était identifiée dans les années 60-70 comme un moyen de démocratisation, de développement du lien se développent dans les quartiers (Théâtres’émancipant ded’Ouche, donnant Des projets artistiques social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, de la Fontaine l’Etat et Théâtre dansGrésilles …), en plus de responsabilités aux collectivités locales. MJC, les structures proches des le même temps partenariat avec les associations culturelles, les La question de l’accès de la culture au plus grandl’équilibre est la carte, à étendre la culture à la des habitants. Ces démarches contribuent à rétablir nombre sur toujours une préoccupation des politiques locales. A cela«s’ajoute une autre interrogation : comment la culture peut-elle contribuer périphérie, à générer un polycentrisme culturel » qui redonne à certains quartiers une vie et une au rayonnement et au qui n’existaient de laassez, La culture n’est plus la fierté auprès de leurs dynamique artistique développement pas ville ? tout en créant de ce « supplément d’âme » dont on se pare, mais un atout pour attirer de nouveaux habitants, de nouvelles entreprises, des habitants. cadres, des touristes … La culture n’est pas qu’une dépense : c’est un investissement. Lille, Glasgow ont profité du label de « capitale européenne de la culturelespour redynamiser leur image. Mais au-delà de la production de spectacles, de festivals dans » quartiers, l’implantation des La culture,culturelles en périphérie aurait été leconséquence de certaines métropoles pour territoire structures facteur de développement, a pour fer de lance de rééquilibrer le maillage du changer lessurtout de pérenniser culturellement permet ces rayonnerquartiers. et regards. Rayonner l’action culturelle dans de mêmes tout court. La culture est un élément indispensable du marketing territorial. « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 53 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 55. 3. Placer la culture au cœur de la réflexion urbaine  Un concoursprésence naturelle de l’artchouette. projets urbanistiques » «Il y a une : imaginer l’histoire de la dans les  Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et Mettre en œuvre, mettre en art les diffuser en synthèse artistique. La création artistique ne se limite pas les fêtes de quartier. Développer aux espaces institutionnalisés. Elle s’inscrit dans notre environnement quotidien, dans référendum culture. nombreux architectes prennent en compte Un le tissu urbain. De l’esthétisation de l’espacedans leur projet detrésors. Une chasse aux réhabilitation, de construction et d’aménagement du territoire. De la même manière que l’on construit des éco-quartiers, peut-on construire des quartiers  Une danse de Dijon. en y intégrant une dimensionDes animationspatrimoine urbain de demain se construit aujourd’hui.  artistique ? Le culturelles de quartiers.  Impliquer les Dijonnais dans le bénévolat d’actions On sait faire évoluer notre culturelles significatives. bâtiments chargés d’histoire (les casernes patrimoine urbain : des Heudelet par exemple) sont réhabilités en lieux administratifs, en logements … la ville se régénère IDEES  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre. sur elle-même. L’histoire de la ville est faitela culture à la rentrée.  Un marché de de réécritures, de reconquêtes, de reconversions. Son identité n’est pas figée. Elle est enBD avec une chouette fan de nos et la culture ne sont pas  Une mouvement. De la même manière, l’art spécialités figés dans la pierre. La ville contantune foule de matériaux propres à nourrir la création artistique. fournit notre histoire. Quelle place lui donne-t-on dans la construction d’espaces publics ? dans recherche de la  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée La des fonctionnalité, bien qu’essentielle, avec jardins et bassins y a une quête de sens et d’image, dont les lieux n’est plus suffisante. Il privés. architectes, paysagistes et les artistes sont les garants. Une L’art la culture à la transformation bases solides, comment aux projets urbanistiques. La ville peut fois participe construite sur des de l’espace de la ville, peut-on emmener Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et la faire rayonner d’art, éphémère, le et en externe ? aussi être un espace d’accueil de l’œuvre à la fois en interne temps d’un événement, ou pérenne. Les œuvres contemporaines sont-elles assez présentes à Dijon ? 3> Cette question en amène une autre : le 1% artistique dans laCULTUREL projets publics DEVELOPPER LE RAYONNEMENT création de certains est-il bien utilisé ? L'obligation de décoration des constructions publiques, plus communément dénommée « 1% « Laartistique » est une procédure spécifique de commande d'œuvres d'art à et internationale à impose culture peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale des artistes. Elle Dijon » maîtres d'ouvrages publics de réserver un pour cent du coût de leurs constructions pour la aux commande ou l'acquisition d'une ou plusieurs œuvres d'art spécialement conçues pour le bâtiment Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont considéré. évolué tout comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, la culture le domaine privé,dans lesElithis, immeuble comme un positive», inaugurée en 2009, de un Dans était identifiée la Tour années 60-70 à « énergie moyen de démocratisation, est développement du lien social. Peu à lieu commun, la cage d’escalier, en espacede l’Etat et donnant exemple de transformation d’un peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant d’expression artistique, dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. escaliers par ses résidents). Un intégrée à une démarche éco-citoyenne (favoriser l’utilisation des La question de l’accèsd’art la culture aulancé grand nombre est toujours une préoccupation des ces concours national de mural a été plus et 5 projets lauréats ont été désignés pour réaliser politiques locales. A cela s’ajoute une autre interrogationbureaux. peintures dans les cages d’escalier de l’immeuble de : comment la culture peut-elle contribuer au rayonnement et au développement de la ville ? La culture n’est plus ce « supplément d’âme » dont on se pare, mais un atout pour attirer de nouveaux habitants, de nouvelles entreprises, des L’art nous « transporte » cadres, des touristes … La culture n’est pas qu’une dépense : c’est un investissement. Lille, Autres vecteurs de transformation du paysage urbain : les transports modernes, et en particulier le Glasgow ont profité du label de « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur image. tramway. Les villes qui ont fait le choix de ce mode de transport durable y ont vu une occasion de La culture, facteur de développement, a été le fer de lance de certaines métropoles pour changer mener des projets de créations artistiques en parallèle à sa mise en place. Il s’agit de véritables les regards. Rayonner culturellement permet de rayonner tout court. La culture est un élément investissements culturels : 9 créations sur la ligne 1 du tramway à Paris, les arches colorées de indispensable du marketing territorial. Daniel Buren à Mulhouse, 14 œuvres d’arts réparties sur la ligne du tramway de Nice… La création du tramway à Dijon laissera-t-elle une place à la création artistique contemporaine ? « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets Comment seront traités les espaces publics autour des lignes de tramway ? « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1>3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2>A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3>B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER 54 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 56. Le parcours du tramway sera-t-il ponctué de symboles culturels ? Un art à ciel ouvert, accessible à tous les usagers marquerait l’ambition de Dijon en matière de culture mais aussi de soutien aux concours :Le transport et l’art ontchouette.  Un artistes. imaginer l’histoire de la en commun le fait d’être justement des biens communs... Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et  les diffuser en synthèse artistique. Culture(s) et urbanisme  Développer les fêtes de quartier. Le projet culturel associé au  Un référendum culture. une dimension sociale. Il accompagne la projet urbanistique revêt transformation de l’espace en interrogeant la notion du « bien vivre », et celle du « mieux vivre Une chasse aux trésors. ensemble ». Les projets de renouvellement urbain impliquent un grand nombre d’acteurs : artistes,  Une danse de Dijon. opérateurs culturels, sociaux, architectes, urbanistes et bailleurs sociaux. Des coopérations sont Des animations culturelles de quartiers. développées entre ces acteursdans les quartiersDijonnais dans le urbain. Impliquer les en renouvellement bénévolat d’actions En 2003, l’OPAC fait appel à Zutique Productions afin d’accompagner la démolition de la Cité culturelles significatives. Billardon en développant le projet musical «musicales pour s’approprier son orchestre. la mémoire IDEES  Des joutes c’est mon quartier ». Un travail autour de réalisé à partir des témoignages de ses habitants, issus de cultures différentes.  Un marché de la culture à la rentrée.  Une BD avec une chouette fan de nos spécialités Trois ans plus tard, les mêmes contant notre histoire. pour créer La Coursive, une « plateforme acteurs se retrouvent culturelle et économique innovante, qui conjugue artistique, culturel, social et dans des  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée économique ». La Coursive « habite » des appartementsavecl’immeublebassins privés. lieux de jardins et Boutaric, au plus proche des habitants. Elle accueille des structures de création, des artistes… Elle fonde un véritable « cluster culturel » dans Une fois la en pleine régénérationdes bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang un quartier culture construite sur urbaine. Acteurs de l’urbanisme et acteurs culturels rétablissent ainsi le lien entre l’art et la cité. supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? 3> DEVELOPPER: LE RAYONNEMENT l’extérieur II. Culture et tourisme produire de la visibilité à CULTUREL Culture versus tourisme : vraie ou fausse opposition ? « La culture peut être un modes privilégiés d’accès à laune notoriétéce soit pour le public français ou Le tourisme est l’un des atout pour changer et donner culture, que nationale et internationale à Dijon » Que serait le tourisme sans l’offre importante issue du patrimoine, des musées, des étranger. spectacles … ? Cette année, le ministère de laet acteurs de ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont Pourtant, acteurs du tourisme Culture fête la culture semblent évoluer dans des mondes séparés, évoluépeut être la conséquence deàdeux relations différentes à la inscrite dans un plan quinquennal, ce qui tout comme le rôle attribué la culture. Institutionnalisée, culture. la culture était identifiée la loi de l’économie de marché : il « moyen de démocratisation, Les Le tourisme est régi par dans les années 60-70 comme un commercialise » la culture. de institutions culturelles ne sont pas soumises à un impératif de rentabilité mais défendent d’autres développement du lien social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et donnant objectifs : la conservation du patrimoine, le soutien à la création, l’enseignement, la formation… dans le même temps plus de responsabilités aux collectivitésLes musées peuvent-il s’inscrire dans Un partenariat entre musées et tourisme est-t-il possible? locales. La question de touristique la culture au plus grandest-ce que letoujours une préoccupation des une démarche l’accès de globale ? A l’inverse, nombre est tourisme les intègre dans sa politiques locales. A cela s’ajoute une autre interrogation : comment la culture peut-elle contribuer démarche ? au rayonnement et au développement élève », pratiquant une n’est plus ce « supplémentculture » Certains acteurs citent comme « bon de la ville ? La culture réelle collaboration entre d’âme et dont on se pare, de Beaune. « Le » Bourgogne, célébré en novembre pendant laentreprises, Vins tourisme, la ville mais un atout pour attirer de nouveaux habitants, de nouvelles Vente des des cadres, des touristes …a La culture n’esttous les acteurs culturels, touristiques et économiques des célèbres Hospices, réussi à rallier pas qu’une dépense : c’est un investissement. Lille, beaunois.ont profité du label de « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur image. Glasgow Cette impulsion générale est enviée. A Beaune, la culture ne redoute pas le tourisme…de La culture, facteur de Dijon ? masse. Qu’en est-il à développement, a été le fer de lance de certaines métropoles pour changer les premier «Rayonner culturellement permet de rayonner tout court. àLa culture est un « Fauves Le regards. cas » de coopération entre tourisme et culture est lié l’exposition des élément Hongrois » au musée des Beaux-arts. Les acteurs du tourisme et de l’hôtellerie ont été plus bien indispensable du marketing territorial. que des relais d’information de cette exposition de prestige : ils ont vendu des tickets d’entrée à l’exposition dans leurs établissements. « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, à renforcertramway, de TGV Rhin Rhône…. culture dijonnaise, à Certains demandent aujourd’hui bientôt le ce rôle le prescripteurs de la Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 57. s’impliquer de manière plus prononcée dans la « promotion » du territoire et à participer à l’animation de la ville. Au-delà de l’ouverture de « guichets » supplémentaires dans certains lieux, qui doit rester cadrée, une meilleure communication sur les événements/actions culturelles en cours  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette. permettrait par exemple aux acteurs de la restauration, aux cafetiers et autres établissements de proposer une offre de sortie complémentaire à celle des des habitants d’un quartier et de constater  Recueillir les témoignages salles de spectacles. Force est les diffuser en synthèse artistique. qu’il est parfois difficile à Dijon de trouver un établissement ouvert après 23 heures en semaine, à la sortie d’un concert ou d’une pièce de théâtre… de quartier.  Développer les fêtes  Un référendum culture.  Une chasse aux trésors.   Une réunion d’information entre acteurs du tourisme et Une danse de Dijon. acteurs culturels (fréquence à déterminer : une en  Des animations culturelles de quartiers.  Impliquer les au démarrage de la saison culturelle, et une au septembre, Dijonnais dans le bénévolat d’actions deuxième trimestre, avant la saison estivale). culturelles significatives. IDEES   Des sessions de formations des acteurs locaux au tourisme Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre.  Un(les acteurs culture à la rentrée. marché de la locaux du tourisme ont souvent une  Une BD avec une chouettedes activités de proximité qui connaissance insuffisante fan de nos spécialités pourraient être proposées à leurs clients en matière contant notre histoire. IDEES culturelle).  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée dans des  Deavec jardins et bassins privés. lieux même, les acteurs du patrimoine ne sont pas toujours formés à répondre aux besoins et aux attentes des touristes. Une fois la culture construite sur des bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et la  Développer à la fois en interne et en externe ? faire rayonner des formules touristiques tout compris, des kits soirées « spectacle + dîner » (« specta’table ») et des pass week-end (Dijon Pass) tout compris (spectacles, restaurants et hébergements). 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL  Vendre le parcours de la chouette, des places pour des spectacles, des entrées pour les musées dans les hôtels. « La culture peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à Dijon » Intégrer l’art contemporain et les arts vivants dans les parcours touristiques Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont évolué tout comme le rôle attribué existent entre certains acteurs culturels un plan quinquennal, Des partenariats gagnants à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans et certaines institutions la culture était qui intègrent leurs événements danscomme un moyen de démocratisation, de sont touristiques identifiée dans les années 60-70 leur parcours touristique. Certains festivals développement du lien social. Peu àculturels et touristiques », comme le festivaldeA pas Contés ». mêmes devenus des « produits peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant « l’Etat et donnant dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. les arts contemporains ne fassent Mais on peut regretter à l’heure actuelle que les arts vivants et La question dedu « menu »la culture auLe patrimoine, la gastronomie, le vin sont les produits des pas partie l’accès de touristique. plus grand nombre est toujours une préoccupation d’appel politiquesl’on retrouve dans les différents « pass » et formules découvertespeut-elle contribuer que locales. A cela s’ajoute une autre interrogation : comment la culture existantes. Un séjour au rayonnement et au développement de la ville ? La soirée au théâtre, à l’auditorium, au d’âme » la touristique pourrait très bien s’accommoder d’une culture n’est plus ce « supplément Bistrot de dontScène, pare, mais un et/ou d’un «attirer festival » quand il y en a. de nouvelles entreprises, des on se à la Vapeur… atout pour pass de nouveaux habitants, cadres, des touristes … La culture n’est pas qu’une dépense : c’est un investissement. Lille, Glasgow ont profité du label de « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur image. L’enrichissement culturel n’est pas lié qu’au patrimoine. Certes, le patrimoine de prestige, dijonnais La culture, facteur de développement, a étéde Beaune, est peut être plus simple à «pour changer » et élargi à celui de la Côte de Nuits et le fer de lance de certaines métropoles commercialiser les regards. est possible d’attirer un permet de rayonner tout court. La culture est un élément mais il Rayonner culturellement public en recherche d’émotions, de sensations esthétiques indispensable du marketing territorial. les arts de rues, ou un spectacle à l’Auditorium. Cela permettrait différentes, que peuvent procurer de faire de Dijon une destination plus « branchée », en prise directe avec son époque, de montrer « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, uneTGV contemporaine. Les grands projets aussi sa face moderne. La cité des ducs est aussi le cité Rhin Rhône…. « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE A > RAYONNER : SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 58.  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette.  Créer un parcours d’art contemporain, qui d’un quartier et  Recueillir les témoignages des habitants passerait par le FRAC, le consortium, les galeries d’art contemporain et les diffuser en synthèse artistique.  bientôt l’Usine, fêtes de quartier. associé également à un Développer les qui pourrait être  spectacle, et à de nouvelles expériences gastronomiques Un référendum culture. IDEES  Une qu’elles se développent à Dijon depuis peu. telleschasse aux trésors.  Une danse de Dijon.  Des animations culturelles de quartiers. III. Culture et entreprises : acteurs Dijonnaiscréation bénévolat d’actions  Impliquer les de la dans le et de l’attractivité du culturelles significatives. territoire IDEES  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre.  Un marché de la culture à la rentrée.  « Une BD avecqui se regardent et quide nos intérêts communs. » Deux mondes une chouette fan ont des spécialités contant notre histoire. 1. Le mécénat, facteur d’attractivité du territoire journée dans des  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 lieux avec jardins et bassins privés. Il n’y a pas que les grandes entreprises qui peuvent accéder au mécénat. La loi d’août 2003 entend Une fois la culture construite sur des bases sein des commentTPE, et pas seulement le mécénat favoriser le développement du mécénat au solides, PME et peut-on emmener Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et lamais aussi le mécénat en interne et en externe ? de savoir-faire numéraire, le soutien financier, faire rayonner à la fois de compétences, l’échange dans le cadre d’une relation de partenariat entre l’artiste et l’entreprise, engagés dans un projet commun. CCI, club d’entreprises, associations… de nombreuses structures locales communiquent et 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL sensibilisent sur le mécénat et ses avantages, qui ne sont bien évidemment pas que fiscaux. L’argument de la défiscalisation semble d’ailleurs aujourd’hui insuffisant à encourager les petites « La culturedans des démarches dechanger et donner une notoriété nationale et internationale à entreprises peut être un atout pour mécénat. Dijon » Alors, pourquoi être mécène ? Que recherchent les entreprises aujourd’hui en soutenant la création artistique ? Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont évolué tout à la culturerôle à une œuvreculture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, La relation comme le ou attribué à la d’art est un moyen de s’ouvrir et de transformer son image la culture était interne. L’entreprise années 60-70 valoriser son moyen de une œuvre artistique tout d’abord en identifiée dans les mécène peut comme un soutien à démocratisation, de développementcollaborateurs. Peules peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et à même auprès de ses du lien social. En à fédérant autour de ce projet artistique, elle sera plus donnant dans le même sa notoriétéde responsabilités aux collectivités locales. qu’elle défend, sur son rôle de consolider temps plus interne et de communiquer sur les valeurs La question engagée dans laleculture au plus grand nombre est toujours une préoccupation des d’institution de l’accès de développement culturel local, sur sa capacité d’ouverture, en politiques locales. A cela s’ajoute unetravers interrogation : comment parculture peut-elle même axe prolongeant son projet d’entreprise à autre un événement culturel la exemple … Le contribuer au rayonnement et est développement de la ville ? La culture n’est plus ce « supplément d’âme le de communication au développé à l’externe. De plus en plus d’entreprises capitalisent sur » dont on se pare, mais un atout pour attirer de nouveaux habitants,de nouvelles entreprises, des mécénat pour développer des événements privés à destination de leurs clients, sociétaires, cadres, des et partenaires privilégiés…n’est pas qu’une dépense : c’est un investissement. Lille, actionnaires touristes … La culture Glasgow ont profité du label de « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur image. Mais au-delà de l’image interne et externe d’une entreprise, à laquelle profite le mécénat, c’est La culture, facteur de développement, a été le fer de lance de certaines métropoles pour changer l’image même du territoire qui est valorisée par le soutien à des actions artistiques innovantes. Ce les regards. Rayonner culturellement permet de rayonner tout court. La culture est un d’acteurs n’est pas un hasard si un nombre certain de Chambres de Commerce et d’Industrie et élément indispensable encourage les démarches de mécénat. Au cœur du développement économique, ils économiques du marketing territorial. se sont rapprochés du milieu culturel, ont créé des clubs d’entreprises pour encourager la pratique « Dijon monte ». stimuler ainsi l’attractivité de leur territoire d’implantation, et degrandszone de du mécénat et Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les leur projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 59. chalandise. L’entreprise et l’acteur culturel partagent la même proximité avec leur territoire : projet économique et projet culturel se réalisent et se retrouvent sur le même terrain. Ils ont tout intérêt à le valoriser et à le rendre attractif auprès des publics locaux et des publics d’ailleurs.  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette.  Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et 2. Artistes en entreprise : un pari impossible ? les diffuser en synthèse artistique.  Développer les fêtes de quartier. La production artistique peut se déplacer en entreprise. Une entreprise accueille un artiste en  Un référendum culture. résidence, lui offre un espace de travail dans ses locaux, des moyens de création … L’activité de  Une chasse aux trésors. l’entreprise et le cheminement artistique évoluent en parallèle, au contact l’un de l’autre.  Une danse de Dijon. L’introduction de l’art dans le monde du travail est source d’enrichissement réciproque. L’artiste est  Des animations culturelles de quartiers. confronté au réel, il se « frotte » à une culture d’entreprise, à une relation nouvelle qui va faire  Impliquer les Dijonnais dans le bénévolat d’actions évoluer sa création différemment, mais sans la remettre en cause. Pour l’entreprise, il ne s’agit pas culturelles significatives. d’une simple opération de communication, mais d’une expérience esthétique unique, une aventure IDEES  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre. singulière avec un artiste, un mécénat très porteur de sens. L’approche artistique, par nature  Un marché de la culture à la rentrée. « inutile », généreuse, interroge le monde économique. Le contact avec l’art est stimulant : il éveille  Une BD avec une chouette fan de nos spécialités la créativité, la sensibilité, l’imagination, à l’heure où pour faire la différence et se démarquer de la contant notre histoire. concurrence, il faut jouer la carte de l’innovation.  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée dans des L’échange entre l’entreprise et l’artiste est une confrontation entre deux logiques de production lieux avec jardins et bassins privés. différentes. Les artistes semblent hésiter de moins en moins à pousser les portes de l’entreprise. Les entreprises sont-elles prêtes à les accueillir (davantage) ? Une fois la culture construite sur des bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? 3. Vers de nouvelles formes de collaborations A défaut de participer à la création artistique par l’achat ou la commande d’œuvres, ou par le 3> soutien financier à des expositions, certaines entreprises demandent à des artistes DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL d’intervenir directement sur la création de leurs produits voire dans leur processus de management pour « Lastimuler peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à culture la créativité de leurs équipes. Les créateurs deviennent des consultants à part entière, qui poussent à innover dans les produits comme dans les comportements. Dijon » Certains collectifs artistiques proposent d’entrer dans l’entreprise différemment, pas seulement pour Cette année, le ministère de événementielles ou50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont participer à des actions la Culture fête ses de communication, mais pour apporter leur créativité, évolué tout leur valeurrôle attribué à la culture. Institutionnalisée, de collaboration, plan quinquennal, de qui est comme le ajoutée. Il s’agit d’une véritable démarche inscrite dans un et non une logique la culture était identifiée ». Cesles années pratiquent » l’entreprise et sont en mesure de lui proposer « commande publique dans collectifs « 60-70 comme un moyen de démocratisation, de des offres structurées, adaptées, mais sans remettre en cause la création artistique. développement du lien social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et donnant dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. La question de l’accès de sont aujourd’hui également transposées dans le monde du management. Les pratiques de l’art la culture au plus grand nombre est toujours une préoccupation des politiques locales. A celadéveloppe. Les entrepreneurs mettent les la cultureàpeut-elle contribuer des Cette tendance se s’ajoute une autre interrogation : comment artistes contribution pour au rayonnementde formation, des conventions internes. Ils sollicitent leur démarche intellectuelle, leur séminaires et au développement de la ville ? La culture n’est plus ce « supplément d’âme » dontesprit parfois mais un atout pourpousse de sortir de leur cadre de référence. Les artistes apportent on se pare, visionnaire qui les attirer à nouveaux habitants, de nouvelles entreprises, des cadres, des touristes … Lades pistes de pas qu’unepour fonctionner un investissement. Lille, en une approche sensible, culture n’est réflexions dépense : c’est différemment en interne, Glasgow ont profité du d’empathiecapitale européenne de lales salariés, par exemple par des ateliers développant plus label de « et d’engagement chez culture » pour redynamiser leur image. La culture, facteur de développement,quiété le ferles rendre de certaines métropoles autour d’un projet, interactifs, des mises en situation a visent à de lance acteurs ou à les fédérer pour changer les regards. Rayonner culturellemententreprise. Ces nouvelles formes de collaboration un élément d’un changement au sein de leur permet de rayonner tout court. La culture est sont également indispensable du marketing territorial. qui peuvent trouver dans l’entreprise un nouveau champ stimulantes pour les artistes, d’expérimentation. « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE A > RAYONNER : SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 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  • 60.  Organiser des rencontres (petit-dej) entre entreprises et artistes/collectif artistiques.l’histoire de la chouette.  Un concours : imaginer  Un Recueillir les témoignagessur les formes de coopération  médiateur pour échanger des habitants d’un quartier et entre artistes et entreprises. les diffuser en synthèse artistique.  Développer les les fêtes ded’artistes.  Développer fondations quartier.  Faire des répétitions dans les usines.  Un référendum culture. IDEES  Une chasse aux trésors.  Une danse de Dijon.  Des animations culturelles de quartiers. III. Culture et métropolisation  Impliquer les Dijonnais dans le bénévolat d’actions culturelles significatives. « Dijon monte. Pour profiter du voyage, merci de laisser les s’approprier son orchestre. ou presque IDEES  Des joutes musicales pour clichés sur le pallier. Si tout a été dit sur la moutarde, le kir ou le pain d’épices, les spécialités locales sont aujourd’hui  Un marché de la culture à la rentrée.  Une BD avec une chouette fan» de nos spécialités Dijon) l’innovation et les défis. (site internet du Grand contant notre histoire. 1. Dijon-Bourgogne un parcours initiatique d'une 1/2 journée dans des  Créer lieux avec jardins et bassins privés. Faut-il séparer le rayonnement culturel de Dijon de celui de la Bourgogne ? Dijon tient-elle sa place Une fois la culture construite sur des bases solides, culturel ? Est-elle emmener Dijon à un rang et son rôle de capitale bourguignonne sur le plan comment peut-on attractive dans sa propre région ? supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? L’attractivité et le dynamisme d’autres villes régionales comme Beaune ou Chalon-sur-Saône, Le Creusot font-ils de l’ombre à la capitale régionale ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL Pour de nombreux acteurs culturels et économiques, la culture doit être réfléchie à l’échelle de la ville mais aussi de la région. Cela passe par plus de synergies entres les territorialités, par une « La culture peut être un atout pours’est dotée donner une notoriété nationale et internationale à promotion locale commune. Dijon changer et d’équipements culturels d’envergure et affiche ainsi Dijon » son ambition culturelle, qui doit drainer avec elle celle de toute une région. Plutôt que de rayonner plus fort que les autres, peut-être est-il préférable de rayonner plus loin, ensemble ? Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont évolué toutest en avance sur la politique. Les acteurs culturels ont compris que le plan quinquennal, La culture comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un cercle devait être la culture n’hésitent pas à utiliser des marqueurs comme un moyen de forts : Théâtre Dijon élargi et était identifiée dans les années 60-70 topographiques plus démocratisation, de développement du lien social. utilisent tous l’espace régional. L’art contemporain, l’Etat implanté à Bourgogne par exemple. Ils Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de très et donnant dans le mêmetout le territoire responsabilités aux collectivités locales. Dijon, investit temps plus de bourguignon. La couple Dijon-Bourgogne la culture au plus grand nombre estle domaine économique à l’image Le question de l’accès de fonctionne également très bien dans toujours une préoccupation des politiques locales. A qui offre desune autre interrogation : comment la culture peut-elle contribuer du guichet unique cela s’ajoute services globalisés aux créateurs d’entreprises. La marque au rayonnement et aucréée cette année pour permettre à la n’est plus ce « donner une d’âme » « Bourgogne » a été développement de la ville ? La culture région de se supplément visibilité dont on se pare, mais un internationale, à laquelle Dijon, seule, ou Beaune, seule,entreprises, des économique et touristique atout pour attirer de nouveaux habitants, de nouvelles ne peuvent pas cadres, des touristesDijon-Bourgogne n’est pasrégion aux autres grandesun investissement. Lille, prétendre. L’aéroport … La culture reliera la qu’une dépense : c’est métropoles françaises. Glasgow ont profité du label de « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur image. La culture, facteur de s’allie » à Beaune été le fer de figurer de certaines métropoles pour changer Aujourd’hui, Dijon « développement, a pour faire lance la Côte au Patrimoine Mondial de les regards. Les labels, culturellement permet de rayonner tout court. « ville d’art est un élément l’UNESCO. Rayonner ces « insignes d’honneur » comme celui de La culture et d’histoire », indispensable du marketing territorial. d’attractivité touristique et bien sûr économique du territoire. acquis à Dijon en 2008, sont facteurs Peut-on imaginer des démarches culturelles communes entres les différents cœurs économiques et « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 61. politiques de Bourgogne ? Peut-il y avoir un projet culturel bourguignon pour lequel les freins politiques et en particulier le découpage entre ville, département et région, pourraient être dépassés ?  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette.  Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et les diffuser en synthèse artistique.  Développer les fêtes de quartier.  Unréférendum touristique des grands crus : créer une navette La route culture.  Une chasse aux trésors.Dijon et Beaune. Il faut que ce soit touristique entre  Une danse de Dijon. les touristes mais visible pour les locaux pratique pour également.  Des animations culturelles de quartiers.  Impliquer projetDijonnais Bourgogne où les villes pourraient  Un les pour la dans le bénévolat d’actions IDEES culturelles significatives. à Dijon, acte II à Beaune, acte III au s’inscrire : acte I IDEES Creusot ….  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre.  Un marché de la culture à la rentrée.  Une BD avec une chouette fan de nos spécialités Dijon est-elle perçue commecontant notre histoire.de la région ? Ce n’est peut-être pas la question la capitale culturelle finalement… Peut-être faut-ilCréer un parcours initiatique d'une fairejournée dans des l’ensemble  avoir une vision plus régionale et 1/2 valoir la qualité de des villes bourguignonnes. Limitéavec jardinstaille, l’attractivité est limitée. On ne peut pas attirer lieux par notre et bassins privés. comme Paris, Bordeaux, ou d’autres grandes métropoles. Une Cependant, la solution pour prétendre à un rayonnement non seulement national mais européen se fois la culture construite sur des bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? que plusieurs villes trouve peut être dans la coopération entre villes de tailles moyennes, d’autant proches ont un grand dynamisme culturel. 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENTl’union fait la métropole 2. Dijon, Besançon, Mulhouse, Bâle… : CULTUREL Comment les métropoles françaises peuvent-elle accroître leur visibilité sur la carte de l’Europe ? « LaDès 2002, leêtre un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à culture peut Comité interministériel de l’aménagement et du développement du territoire (CIADT) Dijon » propose une stratégie visant à renforcer l’offre métropolitaine de la France en Europe. En juin 2004, un appel à la coopération métropolitaine est lancé : il doit renforcer les coopérations qui existent Cette année, le ministère de lade nouvelles, et50 ans d’existence. Depuis 1959, ses leurs institutions déjà, en faire émerger Culture fête ses favoriser les coopérations entres missions ont évolué tout comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, respectives. la culture était identifiée dans les années 60-70 comme un moyen de démocratisation, de développement du lien social. Peu à peu,fonctions territorialisée, notamment des l’Etat et donnant « La métropole rassemble des elle s’est diversifiées, s’émancipant de fonctions tertiaires dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. supérieures. Elle rayonne sur son environnement régional, national et international, et fonctionne La question deavec les de la culture au plus et les villes moyennes qui l’entourent. Les grandes villes en réseau l’accès autres grandes villes grand nombre est toujours une préoccupation des politiques vues comme le lieu privilégié du développement globalisé, rassemblant contribuer sont locales. A cela s’ajoute une autre interrogation : comment la culture peut-elle les pouvoirs, au rayonnement et au développement de la ville ? La culture n’est plus ce « supplément d’âme » l’intelligence, l’excellence et la forte valeur ajoutée. Il s’agit bien d’accroître l’offre métropolitaine, dontsans les effets néfastes de la métropolisation, tels quehabitants, de nouvelles entreprises, des on se pare, mais un atout pour attirer de nouveaux l’étalement urbain consommateur d’espaces cadres, des touristes … et La bruit liésn’est mobilité automobile, la: ségrégation sociale etc. LaLille, en naturels, la pollution le culture à la pas qu’une dépense c’est un investissement. mise Glasgow ontde l’engagementde « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur à Lisbonne oeuvre profité du label des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne image. La culture, facteur de développement, a été le l’économie de la certaines métropoles pour changeret la en mars 2000, visant à faire de l’Europe fer de lance de connaissance la plus dynamique les regards. Rayonner culturellement permet de rayonner tout court. La culture est un élément plus compétitive du monde d’ici 2010 » (DATAR, 2003). indispensable du marketing territorial. de coopération à l’échelle d’une métropole sont les suivants : Les axes de développement et renforcement du rayonnement économique, culturel et artistique, développement de l’enseignement « Dijon monte et de la le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. les grandes métropoles, supérieur ». Ikea, recherche, l’accroissement des emplois publics dans Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1>3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2>A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3>B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER 60 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 62. l’amélioration de l’accessibilité et des réseaux de transports… Le projet de la Métropole Rhin-Rhône, « réseau de villes » qui de la chouette. la taille critique  Un concours : imaginer l’histoire n’ont pas atteint permettant d’affirmer un statutmétropolitain, est retenu en 2005 habitants d’unchargé d’évaluer les Recueillir les témoignages des par le comité quartier et projets métropolitains proposés dans le cadre de l’appel artistique. la DIACT de 2004. Ce réseau les diffuser en synthèse à projet de est composé de huit villes françaises, et de deuxfêtes de quartier. Creusot-Montceau, Chalon-sur-  Développer les villes suisses : Le Saône, Dijon, Dole, Besançon,Belfort, Montbéliard, Mulhouse, Bâle et Neuchâtel. Un référendum culture.  Une chasse aux trésors. Bien que très proche des grandes agglomérations urbaines, des grands pôles d’attractivité que sont  Une danse de Dijon. Paris, Lyon, Strasbourg, Francfort ou encore Genève, lade quartiers. Rhin-Rhône dispose d’un  Des animations culturelles métropole espace suffisant pour développerImpliquer les Dijonnais en Europe. Cette position géographique  son propre rayonnement dans le bénévolat d’actions est même plutôt un avantage : culturelles significatives. vise à créer une offre métropolitaine au le projet de métropole carrefour de Lyon, Paris et Strasbourg. IDEES  Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre. Au-delà de l’appel à projet lancé par la DIACT, la miseàen rentrée. la Ligne à Grande Vitesse  Un marché de la culture la place de (LGV) Rhin-Rhône, qui reliera toutes BD avec une chouette fan déclencheur pour engager la  Une ces villes, a été un élément de nos spécialités réflexion sur la constitution de cetcontant notre histoire. espace métropolitain. « La Métropole Rhin-Rhône, structure souple, associative ne constitue pas un nouvel échelon  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée dans des institutionnel ». C’est un « espace de projetsjardins et bassins privés. totale liberté aux villes qui le lieux avec partagés », qui laisse une composent. (dossier de presse : http://www.metropole-rhin- rhone.eu/images/dossier_de_presse_09.pdf). Une fois la culture construite sur des bases solides, comment peut-on emmener Dijon à un rang supérieur au niveau culturel et la faire rayonner à la fois en interne et en externe ? Six secteurs stratégiques de coopération ont été identifiés et doivent faire l’objet d’un renforcement important au sein de l’espace métropolitain : 3>‐ DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL La mobilité et l’accessibilité. ‐ Le développement durable. ‐ L’économie de la connaissance et de l’excellence. « La culture peut être un atout pour changer et donner une notoriété nationale et internationale à Dijon » L’enseignement supérieur et la recherche. ‐ ‐ Le tourisme. Cette année, le ministère de la Culture fête ses 50 ans d’existence. Depuis 1959, ses missions ont ‐ La culture. évolué tout comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, la culturela culture, facteur clé duannées 60-70 comme un moyen de démocratisation, de 3. était identifiée dans les rayonnement métropolitain développement du lien social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et donnant dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. la Métropole Rhin-Rhône : La culture est un axe de travail à privilégier dans la constitution de La question de l’accès dede rayonnement à l’échelle nationale et internationale : elle attire des elle constitue un facteur la culture au plus grand nombre est toujours une préoccupation les politiques locales. A cela s’ajoute une autre interrogation : comment la culture peut-elle contribuer jeunes actifs diplômés, crée une identité forte et génère des emplois. au rayonnement et au développement de la ville ? La culture n’est plus ce « supplément d’âme » dont on se pare, mais un atout pourd’habitantsnouveaux « rayonner de nouvelles entreprises, ? Comment une métropole d’un million attirer de peut-elle habitants, par les arts et la culture » des cadres, des place de synergies d’acteurs et pas projets structurants c’est un investissement. Lille, La mise en touristes … La culture n’est de qu’une dépense : communs est essentielle pour Glasgow ont profité du label de « culturelles à côté d’autres métropoles européennes qui ont image. être compétitif en termes d’offres capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur fait de La culture un enjeude développement, a été le fer de et aussi pour améliorer la qualité de changer la culture, facteur très fort de leur développement, lance de certaines métropoles pour vie des les regards. sein de la métropole et de permet de rayonner tout court. La culture est un élément habitants au Rayonner culturellement ses villes. indispensable du marketing territorial. De plus, dans ce contexte de décentralisation actuelle de la politique culturelle et de sa gestion, qui « Dijon monte ». grand le Zénith,collectivités tramway,dans l’animation de l’art et de la culture, la attribue un plus Ikea, rôle aux bientôt le locales le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA>PROSPECTIVEEXISTER SUR UNE CARTE LA CULTURE DE DEMAIN
 A RAYONNER : CULTURELLE : MISER SUR B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 61 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 63. Métropole Rhin-Rhône peut représenter une forme originale de coopération territoriale, qui permettra d’affirmer davantage la valorisation culturelle de toutes ses villes, grâce à des projets communs.  Un concours : imaginer l’histoire de la chouette.  Recueillir les témoignages des habitants d’un quartier et Des propositions d’actions culturelles communes ont été présentées aux Rencontres de la les diffuser en synthèse artistique. Métropole Rhin Rhône qui s’est tenue à Montbéliard en décembre 2008 (Séminaire -  Développer les fêtes de quartier. Rencontres de la MRR - Synthèse de l’atelier culture) :  Un référendum culture. - la valorisation conjointe et la mise en réseautrésors.  Une chasse aux des patrimoines : citadelles, patrimoine industriel, musées …  Une danse de Dijon. - la mise en réseau en matière deanimations culturelles de quartiers.  Des production événementielle et de spectacle vivant, - les conditions de l’accessibilité culturelle à l’échelle Rhin-Rhône,bénévolat d’actions  Impliquer les Dijonnais dans le - le partenariat relatif à des politiques de développement des structures culturelles. culturelles significatives. IDEES Des projets concrets ont été Des joutes musicales pour s’approprier son orchestre.  évoqués :  Un marché de la culture à la rentrée. - L’exposition commune  Utopies etavec une chouette projet de nos spécialités « Une BD Innovations », un fan d’exposition itinérante entre les contant notre histoire. principales agglomérations et villes de la Métropole Rhin-Rhône qui débutera en 2010.  Créer un parcours initiatique d'une 1/2 journée dans des - Le festival GéNériQ, initié lieux avec dans leet bassins privés. en 2007, jardins domaine du spectacle vivant, relaie le festival des Eurockéennes et implique un tissu de musiciens régionaux. Il est multisites (Belfort, Montbéliard, Une Baume-les-Dames, Dijon,sur des bases solides, comment peut-on emmener Dijon a été lancé par fois la culture construite Besançon, Belfort, Mulhouse, Kingersheim, Freiburg) et à un rang supérieur structures culturelles la faire rayonnerEurockéennes de Belfort,externe ? de Dijon, le Cylindre cinq au niveau culturel et régionales : les à la fois en interne et en la Vapeur de Besançon, la Poudrière de Belfort et le Noumatrouff de Mulhouse. Une aventure collective au succès grandissant, qui est un premier pas concret de collaboration culturelle au sein de la 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL Métropole Rhin-Rhône. « La -culture peut être un atout pour changer et aussi des manifestations d’art et internationale à « A Pas contés » et « Monnix » sont donner une notoriété nationale vivant qui impliquent des réseaux régionaux et internationaux. Dijon » Cette Le projet d’un orchestre symphonique ses 50 ans d’existence.Dijon est1959, ses de réflexion. - année, le ministère de la Culture fête associant Besançon et Depuis en cours missions ont évolué tout comme le rôle attribué à la culture. Institutionnalisée, inscrite dans un plan quinquennal, la culture était identifiée dans les années 60-70 comme un moyen de démocratisation, del’Etat - « Les structures d’enseignement artistique sont en situation de coopérer et de présenter à développement du lien». un projet conjoint social. Peu à peu, elle s’est territorialisée, s’émancipant de l’Etat et donnant dans le même temps plus de responsabilités aux collectivités locales. La question dedu territoire, la culture au plus grand nombre est toujours une préoccupation des son Au cœur l’accès de la culture est donc un élément essentiel de son attractivité et de politiques locales. A cela s’ajoute une autre interrogation« vendra » beaucoup plus facilement. rayonnement. Une ville culturellement dynamique se : comment la culture peut-elle contribuer au rayonnement forts structurent le Contrat de Plan Etat Région : pluscompétitivité, l’attractivité»et le Trois axes et au développement de la ville ? La culture n’est la ce « supplément d’âme dont développement durable dans lesquels lade nouveaux habitants, de nouvelles entreprises, des on se pare, mais un atout pour attirer culture trouve également sa place. cadres, des touristes … La culture n’est pas qu’une dépense : Dijon font partie des grands projets Le pôle culture et la restructuration du Musée des Beaux-arts à c’est un investissement. Lille, Glasgow ont profitérégion. De même, « le développement d’un enseignement artistique d’intérêt national culturels de la du label de « capitale européenne de la culture » pour redynamiser leur image. La culture, facteur de développement, a été le en parallèle aveccertainesen valeur despour changer et la dynamisation de la création artistique fer de lance de la mise métropoles riches collections les regards. Rayonner culturellementgarantir une rayonnerattractive comparable aux un élément des musées, sont propices à permet de image tout court. La culture est autres grandes indispensable européennes territorial. étant que Dijon devienne un grand centre culturel entre Lyon et capitales du marketing ». L’objectif Paris et, de manière plus large, à l’échelle européenne. « Dijon monte ». Ikea, le Zénith, bientôt le tramway, le TGV Rhin Rhône…. Les grands projets « stratégiques » se développent pour construire la métropole dijonnaise de demain. La culture 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS CARTE A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTEMISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : 62 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 64. Est-ce suffisant pour rayonner et pour produire une forte visibilité en interne, et en externe ? Plus que s’inscrire danspourterritoire, la culture s’inscritune forte visibilité en interne,un « événement », Est-ce suffisant un rayonner et pour produire dans un « espace-temps », et en externe ? Plus qui, pars’inscrire dans exceptionnel, la brillera » peut-être beaucoup plus et plus loin. « événement », que son caractère un territoire, « culture s’inscrit dans un « espace-temps », un qui, par son caractère exceptionnel, « brillera » peut-être beaucoup plus et plus loin. B> Pour rayonner, faut-il créer l’événement ? B> Pour rayonner, faut-il créer l’événement ? Quels sont les leviers de développement culturel de Dijon ? Equipements culturels, musées, grandes sont les leviers de développement Hongrois,de Dijon ? Equipements culturels, musées, Quels expositions comme les Fauves culturel les talents locaux, les festivals, les labels suffisent-ils à faire rayonner les Fauves question queles talents se posent :les festivals,unles grandes expositions comme Dijon ? Une Hongrois, beaucoup locaux, faut-il créer gros événement à Dijon comme à Belfort, La Rochelle, Bourges ? Les avis sont partagés. labels suffisent-ils à faire rayonner Dijon ? Une question que beaucoup se posent : faut-il créer un gros événement à Dijon comme à Belfort, La Rochelle, Bourges ? Les avis sont partagés. Pour faire venir les publics, il faudrait créer un événement. Le terme « culture » n’apparait pas comme suffisamment dynamique en soi. Le patrimoine, les musées terme « culture » n’apparaitLa Pour faire venir les publics, il faudrait créer un événement. Le sont ouverts toute l’année. pas gratuité des musées a-t-elle une incidence manifeste sur leur fréquentation ouverts toute l’année. La comme suffisamment dynamique en soi. Le patrimoine, les musées sont ? La Nuit des musées semble attirer beaucoup plus de monde. La fête de la sur leur fréquentation ? La Nuitrentrée de gratuité des musées a-t-elle une incidence manifeste musique aussi. Le concert de des musées Dijon est un succès incontestable. L’événement fêtebouger. Pas les pierres. Chalon a son rentrée de semble attirer beaucoup plus de monde. La fait de la musique aussi. Le concert de festival. Depuis peu un succès incontestable. L’événement fait bouger. Pas les pierres. Chalon a image de Dijon est Beaune aussi. Faut-il créer un événement à Dijon pour lui enlever cette son festival. « belle endormie » ? Et quel événement pourun événement à Dijon pour lui enlever cette image de Depuis peu Beaune aussi. Faut-il créer Dijon ? « belle endormie » ? Et quel événement pour Dijon ? I. Oser l’événement I. Oser l’événement « On reste dans le raisonnement d’une ville de Province ». « On reste dans le raisonnement d’une ville de Province ». Qu’est-ce qui fait parler de Belfort, de Nantes, de La Rochelle ? La création d’un événement fort a considérablement changé l’image et l’attractivité de ces Rochelle ?Bourgogne, Chalon se distingue a Qu’est-ce qui fait parler de Belfort, de Nantes, de La villes. En La création d’un événement fort avec son festival de changé l’image et l’attractivité de ces villes. En Bourgogne, Chalon se distingue considérablement musiques de rues, Chalon dans la Rue, qui attire entre 150 000 et 300 000 visiteursson festival la ville ne compte que 60 000 habitants. Beauneattire entre 150 000 et 300 000 avec alors que de musiques de rues, Chalon dans la Rue, qui a désormais son festival du film policier. alors que la ville ne compte que 60 000 habitants. Beaune a désormais son festival du visiteurs Le film policier. grand événement dijonnais brille plutôt par son absence… Le grand événement dijonnais brille plutôt par son absence… Doit-on avoir plus d’ambitions à Dijon et oser l’Evénement ? Nombreux sont ceux qui le plébiscitent, acteurs comme plus d’ambitions à Dijon et oserdonnera-t-il uneNombreuxune visibilité à Dijon ? Doit-on avoir publics. L’événement dijonnais l’Evénement ? image et sont ceux qui le plébiscitent, Le acteurs comme publics. L’événement dijonnaissu mobiliser une image et une visibilité à Dijon ? succès confirmé du concert de rentrée, qui a donnera-t-il le public autour d’une scène en plein cœur succès confirméle démontrer. rentrée, qui a su mobiliser le public autour d’une scène en plein Le de Dijon, tend à du concert de cœur de Dijon, tend à le démontrer. Pour beaucoup, une manifestation phare serait perçue comme un véritable moteur pour l’ensemble des activités culturellesmanifestation phare serait perçue comme découvrir le patrimoine, la culture Pour beaucoup, une de la ville, un produit d’appel pour faire un véritable moteur pour l’ensemble dijonnaise et bourguignonne. Cetville, un produit d’appel de dynamiser la fréquentation touristique. des activités culturelles de la événement permettrait pour faire découvrir le patrimoine, la culture dijonnaise et bourguignonne. Cet événement permettrait de dynamiser la fréquentation touristique. 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > 3> DEVELOPPER FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL C > A > PROSPECTIVE CULTURELLEUNE CARTE LA CULTURE DE DEMAIN
 LA RAYONNER : EXISTER SUR : MISER SUR B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 63 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 65. A quoi doit-on la réussite d’une telle manifestation ? Sans PANEL
DE
FESTIVALS
 2008
‐
2009
:
 Est-ce suffisant mobilisation de pour produire une acteurs doute à la pour rayonner et l’ensemble des forte visibilité en interne, et en externe ? Plus LE
4
‐
14
 économiques, politiques, culturels, artistiques…. que s’inscrire dans un territoire, la culture s’inscrit dans un « espace-temps », un « événement », A
PAS
CONTES
 qui, par son caractère exceptionnel, «? L’organisation d’un Quels moyens mettre en œuvre brillera » peut-être beaucoup ART
DANSE
 loin. plus et plus grand événement nécessite une logistique importante, ATAKORA
FESTAFRICA
 des infrastructures d’accueil suffisantes… sa mise en CARTE
BLANCHE
A
LA
COMPAGNIE
DU
CLAIR
OBSCUR
 B> Pour rayonner, faut-il créer l’événement ? place pourrait peut être donner l’occasion de renforcer les DES
FOURMIES
DANS
LA
VOIX
 aménagements et les équipements culturels, de créer de DIJON
TROPIC
FESTIVAL
 Quels sont les leviers de développement culturel de Dijon ? Equipements culturels, musées, D'JAZZ
A
LA
PLAGE
 nouveaux parcours à l’échelle de la ville tout entière, des grandes expositions comme les Fauves Hongrois, les talents locaux, les festivals, les D'JAZZ
AU
JARDIN
 maillages entre les quartiers, un espace public labels suffisent-ils à faire rayonner Dijon ? Une question que beaucoup se posent : faut-il créer un D'JAZZ
DANS
LA
VILLE
 transformé… DU
MONDE
AUTOUR
/
DIESE
 gros événement à Dijon comme à Belfort, La Rochelle, Bourges ? Les avis sont partagés. ELECTROPOLE
 Le budget nécessaire au financement d’une manifestation ENTRE
COUR
ET
JARDINS
 Pour faire venir les publics, il faudrait créer un événement. Le terme « culture » n’apparait pas d’envergure nationale ne peut être supporté par la seule ESTIVADES
 comme suffisamment dynamique en soi. Le patrimoine, les musées sont ouverts toute l’année. La FENETRES
SUR
COURTS

 collectivité. De nouveaux partenariats devront être établis gratuité des musées a-t-elle une incidence manifeste sur leur fréquentation ? La Nuit des musées FESTIVAL
DE
DIJON
BOURGOGNE
DES
MUSIQUES
 avec les autres villes de l’agglomération, les structures semble attirer beaucoup plus de monde. La fête de la musique aussi. Le concert de rentrée de SACREES
DU
MONDE
 culturelles, les entreprises régionales, les commerçants Dijon est un succès incontestable. L’événement fait bouger. Pas les pierres. Chalon a son festival. FESTIVAL
DE
LA
VOIX
 de la ville… qui pourraient prendre part et se mobiliser FESTIVAL
DU
MANGA
 Depuis peu Beaune aussi. Faut-il créer un événement à Dijon pour lui enlever cette image de pour la réussite d’un vrai grand moment de partage FESTIVAL
INTERNATIONAL
DE
MUSIQUE
MECANIQUE
 « belle endormie » ? Et quel événement pour Dijon ? culturel. FESTIVAL
INTERNATIONAL
DU
CARILLON
 FESTIVAL
INTERNATIONAL
DU
FILM
D’AVENTURES
DE
 I. Un événement, c’est Oser l’événement finalement une véritable DIJON
 « entreprise », qui crée de la valeur ajoutée, des raisonnement d’une ville de Province ». « On reste dans le FETE
DE
LA
VIGNE
 FOCUS
MEDITERRANEE
 retombées directes et indirectes, donne à la ville qui GENERIQ
 Qu’est-ce qui fait«parler de Belfort,»de Nantes, de La Rochelle ? La création d’un événement fort a l’organise un positionnement sur l’échelle nationale HUMAN
BEAT
BOX
FESTIVAL
 considérablement changé l’imagemédiatisation est ces villes. En Bourgogne, Chalon se distingue des villes attractives. Sa et l’attractivité de aussi ITALIART
 avec son festival de musiques dede grande envergure fait essentielle : une manifestation rues, Chalon dans la Rue, qui KILL
YOUR
POP
 150 000 et 300 000 attire entre visiteurs en image àla ville ne compte que 60 000 habitants. Beaune a désormais son festival du gagner alors que la collectivité. KULTUR’MIX

 film policier. L’ECRIT
DE
LA
FEE
 Le grand événement dijonnais brille plutôt par son absence… LA
STA
FAIT
SON
FESTIVAL
 Une question reste en suspens : quel événement pour LABOMATIQUE
 Dijon ? LES
CYCLOPEDIES
‐BASKARAD
 Doit-on avoir plus d’ambitions à Dijon et oser l’Evénement ? Nombreux sont ceux qui le plébiscitent, LES
JEUDIS
DE
LA
VOIX
 acteurs comme publics. L’événement dijonnais donnera-t-il une image et une visibilité à Dijon ? LES
MESLANGES
DE
PRINTEMPS
 II. Un festival … de plus ? Le succès confirmé du concert de rentrée, qui a su mobiliser le public autour d’une scène en plein LES
NUITS
D’ORIENT
 cœur de Dijon, tend à le démontrer. MADE
IN
MAROC
 Le phénomène festivalier est lié à une volonté de MEGAPHONE
 Pour beaucoup, externe. Le festival, comme la perçue comme un véritable moteur pour l’ensemble rayonnement une manifestation phare serait Biennale, a MUSIQUES
EN
VOUTES
 une vocation touristique évidente et une vraie force de NOVOSONIC
 des activités culturelles de la ville, un produit d’appel pour faire découvrir le patrimoine, la culture OPERA
D'ETE
EN
BOURGOGNE
 dijonnaise et bourguignonne. territoires qui sont par ailleursdynamiser la fréquentation touristique. résonnance pour certains Cet événement permettrait de PIERRES
VIVANTES
 très peu visibles : le festival de Jazz de Marciac, les PRISE
DE
CIRQUE
 Vieilles Charrues, Les Nuits de Champagne… RESONANCES
ELECTRONIQUES
 SEMAINE
INTERNATIONALE
D'ORGUE
 Lorsqu’on les interroge sur la nature de l’événement à TEMPS
DE
PAROLE
 créer, certains acteurs évoquent avec nostalgie des THEATRE
EN
MAI
 TROPIC
FESTIVAL
 festivals passés qui avaient acquis la notoriété dont on X
PRESSION
 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 
 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDEREXISTER SUR UNE CARTE A > RAYONNER : SES FONDEMENTS 64
 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER 64 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 66. rêve aujourd’hui : les nuits bourguignonnes, l’open festival … Pourtant les festivals nerayonner et pas à produire uneaucun visibilité en réussi à et en externe ? Plus Est-ce suffisant pour manquent pour Dijon, mais forte n’a encore interne, s’imposer comme LEque s’inscrire dans un territoire, la fédérer acteurs comme publics. festival dijonnais de référence et à culture s’inscrit dans un « espace-temps », un « événement », qui, par son caractère exceptionnel, « brillera » peut-être beaucoup plus et plus loin. En créer un autre n’est peut-être pas non plus souhaitable. Le calendrier des festivals est déjà bien rempli et souffre d’un manque de lisibilité assez fort auprès du public. B> Pour rayonner, faut-il créer l’événement ? Dans un paysage festivalier déjà très dense, quel festival pour Dijon ? Théâtre en mai, Dièse, Mégaphone, le 4-14…. adoptent des styles très différents, allant du populaire au plus pointu, alternant concerts gratuits et payants, et attirant culturel de chacun?leur public. Quels sont les leviers de développement finalement Dijon Equipements culturels, musées, grandes expositions comme les Fauves Hongrois, les talents locaux, les festivals, les Faut-il choisir un festival parmi ceux Dijon ? Une le faire monter en puissance ? Peut-être y a-t-il un labels suffisent-ils à faire rayonner existants et question que beaucoup se posent : faut-il créer encore événement à Dijon comme à comme La Rochelle, Bourges ? Les avisFestival, ou bien entre gros des mutualisations à opérer Belfort, celle de Why Note et du Tribu sont partagés. différentes « disciplines culturelles », comme musique et gastronomie qui a été le pari du 4-14 ? Pour faire venir les publics, il faudrait créer un événement. Le terme « culture » n’apparait pas comme suffisamment dynamique en soi. Le patrimoine, les musées sont ouverts toute l’année. La gratuité des musées a-t-elle une incidence du livre d’art . leur fréquentation ? La Nuit des musées  Un salon manifeste sur semble attirer beaucoup plus de Un symposium de l’art, musique aussi. Le concert de rentrée de  monde. La fête de la orienté sur la sculpture. Dijon est un succès incontestable. L’événement musiques électro.les pierres. Chalon a son festival.  Un festival de fait bouger. Pas Depuis peu Beaune aussi. Faut-il créer un de musiques à Dijon pour lui enlever cette image de  Un festival événement classiques. « belle endormie » ? Et quel événement pour Dijon ? les Illustres de la Bourgogne.  Un événement sur  Créer des temps forts, des saisons festivalières I. Oser l’événement  (automnes-printemps). IDEES Une saison sur lesdans le raisonnement d’une ville de Province ».  « On reste sens. EVENEMENTS Qu’est-ce qui fait parler de Belfort, de Nantes, de La Rochelle ? La création d’un événement fort a considérablement changé l’image et l’attractivité de ces villes. En Bourgogne, Chalon se distingue avec son festival de musiques de rues, Chalon dans la Rue, qui attire entre 150 000 et 300 000 III. Quels alors que la ville ne compte que 60 000 habitants. Beaune a désormais son festival du visiteurs freins ? film policier. L’organisation d’un grand événement, festival son absence… fait pas l’unanimité. Certains s’y Le grand événement dijonnais brille plutôt par ou autre, ne opposent pour différentes raisons : Doit-on avoir plus d’ambitions à Dijon et oser l’Evénement ? Nombreux sont ceux qui le plébiscitent, - «acteurs comme publics. se laisser envahir ». Les habitants ne seraient et une visibilité à Dijon ? Dijon n’est pas prête à L’événement dijonnais donnera-t-il une image pas favorables à ce grand Le succès confirmé du concert de rentrée, qui a su mobiliser le public autour d’une scène en plein chamboulement. cœur de Dijon, tend à le démontrer. - Quel lieu pour cet événement ? Le concert de rentrée, qui a attiré des milliers de spectateurs de Dijon et beaucoup, une manifestation phare serait perçue comme organisation moteur pour l’ensemble Pour de son agglomération a montré les limites qu’une telle un véritable pouvait atteindre. Le succèsactivités culturelles organisé par la produit d’appel pour faire découvrir le patrimoine, plus de des de cet événement de la ville, un ville de Dijon est avéré. Peut-on accueillir encore la culture monde en centre ville sans se heurter à des problèmes de sécurité évidentsfréquentation touristique. dijonnaise et bourguignonne. Cet événement permettrait de dynamiser la ? Le grand événement dijonnais, s’il a lieu, devra sans doute être décentralisé. - Où en sont nos structures d’accueil et d’hébergement ? Est-ce que notre capacité hôtelière est suffisante pour accueillir un public de masse ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SESUN POTENTIEL CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL BA > RAYONNER : EXISTER SURCREER L'EVENEMENT ? > POUR RAYONNER, FAUT-IL UNE CARTE > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 CB > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 65 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 67. - Le budget nécessaire à l’organisation d’un grand festival est trop important et aurait pour Est-ce suffisant de restreindre celui alloué aux différentesvisibilité en culturelles, en externe ?petites, conséquence pour rayonner et pour produire une forte structures interne, et grandes ou Plus que s’inscrire dans toutterritoire,de l’année. s’inscrit dans un « espace-temps », un « événement », qui en ont besoin un au long la culture qui, En termes d’image, faut-il craindre une »polarisation sur cet plus et plus loin. dépens d’autres - par son caractère exceptionnel, « brillera peut-être beaucoup événement aux manifestations culturelles ? B> Pour rayonner, faut-il créer l’événement ? Avoir de l’ambition, est-ce voir en grand ou voir plus loin ? Peut-être faut-il développer d’autres concepts pour créer de la notoriété ? Il peut y avoir un risque à Quels sont les leviers de développement culturel de Dijon ? Equipements culturels, musées, centrer ces moyens sur un événement de grande portée qui est celui d’aplanir le paysage culturel. grandes expositions comme les Fauves Hongrois, les talents locaux, les festivals, les Le succès culturel d’une ville n’est pas forcément reproductible ni exportable dans une autre. Les labels suffisent-ils à faire rayonner Dijon ? Une question que beaucoup se posent : faut-il créer un Eurockéennes ne sont pas faites pour Dijon. Il faut une force de résonnance, mais il faut aussi gros événement à Dijon comme à Belfort, La Rochelle, Bourges ? Les avis sont partagés. résonner avec notre identité culturelle locale. Plutôt que de favoriser un événement ponctuel, ne vaut-il mieux pas parier sur un vrai projet culturel, ancré dans la durée ? Pour faire venir les publics, il faudrait créer un événement. Le terme « culture » n’apparait pas comme suffisamment dynamique en soi. Le patrimoine, les musées sont ouverts toute l’année. La IV. Un projet culturel durable pour Dijon gratuité des musées a-t-elle une incidence manifeste sur leur fréquentation ? La Nuit des musées semble attirer beaucoup plus de monde. La fête de la musique aussi. Le concert de rentrée de Dijon estun événement n’est peut être pas la voie la plus originale pour rayonner, et c’est festival. Créer un succès incontestable. L’événement fait bouger. Pas les pierres. Chalon a son peut être Depuis peu Beaune aussi. Faut-il créer un événement àeffectuépour lui enlever cette culturelle de prendre le risque de la banalisation. Le travail qui sera Dijon pour définir l’identité image de « belle endormie » son sens ici. La grande richesse ? Dijon, c’est justement cette culture sur laquelle Dijon prend tout ? Et quel événement pour Dijon de on peut capitaliser. D’autres villes françaises ont créé l’événement faute d’une histoire et d’un I. patrimoine préexistant. A cette culture du passé s’ajoute à Dijon la création contemporaine et sa Oser l’événement capacité à innover en rénovant, à marier le neuf avec l’ancien. « On reste dans le raisonnement d’une ville de Province ». Certains festivals s’essoufflent avec le temps, et finissent par nuire à l’image de dynamisme que souhaite véhiculer une ville. Attirer un public de masse n’est pas forcément gage de pérennité et de Qu’est-ce qui fait parler de Belfort, de Nantes, de La Rochelle ? La création d’un événement fort a notoriété non plus. considérablement changé l’image et l’attractivité de ces villes. En Bourgogne, Chalon se distingue Plutôt qu’un événement, pourquoi ne pas faire le choix d’un véritable projet culturel pour Dijon et avec son festival de musiques de rues, Chalon dans la Rue, qui attire entre 150 000 et 300 000 l’inscrire dans la durée ? Un projet à la mesure de Dijon, qui implique un vrai choix politique, visiteurs alors que la ville ne compte que 60 000 habitants. Beaune a désormais son festival du condition indispensable de sa réalisation. film policier. Ce projet doit être inscrit dans le temps et l’espace, avec différents axes de développement, de Le grand événement dijonnais brille plutôt par son absence… l’animation mais aussi des instants de réflexions….Un projet de ville se construit en synergie avec les acteurs culturels, touristiques et économiques. Aujourd’hui, il manque un fil conducteur, qui Doit-on avoir plus d’ambitions à Dijon et oser l’Evénement ? Nombreux sont ceux qui le plébiscitent, rassemble et fédère les énergies, sans remettre en cause leur autonomie. acteurs comme publics. L’événement dijonnais donnera-t-il une image et une visibilité à Dijon ? Le succès confirmé du concert de rentrée, qui a su mobiliser le public autour d’une scène en plein cœur de Dijon, tend à le démontrer. pour tous : culture solidaire et équitable pour les habitants, qui laisse aussi sa chance aux pratiques Pour beaucoup, une manifestation amateurs, perçue comme un véritable moteur pour l’ensemble phare serait des activités culturelles de la ville, tout produit d’appel pour faire découvrir le patrimoine, laaculture  un le temps : en continu, inverser la tendance « il n’y dijonnaise et bourguignonne. Cet événement permettrait de dynamiser la fréquentation touristique. rien à faire à Dijon » par « il se passe toujours quelque chose à Dijon », la ville du festival en continu,  et à tous les temps : patrimoine et création IDEES contemporaine, passé et présent, et futur car il faut La culture durable penser la culture de demain. 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1>3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2>ACONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE > RAYONNER : SES FONDEMENTS 3>BDEVELOPPER LE RAYONNEMENTL'EVENEMENT ? > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER CULTUREL C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 66 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 68. L’exemple Toulousain : « la culture en mouvement » Commentsuffisant projetrayonner?et pour produire mené l’enquête dans les autres villes de France. Est-ce bâtir un pour culturel La JCE Dijon a une forte visibilité en interne, et en externe ? Plus Bien que géographiquement très éloignée et de taille différente, « espace-temps », un deévénement », que s’inscrire dans un territoire, la culture s’inscrit dans un la ville de Toulouse a « nombreux points culturelscaractère exceptionnel,: « brillera » peut-être beaucoup plus s’enorgueillit d’abriter un qui, par son communs avec Dijon « Ville d’art et d’histoire, Toulouse et plus loin. riche patrimoine architectural, des institutions culturelles d’envergures, un vaste réseau de bibliothèques, de librairies, de galeries d’art, de cinémas, de salles de musiques, une foison B> Pour rayonner, faut-il créer l’événement ? d’équipes artistiques. » (Le projet culturel pour Toulouse 2009-2014). Un potentiel culturel important que la ville de Toulouse a décidé de valoriser et de mettre en mouvement pour la hisser au rang Quels sont les leviers de développement culturel de Dijon ? Equipements culturels, musées, d’une « métropole créative européenne ». Pour ce faire, elle s’est donné le temps et les moyens de grandes expositions comme les Fauves Hongrois, les talents locaux, les festivals, les traduire ses envies et ses ambitions culturelles dans un texte fondateur : le projet culturel pour labels suffisent-ils à faire rayonner Dijon ? Une question que beaucoup se posent : faut-il créer un Toulouse. gros événement à Dijon comme à Belfort, La Rochelle, Bourges ? Les avis sont partagés. Ce projet est bâti à partir de 4 objectifs : Pour faire venir les publics, il faudrait créer un événement. Le terme « culture » n’apparait pas « Toulouse, métropole dynamique en soi.que patrimoine, les musées sont impliqués dans les comme suffisamment solidaire, parce Le nous désirons que soient ouverts toute l’année. La offres et les pratiques a-t-elle une incidence manifeste sur leur fréquentationabandonnés, les gratuité des musées culturelles les populations oubliées, les quartiers ? La Nuit des musées cultures discriminées ; parce quede monde. La fête de la musique aussi. Le de culture à rentrée de semble attirer beaucoup plus nous avons pour dessein de donner l’envie concert de tous lesDijon est un succès incontestable. L’événement fait pas pourPas lesau moment d’entrerson festival. Toulousains, afin qu’ils ne se disent plus « ce n’est bouger. moi » pierres. Chalon a dans un Depuis peu Beaune aussi. concert,créers’inscrire à un atelier artistique, de se servir d’une musée, d’aller écouter un Faut-il de un événement à Dijon pour lui enlever cette image de borne interactive ; parce que nous voulons consolider les démarches culturelles de proximité « belle endormie » ? Et quel événement pour Dijon ? favorisant le lien social ; parce que nous considérons que les pratiques artistiques, les expressions créatrices des habitants doivent être encouragées par la collectivité publique aussi bien Oser fréquentation des lieux et des oeuvres ; parce que nous estimons que le « faire » I. que la l’événement doit être pris en compte au même titre que le « voir ». dans le raisonnement d’une ville de Province ». « On reste Toulouse, métropole créative, parce que nous avons l’ambition de mettre la ville en mouvement, qui accompagnant les ressources locales qui ne demandent qu’à s’épanouir, en les fort a Qu’est-ce en fait parler de Belfort, de Nantes, de La Rochelle ? La création d’un événement confrontant à la création contemporaine nationalede ces villes. En Bourgogne, Chalon se distingue considérablement changé l’image et l’attractivité et internationale ; parce que nous nous tournons résolumentde musiques de rues,nous voulons tenir compteattire entre 150 000 et 300 000 avec son festival vers l’avenir et que Chalon dans la Rue, qui des nouvelles pratiques artistiques et culturelles, ville pleine mutation 60 000 habitants. Beaune a désormais son festival du visiteurs alors que la en ne compte que ;parce que nous entendons favoriser tous les croisements entre disciplines artistiques, entre culture et science, entre culture et société ; film policier. parce que nous voulons être attentifs au développement des industries créatives sur le Le grand événement dijonnais brille plutôt par son absence… territoire. Toulouse,avoir plus d’ambitions à Dijon et oser l’Evénement ? Nombreux sont ceux qui le plébiscitent, Doit-on métropole équilibrée, parce que nous sommes convaincus de la nécessité de placer la comme publics. L’événement dijonnais donnera-t-il une image et une visibilité à Dijon ? acteurs culture au cœur de la réflexion urbaine ; parce que nous nous engageons à rééquilibrer leconfirmé du concert de rentrée,parce que nous pensons que le rayonnement des plein Le succès maillage culturel du territoire ; qui a su mobiliser le public autour d’une scène en équipements culturels à le démontrer. doit s’étendre dans toute la ville et profiter à toutes les cœur de Dijon, tend et patrimoniaux populations ; parce que nous inscrivons notre projet dans une cohérence de travail avec les différentes collectivités publiques partenaires. Pour beaucoup, une manifestation phare serait perçue comme un véritable moteur pour l’ensemble Toulouse, métropole participative, parce que nous avons la faire découvrir le patrimoine, la culture des activités culturelles de la ville, un produit d’appel pour conviction que nous ne pouvons plus porter un projet politique sans événement permettrait de dynamiser la fréquentation touristique. dijonnaise et bourguignonne. Cet une concertation permanente avec l’ensemble des acteurs concernés ; parce que nous avons la volonté de poursuivre l’expérience de démocratie culturelle participative initiée par les Assises de la Culture ; parce que nous souhaitons encourager toutes les coopérations entre les acteurs d’un même champ artistique ainsi que d’horizons différents ; parce que nous pensons la culture comme un trait d’union entre les acteurs de la ville, industriels, économiques, sociaux, universitaires, associatifs ». 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL C > LA> RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE LA CULTURE DE DEMAIN
 A PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 67 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 69. La construction d’un projet culturel à l’image de Dijon, réalisé en concertation avec les forces vives I. de la ville (acteurs faire rayonner les filières de formation Développer et culturels, sociaux, scientifiques, universitaires, économiques, associatifs…) pourrait être une solution pour les fédérer autour d’un projet commun, une feuille de route commune ayant pour objectif le développement et le rayonnement culturel de Dijon. Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser Dans le prolongement du projet culturel, qui installe la culture dans la durée et dans la politique de L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art la ville, il y a aussi la prospective culturelle. Notion importante du rayonnement : l’innovation. Il faut et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement aussi prévoir un temps et un espace pour penser la culture de demain, ses enjeux, ses défis, supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. notamment le numérique. Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre dernier LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA de la Culture et de C> : formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère CULTURE DE laDEMAIN Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en relation quatre établissementspense aujourd’hui. La culture de demain se bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que les existe déjà quelques indices derégional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la sur la culture Il conservatoires à rayonnement cette nécessité d’aménager des temps de réflexions création de cette formation artistique de haut niveautables-rondes rencontres professionnelles, sont très souvent et ses enjeux : des débats, colloques, est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte qui lui assurera unouverture ou territorial européen. organisés en rayonnement en fermeture d’événements (Théâtre en mai, Interphone, Labomatique…). Ils permettent de mettre en évidence certaines problématiques rencontrées par L’Ecole Nationale Supérieure d’Art l’échange d’expériences, l’apport deune institution culturelle, les acteurs culturels, de favoriser et de Design de Dijon (ENSA) est témoignages, pour faire laavancer, ensemble, la culture de françaises, bien ancrée dans son territoire,associent également plus ancienne des Ecoles d’art demain. Loin d’être sectorisés, ces débats et qui participe à l’action culturelle de sa ville. d’autres acteurs : politiques, économiques, sociaux, universitaires… Ainsi en juin 2009, Zutique Elle a pour mission primordiale de donner à ses des Grésilles, les premières rencontresd’accéder Production a accueilli à Dijon, dans le quartier étudiants et à ses publics les moyens nationales aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans sur le thème « démarches artistiques et régénération urbaine », auxquelles ont participé des l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de du créationculturel, des artistes, des acteurs professionnels du renouvellement urbain, des acteurs la champ … Comme toutede Dijon etl’École nationale 2006 était d’Art de Dijonl’ENESAD un colloque sur « le politiques, école d’art, d’ailleurs. En supérieure organisé à travaille en étroite relation avec ledéveloppementvivant, qui est très favorable à Dijonterritoire ». milieu de l’art culturel, enjeu artistique et projet de au développement de ses activités. Elle co- produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle L’animation, l’événement contribuent au rayonnement culturel. Mais est-ce est partenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le suffisant ? N’y a-t-il pas d’autres voies à explorer ? Consortium, le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à Notre héritage et notre patrimoine sont là encore des sources d’inspiration précieuses, des modèles Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, pour enrichir et construire notre avenir : l’histoire nous rappelle que Dijon, et la Bourgogne, ont eu Nouvelles Scènes ou Why Note. leurs heures de gloires. Les Ducs de Bourgogne jouissaient d’une aura et d’une influence Bien ancrée dans son territoire, elle est également en lien avec la création nationale et incontestée, qui a profité au rayonnement de toute une région. Qui plus est, ils ont été sans doute internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la parmi les premiers grands mécènes… Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, la maison de la culture de Notre histoire nous révèle l’importance d’être précurseur, innovant, ambitieux pour développer notre Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son attractivité, dans n’importe quel domaine. temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. En plus d’être dans l’action, il faut prendre part et, si possible, initier les grands débats de demain. Il faut rayonner aussi dans la société de la connaissance et du savoir. L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau qui rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, Plusieurs initiatives sont déjà développées pour faire de Dijon la ville culturelle de demain, Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud innovante, ouverte, créative et durable. D’autres pistes restent à creuser. méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> 3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2> A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A >C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 68 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 70. I. Développer et faire rayonner les filières de formation I. Développer et faire rayonner les filières de formation Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art et L’offre de formation artistiquede Dijon, niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement au design, ses cursus sont à haut et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et formerdeuxartistes de demain. et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte les établissements d’enseignement supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre dernier : formation de futurs musiciens professionnels, en Bourgogne a ouvert ses la Culture et de Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique reconnue par le Ministère de portes en octobre la Communication et par futurs musiciensl'Enseignement Supérieur et de la Recherche,la Culture et de dernier : formation de le Ministère de professionnels, reconnue par le Ministère de c’est un vrai pôle d’excellence qui et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai la Communication réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en relation d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation Bourgogne, artistique locales. Il met en pôle quatre établissements bourguignons : l’Université de musicale et le CEFEDEM ainsi que lesrelation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainside conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création que cette formation artistique de haut niveau est de donneret Chalon-sur-Saône. identité artistique forte de les conservatoires à rayonnement régional de Dijon à la Bourgogne une L’enjeu de la création quicette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte lui assurera un rayonnement territorial européen. qui lui assurera un rayonnement territorial européen. L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, la L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une et qui participe à plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, institution culturelle, l’action culturelle de sa ville. la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à Elle a pour mission de sa ville. de donner à ses étudiants et à ses publics les moyens d’accéder l’action culturelle primordiale aux pratiques artistiques actuelles,de donner à ses étudiantsde connaissancesles moyens d’accéder Elle a pour mission primordiale de proposer l’acquisition et à ses publics approfondies dans l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la créationconnaissances approfondies dans aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de … Commed’engager ses publics dans l’expérience pratique de de création … l’art, toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art la Dijon travaille en étroite relation avec le Comme toute école d’art, est trèsnationale supérieure d’Art de Dijon travaille en activités. Elle co- milieu de l’art vivant, qui l’École favorable à Dijon au développement de ses étroite relation avec produit chaquel’art vivant, douze àtrès favorable à Dijon au développement de ses activités. Elle co- le milieu de année de qui est quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des personnalités qu’elle invite à Dijon etàavec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle produit chaque année de douze quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des estpersonnalités qu’elle invite àacteurs régionaux du domaine dequi persistent dans leur carrière.le partenaire des principaux Dijon et avec d’anciens étudiants l’art contemporain : le FRAC, Elle Consortium, le muséeprincipaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain :Interface à le est partenaire des Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou le FRAC, Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à Consortium, le musée Nicéphore Niepce à s’investit au côté des festivals comme Art Danse, Nouvelles Scènes ou Why Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, Dijon, la galerie Pietro Note. Bien ancrée Scènes sonWhy Note. elle est également en lien avec la création nationale et Nouvelles dans ou territoire, internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de en liende Castres créationMeymac, la et Bien ancrée dans son territoire, elle est également Sète, avec la ou de nationale Ferme du Buisson, Beaubourg, le du quartier àPassages à Troyes, de maison de la culture de la internationale : les centres d’Art centre d’art Quimper, de Sète, la Castres ou de Meymac, Bourges, le centre d’art Le Casino le centre d’art Passages à Troyes, la maison del’art culture de Ferme du Buisson, Beaubourg, au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec la de son temps, sans le centre expérimentation et en recherche de nouvellesainsi en phase avec l’art de son Bourges, cesse en d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est pratiques artistiques. temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau qui rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, le réseau qui L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, Besançon, Epinal, Metz, le plus grand nombre d’étudiants et Strasbourg),9 devant celui des(Dijon, Besançon, rassemble Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims répartis dans établissements écoles du sud méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseaude Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et au leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action par promotion ou internationales (réalisation salon des formations artistiques de janvier 2009 de exemple) commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > 3> DEVELOPPERFAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL C > A > PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 71. d’un DVD pour présenter les travaux des différentes écoles). Elle permet aussi de proposer une I. offre beaucoup plusfaire rayonner les filières de formation les différentes écoles du Développer et diversifiée aux étudiants qui pourront circuler dans réseau. Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser Le pôle d’art contemporain : une initiative unique en Europe L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art Projet novateur et qui promet de renforcer l’attractivité de Dijon dans ce domaine, la création d’un et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement pôle d’art contemporain est engagée par l’École nationale supérieure d’Art de Dijon, le FRAC de supérieur qu’ille Consortiumde valoriser médiathèque deet former les artistes de demain. Bourgogne, est essentiel et la future pour faire venir la Ville. Le Pôleinitiative originale et unique en Europe, soutenue par l’État, ouvert ses portes en le Conseil Cette d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a le Conseil régional, octobre dernier : formation villefuturs musiciens professionnels, reconnue davantage les de la Culture et de général et la de de Dijon, permettra de développer par le Ministère synergies et les complémentarités qui existent déjàde l'Enseignement Supérieur et les la Recherche, c’est un locaux la Communication et par le Ministère entre les trois institutions en de regroupant dans des vrai uniques, plus adaptés à leurs besoins et à leurs ambitions dans les domaines de la formation, de la pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en création, de la diffusion et de la recherche. relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que les conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de Une Chaire UNESCO unique au monde cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte qui lui assurera un Chaires de l’Unesco, européen. Parmi les 580 rayonnement territorial programme de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture, une seule au monde est dédiée au vin, et elle est à Dijon. Un L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et peuvent revendiquer. (ENSA) est une institution culturelle, atout que peu d’universités françaises de Design de Dijon Créée en 2006, elle est au cœur d’un laréseau international de partenaires (institutionnels, ancrée dans son territoire, et qui participe à plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien établissements d’enseignement supérieur et de l’action culturelle ded’une dizaine de pays, qui développent des recherches pluridisciplinaires sur la recherche) issus sa ville. Elle a pour vin et leur culture. de donner à ses étudiants et àavec publics les moyens d’accéder vigne, le mission primordiale Elle est aussi en lien étroit ses des professionnels du monde vitivinicole, culturel et institutionnel. aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la création … Comme toute école d’art,créationnationale supérieure d’Art de Dijon travaille en étroiteàrelation avec Déjà pionnière dans la l’École de filières de formation dédiées au vin (regroupées l’Institut Jules leGuyot, de l’art vivant, qui est de la Vigne et DijonVin) développement de ses activités. Elle co-la milieu Institut Universitaire très favorable à du au et à la recherche (l’institut héberge produit chaquede Recherche sur le quinze expositions et catalogues d’artistes,Bourgogneavec des Coordination année de douze à Pinot noir et le Chardonnay, l’Université de à la fois était toute personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiantsfait aujourd’huidanscentre universitaire désignée pour accueillir cette chaire prestigieuse qui en qui persistent un leur carrière. Elle est partenaire des monde entier. Le projet de classement de la Côte de Nuit au patrimoine mondial reconnu dans le principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le Consortium, le musée Nicéphorecours, apporterait une distinction François Barnoud ou Interface à de l’UNESCO, actuellement en Niepce à Chalon, les galeries complémentaire et supplémentaire Dijon, capitale régionale,Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté deset l’attractivité de son territoire. à la la galerie Pietro mais aussi un atout puissant pour son image festivals comme Art Danse, Nouvelles Scènes ou Why Note. Le er cursus professionnel pour les est également en lien avec la création nationale et Bien 1ancrée dans son territoire, elle métiers de la culture, de l’éducation et de la formation internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la Ferme forme des artistes, mais aussi des professionnels de à Troyes, et depuis longtemps. En effet, Dijon du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages la culture, la maison de la culture de Bourges, le centre d’art LeaCasinopremière en France à se est ainsi en phase avec l’art de son l'Université de Bourgogne été la au Luxembourg… Elle doter d'un cursus professionnel complet temps, les métiers de la culture, de l'éducation et de la formation : une formation de haut niveau, dont pour sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. l’objectif est de répondre aux mutations des champs éducatif et culturel. Depuis plus de 15 ans, L’ENSA DijonDiderot forme les professionnels deSupérieuresde demain, en collaboration avecqui l’IUP Denis fait partie du réseau des Ecoles la culturel d’Art du Grand Est, le réseau des rassemblerenommés du milieu professionnel. Le caractère universitaire est d'autant mieux garanti acteurs le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, que la filière est adossée à un laboratoire de recherches performant : le Centre de Recherches sur Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud la Culture et les Musées. méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> 3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2> A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A >C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 70 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 72. Fort de ces structures de formation, il parait essentiel de : ‐ Mettre en avant ses filières de formation pour attirer les forces vives et créatives de demain, I. Développer et un site rayonner les filières de formation le développement est et faire de Dijon faire à la pointe de l’enseignement artistique, dont capital pour la ville, pour la région et pour tout à chacun. Des Tisser des liens entre ces différentes filières valoriser une dynamique de réseaux. Ils ‐ enseignements artistiques supérieurs à pour créer commencent à se nouer, par exemple entre le PESM et l’ENSA pour l’organisation de L’offre de formation sonores, dans le cadre de la journée nationaleet multiple : de la musique à l’art déambulations artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense de l’Enseignement Supérieur et au design, ses en novembrede haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement de la Culture, cursus sont dernier. supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. II. Promouvoir la culture scientifique Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre dernier : formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de Un certain nombre d’acteurs, associations, individus, universitaires, étudiants sont déjà moteurs la Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai dans la promotion de la culture scientifique et technique. Ils agissent pour la transmission des pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en savoirs, des connaissances, organisent des débats de société, des animations… tournés vers relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que l’insertion culturelle des sciences. Comment fédérer et rendre plus visible et présente cette offre les conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de d’accès aux savoirs, qui est le plus souvent proposée de manière bénévole ? cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte La diffusion des œuvres, de la culture et de la connaissance scientifique à tous les publics est l’un qui lui assurera un rayonnement territorial européen. des axes fort de la politique culturelle de l’Université de Bourgogne. Au-delà de l’édition de productions scientifiques de ses enseignants chercheurs, via les Editions Universitaires de Dijon en L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, particulier, de catalogues d’artistes et de brochures sur le patrimoine artistique de l’université…, elle la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à a mis en place une « mission culture scientifique » chargée de valoriser les travaux de recherche l’action culturelle de sa ville. menés à l’université par le biais d’expositions temporaires, de films scientifiques, de parcours Elle a pour mission primordiale de donner à ses étudiants et à ses publics les moyens d’accéder multimédias, et de l’experimentarium, un espace de rencontre entre le public, les chercheurs et la aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans science. l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la création … Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon travaille en étroite relation avec  Organiser une « semaine de l’innovation - semaine de la le milieu de l’art vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. Elle co- création » pour valoriser et faire connaître via des produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des événements et rencontres, la recherche universitaire, mais personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle aussi instaurer des dialogues entre science et culture, est partenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le artistes et chercheurs autour du thème fédérateur qu’est la Consortium, le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à création. Une manifestation qui devra investir tous les lieux Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, IDEES de la ville pour toucher tous les publics. Nouvelles Scènes ou Why Note. Bien ancrée dans son territoire, elle est également en lien avec la création nationale et internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la III. Dijon, lieu d’expérimentations culturelles etàartistiques Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages Troyes, la maison de la culture de Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son Les musiques actuelles évoluent de plus en en recherche de nouvelles pratiques artistiques. d'autres temps, sans cesse en expérimentation et plus vers des spectacles hybrides, en lien avec arts tels que les arts numériques. D’une manière générale, et qu’elle que soit la discipline artistique, lesL’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Artetdu Grand Est, productions. esthétiques changent, se croisent et modifient ainsi les pratiques les modes de le réseau qui Des nouvelles formes expérimentales naissent répartis dans 9 la culture institutionnelle. Elles rassemble le plus grand nombre d’étudiants en marge de établissements (Dijon, Besançon, témoignent de la vitalité créatrice locale, à laquelle il convient de donner un espace d’expression. Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > 3> DEVELOPPERFAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL C > A > PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 LA RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 71 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 73. L’Athénéum : un « laboratoire culturel » à l’Université I. Développer et faire rayonner les filières de formation Premier centre culturel universitaire créé en France, inauguré en 1983, l’Athénéum est l’un des quelques centres à disposer d’une salle de spectacles de 190 places, de deux salles d’expositions, Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser d’un petit théâtre de 49 places, et propose plus d’une centaine de manifestations par an, de septembre à juin. L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art Plus qu’un lieu de diffusion, c’est un espace de création et de recherche, d’expérimentation, de et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement découverte, de défrichage pour les artistes en résidence et pour les étudiants de l’université. Il met supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. en perspective la recherche scientifique et celle développée dans les domaines de l’art et de la culture, développe des projets avec les étudiants, les chercheurs, les artistes. Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre Fortement ancré autour de la création contemporaine, il propose une programmation dans les dernier : formation de futurs musiciens professionnels, plastiques par le Ministère de la formes et de domaines de la musique, de la danse, des arts reconnue et du théâtre, des Culture et des lacontenus artistiques singuliers qui en font un lieu reconnu dans Recherche, c’est un vrai Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la le paysage culturel de pôle d’excellence quidont le toutes les forces au-delà. l’agglomération, et réunit rayonnement va de la formation musicale et artistique locales. Il met en relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que les conservatoiresune friche au cœur des Grésilles La Coursive : à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte qui lui assurera un rayonnement territorial européen. créée à l’initiative de Zutique Productions, avec Autre zone expérimentale à Dijon, la Coursive a été le soutien de l’OPAC de Dijon. C’est une « plateforme culturelle et économique innovante, qui L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et et Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, conjugue artistique, culturel, social de économique ». Installée dans des appartements de lal’immeuble Boutaric, Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à plus ancienne des dans le quartier des Grésilles de Dijon, elle accueille notamment l’association l’action culturelle de sa ville. structures ou associations. L’ambition de la Coursive est de créer à Octarine, et bientôt d’autres Elle a pour pôle de production etde donner à musicale danset àquartier, un cluster culturel qui offrira terme un mission primordiale de création ses étudiants ce ses publics les moyens d’accéder des services mutualisés aux structures et aux artistes hébergés. aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la création … Comme toute école d’art, l’Écoletrès implanté dans le réseauDijon travaille en étroite relation avec Zutique Production est déjà nationale supérieure d’Art de des acteurs des friches culturelles, le«milieu de l’art vivant, qui », qui est une « plateformeau développement de ses activités. Elle co- Autres Part/ArtFactories est très favorable à Dijon commune de réflexion, de recherche - action, produit chaque année de solidarité quinzelaexpositions et des espaces projets quilaorganisent des de transmission et de douze à pour valorisation catalogues d’artistes, à fois avec leurs pratiques etqu’elle invite à Dijonautour des relations entre arts, territoires et populations ».Elle personnalités expérimentations et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle est partenaire des principaux acteurs régionaux Friche Belle de Mai (Marseille), l’Usine (Toulouse), regroupe une quarantaine d’opérateurs, dont la du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le Consortium, (Lyon)… Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à la Hors De le musée Dijon, la galerie rencontre de ces acteurs Elle s’investitDijon en des 2009, à l’initiative deDanse, Une première Pietro Sparta à Chagny. a eu lieu à au côté juin festivals comme Art Zutique Nouvelles Scènes le thèmeNote. Production, sur ou Why « Démarches artistiques et régénération urbaine », un échange sur les Bien ancrée dans opérateurs du champ est également en lien avec la et du logement social. relations entre les son territoire, elle culturel, du renouvellement urbain création nationale et internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, la maison de la culture de Labomatique : l’art (du) numérique Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son temps, sans cesseDerniers Hommes, association artistique consacrée aux arts de la scène, aux arts A l’initiative des en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. visuels et aux nouvelles technologies basée à Dijon, le festival Labomatique, qui s’est déroulé en L’ENSA Dijon fait interroge sur les nouvelles pratiques artistiques, hybrides, entre art de la scène et novembre 2009, partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau qui rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans en établissementset(Dijon, Besançon, art numérique. Entre performances et spectacles, mettant 9 scène acteur avatar, ce premier Epinal, Metz,genre montre de nouvelles esthétiques, initie de nouvellescelui des écoles du sud festival du Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant expériences sensorielles, méditerrané, Rhône Alpes-Auvergnescène et des arts numériques. « Le propre de l’art n’est-il pas de nées du croisement des arts de la … Cette mise en réseau (technologiques, occasions de valorisation et deen montrer les différents sens, suivre les évolutions offre différentes sociales…) de son temps pour promotion des écoles et de leurs étudiants, qui et pour continuer ou bouleverser promotion commune des écoles du réseau les contrepoints, peuvent être nationales (action de artistiquement le chemin parcouru par nos au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> 3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2> A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A >C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 72 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 74. aînés ? ». Telle est la problématique soulevée par ce festival qui a investi le théâtre Mansart. Quelles nouvelles perspectives offrent les nouvelles technologies dans le domaine de l’art ? Elles I. Développer et faire rayonner les filières de formation inventent une autre manière de voir, plus interactive, qui plonge le spectateur dans un « environnement », un autre espace-temps, où il est « dans » et non plus « face à » la scène. Ce que montre aussi Labomatique, c’est supérieurs àde création lui-même, notamment dans des Des enseignements artistiques le processus valoriser spectacles où les artistes improvisent l’œuvre/leur performance en direct, jouent la partition qui leur estL’offre de formation artistique à Dijon, etle public. La notion dense et multiple» prendmusiqueson projetée de manière aléatoire, devant en Bourgogne, est de « temps réel : de la ici tout à l’art sens. L’environnement scénique vit, haut à la manière d’un jeu vidéo. et au design, ses cursus sont deun peuniveau. Elle compte deux établissements d’enseignement supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. Y aura-t-il une suite à Labomatique ? En attendant un autre rendez-vous, dans deux ans, le site internet www.labomatique.com sera développé, à partir de 2010, a ouvert ses portes en octobre Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne pour devenir un centre de ressources formation deinternet consacrés aux arts de la reconnue aux nouveaux médias.Culture et de dernier : référent sur futurs musiciens professionnels, scène et par le Ministère de la Un projet la Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai innovant, dont la première réalisation, a été expérimentée à Dijon. pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en relation quatre établissements bourguignons un grand lieu d’expérimentationsCEFEDEM ainsi que  Créer à Dijon : l’Université de Bourgogne, le artistiques, les conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu sur la création de un grand laboratoire culturel en s’appuyant de les cette formation artistique de haut niveau est déjàdonner à et citées ci-dessus. identité artistique forte expériences de initiées, la Bourgogne une qui lui assurera un rayonnementOn viendrait à Dijon pour tester de nouvelles pratiques  territorial européen. culturelles. L’Ecole Nationale Supérieure Développer des spectacles mettant en scène les 5 sens. culturelle,  d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution IDEES la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à l’action culturelle de sa ville. IV. « Dijon Créative » ? de donner à ses étudiants et à ses publics les moyens d’accéder Elle a pour mission primordiale aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans Réservoir artistique publics dans formations culturelles decréationniveau, milieu économique l’art, d’engager ses foisonnant, l’expérience pratique de la haut … dynamique, pôles de recherche et de compétitivité renommés…Dijon travaille en étroite relation de Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon doit prendre conscience avec ses richesses pour vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. elle a le milieu de l’art devenir une métropole créative. Territoire d’expérimentation artistique, Elle co- lesproduit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à cinéma) et se moyens de dépasser les industries culturelles traditionnelles (théâtre, musique, la fois avec des tourner vers des expressionsà artistiques novatrices : arts numériques, design, urbanisme… qui personnalités qu’elle invite Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle assureront le renouveau culturel, et économique, de la ville. est partenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le Consortium, le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à « Le terme industries culturellesàfait référence às’investit au côté des festivalsla fois la création, Dijon, la galerie Pietro Sparta Chagny. Elle des industries qui touchent à comme Art Danse, la productionScènes ou Why Note. de contenus créatifs de nature culturelle et immatérielle. Les Nouvelles et la commercialisation contenus sont généralement territoire, par leest égalementeten peuvent s’apparenter à un bien ou et Bien ancrée dans son protégés elle droit d’auteur ils lien avec la création nationale à un service. D’ordinaire, les industriesquartier à Quimper, l’édition imprimée et le multimédia, la la internationale : les centres d’Art du culturelles incluent de Sète, de Castres ou de Meymac, productiondu Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à ainsi que la maison et le la culture de Ferme cinématographique audiovisuelle et phonographique, Troyes, l’artisanat de design. Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son Le temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles d’activités artistiques. terme industries créatives comprend un plus grand ensemble pratiques qui englobent les industries culturelles auxquelles s’ajoutent toutes les activités de production culturelle ou artistique, qu’elles aient lieufait partie ou qu’elles des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, leindustriesqui L’ENSA Dijon en direct du réseau soient produites à titre d’entité individuelle. Les réseau créatives sontlecelles dont les produits ou les services contiennent une proportion substantielle rassemble plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, d’entreprise artistique ou créative Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles et la Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, et comprennent des activités comme l’architecture du sud publicité ». (Portail UNESCO : « Comprendre les industries créatives, les statistiques culturelles et méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … lesCette mise publiques »). politiques en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > 3> DEVELOPPER FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 75. Le concept d’industrie créative est encore très récent et nébuleux : les politiques publiques, et les gouvernements, ne sont pas encore persuadés de l’intérêt de ce secteur. En France, la ville de I. Développer et faire rayonner les filières de formation Bordeaux a créé en février 2009 une structure dédiée à l’implantation et au développement des industries créatives, des pépinières d’entreprises culturelles, « Bordeaux Créative». Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser Ce groupe est composé d’artistes, de représentants d’institutions et du monde de l’entreprise. Il a pour objectif de « définir les secteurs porteurs de l’économie créative bordelaise, de réfléchir à une L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art méthodologie et à une stratégie de développement de nouveaux projets ». et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. Basées sur la connaissance et la productivité, les industries créatives favorisent l’emploi et la croissance. Encourager la créativité et soutenir l’innovation, c’est maintenir la diversité culturelle et Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre accroître les performances économiques. dernier : formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de la Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistiquede la culture à V. Pour une culture durable : mettre en place l’agenda 21 locales. Il met en relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que Dijon les conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de cette formation artistique de du XXIème siècle ? donner à la Bourgogne uneRio de 1992 consacre un Comment relever les défis haut niveau est de Le Sommet de la Terre de identité artistique forte qui lui assurera un rayonnement territorial européen.ce plan d’action mondial lié au développement rôle prépondérant aux collectivités locales dans durable, en les incitant à mettre en place des « agendas 21 ». Six axes de travail et d’engagement L’Ecole Nationale Supérieure d’Art(ville, département,Dijon (ENSA) est une institution culturelle, sont définis, auxquels la collectivité et de Design de région) doit associer les habitants : la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à ‐ la lutte contre le changement climatique, l’action culturelle de sa ville.la biodiversité, ‐ la préservation de Elle a pour respect de la diversité culturelle et ses étudiants et àexclusions, les moyens d’accéder ‐ le mission primordiale de donner à la lutte contre les ses publics aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans ‐ le soutien aux filières environnementales et à l’économie sociale, l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la création … ‐ la coopération internationale, Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon travaille en étroite relation avec ‐ l'éducation au développement durable. leEn France,l’art sont près de 420 agendas 21 à Dijon au développement de ses activités. Elle co- milieu de ce vivant, qui est très favorable qui ont été mis en place par les différents niveaux de produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des collectivités locales (source : http://www.agenda21france.org/) personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle est partenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art Gouvernements le FRAC,Unis En mai 2004, à Barcelone, l’organisation internationale Cités et contemporain : Locaux le Consortium, le musée Nicéphore la culture, Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface àet (CGLU) adopte l’agenda 21 de Niepce à un document de référence qui lie politique culturelle Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, développement durable. Nouvelles Scènes ou Why Note. Bien existe dedans son territoire, elle est également en culturelles et les questions écologiques, « Il ancrée fortes analogies politiques entre les questions lien avec la création nationale et internationale :la culture et d’Art du quartier sont des biens Sète, de Castres ou de Meymac, lade du fait que les centres l’environnement à Quimper, de communs de l’humanité. Le souci Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, qui puise dede la culture de l’écologie naît du constat d’un mode de développement économique la maison manière excessive Bourges, le centre d’art Le Casino l’Humanité et dans les biens communs à tous. Rio de Janeiro, en dans les ressources naturelles de au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son 1992, Aalborg, en 1994, et Johannesburg, en 2002, ont posé les premiers jalons d’un processus temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. visant à relever l’un des défis les plus importants de l’Humanité : un développement durable et respectueux de l’environnement. De nombreux éléments montrent que la diversité culturelle est L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art qui Grand Est, le exclue. Selon aujourd’hui en danger dans le monde, du fait d’une mondialisation du standardise et réseau qui rassemble le « source d’échanges, d'innovation et de dans 9 établissementsculturelleBesançon, le l’UNESCO, plus grand nombre d’étudiants répartis créativité, la diversité (Dijon, est, pour Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui vivant » (Déclaration genre humain, aussi nécessaire qu'est la biodiversité dans l'ordre du des écoles du sud universelle de l’UNESCO sur la diversité culturelle, article 1) » (Déclaration du CGLU, Barcelone, méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … article 2) Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau La mise en œuvre d’un agenda 21 de la culture sous-entend un engagement de la collectivité, avec au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> 3> DEVELOPPER UN POTENTIEL CULTUREL ? DIJON A-T-ELLE LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A >C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 74 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 76. les citoyens, à faire de la culture un des piliers du développement de sa politique locale, inscrit dans une dimension durable, et qui jette des ponts avec les autres politiques publiques. I. Développer et faire rayonner les filières de formation Une telle démarche pourrait être mise en place à Dijon, comme dans beaucoup d’autres villes françaises. A l’heure actuelle, peu de collectivitésàl’ont adopté (Aubagne, Lille, Lyon, Nantes, Des enseignements artistiques supérieurs valoriser Roubaix, Saint-Denis, Strasbourg, le Conseil général de Seine-Saint-Denis, de Gironde, du Nord…). de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art L’offre et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement A Dijon de nombreuses initiatives reprennent quelques grands principes de l’agenda 21 de la supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. Culture, peut être sans le savoir (?) : Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre - préserver la diversité culturelle (festival Xpression, promotion des fêtes de quartiers …) dernier : formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de - préserver et mettre en valeur le patrimoine culturel (rénovation du musée des Beaux-Arts) la Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai - promouvoir la diversité des expressions et des pratiques culturelles (Festivals KulturMix, Modes pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en de Vies …) relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que - favoriser l’accès de tous à la culture (carte culture, organisation d’événements gratuits comme le les conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de concert de rentrée, gratuité des musées…) cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte qui lui assurera un rayonnement territorial européen. Dijon est une ville qui se montre à la fois attentive à la préservation de son patrimoine culturel, de sa « culture institutionnelle » et de ses équipements, mais aussi à l’émergence d’expressions L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, artistiques nouvelles, qui évoluent en marge, et qu’elle soutient, soit en créant des événements, soit en la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à leur offrant des espaces de diffusion, d’expression. l’action culturelle de sa ville. La Elle a en place d’un agenda 21 de la Culture permettrait de donner un cadre de travail et un outil mise pour mission primordiale de donner à ses étudiants et à ses publics les moyens d’accéder commun efficace à ces initiatives émanant de la collectivité, des acteurs culturels, approfondies dans aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissancesdes associations, des associations ses publics dans l’expérience pratique de la création … d’importantes ressources l’art, d’engager étudiantes… Elles pourraient également y puiser Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon travaille en étroite relation avec d’innovation. le milieu de l’art vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. Elle co- Au-delà, l’agenda année de Cultureàest une expositions et catalogues d’artistes, par sa mise en produit chaque 21 de la douze quinze fenêtre ouverte sur l’international : à la fois avec des personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle œuvre, la collectivité s’engage à un acte solidaire de coopération avec les autres villes du monde quiest partenaire des principaux les domaines des droits de l’homme, decontemporain : des droits le s’engagent elles-aussi dans acteurs régionaux du domaine de l’art la diversité et le FRAC, culturels, du développement durable, Niepce à Chalon,participative…François Barnoud ou Interface à Consortium, le musée Nicéphore de la démocratie les galeries Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, Nouvelles Scènes ou Why Note. VI. le public de demain Bien ancrée dans son territoire, elle est également en lien avec la création nationale et internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres animal Meymac, la « L’homme est un ou de culturel » Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, la maison de la culture de Rayonner danscentre d’art Le Casino l’Est, en France, enElle est ainsi en phase avec l’art dede Bourges, le la Cité, rayonner dans au Luxembourg… Europe, rayonner dans les sphères son création et de formation, expérimentation etsi larecherche de nouvelles pratiques artistiques.? Servir temps, sans cesse en à quoi cela sert–il en culture ne rayonne pas en chacun de nous sa ville, certes, mais l’essentiel est le développement individuel et collectif des personnes pour une plus grande humanité. Et les choses ne se Ecoles Supérieures les unes contre les autres ou lesqui L’ENSA Dijon fait partie du réseau des font pas forcément d’Art du Grand Est, le réseau unes au dépend des autres. La culture peut être un catalyseur pourétablissements ville, l’économie, rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 développer la (Dijon, Besançon, lesEpinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, sciences etStrasbourg), devantn’est pas un moyen au politiques, le tourisme, l’urbanisme, les Reims et les hommes. Elle celui des écoles du sud service de, mais sa portée amène du sens et des impacts positifs dans d’autres domaines. Certes méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … d’autres domaines bénéficient différentes occasions de valorisation et de bénéficiaire et ayant droitde Cette mise en réseau offre des retombées culturelles, mais le premier promotion des écoles et estleurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau bien l’homme. au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > 3> DEVELOPPERFAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL C > A > PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 LA RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 75 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 77. Développer la culture implique de développer le public. La culture peut-elle avoir un sens sans public ? La question reste ouverte. Notre souhait ici est d’associer culture et public. I. Développer et faire rayonner les filières de formation Si le public est notre préoccupation, alors la culture profite-t-elle à tous ? Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser Tout public ou entre-gens ? L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art « Toujours les mêmes partout » et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement « Le public dijonnais : on est bien entre soi » supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. Concernant le public, un des thèmes qui est le plus ressorti au niveau des acteurs culturels est le Le Pôle d’Enseignement Supérieur festivals ont souvent le mêmeapublic. ». « Malgré en travail sur cloisonnement. « Les spectacles et de Musique en Bourgogne ouvert ses portes le octobre dernier : formation de de la musiciens professionnels, le plus jeuneleâge avec de laprofesseursde le développement futurs culture (notamment dès reconnue par Ministère les Culture et de lamusique), il y a encore le Ministère de à faire se croiser les publics.de la jazz et théâtre ; théâtre et Communication et par des difficultés l'Enseignement Supérieur et Ex : Recherche, c’est un vrai pôle d’excellence qui réunit toutes les forces deLa Culture à Dijon n’est pas élitiste locales. Il met en concert ; concerts classique et Vapeur… ». « la formation musicale et artistique mais beaucoup de relation quatre pour l’entre-gens. Ce n’est pas: grand public.de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que festivals sont établissements bourguignons l’Université Les personnes ne savent même pas que les conservatoires àsouvent le même public. »Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu y a la création de cela existe. C’est rayonnement régional de « Dans les spectacles diffusés, il de 80% de public cette formation artistique ». «haut niveau la culture de l'entre-soi ». type et 20% de curieux de Il faut sortir est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte qui lui assurera un rayonnement territorial européen. Le spectacle « tout public » porte-t-il bien son nom ? Trêve de jeu de mots, il ne semble pas y avoir un public mais des publics, et d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, L’Ecole Nationale Supérieure des publics, qui sont vécus comme plutôt restreints et cloisonnés. la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à l’action culturelle de sa ville. Au delà du cloisonnement, des personnes n’ont – elles aucune pratique culturelle ? Elle a pour mission primordiale de donner àculturelle par les dijonnais est lales moyens«d’accéder Pour un acteur, l’estimation de la pratique ses étudiants et à ses publics suivante : Seulement aux pratiques personnes actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondiesen faire 15-20% des artistiques ont une pratique culturelle ». L’affirmation est trop individuelle pour dans l’art, d’engager ses publics dans ne peut rester sans questionnement. Sans quantifier, de nombreux une généralisation. Mais cela l’expérience pratique de la création … Comme toute le sentiment que tout le monde ne bénéficie pas de travaille en étroite relation avecet acteurs ont école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon la culture. La faible curiosité leappétence l’art dijonnais pour la culture interroge les au développement de ses activités. nouvelles milieu de du vivant, qui est très favorable à Dijon acteurs : « Est-il moins ouvert aux Elle co- produit chaque année de douzeyà quinze expositions est-il intéressé d’artistes, à la fois avec des expériences culturelles ?». « Il a tellement de choix, et catalogues ? ». personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle est partenaire des ne va pas àacteurs régionaux un problème ? Pour certains, « la culture n’est pas Si tout le monde principaux la culture, est-ce du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le Consortium, mais elle est nécessaire. », «àc’est un bien galeries François Barnoud lutter contre une obligatoire le musée Nicéphore Niepce Chalon, les pour l’humanité », « il faut ou Interface à Dijon, la galerievers le consumérisme de laElle s’investitbien côté des festivals comme Art « ce n’est société qui va Pietro Sparta à Chagny. culture » ou au en référence à Gao Xingjipan Danse, Nouvellesluxe mais une nécessité », pour d’autres « Il faut accepter que certains publics ne sortent pas un Scènes ou Why Note. Bien (ex son voisin) son il faut être tolérant ».également question vaste. Cela ramène nationale et à pas ancrée dans », « territoire, elle est C’est une en lien avec la création de nouveau internationale :culture et auxd’Art du quartier de Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, des ce qu’est la les centres responsabilités à l’Etat, des collectivités, des acteurs culturels et la Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art chacun et la réalité de cette liberté et de ce choix. personnes. Cela questionne le libre choix de Passages à Troyes, la maison de la culture de Bourges, le centreles spectateurs qui apprécient regarder des ainsi enshow pour lesl’art de son Doit-on extirper d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est reality phase avec conduire au temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. théâtre ? Les réponses à ces questions appartiennent à chacun. Le positionnement de la commission culture L’ENSA Dijon fait aux moyens de développer davantage la culture auprès de tous les publics. qui a été de réfléchir partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, Epinal,publics plus exclus Des Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … culturels du public, des publics sont identifiés plus éloignés Dans la perception qu’ont les acteurs Cette mise en réseau offre différentes occasions dede manière récurrente : de la culture. Voici les quatre profils qui reviennent valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> 3> DEVELOPPER UN RAYONNEMENT CULTUREL DIJON A-T-ELLE LE POTENTIEL CULTUREL ? 2> A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A >C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 76 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 78. ‐ Les seniors Aujourd’hui, les seniors représentent 6% de la population. En 2030, ils seront trois fois plus I. Développer et faire rayonner les filières de formation nombreux. Ainsi la question de leur proximité à la culture est une vraie question aujourd’hui et le sera encore plus demain. Des actions sont menées, par exemple, des interventions en maisons de Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser retraite ou des spectacles avec les seniors. En pensant à demain, les réflexions ne devront pas être calquées des conclusions actuelles. En effet, en caricaturant, enfants de la seconde guerre mondiale dense et multiple : de la musique àla L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est et enfants de mai 68, le profil de l’art population seniorses 2030 ne sera certainement pas le compte que celui de celle d’aujourd’hui. On et au design, en cursus sont de haut niveau. Elle même deux établissements d’enseignement peut imaginer des évolutions également sur le faire venir et former et des technologies. Alors quel supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour terrain de la santé les artistes de demain. sera le rapport des personnes âgées à la culture demain? Quelles seront leurs attentes ? Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre dernier : Les personnes en situation de handicap ‐ formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de En plus d’un cadre et par le Ministère de permettre l’accessibilité et de la partout, des actions la Communication législatif qui pousse àl'Enseignement Supérieur physiqueRecherche, c’est un vrai sont dédiées à ces publics. Des associations comme formation musicale et travaillent locales. Il met en pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la Itinéraires Singuliers artistique également sur cette thématique. établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que relation quatre La les conservatoires à rayonnement et du handicap estet Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de situation aujourd’hui de la culture régional de Dijon perçue de manière mitigée. Une dynamique estcette formationmais tous de haut niveau est de nécessaires Bourgogne unefaits au artistique forte enclenchée artistique les investissements donner à la ne sont pas identité niveau des équipements. Au un rayonnement territorial européen. qui lui assurera niveau des spectacles, des expositions, une prise en compte en amont des handicaps se développe. L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et qui participe à ‐ Le public rural l’action culturelle de sa ville. Plus les personnes sont éloignées du centre ville par rapport à leur domicile ou lieu de travail, plus elles paraissent éloignées de la culture. Travailler dans le milieu rural publics les moyens d’accéder Elle a pour mission primordiale de donner à ses étudiants et à ses et réinvestir l’ensemble du territoire pour avoir davantage de proximité avec l’acquisition des connaissances approfondies dans aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’ensemble de personnes semble essentiel à plusieurs acteurs.ses publics dans l’expérience pratique de la création … dans plusieurs villes du l’art, d’engager Des actions sont déjà initiées en ce sens : festivals département ou écolela région, mairies locales qui mettent en place des en étroiteculturelles, Comme toute de d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon travaille actions relation avec réappropriation l’artpatrimoine local, déplacements collectifs vers un lieu culturel… activités. Elle co- le milieu de du vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses Cette impression d’éloignement malgré une dynamique est ressentie par d’artistes, acteurs culturels produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues quelques à la fois avec des dijonnais et dansqu’elle invite à Dijon et avec sens du public. Maisqui persistent dans leur carrière. la personnalités quelques remontées en ce d’anciens étudiants ce sentiment d’éloignement de Elle culturepartenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le est est-il vécu en ces termes par les personnes ayant choisi de ne pas s’installer dans une grande ville ? le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à Consortium, Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, Nouvelles Scènes ou Why Note. ‐ Les personnes des quartiers Des partenariats dansfont entre acteurs culturels et associations de avec la création nationale et Bien ancrée se son territoire, elle est également en lien quartier. La mairie fait des actions pour amener centres d’Artpopulations à la Culture de Sète, de Castres Nuits d’Orient à la internationale : les toutes les du quartier à Quimper, (ex: soutien MJC, ou de Meymac, l’Auditorium, service de Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, la maison de la culture de Ferme du Buisson, médiation dans les théâtres et musées…). Le Bourges, global reste que malgré tout, « ce n’est pas le grand-père maghrébin avec sort, nous ressenti le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase qui l’art de son avons dessans cessefaireexpérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. temps, progrès à en ». Des publicsDijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Artimportant pour que le travailqui L’ENSA paraissent toujours exclus, mais le temps est un facteur du Grand Est, le réseau porte ses fruits. Dans grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, rassemble le plus le dernier exemple, les jeunes des quartiers semblent plus proches de la culture, unMetz, Chalon,même encourageantReims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud Epinal, signe tout de Mulhouse, Nancy, pour l’avenir. méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 77 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 79. Des ouvertures I. Développer et « Cela avance, c’estles filières de formation faire rayonner aussi lié à notre histoire. Elle évolue, nos pratiques aussi » L’image du cloisonnement des publics n’est pas figée et peut évoluer pour changer notre regard. Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser « Ils se mélangent dans la rue ou dans les événements. Comme le concert de rentrée car événementiel». « Quand l’Opéra communique bien, les publics sont divers (âges, rapport à la L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art danse…) ou lorsque le chorégraphe est médiatisé ». Selon les structures, le cloisonnement est et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement perçu plus ou moins fortement. L’ABC par exemple est perçu comme accueillant un public plus supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. diversifié. Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre Alors comment faire pour que la culture bénéficie au plus grand nombre ? dernier : formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de Sans entrer dans les débats comme « est-ce que l’homme naît culturel ou est ce qu’il le la Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai devient ? », voici les différentes pistes mises en avant suite aux entretiens ou aux retours des pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en questionnaires. En préalable, la question d’élargir les publics et d’élever le niveau culturel est un relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que point qui intéresse réellement l’ensemble des acteurs culturels, notamment sur des débats de fonds les conservatoires à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de et sur l’envie de progresser. C’est également un thème qui recueille peu d’idées concrètes et où les cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte solutions sont pétries de nuances et de progressivité. qui lui assurera un rayonnement territorial européen. Créer des passerelles L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, la plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bien ancrée dans son territoire, et des passerelles » « Traçons qui participe à l’action culturelle de sa ville. Une des idées pour élargir le public est de mixer les publics en créant des passerelles entre : Elle a pour mission primordiale de donner à ses étudiants et à ses publics les moyens d’accéder ‐ des lieux culturels (Auditorium, théâtre, galeries, …) aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans ‐ des pratiques culturelles (Jazz, danse, cirque, slam …) l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la création … ‐ des artistes Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon travaille en étroite relation avec ‐ des lieux culturels et des lieux non culturels comme l’entreprise, les associations sportives, le milieu de l’art vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. Elle co- les maisons de retraite, l’Université… produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle Le terme « Culture » ou les noms de lieux comme l’Opéra, le Théâtre Dramatique de Bourgogne, le est partenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le Consortium font peur à certains publics. L’idée est donc de les faire entrer par le biais de quelque Consortium, le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à chose qu’ils connaissent et apprécient et de désacraliser le lieu ou la pratique culturelle. L’image Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, d’un lieu ou d’une esthétique peut être réductrice ou erronée suite à des a priori ou des expériences Nouvelles Scènes ou Why Note. passées. Prenons un exemple : le cinéma propose un choix large qui permet à chacun de trouver Bien ancrée dans son territoire, elle est également en lien avec la création nationale et des films selon ses goûts. De la même manière, pourquoi chaque personne ne trouverait pas une internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la programmation qui lui corresponde, que ce soit à l’opéra, au théâtre ou dans les musées ? Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, la maison de la culture de Comment donc faire goûter ou re-goûter la saveur d’une pièce, d’une composition ? Des initiatives Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son sont réalisées pour mélanger par exemple slam et arts, musiques baroques et lieux à vocation temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. commerciale, etc. Une des remarques entendues est que la culture n’est pas proche de la vie des gens, l’émergence L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau qui de certaines propositions en vue d’intégrer des œuvres ou spectacles culturels dans des lieux de rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, vie comme les halles du marché, des lieux commerciaux, des restaurants scolaires ou Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud universitaires, des écoles, les transports, les escaliers, des lieux publics, des jardins, des méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … restaurants, des entreprises, etc. Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> A > RAYONNER : SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A >C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 78 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 80. Dans la logique de créer des passerelles, cela lancerait une passerelle du lieu de vie vers la culture. Des idées ont été manifestées dans l’autre sens : « Les lieux culturels doivent être aussi I. Développer et faire rayonner les filières de formation des lieux de vie. Il faudrait qu’il y ait un bar, une librairie, … au Musée, à l’Auditorium, … » Pour démystifier les lieux culturels et les intégrer à la ville, quelques acteurs pensent que le lieu culturel ne Des enseignements artistiques lieu de diffusion de la culture, mais doit intégrer une autre doit pas avoir la seule fonction de supérieurs à valoriser proposition comme celle de se restaurer ou de partager un verre, d’acheter des livres, des revues. Cet élargissement ne doit pas se faire aux dépends de la fonction première de lieu de musique qui L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la diffusion à l’art détériorerait l’image du lieu, mais se positionner comme compte original avec son identité propre. et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle un lieu deux établissements d’enseignement supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. A vouloir élargir la culture, ne risque t-on pas de la rabaisser ? Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en«Bourgogne a tirer la culture vers en bas » Il ne faut pas ouvert ses portes le octobre dernier : formation de futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de « Il faut faire la différence entre culture de l'Enseignement distraction. » « est nécessaire de un vrai la Communication et par le Ministère et divertissement - Supérieur et deIlla Recherche, c’est faire la pôle d’excellencele plaisir immédiat etforces de la formation musicale et artistique locales. Il met en distinction entre qui réunit toutes les la recherche du sublime. » Le divertissement peut-il être une porte d’entréeétablissements bourguignons culture vers le bas? La recherche de réponses fait relation quatre à la culture ou est-ce tirer la : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que plutôt polémique. Le consensus se trouve certainementet Chalon-sur-Saône.complémentarité. les conservatoires à rayonnement régional de Dijon dans l’équilibre et la L’enjeu de la création de cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte L’accès assurera un rayonnement territorial européen. qui lui à la culture Réfléchir à la manière de favoriser l’accès à la culture, c’est réfléchir à l’accès en lui même et aux différents niveaux de freins. En effet, pour développer l’accès à la cultureest une institution culturelle, L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) pour tous, nous pouvons identifier plusieurs niveaux d’inventionsfrançaises, : bien ancrée dans son territoire, et qui participe à la plus ancienne des Ecoles d’art possibles l’action culturelle de sa ville. Elle a pour mission primordiale de donner à prestations culturelles. publics les moyens d’accéder ‐ Financier : diminuer le coût d’accès aux ses étudiants et à ses aux pratiques artistiques les infrastructures et les l’acquisition de connaissances approfondies dans ‐ Physique : adapter actuelles, de proposer transports à toutes les populations. l’art, Temporel ses publicsaux horaires et aux jours de la création …la possibilité de venir en ‐ d’engager : réfléchir dans l’expérience pratique pour optimiser Comme toutede ses d’art, l’Écoleprofessionnelles, personnellesDijon travaille en étroite relation avec fonction école contraintes nationale supérieure d’Art de et familiales. le milieudistribution : faciliter l’acte d’achat, notamment grâce aux nouvelles technologies. Elle co- ‐ De de l’art vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des Or, si ces barrières pratiques à Dijon etempêcher une personne d’accéder à un dans leur carrière. Elle personnalités qu’elle invite peuvent avec d’anciens étudiants qui persistent spectacle, les lever ne est partenaire forcément la donne au final. changera pas des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le Une dimensionlepsychosociale est Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à Consortium, musée Nicéphore également présente. Comment encourager les personnes éloignées de la culture à s’en rapprocher ? Comment inciter au côté à sortir de ses habitudes Danse, Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit le public des festivals comme Art ? Nouvelles Scènes ou Why Note. Comment allerdans l’inconnu ? elle est également en lien avec la création nationale et Bien ancrée vers son territoire, La internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de traité de Castres ou de Meymac, la résistance au changement est un thème régulièrement Sète, en entreprise. Cela dit les questions du Buisson, à fait se poser également dans d’autres à Troyes,Par maison de la culture de Ferme peuvent tout Beaubourg, le centre d’art Passages sphères. la exemple, peut-on faire évoluer ses pratiques culturelles voire les créer ? Pour reprendre une des expressions entendues Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son lors des interviews : faut-il « se coltiner à et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. avant temps, sans cesse en expérimentation la culture » ? Plusieurs acteurs culturels mettent en la difficulté que peut être l’expérience d’une culture plus pointue, plus marginale ou plus profonde. Une difficulté avant, pendantdu réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, lehumanité,qui L’ENSA Dijon fait partie et/ou après. Malgré l’optique de gagner en ouverture et en réseau écouter les autres, s’écouter, se remettre en cause, se questionner, s’ouvrir au changement, ne rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, sont pas des actes simples. Un acteur disait Reims etproposer des choses que les gens ont envie Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, « Il faut Strasbourg), devant celui des écoles du sud de méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … bonne chose ? Le public ne risque-t-il pas de restreindre découvrir ». Mais est-ce vraiment une son ouverture en réseau offre ne doit-il pas parfois n’écouter que luiet de promotion aussiécolesque de Cette mise ainsi ? L’artiste différentes occasions de valorisation ? N’est ce pas des ainsi et des limites scientifiques, techniques, humaines …ont de promotion commune des écoles du lieux leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action été dépassées pour tomber dans des réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL ? 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL A > 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > 3> DEVELOPPERFAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL C > A > PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
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  • 81. communs aujourd’hui ? Choisir certaines programmations est un vrai geste culturel pour l’acteur culturel, et y aller l’est tout autant pour le spectateur. I. Développer et faire rayonner les filières de formation ‐ Accompagner « David Grimal : il parle avant, il explique, le pourquoi de l’œuvre, ainsi on explique le cadre. Ce Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser travail d’accompagnement du public en l’aidant à décrypter, à découvrir les codes est essentiel ». L’offre de formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de la musique à l’art et«au faut faireses travail de sensibilisation, d’initiation. Il fautdeux établissements d’enseignement Il design, un cursus sont de haut niveau. Elle compte donner la possibilité de rencontrer les artistes. » Plusieurs acteurs pensent qu’il est important de « sensibiliser tous les publics par supérieur qu’il est essentiel de valoriser pour faire venir et former les artistes de demain. accompagnement (stage, édition, travail en milieu scolaire…) ». Le Pôle d’Enseignement Supérieur de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes en octobre ‐ Se laisser aller dernier : un élan qui futurs musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture et de Dans formation de peut paraître contradictoire, mais qui peut être envisagé de manière lacomplémentaire. et par le que le public apprenne à simplementetaimer, Recherche, c’est un vrai Communication Il faut Ministère de l'Enseignement Supérieur de la se laisser ressentir des pôle d’excellence quiexpériences culturelles. Pour reprendre une citation de Picasso : émotions face aux réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en relation quatre ne comprends rien. « - Maître, je établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que les conservatoires à rayonnement plus le chantDijonoiseaux et vous aimez.L’enjeu de la création de - Vous ne comprenez pas non régional de des et Chalon-sur-Saône. » cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte Cette proposition s’accompagne du fait que les initiés acceptent l’ensemble du public y compris qui lui assurera un rayonnement territorial européen. les néophytes. L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, ‐ Communiquer laAccompagner les projets culturels françaises, bien ancrée dans aux personnes.et qui s’agit pas à plus ancienne des Ecoles d’art de communications adaptées son territoire, Il ne participe l’action culturelle transmettre une information pratique. simplement de de sa ville. Elle a pour mission primordiale de donner à ses étudiants et à ses publics les moyens d’accéder ‐ Des ambitieux dans le temps pour des changements dans le temps aux pratiques artistiques actuelles, de proposer besoin de temps. Ils sont faits de pas en avant, Les changements de pratiques culturelles ont l’acquisition de connaissances approfondies dans l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de faut du temps pour faire évoluer ses de pas hésitants, de bonds, de pas en arrière. Il la création … Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art deprojetstravaille en étroite relation avec représentations, ses croyances, ses comportements… Les Dijon doivent donc être construits leàmilieuterme. vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. Elle co- long de l’art produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des ‐ Impliquer personnalités qu’elle invite à Dijon etpar rapport à l’appropriation de la culture dijonnaise par les Pour reprendre l’idée développée avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle est partenaire des II), plusieurs acteurs culturelsdu domaine l’envie d’un « Tous acteurs de la le dijonnais (partie principaux acteurs régionaux rappellent de l’art contemporain : le FRAC, Consortium, le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à culture » et du souhait de « créer des situations pour rendre le public acteur ». C‘est le fait d’impliquer en amont les personnes et de prendre en compte leurs attentes dans le Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, Nouvellesfinal qui remporteNote. résultat Scènes ou Why l’adhésion d’un grand nombre d’acteurs. Bien ancrée dans son territoire, elle est également en lien avec la création nationale et Faut-il éduquer à la culture ? internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, laconvaincus de l’importance Dans une perspective long terme, nombre d’acteurs culturels sont maison de la culture de Bourges, le centre culturel plus grand dans l’éducation des enfants et des phase avec l’art de son d’inclure un volet d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en adolescents. « L’ouverture temps, sans cesse en expérimentation et en recherche defaut éduquer à la culture et apprendre à la culturelle : à la base, c’est un problème d’éducation. Il nouvelles pratiques artistiques. décrypter ». « Il faut faire en sorte de faire naître l’idée de culture et que ça fasse partie de notre patrimoine ». L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau qui rassemble le plus grand nombreavec des enseignements à 9 établissements arts plastiques. Des Des programmes existent déjà d’étudiants répartis dans la musique, aux (Dijon, Besançon, Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, scolaireet Strasbourg),également (« collège au théâtre de échanges entre milieu culturel et milieu Reims se pratiquent devant celui des écoles du sud méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne …cinéma...). l’ABC, visite de musée, projection au Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et à transformer des écolespassant Au-delà des actions menées en période scolaire, il faut arriver de promotion l’essai en et de leurs étudiants, qui peuvent à unenationales (action de promotion commune des écoles du réseau d’une démarche collective être démarche individuelle. au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 3> DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL 2> A > RAYONNER :SES FONDEMENTS CONSOLIDER EXISTER SUR UNE CARTE 3> B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A > C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 80 B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 82. Trois acteurs voient les résultats aujourd’hui d’actions entreprises depuis des années : « Il faut faire I. Développer et faire rayonner les filières de formation en sorte que la culture fasse partie de l’environnement de l’individu dès son plus jeune âge. Et le travail porte ses fruits, je vois de jeunes adultes sensibilisés plutôt qui viennent aux spectacles plus Des enseignements artistiques supérieurs à valoriser classiques. » Quelquesde formation artistique à Dijon, et en Bourgogne, est dense et multiple : de lasolfège long, L’offre acteurs trouvent que les programme d’éducation ne sont pas adaptés (« musique à l’art et au design, ses cursus sont de haut niveau. Elle compte deux établissements d’enseignement culture judéo chrétienne ») et pensent qu’il faudrait sortir de ces pratiques pour donner goût à la culture. Elle qu’il est essentiel quevaloriser pour faire venir et former les artistes de demain. supérieur ne passe pas de dans la technique. Il est « nécessaire d’avoir des émotions, d’expérimenter des codes ». Il faut « apprendre aussi avec ludicité». Quelques acteurs expriment Supérieursouhait de donner plus de facilités en travaillanten octobre Le Pôle d’Enseignement aussi un de Musique en Bourgogne a ouvert ses portes sur les démarches formation de futurs ou la communication et /ou le coût d’accès aux lieux d’initiation àet de dernier : administratives, et musiciens professionnels, reconnue par le Ministère de la Culture la la Communication et par le Ministère de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche, c’est un vrai culture comme le Conservatoire, les écoles de danse… pôle d’excellence qui réunit toutes les forces de la formation musicale et artistique locales. Il met en Outre le rôle de l’école, cela questionne le rôle des parents. Ce thème a été très peu traité d’où la relation quatre établissements bourguignons : l’Université de Bourgogne, le CEFEDEM ainsi que difficulté de restituer. à rayonnement régional de Dijon et Chalon-sur-Saône. L’enjeu de la création de les conservatoires cette formation artistique de haut niveau est de donner à la Bourgogne une identité artistique forte Laqui lui assurera undu spectateur responsabilité rayonnement territorial européen. 
 « La culture existe, il faut malheureusement aller à elle, plus qu'elle ne vient à nous. » L’Ecole Nationale Supérieure d’Art et de Design de Dijon (ENSA) est une institution culturelle, Dans plus ancienne des Ecoles d’art françaises, bienet de l’ouverture à territoire, et quelle est la à la ces questionnements autour de l’accessibilité ancrée dans son la culture, qui participe responsabilité individuelleville. chacun ? En effet, dans quelle mesure, il n’appartient pas aussi à l’action culturelle de sa de chacunade faire l'effort primordiale s'intéresser à sesculture qu'elleàsoit populaire, élitiste, simple ou Elle pour mission de vouloir de donner à la étudiants et ses publics les moyens d’accéder aux pratiques artistiques actuelles, de proposer l’acquisition de connaissances approfondies dans complexe ? l’art, d’engager ses publics dans l’expérience pratique de la création … Comme toute école d’art, l’École nationale supérieure d’Art de Dijon travaille en étroite relation avec le milieu de l’art vivant, qui est très favorable à Dijon au développement de ses activités. Elle co- produit chaque année de douze à quinze expositions et catalogues d’artistes, à la fois avec des  Plus de ludisme. personnalités qu’elle invite à Dijon et avec d’anciens étudiants qui persistent dans leur carrière. Elle  Théâtre "ambulant" dans les villes de périphéries. est partenaire des principaux acteurs régionaux du domaine de l’art contemporain : le FRAC, le  Décloisonner. Consortium, le musée Nicéphore Niepce à Chalon, les galeries François Barnoud ou Interface à  Un bus spectacles. Les lieux sont de + en + équipés pour Dijon, la galerie Pietro Sparta à Chagny. Elle s’investit au côté des festivals comme Art Danse, les personnes handicapées mais le transport pose Nouvelles Scènes ou Why Note. problème. Bien ancrée dans son territoire, elle est également en lien avec la création nationale et  Rediffuser un événement par radio ou TV pour les publics internationale : les centres d’Art du quartier à Quimper, de Sète, de Castres ou de Meymac, la ne se déplaçant pas. Ferme du Buisson, Beaubourg, le centre d’art Passages à Troyes, la maison de la culture de  Travailler davantage avec les Comités d’Entreprise. Bourges, le centre d’art Le Casino au Luxembourg… Elle est ainsi en phase avec l’art de son IDEES  Proposer des formules 1+1 (1 abonné prescripteur et un temps, sans cesse en expérimentation et en recherche de nouvelles pratiques artistiques. néophyte).  Faire des spectacles au marché et dans les galeries L’ENSA Dijon fait partie du réseau des Ecoles Supérieures d’Art du Grand Est, le réseau qui commerciales. rassemble le plus grand nombre d’étudiants répartis dans 9 établissements (Dijon, Besançon, Epinal, Metz, Chalon, Mulhouse, Nancy, Reims et Strasbourg), devant celui des écoles du sud méditerrané, Rhône Alpes-Auvergne … Cette mise en réseau offre différentes occasions de valorisation et de promotion des écoles et de leurs étudiants, qui peuvent être nationales (action de promotion commune des écoles du réseau au salon des formations artistiques de janvier 2009 par exemple) ou internationales (réalisation 1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS 3>1> DIJON A-T-ELLE UN POTENTIEL CULTUREL ? DEVELOPPER LE RAYONNEMENT CULTUREL A > RAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE 2> CONSOLIDER SES FONDEMENTS B > POUR RAYONNER, LE RAYONNEMENT CULTUREL 3> DEVELOPPER FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? A > PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN
 C > LARAYONNER : EXISTER SUR UNE CARTE B > POUR RAYONNER, FAUT-IL CREER L'EVENEMENT ? 81 C > LA PROSPECTIVE CULTURELLE : MISER SUR LA CULTURE DE DEMAIN

  • 83. Conclusion CONCLUSION Ce Livre Blanc est une proposition de réflexions aujourd’hui, et surtout une envie d’actions pour demain. Nous vous proposons donc d’écrire la conclusion et pourquoi pas de nouveaux chapitres ensemble. 82
  • 84. 83
  • 85. 84
  • 86. Le livre blanc de la culture à Dijon Jeune Chambre Economique de Dijon Décembre 2009 Fidèle à ses valeurs humanistes et citoyennes, la Jeune Chambre Economique de Dijon a constitué un groupe de projet, la Commission Culture, dont les objectifs sont multiples : mettre en lumière la vie culturelle à Dijon, susciter l’ouverture de chacun, proposer un outil d’expression aux acteurs culturels. Après un état des lieux de l’offre culturelle à Dijon, toutes disciplines confondues (théâtre, opéra, cinéma, gastronomie, musique, patrimoine, arts vivants …), la Commission Culture s’est rapprochée des différents acteurs (privés, publics, associatifs, medias) pour identifier leurs visions de la culture à Dijon, leurs attentes, les difficultés qu’ils peuvent rencontrer mais aussi leurs réflexions, leurs idées et les initiatives qu’ils soutiennent. Aujourd’hui après un an d’entretiens et d’analyse, la Commission Culture vous présente les résultats de cette enquête. DE BOURGOGNE FRANCHE-COMTÉ