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Slide 1: WEBCAST: SAP ET BUSINESS OBJECTS TRANSFORMER LES MODES DE TRAVAIL DANS L’ENTREPRISE EN RELIANT LES HOMMES, LES INFORMATIONS ET LES ENTREPRISES David Snell : Le monde des logiciels d’entreprise – qui n’a jamais été un environnement statique – a récemment connu un séisme. SAP, un des leaders mondiaux des logiciels d’entreprise, vient de racheter Business Objects, le plus gros fournisseur au monde de solutions de business intelligence. Grâce à cette fusion dynamique, les sociétés combinées sont en bonne place pour dominer la prochaine vague d’innovation pour le marché émergent de l’optimisation de la performance des entreprises. Je suis David Snell de SAP. Au cours de ce programme, je vais vous présenter la fusion sous plusieurs angles. Commençons tout d’abord par écouter le point de vue des dirigeants, avec les commentaires de Henning Kagermann, PDG de SAP et de John Schwarz, PDG de Business Objects, qui est désormais une société SAP. Nous avons récemment interrogé ces deux messieurs sur leur vision, leur stratégie et les synergies communes créées par ce rachat. Écoutons ce que Henning Kagermann nous dit des raisons pour lesquelles il est convaincu du succès futur des sociétés combinées. Henning Kagermann : SAP et Business Objects est la combinaison de deux leaders, donnant naissance au numéro un du marché. Nos portefeuilles produits sont complémentaires et nous allons faire sorte de maintenir le portefeuille agnostique de Business Objects pour qu’il puisse fonctionner sur tous les entrepôts de données et sur toutes les applications transactionnelles. Avec IBM et Cognos, je me demande : où est l’application ? Donc, j’imagine qu’ils vendront plus de projets et de produits. Je suis très confiant parce que les cultures de ces deux sociétés sont compatibles et que nous n’avons pas trop de chevauchements. Nos portefeuilles produits sont vraiment complémentaires et c’est pourquoi nous avons décidé de faire fonctionner Business Objects de manière quasi-indépendante, sous la direction du groupe SAP pour la structure mondiale, mais de façon plus ou moins indépendante. Nous sommes bien préparés. Nous pouvons commencer immédiatement à vendre aux clients Business Objects et aux clients SAP neuf packages différents. David Snell : Lors d’une conversation précédente, Henning a évoqué un marché émergent, celui de l’optimisation de la performance d’entreprise. Développons maintenant un peu le concept d’optimisation de la performance d’entreprise en boucle fermée. Henning Kagermann : Chaque PDG a deux obsessions : la performance et l’optimisation. La difficulté est de transformer le résultat de nos analyses en action immédiate. Avec le portefeuille commun SAP et Business Objects, nous sommes en mesure de fournir des outils d’analyse métier à tous les types de sociétés existants. Et parce que SAP possède une suite pour utilisateurs professionnels très flexible, reposant sur une plate- forme des processus d’entreprise qui non seulement contient les meilleures pratiques d’entreprise, mais permet aussi de changer et d’adapter les processus sans délai, cette combinaison permet de transformer immédiatement en action les résultats des analyses et de modifier et d’adapter les processus selon ses désirs.
Slide 2: C’est ce que nous avons appelé « boucle fermée » parce que les gens sont tellement importants de nos jours. David Snell : S’il est certain que l’acquisition offre une mine d’opportunités aux clients des deux sociétés, Henning a mis un point d’honneur à répondre aux inquiétudes de la clientèle établie de Business Objects. Henning Kagermann : Je veux tout d’abord leur dire que nous ne les forcerons pas à devenir clients de SAP. Nous conserverons un portefeuille Business Objects aussi indépendant et aussi agnostique qu’il l’est aujourd’hui. Nous préserverons donc l’investissement des clients de Business Objects. Mais je pense que nous proposons une valeur unique aux clients de Business Objects, en particulier si nous revenons à l’optimisation d’entreprise en boucle fermée : l’optimisation de la performance d'entreprise. Je suis donc convaincu que les clients de Business Objects verront ces avantages et qu’une fois qu'ils nous demanderont de leur montrer ce que nous avons à leur offrir, nous le ferons. David Snell : Tout en étant devenu une société SAP, Business Objects conservera un degré élevé d’indépendance, en continuant de proposer des produits agnostiques sur ce marché élargi. Son PDG, John Schwarz, a parlé de l’importance de fournir des logiciels ouverts, hétérogènes. John Schwarz : Chez Business Objects, nous avons toujours maintenu cette attitude hétérogène et ouverte dans nos applications et nous allons continuer ainsi à l’avenir. Non seulement nous allons continuer de permettre à nos explications d’exister sur Oracle, mais nous avons l’intention de dominer sur la plate-forme Oracle tout comme nous dominons aujourd'hui et comme nous dominerons demain sur la plate-forme SAP. Je dirais que l’intégration imminente de Business Objects et SAP va bénéficier à nos clients de deux manières. Un groupe de clients va en bénéficier parce que nous allons incorporer plusieurs avancées technologiques passionnantes de SAP. Nous allons donc ajouter une partie de l’analytique que SAP a bâtie au fil du temps. Et nous allons ajouter ses moteurs d’accélération, créant une offre intégrée bien plus puissante. David Snell : En fusionnant les forces clés de SAP et de Business Objects, nous avons posé les bases de l’élaboration de logiciels innovants qui dépassent les étiquettes et les frontières traditionnelles. Écoutons ce que John nous dit de l’avenir de la business intelligence. John Schwarz : Quoi qu’il arrive, l’innovation va continuer. L'un des domaines les plus importants pour cette innovation est le domaine des applications intégrées sur la plate-forme de business intelligence qui permettent d’optimiser les processus sous-jacents et celui des applications conçues pour les RH, la vente, le marketing, la production ou autre. Ces applications seront la nouvelle frontière qui poussera l’innovation sur le marché de la business intelligence. David Snell : SAP et Business Objects supportent toutes deux des écosystèmes dynamiques de clients, partenaires et autres participants de la communauté des logiciels d’entreprise. John nous a parlé de la manière dont le rachat va affecter les partenaires des deux sociétés. John Schwarz : Plus de la moitié de l’activité de Business Objects implique des partenaires à un point ou à un autre. Nous n’avons nullement l’intention de modifier cela. Que vous soyez un de nos revendeurs ou un
Slide 3: ingénieur logiciel qui nous aide à mettre en oeuvre des solutions dans les applications de nos clients, nous avons besoin de vous. Nous voulons poursuivre nos relations, nous respectons et apprécions votre contribution. Nous continuerons demain d’agir ainsi. Et je pense que c’est également le cas pour l’actuel réseau de partenaires SAP. Si une chose doit changer, c’est que nous allons donner à nos organisations partenaires l’opportunité de bénéficier de composants supplémentaires de l’autre branche de la nouvelle entité combinée. David Snell : Nous avons entendu Henning Kagermann, PDG de SAP, et John Schwartz, PDG de Business Objects nous parler de la vision, de la stratégie et, si vous voulez, de la philosophie qui entourent l’union de SAP et Business Objects. Nous allons maintenant creuser un peu plus les conséquences de cette union pour nos clients. Nous allons examiner la stratégie produits, le calendrier de lancement et la manière dont les nouvelles offres produit peuvent améliorer la performance des entreprises. Pour aborder ces différentes questions, j’ai le plaisir d’accueillir Doug Merritt, qui était auparavant chez SAP et qui est l’actuel VPE et directeur général des applications d'optimisation de la performance chez Business Objects . Bienvenue Doug. Doug Merritt : Merci, David. David Snell : Marge Breya est également avec nous. Elle est VPE et directrice générale de la plate-forme de business intelligence chez Business Objects. Bienvenue. Marge Breya : Merci. David Snell : Marge, de toute évidence, vous travaillez beaucoup en contact avec les clients. Alors qu’ils s’apprêtent à faire ou à continuer le voyage vers une meilleure business intelligence (BI), quels sont les principaux problèmes et défis dont les clients vous font part? Marge Breya : Je pense qu’ils sont de deux ordres. Tout d’abord, pouvoir transmettre la bonne information aux bonnes personnes et s’assurer que cette information est vraiment d’une qualité apte à prendre les décisions nécessaires. Je pense que le deuxième défi est de s'assurer que toutes les personnes qui ont besoin d'obtenir ces informations les obtiennent facilement grâce à une interface accessible et facile à utiliser. Bref, il s’agit vraiment de transmettre plus d’informations à plus de gens. David Snell : Cela recoupe parfaitement ce que Henning et John évoquaient plus tôt à propos de l'intégration des sociétés et des équipes chargées de l’information. Ils ont aussi tous les deux mentionné la nécessité de transformer les outils d’analyse en action, ce qui correspond bien à ce que vous venez de dire. Doug Merritt – en quoi la nouvelle fusion de SAP et Business Objects aide-t-elle à transformer les outils d’analyse en action ? Doug Merritt : Elle le permet d’une manière très efficace. Au cours des trois dernières années, SAP vient de se concentrer, dans le domaine des Applications d'optimisation de la performance, sur l’analyse des processus, au-delà des processus transactionnels traditionnels, des processus de paie et de facturation,
Slide 4: pour étudier les processus plus tacites ou non répétitifs basés sur des équipes, les processus qui peuvent traverser les frontières divisionnelles ou même les frontières des sociétés si on pense au cas d’un réseau de sociétés. Ces processus sont très difficiles à automatiser et très riches en informations. Comme le disait Marge, si je veux penser à la manière d’optimiser une acquisition, de gérer les risques d’un portefeuille ou d’optimiser ma fonction de planification dans mes cycles de budgétisation, j’ai besoin d’un grand nombre d’informations provenant de nombreuses sources différentes, structurées comme non structurées. Et contrairement au cas d’une application ERP traditionnelle qui est relativement linéaire, ces flux vont dans tous les sens parce que je réunis les gens et les informations dont j’ai besoin au fur et à mesure. Marge Breya : Et ces gens et ces informations peuvent même ne pas être dans la même société. Doug Merritt : Absolument. David Snell : Vous suggérez donc qu’avec les deux sociétés combinées vous êtes désormais mieux capables de faire cela et d’aller au-delà des requêtes de business intelligence traditionnelles. Doug Merritt : C’est tout un nouveau champ passionnant qui s’ouvre ainsi à nous. La capacité clé que la plate-forme de BI dirigée par Marge apporte au calendrier des applications sur lesquelles nous avons travaillé chez SAP est vraiment passionnante. Elle nous met vraiment dans une toute nouvelle position. David Snell : Les clients regardent eux aussi cette acquisition. Et je suis sûr qu’ils en perçoivent déjà certains avantages. Mais ils ont certainement aussi une certaine appréhension. Je me demandais donc, Marge… Henning ne cesse de parler, tout comme John d’ailleurs, d’indépendance. Business Objects qui continuera de fonctionner en société indépendante autonome tout en faisant partie de SAP. Pourquoi l’indépendance est-elle vraiment utile ici ? Marge Breya : L’indépendance est importante de nombreuses manières parce que, en particulier du point de vue de la business intelligence, personne ne peut se permettre de laisser derrière soi la moindre source de données ou source d'applications. Et s’il arrive que nous mettions l’accent sur un type d'ensemble d'applications ou de sources de données particulier, nous perdons alors toute possibilité d'obtenir des sources d'information de qualité permettant de prendre les décisions nécessaires. Nous devons être hétérogène sur ce point. Il s’agit tout simplement d’une attitude intelligente et d’une bonne stratégie que toute société active dans le secteur de la business intelligence doit avoir. David Snell : Bon, il est certain que sur le plan des produits, il est important de maintenir une bonne dose d'indépendance. Mais je me demandais ce qu’il en est du point de vue organisationnel. Doug Merritt, les gens savent que ces deux sociétés ont chacune leurs organisations R&D, ventes, assistance clientèle. Que va-t-il arriver sur ce point ? Doug Merritt : Je pense que l’architecture que nous avons mise en place est vraiment intelligente avec des départements ventes très limités reposant sur une collaboration entre les deux sociétés. Des organisations marketing limitées, mais développées là où il existe une véritable différenciation et là où on
Slide 5: a vraiment besoin de pouvoir s'appuyer sur une organisation indépendante ou tout au moins ayant gardé un certain niveau d'indépendance. Nous avons surtout travaillé dur à nous assurer que nous utilisions SAP à son plein potentiel. SAP est une organisation incroyablement forte avec de superbes processus, une énorme base d'installation et beaucoup de succès accumulés en ses 36 années d'activité, mais qui essaie en même temps d’offrir suffisamment de flexibilité non seulement sur les technologies que nous pouvons utiliser ou sur les applications que nous pouvons rechercher, mais aussi sur la manière dont nous agissons, compte tenu du fait que les clients que nous cherchons à conquérir et la valeur que nous voulons fournir à nos clients est différente des activités traditionnelles de SAP. David Snell : Tous les analystes qui ont regardé cette fusion et tous les cadres qui y ont participé soulignent la complémentarité de nos portefeuilles produits. Tous les deux l'avez également évoquée. Quelles sont les principales forces de Business Objects et quelles sont celles de SAP ? Marge Breya : En ce qui concerne Business Objects, notre force est vraiment double. Tout d’abord, elle réside dans le domaine de notre plate-forme où l’essentiel est d’avoir la bonne qualité d’informations, la gestion des informations de l’entreprise, des données de qualité suffisante pour pouvoir prendre des décisions. Puis il s’agit de pouvoir permettre à quiconque d’y accéder, des capacités clés de BI en matière de reporting et d’analyse des requêtes. Puis, nous avons aussi mis l’accent sur les systèmes de gestion de la performance financière. Et je pense que vous constaterez que l’espace d'applications que SAP complète parfaitement le nôtre dans ce domaine. David Snell : Doug, vous voulez bien nous parler de SAP ? Doug Merritt : Bien sûr. SAP avait mis également l’accent sur la gestion de la performance financière, mais aussi sur la gestion de la performance opérationnelle et sur le domaine de la gestion de la relation client (GRC). Nos portefeuilles d’application sont donc largement complémentaires. Il y avait ou il y a encore quelques chevauchements dans le domaine de la gestion de la performance financière. Mais ce que nous avons fait et qui nous distingue, je pense, des autres sociétés qui procèdent à des rachats, est que nous avons choisi les solutions préférées de nos clients, les solutions que nous estimons être les meilleures et les plus complémentaires pour que nous puissions être transparents avec nos clients, leur montrer exactement ce que nous comptons faire et où nous comptons consacrer le gros de nos investissements, tout en nous assurant qu’ils peuvent toujours se procurer facilement ces produits, qu’ils savent que nous allons poursuivre les produits qu'ils utilisent actuellement et donc que nous n’allons laisser aucun de nos clients à la traîne. Nous allons prendre soin de nos clients. Le résultat dans le domaine de la gestion de la performance financière, qui est vraiment le seul chevauchement, est ce que les analystes appellent l’ensemble produits le plus complémentaire du marché. Nous avons la meilleure offre possible en matière de gestion de la stratégie et de gestion et consolidations de la rentabilité. Et nous prévoyons de combiner ces deux produits en choisissant soigneusement les solutions préférées de nos clients. David Snell : Imaginons que je sois un client qui a dépensé beaucoup d’argent pour développer ses ressources et qui a investi énormément dans un produit qui s’apprête à être remplacé par un autre, ou tout au moins à être transformé en un autre, que va-t-il se passer pour moi ? Comment la société va-t-elle m’aider ? Marge Breya : Ce qui est en jeu ici est la protection de l’investissement. L’une des choses qui m’a particulièrement impressionnée en rejoignant SAP est justement le niveau incroyable d'attention accordée aux clients et d'engagement à protéger leurs investissements.
Slide 6: Doug Merritt : Nous allons donc continuer de dire clairement à nos clients que les investissements qu'ils ont faits sont protégés et qu'ils vont continuer d'être un investissement sûr pour très longtemps. Mais nous allons aussi les aider. Nous allons travailler avec eux pour les aider à passer au bout du compte soit à la plate- forme fusionnée, soit à la plate-forme évolutive ou à l’ensemble de produits qui va être le modèle dominant à l’avenir. David Snell : Pendant que nous parlons de produits, qu’est-ce qu’un package ? Y a-t-il déjà des packages disponibles actuellement ? Marge Breya : Bien sûr. Alors... Tout d’abord, ils sont déjà disponibles aujourd’hui. Les packages sont des solutions qui sont proposées à nos clients de deux tailles différentes : les grosses entreprises ou les petites et moyennes entreprises, avec pour chaque type de packages de nombreux types de cas d'usage. Par exemple, pour la gestion des informations de l’entreprise, comment on supprime et on déplace des données. Des choses comme le reporting et la visualisation, ainsi que des applications au sein de l’espace d’optimisation de la performance pour GRC ou pour Gestion de la performance financière. Doug Merritt : Il s’agit d’un simple moyen de permettre à nos clients et à nos forces de vente de comprendre plus simplement et plus facilement quelle offre groupée ou combinaison peut leur apporter la valeur ajoutée la plus élevée. David Snell : La manière dont vous avez structuré l'univers de Business Objects est le suivant : Doug, vous dirigez les Applications d'optimisation de la performance. Et vous Marge, vous êtes chargée de la plate-forme de Business Intelligence. Doug, à quoi correspondent les Applications d'optimisation de la performance et pourquoi sont-elles si utiles dans notre effort pour transformer les outils d'analyse en action ? Doug Merritt : Ce sont des applications qui aident le client professionnel ou spécialiste de l’information, le client de tous les jours dans des sociétés à optimiser ses processus et à avoir accès à des informations qu'il ne pouvait pas consulter jusqu'alors. Jusqu’à présent, et Marge en a parlé tout à l'heure, ça s'est surtout traduit par le packaging de produits sur les risques de gouvernance et la conformité, des processus très complexes avec des structures non répétitives et par une vaste collaboration pour fournir des moyens de maîtriser la conformité ou la gestion des risques dans une entreprise, en particulier la conformité avec une tâche telle que le reporting sur les produits chimiques, l'éthique ou l'efficacité. Mais ce n'est là qu'un exemple parmi les centaines qu'offre notre portefeuille. La deuxième grande catégorie concerne les applications de gestion de la performance de l’entreprise à la fois dans le monde financier et opérationnel. David Snell : Et ces applications tirent-elles leurs données de la plate-forme BI ou plutôt du système ERP ou de l’endroit où il se trouve être ? Doug Merritt : Des deux. L'indépendance dont nous avons parlé plus tôt est essentielle parce que les sources de données sont omniprésentes - elles sont partout dans l'organisation, elles peuvent être structurées ou non structurées, dans une base de données ou dispersées sur l'Internet. Et les applications dont on a besoin pour intégrer ou extraire des données sont également partout. De toute évidence, l’intégration
Slide 7: de SAP est une chose importante pour nous. Mais c’est aussi vrai de l’intégration dans les applications auxquelles nous sommes déjà intégrés, les applications Oracle telles que PeopleSoft, JDE ou Oracle lui- même et le meilleur des applications hétérogènes « best of breed » de tiers. Amdocs est, disons, très important dans le secteur des télécommunications. Pouvoir s’intégrer avec Amdocs est donc important pour nous, de même qu'avec des applications traditionnelles. David Snell : En tant qu’utilisateur, que cadre ou que personne gérant une société, j’ai maintenant ces vastes applications de types front-end qui me montrent où j’en suis, quelle est ma performance, ce que je peux améliorer, le tout supporté par une plate-forme de BI. Marge, qu’y a-t-il à l'intérieur de la plate-forme de BI ? Marge Breya : Elle comprend deux éléments principaux, la Gestion de l’information de l’entreprise, tous les services données qui sont nécessaires pour avoir des données de qualité permettant la prise de décision. Et elle comprend aussi tous les outils dont vous avez besoin pour aller de l’avant et interroger, analyser ou faire un rapport, voire faire des analyses prévisionnelles sur les données auxquelles vous avez accès. David Snell : Donc lorsqu’on parle de plate-forme dans le monde des TI, on pense middleware ou couche inférieure S'agit-il d'une plate-forme au sens technologique du terme ou bien seulement d'une plate-forme qui supporte les applications qui reposent sur elle ? Marge Breya : A mon avis, les deux. C'est une plate-forme pour l’intelligence. Et dans l’environnement actuel, qui peut se permettre de ne pas avoir de plate-forme d’intelligence ? David Snell : Dans le monde de SAP, le mot « plate-forme » tend à aller vers NetWeaver. La plate-forme de BI est- elle totalement indépendante de NetWeaver ou fonctionne-t-elle bien avec NetWeaver au cas où un client posséderait les deux ? Marge Breya : Evidemment, nous allons bien fonctionner avec toutes les plate-formes. Nous avons en effet besoin d’être agnostiques en matière de plate-formes mais aussi de tirer profit de toutes les bonnes capacités que nous pouvons prendre de NetWeaver. Par exemple, la gestion des données permanentes ou peut- être les technologies d’accélération. Nous avons ainsi le meilleur des deux mondes. Nous fonctionnerons avec toutes les plate-formes middleware, toutes les bases de données et toutes les applications. Mais nous pouvons aussi être comme un enfant chez le marchand de bonbons et prendre uniquement les bonnes technologies pour nos clients afin d'obtenir la meilleure performance de plate- forme possible. David Snell : Nous avons parlé des packages qui sont disponibles aujourd’hui, mais regardons un peu vers l’avenir. En termes de plate-forme de BI, y a-t-il comme nouveaux produits annoncés ? Que pouvons-nous attendre de neuf sur le marché ? Marge Breya : Si vous voulez parler de nouveaux produits, vous n’allez pas être déçu. En fait, nous annonçons aujourd’hui-même la mise sur le marché de la troisième version (version 3.0) de notre plate-forme XI. Et
Slide 8: c’est une nouvelle absolument passionnante. Nous y travaillons depuis bien plus d’un an. Et je pense que nos clients vont être enthousiasmés par ses capacités. David Snell : Qu’est-ce qui la différencie de la version précédente ? Marge Breya : Nous avons mis l'accent sur trois choses. Nous voulions nous assurer qu’elle couvrirait tous les types d’informations dont un client pourrait avoir besoin pour prendre de meilleures décisions. Cela signifie avoir accès à des données structurées ou non structurées, la possibilité d'avoir le meilleur accès possible aux données SAP, ainsi qu'aux applications autres que SAP, la possibilité d'aller de l’avant et d’héberger différentes choses à la demande ou sur site ainsi pour ces rapports. La deuxième chose est qu’elle s’adresse à tout le monde, que personne n’est oublié du point de vue de la BI. Nous avons voulu être sûrs qu’elle contenait les outils de reporting ou de découverte que pouvaient utiliser les 85 % d’entre nous qui ne sommes pas experts en la matière. Nous avons donc d’excellentes capacités de recherche guidée et de navigation et plus généralement une très belle expérience utilisateur de la prochaine génération. Et une fois de plus, l’idée était d’avoir à la fois les services de BI et les services de données en une seule et même plate-forme avec toutes les options de déploiement que vous pouvez souhaiter sur site, à la demande. David Snell : Doug, parlons un peu de l’évolution de la business intelligence. L’ancien rôle de la BI était de répondre aux questions. Si j’étais un détaillant, je voulais savoir quand baisser mes prix. Si j’étais un banquier, je voulais savoir quel taux d’intérêt proposer à telle ou telle personne. Si j’étais dans le secteur de la santé, je voulais savoir qui est susceptible de devenir diabétique. La BI a été relativement efficace sur ce point. L’idée est-elle maintenant que la BI va prendre ces informations, trouver ce qui doit être fait puis examiner une nouvelle fois la situation et recomposer les processus pour obtenir un certain événement ou résultat ? Doug Merritt : Je pense que les changements qui s'opèrent actuellement sur la couche applications de l'espace BI est l'élaboration et la fourniture d'applications orientées vers la BI par des sociétés telles que SAP Business Objects. Ce que le monde de la BI a parfaitement réussi à faire est de fournir aux clients les outils et la capacité de créer ces applications et de répondre à ces questions pour leurs besoins spécifiques. Et nous avons mis l'accent sur le packaging de ces applications pour qu’elles soient prêtes à utiliser et sur l’ajout de choses comme des flux – des flux dynamiques - pour qu’on puisse traiter un ensemble de processus complexes étape par étape ou convolution par convolution jusqu’au résultat final ; amener des équipes de personnes pour analyser les données ; commencer à être prédictifs et très orientés vers les recommandations et ne pas se contenter de permettre l’interrogation mais aussi de fournir les résultats et de recharger ces résultats dans les systèmes transactifs. L’objectif est de rendre possible non seulement des cadres de prise de décisions stratégiques pour ces processus complexes, mais de les mettre en relation avec l'exécution, d'analyser l'exécution et de se servir des résultats de cette analyse pour développer une stratégie plus intelligente à chaque fois. David Snell : C’est ce qu’on appelle la boucle fermée, non ? Ce dont Henning parlait plus tôt. Marge Breya : Exactement . David Snell :
Slide 9: Parlons un peu de cette boucle fermée. Supposons que nous allons y arriver et revenons à l'impact du client sur cette combinaison des deux sociétés. Commençons par le client de Business Object. Pourquoi est-ce une bonne chose pour les clients de Business Object ? Marge Breya : Eh bien, pour tout un tas de raisons. Très honnêtement, une plate-forme de BI, des outils et quelques applications sont déjà très bien pour une utilisation générale. Mais pouvoir ajouter, ce qui est maintenant notre cas, l’expertise des domaines, l'expertise des processus professionnels que SAP apporte, plus toute leur connaissance des processus professionnels, l'inventaire en temps réel, les alertes, représente un ensemble très riche d’options et de capacités que, très honnêtement, nous n’aurions pas pu fournir tout seuls. David Snell : On peut donc supposer que même pour le client qui n'utilise pas les applications ou la plate-forme SAP, il y a des avantages. Marge Breya : Les meilleurs processus professionnels, la conduite de tests de performance, comprendre vraiment pourquoi vous êtes l'entreprise la plus performante, tout le monde peut utiliser cette expertise. David Snell : Tournons-nous maintenant vers le client SAP. En quoi la fusion de SAP et de Business Objects va-t-elle aider cette personne ? Doug Merritt : De plusieurs manières complémentaires également. La plupart des clients SAP ont des environnements mixtes. Et la capacité de la plate-forme de Business Objects et l’ensemble d’outils qui en résulte offrent maintenant à ces clients une capacité beaucoup plus large en termes d’informations. Mais elle leur apporte aussi une dimension entièrement différente de la facilité d'utilisation. Et les applications dont ils pourront tirer avantage en conséquence vont elles aussi bénéficier de cette facilité d'utilisation. Je pense que SAP s’est distingué en étant la meilleure entreprise en matière de compréhension des processus professionnels et de fourniture d'applications d’une grande performance, d’une grande fiabilité et d’une grande exactitude. Et maintenant que nous fusionnons toutes ces forces avec des technologies et des applications faciles à utiliser, flexibles et ouvertes, le résultat est, à coups sûrs, une combinaison gagnante. David Snell : Eh bien, je crois que nous avons aussi une combinaison gagnante avec vous deux. Je tiens donc à remercier mes deux invités. Nous venons de parler avec Doug Merritt, VPE et directeur général des Applications d’optimisation de la performance chez Business Objects. Et avec Marge Breya, VPE et directrice générale de la plate-forme de Business Intelligence. Merci à tous les deux. Doug Merritt : Merci, David. Marge Breya : Merci. David Snell : Et merci également à nos auditeurs. Nous terminons ainsi notre discussion sur la fusion ou plutôt sur le rachat de Business Objects par SAP. Merci beaucoup de nous avoir suivis. C’était David Snell .



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