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Rapport observatoire tic aquitaine 2010
 

Rapport observatoire tic aquitaine 2010

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Rapport 2010 de l'Observatoire Aquitain de l'Economie Numérique réalisé par l'Echangeur Bordeaux Aquitaine, service TIC de la CCI de Bordeaux avec le soutien financier du CR Aquitaine, de l'Europe ...

Rapport 2010 de l'Observatoire Aquitain de l'Economie Numérique réalisé par l'Echangeur Bordeaux Aquitaine, service TIC de la CCI de Bordeaux avec le soutien financier du CR Aquitaine, de l'Europe et de

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    Rapport observatoire tic aquitaine 2010 Rapport observatoire tic aquitaine 2010 Document Transcript

    • Tendances TIC 2010 OBSERVATOIRE AQUITAIN DE L’ECONOMIE NUMÉRIQUE Marché des TIC en 2010-2011 : chiffres clés, tendances Photographie de la filière TIC en Aquitaine en 2010 Enquête de conjoncture TIC 2010 Analyse financière des entreprises 2006-2009 1
    • 2
    • E n cette période de sortie de crise économique, le secteur des Technologies de l’Information et de la Communication (TIC) apparait plus que jamais comme un élément clé pour relancer la croissance par le développement de nouveaux produits et services et par lémergence de nouveaux usages numériques. Plusieurs exemples récents montrent que des entreprises ont su créer de nouvelles offres ou renouveler leurs modèles économiques.L’Observatoire Aquitain de l’Economie Numérique poursuit sa mission de mettre en lumière lévolution desTIC et de fournir une photographie annuelle dune filière qui représente plus de 3 700 entreprises et prèsde 23 000 emplois dans notre région. Cest aussi loccasion de mettre en évidence les tendances dumarché et de l’environnement dans lequel évoluent les entreprises du secteur des TIC.L’édition 2010 voit un approfondissement de l’analyse qui est complétée par une approche cartographiquedes différents secteurs dactivités, ainsi qu’une étude de limpact du nouveau régime dauto-entrepreneursur la création dentreprises dans les TIC.Une version plus complète des études de l’Observatoire sera présentée sur un support numériqueaccessible par internet sur les sites de la Chambre de Commerce et d’Industrie de Bordeaux(www.bordeaux.cci.fr et www.numeriglobe.com) et de ses partenaires. On pourra également le retrouversur une plate-forme de ressources numériques prochainement développée par la Chambre Régionale deCommerce et d’Industrie d’Aquitaine en collaboration avec des partenaires aquitains (agences territoriales,associations, Chambres de Commerce et d’Industrie…).Lannuaire des entreprises aquitaines sera consultable sur le site web support du programme régional "Unclic pour ma boîte". Cet outil, créé par les CCI dAquitaine avec le soutien de lUnion Européenne et duConseil Régional d’Aquitaine, permettra de faire connaître les savoir-faire des entreprises aquitaines dusecteur TIC à leurs partenaires potentiels.Enfin, l’activité internationale de l’Observatoire se poursuit cette année avec la 4ème édition du ForumInternational de l’Entreprise Numérique, NUMERIGLOBE, le 27 janvier 2011, qui voit la participationde chefs d’entreprise et d’experts japonais, canadiens et français. Elle traitera de la relation client autravers du développement de nouveaux services sur téléphones mobiles et de lexploitation des médias etréseaux sociaux, mais aussi des enjeux de la e-réputation dans les comportements dachat desconsommateurs tant en ligne que dans les circuits traditionnels.Nous tenons, une fois encore, à remercier vivement le Conseil Régional d’Aquitaine et lUnion Européennepour leur soutien financier, et tous nos partenaires techniques qui ont permis la réalisation des travaux delObservatoire et lorganisation du Forum NUMERIGLOBE. 3
    • SOMMAIRECHIFFRES CLES TIC 2010 TIC et particuliers en Europe ................................................................................................................................................... 5 TIC et entreprises en Europe .................................................................................................................................................... 7TENDANCES TIC 2010-2011 Une économie de commodités numériques consommées à la demande ............................................................................ 9 Une autre vision du monde .................................................................................................................................................... 10 Lindividu (numérique) sous (cyber)surveillance ................................................................................................................. 10 10 Tendances technologiques pour 2011 selon le Gartner ................................................................................................. 11 Nouveaux marchés et mutation de fonctions dentreprise vers les TIC en 2010 .............................................................. 13PHOTOGRAPHIE FILIERE TIC AQUITAINE 2010 Activités TIC ............................................................................................................................................................................ 14 Analyse de la filière TIC en Aquitaine .................................................................................................................................... 15 Le rôle croissant des entreprises individuelles dans les TIC ............................................................................................. 32 Création dentreprises de lInformation et de la Communication sous le régime dauto-entrepreneur en 2009 ............. 33CONJONCTURE FILIERE TIC AQUITAINE 2010 Situation du Chiffre dAffaires et de la Trésorerie ................................................................................................................ 35 Ressources humaines ............................................................................................................................................................ 37 Typologies de clientèles et de marchés ................................................................................................................................ 38 Capacité à innover et investir de nouveaux marchés .......................................................................................................... 40ANALYSE FINANCIERE FILIERE TIC AQUITAINE 2010 Note méthodologique : justification des choix de l’étude ................................................................................................... 43 Zoom sur quelques indicateurs financiers majeurs ............................................................................................................. 44 Conclusions ............................................................................................................................................................................. 50 Lexique ..................................................................................................................................................................................... 50CONCLUSION Bilan 2010 et perspectives 2011 ............................................................................................................................................. 51ANNEXES Détail de la méthodologie détude de la filière TIC 2010 ....................................................................................................... 52 Représentation de la filière TIC sous forme de cycles .......................................................................................................... 54 Achats déquipements TIC par les particuliers en Gironde .................................................................................................. 56VOS CONTACTS TIC A LA CCI DE BORDEAUX ........................................................................................................................... 57 4
    • CHIFFRES CLES TIC 2010 TIC et particuliers en Europe Internet mobile Les usages mobiles progressent : 17% des possesseurs d’unDiffusion des TIC téléphone mobile de plus de 15 ans en France s’en servent pour naviguer sur internet, soit 7 millions d’utilisateurs. 9% (4Sources : 1 2 3 4 millions d’individus) ont téléchargé au moins une application (gratuite ou payante).Equipement en téléphones fixe / mobileAvec 83%, le taux déquipement en téléphones mobiles La demande de contenus pour mobile (Images, sonneries,continue de progresser en France et tend à rattraper celui du vidéos, musique par les opérateurs, applications, jeux) restefixe (87%). 70% des individus disposent à la fois d’un stable en volume et les ventes devraient stagner en 2010téléphone fixe et d’un téléphone mobile. Le succès des autour de 168,2 millions deuros. 15% seulement desboîtiers multiservices (Box) ne se dément pas : 54% des possesseurs de mobiles téléchargent ces contenus dont 1/3français en sont équipés et 60% des appels nationaux et 79% sont gratuits. Les sonneries et images, qui étaient autrefoisdes appels internationaux transitent désormais par eux. les principaux contributeurs subissent un nouveau déclin en 2010. Le marché est néanmoins soutenu par la montée enEn un an le nombre moyen de SMS envoyés par semaine a puissance des jeux mobiles qui contribuent à 52% despresque doublé : 57 SMS en moyenne par semaine en 2010 revenus de contenus pour mobile et celui des applicationscontre 30 en 2009. Ce chiffre bondit à 182 en moyenne pour pour smartphones avec 11%.les 12-17 ans ! GéolocalisationInternet fixe 65% des français possèdent un équipement deLaccès à Internet se généralise : selon Eurostat, en 2010, géolocalisation dont 19% un téléphone GPS. Si ces systèmes70% des foyers européens sont connectés à Internet et 61% sont considérés comme utiles, 72% des Français se montrenten haut débit. En France ils sont respectivement 74% et 67%. inquiets quant à la diffusion sur Internet de leur localisation enIl faut cependant noter que ces chiffres restent très éloignés temps réel.de ceux de plusieurs pays de l’OCDE (Corée, Pays-Bas 91%,Norvège 90%, Suède 88% …) Réseaux sociauxLes utilisateurs d’Internet sont en moyenne 69% dans l’UE Le phénomène des réseaux sociaux samplifie et concerne(65% pour les utilisateurs réguliers) contre respectivement 36% des français (23% en 2009). Les adolescents et jeunes79% et 75% en France. 62% des français s’y connectent adultes sont les premiers adeptes avec 77% pour les 12-presque tous les jours. 99% des 12-17 ans français utilisent 17 ans et 76% pour les 18-24 ans, mais 55% des 25-39 ansInternet. ont aussi ouvert un compte. Désormais Facebook compte 16 millions dutilisateurs en France loin devant CopainsdavantLa présence denfants influe sur les équipements et usages (7,5 millions). Les sites de partage de vidéos font aussi demultimédia des ménages : 55% des maisons qui abritent un nombreux adeptes : YouTube (5 millions) et Dailymotionadolescent sont "multi-équipées" en informatique, contre (3 millions).seulement 27% des familles en moyenne. Dans lUE lesménages avec enfant(s) ont un plus fort taux de connexion à 80% des jeunes internautes âgés de 16 à 24 ans de lUnionInternet (84% contre 65%) que ceux qui nen ont pas. Ce taux Européenne ont posté des contenus sur des réseaux sociaux,est de 90% en France et atteint même 99% au Pays-Bas. des blogs ou des forums en 2010. Cette part grimpe à 82% en France et même à plus de 90% au Portugal, en Pologne et en Slovénie.Consommation des jeux et média20% de la population française - soit près de 11 millions depersonnes - jouent à des jeux en réseaux sur internet. La E-Commerce BtoC / CtoCconsommation de média en ligne influe sur celle de latélévision : 15% de la population, soit 8 millions de Sources : 5 6 7personnes, regardent la télévision sur un ordinateur connectéà internet. Les cadres et les adolescents passent désormais Cyberacheteurs (ou e-shoppers)plus de temps sur internet que devant la télévision 72% des internautes français ont acheté en ligne en 2010(respectivement 17h vs 11h et 16h vs 14h). (soit 26,4 millions de cyberacheteurs ; en progression de 17% par rapport à 2009). 60% des internautes de lUE ont acheté en ligne en 2010 voire même 79% au Royaume-Uni. 43% des cyberacheteurs français achètent exclusivement sur Internet.1 CREDOC: "Diffusion des TIC dans la société française" décembre 2010(PDF) http://bit.ly/hAjwiP2 5 IFOP "Les Français et la géolocalisation" novembre 2010 (PDF) CREDOC: "Les acheteurs à distance et en ligne" octobre 2010 (PDF)http://bit.ly/hy0Uav http://bit.ly/g9CXFp3 6 GfK Retail & Technology "Marché des contenus pour téléphones mobiles et FEVAD / Médiamétrie : Classement des sites de E-commerce au 2èmeSmartphones en 2010" http://bit.ly/hfhtaY trimestre 2010 http://bit.ly/hxspn54 7 Eurostat "Utilisation dinternet en 2010 - ménages et particuliers" Décembre FEVAD / Médiamétrie : Classement des sites de E-commerce au 3ème2010 http://bit.ly/fxP66o trimestre 2010 http://bit.ly/feykfc 5
    • Plus de 25% des Français ont commandé en 2010exclusivement par Internet les 4 principales familles de Les indicateurs de performance progressent peu : le taux de èmeproduits suivantes : transformation sétablit à 1,73% au 3 trimestre 2010 ème (1,69% 3 trimestre 2009) et le panier moyen se stabilise Vêtements, chaussures, bijoux, accessoires de mode : autour de 92 € (+3% sur un an). 31% Billets de train / avion, séjours / voyages, réservation Globalement, la bonne expérience dachat en ligne se traduit dhébergement, location de voitures : 36% par un niveau de confiance de 65,1% et un taux de satisfaction de 97% de la part des cyberacheteurs. Livres, CD, DVD, jeux vidéo, abonnements à des revues, musique : 28% Produits informatiques, photo, vidéo, hi-fi, téléphonie, e-administration électroménager : 33% Le-administration continue sa progression : 58% des internautes français ont réalisé leurs démarches administratives ou fiscales sur internet en 2010 soit 23Sites marchands millions de personnes (+2 millions / 2009). 42% desLe e-commerce poursuit sa croissance à deux chiffres avec européens ont utilisé Internet pour interagir avec les pouvoirs73 200 sites de e-commerce actifs en France en 2010 (+27% publics. La palme revient aux scandinaves : 78% pour lespar rapport à 2009, soit 15 000 nouveaux sites). Le chiffre Danois et 76% pour les Norvégiens.daffaires global pour 2010 est évalué à 31 milliards d’euros(+22% par rapport à 2009) avec des ventes pour Noël enforte croissance : 6,1 milliards d’euros (+22% / 2009). FRANCE Equipements et usages TIC dans les entreprises de 10 UE 27 Moyenne 10 à 49 50 à 249 250 salariés salariés et plus de lUnion Européenne à 27 nationale salariés salariés et plus Ordinateur 97% 99% 99% 100% 100% Accès internet 94% 97% 95% 99% 100% Haut débit fixe 86% 93% 92% 98% 100% Haut débit mobile 27% 28% 23% 46% 68% Intranet 34% 41% 37% 64% 87% Extranet 21% 32% 28% 41% 46% Site web 69% 58% 48% 65% 71% % salariés utilisant linformatique 51% 55% 48% 54% 60% % salariés utilisant internet 41% 42% 40% 42% 43% Réseau local 72% 74% 67% 88% 94% Réseau local sans fil 32% 29% 26% 41% 62% Partage électronique dinformation interne sur les ventes ou 40% 41% 39% 61% 67% achats Partage électronique dinformation externe avec les 14% 11% 8% 14% 19% fournisseurs ou clients ERP 22% 24% 11% 36% 48% CRM 27% 22% 16% 30% 36% Outils de travail collaboratif NC 13% 7% 18% 37% Workflow NC 7% 3% 8% 26% Recours aux services bancaires et financiers via internet 79% 82% 82% 85% 75% Relation avec les administrations par Internet 70% 73% 70% 81% 81% Déclarations administratives en ligne 42% 69% 65% 79% 76% Achats électroniques EDI et web 32% 26% 26% 28% 28% Ventes électroniques (e-commerce) EDI et web 13% 13% 10% 16% 20% Ventes électroniques (e-commerce) en% du CA 14% 13% NC NC NC Système dexploitation open source 14% 15% 12% 25% 40% Technologies RFID 3% 3% 2% 5% 11% 8 Sources : Eurostat - Sélection et compilation des indicateurs CCI Bordeaux Données 20098 Eurostat - Information society statistics http://bit.ly/hDTFNn 6
    • E-commerce BtoB TIC et entreprises en Europe LEDI incontournable en commerce BtoBEquipement TIC des entreprises 10% des ventes BtoB en Europe sont réalisées en EDI contre 3% par les sites web. 9% des sociétés reçoivent desSources : 9 10 11 commandes par les sites web et seulement 6% par l’EDI. Cependant, la part des ventes réalisées via l’EDI (10%) est leEquipement en ordinateurs triple de celles réalisées par les sites web (3%).Si 97% des entreprises de l’UE sont équipées en ordinateurs,seulement 51% en moyenne des salariés en utilisent un Si les sociétés sont quatre fois plus nombreuses à acheterrégulièrement. La quasi-totalité des entreprises françaises par les sites web que par l’EDI (26% contre 6%), le montantsont équipées en ordinateurs mais seulement 55% des des commandes passées en EDI est deux fois plus importantsalariés les utilisent contre 60% en Suède, aux Pays-Bas et que celui traité par les sites web (10% contre 5%).en Allemagne. Vente électronique (web et EDI)Connection Internet Pour les ventes par voie électronique (Web ou EDI), laEn France, 97% des sociétés de 10 salariés ou plus sont France se situe au niveau de la moyenne de l’UE (13%).connectées à internet et 89% en moyenne pour celles de 1 à L’Allemagne, le Royaume-Uni et la Finlande font mieux que la9 salariés. Dans tous les secteurs dactivité au moins 95% France (18%). Elle est distancée par la Suède, le Danemark,des sociétés de 10 salariés et plus disposent d’un accès à et surtout les Pays-Bas, où les sociétés sont deux fois plusinternet, sauf dans l’industrie agroalimentaire et le secteur nombreuses (26%).hébergement-restauration (84%). LIrlande domine lUE pour la part du Chiffre dAffaires réaliséAu Danemark, en Finlande, en Suède et aux Pays-Bas près en ligne avec 24%. Avec 13% la France se situe en dessousde 60% des salariés utilisent internet régulièrement (au moins de la moyenne européenne et se trouve distancée par tousune fois par semaine) au travail contre 42% en France, les pays scandinaves ainsi que l’Allemagne (18%) ou lelégèrement au-dessus de la moyenne de l’UE 41%. Royaume-Uni (17%). En 2009 les plans de rigueur mis en place par deHaut débit fixe nombreuses sociétés ont directement affecté les sites de e-Avec plus de 90% des sociétés connectées au haut débit, commerce BtoB et le chiffre d’affaires du secteur na 12lIslande (95%), la Finlande, l’Espagne et la France (93%) se progressé que de 2%. Selon la FEVAD , les sites desituent au-dessus de la moyenne européenne (86%) dans e-commerce BtoB en France ont néanmoins enregistré enl’UE à 27. 2010 une croissance de 17% par rapport à 2009.Haut débit mobile Achat électronique (web et EDI)Par contre, pour les équipements en téléphonie mobile haut L’adoption du commerce électronique est beaucoup plusdébit, la France, avec 28%, se situe tout juste au dessus de la fréquente à l’achat qu’à la vente dans tous les pays de l’Unionmoyenne de lUE et se trouve largement distancée par les européenne : 32% en moyenne des sociétés le pratiquent àpays scandinaves : Finlande 68% et Suède 55%. l’achat contre 13% à la vente. En France, le commerce électronique concerne 26% desRéseaux locaux sociétés à l’achat, et représente 15% des achats en valeur (contre 13% des ventes). La France se situe très en dessousAux Pays-Bas, au Danemark et en Finlande, plus de 85% des de la moyenne de 32% pour lUE à 27 (37% pour l’UE à 15) etsociétés ont des réseaux locaux, contre 74% en France où ils très en retard par rapport aux grands pays européens : 60%se développent lentement. des sociétés en Allemagne, en Suède et au Danemark, pratiquent l’achat à distance. Elles sont 40% aux Pays-Bas etLogiciels de gestion en Finlande et 33% au Royaume-Uni et en Italie.La Suède et le Danemark sont en tête des usages des ERPavec 30%. Avec 24% de sociétés équipées, la France se Facturation électroniquesitue au-dessus de la moyenne européenne, presque aumême niveau que l’Allemagne, les Pays-Bas et la Finlande. BtoBSans parler dERP, 38% des petites entreprises françaises de Si 42% des grandes entreprises déclarent recevoir ou1 à 9 salariés informatisées ne possèdent même pas de envoyer des factures électroniques, les PME sont encore loinlogiciel de comptabilité ! derrière avec 22%13. Cest ce qui explique que le taux moyen de pénétration du marché demeure relativement faible enSites web Europe : on estime14 que les factures électroniques représentent actuellement environ 5% des opérationsPlus de 80% des entreprises des pays scandinaves ont un annuelles de facturation entre entreprises.site web, ce qui les place devant l’Allemagne et le Royaume-Uni. Alors que dans l’UE, 69% des sociétés sont équipées en Si 23% des entreprises déclarent recevoir ou envoyer desmoyenne dun site Internet, la France, avec seulement 58%, factures électroniques (le taux varie de 8% à 41% au sein deest le seul pays dEurope où la proportion des sites webdentreprise stagne depuis 2006. 12 FEVAD / Médiamétrie : Classement des sites de E-commerce au 3ème9 DGCIS "Tableau de bord des TIC dans les entreprises" novembre 2010 trimestre 2010 http://bit.ly/feykfc 13http://bit.ly/eiqEyE Eurostat - Information society statistics - Entreprises utilisant des factures10 Eurostat - Information society statistics http://bit.ly/hDTFNn électroniques à la sortie et/ou à lentrée, 2009. http://bit.ly/hDTFNn11 14 Baromètre Ciel / IPSOS Mai 2010 http://bit.ly/ebYpGH "E-invoicing – E-billing in Europe", Billentis, 2009. 7
    • lUE à 27), le nombre déchanges de factures électroniques Selon une étude de Pierre Audoin Consultants pour 24structurées reste faible, surtout chez les PME. l’OPIIEC , la France est le pays le plus "intensif" en logiciel libre. Le Logiciel Libre représente un marché de 1,1 milliard d’Euros en France en 2009 ; soit 3,6% de la demande enBtoGov logiciels et services, en croissance de plus de 30% par anEn France, la loi de modernisation de léconomie (LME) a fixé malgré la crise. Daprès les experts, ce marché va croîtrequ’à compter du 1er janvier 2012 les administrations d’Etat fortement (32,7% de croissance annuelle moyenne) sur les 4devraient être en mesure d’accueillir des factures prochaines années (2009-2012), pour atteindre près de 10%électroniques. Les enjeux financiers et écologiques sont de la dépense en logiciels et services.considérables15 : Selon cette étude, le libre est déjà fortement implanté dans Au niveau européen16, 40 milliards d’euros par an lentreprise, sous de multiples formes. Ainsi, 54% des d’économie pourraient être réalisés sur le coût de responsables des systèmes dinformation déclarent utiliser traitement pour les administrations fiscales. des composants libres dans leur système dinformation. 78% des développeurs interrogés déclarent utiliser du logiciel libre. Les émissions de CO2 pourraient être réduites dun 17 million de tonnes par an au niveau de lUE . 18 Depuis février 2005 au Danemark la transmission par EDI des 18 millions de factures annuelles de l’État et des collectivités locales représente 94 millions d’euros d’économies annuelles. En France, l’Etat reçoit environ 3 millions de factures par an et les collectivités 60 millions. La consommation de papier pour le traitement comptable et financier, représente plus d’un milliard de feuilles A4 par an dans le secteur public local 19.E-AdministrationSelon la DGCIS20, les pays scandinaves (Finlande 95% et leDanemark 90%) sont en tête des pays européens pour lessociétés ayant recours à internet dans les relations avec lesautorités publiques. La France se situe au niveau de lamoyenne de l’UE à 15 (72%), largement devant l’Allemagne,le Royaume-Uni et l’Espagne.Pour le traitement des formalités administratives par internet,la France est en tête de l’UE à 27, avec près de 70%d’entreprises concernées en 2008, loin devant la Finlande(54%), le Royaume-Uni (49%) et le Danemark qui sepositionnent au niveau moyen de l’UE à 15 (45%).En revanche, la réponse aux appels d’offres publics parinternet est beaucoup moins répandue et sa progression estlente : seulement 13% des sociétés lutilisaient en 2008.Logiciels libresLa France 1ère pour lutilisation des LLSelon les études de RedHat 21 et Markess International22, laFrance est le pays le plus avancé en usage des logicielslibres au sein de l’OCDE. La France dispose de nombreuxatouts23 : des compétences en logiciel libre, des cursusadaptés, des formations dispensées dans les écoles etuniversités, des entreprises spécialisées et des compétencesinternes aux entreprises client final.15 Pour plus de détails voir le Livre blanc "Dématérialisation des factures : étatde l’art et enjeux pour le secteur public en France et en Europe" par b-process,cabinet d’avocats Taj et CDC Arkhinéo http://bit.ly/eFMQwe16 Source : CAPGEMINI «SEPA: potential benefits at stake», (PDF)http://bit.ly/icSHTu17 Source : Commission européenne Rapport « Faire profiter pleinementlEurope des avantages de la facturation électronique » http://bit.ly/eJSy1f18 Source : ePractice.eu http://bit.ly/gCBeWt19 Source : Direction Générale des Finances publiques (DGFiP)20 DGCIS "Tableau de bord des TIC dans les entreprises" novembre 2010http://bit.ly/eiqEyE21 Etude Georgia / Red Hat Tech Avril 2009 http://bit.ly/fJ1r6F22 Selon le cabinet détude Markness International, 96% des administrations 24françaises utilisaient des logiciels libres en 2009 Observatoire Paritaire des Métiers de l’Informatique, de l’Ingénierie, des23 http://bit.ly/i7mfB0 Études et du Conseil : http://bit.ly/hXheEr 8
    • TENDANCES TIC 2010-2011 est avéré, certains annoncent leur disparition31 au profit du téléchargement sur Internet, de la vidéo à la demande (VOD) Une économie de et du streaming haute définition ou très haute définition qui 32 devrait concerner la télévision , lindustriecommodités numériques cinématographique ou lédition musicale. La montée enconsommées à la demande puissance des offres de connexion à lInternet par la fibre optique devrait doper la croissance du streaming qui nen est encore quà ses débuts. Néanmoins, Comscore prédit que laDes nuages et des flux vidéo devrait représenter la moitié du trafic dInternet en 2012.Le vieux rêve de linformatiqueimmatérielle Cloud gaming : les jeux dans les"Virtualisation", "Cloud Computing" ("Informatique dans les nuagesnuages") : derrière limage futuriste dun équipement La disparition des supports physiques concerne aussiinformatique peu à peu réduit pour lutilisateur à un terminal lunivers des jeux vidéo qui bascule vers la distribution enconnecté, se cachent des concepts vieux de 50 ans. Les 33 ligne , un moyen efficace de lutter contre le piratage et debonds technologiques en termes de puissance de calcul, de simplifier la logistique de diffusion. A limage de lécosystèmestockage et de débits des réseaux (fixes/mobiles) permettent quApple a su créer pour les applications pour mobiles (iPod,désormais de revisiter lépoque où les entreprises louaient du 25 26 iPhone, iPad) des magasins virtuels (App Stores34 ou Videotemps machine (time-sharing ) sur des mainframes à base 27 Game App Stores) permettent le téléchargement en ligne desde machine virtuelle . logiciels (applicatifs, jeux …). LIdate estime35 que la vente de jeux dématérialisés devrait générer près des deux tiers desAinsi, les infrastructures (publiques, privées ou mixtes) de revenus du secteur à lhorizon 2014."Cloud Computing" offrent aujourdhui la possibilité de louer àla demande des capacités dinfrastructures informatiques Autre tendance en matière de jeux vidéo : le "Cloud(IaaS Infrastructure as a Service), de bénéficier de plateforme 36 37 Gaming" ; un nouveau marché initié par Onlive , une start-technique de développement (PaaS Platform as a Service), up californienne qui propose aux internautes disposant dunede stocker des données ou dutiliser des applications en ligne connexion (très) haut débit daccéder en streaming à des jeux(SaaS software as a service). vidéo. Il s’agit de déporter toute la partie de calcul des jeux 28 (qui requiert des équipements toujours plus puissants) surLe Gartner prédit un bel avenir aux services en "Cloud" dont des serveurs distants pour s’affranchir des contraintesle marché mondial devrait dépasser les 68 milliards de dollars technologiques et rendre les jeux accessibles à distanceen 2010 et atteindre 148,8 milliards de dollars en 2014. Dans depuis divers terminaux (PC, consoles, téléphonesles cinq prochaines années, les entreprises devraient mobiles…). Le “Cloud Gaming” est un marché évalué à 304dépenser 112 milliards de dollars au total en services de 38 millions d’euros en 2014 selon Screen Digest , dont 252SaaS, PaaS et de IAAS. La combinaison du "Web millions d’euros aux Etats-Unis et 60 millions d’euros enComputing" et du "Cloud Computing" devrait devenir la Europe.stratégie clé en matière de TIC pour de nombreusesentreprises dans les 10 ans qui viennent.Une étude macro-économique du cabinet CEBR29 réalisée (Re)naissance de léditionpour EMC a chiffré les gains du "Cloud Computing" et la numérique ?France pourrait être lun des principaux pays dEurope àbénéficier de ce phénomène. Les revenus générés par Les journaux amorcent aussi avec plus ou moins de bonheurladoption du "Cloud Computing" pourraient ainsi atteindre une reconversion de leurs modèles économiques en mixant37,4 milliards deuros en 2015 en France, sur un total de 177 contenus gratuits, tarification à lusage, offres dabonnementmilliards deuros pour les cinq principaux pays européens payant, publicités géociblées. Deux projets plus audacieux(Allemagne, France, Royaume-Uni, Italie, Espagne). Le exclusivement réalisés pour liPad vont êtres suivis à lamontant net des économies cumulées en France entre 2010 loupe : celui de News Corporation ("The Daily") un journalet 2015 pourrait sélever à 26 milliards deuros et réalisé par une équipe dédiée de 100 personnes et celui de 39469.400 emplois directs et indirects pourraient être créés. Au Virgin ("The Project") un magazine lancé en grande pompetotal 2 396 000 emplois pourraient être générés parmi les cinq aux USA fin 2010.principaux pays européens. 31 Apple et Microsoft ont fait des déclarations dans ce sens. Sur les nouveaux MacBook Air dApple un stockage flash remplace le disque dur et une clé USBFini les DVD ! Vive les flux ! remplace le DVD dinstallation de MacOS X (voir http://tcrn.ch/aj6clA) 32 La NHK travaille sur le "Super Hi Vision" un projet de flux vidéo duneAutre cible de la vague de dématérialisation : les supports définition de 7680 x 4320 pixels, soit une image seize fois plus riche que lephysiques tels que les DVD (même Blu-Ray). Si leur déclin30 1080p des téléviseurs actuels http://bit.ly/dBJUin – Reportage de la BBC http://bit.ly/dBsXEo 33 Sur 20 millions de ventes de jeux pour PC au 1er semestre 2010 aux USA, plus de la moitié lont été en téléchargement.25 34 http://bit.ly/gLkCco Le Mac App Store permettra de télécharger les applications sur son PC26 http://bit.ly/fDAUgT comme pour les iPhone / iPad / iPod http://tcrn.ch/cm8Uhu27 35 http://bit.ly/fqfs3k http://bit.ly/aEIhqp28 36 http://bit.ly/caclE5 Lire http://bit.ly/cRAEst et plus récemment http://bit.ly/bruDhb. SFR devait29 Présentation http://bit.ly/eDQZvI - Téléchargement (pdf) http://bit.ly/guJ8Gr lancer en octobre 2010 son offre de "Cloud Gaming"30 37 Selon Strategy Analytics le chiffre daffaires mondial des ventes et location de http://bit.ly/drOzJv 38DVD devrait perdre plus de 50% entre 2009 (50 milliards $) et 2013 avec 24,1 http://bit.ly/grp4xA 39milliards $ en 2013 http://bit.ly/9ttMRd http://bit.ly/e3keSr 9
    • 48La presse magazine et quotidienne est contrainte de se Si 2200 Serious Games ont déjà été référencés , ce marchéréinventer : elle nest plus seulement écrite mais produit aussi reste encore limité en France avec 10 millions deuros en 49de la vidéo et diffuse des brèves sur Twitter ou les sites de 2009 mais semble appelé à un fort développement . Il a reçumédias sociaux. Un tournant a été amorcé par le New York un coup de projecteur à loccasion de lappel à projets50 dotéTimes qui a désormais plus de lecteurs sur Twitter que pour de 20 millions deuros, lancé dans le cadre du plan "Franceses exemplaires papiers40. Avec 2,7 millions dinscrits sur son Numérique 2012"51. 48 projets52 ont finalement été 53compte Twitter, le New York Times est lun des médias les sélectionnés sur les 166 déposés pour un budget total deplus suivis sur Twitter41. En France, Le Monde, avec plus de l’ordre de 145 M€ et une demande d’aides de près de 67 M€. 42120 000 lecteurs sur Twitter, est le journal le plus consulté . Plusieurs initiatives régionales ont vu le jour en FranceDe son côté, lindustrie du livre tente elle aussi laventure de comme lappel à projet lancé par Imaginove et financé par lalédition numérique et de la consultation à partir de tablettes Région Rhône Alpes, le Grand Lyon (communauté urbaine) et(kindle, iPad …) depuis que ce marché connait (enfin) une le Conseil Général pour des projets de 100K€ à 400K€ ; ouvéritable envolée43. Amazon a triplé ses ventes de livres létude54 sur les Serious Games en Aquitaine réalisée par la 55numériques au premier semestre 2010 par rapport à la même société SolidCreativity pour le compte du PASI .période de lannée 2009 et a annoncé quil vendait désormaisplus de livres électroniques que papier : 143 dématérialiséscontre 100 traditionnels. To be or not to be socialSelon lAssociation des éditeurs américains44 (AAP) les Il est devenu difficile de saffranchir des réseaux sociaux (àventes cumulées de livres numériques sur les 10 premiers vocation personnelle ou professionnelle) et de toutes lesmois de 2010 aux Etats-Unis ont représenté 345,3 millions de communautés qui continuent de fleurir sur Internet.dollars, soit une progression de 171,3% en moins dun an. Fin Facebook, avec ses 500 millions de membres, truste2010, les e-books représentaient 8,7% du marché de lédition désormais les premières places : nombre de recherches,américaine, contre 3,3% en 2009. nombre de vidéos visualisées, nombre de publicités affichées … Un signe qui ne trompe pas : suite à un accord avec le géant de le-commerce Amazon, la page Facebook de Pampers (Groupe Procter & Gamble) permet désormais Une autre vision du monde 56 dacheter directement des produits en ligne . Après le e-commerce voici venue lère du "social shopping".3D partout Réseaux ou média sociaux ("Social networks" / "socialAlors qu’en 2009 la 3D était une technologie encore media"), jeux sociaux ("Social gaming57"), commerce social 58émergente, 2010 est l’année de son essor. Cinéma, ("social shopping"), production communautairetéléviseur, lecteur de DVD, ordinateurs, consoles de jeu, ("crowdsourcing" - expertise et production de contenu par laappareils photographiques, caméscopes, bornes interactives, foule - ou "crowdfunding"59 - financement par la foule -) …imprimantes… la 3D envahit peu à peu tous les domaines. hors du "social" pas de salut !Pour beaucoup dindustries la 3D arrive à point pour relancerdes marchés en perte de vitesse, saturés ou fortement Désormais la question pour les entreprises nest plus "Faut-ilconcurrentiels. En 2010, 8 des 20 meilleurs films au box office y aller ?" mais "Comment ajouter la dimension sociale à maont été en 3D (3 films en 2009). En 2015, 15% des films relation clients … et ne pas se tromper ?".devraient être produits en 3D et 1 foyer sur 3 devrait êtreéquipé d’un téléviseur 3D.Les études45 PWC sur les technologies 3D mettent en Lindividu (numérique) sousévidence lémergence de véritables écosystèmeséconomiques dans les secteurs du cinéma, de la télévision et (cyber)surveillance ?des jeux vidéo. Néanmoins rien nest certain et la sur-taxationdes films en 3D et les excès dans la promotion des Géolocalisationéquipements 3D font peser un réel danger sur ces marchés En essayant dapporter toujours plus de servicesen devenir. personnalisés et à proximité (immédiate) des individus, la géolocalisation est sortie du monde restreint et spécialisé des GPS bien connus des automobilistes pour concerner desSerious Games : les jeux cest du domaines de plus en plus nombreux.sérieux La puce GPS embarquée dans les smartphones permetLes Serious Games ("jeux sérieux") combinent plusieurs désormais dinterroger des annuaires pour trouver desaspects : enseignement, apprentissage, communication, commerces ou restaurants aux alentours, de consulter unentrainement, information sur une base vidéo-ludique. plan, de générer un itinéraire, dêtre averti si des amis sont àJusquici surtout réservé aux grandes entreprises (telles que proximité, de savoir doù ont été émis des messages (depuis 46BNP, Renault ou LOréal ) le marché des Serious Games Twitter, Foursquare, Facebook, …), de recevoir des offrespourrait passer de 1,5 milliard deuros en 2010 à 10 milliards 47deuros en 2015 dans le monde, selon lIdate qui parie sur 48 http://bit.ly/dvFmZPleurs succès auprès des PME et table sur un taux de 49 http://bit.ly/cHUEidcroissance annuel de 47% sur la période 2010-2015. 50 http://bit.ly/aP27qH 51 http://bit.ly/bmjcea 5240 http://bit.ly/9PjUlj 53 http://bit.ly/ajR2Cz http://bit.ly/bIeG5P41 54 http://bit.ly/bhWGtN http://bit.ly/aJjKYm42 55 http://bit.ly/9Y9B1t Pôle Aquitain pour la Société de lInformation (PASI) - http://bit.ly/bKs8zR43 56 Selon les dernières projections du Gartner Group, les ventes de tablettes http://read.bi/cctG6p 57pourraient atteindre 53 millions en 2011 Inexistant il y a seulement deux ans, le social gaming pèse déjà plusieurs44 http://bit.ly/eKYEjZ centaines de millions de dollars. Certains jeux réunissent plusieurs dizaines de45 Etudes PWC 2009 http://bit.ly/flki8C et 2010 http://bit.ly/gzJOQQ millions d’utilisateurs. http://bit.ly/a7wp7246 58 http://bit.ly/dC3Cvx ou http://bit.ly/b8ilua http://bit.ly/9g2lgB47 59 http://bit.ly/c1tVIs http://bit.ly/dq4Y66 10
    • promotionnelles dannonceurs proches de lendroit où lon se léthique des sociétés qui les conçoivent. Sans nous entrouve … rendre compte nous risquons de devenir les victimes consentantes de tous nos objets du quotidien (nos 66Dernier domaine à exploiter ces possibilités : la sécurisation "entourages" bardés de capteurs) et des services en lignedes transactions bancaires. Visa Europe va proposer des que nous utilisons qui chacun enregistrent dune façon oucartes de paiement géolocalisées60 afin de limiter la fraude et dune autre nos faits et gestes souvent sans notreprotéger ses clients. Visa Europe compte mettre en place un consentement.nouveau système permettant de localiser le possesseur dunecarte de paiement grâce à son téléphone portable. Un Nous nous approchons de plus en plus de lunivers du mangaétablissement bancaire pourra ainsi vérifier si un de ses Ghost In The Shell 67 de Masamune Shirow, peupléclients se trouve bien physiquement à lendroit où la dindividus reliés en permanence au Réseau Numériquetransaction est réalisée. mondial (évolution d’Internet), voire cyber-améliorés68, dont lidentité (pas seulement numérique) risque à tout moment 69 dêtre compromise et piratée .Intelligence ambiante et langagecorporel : nouveaux moyensdinteraction avec les "machines" 10 tendances technologiquesNintendo avec la Wii et ses périphériques associés équipés pour 2011 selon le Gartnerde capteurs (mouvement, pression …) a révolutionnélinteraction avec les jeux et a su ainsi gagner de nouveaux A loccasion du Gartner Symposium/ITxpo, qui sest tenu duadeptes auprès des non-joueurs traditionnels (femmes, 17 au 21 octobre 2010 à Orlando, le cabinet Gartner70 aadultes, séniors). Microsoft avec son nouveau dispositif présenté les 10 technologies stratégiques et incontournablesKinect for X360 de capture de mouvement fait la promesse de qui se profilent pour l’année 2011.saffranchir totalement de la manette de jeu pour interagir àdistance par la gestuelle avec la console de jeux ou les Le Gartner définit une technologie stratégique comme celleéquipements multimédia de la maison. ayant un potentiel dimpact significatif sur lentreprise au cours des trois prochaines années. Les facteurs qui décrivent des 61Au-delà du domaine du jeu, lintelligence ambiante va peu à répercussions importantes comprennent un fort potentiel depeu gagner notre quotidien avec des objets aussi différents perturbation de linformatique ou de lentreprise, la nécessitéquun escalator qui analyse le comportement des personnes dinvestissement financier majeur, ou le risque dêtre enqui lempruntent pour repérer s’il se passe quelque chose retard à ladopter.d’"anormal" (par exemple si quelqu’un est tombé) et prendreles mesures qui s’imposent ; quun pèse-personne Une technologie stratégique peut être une technologiecommunicant62 ou quun système danalyse des existante qui arrive à maturité et/ou devient disponible pourcomportements des clients en magasin pour en tirer des une plus grande variété dusages. Il peut aussi sagir duneconclusions sur les réflexes d’achats. technologie émergente susceptible dapporter un avantage stratégique aux premières entreprises qui ladopteront ou quiLe projet européen MIAUCE63 développe des techniques ont le potentiel dintroduire une rupture du marché dans les 5danalyse du comportement multimodal des utilisateurs prochaines années. De telles technologies ont des impacts(mouvements oculaires, direction du regard, clignement des sur les projets et plans dactions à long terme de lentreprise.yeux et mouvements du corps) dans le cadre dapplications Le cloud computing figure en première position. Nouvelleréelles en marketing et sécurité. Dautres projets à lUniversité tendance clé au sein des entreprises après la vague de lade Stanford, au MIT, ou à luniversité de Barcelone virtualisation, cette technologie présenterait deux grandssintéressent à la mesure des battements du cœur, à la avantages : permettre d’accéder à un large panel de servicesrespiration, aux taux de résistance électrique de la peau (le et d’applications, tout en opérant une réduction des coûts deparamètre mesuré dans les détecteurs de mensonges), ou au 64 fonctionnement.rythme de la parole (la prosodie ) pour animer des avatarsou pour être intégrés dans un miroir de salle de bain, par La seconde place tient compte de l’émergence des tablettesexemple, afin de mesurer létat de santé et physiologique65. numériques et des applications mobiles en général. Avec l’arrivée de l’iPad et l’explosion des ventes de smartphones en 2010, c’est une tendance lourde qui s’annoncerait doncHyper-connectivité ou pour les entreprises. Selon le Gartner fin 2010 1,2 milliard dehyper-surveillance ? mobinautes utiliseront un terminal mobile, ce qui en fait loutil idéal de la convergence du Web et de la mobilité. Bien queLa généralisation des hauts et très hauts débits fixes (ADSL, des milliers d’applications mobiles soient déjà disponibles, lefibre optique) et mobiles (3G/3G+, wifi, wimax, …) nous a fait cabinet d’études estime qu’une plus grande compatibilité auentrer dans un monde de dhyper-connectivité à Internet et niveau des systèmes d’exploitation et des processeursdubiquité grâce à des terminaux de plus en plus "intelligents" permettrait d’accélérer le développement d’applications(ordinateurs, téléphones mobiles, pda, consoles de jeu, mobiles.télévisions, appareils ménagers, …).A force de déporter sur des systèmes tiers nos donnéespersonnelles (messages, photos, vidéos, centres dintérêts,affinités, réseaux personnels et professionnels) nousdevenons tributaires de leur bon fonctionnement et de60 66 http://bit.ly/ezL4eo Référence au manga Ergo Proxy http://bit.ly/eL7A7V61 67 http://bit.ly/ddxEHA http://bit.ly/dDeKfh62 68 Withings - La balance connectée bardée dindicateurs (poids, IMC, masse Nous nen sommes plus très loin avec ces projets http://bit.ly/933MRm ougrasse et masse maigre) - http://bit.ly/hlo7aJ http://bit.ly/eebWDI / http://bit.ly/fhZZRb63 69 http://bit.ly/bvWTks 28/10/2010 1ère édition du Forum Européen sur le "Crime organisé et la64 http://bit.ly/fHGuhH fraude identitaire" http://bit.ly/aV877D65 70 http://bit.ly/dMc9wY Voir http://bit.ly/capNhp 11
    • 2011 devrait être l’année des outils collaboratifs et desréseaux sociaux. Le Gartner recommande aux entreprises demettre rapidement en place une stratégie de coordination deleurs modes de communication et de collaboration internesmais aussi de leurs initiatives en matière de réseau social endirection de leurs clients et des consommateurs.Les technologies analytiques avancées (Next GenerationAnalytics) devraient aussi permettre aux organisations, vial’optimisation et la simulation, d’utiliser des outils et desmodèles analytiques avancés pour améliorer l’efficacité desprocessus métier et des décisions en examinant des scénariialternatifs, avant, pendant et après l’exécution de cesprocessus. 1. Cloud Computing 2. Applications mobiles et les tablettes média 3. Communications "sociales" et collaboration  Social networking  Social collaboration  Social publishing  Social feedback 4. Vidéo 5. Analytique de nouvelle génération 6. Mesure des usages "sociaux" - Social Analytics 7. Informatique Context-Aware 8. Mémoire de stockage flash - Storage Class Memory 9. Linformatique ubiquitaire. 10. Infrastructure et ordinateurs modulaires - Fabric- Based Infrastructure (FBI) and Computers. 12
    • Nouveaux marchés et mutations de fonctions dentreprises versles TIC en 2010Dans le cadre de létude de conjoncture TIC 2010, une enquête téléphonique a été conduite en juin 2010 auprès dun panel de 464entreprises des TIC d’Aquitaine selon la méthode des quotas. Nous présentons ici les résultats des questions sur les nouveauxaxes de marché et les mutations vers les outils TIC détectés par les entreprises de la filière TIC dAquitaine. Les questions étant àchoix multiple, le total des pourcentages excède 100%.Tous les analystes saccordent sur le fait que les TIC sont poussées par les usages dInternet en situation de mobilité au traversdes marchés en pleine expansion de la téléphonie mobile (notamment smartphones) et des applications mobiles associées, destablettes (popularisées par liPad) ou plus généralement des NetPC conçus pour se connecter à Internet en 3G ou Wifi.De façon logique dans notre enquête, "Mobilité - Solutions embarquées" est laxe de marché qui prédomine avec 52% des citationsce qui prouve que les usages grands publics tendent à être intégrés par les entreprises et quune stratégie de marketing mobile estindispensable pour toucher les clients et leur apporter des services personnalisés. Si on y ajoute le thème de la Nouveaux axes "Géolocalisation" devenue courante avec de marché en 2010 lintégration de GPS dans la majorité des smartphones ou celui des "objets Gestion de lénergie communicants" (RFID, micro-capteurs par 19% exemple) nous avons là des axes de Externalisation des marchés en corrélation avec les mutations fonctions support 30% de fonctions dentreprises en TIC telles que Positionnement - la "Logistique – traçabilité" ou le "Marketing, géolocalisation 32% relation client et vente" qui sont les Sécurité premières citées. 33% Objets communicants Le développement du haut débit et limpact 41% de la crise économique font que la Dématérialisation des "Dématérialisation des échanges" et échanges et des… 42% "lexternalisation de fonctions support" se Mobilité - Solutions développent et trouvent un écho de plus en embarquées 52% plus favorable auprès des entreprises notamment pour les fonctions de "formation" 0% 20% 40% 60% (e-learning, Serious Games) / "gestion des connaissances" (travail collaboratif) ou de "gestion administrative" (Business Mutation de fonctions Intelligence, ERP, GED, logiciels en SAAS). dentreprise en TIC en 2010 Quatrième axe cité : la "Sécurité" reste une préoccupation importante et un domaine Achats 27% incontournable en raison des problèmes récurrents de virus, de spams mais aussi des Production 32% risques sur la protection des données de lentreprise (intrusion, actes de malveillance Conception 32% liés à la guerre économique) ou de protection des données personnelles. Gestion des connaissances 34% Les préoccupations environnementales ou simplement de contrôle des dépenses Gestion administrative 34% énergétiques (19%) trouvent encore peu décho et semblent concerner surtout les Formation 35% grandes entreprises. Marketing, relation client 40% Logistique, traçabilité 44% 0% 20% 40% 60% Source : CCI Bordeaux 13
    • PHOTOGRAPHIE DE LA FILIERE TIC 2010Pour notre 11ème édition du rapport de lObservatoire de léconomie numérique en Aquitaine, nous avons affiné notre méthodologiece qui nous a permis didentifier plus de 3 700 entreprises des TIC. Alors que les activités traditionnelles des TIC stagnent (voirerégressent pour certaines, comme la fabrication TIC), la filière numérique ne cesse de senrichir grâce à de nouvelles activités deservices liés au développement de lInternet et des contenus multimédia. La mise en place en janvier 2009 du nouveau régimedauto-entrepreneur a dopé la création dentreprises TIC et amplifié latomisation dune filière déjà principalement composée deTPE. Désormais 75% des créations dentreprises en TIC se font en entreprise individuelle. Activités TICNotre approche de la filière des Technologies de lInformation et de la Communication (TIC) se base sur le périmètre établi par 71lOCDE en 2007 et sur le panorama72 des activités de Services et Technologies de l’Information et de la Communication (STIC)réalisé lors des "Etats généraux de lindustrie" qui se sont déroulés doctobre 2009 à mars 2010. La définition des TIC que nousadoptons recouvre les télécommunications (infrastructures et services de communications électroniques, services internet etéquipements), les logiciels, les services informatiques et l’électronique au sens large (composants, systèmes, produits grandspublics et équipements informatiques).Notre étude des TIC en Aquitaine porte sur le domaine délimité par un cadre pointillé sur le schéma ci-dessous réalisé à loccasiondes "Etats généraux de lIndustrie". Il intègre les activités de commerce, de production de biens et de services TIC qui permettentde développer des services aux entreprises et aux particuliers et de répondre à de nombreux besoins sociétaux. Domaine détude 72 Source : "Etats généraux de lIndustrie"Cette photographie de la filière est par nature incomplète. En effet, bien que les TIC soient de plus en plus intégrées dans desproduits ou services destinés aux clients finaux (au point que 40% du prix dun véhicule haut de gamme et que 50% de celui dunavion sont imputables à lélectronique et à linformatique embarquée), il nest pas possible de mesurer la production TIC réalisée eninterne par les secteurs de lindustrie (transport, énergie, défense) ou du service (santé, tourisme) …71 Source : OCDE - Economie de linformation. Définitions sectorielles fondées sur la classification internationale type par industrie – 20/03/2007 http://bit.ly/br0Mqt72 Source : États généraux de l’Industrie - Rapport Groupe de Travail Industrie des TIC http://bit.ly/b0OxxT 14
    • Analyse de la filière TIC en AquitaineMéthodologie de létude filière TIC 2010Constitution de la base détude Létude de la filière TIC a été conduite à partir de la base de données des entreprises de Commerce, Industrie et Services des CCI dAquitaine. La méthodologie mise en œuvre pour la constitution de la base de données détude (détaillée en annexes) est une généralisation et systématisation de celle adoptée en 2009, à savoir :  Sélection de codes NAF explicitement TIC (voir schéma ci-contre)  Agrégat73 dannuaires spécialisés, de listes dentreprises appartenant à des groupements ou associations professionnelles des TIC ou ayant participé à des manifestations TIC.  Recherches en texte intégral dans les libellés des raisons sociales, enseignes, description dactivités déclarées pour identifier les acteurs non répertoriés aux étapes précédentes et dont les codes NAF sont génériques ou théoriquement sans liens avec les TIC  Recherches sur Internet + Revue de presse pour compléter la liste des entreprises TIC identifiées Nous avons pris le parti de ne pas intégrer dans le périmètre de la filière TIC les acteurs du e-commerce (NAF de la Vente à distance 4791A et 4791B) dont le métier relève plusdu commerce par un nouveau canal (Internet) que des TIC. Il en est de même des services externalisés tels que les centresdappels, le télé-secrétariat ou la sous-traitance des saisies de données informatisées qui ne sont que des utilisateurs des TIC.73 Cette année plus de 30 sources ont été compilées et agrégées dont les annuaires de lADEISO, du PEBA, de Pro Libre, du SYRPIN, … 15
    • Taille du périmètre TIC retenuComme lillustre le schéma de la page précédente, la croissance de la filière TIC vient des hybridations qui apparaissent au pointde contact entre deux types dactivités jusqualors séparés et se traduisent par lapparition de nouveaux métiers. Les domainesdactivités TIC que nous avons retenus pour notre base détude rassemblent 3 713 entreprises soit 4 012 établissements etprès de 23 000 salariés. Léventail dactivités couvre 126 codes NAF. Ce nombre important donne une idée de la dispersiondes activités TIC au-delà du périmètre "traditionnel" du "cœur dactivités TIC" composé des 24 codes NAF.Convergence numérique et métissage dactivitésLa convergence numérique est le recoupement et le regroupement de services ou doutils désormais numériques qui étaientanciennement séparés. Ceux-ci couvrent les activités de production et de numérisation de linformation et des contenus (textes,audio, photos et vidéo) ; tous les aspects liés à leur stockage, aux moyens de communication, de transport ou de diffusion(téléphonie, télévision ou radio).La convergence numérique entre les activités informatiques et celles de la communication et de la production de contenusmultimédias se traduit par le fait que dans la sélection dentreprises TIC que nous avons retenues pour constituer notre basedétude, 29 des 33 codes NAF de la "Section J / Informatique et communication" de la nomenclature de lINSEE sont représentés.Des activités TIC dispersées sur un large éventail de codes NAFActivités de commerce et distribution TIC Dispersion des activités Dispersion des activités de commerce et distribution TIC de production de biens et services TIC 350 900 300 800 4741Z 6202A 700 Nb établissemnets 250 Nb établissements 600 6201Z 200 500 4742Z 4651Z 150 400 300 9511Z 100 4778C 4666Z 200 5829C 6311Z7022Z 50 100 6110Z 4652Z 4754Z 0 0 0 10 20 30 40 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 Ordre des codes NAF Ordre des codes NAF 37 codes NAF de commerce de gros et de détail TIC 89 codes NAF de production de biens et services TIC 74 Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet - Comment interpréter les graphiques ?:Les activités de commerces TIC sont dispersées dans 37 codes NAF dont 7 concentrent près de 90% des établissements. A elleseule lactivité de "Commerce de détail dordinateurs, dunités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé" (code NAF4741Z) contribue à plus de 30% du nombre total détablissements de commerce TIC.Lactivité "Autres commerces de détail spécialisés divers" (code NAF 4778C) à laquelle sont rattachés de nombreux magasins devente de logiciels et déquipements de jeux arrive en 4ème position.Au final, 3 activités hors du périmètre "traditionnel" de la filière contribuent significativement aux activités de commerce TIC :"Autres commerces de détail spécialisés divers " (code NAF 4778C), "Commerce de gros (commerce interentreprises) dautresmachines et équipements de bureau " (code NAF 4666Z) et "Commerce de détail dappareils électroménagers en magasinspécialisé" (code NAF 4754Z).74 Laxe horizontal représente la liste des codes NAF. Laxe vertical représente le nombre détablissements par code NAF. Chaque code NAF est matérialisé par undisque de taille proportionnelle au nombre détablissements qui y sont rattachés. 16
    • Code NAF Libellé dactivité % 4741Z Commerce de détail dordinateurs, dunités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé 30,2% 4742Z Commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé 18,7% Commerce de gros (commerce interentreprises) dordinateurs, déquipements informatiques 4651Z 17,4% périphériques et de logiciels 4778C Autres commerces de détail spécialisés divers 9,4% 4666Z Commerce de gros (commerce interentreprises) dautres machines et équipements de bureau 7,6% Commerce de gros (commerce interentreprises) de composants et déquipements électroniques 4652Z 2,9% et de télécommunication 4754Z Commerce de détail dappareils électroménagers en magasin spécialisé 2,4% Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completActivités de production de biens et services TICLes activités de production de biens et services TIC sont dispersées dans 89 NAF dont les 7 premiers totalisent près de 70% desétablissements. Ce dernier chiffre montre bien létalement de la "longue traîne"75 TIC. La plus grosse contribution vient de lactivitéde "Conseil en systèmes et logiciels informatiques" (code NAF 6202A) avec plus de 24% des établissements (741 établissements)devant la "Programmation informatique" (code NAF 6201Z) qui approche les 600 établissements.Lactivité "généraliste" de "Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion" (code NAF 7022Z) arrive au 6ème rang avec plusde 120 établissements répertoriés dans notre base détude. Si ce nombre ne représente que 5,8% dune activité qui compte plusde 2 100 établissements en Aquitaine, il montre combien les activités TIC gagnent des domaines jusque-là périphériques difficilesà identifier et à quantifier. Cest ce qui rend indispensable la compilation dannuaires professionnels pour identifier un maximumdacteurs TIC de la filière. Code NAF Libellé dactivité % 6202A Conseil en systèmes et logiciels informatiques 24,4% 6201Z Programmation informatique 19,5% 9511Z Réparation dordinateurs et déquipements périphériques 8,9% 5829C Édition de logiciels applicatifs 4,6% 6311Z Traitement de données, hébergement et activités connexes 4,3% 7022Z Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion 4,1% 6110Z Télécommunications filaires 3,6% Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completPoids respectif des activités de production et de celles de distribution TICNotre approche plus exhaustive des TIC par rapport à celle du rapport 2009 a pour effet daugmenter de 8% la part des activités de 76"commerce et distribution" au détriment de celles de "production de biens et services". Néanmoins ces dernières restentlargement prépondérantes avec 75% du total et concentrent près de 84% des effectifs. Répartition des établissements Répartition des effectifs Commerce / Distribution Commerce / 16,3% Distribution 25,3% Production Production de biens / de biens / services services 83,7% 74,7% Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet75 Par analogie avec le terme de "longue traîne" utilisé en e-commerce (ou plus récemment en référencement) pour traduire le fait qu’une part importante du chiffred’affaires provient d’un très grand nombre de références vendues chacune en petite quantité.76 Cest-à-dire les activités de commerce de gros et de détail 17
    • Répartition des activités parLa Gironde présente la plus forte proportion dentreprisesde "production de biens et services TIC" avec près de département80%. Les Pyrénées Atlantiques suivent avec un taux 100%proche de 75%. 80% 62,5% 71,8% 68,0% 74,7% 60% 79,2% 40% 20% 32,5% 28,2% 32,0% 20,8% 25,3% 0% 24 33 40 47 64 Commerce Production de biens / services Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completDes acteurs TIC de (très) petite tailleUne multitude de TPELes entreprises TIC sont très majoritairement des TPE de moins de 10 salariés (86% des entreprises TIC dont leffectif est connu),les entreprises de taille moyenne (PME de 10 à 99 salariés) ne représentent que 12%. Une infime minorité dentreprises de plus de100 salariés comptent pour 2% des effectifs (surtout en industrie et télécom). Taille des établissements TIC 1 200 1 117 86% 1 000 Effectifs 800 697 600 407 400 197 162 200 141 40 24 16 4 - 0 salarié 1 ou 2 3à5 6à9 10 à 19 20 à 49 50 à 99 100 à 200 à 500 à salariés salariés salariés salariés salariés salariés 199 499 999 salariés salariés salariés Source : CCI Bordeaux. Base de calcul les 2 805 établissements ayant renseigné leur effectif. Soit 70% de notre base détude (4 012).Ventilation des effectifs en fonction de lactivitéSi on exclut les activités de services TIC qui représentent 50% des établissements pour "seulement" 40% des effectifs et celles decommerce qui comptent pour 28% des établissements et 23% des effectifs, les emplois sont concentrés dans les activités quinécessitent le plus de personnel, cest-à-dire :  les "télécommunications" avec 3% des entreprises et 15% des effectifs,  les "infrastructures télécom et réseaux" avec 4% des entreprises et 9% des effectifs,  lindustrie ("fabrication TIC") avec 2% des entreprises et 8% des effectifs. Domaines dactivités Nb étab. Effectifs connus Effectif moyen % entreprises % effectifs cumulés filière TIC filièreFabrication 91 1 754 19,3 2% 8%Commerce 1 130 5 305 4,7 28% 23%Dépannage informatique 307 255 0,8 8% 1%Prestations de services TIC 2 018 9 191 4,6 50% 40%Contenus multimédia 89 151 1,70 2% 1%Publicité ou marketing online 101 765 7,6 3% 3%Infrastructure télécom et réseaux 173 2 094 12,1 4% 9%Télécom 103 3 393 32,9 3% 15% Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet 18
    • Répartition des effectifs en fonction de la forme juridiqueLa forme juridique la plus courante77 parmi les entreprises TIC est la SARL avec 61%. Ce type dentreprise ne compte souventquun nombre limité de salariés (moins de 2 en moyenne). Les formes juridiques qui permettent de mobiliser des capitaux plusimportants comme les SA et SAS qui représentent 20% des entreprises TIC en Aquitaine, concentrent 73% des effectifs etcomptent près de 21 salariés en moyenne par établissement. Formes juridiques Nb Effectif % des étab. % des effectifs Nb moyen de salariés SA - SAS 802 16 717 20% 73,0% 20,8 SARL - EURL 2 436 4 240 61% 18,5% 1,7 Autres formes juridiques 253 1 818 6% 7,9% 7,2 Entreprise individuelle 521 133 13% 0,6% 0,3 Totaux 4 012 22 908 100% 100,0% 5,7 Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet Effectifs cumulés par forme juridique Formes juridiques 3 000 16 717 18 000 2 436 16 000 Nb établissements TIC 2 500 14 000 Effectifs cumulés Entreprise individuelle 13% SA - SAS 2 000 12 000 20% 10 000 1 500 8 000 Autres 1 000 802 4 240 6 000 formes 521 juridiques 1 818 4 000 6% 500 2 000 253 - 133 - SARL - EURL SA - SAS SARL - Autres Entreprise 61% EURL formes individuelle juridiques Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completDisparités dans limplantation des activités TIC en AquitaineRépartition des entreprises TICLes 4 012 entreprises TIC dAquitaine de notre base détude représentent près de 23 000 emplois. Ce chiffre est trèscertainement sous-estimé pour les entreprises de moins de 10 salariés car toutes les entreprises ne publient pas leurs comptessociaux. La Gironde concentre plus de 60% des établissements TIC et plus de 78% des emplois. Nb détab. par département Effectifs salariés par département Pyrénées-Atlantiques 564 1 817 191 667 Lot-et-Garonne 200 855 95 204 Landes 204 655 80 294 1 922 15 525 Gironde 507 61% 2 408 78% 164 211 Dordogne 144 78 0 500 1 000 1 500 2 000 0 4 000 8 000 12 000 16 000 Production de biens / services Production de biens / services Commerce / Distribution Commerce / Distribution Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet77 Lintroduction du régime dauto-entrepreneur en 2009 a eu pour effet de bouleverser le choix des formes juridiques lors de la création dentreprise et de multiplier lenombre des entreprises individuelles. Une étude en fin de document analyse en détail ce phénomène. 19
    • Analyse cartographique de la filière TIC aquitaineActivités et bassins d’emplois TIC en Aquitaine PERIGUEUX BORDEAUX CUB LIBOURNE BERGERAC BASSIN DARCACHON MARMANDE VILLENEUVE SUR LOT AGEN MONT-DE-MARSAN DAX BAYONNE ORTHEZ PAU OLORON SAINTE MARIE Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLanalyse cartographique montre bien la concentration des établissements et des effectifs TIC autour de quelques pôlesdactivités : la CUB avec un prolongement jusquau Bassin dArcachon, la côte landaise et basque. A lintérieur des terres lesentreprises se concentrent principalement à Pau et dans sa périphérie, ainsi que dans et autour des grandes villes de chacun desdépartements. Ce phénomène peut sexpliquer de deux façons complémentaires : 1. La présence des infrastructures (locaux + connectivité Internet) dans les centres urbains. 2. La proximité et la réponse à la demande des clients concentrés dans ces zones dactivité. 20
    • Activités de "Fabrication TIC" en Aquitaine PERIGUEUX BORDEAUX CUB LIBOURNE BERGERAC BASSIN DARCACHON MARMANDE VILLENEUVE SUR LOT AGEN MONT-DE-MARSAN DAX BAYONNE ORTHEZ PAU OLORON SAINTE MARIE Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLes activités industrielles sont peu nombreuses. Elles sont principalement concentrées dans la CUB, dans le bassin dactivitébasque sur la côte atlantique et autour de la technopole dIzarbel (Bidart) et dans une moindre mesure à Pau et dans sa périphérie,ainsi que dans les principales villes de chacun des départements. 21
    • Activités de "Télécommunications" et "Infrastructure télécom & réseaux" en Aquitaine PERIGUEUX BORDEAUX CUB LIBOURNE BERGERAC BASSIN DARCACHON MARMANDE VILLENEUVE SUR LOT AGEN MONT-DE-MARSAN DAX BAYONNE ORTHEZ PAU OLORON SAINTE MARIE Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLes activités "Télécommunications" et "Infrastructure télécom & réseaux", bien que complémentaires, présentent des disparitésgéographiques :  Les activités de "Télécommunications" sont principalement concentrées dans trois grandes zones : la CUB et les communes en périphérie, dans la ville de PAU et sa périphérie et dans une moindre mesure sur la côte basque et en périphérie de la technopole dIzarbel (Bidart).  Avec les activités "Infrastructure télécom & réseaux" nous retrouvons partiellement la bordure atlantique avec le Bassin dArcachon et le prolongement vers les Landes. 22
    • Activités "Services TIC" en Aquitaine PERIGUEUX BORDEAUX CUB LIBOURNE BERGERAC BASSIN DARCACHON MARMANDE VILLENEUVE SUR LOT AGEN MONT-DE-MARSAN DAX BAYONNE ORTHEZ PAU OLORON SAINTE MARIE Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLes activités de "Services TIC" sont largement essaimées sur le territoire aquitain mais restent principalement concentrées danstrois grandes zones : CUB-Bassin dArcachon, PAU et sa périphérie, la côte basque. On les retrouve enfin dans et autour dechacune des principales villes de chaque département. 23
    • Activités "Contenus multimédia et e-marketing" en Aquitaine PERIGUEUX BORDEAUX CUB LIBOURNE BERGERAC BASSIN DARCACHON MARMANDE VILLENEUVE SUR LOT AGEN MONT-DE-MARSAN DAX BAYONNE PAU Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLes activités de "Contenus multimédia et e-marketing" sont concentrées dans trois grandes zones : CUB-Bassin dArcachon, PAUet la côte basque. On les trouve par ailleurs dans les principales villes de chaque département. 24
    • Activités de "Commerce de détail et de gros TIC" PERIGUEUX BORDEAUX CUB LIBOURNE BERGERAC BASSIN DARCACHON MARMANDE VILLENEUVE SUR LOT AGEN MONT-DE-MARSAN DAX BAYONNE ORTHEZ PAU OLORON SAINTE MARIE Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLes activités de "Commerce TIC" sont elles aussi essaimées sur le territoire aquitain mais restent principalement concentrées danstrois grandes zones : CUB-Bassin dArcachon, PAU et la côte basque. On les retrouve dans chacune des principales villes dechaque département. 25
    • Démographie des entreprises TIC dAquitaineUne filière TIC en pleine mutationSi depuis 30 ans la filière TIC dAquitaine na cessé de se développer (graphique ci-dessous), une analyse centrée sur le 78département de la Gironde montre que le "cœur dactivités TIC" traditionnellement identifié par 24 codes NAF a atteint sonmaximum de créations annuelles en 2007. Globalement le nombre de créations dentreprises rattachées à cette liste restreinte decodes NAF régresse chaque année (voir graphique ci-après) tandis que dautres activités connexes aux TIC contribuent à lacroissance de la filière. Début dactivité des établissements du périmètre TIC complet 500 435444 380 400 347 307 311 300 222 186 165 200 121 87 90 73 66 100 56 47 56 53 52 26 28 35 24 5 8 9 8 11 11 18 0 1980 1982 1984 1986 1988 1990 1992 1994 1996 1998 2000 2002 2004 2006 2008 Source : CCI Bordeaux – Périmètre TIC completSecteurs dactivité fragilisés ou en déclinNote : Dans ce paragraphe notre étude porte sur un périmètre TIC circonscrit aux 24 codes NAF du cœur dactivités TIC sur ledépartement de la Gironde afin de pouvoir réaliser des analyses pluriannuelles sur les créations et cessations d’entreprises.Les créations d’entreprises du cœur des activités TIC en Gironde ont connu leur point culminant en 2007 et déclinent depuischaque année tandis que les défaillances oscillent autour de la valeur 200. Créations / Cessations TIC en Gironde 276 272 300 260 225 250 207 188 184 200 120 150 88 100 51 53 68 50 0 2007 2008 2009 2010 (au30/09) Créations Cessations Solde Source : CCI Bordeaux – Périmètre : Gironde "24 NAF" cœur dactivités TIC – Chiffres au 30 septembre 2010Fabrication TIC et télécommunicationsIl ny a pas eu de création dentreprises en "Fabrication TIC" en Gironde depuis 2007 (voir graphique ci-après). Cest le signe de lacrise que connaissent les activités industrielles et la marque de lévolution des TIC vers les activités immatérielles de services, decréation de contenus multimédia et de lInternet. Si lon observe plus particulièrement le solde entre les créations et les cessationsdentreprises depuis 2007, la "Fabrication TIC" perd des entreprises depuis 3 ans. Les "Télécommunications" connaissent aussides aléas mais le solde des créations vs cessations reste positif.Ce constat rejoint les projections79 sectorielles d’emplois pour la période de 2010 à 2015 du Centre dAnalyse Stratégique (CAS)avec les destructions demplois à venir dans lindustrie électronique (tant pour les équipements que les composants) et dans lestélécommunications qui sont les conséquences du manque de compétitivité de lindustrie française par rapport aux pays à bascoûts : Chine, Inde …78 Liste des 24 NAF cœur dactivités TIC : 2620Z, 2630Z, 4651Z, 4652Z, 4666Z, 4741Z, 4742Z, 5821Z, 5829A, 5829B, 5829C, 6110Z, 6120Z, 6130Z, 6190Z, 6201Z,6202A, 6202B, 6203Z, 6209Z, 6311Z, 6312Z, 9511Z, 9512Z.79 Présentation http://bit.ly/e8Ie9f et document http://bit.ly/gmqo79 26
    • Evolution annuelle du solde des créations / cessations en Gironde 5 8 Réparation TIC 6 16 7 -1 Télécommunications -9 Sens de lecture 11 66 38 Services informatiques 82 57 -9 11 Commerce de détail/ de gros TIC 13 -34 -1 -3 Fabrication TIC -4 1 -40 -20 0 20 40 60 80 100 2010 2009 2008 2007 Source : CCI Bordeaux – Périmètre : Gironde "24 NAF" cœur dactivités TIC – Chiffres au 30 septembre 2010 Solde des créations / cessations en Gironde sur la période 2007-2009 Programmation informatique Conseil en systèmes et logiciels informatiques Commerce de détail de matériels de télécommunication Réparation dordinateurs et déquipements périphériques Autres activités informatiques Autres activités de télécommunication Tierce maintenance de  systèmes et d’applications Portails Internet Traitement de données, hébergement Gestion dinstallations informatiques Edition de logiciels outils de développement Édition de logiciels système et de réseau Commerce de gros déquipements électroniques Réparation déquipements de communication Edition de logiciels applicatifs Commerce de gros dautres équipements de bureau Télécommunications par satellite  Télécommunications sans fil Fabrication dordinateurs et périphériques Fabrication déquipements de communication Édition de jeux électroniques Télécommunications filaires Commerce de gros dordinateursCommerce de détail dordinateurs -50 -40 -30 -20 -10 0 10 20 30 40 50 60 70 80 90 100 110 Source : CCI Bordeaux – Périmètre : Gironde "24 NAF" cœur dactivités TIC – Chiffres au 30 septembre 2010 27
    • Commerce de détail et de gros en InformatiqueLes activités de commerce connaissent aussi des variations brutales. Si nous regardons plus en détail les évolutions du solde entreles créations et les cessations avec le graphique ci-contre, les activités les plus affectées sont le "Commerce de détail dordinateurs[…]" qui a perdu 42 entreprises depuis 2007 et le "Commerce de gros dordinateurs […]" qui a perdu 21 entreprises depuis 2007 enGironde.Il faut sans doute y voir les conséquences de la concurrence exacerbée avec :  les acteurs de la grande distribution (hypermarchés et supermarchés) qui élargissent leur rayon multimédia (PC et mobiles) et en font des produits d’appel ou de fidélisation  les grandes enseignes spécialisées (FNAC, Surcouf, Darty…)  les acteurs du e-commerce qui se développe (11,5% de part de marché valeur en France).Une enquête de consommation conduite en Gironde sur les achats de produits technologiques vient confirmer cette analyse (voirannexes).Edition de logicielsLe secteur de lédition de logiciels qui inclue notamment les jeux vidéo a connu des fortunes diverses et continue dévoluer. Si leNAF 5821Z "Edition de jeux vidéos" a perdu 1/3 de ses effectifs depuis 2007, la filière des jeux vidéo se développe néanmoinsdans dautres codes NAF avec 11 créations de TPE/ PME. Lassociation "Bordeaux Games" qui fédère les acteurs du jeu vidéoaquitain compte 23 sociétés adhérentes. Parmi celles-ci 2 seulement sont rattachées au NAF 5821Z "Edition de jeux vidéos".Les secteurs dactivité en plein essorNote : Létude porte de nouveau sur les 4 012 établissements du périmètre TIC complet.Poussée des activités de conseil, de développement, de lInternet et de la téléphonie mobileLe graphique précédent fait ressortir la forte croissance des activités de "programmation informatique" et de "conseils en systèmesdinformation" ainsi que de celles de téléphonie mobile et de "réparation informatique".Si le "cœur dactivités TIC" matures est globalement en régression, le nombre dentreprises du périmètre TIC complet continuenéanmoins de progresser et de rajeunir grâce aux activités de services liées à la création de contenus multimédia, auxdéveloppements web, au marketing en ligne (e-marketing) et aux services de dépannage informatique (voir graphique ci-dessous). Ancienneté des entreprises par secteur dactivité TIC 100% 25% 80% 39% 36% 53% 50% 47% 70% 66% 60% 40% 75% 61% 64% 47% 50% 53% 20% 34% 30% 0% Télécom Prestations de Contenus Fabrication Commerce Publicité ou Infrastructure Dépannage services tic multimédia marketing télécom et informatique online réseaux 0 à 5 ans 6 ans et + Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completLe graphique ci-dessus fournit une autre illustration des tendances que nous avons mises en évidence au paragraphe précédententre les activités en déclin et celles qui émergent. Les activités les plus anciennes se concentrent dans les "Télécommunications"(68% ont plus de 5 ans) et les prestations de services TIC.Ce graphique traduit aussi la généralisation des usages TIC chez les particuliers ("dépannage informatique") et lémergence denouveaux métiers liés à lInternet ("Publicité ou marketing online") et aux "réseaux dentreprises et infrastructures detélécommunication". 28
    • La pérennité des entreprises TIC dAquitaine en jeuUn secteur "jeune" géré majoritairement par des dirigeants "dâge mûr"Loin de limage attachée aux TIC, la majorité des responsables dentreprise de la filière TIC ont plus de 45 ans et sont à la tête desentreprises qui comptent le plus de salariés comme on peut le voir sur le graphique ci-dessous.Lâge des dirigeants est un indicateur important à suivre pour préparer la transmission de lentreprise à lapproche de lâge de laretraite. 22% des entreprises qui représentent 32% des effectifs TIC dAquitaine ont un responsable de plus de 55 ans. Lecontingent dentreprises à accompagner dans les démarches de transmission ne va cesser de croître dans les années à venir etappelle à la vigilance pour anticiper ce cap et pérenniser les emplois à la clé. Pyramide des âges des responsables et effectifs cumulés des étab. TIC 527 600 32% 475 16 642 17 572 17 864 17 972 17 991 18 168 20 000 Effectifs 15 052 18 000 500 461 450 16 000 NB détablissements Effectifs cumulés 400 11 535 14 000 331 12 000 311 300 7 400 10 000 241 249 183 8 000 200 4 219 6 000 2 430 4 000 100 43 42 2 000 0 0 Plus de 60 à 64 55 à 59 50 à 54 45 à 49 40 à 44 35 à 39 30 à 34 25 à 29 20 à 24 <20 ans 64 ans ans ans ans ans ans ans ans ans ansSource : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre : 3 552 entreprises dont lâge du responsable est renseigné. Soit 88% du périmètre détudeLautonomie décisionnaire : un enjeu pour la filièreLAquitaine concentre une forte majorité détablissements principaux ou de sièges dentreprises TIC (80%). Il faut cependant noterquau total 775 établissements (soit 19% du total) ne disposent pas de lautonomie de décision :  Soit parce quils dépendent de sièges situés hors de leur département dimplantation (11%)  Soit parce que ce sont des établissements secondaires ou qui cumulent ces deux cas de figure (12%).Lenjeu est de taille : 450 établissements, soit 11% de la filière TIC dAquitaine et 55% des effectifs, dépendent de décisions prisesdans dautres départements ou régions de France, voire dautres pays. Les activités les plus concernées sont le commerce (40%des établissements et 23% des effectifs), les SSII (36% des établissements et 36% des effectifs) puis les télécommunications (12%des établissements et 22% des effectifs). Catégories détablissement et effectifs cumulés 3219 3500 8 612 55% 10 000 7 963 Effectifs 9 000 3000 8 000 NB détablissements 2500 7 000 6 000 Effectifs 2000 4 486 5 000 1500 4 000 1000 3 000 1 446 2 000 291 325 500 159 27318 1 000 0 0 Siège / Etabl. principal / Etabl. Etablissement NC établissement Siège hors secondaire / secondaire principal ressort Siège hors ressort Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet 29
    • Ancienneté des entreprises : gage de pérennitéLe cap des 5 ans dancienneté est un indicateur clé de mesure de la pérennité dune activité car près de 50% des entreprisesnatteignent pas ce seuil. Compte-tenu de la courbe de progression des créations dentreprise TIC très concentrées sur la fin desannées 2000, 44% des entreprises ont plus de 5 années dancienneté mais concentrent 69% des emplois. Effectifs cumulés en fonction de lancienneté des entreprises TIC 5 687 1 400 69% 6 000 1 180 Effectifs 1 200 5 000 1 049 944 3 769 1 000 Nb entreprises 4 070 3 253 4 000 3 180 Effectifs 800 2 949 3 000 600 357 2 000 400 231 190 200 1 000 61 - 0 NC moins de 2 3 à 5 ans 6 à 10 ans 11 à 15 ans 16 à 20 ans plus de 20 ans ans Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC completDisparités géographiques de la dynamique entrepreneurialeLe département de la Dordogne est celui qui compte la plus forte proportion de jeunes entreprises (moins de 6 ans) des TIC avec 8074,6% devant celui des Landes 64,5%. Ce qui montre la dynamique entrepreneuriale de ces deux départements . Ancienneté des entreprises Poids des entreprises par département de moins de 6 ans 100% 4,2% 3,7% 5,2% 4,7% 100% 7,6% 4,2% 6,1% 2,1% 5,1% 4,2% 6,3% 5,6% 8,7% 6,4% 25,4% 12,9% 9,5% 34,1% 80% 80% 40,7% 39,1% 43,9% 20,6% 22,1% 22,9% 21,2% 60% 29,2% 60% 33,1% 24,6% 24,9% 40% 30,4% 40% 74,6% 64,5% 53,9% 58,5% 54,9% 45,4% 29,3% 20% 33,7% 20% 31,4% 24,5% 0% 0% 24 33 40 47 64 24 33 40 47 64 NC moins de 2 ans 3 à 5 ans NC < 6 ans 6 ans et + 6 à 10 ans 11 à 15 ans 16 à 20 ans > 20 ans Source : CCI Bordeaux – Aquitaine - Périmètre TIC complet80 Ces deux départements sont aussi ceux pour lesquels la part des auto-entrepreneurs est la plus importante dans les créations dentreprises en TIC. Voir à ce proposle chapitre qui analyse les créations en auto-entrepreneur. 30
    • L’Aquitaine en retrait pour la densité dentreprises TIC et la dynamiqueentrepreneuriale dans ce secteurComparaison interrégionaleLAquitaine se classe en 4ème position des 10 principales régions françaises pour le nombre détablissements TIC81. Elle montrecependant des faiblesses dans plusieurs domaines :  6ème position pour la densité détablissements TIC pour 1 000 habitants, qui est un bon indicateur de dynamisme entrepreneurial.  8ème position pour la densité détablissements TIC dans le tissu économique (hors artisans) en 2009  ème 9 position pour la proportion dactivités TIC dans les créations dentreprises en 2009 Nb étab. Nb étab. TIC / Créations Créations étab. % créa. TIC Population Etab TIC / 2009 TIC 2009 Total étab. 2009 TIC 2009 / Total totale 2007 1000hÎle-de-France 665 039 36 891 5,55% 114 464 10 921 9,54% 11 740 138 0,00314Provence-Alpes- 268 752 7 595 2,83% 51 709 3 325 6,43% 4 944 847 0,00154Côte dAzurRhône-Alpes 265 189 7 869 2,97% 45 998 3 356 7,30% 6 215 840 0,00127Aquitaine 133 897 3 345 2,50% 24 870 1 594 6,41% 3 237 700 0,00103Pays de la Loire 116 995 3 217 2,75% 19 658 1 502 7,64% 3 584 848 0,00090Languedoc- 115 906 2 814 2,43% 25 106 1 601 6,38% 2 616 100 0,00108RoussillonNord-Pas-de- 115 845 2 975 2,57% 19 021 1 535 8,07% 4 091 129 0,00073CalaisMidi-Pyrénées 114 689 3 165 2,76% 21 547 1 537 7,13% 2 889 805 0,00110Bretagne 105 197 2 521 2,40% 17 018 1 193 7,01% 3 219 598 0,00078Centre 78 121 1 973 2,53% 13 634 1 016 7,45% 2 598 051 0,00076 Sources : INSEE- Périmètre "24 NAF" Cœur des TIC - Retraitement CCI BordeauxNota bene : Vous trouverez en fin de document une étude sur la création dentreprises sous le régime dauto-entrepreneur quifournit dautres éléments de comparaison interrégionale du dynamisme entrepreneurial.Comparaison régionaleLa Gironde concentre 60% des activités TIC dAquitaine et 59% des créations détablissements. Elle possède la plus forte densitédentreprises du "cœur dactivités TIC" et devance aussi les autres départements en matière de dynamique entrepreneuriale. Nb étab. Nb étab. TIC / Nb Créa. Nb Créa. Etab. % créa. TIC Population Etab TIC / 2009 TIC 2009 Total étab. 2009 TIC 2009 / Total totale 2007 1000hGironde 62 920 2 019 3,21% 12 339 730 5,92% 1 437 863 0,00140Pyrénées- 29 622 658 2,22% 4 800 230 4,79% 664 147 0,00099AtlantiquesLandes 15 391 233 1,51% 2 883 98 3,40% 380 538 0,00061Dordogne 13 990 206 1,47% 2 904 106 3,65% 419 494 0,00049Lot-et-Garonne 11 974 229 1,91% 1 944 79 4,06% 335 658 0,00068 Sources : INSEE- Périmètre "24 NAF" Cœur des TIC - Retraitement CCI Bordeaux81 Afin de pouvoir réaliser des comparaisons interrégionales sur une base commune nous avons retenu la liste des 24 codes NAF du "cœur dactivités TIC" : 2620Z,2630Z, 4651Z, 4652Z, 4666Z, 4741Z, 4742Z, 5821Z, 5829A, 5829B, 5829C, 6110Z, 6120Z, 6130Z, 6190Z, 6201Z, 6202A, 6202B, 6203Z, 6209Z, 6311Z, 6312Z, 9511Z,9512Z (voir lAnnexe pour plus de détails) 31
    • Le rôle croissant des entreprises individuelles dans les TICInfluence des formes juridiques dans la dynamique entrepreneurialeNote : notre étude porte sur les données 2009 de l’INSEE sur la création d’entreprises des 24 codes NAF du cœur d’activités TICen Aquitaine qui permettent de mettre en évidence les activités créées en entreprises individuelles dont les auto-entrepreneurs quifont lobjet dune analyse dans le chapitre suivant.La représentation graphique ci-dessous qui regroupe le pourcentage des entreprises individuelles82 dans la créationdétablissements TIC en 2009 et leur nombre par activité permet de voir la part très importante quelles occupent : 75% enmoyenne en 2009 ! Création détablissements TIC en "Société" et en "Entreprise individuelle" en 2009 Total 914 75% 308 25% 9511Z 75 88% 10 12% 6312Z 7 70% 3 30% 6311Z 22 69% 10 31% 6209Z 75 85% 13 15% 6203Z 6 60% 4 40% 6202B 18 86% 3 14% 6202A 180 71% 74 29% 6201Z 458 88% 63 12% 6190Z 16 55% 13 45% 6120Z 1 11% 8 89% 100% 6110Z 6 6 38% 5829C 10 63% 3 75% 5829B 1 25% 3 60% 5829A 2 40% 100% 5821Z 1 5 15% 4742Z 29 85% 32 57% 4741Z 24 43% 100% 4666Z 7 2 12% 4652Z 15 88% 4 27% 4651Z 11 73% 1 50% 2630Z 1 50% 0 200 400 600 800 0% 20% 40% 60% 80% 100% Entreprise Individuelle Société Source : INSEE – Créations d’établissements en 2009 – Aquitaine - 24 NAF cœur dactivités TIC – Retraitement CCI BordeauxLes activités qui connaissent le plus grand nombre de créations détablissements TIC en 2009 (partie gauche du graphique ci-dessus) sont aussi celles pour lesquelles la proportion d’entreprises individuelles est la plus importante. Cela concerne notammentlactivité de "Programmation informatique" (6201Z) avec 88%, les "Autres activités informatiques" (6209Z) avec 85% et le "Conseilen systèmes et logiciels informatiques" (6202A) avec 71%. L’envol des services à la personne est illustré par l’activité de"Réparation d’ordinateurs et d’équipements périphériques" (9511Z) dont le taux est de 88%.82 La forme juridique "Personne physique (entreprise individuelle)" recouvre plusieurs types : "Commerçant", "Profession libérale", "(Autre) Personne physique". Lautreforme juridique est la "Personne morale (société)". 32
    • Création dentreprises de lInformation et de la Communicationsous le régime dauto-entrepreneur en 2009Note : Le régime dauto-entrepreneur sapplique depuis le 1er janvier 2009 aux personnes physiques qui créent ou possèdent déjàune entreprise individuelle (commerciale, artisanale ou libérale) à titre principal ou complémentaire, qui remplissent les conditionsdu régime fiscal de la micro-entreprise et qui opte pour exercer en franchise de TVA.Les auto-entrepreneurs : des entrepreneurs atypiquesSelon une étude83 de lINSEE, les auto-entrepreneurs ressemblent aux autres créateurs dentreprises individuelles et ne sedifférencient que dans la nuance. Une enquête réalisée en novembre 2009 par les CCI Nantes St-Nazaire et l’Union des Auto-Entrepreneurs a cependant permis détablir 4 profils types d’auto-entrepreneurs : les "Exclusifs" (41%) qui se consacrentuniquement à leur activité d’auto-entrepreneur, les "Salariés" (33%) qui ont conservé une autre activité, les "Demandeursd’emplois" (18%) et les "Retraités" (8%).Un point clé : 64% des auto-entrepreneurs ne se seraient pas lancés dans l’aventure de la création d’entreprise sans ce nouveaurégime. Part des créations en auto-entrepreneur par type dactivité en 2009 Autres services aux ménages 78% Information et communication 69% Soutien aux entreprises 62% Ensemble 55% Enseignement, santé, action sociale 53% Construction 51% Industrie 49% Commerce, transports, hébergement et… 48% Activités immobilières 17% Activités financières 15% 0% 20% 40% 60% 80% Source : INSEE - Etude créations en auto-entrepreneurs 2009 – Retraitement CCI BordeauxLes créations dentreprises dopées par les auto-entrepreneursSelon lINSEE, la mise en place du régime de lauto-entrepreneur a dopé84 les créations dentreprises en France en 2009 et a euplusieurs conséquences sur le domaine dactivité "Information et Communication"85 :  Les créations dentreprises dans ce domaine ont augmenté de 141%. La deuxième plus forte hausse derrière les "Autres services aux ménages" avec 193%.  Le nombre de créations dentreprises hors régime dauto-entrepreneur dans ce domaine a régressé de 25,7% entre 2008 et 2009  Le nombre de créations de sociétés pour ce domaine est passé de 66,8% en 2008 à 25,2% en 2009.  La part des auto-entrepreneurs dans les créations dentreprises pour ce domaine a été en moyenne de 69% en France (75%86 en Aquitaine) et a représenté 92,4% des créations dentreprises individuelles en 2009.  ème Alors que ce domaine dactivité na représenté que 1,6% des créations dentreprises hors auto-entrepreneurs (8 place), il a compté pour 6,6% des créations en auto-entrepreneur (soit la 6ème place) en 2009.83 Source : Etude INSEE créations en auto-entrepreneurs 2009 http://bit.ly/9t2fWz84 LINSEE nous met en garde contre les interprétations trop rapides. En effet, comme les déclarations de créations sont simplifiées, linformation statistique disponiblesur les auto-entrepreneurs est, en partie, lacunaire. Le nombre de créations dauto-entrepreneurs intègre, sans distinction, toutes les entreprises créées sous ce régime,quelles aient ou non effectivement démarré leur activité, y compris celles à qui ce régime a été refusé après la déclaration de création. Lévolution globale du nombre decréations, prenant en compte cette part « légitime", résulterait de la combinaison de deux effets : un effet de substitution : création sous le régime de lauto-entrepreneur de préférence à un autre régime, considéré comme moins avantageux ; un effet dajout : création, sous le régime de lauto-entrepreneur, dentreprises qui nauraient jamais vu le jour sans ce régime.85 Le terme de TIC ne peut être employé ici car pour lINSEE "Information et Lintérêt de cette étude réside :Communication" recouvrent les activités suivantes : 1. Dans le fait que dans notre base détude nous retrouvons 29 des 33 codes NAF Édition (papier et numérique) qui constituent le périmètre des activités de l"Information et de la Communication". Production audio-vidéo, TV, Cinématographique La convergence numérique tend à rapprocher les activités autrefois séparées de Programmation et diffusion linformatique et de la communication. Télécommunications 2. Dans léclairage quelle donne sur une mesure récente qui va durablement Programmation, conseil et autres activités informatiques impacter la dynamique entrepreneuriale de la filière TIC. Services dinformation86 Source : http://bit.ly/d1yYxO 33
    • LAquitaine moins impactée par le phénomène des auto-entrepreneurs que lesautres régions Place de lAquitaine dans les créations dactivités en "Information et Communication" en auto-entrepreneur 8 000 35% Part de la région pour les créations en AE 32,1% 7 000 6 750 6 000 25% NB de créations 5 000 4 000 15% 9,8% 9,4% 3 000 2 066 1 975 4,6% 4,5% 4,3% 4,3% 4,0% 3,4% 3,0% 2 000 5% 965 945 901 899 837 722 622 1 000 0 -5% Ile de Rhône Provence Languedoc Aquitaine Midi Pays de la Nord Pas Bretagne Centre France Alpes Alpes Côte Roussillon Pyrénées Loire de Calais dAzur Source : INSEE - Etude créations en auto-entrepreneurs 2009 – Retraitement CCI BordeauxLa région Aquitaine se classe à la 5ème place des créations dauto-entrepreneurs en "Information et Communication" en 2009 avec945 nouvelles entreprises soit 4,5% du total. Ce nombre est très important car il représente 27% des entreprises déjà existantespour ce domaine en Aquitaine en 2009. Il faut néanmoins noter que lAquitaine est lune des régions françaises où la part descréations en auto-entrepreneur dactivités en "Information et Communication" est la plus faible. Avec 5,1% elle se situe en dessousde la moyenne nationale de 6,6% et au 21ème rang sur 26 régions. Créations en auto-entrepreneur et poids par rapport aux activités existantes en "Informatique et Communication" en 2009 600 40% 525 35,3% Part des auto-entreprenurs 36,6% 500 30% Nb de créations 23,8% 400 25,6% 23,2% 300 20% 176 200 98 88 10% 100 58 0 0% Dordogne Gironde Landes Lot et Garonne Pyrénées Atlantiques Source : INSEE - Etude créations en auto-entrepreneurs 2009 – Retraitement CCI BordeauxAu niveau des départements aquitains, les créations dauto-entrepreneurs en "Information et Communication" se concentrentlogiquement en Gironde (55,6%) puis dans les Pyrénées Atlantiques (18,6%), les deux bassins dactivité majeurs en Aquitaine.Cependant on observe que leur poids par rapport au tissu économique existant est plus important en Dordogne avec 37% et dansles Landes 35%. Faut-il y voir un risque de déséquilibre ?Un poids économique difficile à évaluerLe poids économique et la part réelle en termes de chiffres daffaires TIC des auto-entrepreneurs sont difficiles à apprécier enraison du manque déléments de mesure à notre disposition et de la récence de ce dispositif. Il sera intéressant détudier limpactde ce nouveau régime après plusieurs années de fonctionnement et de suivre le taux de transformation en forme juridique de type"société" puisque ce régime est censé permettre de tester une activité. 34
    • CONJONCTURE FILIERE TIC 2010Dans le cadre de létude de conjoncture TIC 2010, nous avons conduit durant le mois de juin 2010 une enquête téléphoniqueauprès dun panel de 464 entreprises des TIC d’Aquitaine selon la méthode des quotas.Nota bene : les résultats ci-dessous sont basés sur des éléments déclaratifs par essence subjectifs. Seule lanalyse financière desbilans 2009 et 2010 qui aura lieu lorsquils seront disponibles pourra fournir des éléments quantitatifs et objectifs sur la santéfinancière des entreprises de la filière. Situation du Chiffre dAffaires et de la TrésorerieEvolution du CA et Trésorerie 2010 / 2009Si le chiffre daffaires (CA) dune large majorité des entreprises (59%) est en croissance, leur trésorerie reste néanmoinsglobalement dans une situation incertaine puisque pour 55% des entreprises elle est au mieux égale (31%) ou inférieure (22%) àcelle de lannée précédente. Evolution du CA % % Evolution trésorerie % % 2010 / 2009 nb total répondants 2010 / 2009 nb total répondants Egal 115 24,8% 25,4% Egal 136 29,3% 31,1% Supérieur 265 57,1% 58,6% Supérieur 204 44,0% 46,6% Inférieur 72 15,5% 15,9% Inférieur 98 21,1% 22,4% NC 12 2,6% NC 26 5,6% CA 2010 / 2009 Trésorerie 2010 / 2009 Inférieur Inférieure Egal 16% 22% 25% Egale 31% Supérieur Supérieure 59% 47% Base : 452 répondants Base : 438 répondantsUne analyse par département nous indique que la Dordogne semble être un département où les entreprises TIC souffrent le plusde la situation économique. La petitesse du marché local peut en être la cause. La Gironde et les Landes dominent en terme demeilleur chiffre daffaires. CA 2010 > 2009 Trésorerie 2010 > 2009 Pyrénées Atlantiques 54% 41% Lot-et- 47% 47% Garonne Landes 59% 43% Gironde 59% 45% Dordogne 33% 22% 0% 20% 40% 60% 0% 20% 40% 60% Base : 264 répondants – CA 2010 > 2009 35
    • Situation de lentreprise par rapport au secteurInterrogées pour se situer par rapport à leur secteur, seules 24% des entreprises considèrent quelles réussissent mieux. Engrande majorité (63%), elles restent prudentes et disent faire aussi bien. Situation / Secteur nb % total % répondants Equivalente 264 56,9% 63,3% Meilleure 110 23,7% 26,4% Moins bonne 43 9,3% 10,3% NC 47 10,1%Celles qui déclarent mieux réussir lexpliquent par la mise en place dune stratégie de différenciation par une gestion rigoureuse,les compétences de leur personnel, la qualité de services ou par le positionnement sur des marchés de niche ou à fortecroissance. Linnovation est le parent pauvre et arrive en dernier. Raison dune meilleur performance par rapport au secteur Autres : compétences, Situation par rapport au secteur meilleure gestion,… 38% Inf. Marché de niche ou en 10% forte évolution 23% Sup. Diversification dactivité 15% 27% Clients particuliers : grands groupes … 10% Egale Marchés exceptionnels 9% 63% Innovation 6% 0% 20% 40% Base : 417 répondants Base : 101 répondants "meilleurs résultats que le secteur"Comparaison par type dactivitéSi nous effectuons une comparaison par type dactivité, il apparait que bien que, pour une large majorité des entreprises le CA2010 soit en progression par rapport à 2009, lévolution de la trésorerie montre des disparités importantes. Les meilleuresperformances sont réalisées par les "Télécoms" loin devant les entreprises de "programmation", puis les entreprises de "conseil";trois types dactivités pour lesquelles les marges sont les plus importantes. Par contraste, le "Commerce " et la "Fabrication TIC"semblent les plus à la peine. Evolution du CA 2010 / 2009 Situation de la trésorerie 2010 / 2009 Télécom 100% Télécom 20% 80% Programmation 14% 29% 57% Programmation 20% 27% 53% Maintenance TIC 18% 23% 59% Maintenance TIC 27% 27% 46% Fabrication TIC 17% 28% 56% Fabrication TIC 18% 65% 18% Conseil en informatique 18% 23% 59% Conseil en informatique 21% 30% 49% Commerce 18% 32% 50% Commerce 22% 47% 31% Services Internet 13% 23% 64% Services Internet 30% 28% 41% 0% 50% 100% 0% 50% 100% Inférieur Egal Supérieur Inférieure Egale Supérieure Base : 452 répondants Base : 438 répondants 36
    • Ressources humainesRecrutements32% des entreprises de notre panel ont déclaré vouloir recruter en 2010 et ce qui est bon signe à 70% en CDI. Outre les CDD, lesautres types de recrutements envisagés sont sous forme de contrats dapprentissage ou de professionnalisation. La Gironde est ledépartement où devrait se concentrer lessentiel des recrutements pour des entreprises principalement du conseil et dudéveloppement logiciels. Quelles activités comptent recruter ? Dans quel département ? Moyenne 32% Télécom Pyrénées 60% Atlant. Dordogne 14% 1% Programmation 35% Maintenance TIC 23% Lot-et- Garonne Fabrication TIC 22% 6% Conseil en informatique 29% Landes Commerce 39% 6% Gironde Services Internet 40% 73% 0% 20% 40% 60% Base : 149 répondants298 postes emplois devraient être créés en majorité dans des fonctions techniques (développement et conduite de projet à 61%) etau second rang des postes de commerciaux (27%). Types de contrats Types de postes recherchés envisagés Administ. 8% Autres Support CDD Commercial 13% 27% utilisateur 17% 4% CDI Technique 70% 61% Base : 149 répondantsFormationEtait-ce un sujet tabou ? Nous avons eu 26% de non réponse à la question sur le pourcentage de la masse salariale consacrée àla formation. Seules 18% des 349 entreprises ayant répondu ont déclaré consacrer plus que le taux légal en formation continue. % de la masse salariale consacrée à la formation Plus 18% Taux légal 82% Base : 349 répondants 37
    • Typologie de clientèles et de marchésPrincipales clientèles et zones de chalandiseLes entreprises des TIC dAquitaine travaillent à 58% sur une zone de chalandise de relative proximité (locale ou régionale) etsadressent à une clientèle constituée à 62% de PME ou TPE. Principaux types de clientèle Zone de chalandise Autres 1% Particuliers 9% Internat. Grands 8% Locale groupes 20% 39% Secteur public 8% TPE - France Artisans 34% PME 37% 25% Région 19% Base : 464 répondantsLes activités qui travaillent proportionnellement plus avec les grands comptes ("Grands groupes" et "Secteur public") sont le"Conseil en informatique" (35%) et la "Fabrication TIC" (34%). Type de clientèle par domaine dactivité Total général 9% 37% 25% 8% 20% Télécom 20% 20% 40% 20% Programmation 10% 35% 31% 8% 16% Maintenance TIC 20% 47% 20% 5% 8% Fabrication TIC 39% 28% 6% 28% Conseil en informatique 8% 36% 20% 8% 27% Commerce 8% 50% 21% 5% 13% Services Internet 4% 26% 36% 11% 21% 0% 20% 40% 60% 80% 100% Autres Particuliers TPE - Artisans PME Secteur public Grands groupes Base : 464 répondantsDe façon logique le graphique met en lumière lexposition des activités de commerce et de maintenance TIC sur des marchés trèsmajoritairement constitués de petits clients (respectivement 58% et 67%) très volatiles et soumis à une concurrence exacerbée87 :les TPE (respectivement 50% et 47%) et les particuliers (20% pour la maintenance).Pour tous les autres domaines dactivités les PME + Secteur Public + grandes entreprises constituent plus de la moitié de leurclientèle ce qui leur permet de réaliser un chiffre daffaires plus important et de dégager des marges plus conséquentes.Le secteur public (Etat, collectivité) très courtisé reste par nature surtout la cible des activités de télécommunication pour lequel ilconstitue le premier marché (40%).87 Voir à ce propos le paragraphe "Domaines dactivité fragilisés ou en déclin" de la photographie de la filière TIC 2010 38
    • Activités à linternationalSur notre panel, seules 98 entreprises, soit 21%, travaillent à linternational. Les activités les plus actives à linternational sont lafabrication TIC (39%), le développement (30%) et enfin les services Internet (26%). Ces derniers étant théoriquement sans limitegéographique. Près de la moitié (49%) des entreprises présentes à lInternational y réalisent moins de 10% de leur CA. 51% yréalisent plus de 10% de leur CA dont 19% plus de 30%. % dentreprises travaillant à linternational Télécom 20% Programmation 30% Part du CA à linternational Maintenance TIC 13% Fabrication TIC 39% Plus de 30% 19% Conseil en informatique 15% Entre 10 et 30% 32% Commerce 16% Moins de 10% 49% Services Internet 26% 0% 10% 20% 30% 40% 0% 25% 50% Base : 98 Répondants Base : 98 RépondantsDéveloppement à linternationalDe façon écrasante, lEurope est la zone géographique où les entreprises qui ont une activité à linternational sont les plus actives.Si lon sintéresse aux zones de développement à linternational, la proximité géographique et linguistique prime avec en premierlEurope puis lAfrique. LAmérique du Nord vient au troisième rang et par un effet cumulatif sur 3 choix obtient autant de citationsque lAfrique. Choix de zones géographiques Zones de présence de développement à linternational vs développement à linternational Océanie 4 111 Océanie 3 Europe 77 33 4 Europe 37 Asie 4 13 4 6 Asie 14 Amérique du Sud 3 4 8 Amérique du Sud 12 Amérique du Nord 7 2 11 3 Amérique du Nord 16 Afrique 13 13 3 Afrique 16 0 10 20 30 40 0 25 50 75 Nb de citations Nb de citations 1er 2nd 3e 4e Présence actuelle Développement Base : 54 Répondants Base : 98 Répondants 39
    • Capacité à innover et investir de nouveaux marchésR&D et InnovationR&D et partenariatsLa R&D et linnovation sont des composantes essentielles de la guerre économique pour développer des avantages concurrentielsou à minima rester dans la course.La R&D est pratiquée par 38% des entreprises de notre panel. De façon assez logique les entreprises les plus impliquées en R&Dse trouvent dans les domaines de la "Fabrication TIC" et celles qui font du développement de logiciels ("Programmation").Seules 12% des entreprises interrogées ont développé des partenariats. Les partenariats les plus souvent cités sontprincipalement avec les " Universités, cellules de valorisation, écoles" (60%) et dautres entreprises ("Autres"; 42%). Les centres derecherches arrivent en 3ème position avec 37%. % dentreprises faisant de la R&D Types de partenariats Moyenne générale 38% Autres 42% Télécom 20% Pôle de compétitivité 21% Programmation 56% Centres nationaux de recherche (CNRS, INRA,… 37% Maintenance TIC 23% 60% Universités, cellules de valorisation, écoles Fabrication TIC 67% Plateforme de transfert de technologies 26% Conseil en… 33% Commerce 18% Bureaux détudes 28% Autres activités 34% Donneurs dordre 30% 0% 20% 40% 60% 0% 20% 40% 60% Base : 178 répondants Base : 57 répondantsObjectifs de la R&DLa R&D a autant pour objectif de répondre aux attentes des clients (84%), ce qui relève dune logique de fidélisation, que deconcevoir de nouveaux produits ce qui sinscrit dans une démarche dinnovation. La conquête de nouveaux marchés arrive au 3èmerang des citations. Raisons de la R&D 64% adapter des produits existants 100% 80% 60% 83% 6% répondre aux 40% Autre (curiosité …) demandes des 20% clients 0% 78% 83% conquérir de concevoir de nouveaux marchés nouveaux produits Base : 178 répondants 40
    • Financement de la R&DLe financement de la R&D est un problème récurrent car il mobilise souvent dimportants capitaux sur plusieurs années avant quelentreprise puisse envisager un retour sur investissements. Dans certains cas les sommes investies le sont en pure perte caraffectées aux mauvais moments ou à des projets qui ne déboucheront pas. Force est de constater que pour lécrasante majoritédes entreprises des TIC la R&D est autofinancée et repose peu sur les mécanismes daide (Etat, collectivités). Financement de la R&D Autre 6 Crédit dImpôt Recherche (CIR) 43 aides publiques (hors Crédit dImpôt Recherche) 30 augmentation des dettes (emprunts bancaires…) 25 Mobilisation de la capacité dautofinancement 154 Augmentation du capital 34 0 50 100 150 Nb de citationsUsage de technologies ou positionnement sur des marchés davenirLogiciels à la demande / SAAS (Software As A Service)Si lon en juge par le taux de réponse de 18% pour les activités de conseil et de 41% pour celles du développement, le logiciel à lademande ou SAAS (Software As A Service) nest pas un thème qui les mobilise alors que tous les grands éditeurs de logiciels ontdécliné leurs offres en SAAS (IBM, Oracle, Microsoft, SAP, ...) et que les cabinets danalyse des TIC tels que le Gartner prédisentune large adoption de ce type de services dans les années à venir.Les taux de rejet de ces modèles économiques sont particulièrement importants (respectivement 69% et 31%), soit par manque dematurité soit par difficulté à maîtriser les modèles économiques et juridiques sous-jacents. Implication dans une offre SAAS 69% 61% 60% 40% 26% 17% 20% 10% 11% 3% 2% 0% Propose déjà ce Etudie une mise en Prévoit à long terme Lexclue type doffre place à court terme Activités de conseil TIC Activités de développement Base : 83 entreprisses de Conseil et développement TIC 41
    • Applications mobiles ou de mobilitéCette question a intéressé davantage les entreprises puisque 25% des activités de "Conseil en informatique" et 49% de celles de"développement TIC" de notre panel ont répondu. Cependant les résultats montrent encore une faible maturité pour ce marché clélorsque lon connait le développement des usages mobiles ou en situation de mobilité et lexplosion du marché des smartphonesqui peuvent être enrichis par linstallation dapplications téléchargées depuis des magasins de logiciels (App Store). Il estcependant notable, que la majorité des entreprises de développement ayant répondu prévoient dinvestir dans les applicationsmobiles ou de mobilité ou offrent déjà ce type de services. Applications mobiles ou de mobilité 56% 60% 45% 40% 20% 17% 18% 20% 14% 20% 10% 12% 7% 0% Propose déjà des Propose déjà des Etudie une mise en Prévoit mais à long Lexclue applications pour solutions de place à court terme terme téléphones mobilité pour les mobiles entreprises Activités de conseil TIC Activités de développement Base : 106 entreprises de Conseil et développement TIC - Questions à choix multiples. Le total excède 100%.Open Source et Logiciels libresLes logiciels libres et technologies Open Source trouvent un large public auprès des sociétés de services ou de commerce TICmais moins (ce qui est logique) auprès des activités de "Fabrication TIC" ou de "Télécom" où les solutions propriétaires sontprépondérantes.Les plus gros utilisateurs, offreurs de services et contributeurs se trouvent logiquement parmi les activités de "Conseil", de"Programmation" et de "Maintenance". La surprise vient des activités de "services Internet" qui sont sans doute encore trèsmarquées par les solutions propriétaires Microsoft, IBM ou Apple (chaine graphique notamment). Usages et prestations en Logiciels Libres (LL) Télécom 20% 20% 40% Programmation 29% 51% 22% 72% Maintenance TIC 45% 52% 27% 67% Fabrication TIC 11% 28% 11% 33% Conseil en informatique 47% 58% 27% 79% Commerce 32% 24% 8% 55% Services Internet 30% 45% 13% 60% Prestations en LL Produits / services sappuient sur LL Editeur / contributeur en LL Simple utilisateur LL Base : 464 entreprisses TIC - Questions à choix multiples. Le total excède 100% 42
    • ANALYSE FINANCIERE FILIERE TIC 2010 Note méthodologique : justification des choix de l’étudeNote : un lexique en fin de document fournit la définition des termes financiers et statistiques utilisés.Constitution de la base détudeL’analyse des données financières a été réalisée à laide du logiciel expert PréfaceTM OBS de la société Ordiméga sur un panel de3 713 entreprises des TIC de la Région Aquitaine. Des extractions successives ont été effectuées à partir de la base de donnéesDianeTM de Coface Services/Bureau van Dijk de façon à disposer pour ce panel des principaux indicateurs financiers issus desbilans et comptes de résultat disponibles pour les années 2006 à 2009.Toutes les entreprises du panel ne sont pas soumises à l’obligation légale de communiquer leurs comptes sociaux (notamment lesentreprises individuelles) et certaines omettent de se conformer à cette obligation ou choisissent simplement de ne pas le faire. Ilen résulte donc un écart systématique entre le panel soumis à l’extraction et la liste d’entreprises obtenue soit 2 133 entreprisesidentifiées.Le logiciel Préface OBS élimine automatiquement les entreprises dont les données sont trop incomplètes ou portent sur despériodes inférieures à 6 mois et qui risquent de biaiser l’analyse statistique (Analyse en Composantes Principales ou ACP). Toutesles entreprises dont l’exercice était inférieur à 12 mois n’ont cependant pas été exclues de notre analyse sur ce seul critère, defaçon à refléter la contribution globale du secteur des TIC en terme de création de richesses sur la période d’observation.Par ailleurs, afin de ne refléter que la situation des entreprises TIC dAquitaine, celles ayant une dimension nationale et dontlactivité régionale ne pouvait pas être isolée, ont été éliminées du champ de létude. Il s’agit essentiellement de grands comptestels que FRANCE TELECOM, HEWLETT PACKARD, IBM, BULL, CAP GEMINI, SIEMENS, VIRGIN etc. Il en résulte au final desdifférences dans la taille de l’échantillon qui n’est pas rigoureusement constitué des mêmes entreprises d’une année sur l’autre. Onpeut cependant relever que le groupe étudié reste relativement stable dans sa structure et représente chaque année le tiers denotre fichier de base. Après retraitement, notre base détude compte 1 137 entreprises en 2009.Définition du groupe et des noyaux dentreprises étudiésLes variations observées dans la population dentreprises pouvant constituer une source de biais, certaines variables ont étéétudiées tant à l’échelle du groupe dentreprises qu’à celui du noyau de ces groupes, permettant ainsi d’effectuer un contrôle decohérence de leur évolution. Le noyau dun groupe donné dentreprises est formé automatiquement par le logiciel Préface OBS, àpartir d’une analyse multi variée (application de la méthode des nuées dynamiques). Les entreprises qui forment le noyaureprésentent, par leur proximité avec la moyenne, le cœur du groupe étudié. Les effectifs totaux du groupe détude sont comprisentre 798 entreprises en 2006 et 1 137 en 2009. Le noyau représente 11,9% de notre échantillon d’analyse pour lannée 2009.Groupe final détude 2009L’étude se limite à l’année 2009 en raison du dépôt tardif des comptes 2010 qui alimentent la banque de données de DIANE.Malgré cette limite, cette étude permet de déceler les tendances du groupe étudié et d’analyser les chiffres présentés issus delagrégation des comptes consolidés de chaque entreprise de l’échantillon et du croisement avec les données sur les noyauxextraits par le logiciel PREFACE OBS. Les 1 137 entreprises du groupe étudié en 2009 se répartissent ainsi en fonction de leurchiffre d’affaires : Tranches  2008 2009 de chiffre d’affaires  Nb d’entreprises % du groupe étudié Nb d’entreprises % du groupe étudiéDe 0 à 250 k€ 510 51% 615 54%De 250 k€ à 500 k€ 150 15% 167 15%De 500 k€ à 1 M€ 127 13% 140 12%De 1 M€ à 10 M€ 193 19% 196 17%De 10 M€ à 70 M€ 17 2% 19 2% Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxL’évolution de la répartition des entreprises du panel étudié montre une augmentation du nombre d’entreprises de petite taille(+3% pour la tranche de 0 à 500k€) alors que celles qui réalisent de 1 à 10 millions d’euros de chiffre d’affaires diminuent de 2%.Cela peut s’expliquer par la création d’une centaine d’entreprises entre 2008 et 2009.Au regard de l’évolution de ces 2 133 entreprises sur ces quatre dernières années on constate que l’échantillon passe de 798 à1 137 entités avec un noyau passant de 91 à 135 soit un rapport (nombre d’entreprises du noyau divisé par celui de l’échantillontotal étudié) de 11,4% à 11,9%. L’évolution du noyau dans l’ensemble reste constante et montre une bonne stabilité du cœur deséchantillons défini par le module OBS du logiciel PREFACE. 43
    • Evolution du nombre d’entreprises de l’échantillon et du noyau de 2006 à 2009 2 500 150 2 133 2 133 2 133 2 133 135 104 109 2 000 91 100 1 500 798 912 998 1 137 1 000 50 500 0 0 2006 2007 2008 2009 fichier initial Aquitain Echantillon noyau Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI Bordeaux Zoom sur quelques indicateurs financiers majeursConsolidation des bilans 2009Cette année, la vue d’ensemble du secteur économique des TIC en Aquitaine révèle sur un échantillon de 1 137 entreprises unproduit d’exploitation de plus de 1,2 milliards d’euros avec une diminution des exportations avec plus de 22% par rapport à 2008.Le résultat consolidé négatif de 11,5 millions d’euros confirme une année de crise qui n’a pas épargné ce secteur d’activité.Toutefois nous pouvons reconsidérer de plus de 25 millions deuros ce résultat si nous ôtons celui de quatre entreprises qui ontgénéré un résultat négatif cumulé de près de 36 millions d’euros.La valeur ajoutée proche de 491 millions d’euros garde toutefois un ratio attrayant par rapport au chiffre d’affaires à hauteur de plusde 39%. Avec un effectif global de près de 7 000 salariés, la rémunération moyenne est de 39 000 euros annuels par personne. LaCapacité d’Auto Financement (CAF) qui atteint un peu plus de 28 millions d’euros ne représente que 2,3% des produitsd’exploitation. Cependant les fonds propres sélèvent à 230 millions d’euros pour un total de bilan avoisinant les 828 millionsd’euros.L’endettement total représente 65% du total du bilan avec des dettes fournisseurs représentant pratiquement 44% des dettes àcourt terme. Les immobilisations à long et moyen termes sont soutenues à 153 millions deuros. Les Immobilisations totales nereprésentent que 21,6% du bilan avec des investissements équivalents entre l’incorporel et le corporel. Consolidation des 1 137 entreprises 2008 2009 Evolution en % Produits d’exploitation 1 183 785 009 € 1 266 987 225 € + 7,03% CA net Exporté 71 992 000 € 56 531 000 € -21,48% Valeur Ajoutée 477 679 090 € 490 943 116 € + 2,78% Masse salariale 262 542 000 € 277 903 000 € + 5,85% Résultat de l’exercice 30 685 397 € - 11 513 828 € -137,52% Capacité d’Auto Financement 41 100 000 € 28 887 000 € -29,72% Fonds propres (FP) 243 860 037 € 230 059 905 € -5,66% Fonds de Roulement (FR) 224 225 716 € 233 722 128 € + 4,24% Besoin en Fonds de Roulement (BFR) - 5 258 593 € - 12 147 924 € -131,01% Endettement total 489 403 543 € 537 554 304 € + 9,84%  Dettes à Long et Moyen Terme 126 930 543 € 152 626 021 € + 20,24%  Dettes à Court Terme 362 473 000 € 384 928 284 € + 6,20%  Dont dettes Fournisseurs 161 345 371 € 168 524 948 € + 4,45% Immobilisations totales 168 371 070 € 178 560 629 € + 6,03%  Immobilisations Incorporelles 65 268 584 € 65 478 195 € + 0,32%  Immobilisations Corporelles 63 437 710 € 65 737 300 € + 3,62%  Immobilisations Financières 39 703 042 € 47 345 134 € + 19,25% Total du bilan 780 058 096 € 827 503 270 € + 6,08% Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxL’évolution du panel étudié de 2008 à 2009 (998 entreprises en 2008 et 1137 entreprises en 2009 soit une augmentation de 14%du nombre d’entreprises) montre un fléchissement de l’ensemble des ratios financiers exceptés le besoin en fonds de roulementqui s’améliore de 131% et les immobilisations financières qui augmentent de 19% environ.Un effort significatif dans les investissements à long et moyen termes est à noter avec plus 20% daccroissement des dettes à longet moyen termes. Le résultat net chute considérablement même si l’on occulte celui des quatre entreprises qui ont généré plus de36 millions d’euros de perte en 2009. Le chiffre daffaires à lexport chute également de 21% et ceci peut sexpliquer par unemonnaie européenne encore très forte sur le marché international, ainsi que la contraction de certains marchés à dexportation. 44
    • Evolution du chiffre d’affaires et de la valeur ajoutée : une croissanceconfirmée malgré la criseEvolution du Chiffre daffairesLe chiffre d’affaires (CA) cumulé de l’échantillon évolue de façon constante passant de 905 à 1 251 millions d’euros. Son noyauconnait une forte augmentation de 2007 à 2008 (+49,4%) en corrélation avec l’augmentation du nombre d’entreprises dans sesnoyaux respectifs. Cependant, si l’on compare l’évolution du nombre d’entreprises étudiées à celui du chiffre d’affaires pour lesannées 2008 et 2009, leffectif du groupe étudié augmente de 13,9% (998 à 1137 entreprises) alors que le chiffre d’affaires cumulénaugmente que de 8,8% (1 149 à 1 250 millions deuros). Les entreprises en 2009 ont vu leur chiffre d’affaires augmenter moinsvite en moyenne que le nombre de concurrents sur leurs marchés. Il faut aussi noter la diminution des exportations en 2009 (-21%par rapport à 2008). Evolution du CA global de l’échantillon et du noyau de 2006 à 2009 en k€ 1 500 000 250 000 1 250 633 1 149 575 1 250 000 200 000 905 117 1 050 917 1 000 000 208 750 108 173 117 340 175 340 150 000 750 000 100 000 500 000 250 000 50 000 0 0 2006 2007 2008 2009 Echantillon Noyau Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxSi sur les années 2006 et 2007 on note une similitude de comportement du noyau et de celui de l’échantillon, les deux annéessuivantes révèlent une augmentation de la taille des entreprises du noyau relativement plus importante. Cette variation contrasteavec une diminution du chiffre d’affaires moyen par entreprise du noyau de 2008 à 2009 confortant l’observation faite surl’évolution du panel étudié (en 2009 les entreprises de petite taille sont en plus grand nombre quen 2008). Evolution du CA moyen par entreprise de 2006 à 2009 en k€ 1 673 1 800 1 556 1 500 1 216 1 153 1 200 1 136 1 154 1 153 1 100 900 600 300 0 2006 2007 2008 2009 Echantillon Noyau Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI Bordeaux 45
    • Evolution du taux de valeur ajoutéeLe taux de valeur ajoutée (valeur ajoutée / chiffre d’affaires) connait en 2009 une baisse de 1,4% par rapport à 2008 mais resterelativement constant car il ne varie que de 2,3% sur la période 2006-2009. Létude des noyaux vient corroborer le comportementde l’échantillon qui varie de façon identique et atteint 49,5% en 2009. Evolution du taux (valeur ajoutée / CA) de 2006 à 2009 50,9% 52% 49,6% 49,5% 50% 48% 46% 46,5% 44% 41,4% 41,6% 42% 40% 40,2% 39,3% 38% 2006 2007 2008 2009 Echantillon Noyau Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxEvolution des immobilisations : le révélateur dune période de criseEvolution des immobilisationsSur la période étudiée, les immobilisations totales évoluent de plus de 144,7%. Cela s’explique en partie par l’augmentation dunombre d’entreprises de l’échantillon étudié (qui passent de 798 à 1 137 entreprises) mais aussi par l’augmentation significativedes immobilisations financières sur ces quatre années (plus 288,4%).Les immobilisations incorporelles et corporelles atteignent quant à elles le même niveau proche de 66 millions d’euros. Onremarque toutefois que sur les années 2008 et 2009, ces deux postes n’ont pratiquement pas évolué ce qui indique probablementla difficulté des dirigeants à investir en période de crise. Evolution des immobilisations de 2006 à 2009 en k€ 70 000 210 000 65 269 65 478 65 737 63 438 58 244 56 119 178 522 60 000 180 000 48 755 52 613 168 371 47 345 50 000 150 000 123 370 137 789 39 703 40 000 120 000 29 063 30 000 90 000 20 000 16 414 60 000 10 000 30 000 0 0 2006 2007 2008 2009 Immo. Incorporelles Immo. Corporelles Immo. Financières Immobilisations Totales Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI Bordeaux 46
    • Evolution des fonds propres, du résultat net et de l’endettementEvolution des dettesL’évolution moyenne des fonds propres sur les quatre années étudiées montre une diminution de 32% pour atteindre 202 k€ en2009. Cette tendance, qui est une conséquence de la diminution de la taille moyenne des entreprises, semble cyclique duneannée sur lautre, met en relief un affaiblissement global de leur haut de bilan à léchelle du secteur.Les investissements à long et moyen termes par entreprise connaissent un ralentissement de 2008 à 2009 (+ 5%) alors que lestrois années précédentes, ils progressaient de 18% en moyenne. La moyenne des dettes à court terme (DCT) reste stable dansl’ensemble avec des fluctuations cycliques d’une année à l’autre. La diminution de 7% constatée en 2009 par rapport à 2008 suit lamême tendance que l’évolution du chiffre d’affaires sur cette même période. Evolution moyenne par entreprise : fonds propres, DLMT, DCT de 2006 à 2009 en k€ 400 362 364 338 339 300 268 236 245 202 200 127 134 91 107 100 0 2006 2007 2008 2009 Fonds Propres DLMT DCT Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxEvolution du taux dendettementEn seulement quatre ans le taux d’endettement (Dettes totales / total du bilan) est passé de 59% à près de 65%.Le bilan a augmenté de 36% contre 49% pour les dettes totales. Les dettes à long et moyen termes (DLMT) représentent 28% desdettes totales. Quant aux dettes fournisseurs elles représentent plus de 43,5% des dettes à court terme (contre 45,5% en 2006).Cette légère baisse peut être en partie imputée aux nouvelles directives de la Loi de Modernisation Economique (LME) imposantun délai de paiement fournisseur plus court. Evolution de l’endettement global de léchantillon de 2006 à 2009 en k€ 600 000 537 554 489 404 500 000 360 930 405 124 362 473 384 928 400 000 288 659 307 988 300 000 161 345 168 525 200 000 130 935 145 224 152 626 126 931 100 000 72 271 97 136 0 2006 2007 2008 2009 DLMT Dettes Fournisseur Dettes totales Dettes CT Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxSi lannée 2007 apparait comme la plus faste avec un bénéfice de 2,5% par rapport au chiffre d’affaires consolidé. L’année 2008dégage un résultat proche du seuil de rentabilité, alors que le résultat de 2009 pourrait être revu à la hausse si nous sortons denotre étude quatre entreprises (sur un total de 1 137 entreprises) qui ont dégagé une perte de pratiquement 36 millions d’euros àelles seules. 47
    • Evolution du résultat net de 2006 à 2009 en k€ 35 000 25 000 31 563 13 746 15 000 3 069 5 000 -5 000 -11 514 -15 000 2006 2007 2008 2009 Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxEvolution de la rentabilité des fonds propresLa rentabilité des fonds propres (résultat net / fonds propres) chute en 2009 à -5% mais elle atteint 9,55% si l’on enlève deléchantillon les quatre entreprises qui ont généré les moins bon résultats. Evolution de la rentabilité des fonds propres de 2006 à 2009 14,67% 15% 12,58% 10% 6,44% 5% 0% -5% -5,00% -10% 2006 2007 2008 2009 Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI BordeauxFonds de roulement et besoin en fonds de roulementSur ces quatre années écoulées, nous pouvons constater une augmentation linéaire du fonds de roulement (FR) et une diminutiontoute aussi linéaire du besoin en fonds de roulement (BFR). Le solde global (FR - BFR) fait ressortir une trésorerie netteexcédentaire de plus de 245 millions d’euros. Celui-ci reste toutefois conditionné par le maintient du niveau du crédit fournisseursqui est de 169 millions d’euros. La chute du BFR est due à la diminution du crédit fournisseur cumulée à la diminution des stocks etdu délai de paiement clients (de 2006 à 2009, l’équivalent de dix jours de chiffre d’affaires de moins). Cette appréciation à l’échellede l’ensemble du secteur peut cependant être nuancée selon les différents métiers des entreprises. Il est évident que les activitésde négoce impactent fortement le BFR comparativement à certaines activités de services. Evolution du FR et BFR de 2006 à 2009 en k€ 3 090 233 722 250 000 4 000 224 226 192 766 179 790 200 000 0 -448 -5 259 150 000 -4 000 100 000 -8 000 -12 148 50 000 -12 000 0 -16 000 2006 2007 2008 2009 FR BFR Sources : DIANE / Préface OBS - Traitement CCI Bordeaux 48
    • Evolution des exportations du secteur des TICL’observation du chiffre d’affaires émanant de l’export sur les 10 dernières années (de 2000 à 2009) montre un taux d’exportation(chiffre d’affaires export / chiffre d’affaires total) de 2006 à 2009 qui oscille de 7% à 4,5% pour cette dernière année. L’année 2007est le point culminant à 75 millions d’euros pour un taux de 7,14%. Ce dernier régresse ensuite jusqu’à 57 millions d’euros environen 2009. Evolution du CA export de 2000 à 2009 en k€ 80 000 75 074 72 016 70 000 61 943 60 000 51 094 56 531 50 000 38 406 40 000 25 193 23 278 30 000 23 770 20 000 11 851 10 000 0 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009 Sources : DIANE - Traitement CCI BordeauxListe des 20 premières sociétés exportatrices de léchantillon détude Société Principales activités CA export 2009APPLICATION EUROPEENNE DE SIG, Bases de Données géo localisées, acquisition de données 8 007 k€TECHNOLOGIES & SERVICES (AETS) Exportation de matériel électrique et télécom sur le continentCOSSANEX 6 464 k€ africainVISUALIZATION SCIENCES GROUP Imagerie de synthèse et services informatiques 5 091 k€ Fabrication déquipements de vision numérique et deI2S 4 947 k€ traitement de l’imageASOBO STUDIO Productions multimédias, création de jeux vidéo 4 530 k€ Conception fabrication dans le domaine de lélectronique et lesTELECOM DESIGN 3 085 k€ télécommunications Commerce de gros de composants et déquipementsSTE IRATI 2 322 k€ électroniques et de télécommunicationMAXSEA INTERNATIONAL Edition de logiciels et applicatifs de navigation GPS 2 249 k€FURUNO FRANCE Equipements de radiocommunication à usage maritime 2 125 k€ Services Internet (Alienor.net), Edition de logiciels de gestion etAQUITEM 1 738 k€ Marketing Agence de Performance Web Marketing; spécialiste duKAIZEN MARKETING GROUP 1 350 k€ référencement (SEM, SEO) et affiliationSC2X Production multimédias, création de jeux vidéo 1 008 k€APPLIED TECHNOLOGIES INTERNET (AT Solutions de mesure et d’analyse d’audience des sites Web, 787 k€INTERNET) intranet et mobile (XITI)3 PRINT Impression, Prépresse, imagerie assistée par ordinateur 750 k€ACHETER-MOINS-CHER.COM Comparateur de prix 565 k€ Conseil et ingénierie de systèmes et réseaux informatiques,NP6 534 k€ plateforme emailing (Mailperformance)RIMA ONE Editeur de logiciels de GRC 524 k€PERI STYLE Fabrication et commercialisation de micro-ordinateurs 489 k€ Solutions de simulation visuelle et de réalité virtuelle clé enIMMERSION 468 k€ mains sur mesure.WAZABIA Agence Web 450 k€ Sources : DIANE - Traitement CCI Bordeaux 49
    • Conclusion de létude financièreLanalyse financière réalisée sur le groupe de 1 137 entreprises sur ces quatre dernières années met en relief une progression destrès petites entreprises (TPE) qui constituent 69% du panel étudié et réalisent moins de 500 k€ de chiffre d’affaires. Seules 19entreprises dépassent 10 millions d’euros de chiffre d’affaires. L’effectif global déclaré avoisine les 7 000 salariés pour une massesalariale de 278 millions d’euros (sources DIANE).L’analyse de l’évolution des différents chiffres et ratios fait principalement ressortir qu’en 2009 le secteur des TIC a subi les reversde la crise économique au même titre que la plupart des secteurs d’activités de notre région. En effet, le panel d’entreprisesaugmente de 14% (évolue de 998 en 2008 à 1137 entreprises analysées en 2009) et seulement deux ratios financiers ont évoluéplus favorablement (le BFR qui diminue de 131% et les immobilisations financières de 19,5%). Le reste des ratios financiersaugmente moins vite ou décline significativement dont le résultat net qui chute de 137,5% et les exportations de 29,5%.Le taux de valeur ajoutée reste constant sur ces quatre dernières années et traduit une maitrise des achats en général. Lesimmobilisations se renforcent essentiellement grâce aux immobilisations financières. Les dirigeants n’ont pratiquement pas investien 2009 dans les outils de production, les logiciels, les brevets et autres. Le taux d’endettement global atteint près de 65% en2009 pour lequel les entreprises devront renforcer leur haut de bilan en prévision de la reprise. Les dettes à court terme(principales dettes supportées par les entreprises) sont composées en grande partie des dettes fournisseurs.Le résultat net chute significativement impacté très fortement par quatre entreprises qui ont généré pratiquement 36 millionsd’euros de perte en 2009. La rentabilité des fonds propres atteint pratiquement 10% si l’on retire les quatre entreprises déficitaireslaissant paraître toutefois un réel intérêt pour les investisseurs à placer leurs finances dans ce secteur. La chute des exportationsentamée depuis ces deux dernières années devrait faire réagir les dirigeants et les amener à se concentrer vers cette opportunitédès lors que l’euro sera plus faible.Quelques pistes de réflexion pour relancer lactivitéA travers les conclusions qui précèdent, quelques pistes de réflexion mériteraient d’être explorées :  Mettre en place une force commerciale supplémentaire88 et allouer plus de moyens de communication afin de regagner des parts de marché et notamment à l’étranger.  Accentuer les efforts en R&D89 pour s’orienter vers de nouveaux axes de marché (mis en évidence dans l’étude conjoncturelle sur la filière TIC réalisée par la CCI de Bordeaux en partenariat avec l’ADEISO et Bordeaux Games) tels que la dématérialisation des échanges et des supports, les objets communicants, la mobilité et les solutions embarquées ou la sécurité.  Renforcer les fonds propres par l’ouverture de capital ou de nouvelles participations des actionnaires pour relancer les investissements corporels afin de rester compétitif sur le marché mondial.  Mettre en œuvre des actions d’optimisation de production pour améliorer la valeur ajoutée de la masse salariale et rendre plus attractifs les ratios financiers pour consolider le secteur des TIC et rester un leader attractif en Aquitaine. LexiqueAnalyse en Composantes Principales (ACP) 90: Méthode danalyse des données et plus généralement de la statistiquemultivariée, qui consiste à transformer des variables liées entre elles (dites "corrélées") en nouvelles variables indépendantes lesunes des autres (donc "non corrélées"). Ces nouvelles variables sont nommées "composantes principales" ou axes. LACP permetde réduire linformation en un nombre de composantes plus limité que le nombre initial de variables.Méthode des nuées dynamiques : ou "méthode des centres mobiles" est une technique intérative danalyse des données utiliséepour partitionner un corps de données en classes homogènes décrites par un ensemble de variables quantitatives.Noyau : Emprunté à la terminologie du logiciel Préface, le noyau représente pour un groupe dentreprises étudié sur une annéedonnée, un sous-ensemble homogène formé par les entreprises présentant des performances très proches de la moyenne dugroupe sur les variables observées. Les entreprises qui forment le noyau représentent, par leur proximité avec la moyenne, lecœur du groupe étudié.88 Les postes de commerciaux apparaissent au second rang des recrutements prévus par les entreprises TIC interrogées dans le cadre de notre enquête de"Conjoncture TIC 2010"; voir ce chapitre pour plus de détails.89 Voir à ce propos le chapitre consacré à "Conjoncture TIC 2010" qui rapporte que la R&D est pratiquée par 38% des entreprises interrogées.90 Source : http://bit.ly/gI7brc 50
    • CONCLUSION Bilan 2010 et perspectives 2011Lédition 2010 du Rapport de lObservatoire Aquitain de lEconomie Numérique a été loccasion de mesurer les progrès accomplisces dernières années mais aussi les efforts qui restent à réaliser pour que la France rattrape les leaders européens en matièredéquipements et dusages des TIC tant chez les particuliers que parmi les entreprises. 91Les résultats de létude de consommation publiée par TNS Sofres en décembre 2010 montrent que la question de la fracturenumérique se pose de moins en moins en termes daccès à internet mais plus en termes déquipements parfois inadaptés àcertains usages et dutilisation de services en ligne (tels que les réseaux sociaux, le web mobile et les applications sursmartphones). èmeEn matière de technologies les années à venir seront marquées par le déploiement de la téléphonie mobile de 4 génération et 92ladoption plus large des applications de la RFID. Les investissements de Google et de ses compétiteurs (Apple, Nokia et RIM)dans le paiement sans contact basés sur le NFC promettent un véritable décollage de ces nouveaux usages en 2011. Cela faitpourtant 10 ans que lon en parle avec des applications notamment au Japon ou, plus près de nous, des tests dans différentesvilles françaises.Le très haut débit fixe reste en France un point sur lequel notre pays accuse un retard significatif notamment par rapport aux paysscandinaves ou à la Corée du Sud et au Japon. Les schémas directeurs93 très hauts débits en fibre optique et mobile adoptés dans 94tous les départements de lAquitaine et le programme national de déploiement du très haut débit devraient à terme réduire lesproblèmes dinfrastructures. La question des offres commerciales abordables pour les particuliers et les entreprises resteranéanmoins posée pour les inciter à investir.La photographie de la filière TIC 2010 a permis de détailler le développement de lécosystème numérique aquitain et de proposerune délimitation des différents domaines dactivités qui le composent. Les analyses cartographiques ont montré lencrage territorialfort pour des activités trop souvent perçues comme immatérielles. Létude de limpact du nouveau régime dauto-entrepreneur amontré le coup daccélérateur que ce nouveau régime fiscal a eu sur la création dentreprises dans les TIC. Les entreprisesindividuelles représentent désormais 75% des créations dentreprises en TIC. Un point clé : 64% des auto-entrepreneurs ne seseraient pas lancés dans l’aventure de la création d’entreprise sans ce nouveau régime. Ce phénomène sera à étudier surplusieurs années pour évaluer son impact sur la durée.L’analyse financière des entreprises de la filière TIC sur les données 2009 fait principalement ressortir les revers de la criseéconomique. En effet, le panel d’entreprises augmente de 14% mais deux ratios financiers seulement ont évolué plusfavorablement (le BFR qui diminue de 131% et les immobilisations financières de 19,5%). Le reste des ratios financiers augmentemoins vite ou décline significativement notamment le résultat net qui chute de 137,5% et les exportations de 29,5%.Lédition 2011 du Rapport de lObservatoire Aquitain de lEconomie Numérique sera loccasion de poursuivre le travail entamé parla CCI de Bordeaux et ses partenaires. De nombreux domaines liés aux TIC en Aquitaine mériteraient une étude plus qualitative etquantitative tels que le e-commerce et sa déclinaison sectorielle le e-tourisme, les activités de la filière mobile appelées à sedévelopper avec la généralisation des smartphones ou celles des jeux vidéo et des serious games.91 Source : TNS Sofres "Les Français et leurs écrans : vers une nouvelle fracture numérique ?" – décembre 2010 http://bit.ly/f4zPYh92 Sources : http://bit.ly/e5XC9Y / http://bit.ly/grcOXT et lachat dune startup spécialisée http://bit.ly/hvw9Ig93 Source : TIC Aquitaine - Projets soutenus http://bit.ly/gv0h8o94 Source : Portail du Gouvernement http://bit.ly/hug4fK 51
    • ANNEXES Détail de la méthodologie détude de la filière TIC 2010Cœur dactivités TICIl sagit de 24 codes NAF qui font explicitement référence aux TIC dans la formulation des libellés dactivité et qui tous sauf le4466Z (que nous avons intégré) font partie du périmètre TIC de lOCDE95.Fabrication TIC  2620Z : Fabrication d’ordinateurs et d’équipements périphériques  2630Z : Fabrication d’équipements de communicationServices informatiques et développement de logiciels  5821Z : Edition de jeux électroniques  5829A : Edition de logiciels système et de réseau  5829B : Edition de logiciels outils de développement et de langages  5829C : Edition de logiciels applicatifs  6201Z : Programmation informatique  6202A : Conseil en systèmes et logiciels informatiques  6202B : Tierce maintenance de systèmes et d’applications informatiques  6203Z : Gestion d’installations informatiques  6209Z : Autres activités informatiques  6311Z : Traitement de données, hébergement et activités connexes  6312Z : Portails internetTélécommunications  6110Z : Télécommunications filaires  6120Z : Télécommunications sans fil  6130Z : Télécommunications par satellite  6190Z : Autres activités de télécommunicationsCommerce de détail / de gros TIC  4741Z96 : Commerce de détail d’ordinateurs, d’unités périphériques et de logiciels en magasin spécialisé  4742Z : Commerce de détail de matériels de télécommunication en magasin spécialisé  4651Z : Commerce de gros (commerce interentreprises) d’ordinateurs, d’équipements informatiques périphériques et de logiciels  4652Z : Commerce de gros (commerce interentreprises) de composants et déquipements électroniques et de télécommunication  4666Z97 : Commerce de gros (commerce interentreprises) dautres machines et équipementsIl est en effet difficile de concevoir une activité TIC sans équipement dimpression ou de reprographie. Les principales sociétésspécialisées (KONIKA, LEXMARK, OCE, RICOH, XEROX) sont répertoriées avec le code NAF 4666Z. De façon générale, lesentreprises de NAF 4666Z couvrent les domaines suivant :  Commerce de gros de matériel de reprographie – impression  Commerce de gros de matériel bureautique ou informatique  Commerce de gros de matériel dencaissementRéparation TIC  9511Z : Réparation d’ordinateurs et d’équipements périphériques  9512Z : Réparation d’équipements de communication95 Source : OCDE - Economie de linformation. Définitions sectorielles fondées sur la classification internationale type par industrie – 20/03/2007 http://bit.ly/br0Mqt96 La liste des entreprises de NAF 4741Z a été épurée de près de 200 établissements dont lactivité réelle était hors champs TIC97 Les entreprises de NAF 4666Z spécialisées en fabrication de mobilier de bureau ont été exclues de notre base détude. 52
    • Activités connexes des TICConcepteurs multimédia, agences web, publicité ou marketing en ligneLa numérisation de la chaine graphique et la diversification naturelle de loffre de services, la convergence numérique et les usagesmobiles font que de nombreux acteurs sont désormais présents dans la numérisation dactivités traditionnelles et la création decontenus multimédia ou de services sur internet.Nous avons ainsi identifié de nombreuses entreprises dont les prestations de services TIC sont significatives parmi les activitéssuivantes : Agences web, agences de communication interactives o 7021Z, 7022Z, 7311Z : agences de communication interactives (pure players) ou agences de publicité ou de communication traditionnelles qui deviennent multicanal : print, web et media Concepteurs multimédia, rédaction web… o 1813Z : Pré-presse ou 5911A, 5911B, 5911C, 5912Z, 5920Z : Agences de design / packaging, prestataires audio, vidéo ou en imagerie de synthèse 2D/3D (fixe ou animée) + 5811Z, 5814Z, 5819Z : Editeurs de contenus en ligne ou de rédaction web Référencement, publicité ou marketing en ligne … o 6209Z, 7311Z, 7312Z : Activités de référencement, affiliation, régie publicitairesInfrastructure Télécom et RéseauxCes entreprises se trouvent principalement dans les activités suivantes : Installation déquipements de télécommunication - Intégrateur télécom et réseaux o 2630Z : Fabrication déquipements de communication o 3320D : Installation déquipements électriques, de matériels électroniques et optiques ou dautres matériels o 9512Z : Réparation déquipements de communication Câblage informatique et téléphonique : o 4222Z : Construction de réseaux électriques et de télécommunications (47) o 4321A Travaux dinstallation électrique dans tous locaux (62) Consultants télécom o 7022Z : Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion o 7112B : Ingénierie, études techniquesOpérateurs dopérateur télécom / gestionnaires de réseau fibre optique ou WimaxA côté des opérateurs télécom fixe (NAF 6110Z) et mobiles (NAF 6120Z) tels que Orange, SFR, Bouygues Telecom ou detélédiffusion (NAF 6130Z) tel que TDF, de nouveaux opérateurs alternatifs sont apparus (ex. COMPLETEL) mais aussi desopérateurs dopérateurs en charge de construire, gérer et commercialiser les infrastructures en fibre optique ou wimax déployéespar les collectivités : Gironde Haut Débit (avec France Télécom), Inolia (avec LD Collectivités), Iris 64, ... dont les NAF sont variés(6110Z, 6120Z, 4618Z, 4742Z, 7739Z).Commerce de détail de matériel high-tech et multimédiaLe taux déquipement en téléphonie mobile, en ordinateur personnel (multi équipement dans les familles) et ladoption massivedInternet (fixe et mobile) par les particuliers concourent au développement de nouveaux services et matériels TIC. En raison de laconvergence de plus en plus prégnante entre linformatique, les télécommunications et lélectronique grand public nous avonsintégré dans notre base détude les activités suivantes :  98 Commerces de détail spécialisés en jeux vidéo  Grandes enseignes multimédia qui ont une forte part de leur CA réalisé dans la vente de matériels informatiques ou de téléphonie (de NAF 4754Z) : SURCOUF, FNAC99, SATURN, BOULANGER, VIRGIN STORES et/ou qui développent une 100 activité dopérateur (DARTY ).  Magasins de développement de photo (NAF 7420Z) dont de nombreux appartenant aux franchises "PHOTO STATION" ou " PHOTO SERVICE" se sont convertis au commerce de matériels de téléphonie et de forfaits de téléphonie mobile101 ou Internet.98 A lexclusion des activités de location et vente de vidéos ou les salles de jeux99 La Fnac (par exemple) réalise 31,1% du CA en Micro-informatique + 22% en "disque et gaming"100 Acteur des TIC pour la vente de matériel de téléphonie, informatique, logiciels et comme opérateur ADSL (Dartybox et Dartybox Pro)101 France Telecom cherche à monter dans le capital de la société exploitant les réseaux de magasins Photo Service et Photo Station (550 points de vente) 53
    • Représentation de la filière TIC sous forme de cyclesLes deux schémas qui suivent synthétisent sous une forme de cycle la chaine des valeurs des activités TIC.Informatique, Internet et MultimédiaLes activités de recyclage qui sintéressent à la valorisation des équipements hors dusage et aux déchets liés à linformatique, lesservices externalisés qui exploitent les TIC pour offrir des prestations aux entreprises mais ne concourent pas directement audéveloppement du secteur des TIC stricto sensu ont été exclus du périmètre. Il en va de même pour toutes les activités de e-commerce.Recyclage Fabrication déquipements informatiques Commerce de gros de fournitures Matériel informatique  2620Z : Fabrication d’ordinateurs et d’équipements informatiques Consommables périphériques  4649Z Commerce de gros (commerce   Déchets informatiques et 3320C Conception densemble et assemblage sur site interentreprises) dautres biens industriel déquipements de contrôle des processus domestiques électroniques  3831Z Démantèlement industriels  4666Z Commerce de gros (commerce dépaves interentreprises) dautres machines et équipements de bureau 3832Z Récupération de déchets triés Commerce de gros de matériel 4778C Autres commerces de informatique et périphériques détail spécialisés divers  4651Z Commerce de gros (commerce 8292Z Activités de interentreprises) dordinateurs, conditionnement   déquipements informatiques périphériques et de logiciels Commerce de gros de matériel bureautique / impression  4666Z Commerce de gros (commerce interentreprises) dautres machines et équipements de bureauServices aux particuliers / Commerce de détail spécialiséDépannage à domicile  4741Z Commerce de détail dordinateurs, 6202A Conseil en systèmes dunités périphériques et de logiciels en et logiciels informatiques magasin spécialisé 9511Z Réparation  4743Z Commerce de détail de matériels dordinateurs et audio et vidéo en magasin spécialisé déquipements périphériques  4765Z Commerce de détail de jeux et Dépannage jouets en magasin spécialisé 3312Z Réparation de  4778C Autres commerces de détail machines et équipements spécialisés divers  mécaniques Commerce de détail multimédia 9511Z Réparation  4743Z Commerce de détail de matériels dordinateurs et audio et vidéo en magasin spécialisé déquipements périphériques  4754Z Commerce de détail dappareils électroménagers en magasin spécialiséServices aux entreprises  4763Z Commerce de détailexternalisés denregistrements musicaux et vidéo enSaisie de données magasin spécialiséinformatiques / Banques de Intégrateurs – VADdonnées  4741Z Commerce de détail dordinateurs, 6311Z Traitement de dunités périphériques et de logiciels en données, hébergement et magasin spécialisé activités connexes  6202A Conseil en systèmes et logiciels 7430Z Traduction et informatiques interprétation  6209Z Autres activités informatiques 8211Z Services administratifs combinés de bureau Services Internet et e-marketing Services Informatique 8219Z Photocopie,  6201Z Programmation informatique  5821Z Edition de jeux électroniques préparation de documents et  6202A Conseil en systèmes et logiciels informatiques  5829A Edition de logiciels système et de autres activités spécialisées  6311Z Traitement de données, hébergement et activités réseau de soutien de bureau connexes  5829B Edition de logiciels outils de   6312Z Portails internet développement et de langagesVeille  7021Z Conseil en relations publiques et communication  5829C Edition de logiciels applicatifs    6311Z Traitement de 7022Z Conseil pour les affaires et autres conseils de 6201Z Programmation informatique données, hébergement et gestion  6202A Conseil en systèmes et logiciels activités connexes  7311Z Activités des agences de publicité informatiques 7022Z Conseil pour les  7312Z Régie publicitaire de médias  6202B Tierce maintenance de systèmes  affaires et autres conseils de et d’applications informatiques gestion Contenus multimédia  6203Z Gestion d’installations  5911B Production de films institutionnels et publicitaires informatiques Formation en informatique  1813Z Activités de pré-presse  6209Z Autres activités informatiques 8559B Autres enseignements  6311Z Traitement de données, hébergement et activités connexes Légende : Zones bleutées: hors périmètre - Les NAF indiqués sont les plus représentatifs classés par ordre alphabétique 54
    • Télécom et RéseauxLes activités de recyclage qui sintéressent à la valorisation des équipements hors dusage, les services externalisés qui exploitentles TIC pour offrir des (télé-)services aux entreprises, les cybercafés ou téléboutiques qui sadressent aux particuliers neconcourent pas directement au développement du secteur des TIC stricto sensu et à ce titre ont été exclus du périmètre.Recyclage Fabrication équipements de télécommunication Infrastructures télécom & réseau  2630Z Fabrication d’équipements de communication  2630Z Fabrication déquipements deLe recyclage est théoriquement communication   assuré par les opérateurs 4222Z Construction de réseauxtéléphoniques et la filière DEEE électriques et de télécommunications  4321A Travaux dinstallation électrique dans tous locaux  6190Z Autres activités de télécommunicationDépannage Intégrateurs 9512Z Réparation d’équipements de communication  électriques, de matériels  3320D Installation déquipements électroniques et optiques ou dautres matériels  9512Z Réparation déquipements de communication  Consultants télécom    7022Z Conseil pour les affaires et autres conseils de gestion 7112B Ingénierie, études techniqueServices aux particuliers : Cyber Opérateurs dopérateurs télécomcafé / Téléboutiques  4618Z Intermédiaires spécialisés 4742Z Commerce de détail de dans le commerce dautres produits matériels de télécommunication en spécifiques magasin spécialisé  4742Z Commerce de détail de 5610C Restauration de type rapide matériels de télécommunication en 6110Z Télécommunications filaires magasin spécialisé 6190Z Autres activités de  6110Z Télécommunications filaires télécommunication  6120Z Télécommunications sans fil  6190Z Autres activités de télécommunication  7739Z Location et location-bail  dautres machines, équipements et biens matériels n.c.a. Opérateurs télécom     6110Z Télécommunications filaires 6120Z Télécommunications sans fil 6130Z Télécommunications par satellite  6190Z Autres activités de télécommunicationsServices aux entreprises Commerce de détail spécialisé Commerce de grosexternalisés  4741Z Commerce de détail dordinateurs, dunités  4652Z Commerce de gros Centres dappels périphériques et de logiciels en magasin spécialisé (commerce interentreprises) de  Télé-services  4742Z Commerce de détail de matériels de composants et déquipements télécommunication en magasin spécialisé électroniques et de Télé-secrétariat  4778C Autres commerces de détail spécialisés divers télécommunication  6110Z Télécommunications filaires 7430Z Traduction et interprétation  6120Z Télécommunications sans fil   8211Z Services administratifs  6190Z Autres activités de télécommunication combinés de bureau  7420Z Activités photographiques 8220Z Activités de centres dappels Commerce de détail multimédia  4754Z Commerce de détail dappareils électroménagers en magasin spécialisé Légende : Zones bleutées : hors périmètre - Les NAF indiqués sont les plus représentatifs classés par ordre alphabétique 55
    • Achats déquipements TIC par les particuliers en GirondeLe Service Commerce de la CCI de Bordeaux a réalisé une Achats déquipements TICenquête de consommation durant les mois de mars et avril2010 auprès dun panel de particuliers interrogés dans le par les particuliers en Gironde Autrescadre dune enquête téléphonique conduite selon la méthode Internet + 2%des quotas. VPC 7%Les résultats de cette enquête portant sur près de 4 000 actesdachats déquipement informatiques et de téléphoniemontrent le poids écrasant de la grande distribution (46%), Petit Grande commerce distributiondevant les Grandes Surfaces Spécialisées (GSS, 25%) puis le 20% 46%petit commerce (20%; enseignes locales et nationalesconfondues).Le e-commerce qui continue de progresser102 chaque année GSSreprésente 7% des achats technologiques en Gironde. 25% Source : CCI de Bordeaux102 Selon la FEVAD le e-commerce des biens techniques et culturels représente un CA supérieur à 2,3 milliards deuros et une PDM valeur de 11,4% http://bit.ly/ie3Srz 56
    • Vos contacts TIC à la CCI de Bordeaux Echangeur Bordeaux AquitaineCorinne REQUENAAccueil05 56 79 44 48crequena@bordeaux.cci.frClaire DECROIXAnimation et accompagnement05 56 79 52 72cdecroix@bordeaux.cci.frRoxane DELAGEAnimation et accompagnement05 56 79 51 48rdelage@bordeaux.cci.frCatherine LOISELAnimation et accompagnement05 56 79 50 26cloisel@bordeaux.cci.fr Le RapportBruno SAINTORENS "Tendance TIC 2010"Observatoire TIC est éditée par05 56 79 44 46bsaintorens@bordeaux.cci.fr Chambre de Commerce et dIndustrie de BordeauxEmail : echangeur@bordeaux.cci.fr Echangeur Bordeaux AquitaineWeb : http://www.bordeaux.cci.fr/cci/echangeur 17 place de la BourseBlog : http://echangeurba.wordpress.com/ 33076 Bordeaux CedexTwitter : http://twitter.com/echangeurba  Directeur de la publication : ChamberSign Dominique Babin  Analyse, rédaction, cartographie :Certificats de signature électronique Bruno Saintorens - bsaintorens@bordeaux.cci.frMaryse ROZIS  Analyse financière :Promotion et commercialisation Laurent Bereau - lbereau@bordeaux.cci.fr05 56 79 52 97  Contributions :mrozis@bordeaux.cci.fr Jean-Nazaire Talla, Ludivine Villadier, Nathalie Wong So, Vincent Ribes,Frédéric BERNARD Isabelle Jankowski, Audrey Hantiu,Promotion et commercialisation Catherine Loisel05 56 79 52 55fbernard@bordeaux.cci.fr Retrouvez lensemble des productions de lObservatoire Aquitain de lEconomieHot Line ChamberSign Numérique sur le site web05 56 79 44 51 http://www.numeriglobe.comchambersign@bordeaux.cci.frhttp://www.chambersign.fr Autres opérations de lEchangeurNUMERIGLOBE Forum International de lEconomie Numériquehttp://www.numeriglobe.comCYBERSUDOE Diffusion des TIC dans les PME du Sud-Ouest Européenhttp://www.cybersudoe.eu 57
    • Notes 58
    • 59
    • 60