Formation recherche documentaire doctorants sciences 27 10_10

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support de cours utilisé lors de la formation des doctorants en sciences et techniques de l'Université de Haute Alsace, à Mulhouse, le 17/12/10.

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Formation recherche documentaire doctorants sciences 27 10_10

  1. 1. Doctorants Sciences et Techniques Mulhouse Décembre 2010 URFIST de Strasbourg David Vivarès
  2. 2. La Veille 2 Source: http://www.flickr.com/photos/endoftheline/3301038664/
  3. 3. Plan 1-Éléments de contexte sur la recherche et la publication scientifique 2-Panorama des outils disponibles et mise en place de veille  L’évaluation de l’activité scientifique (facteur d’impact etc.)  Droit d’auteur et plagiat 3
  4. 4. 1 - éléments de contexte  Le cycle de la recherche  Le cycle de publication universitaire  L’offre éditoriale  L’évaluation et ses biais 4
  5. 5. Acteurs de la recherche  Chercheurs, équipes, laboratoires • Financeurs de la Recherche (acteurs institutionnels :universités et bibliothèques, agences nationales, acteurs privés) • Acteurs éditoriaux (éditeurs scientifiques : “BigFour” : Elsevier, Springer Verlag, Blackwell-Wiley, ThomsonScientific) • Diffuseurs (Agences d’abonnement, agrégateurs, portails, moteurs de recherche (Google Scholar, Books / Microsoft), serveurs de bases de données bibliographiques) (source: J Sicot, ML Malingre) 5
  6. 6. Le cycle de la recherche 6 1-Génération d’idées et d’hypothèses de recherche 2-Financement, approbation 3-Conduite de la recherche 4-Dissémination des résultats Veille, état de L’art, contacts Etat de l’art Veille Publication et diffusion informelle Source: Ware, Mark, Mickeal, Mabe et A Mahé
  7. 7. Et donc! La veille intervient à différents moments de la vie et de l’activité d’un chercheur; la publication n’en est qu’une manifestation « officielle »… 7
  8. 8. 8 Usages réels et usages institutionnels de l’information scientifique Source: "Clickstream Data Yields High-
  9. 9. Le cycle de la production scientifique Si l’article est central en STM, il prend place dans un ensemble de type de documents plus vaste, qui varie fortement selon les disciplines scientifiques (rôle de la monographie en SHS, des actes de colloques en informatique, etc.) 9
  10. 10. Le cycle de la production scientifiqueLe cycle de la production scientifique source: infosphère 10
  11. 11. Le rôle de la revue scientifique pourquoi elle est au cœur de la communication scientifique:  Gestion de la propriété intellectuelle  Validation  Diffusion  Conservation (et citabilité)  Évaluation scientifique  et donc aussi moyens et carrière ! 11 Source: A Mahé
  12. 12. Le Cycle de la revue 12
  13. 13. Un cycle long…  Beaucoup d’acteurs: auteur, éditeur (scientifique), office éditorial, referee, éditeur commercial (publisher),  De nombreux intermédiaires: diffuseurs, bibliothèques  De nombreuses étapes de validation (soumission, révision, validation) 13
  14. 14. D’où des versions différentes d’un même papier 14
  15. 15. Un coût élevé… • 39% (780) des éditeurs basés en Europe = 49% de la production d’articles = puissant lobby • Big 3 = 80% du marché STM (Thomson Reuters $2.639, Reed Elsevier $1.764, Wolters Kluwer $1.158) Other $1.250 Total : $6.811 • Augmentation du prix des périodiques : +10% par an de 1975 à 2000 (de 1975 à 1995 +300%) • Depuis 2000 inflation annuelle de 6 à 8% en moyenne 15(Source: J Sicot et ML Malingre)
  16. 16. Une croissance exponentielle! • + de 25 000 titres de revues • 1,5 Millions d’articles publiés par an (2,5 Millions en 2004) • Sur la totalité des chercheurs, 90% en vie aujourd’hui • 2000 éditeurs • 3% de croissance / an • 1 millions d’auteurs (chercheurs) • 10 à 15 millions de lecteurs dans plus de 10000 institutions • Nouvelle donne : passage du papier au e-only ! 16(Source: J Sicot, ML Malingre)
  17. 17. Droit d’auteur  Les publications scientifiques sont protégées par le droit d’auteur si elles sont: -formalisées -originales  Droit d’auteur: droits patrimoniaux (support) et moraux (contenu) -l’auteur peut céder par contrat ses droits patrimoniaux (droit de reproduction et de représentation; copyright) à l’éditeur; cession exclusive ou non -conservation des droits moraux (divulgation, respect de l’intégrité, paternité, retrait ou repentir 17(source: A. Mahé)
  18. 18. Paradoxes du droit d’auteur en sciences  Nécessaire et implicite: le droit d’auteur protège l’œuvre  En général, cession exclusive à l’éditeur -pas le droit de diffuser le document ailleurs -pas le droit de réutiliser des parties du document ailleurs  Barrière à la diffusion: conséquences paradoxales sur la diffusion des articles scientifiques 18(source: A. Mahé)
  19. 19. Les « Archives ouvertes » 19
  20. 20. Les « Archives ouvertes »  « Parler d’Open Access– ou de libre accès à l’Information Scientifique et Technique selon l’expression française consacrée – revient avant toutes choses à parler d’un principe : celui de rendre accessible gratuitement, en ligne, toute production issue d’un travail de recherche. Si l’expression concerne au premier chef les publications scientifiques (pré- et post-publications), son acception large recouvre également les thèses et les données issues de la recherche ». 20 Source: http://www.couperin.org/archivesouvertes
  21. 21. « La voie verte »  « Dans ce cas l’Open Access peut être vu comme un dispositif cohérent de mise en ligne « ouverte » des résultats de la recherche.  Document fondateur de l’Open Access, la déclaration de Budapest en fournit non seulement la définition mais trace également les voies à suivre pour aboutir à l’objectif ultime d’une diffusion libre de l’ensemble de la littérature scientifique : d’une part l’auto-archivage de leurs publications par les chercheurs et d’autre part la création de revues en Open Access. Les initiatives récentes de certains éditeurs atténuent quelque peu ce clivage en dessinant les contours d’un possible partenariat avec les éditeurs. » 21 Source: http://www.couperin.org/archivesouvertes
  22. 22. Les « Archives ouvertes »  Types d’archives ouvertes  Définitions  En France  Une archive institutionnelle est l’archive d’une institution regroupant l’ensemble de sa production (de recherche, patrimoniale, pédagogique, administrative...) dans des espaces privatifs ou ouverts.  Le répertoire OpenDoar met à jour une liste des archives ouvertes françaises. 22 Source: http://www.couperin.org/archivesouvertes
  23. 23. Les « Archives ouvertes »  Le ministère de l’enseignement supérieur et de la recherche tient une liste des archives ouvertes et institutionnelles françaises à jou .  Le site du CCSD tient également une liste des portails institutionnels.  Dans le monde  Le répertoire OpenDoar met à jour une liste d’archives ouvertes dans le monde. La recherche par pays y est proposée.  L’Open Access Directory propose une liste d’archives ouvertes classées par disciplines. 23 Source: http://www.couperin.org/archivesouvertes
  24. 24. Archives ouvertes, dépôts et éditeurs Liste des éditeurs autorisant la pré ou la post publication (liste Sherpa/romeo): http://sherpa.ac.uk/romeo.php Recommandations CNRS: -avant publication :se renseigner sur les politiques des éditeurs, négocier au moment du contrat, -après publication: renégocier le contrat en cas d’exclusivité, possible de signer des contrats permettant la mise à disposition du document (sur un site web, collègues, étudiants, site de dépôt, etc.) 24Source: A Mahé
  25. 25. Types de documents en AO  Auto-archivage (ex Hal)  Préprint : la prépublication de la version auteur avant corrections pour la publication dans une revue (cf. arXiv)  Post-print: document après review par les referees et corrections de l’auteur « L’auto-archivage (possibilité donnée à un auteur de déposer ses textes dans une base de documents) et la pré-publication (version non évaluée d’un texte) restent une spécificité des Archives Ouvertes par rapport aux revues » G. Gallezot, p.24 25
  26. 26. Exemple de l’Université de Liège 26
  27. 27. « La voie dorée » « Parallèlement au développement des archives ouvertes, les huit dernières années ont vu se multiplier les initiatives de publication en accès libre, considérée comme la « voie dorée » (gold road) de l’Open Access. Les formes en ont été très variées : transformation du modèle économique de revues existantes à l’exemple de la maison d’édition Hindawi , création de nouvelles revues en accès libre telle que Climate of the Past voire de nouvelles maisons d’édition, les deux les plus célèbres étant BioMed Central et la Public Library of Science. » 27Source: http://www.couperin.org/archivesouvertes
  28. 28. « Quels principes de fonctionnement ? Répertoriées dans le Directory of Open Access Journals , ces revues en libre accès reposent sur le principe d’un report vers l’auteur des coûts de production de la revue. Le financement n’intervient donc plus en aval de la publication sous forme d’abonnements, mais en amont grâce au paiement par l’auteur ou son institution d’une somme forfaitaire pour chaque article accepté. Circonspects voire goguenards dans un premier temps, les éditeurs « traditionnels » disposent désormais quasiment tous d’une offre permettant aux chercheurs qui le souhaitent de publier leur article en accès libre. Baptisés Open Choice chez Springer ou Online Open chez Blackwell, ces programmes aboutissent à la constitution de revues dites hybrides. » Source: http://www.couperin.org/archivesouvertes 28
  29. 29. 29 Source: http://www.flickr.com/photos/vanderlin/222460668/
  30. 30. 2-Mieux utiliser les outils de veille 30 Source: http://www.flickr.com/photos/patrickgage/3738107746/
  31. 31. 2-Mieux utiliser les outils de veille  Importance de la méthodologie  préparer sa session de recherche  Maîtriser la typologie des ressources, la structure de l'économie de la publication (cycle des publications)  Mettre en place des outils de veille automatique 31
  32. 32. source: infosphère 32 Étapes à suivre pour une recherche documentaireÉtapes à suivre pour une recherche documentaire
  33. 33. Quel est le chemin du document? Catalogue Bases de données bibliographiques: références (payantes ou archives ouvertes) Plateformes d’éditeurs de revues électroniques « Document final » Revues papier, livres ou thèses (en bibliothèque) Serveur de liens localisation Lien interne 33 Moteur de recherche Google
  34. 34. Définir sa stratégie de veille 34Source: http://www.flickr.com/photos/validd/247647416/
  35. 35. Recette de la recherche doc. Réfléchir en termes de session:  une fois le temps disponible défini,  Définir le type de document à rechercher,  la quantité de documents à obtenir  Les critères pour les sélectionner 35
  36. 36. Comment optimiser? 36Source: http://www.flickr.com/photos/lachlanhardy/227715761/
  37. 37. En Hiérarchisant les outils --Outils généraux:  La recherche sur Internet (typologie, fils RSS)  Portail documentaire  Catalogues nationaux et internationaux  base de données bibliographiques pluridisciplinaires 37
  38. 38. Outils --Outils spécialisés:  Base de données bibliographiques spécialisées  Les sites de revues  Les archives ouvertes: -les entrepôts de données -les revues en ligne 38
  39. 39. Ce qui permet de définir les outils à privilégier et d’éviter l’effet « entonnoir »! 39Source: http://www.flickr.com/photos/zigazou76/5085788249/
  40. 40. L’effet entonnoir ou le Google syndrom  Trop d’information tue l’information  La pulsion du clic  A l’inverse, trouver peu de résultats…mais les bons! Cf. Gallezot, G, et Simonnot, L'entonnoir - Google sous la loupe des sciences de l'information et de la communication 40
  41. 41. On passe à la pratique! 41Source: http://www.flickr.com/photos/libraryman/119693755/
  42. 42. La pratique  principes d'utilisation d'une Base de données bibliographique: exemple de Web of Science  Bases de données spécialisées, selon le domaine d’étude  plateforme de périodiques électroniques: ex.RSC  archives ouvertes 42
  43. 43. Rechercher à partir du Web  Google Scholar: quelques astuces  SCIverse =(Science Direct+Scopus via Scirus)  Scientific Web plus (moteur de recherche web associé à Web of Science) 43
  44. 44. Google Scholar  L’incontournable: pourquoi? (native users et autres questions)  Moteur de recherche Vs base de données  Définition: « Google Scholar est un moteur de recherche spécialisé dans la littérature de recherche universitaire : il indexe des articles issus de périodiques avec évaluation par les pairs, des thèses, des livres, des rapports, des articles en prépublication ». J-M Lardy 44
  45. 45. Google Scholar Avantages inconvénients  Gratuit  Recherche fédérée  Simple  Recherche sur texte intégral  Taux de citation  Constitution de bibliographie  Localiser une ressource  Opacité sur le contenu et le mode de collecte: la « boîte noire »  Non exhaustif: couverture inconnue  Pas de langage contrôlé ni de thésaurus  Erreurs  Index de citation parcellaire 45
  46. 46. Google Scholar • Quelques conseils d’utilisation • pour une première approche, en complément des bases spécialisées, et avec précaution en raison de l’opacité et de la non exhaustivité. 46
  47. 47. Scirus est probablement le moteur de recherche scientifique et technique le plus élaboré de l'Internet. Il indexe des sources gratuites (sites web, preprints) et des périodiques (ScienceDirect). Lancé par l'éditeur scientifique de revues électroniques Elsevier, il permet de trouver des données, rapports et articles, et de localiser des sites académiques. 47
  48. 48. Scirus 48
  49. 49. Scientific web plus 49
  50. 50. Les catalogues 50 Source: http://www.flickr.com/photos/jjay69/5094657146/
  51. 51. Ne pas négliger les ressources « papier »!  Catalogues des bibliothèques de l’Université  Le Sudoc: fonctions avancées (recherche thèses)  Eucor (Rhin supérieur)  Karlsruher Virtueller Katalog (KVK)  Fichier central des thèses (en crs de rédaction)  Rappels sur le PEB 51
  52. 52. Présentation du portail ou bibliothèque virtuelle  UHA: accès aux ressources via « biblio numérique » Objectif: une typologie des types de ressources et un classement thématique Votre stratégie: définir les ressources incontournables 52
  53. 53. Présentation des bases de données  Principes et fonctionnalités: permettent d’accéder à des notices bibliographiques qui décrivent le contenu de documents sur un sujet.  (exemple de la base de données Web of Science)  Accessibilité au texte intégral Fonctions avancées: utiliser la DSI 53
  54. 54. Web of Science (Thomson Reuters) 54
  55. 55. Mettre en place une DSI  Installer un veille sur la citation d’articles  Ré-effectuer automatiquement une recherche dans la BDD  Définir une liste de journaux 55
  56. 56. Veille sur la citation d’articles 56
  57. 57. Automatiser la recherche 57
  58. 58. Liste de journaux 58
  59. 59. Le Journal Citation Report (JCR) et l’Impact factor 59
  60. 60. L’impact Factor 60Source: J Sicot, ML Malingre
  61. 61. Facteur d’impact 61 Source: J Sicot, ML Malingre
  62. 62. Facteur d’impact 62 Source: J Sicot, ML Malingre
  63. 63. 63 Source: J Sicot, ML Malingre
  64. 64. L’indice H 64 Source: J Sicot, ML Malingre
  65. 65. Sciverse d’Elsevier (version Beta) 65
  66. 66. Scitopics 66
  67. 67. Sciverse d’Elsevier (version Beta) 67
  68. 68. Scopus Base de donnée développée par Elsevier depuis 2005, concurrent direct de Web of Science. 68
  69. 69. Scopus 69
  70. 70. Chemical abstracts via Sci Finder Web  Interface Web de cette base de donnée incontournable en chimie  NB: L’UHA ne dispose que d’un accès pour l’ensemble de l’Université  Pour se connecter: cf. mode d’emploi sur le portail de l’UHA 70
  71. 71. Chemical Abstracts  30 millions de références de bibliographiques et une augmentation rapide de la base (1.5 million de références depuis janvier 2008, dont plus de 30% sont des brevets)  Rapidité de l’indexation  Plus de 50 langues (anglais surtout, mais pas seulement (Coréen, chinois,…) 71
  72. 72. interface 72
  73. 73. Research topic candidates 73
  74. 74. Détail de la substance 74
  75. 75. Explorer par structure chimique 75
  76. 76. Analyse par concepts Chemical Abstracts 76
  77. 77. Détails d’une réaction 77
  78. 78. Pour en savoir plus: 78
  79. 79. Les plateformes de périodiques électroniques  A bien différencier des bases de données bibliographiques  Identifier les éditeurs et le contenu de leur collection de périodiques électroniques,  Faire un veille régulière 79
  80. 80. Plateformes de revues électroniques  ACS  AIP  RSC  Science Direct  SpringerLink  Wiley Interscience 80
  81. 81. American Chemical Society • ACS propose 39 périodiques à comité de lecture dans le domaine de la recherche en chimie et domaines connexes. • Le texte intégral des articles est disponible en général depuis 1996. • L'ACS offre un service de signalement par mail des nouveaux articles disponibles en ligne avant leur parution sur papier , ASAP Alerts, ainsi qu'un service d'envoi des nouvelles tables des matières, Table of Contents Alerts. 81
  82. 82. Liste des journaux par sujets 82
  83. 83. AIP-APS La plateforme Scitation permet la recherche sur les revues éditées par l'American Institute of Physics et l'American Physical Society, ainsi que sur des titres édités par des sociétés savantes, notamment : Acoustical Society of America, American Association of Physics Teachers, Society of Rheology, ... L'ensemble des articles des revues de l'American Institute of Physics et de l'American Physical Society, sont disponibles en texte intégral. (Pour l'APS, le texte intégral des articles est également disponible en archive, depuis la base PROLA). Parmi les autres titres, sont accessibles en texte intégral : American Journal of Physics, Journal of the Acoustical Society of America, Journal of Rheology, Journal of Vacuum Science & Technology, Powder Diffraction. 83
  84. 84. Royal Society of Chemistry La Royal Society of Chemistry publie 44 titres de revues électroniques. 7 bases de données en ligne sont également accessibles : Analytical Abstracts, Catalysts & Catalysed Reactions, Chemical Hazards in Industry, Issues in Environmental Science & Technology, Laboratory Hazards Bulletin, Methods in Organic Synthesis, Natural Products Updates. La plupart de ces bases ont une couverture documentaire qui remonte à 2000 (1978 pour les Analytical Abstracts). 84
  85. 85. Exemple de Royal Society of Chemistry 85
  86. 86. Science Direct Science Direct est la plateforme d'accès aux revues électroniques du groupe composé des Editeurs Elsevier, Pergamon Press, Academic Press, Churchill Livingstone, W.B. Saunders. Plus de 7600 titres pluridisciplinaires sont accessibles via ScienceDirect : l'accès à l'année en cours plus un archivage remontant, dans la plupart des cas, à 1995 86
  87. 87. Science Direct 87
  88. 88. SpringerLink • La plateforme Springer Link, propose sur son serveur Link plus de 2400 revues électroniques pluridisciplinaires en texte intégral regroupant les revues des éditeurs Springer-Verlag, Kluwer et Maik Nauka. • Toutes les disciplines sont représentées : sciences dures (physique, chimie, astronomie, biologie, sciences de la terre, mathématiques…), techniques, médecine ainsi que les sciences humaines (psychologie, philosophie, linguistique, sciences sociales, économie, droit, sciences de l’éducation…). 88
  89. 89. SpringerLink 89
  90. 90. Wiley Online Library  Plus de 400 périodiques électroniques multidisciplinaires destinés aux chercheurs et professionnels, sont accessibles en texte intégral à partir de 1996.  A intégré les collections de l’éditeur Blackwell Synergy l’an passé. 90
  91. 91. Wiley Online Library 91
  92. 92. Les archives ouvertes Les entrepôts:  HAL,  TEL Les moteurs de recherche:  OAISTER  Scientificommons 92
  93. 93. HAL: Archives ouvertes françaises  Le Centre pour la Communication Scientifique Directe (CCSD), créé par le CNRS, met en ligne le serveur HAL (Hyper articles en ligne). Le logiciel fournit une interface qui permet aux auteurs de déposer des manuscrits d'articles scientifiques dans toutes les disciplines: 123 953 documents le 09.06.09 93
  94. 94. HAL: Archives ouvertes françaises 94
  95. 95. TEL: Thèses en ligne 95
  96. 96. OAISTER 96
  97. 97. OAISTER 97
  98. 98. OAISTER 98
  99. 99. OAISTER 99
  100. 100. ScientificCommons 100
  101. 101. Citation et non plagiat!  Directive 2001/29/CE du 22 mai 2001 exceptions au droit d’auteur : « lorsqu'il s'agit de citations faites, par exemple, à des fins de critique ou de revue, pour autant qu'elles concernent une œuvre ou un autre objet protégé ayant déjà été licitement mis à la disposition du public, que, à moins que cela ne s'avère impossible, la source, y compris le nom de l'auteur, soit indiquée et qu'elles soient faites conformément aux bons usages et dans la mesure justifiée par le but poursuivi » (art. 5, d). 101
  102. 102. Gestion des références  Logiciels de gestion bibliographiques (cf. EndNote Web): exemple de Zotero  Sites de partages de signets: les chercheurs acteurs de la bibliographie  Normes bibliographiques 102
  103. 103. Zotero logiciel de gestion bibliographique Un outil utile pour:  Collecter les références bibliographiques  Ordonner les éléments bibliographiques dans une base de données  Faciliter l’utilisation de la bibliographie lors de l’écriture de la thèse Cf. site URFIST 103
  104. 104. Partage de référence: bookmarking? DéfinitionDéfinition Les logiciels de « bookmarking », tels que CiteUlike ou del.icio.us, Connotea sont des services de gestion de références en ligne qui permettent de mutualiser les références bibliographiques au sein de la communauté des utilisateurs. 104
  105. 105. Partage de références: Del.icio.us 105
  106. 106. Connotea 106 1 2 3
  107. 107. Guide pour la rédaction 107
  108. 108. Respect de la norme bibliographique 108
  109. 109. Agropolis 109
  110. 110. Monographies 110
  111. 111. Articles et documents électroniques 111
  112. 112. Pour en savoir plus:  Site Web de l’URFIST: http://urfist.u-strasbg.fr/accueil.php  Site Netvibes de l’URFIST: http://www.netvibes.com/urfistdestrasbourg#A ccueil vivares@unistra.fr 112
  113. 113. Références Ware,Mark et Mickeal Mabe, The STM report: An Overview of scientific and scholarly journal publishing, 2009, p.8 et suivantes, http://www.stm- assoc.org/2009_10_13_MWC_STM_Report.pdf Johan Bollen, Herbert Van de Sompel et al., Clickstream Data Yields High-Resolution Maps of Science, http://www.plosone.org/article/info:doi/10.1371/journal.pone.0004803 Gallezot, Gabriel, Archives Ouvertes :définition et constat français, http://www.unicaen.fr/services/puc/ecrire/preprints/preprint0032008.pdf Gallezot, Gabriel et Simonnot Brigitte, L'entonnoir - Google sous la loupe des sciences de l'information et de la communication, C&F Editions,2009 ML. Malingre et J. Sicot, Nouvelles modalités de l’Information Scientifique et Technique, URFIST - SCD Université Rennes 2, 2009-2010, http://www.slideshare.net/jsicot/nouvelles-modalits-de-linformation-scientifique 113
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