Club de la communication Midi-Pyrénées - Nouveaux outils

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    Club de la communication Midi-Pyrénées - Nouveaux outils - Presentation Transcript

    1. Comportements et attentes des internautes vis-à-vis des sites Internet touristiques Focus sur les clientèles britannique, belge et néerlandaise. Les outils et medias 2.0 : ce que cela change dans la communication internet  Mercredi 22 avril 2009 - Toulouse
    2. TOURISTONAUTES TOURISTES Mon contenu éditorial Mes photos Mes brochures Mes Vidéos… tout internalisé L’internet d’hier… MON SITE WEB LIENS PARTENAIRES
    3. VIDEOS EN LIGNE PHOTOS EN LIGNE FORUMS PARTENAIRES COMMUNAUTE AFFILIATION MARQUE BLANCHE FLUX RSS WIKI M-Tourism L’internet d’aujourd’hui… MON SITE WEB TOURISTONAUTES TOURISTES
    4.  
    5.  
    6.  
    7.  
    8. Les médias sociaux, de nombreux leaders d’audience * La fr é quentation issue des ordinateurs publics comme dans les cybercaf é s ou à partir de t é l é phones portables ou d ’ assistants num é riques personnels n ’ est pas incluse. Top 15 Worldwide Properties Ranked by Total Worldwide Unique Visitors (000)* Age 15+, Home & Work Locations December 2008 Source: comScore World Metrix Property Total Unique Visitors (000) % Reach of Total Worldwide Internet Audience Total Worldwide Internet Audience 1,007,730 100.0% Google Sites 775,980 77.0% Microsoft Sites 646,915 64.2% Yahoo! Sites 562,571 55.8% AOL LLC 273,020 27.1% Wikimedia Foundation Sites 272,998 27.1% eBay 240,947 23.9% Facebook 221,791 22.0% Amazon Sites 187,354 18.6% CBS Corporation 178,844 17.7% Fox Interactive Media 172,841 17.2% Ask Network 164,513 16.3% Apple Inc. 161,500 16.0% Tencent Inc. 158,617 15.7% Baidu.com Inc. 152,447 15.1% Adobe Sites 123,623 12.3%
    9. Les réseaux sociaux en France * La fr é quentation issue des ordinateurs publics comme dans les cybercaf é s ou à partir de t é l é phones portables ou d ’ assistants num é riques personnels n ’ est pas incluse. Sélection des principaux réseaux communautaires Classés par visiteurs français uniques (000)* Total pour la France, internautes âgés de 15 ans et plus – Domicile et Travail Décembre 2008 contre décembre 2007 Source :comScore World Metrix  Site Déc 2007 Déc 2008 Pourcentage de variation Total des internautes français 28 729 34 010 18 % Total Réseaux Sociaux 14 984 21 745 45 % Facebook.com 2211 11 996 443 % Skyrock 10 221 11 042 8 % L’internaute Copains d’avant 2709 5753 112 % Sites MySpace 2597 2994 15 % Flickr.com 824 1809 120 % Trombi.com 1144 1456 27 % Hi5.com 528 980 86 % Netlog.com 738 920 25 % Viadeo 334 904 171 % Badoo.com 563 733 30 %
    10. Web 2.0, Quesaco ?
    11. L’origine de la notion de web 2.0
      • C’est un terme inventé en 2004 par Dale Dougherty de la société O’Reilly Media, puis popularisé en 2005 par Tim O’Reilly dans un article qui fait toujours référence : «  Qu’est-ce que le web 2.0 ?  »
      • Objectif « à l’époque » : capter et formaliser le sentiment commun selon lequel il se passait quelque chose de qualitativement différent sur le web = tentative de ré-enchantement après une période de désenchantement liée l’éclatement de la « bulle internet », mais cette mise en mot d’un phénomène aussi vague et hétérogène a déclenché une avalanche de réactions et d’avis tranchés
      • Pour les plus enthousiastes , c’est une véritable révolution, un « big bang » qui place l’utilisateur au cœur du web // Pour les plus sceptiques , c’est une vaste escroquerie marketing, un « buzz word » sans fondement // Pour les plus neutres , c’est un retour aux fondamentaux du web, une forme de « concrétisation à retardement » de ce qu’il n’aurait jamais du cesser d’être
    12. Le web 2.0 : un concept de « passage » ? Web 1.0 lire utilisateur passif représentation éditeur publie du contenu réservé aux experts taxonomie catégories a priori hiérarchique indifférenciation (global) îlots séparés formats propriétaires tous droits réservés © logiciels / produits amélioration par cycles / versions le PC comme terminal d’accès bureau local (desktop) production suites logicielles (intégrées) interfaces complexes et limitées logique de l’offre innovation descendante Web 2.0 + écrire + utilisateur actif + participation + approvisionnement par la foule + ouvert à tous + folksonomie + mots-clés (tags) spontanés + non-hiérarchique + personnalisation (glocal) + briques de légo + standardisation / micro-formats + quelques droits réservés (CC) + applications / services en ligne + amélioration continue / béta perpétuelle + atawad (any time any way any device) + bureau web (webtop) + partage / collaboration + suites servicielles (personnalisables) + interfaces simples et riches + logique de l’usage + innovation ascendante «  le nom est peut-être pourri, mais la perspective est belle !  »
    13. Les 3 principales dimensions du web 2.0 SOCIAL ECONOMIQUE TECHNOLOGIQUE
    14. Une esquisse en 4 traits caractéristiques
      • La participation renforcée des internautes
      • La disparition des « jardins secrets »
      • L’amélioration des interfaces
      • La webisation des applications de bureau
    15. La participation renforcée des internautes [1] La montée en puissance de l’UGC
      • L’UGC (User-Generated Content) désigne la montée en puissance sur le web des contenus "amateurs" produits par les internautes eux-mêmes, à côté de ceux produits par les professionnels > le web devient un média social, voire « citoyen » ( AgoraVox ), où tout le monde peut devenir auteur ( WikiPédia )
      • L’UGC reflète une forme de démocratisation de la production de contenus web grâce au développement de technologies accessibles et abordables par tous ( blogs , wikis , podcasts , photos et videos numériques, etc), à la généralisation du haut débit, et à l’émergence d’une nouvelle génération d’internautes « natifs du numérique » (digital natives) > «  Diffuse-toi toi-même !  » (slogan de YouTube )
    16. La participation renforcée des internautes [2] L’approvisionnement par la foule
      • Le fonctionnement des sites et services du web 2.0 repose sur la participation d’un grand nombre d’internautes pour fournir, créer, enrichir et organiser du contenu
      • L’approvisionnement par la foule ( crowdsourcing ) consiste à s’appuyer sur la créativité, l’intelligence et le savoir-faire des internautes afin qu’ils effectuent certaines tâches à la place de l’éditeur d’un site ou d’un service (forme de sous-traitance) : télé-verser ou produire des contenus, commenter, annoter, voter, répondre à des questions, alimenter et organiser une base de données, traduction des contenus et interfaces, …
      • Effet « boule de neige » : plus un site ou service est utilisé, meilleur il devient (et plus il prend de la valeur) … crowdsourcing = tirer profit de l’effet réseau et de l’intelligence collective (sagesse des foules)ar
    17. La participation renforcée des internautes [3] Les tags et les folksonomies
      • Terme issu de la contraction de folks (les gens) et de taxonomy (classification hiérarchisée), une folksonomie est un système de classification collaborative et spontanée de contenus web, basé sur l'attribution de mots-clés ou marqueurs ( tags ) librement choisis par des utilisateurs non spécialistes > les tags peuvent alors être regroupés et représentés sous la forme d’un nuage de mots
      • De nombreux sites et services du web 2.0 exploitent la folksonomie pour favoriser le partage de ressources, améliorer la recherche d'information ou faciliter la constitution de réseaux sociaux rudimentaires
    18. La participation renforcée des internautes [4] La règle des 1% du web 2.0 Pour 100 personnes en ligne : 1 personne va créer un contenu inédit, 10 vont interagir avec le contenu créé et l’enrichir (commenter, améliorer, recommander, noter ou voter, etc), 89 personnes vont consulter et « consommer » le contenu 2% des utilisateurs de WikiPédia ont créé 75% des articles de l’encyclopédie 1% de créateurs 10% de contributeurs 89% d’utilisateurs / visiteurs
    19. La participation renforcée des internautes [5] L’avènement des réseaux sociaux
      • La plupart des sites et services du web 2.0 combinent une dimension personnelle (compte et profil personnalisables) avec une dimension collective ou communautaire (échanger avec les autres, partager ses propres contenus ou interagir avec les leurs)
      • L’individu-internaute n’intervient plus seulement « sur » le réseau (approche technique) mais il peut aussi agir « en » réseau (virage social du web) > il se situe désormais au centre de ses multiples cercles relationnels … on parle alors de « réseautage social » ( social networking )
      • Il gère son identité numérique . Il construit sa réputation et son influence. Il organise (et élargit) ses relations en ligne (familiales, amicales, professionnelles) pour collaborer et partager avec elles
    20. La disparition des « jardins secrets » [1] Le web comme plate-forme
      • Le web 2.0 fait disparaître les frontières : les sites et services ne sont plus des îlots informationnels séparés > ils communiquent entre eux et autorisent de multiples recombinaisons (les contenus sont comme des « boules de flipper » dont les trajectoires dépendent des utilisateurs)
      • Les données disponibles forment un écosystème d’information global : elles sont réutilisables , remixables et transformables à volonté. Cette capacité est liée à l’apparition de standards de syndication (notamment le format RSS mais aussi les micro-formats « consensuels »), à la mise à disposition de modules ou de scripts embarquables ( widgets ), au développement d’interfaces publiques de programmation ( APIs ) ou encore à l’assouplissement du cadre juridique applicable au contenu ( licences Creative Commons )
      • Le web acquiert ainsi une dimension ludique inégalée : il prend la forme d’un immense jeu de légo où chacun peut imaginer de nouvelles constructions à partir des briques disponibles …
    21. La disparition des « jardins secrets » [2] Le tricotage des fils rss
      • Les flux ou fils RSS ( Really Simple Syndication ) permettent de diffuser en temps réel les nouveaux contenus des sites qui vous intéressent ou les informations issues des services que vous utilisez sans avoir à leur rendre visite. Vous pouvez vous y abonner et les lire via un agrégateur (en local ou en ligne, par exemple BlogLines ). Vous pouvez aussi les réutiliser et republier tout ou partie des contenus sur votre propre site.
      • Les contenus ne sont plus « poussés »
      • (push) par les éditeurs mais « tirés »
      • (pull) par les utilisateurs
      • De nombreux services 2.0 sont dédiés
      • à l’utilisation des fils RSS
    22. La disparition des « jardins secrets » [3] Les applications composites (mashup)
      • Les applications composites ou « mashup » sont des sites ou des services qui combinent les contenus de services tiers en s’appuyant (ou non) sur leur interface de programmation (Application Programming Interface) pour extraire et traiter leurs informations
      • L'API proposée par Google pour son service de cartographie Google Maps fait partie des plus populaires. Les API sont distribuées par les éditeurs qui souhaitent favoriser l'émergence d'un écosystème de services complémentaires dans le but de populariser leur application à moindre coût.
      • Le site ProgrammableWeb recense les mashups et APIs disponibles et propose une matrice graphique très explicite
      • Illustration avec le blog VirtualTourism > guide touristique mondial constitué à partir d’articles de WikiPedia [+] de cartes de GoogleMaps [+] et de vidéos de YouTube
    23. Mardi 27 févier 2007 – Centre des Congrès Pierre Baudis L’amélioration des interfaces Interfaces plus intuitives et performantes
      • De très nombreux services du web 2.0 proposent des interfaces web plus ergonomiques et plus fluides grâce à une attention toute particulière portée à la simplification des actions et à l’utilisation de technologies telles que AJAX (Asynchronous JavaScript and XML) qui permet de développer des applications internet riches (RIA = application qui se lance et s’exécute à l’intérieur de votre navigateur sans qu’aucune installation ne soit requise)
      • Apports : moins de clics (« glisser/déposer »), plus de confort (enregistrement automatique des modifications), plus de rapidité (rafraîchissement ciblé de la page)
      • Illustration avec l’interface de NetVibes ( « fleuron » des services 2.0 français ) qui se présente comme une tentative pour «  refonder l’expérience utilisateur  » et faciliter sa « vie numérique quotidienne »
    24. Mardi 27 février 2007 – Centre des Congrès Pierre Baudis La webisation des applications de bureau Le « second souffle » de la bureautique ? Bureautique 2.0 : Manifesto !
      • Peut-on imaginer remplacer les applications bureautiques par des applications s’exécutant dans un navigateur web ? Cette question ne se pose désormais plus : en renversant la « règle des 80/20 », de très nombreuses alternatives sont en effet apparues > l’avenir n’est plus aux applications autonomes installées sur le poste des utilisateurs mais plutôt aux applications légères disponibles en ligne …
      • Même Microsoft a senti le renversement de situation
      • en cours en lançant son ambitieux programme
      • baptisé « Office Live » …
      • Traitement de texte, tableur, éditeur de présentations,
      • de diaporamas, de pages web, d’images, ou de vidéos,
      • bloc-notes, client de messagerie, agenda, gestionnaire
      • de tâches, de contacts ou de bases de données, etc …
      • La quasi-totalité des applications « traditionnelles »
      • désertent bureau local (desktop) pour rejoindre le
      • bureau web (webtop)
    25. En résumé
      • Ensemble de nouveaux usages qui ont pour trait commun la production de contenus par les utilisateurs
      • Web participatif, contributif, interactif, coopératif, communautaire, affinitaire, …
      • La valeur des sites et des services repose sur les contributions des utilisateurs (quali et quanti)
      • Répond au besoin/souhait de mise en scène numérique de soi
      • Simplification technique et ergonomique, migration vers des plates-formes web
      • Un business fondé sur la gratuité… qui rsique d’être mis à l’épreuve !
    26. Les principaux outils à connaître
    27. Créer et partager du multimédia
      • Des vidéos
      • Des photos
      • De la musique
    28. Créer et partager du contenu
      • En créant des espaces d’expression
        • Sites perso
        • Blogs
        • Microblogging
        • Réseaux sociaux
        • Sites/blogs/espaces communautaires
        • Cartes, randonnées
    29. Créer et partager du contenu
      • En utilisant des wiki
      • En commentant des billets/articles
      • En critiquant des produits, prestations
      • A travers le « social bookmarking »
      • En organisant son webtop
      • En mettant à dispo des ppt, pdf, …
    30. Communiquer
      • Le webmail
      • Le Chat
      • Le videomail
      • Les évènements
    31. Partager !
      • La bouton « Partager »
      • Les communautés
      • De nouvelles organisations
    32. Quelques chiffres…
    33. Wikipedia
      • Les sites de la fondation Wikimedia constituent la 5 ème audience mondiale (273 millions de visiteurs uniques en 12/2008, soit 27,1% de l’audience mondiale !).
      • Source : comScore WorldMetrix
    34. Les plates-formes vidéo
        • En janvier 2009, 78,4% des internautes français ont regardé des vidéos en ligne. 15 millions sont passés sur Youtube (51 vidéos/internaute !), 11,5 millions sur Dailymotion.
        • 3,9 millions d’abonnés à la téléphonie mobile ont utilisé leur téléphone portable pour regarder la TV ou des vidéos en France. 39% ont moins de 25 ans.
      • S ource : comScore Video Metrix
      • Mise en ligne par le CRT de la vidéo de Millau
      Les plates-formes vidéo
    35. Les plates-formes vidéo
      • Mise en ligne par un internaute de la vidéo de Marciac
      • Mise en ligne par un internaute de la vidéo régionale en version anglaise et renvoi vers les sites régionaux.
      Les plates-formes vidéo
    36. Les plates-formes vidéo
      • Mise en ligne par un internaute de la publicité.
      Lien Embarquement Partage Commentaires
    37. Les plates-formes vidéo
      • Utilisation de la fonction « Partager » de Youtube pour publier la vidéo sur un profil Facebook :
      • Viralité assurée !
    38. Les plates-formes photo
        • Flickr a cumulé 1,8 millions de visiteurs uniques en France en 12/2008, soit +120% en 1 an !
      • Source : comScore WorldMetrix
        • Les photos déposées sur Panoramia peuvent être reprises sous Google Maps.
    39. Les plates-formes photo
    40. Les plates-formes photo
      • Insertion en signature de mail d’un lien vers un diaporama créé à partir d’un groupe Flickr.
    41. Les réseaux sociaux
        • Facebook constitue la 7 ème audience mondiale sur Internet (222 millions de visiteurs uniques en 12/2008, soit 22% de l’audience mondiale).
        • En France, 12 millions de visiteurs uniques en 12/2008, représentant une croissance de 443% en un an !
      • Source : comScore WorldMetrix
        • 23% des internautes français disposent d’un compte Facebook (60% chez les 18-24ans, 28% chez les 25-34 ans)
      • Source : Ifop (décembre 2008) auprès de 3046 internautes
    42. Les réseaux sociaux Un profil
    43. Les réseaux sociaux Une page
    44. Les réseaux sociaux Un groupe
    45.  
    46.  
    47.  
    48.  
    49.  
      • Synthèse de l’enquête accessible sur www.docstoc.com
    50. L’incontournable Google Maps
    51. Exemples illustrés dans le Tourisme
    52.  
    53.  
    54.  
    55.  
    56.  
    57. Le programme « Accompagner, développer et observer l’etourisme en Midi-Pyrénées » est financé par l’Union Européenne. L’Europe s’engage en Midi-Pyrénées avec le FEDER.
    58.  

    + Ludovic DublanchetLudovic Dublanchet, 7 months ago

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    Intervention réalisée le 22 avril 2009 à Toulous more

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