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Action universitaire - septembre 2007
 

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    Action universitaire - septembre 2007 Action universitaire - septembre 2007 Document Transcript

    • l’Action universitaire Le journal de l’Union Nationale Inter-universitaire N°251 septembre 2007 2 eurosLa spéculation invisible EDITO Veillée d’arme Par Jean-Louis Caccomo I maginez que des parents financent les études de leurs enfants, en fer- de l’Etat, mais l’argent que l’Etat nous a prélevé pour le gérer en notre nom afin de Drôle de rentrée ! Alors que la loi sur les “libertés et les responsabi- lités des universités” va bousculermant les yeux, sans se soucier d’orientation, financer des biens et services publics que ne bien des habitudes et des corpora- tismes syndicaux, les campusde réussite et de projet personnel. Si de tels sauraient être produits et gérés par les demeurent étrangement calmes.parents ont à assumer l’intégralité du coût acteurs privés. Admettons qu’il existe des Déjà quinze jours de cours et tou-des études de leur progéniture, alors il arri- biens et services qui ne sauraient être pro- jours pas de blocages ….vera un moment où ils demanderont des duits et gérés par des acteurs privés, rien necomptes. Ce n’est pas qu’ils soient écono- garantit pour autant que l’Etat soit rigou- Pourtant certains sʼorganisent.mistes de formation ou qu’ils ne soient reux et compétent dans la gestion de tels Le Snesup, la CGT et plusieursmotivés que par le souci de rentabilité, mais biens, surtout s’il s’en accorde le monopole mouvements dʼextrême-gauchec’est dans la nature des relations humaines : créant les conditions d’une absence totale ont lancé, dès cet été, un appelsi mon enfant me réclame tous les jours de de contre-pouvoir et d’obligation de résul- pour demander lʼabrogation de la loi, mais pour lʼinstant ils se comp-l’argent de poche, je veux en connaitre son tats. tent… avant, nous annoncent-ils,utilisation. S’il veut être libre d’affecter l’ar- le grand soir.gent aux usages qu’il désire, alors il devra Chaque année, la France consacre un bud-gagner lui-même son propre argent. Tel est get colossal aux étudiants sans aucune éva- Les partis de gauche (PC, PS,le prix de la liberté : il faut donner en luation de son résultat, juste pour faire du MRC, PRG …) mobilisent de leurcontrepartie du temps à la collectivité. En quantitatif, faisant croire au passage à cer- côté. Ils viennent de créer un col-France où l’on pose par principe que l’édu- tains jeunes esprits qu’ils sont faits pour les lectif appelé « Riposte », sʼinspi-cation constitue un service public, les études alors qu’ils se sont tout bonnement rant des actions et de lʼorganisa-parents ne prennent plus en charge l’inté- égarés dans des filières de complaisance ou tion qui avaient été mises en place pendant les manifestations contregralité du coût des études, des formations sans débou-même s’ils le font indirecte- “ Ce qu’accepte le chés. Ces jeunes ne sont pasment en tant que contribua- contribuable, aucun idiots et sans doute auraient- le CPE. Quant à lʼUnef, sa stratégie estbles. Mais les contribuables parent ne l’aurait ils mieux à faire dans des for- intéressante. Au niveau national,n’ont ni la même liberté ni la mations plus en rapport avec accepté ” les responsables de lʼUNEF nʼhé-même responsabilité que les leurs aspirations réelles et sitent plus à se travestir en « gen-parents. Or plus l’implication leurs talents. Mais forcés de tils réformateurs » pendant quefinancière des parents (ou des étudiants) se se perdre à l’université au nom des sacro- leurs sections locales aiguisent lesréduit au fur et à mesure que grandit la saints quotas ou de l’accès à tous aux études, couteaux et mènent la fronde cont- re la loi sur lʼautonomie, comme cesphère de la prise en charge publique, plus ils feront de piètres étudiants. Je fais ce fut le cas à Nancy 2. En jouant cele sens de la responsabilité est émoussé, constat amer sans réjouissance aucune. Mais double jeu, lʼUnef espère ainsientrainant une spéculation collective digne chaque année, en cette même période, je gagner sur tous les tableaux,du pari pascalien. Autrement dit, ce qu’ac- suis convoqué pour les examens de rattrapa- endormir le gouvernement tout encepte le contribuable, aucun parent ne l’au- ge. Je compose de nouveaux sujets et je lui soutirant le maximum et prépa-rait accepté. viens surveiller les épreuves (ce qui consti- rer « lʼoffensive » comme ils tue un temps précieux pris sur mon temps lʼont annoncé par voie de presse.Car, il y a la spéculation que l’on voit et que de chercheur). Et chaque année, j’observel’on s’empresse de dénoncer à chaque que la moitié des étudiants (par rapport au Alors après le calme, la tempête ?secousse boursière, et il y a la spéculation nombre d’étudiants officiellement inscrits)invisible que l’on ne contrôle plus mais qui que l’on cherche pourtant à repêcher, ne s’estengloutit pourtant notre argent à tous puis- pas dérangée. Par ailleurs, sur ceux qui sontqu’il s’agit de l’argent public. Or n’oublions présents, 60 % sont des étudiants étrangersjamais que l’argent public n’est pas l’argent dont le niveau dans la maîtrise du français UNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 34, rue Emile Landrin - 92100 Boulogne - tél : 01.78.16.40.30 - fax. : 01.78.16.40.31 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP en cours de renouvellement - dépôt légal troisième trimestre 2007 - Mensuel L’action universitaire - page 1
    • est largement insuffisant, notamment chez portements : il ne contrôle pas la part de capital humain, surtout que ce derniercertains étudiants chinois. l’argent qu’on lui prélève au constitue notre titre du financement de l’ef- capital le plus pré-Que l’on ne se méprenne pas sur mes pro- fort public d’éducation et il “ La sélection n’est pas anti- cieux. La frontièrepos, même si je ne me fais guère d’illusions n’en maîtrise aucunement l’u- démocratique tandis que les entre l’investisse-sur les réactions des plus ignares et des sage et la répartition. plus modestes feront toujours ment public et leintolérants qui ne manqueront pas de se Alors en effet, un critère dedéchaîner en cherchant dans mes propos la sélection fondé sur la race, les frais de la non sélection” pur gaspillage est bien fine. Au nompreuve d’indécrottables pulsions racistes. l’origine ou la religion ne d’une conceptionParce que je suis justement à l’affût d’étu- saurait être pertinent. Il faut encourager les erronée et caricaturale de la démocratisa-diants motivés et qui veulent vraiment s’en cerveaux d’où qu’ils viennent, mais aussi tion de l’université, la collectivité se retro-sortir (sans eux, mon métier n’a plus d’in- savoir refuser ceux qui n’ont pas le niveau uve à financer des études d’individus quitérêt), je consacre une grande partie de requis pour entrer à l’université. Il ne peut n’en ont aucunement le profil, les capacitésmon temps à la coopération académique à y avoir deux poids, deux mesures. C’est en et les conditions intellectuelles requises.l’étranger, notamment dans des pays (en cela que la sélection est juste et nécessaire, La dépense publique est un investissementThaïlande, en Syrie, en Algérie, au Maroc et qu’il ne peut y avoir d’orientation effica- (publiquement rentable à terme) dans laou aux Comores…) où je rencontre d’ex- ce sans évaluation des compétences et des mesure où elle sert à financer les études decellents étudiants (1). Et c’est justement ceux - d’où qu’ils viennent - qui auront les est maître de conférence à lʼu- Jean-Louis Caccomo Biopar respect pour ces étudiants étrangers, aptitudes et la volonté de réussir. Grâce à niversité de Perpignan. Il estsérieux et motivés, qu’il faut dénoncer ceux leurs compétences acquises à l’université, et lʼauteur de “la troisième voie :qui utilisent l’inscription à l’université valorisées sur le marché du travail, ils impasse ou espérance “auxfrançaise pour obtenir une carte de séjour deviendront demain de futurs contribua- Presses littéraires.et contourner ainsi les lois sur l’immigra- bles, ce qui est une façon de rembourser lation, la motivation pour les études étant dépense initiale et de rentabiliser l’effort deplus que secondaire (puisque ces étudiants -> http://caccomo.blogspot.com/ la collectivité. C’est aussi cela être solidaire.inscrits ne viennent pas en cours). A leurs Mais pour que cela fonctionne, encoreyeux, la qualité et la générosité du modèle faut-il évaluer et orienter, en d’autres ter-social exercent plus d’attraction que l’excel- motivations. Et c’est précisément quand on mes, sélectionner, ce qui n’interdit aucune-lence annoncée de notre système d’ensei- n’évalue pas les individus que l’on crée des ment d’ouvrir le plus largement possible legnement supérieur. Un économiste ne sau- amalgames. panel de sélection. La sélection n’est pasrait leur reprocher d’être rationnels. C’est à anti-démocratique, tandis que les plusnous de changer un système qui envoie des Encore faut-il vouloir changer les choses. modestes feront toujours les frais de laincitations qui ne sont pas de nature à faire Car l’administration universitaire est com- non-sélection.(2)émerger les meilleurs éléments et les plice dans la mesure où la dotation budgé-meilleurs comportements. De manière plus taire que reçoit chaque université – autre- Dans le cas contraire, la dépense publiquegénérale, c’est par respect pour l’immigrant ment dit la part du gâteau que constitue la sera réalisée en pure perte si elle ne génèrequi respecte les lois de son pays et celles du manne publique – est fonction du nombre pas un flux de revenus futurs, prenant lepays d’accueil qu’il faut faire la chasse à d’inscriptions. Voilà comment on déchaîne risque d’augmenter encore – et au-delà dul’immigration clandestine. un processus qui déclenche un dérapage de supportable - la part de la population défi- la dépense publique sans aucune nitivement à la charge de la collectivité.Mais je serais garantie de résultats en termesaussi sévère à “ La sélection est juste et d’orientations et de compétencespropos de ces nécessaire et il ne peut y avoir acquises dans une spirale infla- Notesétudiants d’orientation efficace sans éva- tionniste que plus personne ne (1). Il faut dire que, dans la plupart de ces pays, lefrançais, qui luation des compétences et des contrôle, dans la mesure où un système d’enseignement supérieur est resté trèsse disent système de gestion collective sélectif, le plus souvent calqué sur le fonctionnementinquiets pour motivations” centralisée efface le principe des universités américaines de sorte que certainsleur emploi et même de responsabilité. Dans le étudiants refusés dans leur propre pays cherchent àles perspectives de carrière, mais qui évi- même temps, alors que notre pays ne se tenter leur chance en France.tent les filières de formation offrant des sort pas du problème lancinant du chôma-débouchés alors que les secteurs concernés ge, qui constitue un véritable cancer pour (2). La sélection s’impose même moralement dans lepar ces formations peinent à trouver du notre société, les entreprises installées en système public où le coût des études est pris en charge par l’Etat. En effet, je ne peux pas être librepersonnel qualifié dans notre pays. Nous France sont obligées de faire appel à la d’étudier ce que je veux avec l’argent des autres : si jesavons tous aujourd’hui que les jeunes main-d’œuvre étrangère dans un nombre veux être entièrement libre dans le choix de monlycéens évitent les formations techniques croissant de secteurs (santé, hôtellerie et orientation, alors je finance intégralement le coût deet scientifiques réputées sélectives et se tourisme, bâtiment, banque…) et pour des mes études. Il en est de même pour une entreprise.précipitent en masse dans des filières uni- postes qualifiés, à défaut de trouver les Si elle veut être totalement libre dans le choix de sesversitaires dont tout le monde sait aussi compétences (ou les motivations) requises investissements, elle doit autofinancer ses projets. Siqu’elles n’offrent aucun débouché. Mais chez nous. elle finance à crédit ou si elle ouvre son capital, ellemême si le parent responsable ne laissait Si l’on est donc en droit de reprocher aux devra rendre des comptes à sa banque pour obtenirpas durer une telle désorientation mettant banques de prendre des risques inconsidé- un crédit ou à ses actionnaires pour continuer à bénéficier de l’accès au marché financier. Dans laen danger son budget et l’avenir de ses rés en prêtant à des ménages insolvables, mesure où l’on dépend des autres, on doit leur rendrepropres enfants, le contribuable n’en serait on doit de la même manière épingler les des comptes.pas moins incapable de rectifier les com- comportements similaires en matière depage 2 - L’action universitaire
    • Aide sociale Simplification et développement des prêts Brèves Valérie Pécresse a présenté, lors du conseil des pays de l’OCDE disposent d’un sys- Comité de suivi des stages des ministres du 19 septembre, un plan tème de prêt étudiant performant et Co-présidé par Geoffroy Roux de Bézieux, pré- L’exemple néo-zélandais de réforme de l’aide sociale étu- diante. sident de l’association Croissance Plus, le "comité de suivi des stages et de la profession- Celui-ci s’attaque à la complexi- Depuis le début des années 90, la Nouvelle Zélande nalisation des cursus" a été installé le 10 sep- té (multiplicité des opérateurs et a mis en place un régime de prêts étudiants garan- tembre 2007. Il aura notamment pour mission des dispositifs) et à la vétusté du d’ici à la fin de l’année de « collecter de l’infor- tis par l’Etat. Aucune condition d’âge, de capacité mation, de s’assurer de la bonne application des système qui date pour partie de de paiement, de crédit et de revenu des parents ou textes existants et de constituer une force de 1925. Comment s’étonner alors qu’il ne réponde plus à la réalité du conjoint n’est requise. Le remboursement peut proposition nouvelle et innovante ». L’UNI, qui et aux besoins des étudiants être anticipé par l’étudiant pendant ses études et est associée aux travaux de ce comité, veillera à d’aujourd’hui. ainsi réduire le principal à rembourser plus tard. La la mise en place de mesures concrètes afin de plupart du temps le remboursement intervient faciliter l’accès aux stages sans en restreindre Trois des propositions que l’offre. après la fin des études en fonction du revenu et s’é- l’UNI avait défendues afin de chelonne sur une durée de quinze ans sur la base rendre le système d’aide sociale L’UNI- Lycée enfin reconnue ! plus juste et plus lisible, ont été d’environ 5 centimes par euro gagné. L’Etat jouant reprises: simplification du systè- le rôle d’organisme de crédit, le remboursement Après avoir été reçue en juillet par le ministre de me des bourses (réduction du s’effectue par l’entremise du percepteur des impôts. l’Education nationale, Xavier Darcos, l’UNI- nombre des dispositifs, mise en Lycée a été auditionnée à l’Assemblée place d’un dossier unique…), -> http://www.nzvcc.ac.nz/ Nationale par la Commission des affaires cultu- récompense du mérite tout au relles. Ces différentes rencontres ont permis à long de la scolarité (grâce, notamment, au garanti, permettant à de nombreux étu- l’UNI-Lycée de faire une entrée remarquée doublement du nombre des allocataires diants de financer leurs études, cette solu- dans le paysage politique lycéen jusque là des bourses de mérite), et création d’un tion avait jusqu’à présent été ignorée par monopolisé par la gauche. 6e échelon de bourse sur critères sociaux le système universitaire français. Durant (BCS). la campagne présidentielle, l’UNI avait La discrimination positive remise en milité pour le développement de tels Mais la nouveauté vient surtout de la prêts jusqu’à ce que cette proposition question aux Etats-Unis création d’un véritable système de prêt devienne une promesse de campagne de Les électeurs de l’Etat américain du Michigan pour les étudiants. Alors que la majorité Nicolas Sarkozy. ont, à 58%, voté pour la suppression de la discri- mination positive dans les universités publiques Cumul : emploi-études et tous les organismes publics. Cette remise en question pourrait signer la fin de la discrimina-Le Conseil d’analyse économique rejoint l’UNI tion positive aux Etats-Unis. En effet, d’uneDans son rapport remis au Premier ministre, le CAE (Conseil d’analyse économique) part l’Université du Michigan était un symbolepréconise de favoriser le cumul emploi-études, rejoignant ainsi les positions défendues car pionnière dans ce domaine, d’autre part lepar l’UNI. Michigan est traditionnellement Démocrate (gauche américaine). Déjà en 1996 et 1998, laEn France, seulement 10.8% des jeunes ont un emploi tout en poursuivant leurs études, Californie et l’Etat de Washington avaientalors qu’ils sont 30.8% en Allemagne, 35.1% au Royaume-Uni. Au Danemark avec adopté des mesures identiques. Enfin la Cour Suprême américaine a récemment interdit toute55.6% et 58.3% aux Pays-Bas, la majorité des étudiants travaillent. considération de race pour équilibrer la compo-Le CAE voit un double avantage à favoriser le cumul emploi-études pour les jeunes. sition des effectifs d’une école dans les villes de Seattle et de Louisville.Celui-ci « faciliterait leur insertion sur le marché du travail en atténuant la brutalité dupassage de la non-activité à l’activité (professionnelle) ». De plus, « une expérience plusprécoce du marché du travail pourrait orienter le choix de formation des jeunes vers des Le SNALC lance une pétition contrefilières à débouchés plus assurés ». Ainsi « le nombre de jeunes se rendant tardivement le collège uniquecompte, au moment de leur entrée sur le marché du travail, que leur formation parfoislongue ne leur assure pas un débouché à la hauteur de leurs attentes » serait réduit. Le syndicat des professeurs de lycée et collège lance une pétition pour demander l’abrogationA l’instar de l’enquête réalisée par l’OVE (Observatoire de la vie étudiante), soulignant du collège unique. Par cette suppression, leque le cumul emploi à temps partiel études « n’a pas d’incidence significative sur le taux SNALC entend recentrer la mission du collège sur la transmission des savoirs, diversifier lesde réussite aux examens », le CAE souhaite que soient favorisés les emplois à temps parcours, revaloriser l’enseignement profession-partiel plutôt que ceux à temps plein. nel, offrir à tout élève la possibilité de suivre une voie d’excellence conforme à ses aspirations etL’exonération partielle d’impôt sur le revenu votée par le Parlement en juillet 2007 va ses aptitudes et enfin rétablir la souveraineté desdans le bon sens. Le CAE propose d’aller plus loin en exonérant totalement de cotisa- conseils de classe par le respect des décisionstions retraites (ces périodes de travail ne seraient pas prises en compte dans le calcul des d’orientation. Ldroits à la retraite) et de toutes contributions sociales salariés et employeurs (les jeunesbénéficiant dès lors du régime de sécurité sociale étudiante). Ces incitations financières A signer surseraient conditionnées PAR la poursuite effective d’études sanctionnées par la réussite -> http://www.snalc.fr/petition.tplaux examens. -> http://www.cae.gouv.fr/ page 3 - L’action universitaire
    • CHRONIQUES A découv rir L e l i v reT h a t c h e r f a ce a u x m i n e u r s L’UNI de plus en plus présente sur le net Après Réseaucampus et Dailymotion, l’UNI continue sa campa-En France, comme à chaque automne, les gne sur le net et rejoint la communauté internationale Facebook..mots d’ordre syndicaux fleurissent à nouveau, Une centaine de militants ont déjà créé leur profil et adhéré auxdonnant à penser que le cycle propositions de différents groupes : UNI pour se retrouver, Stop la grève pourréformes/ grèves est aussi immuable que celui débattre, Fier d’être de droite pour s’amuser et enfin Ensembledes saisons. Il est bon de se rappeler que soutenons les réformes pour militer. Rejoignez-nous sur :l’Angleterre, aujourd’hui louée pour son apti- -> www.Facebook.com.tude à se réformer, fut jusqu’au milieu des années 80 totalementparalysée par de violents mouvements sociaux. Le syndicat des Le perroquet en cage !mineurs était alors capable de faire reculer n’importe quel gouver-nement. Pourtant en 1984 le bras de fer qu’il engage avec le gou- Le “perroquet libéré”, site insolent et satirique d’opposition à lavernement va durer près d’un an dans un climat qualifié « de politique de Delanoë vient d’être condamné par le tribunal deguerre civile », avant d’être finalement gagné par Margaret Grande instance de Paris à rendre le nom de siteThatcher et son équipe. delanoë2008.com au maire et à lui verser des dommages et inté- rêts. Il s’agit d’une tentative d’intimidation de plus contre lePierre-François Gouiffès, collaborateur de Jean Louis Borloo “Perroquet libéré”, dont le succès n’a cessé de s’étendre depuis sondurant la crise du CPE, propose dans son livre une analyse cli- lancement en 2002, et qui compte aujourd’hui quelques 40 000nique de cette confrontation débutée, en réalité, dès 1972. Les connexions par mois. Cette décision interroge aussi sur l’avenirtactiques et les préparatifs de chaque « camp » sont disséqués du cyberjournalisme et de la liberté d’expression dans notre pays.jusqu’à l’épilogue heureux, pour Margaret Thatcher, du 5 mars -> www.leperroquetlibere.com1985. La dernière grève aura duré 51 semaines et provoqué 26,1millions de journées de travail perdues, mais elle aura aussi per- Bourse Tocquevillemis de tourner une page de l’histoire de l’Angleterre. A chacun de Organisée par l’IFP et “Contribuables associés”, la Boursetrouver la morale de cette histoire …. Tocqueville 2007 a permis à six étudiants de droite de découvrirMargaret Thatcher face aux mineurs, de Pierre François les centres de pouvoir et d’aller à la rencontre des décideursGouiffès, éditions Privat, 19 euros. conservateurs à Washington. L’objectif de la Bourse Tocqueville a été de découvrir les rouages de la vie politique de la capitale amé- ricaine et de développer une culture de réseau pour des étudiants qui seront appelés à accéder à de hautes responsabilités et à devenirFAGE, UNEF, l’amour fou ? les décideurs de demain.Dans une interview accordée à l’AEF (Agence de presse sur l’é- -> www.ifpfrance.org / www.contribuables.orgducation) Bruno Julliard a révélé l’encrage à gauche de la Fage :“Il y a eu un rapprochement important entre lUnef et la Fage au 336 000 eurosmoment des discussions sur la loi sur lautonomie. (...). Je sou-haite que ce rapprochement se poursuive. (...) Pourquoi ne pas C’est le montant à payer pour le contribuable suite aux vols d’urnes qui ontengager des discussions avec la Fage sur lunification du mouve- été commis par les militants anti-CPE lors des élections aux CROUS dement étudiant ?”. mars 2006. En effet, 12 élections ont du être réorganisées après avoir étéA l’avenir, les corpos de médecine, de pharma, de droit ou d’éco annulées par le juge administratif suite à ces exactions.vont avoir du mal à faire croire à leur apolitisme. Les dirigeants En réponse à une question d’un parlementaire, que l’UNI avait sollicité, lede la Fage, qui ont pris l’habitude de rouler pour la gauche ministère a enfin chiffré le coût de cette mauvaise plaisanterie : 28 000(CPE, Autonomie des Universités etc.) avec l’Unef entraînent les euros par élection. La facture est un peu salée quand on sait qu’aucun mili-corpos dans le sillage du PS, pour les transformer en supplétifs tant de l’UNEf & Co n’a été condamné pour les vols d’urnes et autresdu Parti Socialiste à l’instar du Modem de François Bayrou. agressions ayant mené aux annulations successives. SOUTENEZ NOTRE ACTION, ABONNEZ-VOUS A l’Action O universitaire l’Action l Nom :....................................................................................................... Prénom : .......................................................................................................... universitaire Le journal de l’Union Nationale Inter-universitaire Adresse : ................................................................................................................................................................................................................................. Code postal : ............................................... Ville : .......................................................................................................................................................... 34 rue Emile landrin 92100 Boulogne Tel : ..........................................................Profession : ................................................................Mail : ........................................................................ Tel : 01.78.16.40.30 Désire s’abonner à l’Action Universitaire 38 euros (un an) Fax : 01.78.16.40.31 Désire adhérer à l’UNI 35 euros ( lycéens : 5 euros, étudiants 10 euros) Désire souscrire un abonnement de soutien (à partir de 230 euros) : ................ Imprimé par nos soins Désire soutenir financièrement l’UNI et verse : 300 euros 500 euros 1000 euros CCP 30 075 33Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire