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Action universitaire - octobre 2005
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Action universitaire - octobre 2005

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  • 1. l’Actionuniversitaire ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°252 ❚ Octobre 2005 ❚ 2 Euros ❚❚ Les syndicats du crime De la “nuit du 4 août” à Par Guillaume Cabrol la journée du 4 octobre Les parlementaires de lAssembléeC irculation bloquée, piquets 4 novembre 2005), c’est la déci- de grèves sur le port, pira- sion de la communauté urbaine tage du Pascal Paoli par les de Marseille de confier la gestion Nationale constituante abolirent dans la seule nuit du 4 août 1789 l’ensem- ble des privilèges et des droits féo-nervis du syndicat des travailleurs du futur tramway à une entreprise daux. Deux siècles se sont écoulés et,corses… Marseille vit depuis plu- dans le cadre d’une délégation de pourtant, une nouvelle aristocratiesieurs mois des grèves en casca- service public. Autrement dit, en prospère : les syndicats. Cette restau-des, qui paralysent l’activité de la dehors de la RTM et donc du ration a, notamment, été rendue pos-ville et témoignent d’une mainmi- contrôle que la CGT y exerce. sible par un décret de 1966 quise croissante de l’extrême gauche Pour protéger ses intérêts propres, octroie des privilèges exorbitants auxsyndicale sur les la CGT use donc cinq grandes centrales syndicales.entreprises publiques de cette recette Pour elles tout les droits comme celuilocales. Non contents classique qui d’avoir des délégués syndicaux dansd’avoir fait reculer le consiste à prendre les entreprises même et surtout sigouvernement sur le en otage les usa- elles n’ont qu’un seul adhérent endossier de la privati- gers des transports leur sein, ou encore celui de siégersation de la SNCM, en commun. Le dans de nombreuses instances (bran-non contents d’avoir profil social de ces ches et entreprises) sans avoir à seobtenu l’éviction du derniers plutôt soucier d’être représentatif de quoidirecteur du Port modeste ne semble que ce soit.autonome de pas alarmer la CGTMarseille, bloqué sur sa prétendue Depuis, débarrassée de la préoccupa-l’approvisionnement vocation sociale. tion de représenter sincèrement lesde nombreuses entre- Plus largement, ce salariés, ces syndicats ont fait de la défense de leurs petits intérêts parti-prises (35 millions funeste ce, é p i s o d e culiers leur véritable combat. Le cor-d’euros de perte ut en Fran t été collées parto poratisme le plus stérile leur tient lieusèche selon la Ces affiches on le corporatisme des syndicats. i l l u s t r e noncer de boussole, comme la démontré lachambre de com- pour dé deux faits journée du 4 octobre.merce des nouveaux et marquants sur laBouches-du-Rhône) et réduit 18 manière dont les syndicats agis- A cette occasion, les centrales syndi-000 personnes au chômage tech- sent depuis une dizaine d’années : cales avaient appelé à la mobilisationnique, la CGT récidive depuis 38 des visées politiques et des actes sans plus de précisions. L’enjeu n’étaitjours en bloquant le fonctionne- de plus en plus criminels. évidemment pas de défendre l’intérêtment de la Régie des transports des salariés mais bien d’instaurer unmarseillais. Au cœur des revendi- La Charte d’Amiens ? bras de fer avec le gouvernement aucations : la hausse des salaires ? Connaît pas… moment ou celui-ci envisage d’étend-Les conditions de travail ? Rien à re le système du service garanti etvoir. Le principal motif de cette Tout d’abord, les grandes centrales tente de faire la lumière sur quelquesgrève aujourd’hui jugée illégale syndicales, CGT en tête, ne se un des grands dossiers de ce “syndi-(décision du TGI de Marseille du cachent plus de poursuivre des calisme d’affaires” : CE d’EDF, SNCM ....UNI - LA DROITE UNIVERSITAIRE - 8, rue de Musset - 75016 Paris - ✆ 01.45.25.34.65 - fax. : 01.45.25.51.33 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 0507 G 79428 - dépôt légal quatrième trimestre 2005 - MensuelL’action universitaire - page 1
  • 2. objectifs purement politiques. eux a franchi depuis longtemps. naux gratuits à l’automne 2000Ayant tardivement pris conscience (saccage des presses, destructionde leur perte de représentativité Pourquoi une telle évolution ? des exemplaires, agression desdans le monde du travail depuis Parce que se définir comme syndi- employés chargés de distribuer le30 ans (- 66 % d’effectifs pour la caliste, c’est se présenter sous un journal).CGT, - 14 % pour FO, - 31 % pour jour favorable, celui de la tradition- EDF-GDF représente quant à ellela CFDT), le mouvement syndical nelle lutte des « petits contre les l’exemple le plus abouti de l’em-tente de reprendre pied en politi- gros ». Mais de quels gros parle-t- prise mafieuse que les syndicatssant les conflits sociaux. Si la CGT on aujourd’hui ? Des cultivateurs peuvent avoir sur une entreprise.- arrière boutique d’un PCF de maïs transgénique aux champs Un exemple qui pourrait bientôtméprisé par les catégories ouvriè- brûlés ? Des employés d’un Mac devenir un cas d’école dans les tri-res (à peine 6 % du vote ouvrier Do franchisé qui voient leur bunaux et les écoles d’avocats,lors des présidentielles de 2002) – instrument de travail démonté ? depuis l’ouverture en septembreétait jusqu’alors la seule à entrete- Des employés de la préfecture de 2004 d’une enquête judiciairenir un lien avec une organisation l’Aveyron, séquestrés en 1999 par pour « abus de confiance, escro-politique, de nombreux groupus- des membres de la Confédération querie, faux et usage de faux ».cules syndicaux ont éclos depuis la paysanne ? Des distributeurs de Disposant du contrôle de la CCASfin des années 1990 et concourent journaux gratuits molestés en plein (Caisse centrale d’action sociale,à politiser le champ syndical. Il en Paris ? Dans une course constante autre nom donné au comité d’en-va des mouvements anti-OGM au pouvoir certains syndicats sur- treprise d’EDF), la CGT a la hautecomme de la nébuleuse qui gravi- fent sur les difficultés économiques main sur un véritable trésor dete autour de la Confédération pay- de notre pays et dévoient leur phi- guerre : 400 millions d’euros, quisanne, plus connue pour son losophie au profit de méthodes correspondent au 1 % légal duvoyou moustachu que pour la mafieuses et criminelles. bénéfice que chaque entreprisedéfense du statut paysan. Chaque doit verser à son CE (pour EDF,mouvement politique tente de tirer Une dérive criminalo- cette acception est élargie au chiff-les marrons du feu, comme l’a mafieuse re d’affaires). Une manne long-bien souligné la crise de la SNCM temps restée sous le seul contrôlequi a mis en lumière les liens On distingue dans le paysage syn- de la CGT qui a pu monter pen-étroits qui unissaient le Syndicat dical deux mouvances qui usent dant plusieurs décennies un systè-des travailleurs corses (STC) a la de la violence pour des motifs dif- me de financement occulte à sonmouvance indépendantiste corse. férents. profit (les trois quart des membresLe paysage syndical à gauche se En premier lieu, la CGT se pose de la CCAS sont des permanentspartage désormais entre les com- comme un syndicat « rentier » et de la CGT) et à celui du parti com-promis (CGT) et les anti-mondia- use de la violence pour préserver muniste, de l’Humanité (dont EDFlistes, qui bénéficient d’une un certain nombre de privilèges, a indirectement épongé le déficit)audience médiatique certaine. La dont la centrale use et abuse à son et d’une kyrielle de sociétés pro-revendication politique s’affirme profit. Le syndicat du livre (FIL- ches du syndicat. On comprendplus encore lorsque les « acquis PAC-CGT) a fait des coups de aisément que l’ouverture du capi-sont menacés », autrement dit force et de l’illégalité son moyen tal d’EDF et les conséquences quequand la gauche n’est plus aux d’action privilégié : pillage des cela pourrait induire en terme deaffaires… et qu’elle prive ses syndi- presses concurrentes et non-affi- transparence de gestion puissentcats d’un relais politique efficace, liées aux NMPP (où le syndicat est agacer nombre de cégétistes quiparce que docile. Mais dans un majoritaire), contrôle et syndicali- prennent à leur tour les usagers encontexte où le syndicalisme ne fait sation obligatoire des ouvriers du otage (avec les coupures de cou-plus recette - sauf peut-être au livre, surpayés et sous-employés (à rant) pour se faire entendre.comité d’entreprise d’EDF… - et tel point que même Serge July esti-manque de légitimité en Europe me que le prix moyen des jour- A côté de cette centrale « histo-(avec un taux de syndicalisation en naux s’en trouve artificiellement rique », émerge depuis quelquesFrance de 9 % contre 71 % au augmenté de 30 %), jusqu’au pas- années une nouvelle forme de syn-Danemark et 82 % en Suède), les sage à tabac des chauffeurs rou- dicalisme plus spontané et moinssyndicats abordent le rapport de tiers à la frontière franco-belge au contrôlable encore. C’est dansforce différemment, en passant milieu des années 1980 (quand cette tendance que l’on peut clas-d’une logique du nombre à une Robert Hersant, pour échapper à la ser les syndicats typeradicalisation des actes, quitte à mainmise du syndicat, faisait tirer Confédération paysanne, le STC etbasculer dans l’illégalité et la vio- le journal en Belgique). Dernière les mouvements indépendants, liéslence. Un pas que nombre d’entre agression en date, celle des jour- à des conflits ponctuels et locali-page 2 - L’action universitaire
  • 3. sés. Plus violents, ces syndicats ont fait ❚ Insertion professionelle :de l’illégalité leur créneau, voyant là unmoyen efficace d’occuper l’espace La priorité étudiantemédiatique, les autres organisations Mercredi 26 octobre, une délé- au moment de leur orientation,étant tentées de les imiter : fauchage de gation de l’UNI a été reçue par à appréhender la réalité duchamps, incendies de locaux du MEDEF le Ministre de l’Education marché de l’emploi.et occupation de biens privés, séques-tration (comme trois employés de la Nationale et le ministre déléguépréfecture de Rodez par des militants de à l’enseignement supérieur et à D’ores et déjà, certaines univer-la Confédération paysanne en 1999, la recherche afin d’aborder, sités publient ces chiffres, ceaction qui fut condamnée par le tribunal notamment la question de l’in- qui démontre la faisabilité de cede cette ville la même année). Cette sertion professionnelle des jeu- projet à tous ceux qui se refu-escalade peut aboutir à la mise en dan- nes diplômés. sent à la transparence en pré-ger d’autrui, comme l’on fait les grévis- textant l’impossibilité techniquetes de l’usine Cellatex (Ardennes) qui, Depuis quelques mois, le chô- de fournir de telles statistiques.pour protester contre la fermeture de mage des jeunes diminue.leur usine, ont menacé de la faire explo- L’emploi reste malgré tout la L’UNI a, par ailleurs, demandéser à l’aide des 46 tonnes de sulfure de première préoccupation des des mesures afin de permettrecarbonne présente sur le site. Pour étudiants. Selon les filières, les aux étudiants qui le souhaitentprouver leur détermination, ils sont allés situations peuvent être très dif- de concilier dans de bonnesjusqu’à déverser 10 000 litres d’acidesulfurique dans un affluent de la Meuse. férentes et toutes n’offrent pas conditions, travail et études. LesPlus inquiétant, les syndicats tradition- les mêmes garanties en terme ministres ont jugé que la ques-nels – CGT en tête – loin de canaliser de débouchés. C’est pourquoi, tion ne devait pas être taboue,de tels actes (en sont-ils capables enco- l’UNI a soutenu la proposition et qu’effectivement le fait de tra-re aujourd’hui ?), emboîtent le pas de de François GOULARD consis- vailler pendant ses études étaitces nouveaux groupuscules ultra-vio- tant à faire publier les statis- valorisé par les futurslents et radicalisent à leur tour leurs tiques d’insertion professionnel- employeurs. Certaines disposi-actions sur le terrain. Le plus à craindre le filière par filière pour chacu- tions doivent donc être trouvéesserait de voir cette action se banaliser, ne des universités. Cette mesu- pour concilier intelligemmentvoire être encouragée (comme pour les re est très attendue par les étu- ces deux activités.mouvements anti-OGM). Selon la termi- diants qui souvent, ont du mal,nologie du code pénal français (art. 421-1), peut-être caractéristique d’un acteterroriste « […] le détournement d’aéro- Universités-entreprisesnef, de navire ou de tout autre moyen detransport […] ». Dès lors, José Bové Cette campagne nationale vise à améliorer la connais-(reconnu coupable pour entrave à la cir- sance réciproque entre les étudiants et leurs futursculation d’un aéronef par le tribunal de employeurs. Trop souvent, la méconnaissance entre cesTahiti le 20 octobre 1998) et plus enco-re le STC devraient être exposés aux deux mondes constitue un handicap pour les jeunessanctions prévues pour de tels actes (20 diplômés à la recherche d’un emploi. Cette campagne seans de prison ferme) et témoigner de la décline en :gravité extrême de leurs actes. • Une enquête nationaleOn ne peut que se féliciter de la répon- auprès des étudiants (diffuséese ferme que le gouvernement applique à 100 000 exemplaires)à ces manifestations irresponsables etdangereuses, tandis que l’opposition, • Une enquête auprès descroyant reconquérir ses électeurs, se « recruteurs »mue dans un silence coupable. Plus que (10 000 exemplaires)jamais il revient au pouvoir politique desoutenir la justice dans son travail cont- • Une campagne d’affichagere ces terroristes en bleu de travail et (50 000 exemplaires)l’imposture des syndicats, plus soucieuxd’imposer par la force la sauvegarde de • La publication au mois de mars d’un livre blanc sur l’emploileurs privilèges que de défendre les inté- des étudiants.rêts du travail en France. page 3 - L’action universitaire
  • 4. Faites découvrir l’Action universitaire à vos amis !Ce mois-ci, l’Action universitaire vous offre la possibilité de parrainer vos proches et amis. Ils recevront dès lorsla revue gratuitement pendant un an. Vos coordonnées : Coordonnées de la personne que vous souhaitez parrainer 1 : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Coordonnées de la personne que vous Coordonnées de la personne que vous souhaitez parrainer 2 : souhaitez parrainer 3 : Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . l’Action Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . universitaire LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . 8, rue de Musset Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . 75016 Paris ✆ 01.45.25.34.65 ❏ désire s’abonner à l’Action universitaire 38 euros (un an) fax : 01.45.25.51.33 ❏ désire souscrire un abonnement de soutien à partir de 230 euros : . . . . ❏ désire soutenir financièrement l’UNI et verse : ❏ 300 euros ❏ 500 euros ❏ 1.000 euros ❏ . . . . . . . euros Imprimé par nos soins ❏ déclare adhérer à l’UNI 35 euros (lycéens 5 euros, étudiants 10 euros, membre bienfaiteur 100 euros, cotisation de soutien à partir de 200 euros) CCP 30 075 33 Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire

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