Action universitaire - février 2007
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Action universitaire - février 2007 Document Transcript

  • 1. l’Actionuniversitaire ❚ LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE ❚ N°267 ❚ février 2007 ❚ 2 Euros ❚ Elections au CNESER des représentants enseignants Le 20 mars, tournons la page de Mai 68 Po u r r e l e v e r l e s d é f i s d u X X I ° s iè c l e vant toute chose, rappelez- seignement supérieur) seront ana- che, au contraire, s’englue dans A vous que, le 20 mars pro- chain, vous devrez voter lysés et auront des répercussions sur la situation dans son ensemble. une utopie desséchante, dans l’ir- responsabilité collective et dans l’é- dans votre université. galitarisme niveleur et démago-Pour résister à la tentation trop L’UNI : le passé gique.répandue de l’abstention, il est garant de l’avenirnécessaire de savoir ce qu’est réel- 2007, année crucialelement le CNESER. Dans ces circonstances, l’UNI est plus que jamais nécessaire. Notre Il reste, on le voit, bien des efforts Ce quest réellement mouvement, qui n’est pas corpora- à fournir. Si la gauche l’emporte en le CNESER tiste au sens étroit puisqu’il regrou- 2007, les conséquences seront pe aussi bien des étudiants que des ravageuses et nous entrerons sansCe conseil n’est pas un organisme enseignants, est par nature adapté à faiblesse en résistance. Si la droitepurement professionnel et corpora- la fonction propre du CNESER. est victorieuse, le chemin sera plustiste. Il comprend aussi des étu- Maintenant, tout le monde, ou dégagé, mais les obstacles resterontdiants, des délégués des personnels presque, reconnaît la dégradation nombreux. On peut espérer qu’elleadministratifs et techniques, ainsi de l’enseignement supérieur. est en train de se distinguer du ter-que des personnalités extérieures à Depuis le début, contre les illu- rorisme intellectuel de la gauchel’université. Il est consulté sur tous sions et les lâchetés régnantes, qui ont si souvent inhibé sa poli-les textes gouvernementaux qui nous avons posé le diagnostic juste tique vis-à-vis de l’université, maisconcernent, au sens large, la poli- en incriminant l’esprit soixante- l’évolution est loin d’être achevée.tique générale de l’enseignement huitard, astre mort aujourd’hui Dans une telle situation, une forcesupérieur et de la recherche. Au mais dont les séquelles n’ont pas déterminée comme celle que noussens strict, il est purement consul- été complètement éradiquées. représentons est irremplaçabletatif. En réalité, son avis infléchit A l’inverse de cette idéologie délé- pour exercer une action décisivetrès souvent les textes initiaux sor- tère, nous entendons prendre en sur l’évolution du système.tis des bureaux du ministère. compte les réalités contrastées deD’autre part, et peut-être surtout, le la nature humaine, développer la Vous pouvez compter surCNESER est une sorte de caisse de responsabilité personnelle et viser notre détermination. Ellerésonance et aussi d’indicateur qui l’excellence, fût-ce par des chemins sera d’autant plus efficaceest censé refléter ce que pense la ardus. Nous prenons volontiers à que vous nous aurezcommunauté universitaire. C’est notre compte le terme d’élitismeparticulièrement vrai en 2007, républicain, étant entendu que l’é- apporté un soutien plusannée électoralement décisive. Tous lite nécéssaire au progrès de toute puissant.les indices se rapportant à un sec- société, est celle de la capacité, duteur sensible (c’est le cas de l’en- mérite et de l’ardeur. La vieille gau-UNI - UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE - 34 rue Emile Landrin - 92100 Boulogne - ✆ 01.78.16.40.30 - fax. : 01.78.16.40.31 Directeur de la publication : J. Rougeot - CPPAP 0507 G 79428 - dépôt légal premier trimestre 2007 - MensuelL’action universitaire - page 1
  • 2. ❚ Pour un renouveau de l’Université françaiseOù en est l’Université française ? Le rêve devenu cauchemar nels, car les carrières y avancent essentiellement à l’ancienneté auLes classements internationaux en ren- Mai 68. La date est lointaine et nombre mépris des talents et des efforts devoient une image médiocre sinon déplo- d’entre nous n’étaient pas entrés à chacun. Enfin, la puissance nouvellerable. Ils sont bien sûr très contestables, l’Université, ou n’étaient même, pas nés des syndicats a profondément politisémais le bât blesse quand l’on voit que en ce temps symbolique et ô combien certaines disciplines où le copinagenombre de nos collègues partagent ce décisif. Si l’on comprend bien, Mai 68 idéologique est devenu la principale voiesentiment non plus seulement de déclin fut le début du triomphe d’une idéologie de salut. L’extrême gauche n’a-t-elle pas,mais de franche déliquescence : locaux voulant démocratiser l’Université. Pour tristement, ses derniers viviers dans lessouvent décrépits, traitements pitoyables abolir les abus, réels ou supposés, de disciplines des sciences humaines ? Auau regard de la compétence exigée et – certains « mandarins », on voulut met- bout de ses pulsions ou de sa « culturegénéralement – acquise, administration tre à bas les structures anciennes et les », on trouve l’occupation sauvage despauvre de tout sauf de paperasses, méri- traditions. Pour ouvrir l’Université au amphithéâtres, les AG de pacotille, voirete découragé, étudiants peu motivés et plus grand nombre, diversifier les for- le saccage des instruments du savoirsyndicats majoritaires démagogues jus- mations et augmenter ainsi le niveau comme l’épisode des dégradations sub-qu’à l’écoeurement… général, on s’engagea dans une politique ies par la Sorbonne lors des mouve-Surtout, cette image misérable est large- de massification de l’enseignement supé- ments anti-CPE de 2006 en porte témoi-ment partagée par les élites écono- rieur. Le point d’orgue de cette évolution gnage.miques, politiques, voire intellectuelles. fut-il la démagogique loi Savary ? Le faitA quelques brillantes exceptions près, est que l’on bascula tout au long de ce Par delà ces mauvais symptômes, l’étatcelles-ci ont tôt déserté les bancs des processus d’un univers à l’autre. En che- d’esprit des étudiants a bien souventamphithéâtres pour s’instruire dans les minant sur ce pavement de bonnes (ou changé. La quasi gratuité des études etfameuses Grandes Ecoles et y placer leur de moins bonnes d’ailleurs) intentions, leur image dégradée n’en font plus lesprogéniture : tout sauf la Fac, entend-on l’on en est arrivé à la situation actuelle. heureux récipiendaires d’un bienfait queparfois... L’Enarchie, surtout, ne connaît leur offrirait l’effort de la Nation. Bienrien de l’Université alors qu’elle en La massification n’a pas produit une plus souvent, ils adoptent une culturerégente les destinées à la manière dont élévation du niveau général mais un revendicative de consommateurs d’unun parent condescendant s’inquiète nivellement par le bas. Le refus idéo- service public du diplôme, encouragéevaguement du sort d’un cousin pauvre, logique de la sélection à l’entrée accom- par la démagogie syndicale. Les ensei-turbulent et un peu retardé… pagné d’une baisse réelle de la maîtrise gnants doivent-ils se résoudre à devenir moyenne de la langue française chez les les caissières d’un supermarché duEt pourtant, comme dans toute entrepri- impétrants, sans parler de leur simple savoir ? Pour beaucoup, cela ne peutse humaine, la lumière d’espoir demeu- connaissance d’une culture classique ou plus durer. Mais deux issues sont possi-re, car s’il y a hélas une grande part de de leur aptitude au raisonnement bles. La première est celle d’un enfonce-vrai dans ce constat désastreux, il fait fi abstrait, ont ancré le phénomène. La ment dans la crise, qui encouragerades talents qui s’épanouissent encore secondarisation du supérieur était en nombre d’enseignants chercheurs à ren-dans l’Université française, des énergies marche d’autant que, piquant paradoxe, dre à l’Etat l’exacte considération qu’ilpositives de nombre de ses acteurs, des les formations professionnelles courtes leur prête, et à tenir leurs fonctions pourqualités humaines et intellectuelles des étaient, tout à l’inverse, sélectives. une activité subalterne dans leur vie per-enseignants et personnels administratifs Spécialement, la funeste norme sonnelle, et même professionnelle,qui ne se résignent pas à voir l’Alma Sanremo, proportionnant aveuglé- quand ils ne quitteront pas franchementMater sombrer, et de l’excellence que ment le montant des maigres dota- les lieux. Ce scénario « à la soviétique »conservent certaines filières, notamment tions budgétaires au nombre d’étu- est précisément celui auquel conduiradans les plus anciennes disciplines telles diants, a encouragé certaines filiè- l’emprise pérenne des syndicats empê-que la Médecine ou le Droit. Mais com- res à se transformer en parkings à trés dans l’esprit soixante-huitard.ment en est-on arrivé là? chômeurs. L’autre voie est celle d’une rénova-C’est l’histoire d’un rêve commencé avec Le sens du service public s’est effrité à tion, non pas pour ressusciter unles meilleures intentions et devenu cau- mesure que les moyens ont manqué et passé révolu, mais pour adapterchemar. Comment s’en sortir par le que les valeurs animant la communauté l’Université aux exigences de la universitaire ont été sapées. Le sens de société contemporaine et libérer seshaut? Quelques voies peuvent être l’excellence a, notamment, été sacri- énergies.esquissées pour cela. fié. Non pas seulement chez les étu- diants… mais aussi chez les person-page 2 - L’action universitaire
  • 3. Les chemins du renouveau La gouvernance L’élitisme républicain doit retrouver et les carrières son sens, car l’excellence est l’énergiePlaider pour une augmentation de l’ef- motrice de l’ascenseur social.fort budgétaire de la Nation, si ce n’est Si l’on est d’accord pour dire que lades familles lorsqu’elles en ont les communauté universitaire doit être L’ouverture au mondemoyens, ne sert à rien si l’Enseignement tournée d’abord vers la formation et lasupérieur fait figure de tonneau des recherche, il est logique de restaurer la Pour que l’Université soit compriseDanaïdes. C’est pourquoi, en tant que prééminence des universitaires au sein comme un pôle d’excellence et depréalable nécessaire au remodelage des des organes décisionnaires. Au-delà, l’i- débouchés, elle doit s’ouvrir encorefinancements, l’effort dont nous nous dée de proportionner le nombre de siè- davantage au monde.proposons d’être les promoteurs ne ges réservés aux élus étudiants à la par-porte pas que sur les questions financiè- ticipation de ces derniers à l’élection Elle doit savoir exporter ses compéten-res. Plusieurs axes doivent, de notre aux conseils centraux est non seulement ces au-delà des frontières hexagonales.point de vue, porter l’espoir de réforme. juste mais opportune. Si seuls 5 % des Par une meilleure allocation de ses res- étudiants votent à une élection, il n’est sources humaines, intellectuelles et Les structures et ni logique ni sain que leurs élus occu- financières, l’Université française peut les missions pent la moitié des sièges d’un Conseil redonner de la voix au plan internatio- dont dépendent les choix de l’universi- nal. Mais dans l’économie de rationne-Parce que l’attachement à l’Université et té. Cela donne un poids disproportion- ment qui est l’héritage des rêves égalita-à la recherche est aussi, du point de vue né à des groupes ultra minoritaires et ristes où elle se meurt, cela est difficile-des étudiants comme des enseignants, flatte la démagogie à leur égard, voire les ment possible.un attachement à une communauté combinaisons les plus indignes.professionnelle, il importe de restaurer Elle doit nouer toujours plus de liens,la cohérence des universités autour des La gouvernance doit ainsi être réformée sur le plan interne, avec d’autres institu-grands champs disciplinaires. La pluri- pour mieux refléter l’engagement des tions et les milieux professionnels.disciplinarité a, de ce point de vue, ses différents acteurs dans l’accomplisse- L’ouverture au monde s’entend donclimites. Les problématiques des sciences ment de la mission de l’Université. Tout aussi d’une ouverture vers la réalité et ladures n’ayant que peu de rapport avec autant, l’autonomie des structures doit pratique du savoir. Que certaines disci-celles des sciences humaines, les univer- être renforcée pour leur donner les plines ne soient pas « professionnalisan-sités doivent mieux respecter les identi- moyens, jusque dans la gestion de leur tes» parce que dénuées de débouchéstés disciplinaires et, autant que possible, personnels administratifs, d’appliquer importants ne signifie, pour autant, cer-les incarner. Les grandes métropoles, en une politique qui leur soit propre, qui tainement pas qu’elles doivent se déna-particulier, peuvent et doivent avoir des marque leur identité et sanctionne, en turer. Il est, en revanche, anormal queuniversités relativement monodiscipli- bien ou en mal, leur stratégie. les plus grandes masses d’étudiants senaires. La mission des plus reconnues dirigent vers elles. L’Université est dansd’entre elles doit être tournée de maniè- Le même principe de liberté et de le monde ; il est autant dans son intérêtre privilégiée vers la recherche de haut responsabilité doit régir les carrières des que dans celui de ses étudiants de neniveau. C’est ainsi que la lisibilité de la enseignants-chercheurs. Que l’ancienne- pas s’en couper, tant au plan de l’ensei-carte universitaire et la qualité de la té demeure un moteur commun aux gnement que, d’une manière plus diver-recherche française pourront mutuelle- avancements est une garantie minimale, sifiée, de la recherche.ment se nourrir, au profit conjoint de la mais il doit être possible d’y adjoindrecommunauté scientifique comme de la un deuxième moteur, qu’une meilleure Le renouveau de l’Université que nousqualité des diplômes. En revanche, sauf pratique de l’évaluation et une plus souhaitons passe ainsi par quelquesà demeurer dans le flou et le saupou- grande diversité des profils de carrière valeurs simples :drage égalitariste actuel, toutes les uni- peut permettre : que ceux qui veulentversités n’ont pas à viser cet objectif. Les privilégier la recherche, la pédagogie ou ✔ sens de l’excellence dans la diver-petites et moyennes unités ont aussi l’administration en aient la liberté et la sité des vocations,leur carte à jouer. Elles ont, peut-on récompense. C’est alors qu’un effort ✔ pratique de la liberté par une pluscroire, une vocation privilégiée à assurer budgétaire massif prendra son sens, afin grande responsabilité,le surcroît de formation qui participe de rendre véritablement attractifs les ✔ restauration de l’identité des dis-pleinement de la mission de service investissements individuels. Sur ce der- ciplines et de l’autorité des universi- nier plan, en plus de l’effort de l’Etat, il taires,public. Que la recherche se nourrissede l’enseignement et vice-versa est une faut aussi savoir expliquer que deman- ✔ décloisonnement de l’Université.évidence ; toutes les universités peuvent der une contribution financière signifi-la pratiquer mais sans doute pas selon cative aux étudiants des familles qui le Dans un monde qui change, il fautle même dosage ni au même niveau. peuvent permettra à la fois de respon- tourner la page de Mai 68. sabiliser davantage ceux-ci et d’amélio- rer réellement le niveau des bourses. page 3 - L’action universitaire
  • 4. Le 20 mars, pour tourner la page de Mai 68, Votez et faites voter pour les listes de l’UNIComment voter ? Dans chaque université ou grand établissement un bureau de vote sera ouvert de 8 heures à 18heures, le 20 mars 2007. Pour tout renseignement, n’hésitez à nous contacter au 01.78.16.40.30 Collège A - Professeurs et assimilés1 HARLE Jean-Robert Aix-Marseille 2 - Médecine interne 6 PHILIP Christian Lyon 3 - Droit public1 bis LE POURHIET Anne-Marie Rennes 1 - Droit public 6 bis FASQUELLE Daniel Littoral - Droit privé2 SCHMIDT Joanna Strasbourg 3 - Droit privé 7 METZGER Jean-Philippe Paris 6 - Cardiologie2 bis STOFFEL-MUNCK Philippe Paris 1 - Droit privé 7 bis COIFFARD Laurence Nantes - Pharmacie galénique3 BRAMOULLÉ Gérard Aix-Marseille 3 - Sciences économiques 8 BÉRARD Philippe Lyon 1 - Chirurgie générale3 bis LAZORTHES Yves Toulouse 3 - Neurochirurgie 8 bis GOHIN Olivier Paris 2 - Droit public4 DUCASSOU Dominique Bordeaux 2 - Biophysique et 9 CROUZATIER Jean Toulouse 1- Droit public Médecine nucléaire 9 bis JEANDOT Jacques Bordeaux 2 - Chirurgie buccale4 bis GOUET Michel Paris 12 - Energétique, génie des 10 CARON – ROUSSET Monique-Marie Lille 2 - Pédodontie Procédés 10 bis PINI Joseph Aix-Marseille 3 - Droit public5 DESCOTTES Bernard Limoges - Chirurgie digestive 11 TOBELEM Gérard Paris 7 - Hématologie5 bis DEHEUVELS Paul Paris 6 - Statistiques 11 bis HAMY Antoine Angers - Chirurgie générale Collège B - Maîtres de conférences et assimilés1 ZATTARA-GROS Anne-Françoise La Réunion - Droit privé1 bis DAURY-FAUVEAU Morgane Amiens - Droit privé 7 RIBAUX Christian Lyon 1 - Sciences biologiques 7 bis GRIMOUD Anne-Marie Toulouse 3 - Bologie2 SANTONI Pierre Aix-Marseille 2 - Odontologie2 bis BRUNET Sylvie Bordeaux 2 - Chirurgie buccale 8 RETTERER Stéphane Toulon - Droit privé 8 bis de LACHEISSERIE Antoine Grenoble 2 - Droit privé3 MARGUERITTE Karin Caen - Langue3 bis BOMPAIR- EVESQUE Paris 4 - Langue 9 COMBY Francis Limoges - BiologieClaire-Françoise 9 bis CARBONNE Bertrand Bordeaux 1 - Electronique4 BOUGI Gilbert Aix-Marseille 3 - Economie 10 JUGE Marcel Nantes - Sciences du médi4 bis CACCOMO Jean-Louis Perpignan - Economie cament 10 bis SERVIERE-CHOURAQUI Paris 2 - Sciences5 VERDIER Marie-France Bordeaux 4 - Droit public Ghislaine économiques5 bis DIETSCH François Metz - Droit public 11 SOBRAQUES-DOUNOT Chantal Toulouse 1 - Droit public6 TICHE-ILLES Suzanne Montpellier 1 - Pharmacie 11 bis CHASSAING Jean-François Paris 10 - Histoire du droit6 bis TERESTRI Pierre Nice - Chirurgie buccale l’Action Nom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Prénom : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . universitaire LE JOURNAL DE L’UNION NATIONALE INTER-UNIVERSITAIRE Adresse : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Code Postal : . . . . . . . . . . Ville : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Tél. : . . . . . . . . . . 34 rue Emile Landrin 92100 Boulogne Profession : . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . Etablissement : . . . . . . . . . . . . . . . . . . ✆ 01.78.16.40.30 ❏ désire s’abonner à l’Action universitaire 38 euros (un an) fax. : 01.78.16.40.31 ❏ désire souscrire un abonnement de soutien à partir de 230 euros : . . . . ❏ désire soutenir financièrement l’UNI et verse : ❏ 300 euros ❏ 500 euros ❏ 1.000 euros ❏ . . . . . . . euros Imprimé par nos soins ❏ déclare adhérer à l’UNI 35 euros (lycéens 5 euros, étudiants 10 euros, membre bienfaiteur 100 euros, cotisation de soutien à partir de 200 euros) CCP 30 075 33 Y Orléans La Source Date et signature : page 4 - L’action universitaire