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Fichte par eloi olympia ennemond
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Fichte par eloi olympia ennemond

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  • 1. Fichte
  • 2. I Kant et l’idéalisme A) Morale et liberté B) L’idéalisme
  • 3. Loi dépendant de circonstances extérieures Idéal véritable Esclaves Obéissance aux lois de la morale Loi dépendant de moi même liberté
  • 4. Platon et les anciens Pratiquer les vertus Morale universelle don née Créé e Kant Fichte Hegel Écouter la voie intérieur et répondre à son idéal Morale individuelle propre à chacun
  • 5. La liberté est :  L’affirmation de soi  L’imposition de sa volonté aux autres  L’élimination de tout obstacles à ses désirs  Une nation victorieuse qui va vers son destin
  • 6. Autonomie • consiste à se donner soimême des ordres auxquels on obéit • Agir comme on le veut tel est Hétéronomie notre volonté Liberté véritable Esclave des passions
  • 7. expérience Lois/ idéal/mora l Vision extérieure idées Vision intérieure Pour Fichte, la nature n’est qu’un amas de matière inerte auquel on impose sa volonté.
  • 8. Pensée intérieure Idéal, le Moi libre Intégrité et fidélité Imposer cet idéal Liberté
  • 9. Autodéterminisme « L’indépendance absolue vis-à-vis de la nature » Autoréalisation collective « Le véritable individu n’est pas l’être humain à son plus haut degré de conscience de soi, c’est une entité collective. »
  • 10. • La liberté n’existe que dans une structure d’ensemble dont l’individu est un élément. • Moi libre un esprit non isolé. Groupe Moi Liberté
  • 11. Individu isolé Ne s’affirme pas N’est pas libre
  • 12. Fichte Berlin Imposer et être fidèle à son Idéal à tout prix Contre le fait de satisfaire impérativement ses besoins Individus libres dans un groupe Prône les libertés individuelles
  • 13. Evolution de la pensée de Fichte • Le passage de l’individu au groupe. • La dérive nationaliste et la critique de Berlin.
  • 14. Le Moi-véritable de Fichte Agir à travers son moi intérieur La liberté par le Moivéritable Affirmation de soi Être fidèle à son idéal intérieur
  • 15. Le Moi-libre et la société : naissance du Moi-commun La liberté individuelle en servant son idéal intérieur. La liberté est un Moi (vision intérieur) qui n’appartient pas à un seul individu. La liberté est finalement un Moi commun à tous les corps.
  • 16. Évolution de la vision de Fichte Suivre sa vision intérieure et imposer sa volonté en tant qu’individu L’individu n’est rien sans la société Seul le groupe est réel car l’homme est destiné à vivre en société
  • 17. L’importance du groupe en tant que nation et définition du caractère allemand Accomplir son devoir vers la vérité morale La dimension créatrice Le caractère allemand Fait partie de l’humanité première
  • 18. Le deuxième caractère propre aux autres pays Peuples « figés » qui sont persuadés d’une histoire cyclique Ce sont des produits de seconde main Les peuples qui ne créent pas Le second caractère
  • 19. L’affirmation de la nation comme vraie liberté Guidée par un chef Nation totale Nation libre Grâce à une liberté suprapersonnelle Nation victorieuse
  • 20. Changement radical de la définition des termes. Nation • Ensemble organique • Dirigée par un chef quasi-divin Liberté • Soumission à l’entité collective • Ce n’est plus la non-ingérence Raison • Volonté d’imposer • Elimination des obstacles du désir
  • 21. La vision du poète Heine, un avertissement de la dérive.  Il prévient l’Europe et la France en particulier, de la volonté fanatique des fichtéens de s’imposer face aux autres.  Ses écrits révèlent le caractère nationaliste des œuvres de Fichte.  « N’essayez point d’étouffer ou d’éteindre la flamme, vous ne feriez que vous brulez les doigts ».  Il montre que l’idée (fichtéenne) peut s’efforcer de devenir action.
  • 22. Cette conception nationaliste de la liberté peut être expliquée par le contexte historique Nombreuses défaites face à la France (Louis XIV et Napoléon) Contexte social et économique, nostalgie de l’Empire Germanique Nationalisme violent et désir de conquête
  • 23. La critique de Berlin  Berlin s’oppose à Fichte car :  -- il fait remarquer l’absence de liberté individuelle.  -- il mentionne la conscience collective qui s’oppose à l’autoréalisation collective.  -- il distingue la notion de bien et de mal qui disparaît chez Fichte.
  • 24. Les deux dimensions de la liberté chez Berlin La liberté positive (approche de Fichte) : désir de l’individu d’être son propre maître, une liberté-capacité. • La possibilité de faire quelque chose. La liberté négative (qui s’oppose à Fichte) : le champ à l’intérieur duquel il peut être ou faire ce qu’il veut. • L’absence d’entraves soit la non-ingérence.
  • 25. Conclusion : Affirmation de soi et imposition de sa volonté Eliminer tout obstacles à ses désirs Eriger une nation victorieuse qui s’engage dans la quête de la vérité morale

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