Etude Automédication

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Les extraits de l'étude

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  • 1. www.lesechos-etudes.fr 2013Une étudeLes Echos EtudesCollectionExecutive BriefingPharmacies en ligne et nouveaux comportementsd’automédication : les leviers de la croissancedu marché à l’horizon 2015Extraits sur la vente en ligneet le Guide de bonnes pratiquesLes perspectives du marchéet de la distribution de l’automédication
  • 2. Directeur des activités formations et étudesCapucine Marraud des GrottesEtude réalisée parAngéline Galinier-Warrain Le Sourd et Hélène CharrondièreDirectrice du pôle Pharmacie-Santé des Echos EtudesHélène CharrondièreNote importante sur le droit de reproductionToute reproduction partielle ou totale de la présente étude par quelque procédé que ce soit est interdite,sauf autorisation expresse de l’éditeur.La loi interdit les copies ou reproductions destinées à une utilisation collective. Toute représentation,reproduction ou diffusion faite par quelque procédé que ce soit, sans le consentement de l’auteur ou de sesayants droit, est illicite et constitue un délit de contrefaçon sanctionné par les dispositions du Code de lapropriété intellectuelle.Tous droits réservés : Les Echos Etudes 2013ISBN 979-10-241-0016-6Éditeur : Les Echos Business (filiale du groupe Les Echos)16, rue du Quatre Septembre – 75112 Paris Cedex 02Téléphone : 01 49 53 89 10Fax : 01.49.53.68.74etudes@lesechos.frwww.lesechos-etudes.frLes perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes2
  • 3. IntroductionLa méthodologie de cette étude repose sur :Une phase de recherches documentaires approfondies sur l’actualité et les chiffres clés du marchéde l’automédication et de la distribution de médicaments par Internet, en France et dans les autres principaux marchéspharmaceutiques européens.Une phase qualitative d’une quinzaine d’entretiens approfondis semi-directifs d’une durée moyenne d’une heure, menésentre février et avril 2013 auprès de responsables de laboratoires d’automédication, de groupementsde pharmaciens, de représentants ordinaux de la profession officinale, de juristes, experts et observateurs de ce marché :AFIPA, GERS, SANOFI, BMS-UPSA, GSK, Genevrier, Celtipharm, IMS Health, Ordre National des Pharmaciens, Pharmactiv,Groupe PHR, 1001pharmacies (eNova).Une enquête quantitative on-line menée auprès de 1 069 individus représentatifs de la population française (access panelClaméo® de concitoyens développé par la société Le Terrain, spécialisée dans le recueil et le traitementdes données).< Caractéristiques signalétiques : région, département, taille d’agglomération, genre, âge, CSP et niveaude diplôme du répondant< Modalités de traitement des données : tris à plat, tris croisés, redressement d’échantillon< Période d’administration du questionnaire : avril-mai 2013Cette étude a été réalisée entre les mois de février et mai 2013.Méthodologie de l’étude3Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes
  • 4. Les axes clés du Guide de bonnes pratiquesLa vente en ligne de médicamentsd’automédication en France4Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes
  • 5. Conditions d’obtention d’une autorisation administrative pour un site de vente en lignePour pouvoir ouvrir un nouveau site internet, le pharmacien titulaire de l’officine ou gérant d’une pharmacie mutualiste ou de secoursminière doit demander une autorisation au Directeur de l’ARS dont il dépend.Il doit adresser un dossier comprenant les éléments suivants :1. Le nom du pharmacien titulaire de l’officine ou gérant d’une pharmacie mutualiste ou de secours minier, responsable du site2. Le certificat d’inscription à l’ordre des pharmaciens du pharmacien titulaire de l’officine ou gérant d’une pharmacie mutualisteou de secours minier3. Le nom et l’adresse de l’officine ou de la pharmacie mutualiste ou de secours minier4. L’adresse du site Internet utilisé à des fins de commerce électronique5. Toutes les informations nécessaires pour identifier le site Internet6. La description du site et de ses fonctionnalités permettant de s’assurer du respect de la réglementation en vigueur7. Le descriptif des conditions d’installation de l’officine prescrites par l’article R. 5125-9 du code de la santé publiqueL’ARS Île-de-France par exemple ne délivre aucune autorisation tant que le champ des médicaments interdits ou autorisés nest pasclairement défini. En effet, le Conseil dÉtat doit encore statuer sur la légalité de larticle L-5125-34 du CSP qui limite la vente en ligneau seuls médicaments autorisés en libre accès. Idem pour l’ARS Languedoc-Roussillon qui n’a délivré aucune autorisation tant que leGuide de bonnes pratiques n’était pas publié.La création de sites Internet par les pharmacies d’officineLes perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes5Evolution du nombre de sites de vente en ligne autorisés par les ARS, 1e semestre 2013
  • 6. Le Guide de bonnes pratiques de la vente en ligneLes points clés de l’arrêté de bonnes pratiques relatif à la vente en ligne de médicaments(arrêté du 20 juin 2013)6Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesLes officines à qui s’adressent les règles de bonnes pratiques : toutes les officines disposant d’une licence, y comprisles pharmacies mutualistes et les pharmacies de secours minières (ces dernières réservent la vente en ligne à leurs seuls membres).Il est interdit à un laboratoire pharmaceutique de financer et/ou d’exploiter un site Internet (le cas de la vente en ligne aux Etats-Unis de Viagra® par le laboratoire Pfizer est donc impossible en France)La création et la gestion d’un site est soumis à une autorisation administrative délivrée par l’ARS dont relève l’officineLes principes de dispensation en ligne (qualité, sécurité, conseil…), les règles déontologiques et professionnelles : ce sontles mêmes qu’au comptoir. Le site Internet est le prolongement virtuel d’une pharmacie « en dur » autorisée et ouverte au public.S’appliquent les règles suivantes :< L’absence de sollicitation de clientèle « par des procédés et moyens contraires à la dignité de la profession » (article R. 4235-22 du Code de la Santé publique)< Le devoir de conseil, notamment pour les médicaments de PMF (insertion de conseils en matière de schéma de prise,posologie, orientation vers un médecin en cas de prolongation des symptômes…)< Les règles en matière de publicité< Le devoir de refuser la délivrance d’un médicament, dans l’intérêt du patient (une commande on-line peut ne pas êtrehonorée ou faire l’objet d’un appel téléphonique de la part du pharmacien en charge des commandes électroniques)< L’absence de diagnostic (interdiction de mettre en ligne un questionnaire médical qui orienterait le patient versun médicament en particulier)< L’absence d’incitation à la consommation abusive de médicaments< Les forums de discussion sont interditsLe site doit être conçu en langue française, et peut par ailleurs proposer des versions en d’autres langues : un pharmacientitulaire a donc la possibilité de vendre des médicaments par Internet à des consommateurs étrangers/installés hors de FranceLa sous-traitance est interdite (sauf pour la conception et la maintenance du site) : la préparation de la commande doit se fairedans les locaux de l’officine, dans un espace adapté à cet effet. Elle relève de l’exercice personnel. La gestion des préparations descommandes ne peut donc pas être déléguée à une société tiers type place de marché électronique, grossiste répartiteur, groupementde pharmaciens…
  • 7. Le Guide de bonnes pratiques de la vente en ligne7Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesLes modalités d’identification du site : le patient doit être en mesure d’identifier le site officinal comme étant celui d’une officinephysique dûment autorisée. Il comporte a minima les informations suivantes, dans un rubrique intitulée « Qui sommes-nous ? ») :< la raison sociale de l’officine< les noms et prénoms du ou des pharmaciens mentionnés aux 1o et 2o de l’article L. 5125-33 du CSP< le numéro RPPS du ou des pharmaciens mentionnés aux 1o et 2o de l’article L. 5125-33 du CSP< l’adresse de l’officine< l’adresse de courrier électronique , le numéro de téléphone et de télécopie< le numéro de licence de la pharmacie< la dénomination sociale et les coordonnées de l’hébergeur du site internet< le nom et l’adresse de l’ARS territorialement compétente< Des liens hypertexte vers les sites de l’Ordre national des pharmaciens, du ministère de la Santé qui tiennent à jour la listedes pharmacies autorisées à vendre en ligne des médicaments, et de l’ANSM (page du formulaire de pharmacovigilance)< http://www.ordre.pharmacien.fr/Le-patient/Commerce-electronique-de-medicaments< http://www.sante.gouv.fr/achat-de-medicaments-sur-internet-informations-pour-le-public.html< http://ansm.sante.fr/Activites/Pharmacovigilance/Declarer-un-effet-indesirable-lie-a-l-utilisation-d-un-medicament/(offset)/4< L’insertion d’un logo commun et reconnaissable dans l’ensemble de l’Union européenne, qui doit figurer sur toutes les pagesdu site Internet. Il contient lui-même un lien hypertexte qui renvoie vers le site de l’Ordre national des pharmaciens(la création de ce logo fait l’objet d’un arrêté non encore publié)Remarque : il est interdit de mettre des liens hypertexte renvoyant vers les sites des laboratoires pharmaceutiques.De même, la documentation relative aux médicaments (brochures, lettres d’information…) ne doit pas être conçue parun laboratoire. Les informations mises en ligne émanent uniquement des autorités sanitaires.Les points clés de l’arrêté de bonnes pratiques relatif à la vente en ligne de médicaments(arrêté du 20 juin 2013)
  • 8. Le Guide de bonnes pratiques de la vente en ligne8Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes• Le champ des médicaments pouvant être vendus par Internet : les médicaments de PMF, remboursables et non remboursables,tant que le Conseil d’Etat n’a pas statué sur la légalité de l’article L.5125-34 du CSP (lequel limite les médicaments autorisés auxseuls produits de médication officinale autorisés en accès libre) Ce champ couvre environ 4 000 médicaments• L’offre de médicaments est disponible via un onglet spécifique : cette offre ne doit pas être mélangée à celle des produits horsAMM. Les médicaments sont classés par catégorie générale d’indication (douleurs, fièvre, nausées, toux...) puis de substancesactives. A l’intérieur de ces catégories, le classement est établi par ordre alphabétique, sans artifice de mise en valeur, afind’éviter toute forme de promotion ou d’incitation à une consommation abusive des médicaments• La présentation des produits vendus en ligne : seuls les éléments suivants doivent figurer sur la présentation du médicament< la dénomination de fantaisie du médicament et sa DCI< la ou les indications thérapeutiques de l’AMM< la forme galénique et le nombre d’unités de prise< le prix (euros TTC), hors frais de livraison facturés à part : le prix n’est pas nécessairement celui pratiqué par l’officine« en dur », des offres promotionnelles sont donc possibles< une mention spéciale indiquant que les informations relatives aux précautions d’emploi (interactions médicamenteuses,contre-indications, mises en garde spéciales, effets indésirables...) ainsi que la posologie sont détaillées par la notice dumédicament. La notice est disponible en format PDF et imprimable< un lien hypertexte vers le RCP du médicament disponible sur le site de l’ANSM ou, le cas échéant, sur le site de l’EMEA< les photos du conditionnement, dans le respect des droits de la propriété intellectuelle. Les photos doivent représenter lemédicament tel qu’il est proposé à la vente en officine. Toutes les photos doivent être de la même taille et présenter lemédicament de manière claire et non ambiguëLes quantités maximales à délivrer (recommandées) : elle est conforme à la durée du traitement indiquée dans le RCP. Laquantité ne peut excéder un mois de traitement à posologie usuelle ou la quantité maximale nécessaire pour les traitementsd’épisode aigu. La consultation médicale doit être recommandée si les symptômes persistentQuantité minimale d’achat : ne peut être ni exigée ni suggéréeLes déclarations de pharmacovigilance : le patient peut déclarer un effet indésirable via le site de l’ANSMLes points clés de l’arrêté de bonnes pratiques relatif à la vente en ligne de médicaments(arrêté du 20 juin 2013)
  • 9. Le Guide de bonnes pratiques de la vente en ligne9Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes• La transmission de données à caractère personnel :< avant la validation de première commande, le pharmacien a la responsabilité de mettre en ligne un questionnairedans lequel le patient doit renseigner son âge, son poids, son sexe, ses traitements en cours, ses antécédents allergiqueset, le cas échéant, son état de grossesse ou d’allaitement< le patient doit attester de la véracité de ces informations< le questionnaire est rempli lors de la première commande au cours du processus de validation de la commande.Si le questionnaire n’a pas été renseigné, aucun médicament ne peut être délivré. Le pharmacien procède ensuite à unevalidation du questionnaire, justifiant qu’il a pris connaissance des informations fournies par le patient, avant de validerla commande< une actualisation du questionnaire est proposée à chaque commande< le patient et le pharmacien peuvent communiquer à distance en échangeant des courriels ou utiliser une boîte de dialogueen ligne• La livraison : deux modalités sont autorisées< le médicament est envoyé par l’officine de pharmacie, sous la responsabilité du pharmacien titulaire< le driveLa durée de traitement et les délais de livraison : ils doivent être clairement indiqués lors de la commandeLe paiement : le patient doit accepter les conditions générales de vente avant paiement< ces CGV s’assimilent à un contrat électronique< le pharmacien s’assure que le patient a bien pris connaissance de l’ensemble des CGV avant de pouvoir cocher la case« j’accepte »< le pharmacien s’assure que le patient qui commande des médicaments sur son site Internet est âgé d’au moins 16 ans(difficile dans le faits puisque cette vérification ne peut se faire que sur une base déclarative)< le droit de rétractation ne s’applique pasLes points clés de l’arrêté de bonnes pratiques relatif à la vente en ligne de médicaments(arrêté du 20 juin 2013)
  • 10. La création de sites Internet par les pharmacies d’officineLes sites autorisés au 7 juin 2013 (liste officielle sur le site du CNOP)10Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesRégions Nombre de sites autorisés Adresses Internet Nom de la pharmacieAlsace 6Beautesantehygienefrance.comParapharmacie-du-soleil.comPharmacie-riquewihr.frPharmaservices.frSanteshop.frUniverspharmacie.frPharmacie DietschPharmacie SchneiderPharmacie AlmerasPharmacie MeunierPharmacie Schwartz BernardPharmacie BuchingerAuvergne 2Lecomptoiredumedicament.com43LPU.pharmarket.comPharmacie Grande CarolinePharmacie GouleBasse Normandie 1 Pharma-gdd.com Pharmacie LaillerBourgogne 2Crisalide.frParapharmadirect.comPharmacie MalotPharmacie GrenierCentre 2Mapharma28.frPharmacie.mePharmacie PouzolsPharmacie CuillerierFranche-Comté 1 Pharma-on-line.com Pharmacie Griffond Boitier MarchalLorraine 1 i-pharma.fr Pharmacie MalletNord Pas de Calais 4Lasante.netMoncoinsante.comMonpharmacienconseil.frPharma-z.comPharmacie TetartPharmacie LouvegniesPharmacie DruonPharmacie CuingnetPays de Loire 4Jevaismieuxmerci.comMapharmacienne.comMedicamentenligne.frParapharmacie-chezmoi.frPharmacie FillouxPharmacie Beliard-CommeilPharmacie MoninPharmacie Pasquier-LalanneRhône-Alpes 3Pharmacie-tour-genas.comPharmalyon.frPharmashopi.comPharmacie TarnaudPharmacie Roset-Petit MichelePharmacie Silvestre-BenechTotal 26 - -Source : Les Echos Etudes d’après le CNOP
  • 11. Les perspectives de la vente en ligneLes perspectives de la vente en lignede médicaments d’automédication11Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes
  • 12. La création de sites Internet par les pharmacies d’officineLa France est un des derniers pays à légaliser la vente en ligne de médicaments…12Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesVente à distance autoriséePour les médicaments non soumisà prescription (uniquement PMF)Pour tous les médicaments (PMO/PMF)Pour tous les médicaments (PMO/PMF)sans lien avec une pharmacie physiqueUniquement pour les médicamentssoumis à prescriptionLe canal Internet, lancé depuis2004, représente 4 % du marchépharmaceutique total mais plusde 11 % des ventes des produitsd’automédication (marchépotentiel de 4,8 milliards d’euros)Le canal Internet représenteplus de 1 % des ventes demédicaments d’automédicationLe canal Internet représenteplus de 3 à 5 % des ventesde médicaments d’automédicationAutorisée en France depuis fin 2012,a priori pour l’ensemble de la PMF si l’onse réfère à la décision du Conseil d’Etatde février 2013
  • 13. Les spécificités du cadre réglementaireIl aura fallu 10 ans pour définir les conditions réglementaires de ce nouveau canal de distribution13Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes2009 20131988Décision du Conseilde la ConcurrenceSortiedelaparapharmaciedumonopoleofficinal2007Légalisationdelaventeenlignedemédicamentauseindel’UE2003Arrêt de la CJCEProcédurepourinfractionaudroitcommunautairesurlaquestiondel’indivisibilitédecapitaletdelagérancedel’officineProcédurede la CEArrêtde la CJCEArrêtenfaveurdelasubsidiaritéOuvertureducapitalnonimposéeparlaCJCEAvisConseild’Etat2012Ordonnance19/12/2012Légalisationdelaventeenlignedemédicaments,adaptationduCSPSuspensiondelarestrictiondelaventeenligneaumédicamentsdePMFnonremboursablesautorisésenlibreaccèsDécret4/06/2013Arrêté de bonnespratiques surInternetDécret«SPFPL»OuverturepartielducapitaldesofficinesModalitésopérationnellesdelaventeenligneSource : Les Echos EtudesEnquête de l’autorité de la Concurrencesur le fonctionnement de la concurrenceau sein de la chaîne de distributiondu médicament (2013)Délai de transposition : 10 ans
  • 14. L’apparition de la vente en ligne, dix ans après l’arrêt de la CJCEInitialement très restrictives, les modalités opérationnelles de la vente en ligne devraient favoriserà terme la concurrence entre officines et le développement de ce nouveau canal14Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesLes facteurs favorablesà la vente en ligneL’évolution des comportements d’achat des consommateursOn estime à 31 millions le nombre de français achetant en ligne, 96 % d’entre eux sont satisfaits de leursachatsOn dénombre 100 400 sites marchands actifs en France, soit un quasi triplement en 5 ansLa dégradation de l’environnement macro-économique (baisse du PIB, augmentation du chômage,augmentation du coût de la santé…) renforce les pressions sur le pouvoir d’achat et favorise lescomportements d’achats multi-canalLe développement dynamique de l’achat en ligne de produit de santéOn dénombre plus de 250 sites de vente en ligne de produits de parapharmacie, dont près de 60 % seraientadossés à des pharmacies d’officine (source : Median Conseil)Les produits de beauté et de santé constituent le 7e marché de la vente en ligne (source : Fevad)D’après une étude Eat Pur/Come&Stay, près de 7 françaises sur 10 affirment faire leurs achatsde produits de beauté sur Internet. Leurs principales motivations sont les prix et le gain de tempsLe commerce en ligne de lentilles de contact commence à être investi par la grande distributionLes modalités pratiques telles que définies par l’arrêté de bonnes pratiquesLes 2 principales motivations d’achat en ligne sont : le prix (offre compétitive, potentiel d’économie)et le gain de temps (livraison à domicile autorisée) :Les offres promotionnelles sont autorisées, de même qu’un positionnement prix différent entrela pharmacie en ligne et la pharmacie en durLa commande groupée de produits avec et sans AMM est possibleLa livraison à domicile est autorisée, dès lors que la préparation de la commande est réaliséeà l’officine sous la responsabilité du pharmacien titulaireLe drive est autorisé (alternative intéressante pour les consommateurs qui souhaitent gagnerdu temps au niveau de la commande mais bénéficier d’un conseil en face-faceDes titulaires se lancent dans l’aventureLe nombre de sites autorisés par les ARS et figurant sur le site de l’Ordre national des pharmaciensa été multiplié par 4,5 en deux mois, et ce avant même la publication de l’arrêté de BPSi ce rythme se maintient, on peut estimer à une centaine le nombre d’autorisations délivrées d’ici fin 2013
  • 15. L’apparition de la vente en ligne, dix ans après l’arrêt de la CJCELes facteurs clés de succès des sites de vente en ligne, à court-moyen terme15Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesExpérience acquisedans la vente en lignede produits de parapharmacie,beauté, hygièneMutualisation de l’offreParapharmacie + Beauté+ MédicamentsTaille de l’officine/équipeofficinaleEspace disponible, superficiede l’officineLocalisation géographiquede l’officineCapacité à livrer en dehorsde la FrancePrime aux précurseurs disposant déjà d’un site opérationnelle et d’un portefeuillede clientsGain de marge opérationnelle en mutualisant le coût de développement et demaintenance du site + ressources humaines affectées à la préparation des commandesVolumes d’achats et négociations commerciales auprès des laboratoires positionnés surplusieurs segments de marchéPossibilité d’offrir ou de réduire les frais de port en fonction des seuils d’achatRessources humaines disponibles pour la préparation des commandes, les rappels desclients en cas de questions/précisions nécessaires, archivage et gestion des donnéespatients…Motivation de l’équipe officinale à développer cette activité, mise en place d’incentivesDeux espaces dédiés sont nécessaires : un pour la préparation des commandes, le secondpour le retrait/accueil des patients soit à l’intérieur soit à l’extérieur (drive)Zone de stockage suffisamment importante pour les produits destinés à la vente en lignePharmacies installées près de zones frontalières (possibilité par exemple de livreren Belgique)Proximité linguistique (Alsace/Allemagne)Une partie de la clientèle potentielle est située en dehors de la France, notammentdes clients qui ne trouvent pas dans leur pays les produits souhaités ou nécessairesAdhésion à un groupementou une enseigneMutualisation des moyens pour la création/maintenance du site (tarif négocié),mutualisation des achats de produits, pilotage des offres promotionnelles, référencementweb, présence sur les réseaux sociaux, communication grand public, aide à laconstitution du dossier administratif, etc
  • 16. Les perspectives de l’automédicationCes perspectives dépendent en grande parties des évolutions réglementaires en matière de distribution16Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesElargir l’offre de produitsd’automédication4 principaux leviers pourraient être actionnés…Eduquer les patientsà l’automédication1 4Délister les traitementsde pathologies « courantes »Dérembourser les médicaments« semi-éthiques »Favoriser les switches OTC(modification de la réglementation ;marque, packaging, indications…)Orienter la consommationpharmaceutique versl’automédication2Augmenter le montant des franchises(franchise > prix TTC du médicamentd’automédication)Dérembourser les médicaments« semi-éthiques »Lancer des campagnesd’information grandpublic sur l’utilitééconomique de l’automédication(responsabilisation financièredes patients, incitationà des comportements vertueux)Mettre à disposition du GP toutes lesinformations pour bien s’automédiquer(informations par l’AMO, le ministère,les agences, les sites Internetdes officines et des groupementsde pharmaciens…)Favoriser la concurrencepar les prix(action sur la distribution)3Autoriser la vente en lignede médicaments de PMF (rendrel’offre plus visible et les prixplus transparents)Favoriser l’achat en lignede produits de PMFMettre en concurrence le réseauofficinal avec d’autrescircuits de distributionMis en place en 2013En réflexion en 2013Source : Les Echos Etudes…dont l’action conjuguée permettrait d’améliorer l’attractivité de l’automédicationpour les industriels et renforcer leurs investissements sur ce marchéAction sur l’offre Action sur la distribution Action sur les comportements des patients/consommateurs
  • 17. Quelle est l’opinion des consommateurs ?Les perspectives de la vente en lignede médicaments d’automédication17Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos Etudes
  • 18. L’achat de médicaments par Internet : l’opinion des consommateursQ - Avez-vous entendu parler de cette possibilité donnée aux pharmaciens d’officine ?(une seule réponse possible)18Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesDepuis le début de l’année, les pharmaciens d’officine sont autorisés à vendre des médicaments d’automédication sur leur site Internet. Autrement dit,la vente de médicaments en ligne reste réservé aux pharmaciens d’officine . Pour rappel, les médicaments d’automédication sont des médicaments quipeuvent être achetés sans prescription et qui ne sont pas remboursables par l’Assurance maladie.Source : enquête quantitative Les Echos Etudes, interrogation de 1 069 individus, mai 2013Une large majorité de français estinformée de la possibilité d’acheterdes médicaments en ligne
  • 19. L’achat de médicaments par Internet : l’opinion des consommateursQ - De manière générale, pensez-vous qu’acheter des médicaments d’automédicationsur le site Internet d’une pharmacie soit… (une seule réponse possible)19Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesSource : enquête quantitative Les Echos Etudes, interrogation de 1 069 individus, mai 2013Des opinions très partagéesLes polémiques de ces 6 derniersmois sur les avantages et les risquesde la vente en ligne se traduisentpar une vision assez partagée del’intérêt de ce nouveau canal dedistribution
  • 20. L’achat de médicaments par Internet : l’opinion des consommateursQ – Etes-vous prêt à acheter des médicaments d’automédication sur le site Internet d’unepharmacie, pour vous-même ou les membres de votre famille ? (une seule réponse possible)20Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesSource : enquête quantitative Les Echos Etudes, interrogation de 1 069 individus, mai 2013Néanmoins, près de 40 % des individusinterrogés sont prêts à acheter desmédicaments sur Internet…
  • 21. L’achat de médicaments par Internet : l’opinion des consommateursQ – (Si « oui » à la question précédente), quels types de médicaments d’automédicationêtes-vous prêt à acheter : (plusieurs réponses possibles)21Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesSource : enquête quantitative Les Echos Etudes, interrogation de 1 069 individus, mai 2013
  • 22. L’achat de médicaments par Internet : l’opinion des consommateursQ – Pouvez-vous citer, par ordre d’importance, les raisons pour lesquelles vous envisagezd’acheter par Internet ces médicaments ?22Les perspectives du marché et de la distribution de l’automédicationMai 2013 ― © Les Echos EtudesSource : enquête quantitative Les Echos Etudes, interrogation de 1 069 individus, mai 2013
  • 23. Vous souhaitez connaître notre offre ou obtenir un renseignement sur une étudeChef de produit EtudesRakia Ahmedrahmed@lesechos.frTél : 01 49 53 63 25Fax : 01 49 53 68 90Chef de produit EtudesCharlotte Saimancsaiman@lesechos.frTél : 01 49 53 89 32Fax : 01 49 53 68 90Marketing digital : quelles perspectives pour les laboratoires pharmaceutiques en FranceLe visiteur médical connectéMutations et perspectives du marché français des compléments alimentairesLes perspectives de la télémédecine en FranceLe marché de l’assurance santé complémentaireLes services autour des patients atteints de maladies chroniques…Vous souhaitez une étude sur mesureHélène CharrondièreDirectrice du Pôle Pharmacie-Santéhcharrondiere@lesechos.frTél : 01 49 53 89 18Les dernières études publiées dans le secteur de la santé