Bulletin Attadamoune 2011
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Bulletin Attadamoune 2011 Bulletin Attadamoune 2011 Document Transcript

  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 EL AABED FOUZIA Pharmacie : ABOUSAID Agadir CHARMOUDI Fatiha Pharmacie: Le Complexe Bensergao II - CANCER DU SEIN 3 4 5 6 7 VII - ANALYSE D’ORDONNANCE Réalisation : PIXEL CONCEPT - 05 28 22 00 20 2 VI - L’HOMÉOPATHIE Pharmacie Al Azhar Ait Melloul I - MAUX D’ESTOMAC V - L’ASTHME DE L’ENFANT SABRI LAHCEN 1 IV - OEIL ET MEDICAMENTS Pharmacie Moutaoakil Agadir EDITORIAL III - LES ONYCHOMYCOSES ATBIB MOHAMED 8
  • BULLETIN ATTADAMOUNE Lahsen BOUDAOUD A.D Honneur Biougra N°4 - JUIN 2011 Editorial Nous avons tous tendance à personnaliser notre position vis à vis de notre environnement professionnel. Les uns satisfaits, certains attendent qu’on leur donne satisfaction et d’autres cherchent et demandent de la satisfaction. Certes, l’environnement professionnel est un lieu d’échange interhumain, on y est appelé à nous valoriser sans cesse, Avoir et garder un profil flexible et dynamique c’est toujours possible dans la mesure ou on est capable de gérer certains points importants mais sensibles: • Le premier : avoir l’amour du métier qu’on exerce et savoir le garder. • Le deuxième : avoir l’esprit positif afin de garantir la durabilité de notre niveau professionnel. • Le troisième : savoir gérer la production émotionnelle induite par l’environnement émotionnel. • Le quatrième : s’investir sur un plan de perfectionnement continue de nos compétences puisque ce sont les seules qualités qui nous permettent l’évolution professionnelle. 1
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011
  • BULLETIN ATTADAMOUNE MAUX N°4 - JUIN 2011 D’ESTOMAC I - INTRODUCTION Les pathologies gastro intestinales II .1- REFLUX GASTRO-OESOPHAGIN ( RGO) 1-1. Définition 1-2. Physiopathologie 1-3. Diagnostic 1-4. Traitement II .2- DYPEPSIE : 2-1. Définition Mr AMAZAL MOHAMED Pharmacie ALJISR - Bensergao 2-2. Physiophatologie 2-3. Diagnostic 2-4. Traitement III - CONCLUSION I – INTRODUCTION : L’agression de la muqueuse œsophagienne par la sécrétion gastrique acido-peptique, bien secondaire aux anomalies motrices constitue le facteur majeur dans la survenue des symptômes et des lésions du RGO. Les maux aux d’Estomac sont souvent considérée comme bénins. C’est une pathologie qui n’inquiète pas et avec laquelle on vit. Néo-moins certaines personnes disent que cela les gènes que cela diminue leurs capacités et qu’ils poursuivent leurs activités habituelles avec moins d’entrain et d’efficacité. 1-3 Diagnostic La stratégie diagnostique s’appuie sur l’analyse des signes révélateurs. Des causes liees aux modes divers : 1- Les signes typiques : pyrosis (brûlure rétro sternale ascendante) et régurgitations acides ont une spécificité de 90 % et permettent de porter le diagnostic sans investigation complémentaire. - Bien que de nombreux médicaments puissent entrainer des douleurs de l’estomac en particulier : - L’Aspirine. - Les Anti-inflammatoires. - Certains antibiotiques : Les patients ne les considèrent pas comme une cause majeure de maux d’estomac, au même titre. - Le tabac n’est pas considéré comme un facteur important de survenue ce qui peut surprendre. Les pathologies gastro-intestinales : RGO et dyspepsie: Les troubles fonctionnels Gastro-intestiaux ont une forte prévalence dans la population générale et représentent un motif fréquent d’automédication de consultations et d’exploitation. II.1 - REFLUX GASTRO – OESOPHAGIN ( RGO) 1-1 - Definition 2- Les signes atypiques : dyspepsie (douleur nausées, éructation) ou les signes extra-digestifs (toux chroniques, asthme, laryngite postérieure douleur thoracique pseudoangineuse) nécessitent de réaliser des explorations complémentaires. 3- Les signes d’alarme : amaigrissement dysphagie, hémorragie digestive anémie font craindre une forme sévère ou compliquée de RGO ou une affection néoplasique et imposent une endoscopie, les risques d’œsophagite sévère et de lésion néoplasique sont faibles avant 50 ans; mais ils s’accroissent au-delà de 60 ans. 1-4 Traitement • Les objectifs principaux du traitement sont : - le soulagement des symptômes et la restauration de la qualité de vie. Se définit comme le passage à travers le cardia d’une partie du contenu gastrique dans l’œsophage. - Le plus souvent physiologique, il peut devenir pathologique et correspondre à la maladie de RGO. Caractérisé par des symptômes et / ou des lésions œsophagiennes en rapport avec ce reflux. Les lésions muqueuses correspondent à l’œsophagite par reflux (œsophagite peptique) qui peut se compliquer de sténose, d’ulcère, d’hémorragie, d’un endobrachyoesophage (risque de cancérisation). Les symptômes peuvent évaluer sans lésion œsophagienne ou plus rarement les lésions œsophagiennes peuvent être symptomatiques. 1-2 Physiopathologie La physiopathologie est mutifonctionnelle, dominée par une defaillance de la barrière anatomique ou fonctionnelle de la jonction œsogastrique. - La cicatrisation des lésions et la prévention des récidives. • Les règles hygiéno-diététiques et posturales, ont un rôle modeste mais elles doivent être énoncées et conseillées à tout patient. CONSEILS HYGIENO-DIETIQUES DANS LE RGO : Dormir buste surélevé : relever la tête du lit avec des cales de 15 à 20cm. - Diner au moins 3 heures avant le coucher. - Maigrir si nécessaire. - Eviter : • La sieste. • Le port de vêtement trop serrés. 3
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 IDIOPTHIQUE : Le plus fréquent en absence d’anomalies organiques ou biologiques. • Les repas trop lourds et trop gras (frites, graisses ...). • Les boissons gazeuses. 2-2: Physiophatologie • Le tabac, l’alcool, le café, le thé, le chocolat. La physiopathologie met en cause des troubles moteurs, des troubles sécrétoires et une hypersensibilité viscérale, le rôle d’helicobacter pylori reste discuté. • La constipation. Les médicaments disponibles appartiennent à plusieurs classes thérapeutiques, mais aucun n’est capable de guérir définitivement le patient, et d’éviter les récidives à l’arrêt du traitement: 2-3: Diagnostic Le diagnostic est avant tout clinique, mais il doit rechercher les «signes d’alertes» d’une dyspepsie organique : amaigrissement, anorexie; apparition récente des troubles, dysphagie, apparition des premiers signes après 45 ans. • Les alginates et les antiacides ont une efficacité démontrée mais limitée sur les symptômes. Ils doivent être pris à distance des autres médicaments car ils peuvent en diminuer l’absorption intestinale. L’ENDOSCOPIE : • Les anti-H2 (cimétidine, ranitidine, famotidine, nizatidine,) sont efficaces dans le traitement symptomatique du reflux et de l’œsophagite non sévère. Bien qu’elle n’objective une lésion que dans la moitié des cas et qu’il n’existe aucun parallélisme anatomo-clinique, doit être réalisée : • Les prokinétiques : Seul le cisapride à une efficacité documentée et comparable aux anti-H2 en traitement d’attaque, rappelons qu’il est contre indiqué en cas de trouble du Rythme ou de la conduction cardiaque et en association à certains médicaments (risque de survenue de torsades de pointes). - Chez tout patient de plus de 45 ans. - Chez un sujet de moins de 45 ans avec signe d’alarme ou sous AINS. - En cas d’échec du traitement initial ou de récidive des symptômes; elle peut être discutée dans les autres cas. • Les inhibiteurs de la pompe ou IPP : (oméprazol, lansoprazol, pentaprazole) ont l’efficacité la plus haute sur les symptômes et les lésions d’œsophagite en traitement d’attaque et traitement d’entretien. 2-4: Traitement II.2 - DYSPEPSIE : Le traitement de la dyspepsie fonctionnelle est difficile du fait du polymorphisme symptomatique et on peut proposer, en première intention, un traitement empirique, en s’appuyant sur le type de dyspepsie. Le syndrome dyspeptique se définit par des symptômes centrés sur la partie haute de l’abdomen, à type de douleur ou d’inconfort intermittent ou continu depuis au moins trois mois : • Eviter, le tabac, l’alcool, le thé, le café, les repas irréguliers ou trop copieux, les aliments gras ou acides, les épices, le stress, le surmenage, certains médicaments: Aspirine, AINS. - Les conseils hygiéno-diététiques sont importants : 2-1: Definition • Favoriser, les viandes grilles, les légumes verts, les fruits, les boissons non gazeuses, les repas à heur fixe, dans le calme, en mastiquant. • La douleur est écrite comme une brûlure, une crampe ou une pesanteur. • L’inconfort est décrit comme une sensation de plein, de ballonnement, de satiété précoce, de lenteur à la digestion, d’état nauséeux, ils peuvent être diversement associés et ils sont souvent chroniques et récurrents. Les activités de détente : marche, natation, vélo …. . • Les prokinetiques (dompéridone, métoclopramide, cisapride) constituent le traitement de première intention. • Au plan symptomatique, on individualise quatre sousgroupes. • les pansements antiacides peuvent être proposés, principalement pour une dyspepsie non spécifique. Bien qu’un sujet puisse évaluer d’un sous-groupe à l’autre ou appartenir à deux sous-groupes : type ulcéreux, type moteur, type reflux, type non spécifique. • Les antispasmodiques, le surcralfate et les extraits pancréatiques ne sont pas supérieurs au placebo dans cette pathologie. - Les étiologies sont multiples : III - CONCLUSION : ORGANIQUE : En rapport avec une ulcère, un cancer gnostique, une pathologie biliaire ou pancréatique. En pratique, dans les 2 cas R G O et DYSPEPSIE, il faut toujours s’interroger, écouter le patient, et lui conseiller un traitement de première intention en attente d’une consultation médicale. SECONDAIRE : A un trouble endocrinien ou métabolique (diabète), iatrogène (anti-inflammatoires non stéroïdiens), maladies de système ou neuromusculaires. 4
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 CANCER DU SEIN Réalisé par Mr. Said CHIFAI Pharmacie Al andalouss - Agadir 1) Cage thoracique. 2) Muscles pectoraux. 3) Lobules. 4) Mamelon. 5) Aréole. 6) canaux galactophores. 7) Tissu adipeux. 8) Peau. Définition : Le cancer du sein est une tumeur maligne qui touche la glande mammaire. Les cellules malignes se multiplient de manière désordonnée jusqu’à créer une tumeur qui s’attaque aux tissus sains avoisinants. Cette tumeur peut propager des cellules cancéreuses dans tout l’organisme : on dit alors qu’elle « métastase». Quand des cellules normales sont endommagées et qu’elles ne peuvent pas être soignées, elles meurent : c’est l’apoptose. Les cellules cancéreuses ne meurent pas et continuent de se développer. Symptômes : Plus un cancer du sein est détecté tôt, plus les chances de guérison totale sont grandes. Il est donc important de surveiller attentivement les modifications de votre poitrine (l’auto-examen des seins). Ainsi, toute grosseur nouvelle au sein ou à l’aisselle, toute modification de la forme ou de la taille de votre sein, tout écoulement par le mamelon, ou encore tout changement notoire de l’aspect de la peau du sein ou de l’aréole - crevasses, pigmentations - doivent être signalées à votre médecin car ils constituent les symptômes visuels les plus répandus et qui doivent alerter. Le cancer du sein se présente le plus souvent sous la forme d’une petite boule qui peut être palpée parfois par la patiente elle-même. Cette petite boule peut également être visible sur une mammographie. En fait, dans la plupart des cas il ne s’agira pas d’un cancer mais d’une tumeur bénigne comme par exemple un petit fibrome. Que faire en cas de suspicion ? Le seul moyen pour faire la différence entre un cancer et quelque chose de bénin est de faire un prélèvement qui va permettre une analyse au microscope. Ce prélèvement peut se faire de plusieurs façons : - soit avec une petite aiguille, c’est ce qu’on appelle une cytoponction, c’est un geste simple, peu douloureux qui doit être réalisé par des médecins qui en ont l’habitude, dans ce cas c’est un geste fiable qui permet souvent de 6 faire un diagnostic. La cytoponction est réalisée sans qu’aucune hospitalisation ne soit nécessaire. - parfois il faut recourir à une biopsie, c’est à dire un prélèvement d’un petit fragment de la tumeur qui a été trouvé. Il existe plusieurs moyens de faire cette biopsie. La plupart du temps une hospitalisation n’est pas nécessaire, sauf si cette biopsie doit être réalisée avec une anesthésie générale. Le choix de la méthode de prélèvement dépend de chaque cas, en fonction de la taille de l’anomalie, de sa localisation, du diagnostic suspecté par la palpation et la mammographie. N’hésitez pas à demander des explications à votre médecin. Une grosseur au sein est-elle toujours cancéreuse ? Heureusement non, sur 5 grosseurs examinées, 4 sont totalement bénignes. Aussi faut-il vous efforcer d’envisager sans trop d’anxiété et d’appréhension les examens que votre médecin peut préconiser. Il faut souligner que plus la détection de la maladie est précoce, plus vos chances de guérison sont élevées. Un suivi médical régulier, au moins une fois par an, par votre médecin généraliste ou votre gynécologue est donc conseillé. • Facteurs de risque : Divers facteurs de risque peuvent avoir une influence sur la venue d’un cancer du sein : l’âge, des antécédents familiaux, des facteurs génétiques... C’est pourquoi il est important de connaître
  • BULLETIN ATTADAMOUNE les précautions et les examens simples qui permettent de dépister un éventuel cancer du sein le plus tôt possible et donc d’accroître les chances de guérison totale. Le facteur âge : Les deux tiers des cancers du sein se développent chez des femmes de plus de 50 ans. En revanche, cette maladie est rare chez les femmes de moins de 35 ans et reste exceptionnelle chez celles qui ont moins de 20 ans. Après 40 ans, les statistiques nous apprennent que le risque d’avoir un cancer du sein se multiplie une fois et demie tous les dix ans. Après 50 ans, outre l’examen - au moins annuel - de vos seins par votre médecin traitant ou votre gynécologue et l’auto-palpation mensuelle de vos seins, votre médecin vous prescrira une mammographie tous les deux ans pour dépister de manière très précoce un éventuel cancer. N’hésitez pas à en parler à votre médecin ou à votre gynécologue qui saura vous conseiller sur la question. Les antécédents familiaux Une femme dont la mère ou la sœur a déjà eu un cancer du sein risque deux fois plus que les autres femmes de développer un cancer du sein. Si tel est votre cas, vous devez, encore plus que les autres, vous faire surveiller médicalement au moins une fois par an et ne pas omettre de signaler vos antécédents familiaux à votre médecin traitant ou à votre gynécologue. 15% des femmes traitées pour un cancer du sein développeront un cancer sur l’autre sein. Si vous êtes dans cette situation, vous devez absolument bénéficier d’un suivi médical particulièrement attentif. On a également constaté que le risque était plus élevé chez les femmes ayant eu à la fois des règles précoces et une ménopause tardive. Les femmes sans enfant ou ayant eu un premier enfant après 30 ans semblent de même un peu plus exposées au développement d’un cancer du sein. Ce sont des éléments que vous devez aussi prendre en considération. N’oubliez pas d’en parler à votre médecin. Un gène responsable du cancer du sein ? Deux gènes qui sont anormaux dans certains cancers du sein avec composante familiale, BRCA2 sur le chromosome 13, BRCA1 sur le chromosome 17. Ces gènes sembleraient prédisposer au cancer du sein et permettraient d’expliquer la survenue d’un cancer du sein très particulier et relativement rare chez les femmes jeunes. Il est possible d’identifier ces femmes à très haut risque et de les suivre tout particulièrement afin que leur cancer du sein, s’il doit se développer, puisse être traité à son tout début. La détection génétique des cancers est actuellement pratiquée en routine dans certains hôpitaux. Dans ces hôpitaux, des consultations d’oncogénétique, c’est-à-dire de génétique appliquée à la cancérologie, ont vu le jour ces dernières années et se penchent tout particulièrement sur ce genre de problèmes. Mais il faut toujours penser aux conséquences psychologiques et sociales de ce dépistage qui n’est pas indiqué aujourd’hui chez les enfants et les très jeunes filles. De plus, aujourd’hui, nous ne savons pas encore modifier ces gènes afin de les rendre inoffensifs. La pilule augmente-t-elle les risques ? Il est désormais acquis que la pilule n’augmente pas globalement le risque de cancer du sein. De même, les rumeurs qui lient le cancer du sein à la pratique des seins nus, à la réception d’un coup violent sur la poitrine ou au port du soutien-gorge à baleines sont de la pure fantaisie et ne reposent sur aucune démonstration scientifique. La pilule ne provoque pas le cancer du sein mais favorise le développement d’un cancer. C’est pour cela qu’elle est contre-indiquée en cas de cancer du sein et en cas de risque important de cancer, par exemple chez les femmes ayant des antécédents familiaux de cancer du sein. Prévention Peut-on éviter la venue d’un cancer du sein ? 7 N°4 - JUIN 2011 Non, on ne peut pas encore véritablement empêcher la survenue d’un cancer du sein. Il faut en effet reconnaître que nous ne savons pas encore bien déterminer les différents facteurs qui feront qu’une femme - et non une autre - développera un cancer du sein. Cette maladie représente ainsi un quart des cancers chez la femme. Il est donc essentiel que vous connaissiez les précautions et les examens simples qui permettent de dépister un éventuel cancer du sein le plus tôt possible et donc d’accroître les chances de guérison totale. A tout âge : - Vous devez être régulièrement suivie par un médecin ou par un gynécologue qui n’hésitera pas à vous prescrire les examens nécessaires en cas de doute. Ce suivi médical doit avoir lieu tous les 6 mois ou tous les ans à partir de 30 ans. Vous devez pratiquer tous les mois une auto-palpation de vos seins. - A partir de 50 ans : Votre médecin ou votre gynécologue vous fera pratiquer une mammographie tous les 2 ans. Tamoxifène et prévention hormonale Il est possible qu’on puisse utiliser certains médicaments anti-hormones comme le Tamoxifène pour éviter l’apparition du cancer du sein, dans certains cas très particuliers lorsque le risque serait important (par exemple dans certaines formes familiales). Des essais sont en cours actuellement aux Etats-Unis et en Europe ; les résultats sont bien sûr attendus avec beaucoup d’intérêt. Traitements médicaux Grâce aux progrès de la recherche en matière de lutte contre le cancer, il existe aujourd’hui de nombreux traitements pour enrayer cette maladie et en venir à bout : chirurgie, radiothérapie, chimiothérapie, hormonothérapie. Les progrès récents des traitements des symptômes ont également permis d’atténuer les effets secondaires. Les différents traitements : Au début du siècle, l’ablation du sein par une technique très mutilante que nous considérerions aujourd’hui comme barbare était la seule arme dont disposaient les médecins pour lutter
  • BULLETIN ATTADAMOUNE contre le cancer du sein. Puis la radiothérapie fut ajoutée à cette chirurgie afin d’augmenter le taux de guérison. Mais il manquait toujours un traitement général capable de protéger non seulement le sein mais l’ensemble du corps. Grâce aux progrès de la recherche en matière de lutte contre le cancer, il existe aujourd’hui toute une panoplie de traitements pour enrayer cette maladie et en venir à bout. Chirurgie La chirurgie reste le traitement le plus courant. Aujourd’hui, elle se veut efficace et aussi peu mutilante que possible. En principe pour les tumeurs de moins de 3 cm, les chirurgiens réalisent une tumorectomie, c’est l’ablation complète de la seule tumeur tout en conservant le reste du sein. Cette opération très localisée est généralement associée à une radiothérapie et parfois à une chimiothérapie préventive. Lorsque la tumeur est plus volumineuse, les chirurgiens pratiquent l’ablation de la glande mammaire dans sa totalité (mastectomie) mais avec conservation des muscles pectoraux, ce qui permettra une reconstruction mammaire ultérieure. L’ablation de ganglions de l’aisselle du côté de la tumeur et leur analyse sont systématiques en cas de cancer du sein. En effet, la présence de cellules tumorales dans ces ganglions modifie de façon importante le traitement ultérieur. Outre la chirurgie, trois autres types de traitements peuvent être employés, seuls ou associés, pour combattre le cancer du sein : - La radiothérapie ou « rayons « détruit les cellules cancéreuses à l’aide de radiations à haute énergie. Ce traitement est appliqué sur le sein, si ce dernier n’a pas été enlevé, ou parfois sur la paroi après ablation complète du sein. Le traitement dure en moyenne de 5 à 6 semaines. Il sera généralement réalisé sans hospitalisation. Les récents progrès technologiques ont permis d’en améliorer considérablement la tolérance. - La chimiothérapie dont le seul nom effraie quelquefois, n’est autre que la diffusion dans l’organisme de médicaments spécifiquement mis au point pour détruire les cellules des tumeurs cancéreuses. Ces médicaments sont le fruit de la recherche pharmacologique moderne. - L’hormonothérapie pour sa part, vise à priver la tumeur des hormones qui, dans certains types de cancers comme dans le cancer du sein, sont liées à son développement. S’il est bien compréhensible que cette description des traitements, actuellement les plus efficaces, ne puisse facilement se départir d’une certaine charge d’inquiétude, on ne doit pas oublier qu’aujourd’hui, grâce au dépistage précoce, la moitié des cancers du sein sont décelés alors qu’ils mesurent moins de 2 cm ! Ce niveau de détection permet d’atteindre de très hauts taux de guérison tout en réduisant considérablement l’agressivité des traitements appliqués. Ainsi pour que la grande majorité des patientes guérisse vite et bien, il est important que les femmes connaissent et observent les conseils de dépistage précoce. - Les effets secondaires Des effets secondaires liés au traitement ont malheureusement été observés chez des femmes soignées pour un cancer du sein. La chute de cheveux en est souvent le plus marquant et le plus choquant lorsqu’elle se produit dans certains cas de chimiothérapie. D’autres toxicités, comme la fatigue, les nausées et les vomissements, se remarquent moins, mais n’en sont pas moins éprouvantes. Les progrès récents des traitements des symptômes ont permis d’atténuer ces effets secondaires. L’information et un soutien affectif peuvent permettent d’atténuer considérablement les conséquences psychologiques de tels bouleversements. - Choisir son traitement ? Non, on ne peut pas choisir soi-même son traitement ; en général, le choix du traitement doit être confié au médecin et dépend essentiellement du type de la tumeur et de l’état d’évolution de 8 N°4 - JUIN 2011 la maladie au moment de sa découverte. Cependant, il est essentiel que vous puissiez exprimer vos souhaits et vos angoisses face au traitement qui vous est proposé. Le dialogue est un élément fondamental du traitement et il est normal que vous disposiez de toutes les informations. Ce dialogue s’inscrit pleinement dans le traitement et s’il n’existe pas, il est légitime que vous puissiez demander un deuxième avis.L’opinion de notre médecin. • Guérison et suivi médical : La rééducation est une partie importante du traitement de même qu’après un traitement du cancer du sein, un suivi médical s’impose. Doit-on faire une rééducation après le traitement ? Une rééducation modulée, en fonction de l’état de la malade après le traitement, sera mise au point par l’équipe soignante. La rééducation est une partie importante du traitement puisqu’elle contribue au retour à l’état de santé. Des exercices physiques seront ainsi proposés après l’opération pour rétablir la souplesse ou remuscler le bras ou l’épaule concernée, atténuer des douleurs potentielles, notamment au niveau du dos. Quel suivi médical après la maladie ? Après un traitement du cancer du sein, un suivi médical s’impose comprenant des visites de contrôle qui s’espacent avec le temps et un bilan de santé régulier et complet, analyses de sang, d’urines, mammographie... Une femme ayant eu un cancer du sein doit se surveiller attentivement et ne pas hésiter à signaler à son médecin toute modification de son état de santé afin de prévenir d’éventuels risques de récidive. • Reconstruction mammaire La reconstruction mammaire se déroule généralement en 3 temps : il s’agit tout d’abord de reconstruire le galbe du sein... Principes et techniques Une intervention chirurgicale sur un sein, en particulier la mastectomie (ablation du sein) est une mutilation pour une femme. Aujourd’hui, la
  • BULLETIN ATTADAMOUNE chirurgie réparatrice et esthétique vise à restaurer l’intégrité du sein. La reconstruction mammaire se déroule généralement en 3 temps : il s’agit tout d’abord de reconstruire le galbe du sein à partir du thorax, à l’aide de vos propres tissus et en implantant une prothèse de sérum physiologique ou en gel de silicone, puis, une petite opération sur l’autre sein est le plus souvent effectuée pour des raisons de symétrie, enfin, trois mois après cette dernière opération, la reconstruction du mamelon et de l’aréole est effectuée sur le premier sein remodelé grâce à une technique de greffe de peau ou de tatouage. Chaque femme a sa propre idée de ce que doit être sa poitrine et de ce qu’elle attend de l’intervention. L’expérience du chirurgien plasticien que vous aurez choisi compte évidemment beaucoup. Il est important que vous puissiez exprimer vos souhaits et vos attentes face à ce praticien. Il saura vous conseiller en fonction du type de mastectomie effectué, de votre traitement post-opératoire, de l’état de votre peau et de vos muscles… Quand envisager une reconstruction mammaire ? Dans certains cas, une reconstruction mammaire immédiate pratiquée en même temps que l’ablation du sein peut être envisagée. Dans d’autres cas, un délai est nécessaire. Il faut savoir que le cancérologue et le chirurgien plasticien auront à travailler ensemble. Il faut aussi être conscient que la reconstruction mammaire se déroule en plusieurs étapes et qu’elle peut nécessiter parfois près d’un an pour être complète et satisfaisante. Il faut donc prévoir à chacune des étapes de la reconstruction mammaire quelques jours d’hospitalisation. En fait, chaque femme vit à sa manière la maladie et suit son propre cheminement vers la guérison complète. La restauration de l’esthétique du corps est une étape importante dont la nécessité est en général ressentie par la patiente ellemême. Reconstruction mammaire, suivi et rechute La reconstruction mammaire ne peut absolument pas favoriser une rechute et n’a aucune incidence sur la maladie cancéreuse. Elle ne compromet pas les chances de guérison, pas plus qu’elle ne gêne la surveillance ultérieure. Coût d’une reconstruction mammaire Les honoraires des chirurgiens plasticiens varient en fonction de la complexité des interventions, mais les frais d’une reconstruction mammaire après ablation du sein sont généralement pris en charge par la Sécurité Sociale. • Psychologie et cancer du sein Pour mieux combattre la maladie, il est important de pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique. Ce soutien existe pendant la maladie mais également après la guérison. Ce soutien peut également s’adresser à l’entourage pour que celui-ci soit plus fort et plus présent à vos côtés. Facteurs psychologiques et maladie Des facteurs psychologiques ne sauraient expliquer, à eux seuls, la survenue d’un cancer du sein. Néanmoins, il est maintenant admis que les causes d’un cancer sont multifactorielles, c’est-à-dire liées à plusieurs facteurs qui vont se rencontrer et permettre le développement de la maladie. Dans ce cadre, des traumatismes psychologiques forts - séparation, deuil - semblent pouvoir effectivement intervenir dans le développement d’un cancer du sein, mais ce sujet reste l’objet de controverses scientifiques et médicales. Mieux combattre la maladie Lorsqu’on apprend qu’on est atteint d’une maladie grave, on est fragile psychologiquement. Le mode de vie du patient et de ses proches est souvent bouleversé. Il est donc important, à ce moment-là, de pouvoir bénéficier d’un soutien psychologique pour exprimer ses sentiments face à l’annonce de la maladie. De même, un traitement contre un cancer du sein comporte souvent des moments difficiles pour la personne qui en est atteinte et son entourage. Elle doit donc pouvoir pendant tout son traitement être aidée par les différents acteurs du traitement pour bien comprendre celui-ci et exprimer ce qu’elle ressent. La liberté de parole entre le patient et 9 N°4 - JUIN 2011 les soignants doit faire partie du traitement de la maladie. Dans la majorité des services hospitaliers, des psychologues sont à votre disposition pour vous aider. Ils peuvent aussi recevoir vos proches si vous le souhaitez afin de leur permettre d’être encore plus présents à vos côtés dans la lutte contre la maladie. Sachez aussi qu’il vous sera possible de rencontrer une assistante sociale pour vous aider à résoudre des difficultés financières ou structurelles. Aujourd’hui la douleur est également prise en compte. Ainsi les consultations anti-douleurs se développent. Un soutien pendant la maladie La lutte contre le cancer est un combat souvent long et difficile. L’expression «garder le moral» devrait signifier que vous avez su trouver la meilleure adaptation à la nouvelle situation que vous vivez. Ce n’est pas toujours facile de trouver seul le bon équilibre. Il faut demander de l’aide. Vous ne devez pas hésiter à parler à votre médecin de votre état moral, de lui signaler un état dépressif. Il pourra alors vous conseiller sur les moyens ou les thérapies à mettre en œuvre pour éprouver un mieux-être psychologique. Un soutien après la guérison Doit-on être suivi psychologiquement après un cancer du sein ? C’est à chaque patiente de répondre à cette question en fonction de la manière dont elle se sent. Néanmoins, n’oubliez pas qu’après être guéries, certaines femmes ressentent une espèce de vide, beaucoup de patientes vivent avec l’incertitude de la guérison, cela perturbe leur retour à la vie normale. Il peut arriver que cela engendre une dépression chez la femme. L’entourage lui-même peut également avoir besoin d’un soutien psychologique. N’hésitez pas à en parler à un médecin. Enfin, après le tourment, vient le temps de la réflexion sur ce qui vous est arrivé. Vous pouvez vous faire aider pour mieux vivre cet après-cancer et prendre des décisions importantes, comme celle de vous faire reconstruire un sein si vous avez subi une mastectomie, ou adapter votre vie qui a été perturbée par la maladie et son traitement.
  • BULLETIN ATTADAMOUNE • Progrès et dépistage La lutte contre le cancer du sein passe aussi par des progrès pour le dépistage du cancer. Ces progrès concernent l’imagerie et également les tests génétiques de dépistage pour le cancer du sein. - Progrès de l’imagerie La mammographie éventuellement couplée à l’échographie est un examen qui est très fiable surtout avec les appareils modernes. Néanmoins dans certains cas, le diagnostic peut être difficile et de nouvelles techniques en cours d’évaluation, comme par exemple l’imagerie par résonance magnétique (IRM), sont utiles. Aujourd’hui existe également le mammotome. Le mammotome est un appareil qui permet de faire des biopsies larges du sein de façon plus facile et surtout plus précise. - Des tests génétiques de dépistage pour le cancer du sein Il n’y a aujourd’hui aucun test disponible permettant de prédire pour une femme donnée son risque de développer un cancer du sein, néanmoins la recherche se poursuit dans ce domaine. Par contre pour des formes particulières familiales de cancer du sein, on a identifié deux gènes (BRCA1 et BRCA2) qui sont associés à un risque élevé de cancer du sein. Ainsi lorsqu’on est en présence de formes familiales dans lesquelles un grand nombre de membres de la famille peuvent être atteints de cancer du sein (et éventuellement d’autre types de cancer également), on peut proposer un dépistage génétique qui permet d’identifier les femmes à risque élevé dans cette famille et de leur proposer une prise en charge adaptée. Il faut souligner encore une fois que ces tests très spécifiques ne s’adressent qu’à des cas particuliers. N’hésitez pas à en parler avec votre médecin traitant. • Progrès et traitements De nombreux traitements comme la chimiothérapie, l’immunothérapie et l’hormonothérapie existent déjà. Des progrès à moyens termes sont également réalisés. Ainsi d’autres approches font l’objet actuellement de recherches comme par exemple les traitements anti-angiogéniques. De nombreux traitements Chimiothérapie Nous disposons actuellement d’un grand nombre de molécules de chimiothérapie efficaces dans le cancer du sein et plusieurs molécules très actives ont été découvertes ces dernières années. Les progrès actuellement en cours concernent surtout le développement d’association de ces médicaments entre eux afin d’augmenter leur efficacité. La chimiothérapie n’est pas indiquée dans bon nombre de cancers du sein où seules la chirurgie et la radiothérapie constituent le traitement. En cas d’indication, la chimiothérapie peut précéder ou suivre l’acte chirurgical. Immunothérapie L’utilisation d’un anticorps dirigé contre les cellules cancéreuses du sein est actuellement en cours de développement. Cette approche est efficace, mais ne peut être utilisée chez toutes les patientes car elle comporte des risques de toxicité. Cet anticorps monoclonal est utilisé en particulier en combinaison avec la chimiothérapie. Des études complémentaires de cette combinaison sont en cours en France et dans le monde. Hormonothérapie De nouvelles molécules devraient être 10 N°4 - JUIN 2011 bientôt disponibles, au moins aussi efficaces que le Tamoxifène. Certaines de ces nouvelles molécules hormonales sont en cours d’étude et offrent de grands espoirs pour la prévention du cancer du sein. Autres traitements - Anticorps monoclonal Un anticorps monoclonal dirigé contre une protéine portée par les cellules cancéreuses du sein. Cette approche est efficace, mais ne peut être utilisée chez toutes les patientes car elle comporte des risques de toxicité. Cet anticorps monoclonal est utilisé en particulier en combinaison avec la chimiothérapie. Des études complémentaires de cette combinaison sont en cours en France et dans le monde. On le donnait chez les patientes atteintes de métastase mais il semble qu’on puisse l’utiliser dès le stade local. - Herceptin Ce médicament spécifique est dirigé contre une anomalie bien précise retrouvée dans 15% des cancers du sein environ. • Des progrès à moyens termes D’autres approches font l’objet actuellement de recherches comme par exemple les traitements anti-angiogéniques. Ces traitements visent à bloquer le développement des vaisseaux sanguins qui viennent nourrir la tumeur cancéreuse. Si l’on peut fonder de réels espoirs sur la thérapie génique, il faut encore être patient et prudent quant à ses délais d’application, encore éloignés. Enfin, il ne faut pas oublier la recherche sur les facteurs psychologiques associés au cancer du sein et l’importance de la prise en charge psychosomatique des femmes atteintes d’un cancer du sein.
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 SPRAY PURIFIANT Anti-imperfections -200 mlUtilisation rinçage: sans Parce que le dos et le décolleté aussi sont sujets aux imperfections ! Principes Actifs Acide Salicylique Huiles essentielles Actions Exfoliante Purifie la peau Gluconate de cuivre + Vitamine B6 Sébo-régulatrices Gluconate de Zinc Anti-inflammatoire Glycérine Hydratante Triclosan Antiseptique UTILISATION ET INDICATIONS Spray purifiant pour le corps. A vaporiser matin et soir sur une peau propre et sèche (dos, épaules, décolleté). Peut également être appliqué à l'aide d'un coton sur la partie médiane du visage. Spécialement élaboré pour traiter les zones dorsales non accessibles, le spray purifiant fonctionne dans tous les sens, même à l'envers. Rapidement absorbé il agit sans dessécher la peau grâce aux actifs hydratants. Fabriquant : MELISANA Paris - France Distributeur Exclusif : M.MEDICAL Oujda - Maroc Bd. Allal Ben Abdellah - Résidence Le Paris - Tél. : 05 36 68 13 70
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 LES ONYCHOMYCOSES Lahsen SABRI Pharmacie Al AZHAR - Ait Melloul INTRODUCTION GÉNÉRALE : Les champignons comprennent les levures et les moisissures. Il en existe des milliers, mais seuls quelques-uns sont susceptibles d‘infecter le corps humain. Les mycoses sont liées au développement d’un, voire de plusieurs Champignons au niveau des muqueuses, de la peau, des phanères ou des tissus profonds. En médecine humaine, les Champignons sont impliqués dans diverses pathologies : • Les mycétismes, intoxications dues à l’ingestion de certaines espèces  • Les mycotoxicoses, intoxications dues à des métabolites introduits dans les aliments par  l’envahissement de Moisissures  • Les syndromes allergiques d’origine fongique, essentiellement respiratoires et cutanés; • Les mycoses cutanées, causées par des Champignons à l’état « parasitaire ». Elles sont très nombreuses et se distingues en  mycoses profonds, très rares, atteignant l’hypoderme et mycoses épidermiques ou épidermophytes. En pratique le diagnostique des mycoses cutanées repose sur leur siège : • En peau vague ex : pityriasis versicolore. • Dans les plis en raison de l’humidité locale ex : aux aisselles, aux aines, entre les orteilles, ans les régions pileuses • Au cuir chevelu ex : teignes - Sur les ongles ou onychomycoses. LES ONYCHOMYCOSES : FACTEUR DE RISQUE : U ne onychomycose est définie comme une infecLe principal facteur de risque d’onychomycose des ortion fongique de l’appareil unguéal provoquée par teils est le port de chaussures occlusives. des dermatophytes, des levures ou des moisissures. Les Les onychomycoses secondaires aux dermatophytes se onychomycoses peuvent apparaître aux ongles des mains transmettent par contact d’une personne à l’autre, direcou des pieds et évolue en trois temps : tement ou par les sols publics. Certaines spores peuvent atteinte initiale du bord libre qui est décollé par des inmême demeurer viables et infectieuses dans l’environnedentations pulvérulentes ment, pour une période pouvant aller jusqu’à cinq ans. puis atteinte de la table externe qui s’épaissit et perd sa Les facteurs de risques sont les suivants : transparence Prédispositions familiales enfin atteinte de l’ongle dans sa totalité avec onycholyse • Certains médecins pensent qu’il existe une prédisposi(décollement du bord libre de l’ongle découvrant la partion génétique. tie antérieure Maladies et prises de son lit). médicamenteuses Une réaction favorisant : inflammatoire • Les maladies et douloureu(sida, diabète, ses est apparue syndrome de à l’ordinaire, Cushing…) l’infection ne • les médicaments se limite pas à qui favorisent les un seul ongle, infections. (traiMYCOSE DES ONGLES MYCOSE DES ONGLES DES MYCOSE DES ONGLES DES mais tend à en- DES PIEDS (dermatophytes) tements immuPIEDS (dermatophytes) MAINS (Levures) Bourrelet rouge et douloureux vahir les autres. ongle décollé, épaissi et de couleur Fusée de couleur blanc jaunâtre nosuppresseurs, blanc jaunâtre Les onychochimiothérapies, mycoses peuvent être classifiées en cinq types, Cette traitements pour prévenir les rejets de greffes, cortisoclassification dépend de l’agent infectieux, du stade évone…) lutif, de la localisation et de l’âge : • Les troubles de la circulation sanguine (varices aux • Onychomycose sous-unguéale distolatérale, est la plus jambes, phénomène de Raynaud qui donne les extrémités fréquente livides en hiver). • Onychomycose sous-unguéale proximale, est rare • Les maladies de la peau qui entraînent un décollement • Leuconychomycose superficielle, peut être due à un ou un épaississement des ongles (psoriasis, lichen). dermatophyte, parfois à une moisissure • Les problèmes de pieds qui provoquent des ongles dé• Onychomycodystrophie totale, collés et/ou épaissis. • Onychomycose candidosique. • Anomalies de position des orteils (orteils qui se chevau- 11
  • BULLETIN ATTADAMOUNE chent, gros orteils qui se relèvent ou «rebiquent»…) Facteurs liés aux habitudes de vie, à la profession et à l’environnement • Humidité, transpiration excessive et port continu de chaussures occlusives. Les professions où le port de chaussures de sécurité ou de sport est nécessaire sont à grand risque pour les mycoses des pieds. • Les professions où le contact avec l’eau et/ou les aliments favorisent les mycoses des mains. • Marche pieds nus sur les sols publics, notamment lors des activités de sport ou de loisirs Facteurs liés à l’âge • La fréquence des mycoses des ongles augmente avec l’âge, du fait du ralentissement de la vitesse de pousse de l’ongle mais aussi à cause des troubles de la circulation sanguine. N°4 - JUIN 2011 durer parfois jusqu’à six mois ou plus selon l’importance des lésions. Les facteurs d’échec thérapeutique sont : une mauvaise diffusion des antifongiques, un traitement interrompu trop tôt, une recontamination, la persistance de facteurs favorisants, un mauvais choix d’antifongiques. CONSEILS AUX PATIENTS : Informer le patient du risque de récidive, de l’importance de la durée et de la bonne observance du traitement. Il faut s’assurer de la guérison complète avant l’arrêt du traitement Il faut dépister et traité rapidement la survenue de récidives qu’est fréquent, l’apparition d’une fissures entre les orteilles est un signal d’alarme. Les onychomycoses sont contagieux, il faut donc utiliser des serviettes de toilettes individuelles et éviter de marcher pied nus sur les sols publics. Il faut éviter de porter des chausseurs de sport en dehors des activités sportives, utilise des chaussettes de cotons. Enfin il faut se méfier des contre indication et interaction des antimycoses : à titre d’exemple : Pour la griséofulvine association déconseillé avec l’alcool ou médicaments qui en contient : effet antabuse, diminution de l’effet contraceptif en association avec les estroprogestatifs… Pour le fluconazol, l’association avec les sulfamides hypoglycémiants nécessite de prévenir le patient diabétique du risque d’une hypoglycémie… TRAITEMENT : Il comporte un traitement par vois général et local, mais aussi la destruction du foyer mycosique par arrachage ou meulage de l’ongle. Voici les principaux moyens thérapeutiques existants : médicaments topiques antifongiques; autres traitements locaux : découpage après traitement chimique ou mécanique (meulage ou pince) permettant de diminuer la zone parasitée ; médicaments systémiques: griséofulvine, imidazolés, allylamine ; association de traitements : amorolfine associée à la terbinafine, traitement de l’entourage et des sources possibles de recontamination. Tout contact avec l’eau doit être évité. Le traitement peut 13
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 ŒIl ET MEDICAMENTS Fatiha CHARMOUD Pharmacie Le complex - Bensergao MEDICAMENTS PAR VOIE GENERALE • Risque de neuropathie. Les corticoides au long cours : Avant toute prescription un bilan ophtalmologique est nécessaire, acuité visuelle, champ visuel, vision des couleurs et fond d’œil. Le bilan sera effectué tous les mois au cours du traitement. I l faut savoir que les corticoïdes sont très fréquement utilisés en ophtalmologie mais sont responsable d’effets secondaires importants qui sont : • Risque d’hypertonie oculaire et de glaucome cortisoné avec destruction des fibres optiques. D’où la nécessité dans les traitements prolongés, d’une surveillance ophtalmologique régulière (prise du tonus, champ visuel). • Risque de cataracte cortisonique : cataracte bilatérale irréversible, classiquement sous capsulaire postérieure qui nécessite parfois un traitement chirurgical. • Le retard du cicatrisation : les corticoïdes ralentissent la prolifération fibroblastique et la cicatrisation de l’épithélium cornéen. Ils peuvent entrainer ou aggraver un ulcère cornéen et peuvent même conduire à la perforation. • Aggravation des affections oculaires : les corticoïdes accélèrent la dissémination des infections oculaires que celle-ci soit bactérienne, mycosique, parasitaire, ou virale (kératite herpétique). Les antidepresseurs : • Risque de crise de glaucome aigu avec les antidépresseurs tricycliques et les IMAO. Celle-ci survenant sur des yeux prédisposés à chambre antérieure étroite. Un contrôle de la profondeur de la chambre est nécessaire. Les medicaments a effets parasympatholytiques : Ils entrainent une mydriase et peuvent déclencher une crise de glaucome aigu sur des yeux prédisposés. - Atropine - Anticholinergique - Antiparkinsoniens parasympatholytiques - Amiodarone: risque de thésaurismose cornéenne réversible à l’arrêt du traitement. - Cytarabine: aracytine conjonctivite composant du syndrome d’aracytine. Les collyres : Ce qu’il faut retenir Les antipaludeenes de synthese : Les collyres mydriatiques entrainent une dilatation de la pupille et sont utilisés lors des examens ophtalmologiques, en cas d’uvéite ou après une opération de la cataracte. Parmi les collyres mydriatiques, l’atropine et le cyclopentolate ont, en plus, une action cycloplégique (qui entraine une paralysie de l’accommodation). Tous les collyres mydriatiques sont contre indiqués en cas de glaucome à angle étroit non traité. Les collyres anti glaucomateux comprenant les collyres adrénaliniques, bêtabloquants et myotiques. Ceux des deux premières catégories agissent en diminuant la sécrétion d’humeur aqueuse, les adrénaliniques provoquant en outre une dilatation de la pupille et étant donc contre indiqués en cas de glaucome à angle étroit, alors que les bêtabloquants sont contre indiqués en cas d’asthme ou de bloc auriculo-ventriculaire (=ralentissement ou arrêt de la conduction électrique cardiaque entre les oreillettes et les ventricules). Ils sont utilisé dans la prophylaxie et le traitement du paludisme ainsi qu’au dose élevé dans le traitement de diverse maladie systémique : lupus érythémateux et la polyarthrite rhumatoïde . Les effets secondaires les plus courants sont: • Risque de thésaurismose cornéenne : souvent peu de retentissement fonctionnel et réversible à l’arrêt du traitement. • Risque de rétinopathie, atteinte gravissime de l’épithélium pigmentaire de manière irréversible. Il est nécessaire de pratiquer un bilan préthérapeutique et une surveillance mensuelle comprenant un examen de l’acuité visuelle et de la vision des couleurs, un fond d’œil et un électrorétinogramme. Les antituberculeux : Les antituberculeux les plus prescrits sont : l’isoniazide, la rifampicine, l’éthambutol, le pyrazinamide et le streptomycine. 15
  • BULLETIN ATTADAMOUNE Les collyres myotiques facilitent l’écoulement de l’humeur aqueuse et produisent un myosis (=rétrécissement de la pupille), qui interdit leur utilisation en cas d’inflammation de l’iris et de forte myopie. Les collyres anti-inflammatoires non stéroïdiens Plus récents, ne présentent pas autant d’effets indésirables que les corticostéroïdes, mais leur action anti-inflammatoire est plus limitée. Les collyres anti-inflammatoires stéroïdiens Sont souvent associés à un antibiotique et sont indiqués pour traiter les inflammations oculaires, externes ou internes, et pour prévenir l’inflammation postopératoires. Cependant, ils ont de nombreux effets indésirables: • Aggravation des ulcères cornéens et des kératites superficielles. • Risque d’activation d’une infection oculaire virale notamment l’herpès. • Risque d’apparition d’un glaucome en cas de traitement prolongé. Les collyres antibiotiques traitent les conjonctivites infectieuses, les kératites et les infections des voies lacrymales. Les contre indications sont rares : seul le chloramphénicol est évité chez l’enfant, la femme enceinte et les personnes atteintes d’insuffisance médullaie. N°4 - JUIN 2011 Les collyres antiseptiques luttent contre les agents infectieux présents dans les culs-de-sac conjonctivaux; ils sont parfois associés à des vasoconstricteurs destinés à atténuer les rougeurs de la conjonctive. Les collyres anesthésiques sont utilisés à des fins des. examensophtalmologiques Les collyres antiallergiques sont préconisés dans le traitement des affections oculaires d’origine allergiques. • Tous collyre contient de benzalkonium est incompatible avec les lentilles de contact souple. Les collyres cicatrisants sont utilisés pour favoriser la cicatrisation des ulcères de la cornée dus à un traumatisme. Les collyres anti herpétiques sont indiqués dans le traitement de certaines infections virales et superficielles de l’œil. ATTENTION : • Pas de collyre mydriatique si risque de glaucome aigu. • Pas de collyre myotique en cas d’uvéite. • Pas de délivrance de collyre anesthésique. • Attention à l’automédication surtout les collyres à base de corticoïdes. • Pas de délivrance de collyre corticoïdes sans prescription médicale. L’ASTHME DE L’ENFANT Première maladie chronique Maria ELFAKIR Pharmacie Europa - Agadir L’asthme de l’enfant demeure la maladie chronique la plus fréquent de l’enfant. Un enfant asthmatique ne prenant pas de traitement adaptés sera gêné dans sa vie quotidienne, sera limité dans ses activités sportives et risque de nombreuses absence à l’école. Manifestations de l’asthme chez l’enfant : Crise typique avec sifflement ; Toux sèche, nocturne, survenant la nuit ; Toux après l’effort ; Bronchites à répétition ; Essoufflement ; Fatigue ; Difficultés à la marche, à l’effort…. Attitude à adopter si l’enfant fait une crise d’asthme : • Lui donner ses médicaments bronchodilatateurs qui il peut reprendre à plusieurs minutes d’intervalle si la crise n’a pas cessé. • Le rassurer, rester à ses cotés, le détendre et l’emmener dans un endroit calme. • Consulter en urgence, appeller le 15 ou 112. en cas d’aggravation des manifestations et d’apparition de signes d’urgence. Le sport et l’enfant asthmatique : Un enfant bien suivi doit pouvoir pratiquer toutes les activités sportives en respectant un certain nombre de règles. Préférer des exercices physiques modérer et respirer à l’air libre. Effectuer une période d’échauffement avant un effort soutenu et diminuer progressivement l’effort à la fin de la période d’exercice. L’asthme de nourrisson : Un nourrisson asthmatique est un bébé qui a présenté 3 épisodes de sifflement avant l’âge de 2ans. Le traitement de l’asthme du nourrisson est identique à celui de l’asthme de l’enfant. Cet asthme disparaitra quelques années plus tard chez une majorité des bébés. Mais chez certains d’entre eux, l’asthme évaluera vers un asthme de l’enfant. Facteurs de risque de voir évaluer l’asthme du nourrisson vers un asthme de l’enfant : 16 Présence d’un eczéma. Terrain familial allergique. Bilan allergique positif. Bébé de sexe masculin. Mère asthmatique…. L’asthme ne passe pas systématiquement à la puberté : 40 à 50 ٪ des enfants asthmatiques ne seront plus gênés par cette maladie à l’âge adulte et prés de 50 ٪ des enfants asthmatiques ne verront pas disparaitre leur maladie après la puberté. Il est donc indispensable de traiter les premières manifestations respiratoires d’un enfant afin de lui donner toutes ses chances de ne plus être gêné à l’âge adulte.
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 Abdellah AGUOUZZAL Pharmacie Marjane Founty Bensergao L L’HOMÉOPATHIE ’homéopathie est une méthode thérapeutique découverte par un médecin allemand Hanmann consiste à prescrire à un malade sous une forme fortement diluée et dynamisée une substance pharmacologiquement active capable de produire à dose forte chez un individu sain des troubles semblables aux symptômes que le patient présente 1) Comment agissent les les medicaments homèopathiques Le mécanisme d’action des produits homéopathiques est encore du domaine de recherche mais on peut avancer qu’il activerait les réactions du défense de l’organisme là ou l’antibiotique détruit le microbe,l’homéopathie va demander à l’organisme de mieux se défendre contre ce microbe; bien sur il ne faut demander à l’homéopathie de s’attaquer à des maladies redoutables tel que la tuberculose, la méningite l’hypertension ….etc. et dans tous les cas ou les défenses de l’organisme sont dépensés ou risquent de l’être rapidement 2) Idée sur la préparation des produits homeopathieques La préparation homéopathique est obtenu par macération d’une quantité (Q1) de la matière première dans un véhicule (alcool,glycérine,ou l’eau purifiée) si la matière première est d’origine végétal la quantité de l’alcool ajouté est (10*Q1)s’il s’agit d’une matière animale on ajoute (20*Q1),la macération se fait dans les récipients aussi inerte que possible durant trois semaines en agitant suffisamment elle est suivie d’une pression et filtration le résultat est une solution qu’on appelle teinture mère (souche homéopathique)qui doit être conservée dans des conditions spéciaux de température de luminosité et d’aération . Les dilutions sont préparés a partir des teinture mère en additionnant un volume (V1) de teinture mère dans (99*V1) du solvant le mélange et fortement secouée on obtient alors 1CH (1centihenmannien) si on refait la même opération on obtient 2CH et ainsi de suite jusque au plus forte dilution . Les médicaments existent en plusieurs formes : les solutions buvables, pommades, comprimés, collyre, mais les formes qui caractérisent cette spécialité sont les globules et les granules ces deux formes sont synthétisées à partir du saccharose et du lactose après elles sont imprégné de dilutions: 5CH, 9CH…. Les granules sont présentées en tubes de 4g contenants 80 granules se pressente à toutes les hauteurs de 17 dilutions le tube est fabriqué de tel façon que le patient compte et prend le nombre prescris de granules sans les touchent avec les doigts. Les globules sont plus petit que les granules ils sont présentés en tube de 1g qui contient environ 200 globules 3) Le stockage et l’utilisation des produits homeopathiques Pour éviter l’altération des médicaments homéopathiques leur stockage doit être loin de toute produit volatil tel que les parfums et le comphre …et dans une température inférieure à 40°c Selon Michel Boiron La prise des produits homéopathiques se fait à distance du repas et dans le but de faciliter l’ utilisation, le tube dose est prescrit lors d’une prise unique journalière, hebdomadaire ou mensuelle. Le tube granules est plus pratique lors le prise est répétée dans la journée. On laisse les granules et les globules fondre sous la langue car la pénétration est sublinguale. Les médicaments homéopathiques n’ont pas d’effets secondaires et ils agissent en synergie thérapeutique avec les médicaments allopathiques.
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 Erythème
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 ORDONNANCE ET OBJECTIF THERAPEUTIQUE Mme fatna se présente à la Pharmacie avec cette ordonnance, agée de 66 ans et pèse 70kg 1/ LEVOTHYROX 50 CP 1 CP/J 2/ DIGOXINE CP 1/2 CP/J 3/ SINTROM CP 1/2 CP/J 4/ DUPHALAC SIROP 1 CAS 3FOIS/J a/ Détecter l objectif thérapeutique b/ Détecter les médicaments MTE (médicaments a marge thérapeutique étroite) c/ Détecter les interactions médicamenteuses Mohamed LAFHAIMA Pharmacie Ouled Teima Commission Culturelle 19
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  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 Activités culturelles 2010 - 2011 Date Thème Intervenant Société Lieu NP 05 et 06/06/2010 Le cancer : Sensibilisation - COLLABOPHARMA 2010 Chambre de Commerce d’Industrie 840 19/06/2010 Remise des diplômes Comité Culturel ASSOCIATION Local 40 19/06/2010 Réunion d’évaluation Comité Organisateur des journées ASSOCIATION Local 34 10/07/2010 La nutrition infantile : fondamentaux et nouveautés Dr. Linda Belabed NESTLE Espace folies berbères 140 - LES 1ÉRES JOURNÉES Safi 18 25 et 26/09/2010 L’environnement et la santé 9/10/2010 Vaccination de la grippe actualité Dr. Karbache Med SANOFI AVENTIS Chambre de Commerce d’Industrie 71 23/10/2010 HTA 1ère Séance Dr. Raqim Salahdine cardiologue à Agadir ASSOCIATION Local 42 30/10/2010 Les infections urologiques et D.E Dr. Abouelfadel Zinelabidine P.H.I tions des aides-pharmaciens 30 et 31/10/2010 une obligation plus qu’une - ASSOCIATION Beni-Mellal 5 7/11/2010 Visite guidée - GALENICA Casablanca 54 13/11/2010 Affection bucco-dentaires conseil en officine Eddine IPHARMA Salle de la jeunesse et sports 148 27/11/2010 HTA 2eme Séance Dr. Raqim Salahdine cardiologie à Agadir ASSOCIATION Local 36 4/12/2010 Les rhinites allergiques Dr. Razani Abdelmajid allergologue à Agadir P.H.I Chambre de Commerce d’Industrie 58 11/12/2010 La contraception Melle Imane Sayah MSD Local 51 - - Rabat 500 Dr. Najat Karim Cardiologue à Agadir ASSOCIATION Local 35 GALENICA Chambre de Commerce d’Industrie 88 La régionalisation des associa- Chambre de Commerce d’In- 100 dustrie necessité 8 et 9/01/2011 ‫الوحدة الترابية في وجدان املساعد الصيدلي‬ 22/01/2011 HTA 2ème Séance Dr. Anasse sribi 12/02/2011 Techniques de CommunicaPharmacien à Koleaa tion et de vente en officine 21
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 Activités culturelles 2010 - 2011 Date 26/02/2011 Thème Intervenant Société Lieu NP Dr. Moustapha Mouhaddab - Gastrologue à Casa JUVA Chambre de Commerce d’Industrie 89 - LES 1ÉRES JOURNÉES Oujda 4 L’équipe Pharma Shop PHARMA SHOP Local 53 Local 36 Local 40 Crise Hémorroïdaire Rôle des aides pharmaciens dans la consécration des valeurs de la 05 et 06/03/2011 citoyenneté et le renforcement des bases du développement humain 26/03/2011 Obésité Dr. Raqim 2/04/2011 Les accidents cardio vascu- Cardiologue à Agadir laires ASSOCIATION L’équipe Promopharm PROMOPHARM 14/04/2011 Cosmethologie 23/04/2011 Affections rhumatismales L’équipe Promoplus PROMOPLUS Local 64 7/05/2011 Desensibilisation Dr. El Alaoui Youssef ASSOCIATION Local 36 14/05/2011 ‫لقاء تواصلي‬ Comité organisateur des journèes ASSOCIATION Local 28 - LES 5ÉMES JOURNÉES Tiznit 32 28 et ceutique dépend d’un statut 29/05/2011 d’organisation de ses employés - LES 3ÉMES JOURNÉES Rabat 4 29/05/2011 visite guidée - P.H.I Rabat 48 4/06/2011 Formation C Examen d’évaluation ASSOCIATION Local 30 L’aide pharmacien et l’espoir 21 et 22/05/2011 d’organiser la profession L’avenir du secteur pharma- 22
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  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011 Activités sociales 2010 - 2011 Date Activités Lieu NP 13/06/2010 CARAVANE MEDICALE TEMSIA 450 4/07/2010 CARAVANE MEDICALE AMSKROUD 170 18/07/2010 CARAVANE MEDICALE AOURGA 130 25/07/2010 DON DU SANG SALLE DE LA JEUNESSE 89 30/07/2010 CARAVANE MEDICALE EL KSIBA BENI MELLAL 320 29/08/2010 IFTAR JAMAAI LOCAL 28 10/10/2010 VACCIN CONTRE LA GRIPPE MAISON DE REPOS AGADIR 40 31/10/2010 CARAVANE MEDICALE IMOUZARE 400 5/12/2010 CARAVANE MEDICALE LE CENTRE DE SAUVEGARDE DE L’ENFANCE D’AGADIR 88 12/12/2010 CARAVANE MEDICALE TAMRAGHT 380 30/01/2011 VACCIN CONTRE LA GRIPPE 13/02/2011 CIRCONCISSION AIT MELLOUL 29 13/02/2011 CARAVANE MEDICALE AOURIR 650 13/03/2011 CARAVANE MEDICALE CENTRE D’ACCUEIL ET D’INSERTION TILILA 80 13/03/2011 CIRCONCISION DAR EL HAY TEMSIA 103 3/04/2011 CARAVANE MEDICALE DCHEIRA 150 3/04/2011 CARAVANE MEDICALE HAHA 300 10/04/2011 CARAVANE MEDICALE LMZAR 350 24/04/2011 CIRCONCISION AGADIR ET LES ENVIRONS 1825 1/05/2011 MATINEE POUR ENFANTS AIT MELLOUL 36 8/05/2011 CARAVANE MEDICALE IMOUZARE 550 8/05/2011 CIRCONCISION MIRLEFT 85 8/05/2011 CIRCONCISION LOCAL 62 Lieu NP MAISON DE REPOS AIT MELLOUL 32 Excurssions 2010 - 2011 Date Activités 01 au 13/07/2010 COLONIE DE VACCANCES LOCAL 28 31/7 et 01/08/2010 EXCURSSION IFRAN 18 1/08/2010 CROISIERE BATEAU 30 05 et 06/02/2011 EXCURSSION OUKAIMDEN 48 Du 2 au 5/03/2011 EXCURSSION IMOUZAR/IFRAN/OUJDA/ ESSAIDIA ET KHNIFRA 4 23 et 24/04/2011 ACCUEIL D’EQUIPE GPM LOCAL 48 24
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011
  • ‫نشــــــرة التضـــــــامـــــن‬ ‫عدد 4 - يونيو 1102‬ ‫الئحة أعضاء المكتب الوطني‬ ‫االسم الكامل للعضو‬ ‫الصفة‬ ‫العنوان‬ ‫عبد الصمد عابدي‬ ‫الرئيس‬ ‫بلوك 3 رقم 5 الوسفية الغربية‬ ‫الرباط‬ ‫موالي عبد الصمد شبشوب‬ ‫نائبه األول‬ ‫البريد اإللكتروني‬ ‫الهاتف‬ ‫‪samchwich@gmail.com‬‬ ‫7442111660‬ ‫رقم 05 شارع موالي رشيد كلميم ‪samchoub7@gmail.com‬‬ ‫4920778250‬ ‫الشكدالي بن دوما‬ ‫نائبه الثاني‬ ‫صيدلية داي شارع احلسن الثاني‬ ‫بني مالل‬ ‫‪aaaap-bm@hotmail.fr‬‬ ‫9470243250‬ ‫كرمي أزماني‬ ‫الكاتب العام‬ ‫صيدلية اإلحسان حي بوطريقة‬ ‫مسنانة طنجة‬ ‫‪Kaazmani09@gmail.com‬‬ ‫6391139350‬ ‫صالح اخلو‬ ‫نائبه‬ ‫091 شارع بئرانزاران‬ ‫طانطان‬ ‫‪bissafarne@gmail.com‬‬ ‫2412472660‬ ‫محمد الشكري‬ ‫أمني املال‬ ‫رقم 5 شارع موالي عبد ا إكس3‬ ‫أكادير املدينة‬ ‫‪chercheura@hotmail.com‬‬ ‫2597488250‬ ‫محمد أشبدان‬ ‫نائبه‬ ‫العرائش‬ ‫‪achab-2@hotmail.com‬‬ ‫8881199350‬ ‫محمد عطية‬ ‫مستشار‬ ‫رقم34شارع اخلامس جتزئة اليامتي‬ ‫زنقة تشرين األول - وجدة‬ ‫‪atiya_oujda@hotmail.fr‬‬ ‫9659866350‬ ‫عبد اخلالق املريحي‬ ‫مستشار‬ ‫صيدلية سفير رقم 2 شارع‬ ‫محمد اخلراز تطوان‬ ‫‪taouassoul@gmail.com‬‬ ‫5834999350‬ ‫اإلدريسي بوياحيا‬ ‫مستشار‬ ‫صيدلية البطوار 321 طريق البطوار‬ ‫سطات‬ ‫‪eusossettat@gmail.com‬‬ ‫2434273250‬ ‫مستشار‬ ‫الرباط‬ ‫أكادير‬ ‫‪Mafala07@gmail.com‬‬ ‫7215145660‬ ‫7333273760‬ ‫احلسن تامازورت محمد العسري‬ ‫2‬
  • ‫نشــــــرة التضـــــــامـــــن‬ ‫عدد 4 - يونيو 1102‬ ‫‪2013 /2010 »KÓãdG §£îŸG‬‬ ‫اﻷﻫداف اﻹﺟراﺋيﺔ ﰲ ﻫﺬا اﳌﺠال‬ ‫اﻟﺮؤﻳــــــﺔ :‬ ‫ مﺴاعدة الﺠﻤﻌيات اﳌﺤﻠيﺔ ﰲ ﺻياﻏﺔ مشاريﻊ ﻗوانﻦﻴ أﺳاﺳيﺔ متﻘارﺑﺔ اﻷﻫداف.‬‫من أﺟﻞ ﺗﺄﻫيـﻞ ﺟﻤﻌيات مﺴاعدي الﺼيادلﺔ و ﺗﻨﻤيﺔ التﻌاون ﻓيﺎﻤ ﺑيﻨﻬا‬ ‫ مﺤاولﺔ ﺗوﺣيد اﻹﺳﻢ الدال عﲆ اﳌﻬﻨﺔ ﺑﻦﻴ ﺟﻤيﻊ الﺠﻤﻌيات‬‫ الﺒﺤﺚ عن ﻫيﺌات و مﺆﺳﺴات لتﺒﻨﻲ اﳌﴩوع و رﺑﻂ عﻼﻗات مﻌﻬا.‬‫اﻟﺮﺳﺎﻟـــﺔ :‬ ‫ مﺴاندة الﺠﻤﻌيات و الدﻓاع عن ﺣﻘوﻗﻬا وﻗضاياﻫا‬‫مﺆﺳﺴﺔ لتﻨﻤيﺔ الﻌﻤﻞ التشارﻲﻛ ﻓيﺎﻤ ﺑﻦﻴ اﳌﺴاعدين التﻘﻨيﻦﻴ الﻌامﻠﻦﻴ ﻗﻄريا،عن ﻃريﻖ - ﺗﺒﻨﻲ مﻄالﺐ مﺤددة ﰲ الﻘضايا التﻲ ﺗواﺟﻪ الﺠﻤﻌيات‬ ‫ﺗدريﺒﻬﻢ والتﻌريﻒ ﺑدورﻫﻢ، واﳌﺴاعدة ﰲ ﺣﻞ مشاﻛﻠﻬﻢ اﳌﻬﻨيﺔ والﻘانونيﺔ واﳌاديﺔ‬ ‫ﻧﻘﺎط اﻟﻘﻮة :‬ ‫واﻻﺟتﺎﻤعيﺔ من ﺧﻼل ﺧﻠﻖ ﴍاﻛﺔ ﺣﻘيﻘيﺔ مﻊ الﺼيدﱄ ﻛداعﻢ أﺳاﳼ.واﳌﺴاﻫﻤﺔ ﰲ‬ ‫ﺧﻠﻖ إﻃار ﻗانوﻲﻧ يﻨﻈﻢ اﳌﻬﻨﺔ ويﺤﻔﻆ الﺤﻘوق‬ ‫أﻃر من اﳌﻜتﺐ و من الﺠﻤﻌيات ﻗادرة عﲆ ﺗﺄﻃﺮﻴ دورات ﺗﻜويﻨيﺔ ﰲ مﺠاﻻت‬ ‫مﺨتﻠﻔﺔ.‬ ‫اﻟﻤﻬﻤــﺔ :‬ ‫أﻃر الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ لﻬﻢ رﻏﺒﺔ ﰲ التﻄوع والﻌﻤﻞ الﺨﺮﻴي ﺑدون مﻘاﺑﻞ.‬ ‫مﻘرات مﻔتوﺣﺔ ﰲ وﺟﻪ الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ لﻌﻘد لﻘاءاﺗﻪ وأنشﻄتﻪ ،‬ ‫اﻷدوار الرﺋيﺴيﺔ لﻠﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ :‬ ‫ﺟﻤﻌيات مﻨﺨرﻃﺔ لﻬا مﻘرات )التضامن، اﻷﺧويﺔ،ﻤﺗارة،... (‬ ‫ التﻜوين والتدريﺐ )الدور التﻜويﻨﻲ(‬‫ﺟﻤﻌيات نشﻄﺔ ﰲ مﺠاﻻت مﺨتﻠﻔﺔ )اﻻﺟتﺎﻤعﻲ.الﻄﻔولﺔ. الشﺒاب. الﺒيﺌﺔ. الﺨﺮﻴي..(‬ ‫اﻻنﺴﺠام ﺑﻦﻴ الﺠﻤﻌيات اﳌﺤﻠيﺔ متوﺳﻂ.‬ ‫ التﻌريﻒ ﺑالﺠﻤﻌيات وﻗضاياﻫا )الدور اﻹعﻼمﻲ(‬‫ﺗﺠﻬيﺰات ﰲ مﻠﻜيﺔ الﺠﻤﻌيات ﻤﻳﻜن اﺳتﻐﻼلﻬا.‬ ‫ ﺗوﺛيﻖ التﺠارب وﺟﻤﻊ اﳌﻌﻠومات وﺗوﻓﺮﻴﻫا‬‫ﺧﱪة ﻻ ﺑﺄس ﺑﻬا ﰲ ﺗﻨﻈيﻢ الدورات التﻜويﻨيﺔ.‬ ‫عدم وﺟود مﻨاﻓﺲ ﻗوي ﻓالشﺒﻜات الﺠﻤﻌويﺔ اﳌوﺟودة ﺿﻌيﻔﺔ.‬ ‫ التوﺟيﻪ والتشﺒيﻚ ﺣﺴﺐ اﳌواﻗﻊ الﺠﻐراﻓيﺔ‬‫اﻟﻔﺮص اﻟﻤﺘﺎﺣﺔ :‬ ‫- الدﻓاع واﳌﺴاندة ﰲ اﻷنشﻄﺔ والﺤﻘوق‬ ‫اﳌﺠال مﻔتوح لتﻤويﻞ مشاريﻊ لﻠﺠﻤﻌيﺔ من ﻃرف عدة مﺆﺳﺴات ) مﺨتﱪات‬ ‫التﻜوين والتدريﺐ : الدور التﻜويﻨﻲ‬ ‫اﻷدويﺔ م.و.ت.ب، و.ت.إج...(‬ ‫الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ يﺠﺐ أن ﺗتﺨﺼﺺ ﰲ مﺠال التﻜوين والتدريﺐ ﻛﺄﻫﻢ دور من اﳌوﻗﻊ اﻹلﻜﱰوﻲﻧ ﺳيﻔتﺢ لﻨا مﺠاﻻ واﺳﻌا لﻠﻌﻼﻗات الﺨارﺟيﺔ عﲆ الﺼﻌيد الوﻃﻨﻲ‬ ‫أدوارﻫا‬ ‫نﺠاح ﺗﺠرﺑﺔ اﳌﻨﱪ الوﻃﻨﻲ ﻗد يﺆﻫﻞ الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ ﻷن ﺗﻜون لﺴان ﺣال م.ت.ص‬ ‫ﺑاﳌﻐرب ﺧاﺻﺔ مﻊ ندرة اﻹعﻼم الﺠﻤﻌوي اﳌتﺨﺼﺺ.‬ ‫التﻌريﻒ ﺑالﺠﻤﻌيات وﻗضاياﻫا : الدور اﻹعﻼمﻲ‬ ‫ﺟﻤﻌيات ﺟديدة ﺳاﻫﻤﺖ الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ ﰲ ﺗﺄﺳيﺴﻬا ﺳتﻨﺨرط ﺑشﻜﻞ مﺒاﴍ.‬ ‫ﺗوﺛيﻖ التﺠارب و ﺟﻤﻊ اﳌﻌﻠومات وﺗوﻓﺮﻴﻫا‬ ‫اﻟﺘﻬﺪﻳﺪات اﻟﻤﺤﺘﻤﻠﺔ :‬ ‫التوﺟيﻪ والتشﺒيﻚ ﺣﺴﺐ اﳌوﻗﻊ الﺠﻐراﰲ‬ ‫انﺴﺤاب ﺑﻌﺾ الﺠﻤﻌيات من الﻌﻤﻞ الوﻃﻨﻲ لﺒﻂء وﺛﺮﻴة ﻤﻧو الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ ﰲ‬ ‫مﺠال اﻫتﺎﻤمﻬا )التﻜوين. الﻌﻤﻞ الﺨﺮﻴي....(.‬ ‫انشﻐال الﺠﻤﻌيات ﺑﻨﻔﺴﻬا ﻗد يﻔﻘد الﻌﻤﻞ الوﻃﻨﻲ الديﻨاميﺔ اﳌﻄﻠوﺑﺔ‬ ‫ﺑﻂء ﻤﻧو الﺠﻤﻌيﺔ الوﻃﻨيﺔ وﺿﻌﻒ ﻓﻌاليتﻬا ﻗد يدﻓﻊ ﺑﻌﺾ الﺠﻤﻌيات لتﺄﺳيﺲ ﺷﺒﻜات‬ ‫أﺧرى.‬ ‫وﺿﻊ ﺗﺼورات مضﺒوﻃﺔ لﻌﻤﻞ الﺠﻤﻌيات ﺣﺴﺐ الﺠﻬﺔ‬ ‫الدﻓاع واﳌﺴاندة ﰲ اﻷنشﻄﺔ والﺤﻘوق‬ ‫اﻟﻬﺪف اﻟﻌﺎم ﻓﻲ ﻫﺬا اﻟﻤﺠﺎل :‬ ‫» رب أدﺧﻠﻨا مدﺧﻞ ﺻدق وأﺧرﺟﻨا مﺨرج ﺻدق‬ ‫واﺟﻌﻞ لﻨا من لدنﻚ ﺳﻠﻄانا نﺼﺮﻴا «‬ ‫ﺻياﻏﺔ مﴩوع ﻗانون يﻨﻈﻢ اﳌﻬﻨﺔ ويﺤﻔﻆ ﺣﻘوق مﺎﻤرﺳيﻬا‬ ‫ﺗشﻜيﻞ ﺟﺒﻬﺔ ﺿاﻏﻄﺔ ﻹﺧراج الﻘانون إﱃ ﺣيﺰ الوﺟود‬ ‫‪Üô¨ŸG äÉ«dó«°üH Ú«æ≤àdG øjóYÉ°ùª∏d á«æWƒdG á«©ª÷G‬‬ ‫‪Association Nationale des Assistants‬‬ ‫‪Technique en Pharmacies du Maroc‬‬ ‫ﺑﻠﻮﻙ » ﺕ1« ﺭﻗﻢ 24 ﺣﻲ ﺍﻟﺮﺟﺎﺀ ﳲ ﺍﷲ ﺣﻲ ﻳﻌﻘﻮﺏ ﺍﳴﻨﺼﻮﺭ ﺍﻟﺮﺑﺎﻁ‬ ‫‪Bloc «T 1» Hay Arraja fi Allah Hay Yaakoub Almansour Rabat - E-mail : anatp@gouglegroup.com‬‬ ‫1‬
  • BULLETIN ATTADAMOUNE N°4 - JUIN 2011