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Enquête populationnelle

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  • 1. Enquête Populationnelle:Stigmatisation des Personnes Vivant avec le VIH au Québec Marianne Beaulieu1, Doug McColeman2, Alix Adrien3 & le comité consultatif sur les attitudes envers les PVVIH beaulieu.marianne@gmail.com 1 Département de Médecine Sociale et Préventive, Université de Montréal 2 Global Network of People Living with HIV/AIDS 3 Direction de santé Publique de Montréal, Agence de la Santé et des Services Sociaux de Montréal Outillons-Nous Coalition des organismes communautaires québécois de lutte contre le sida Montréal, 20 janvier 2011
  • 2. Comité Consultatif• Alix Adrien• Sylvain Beaudry• Marianne Beaulieu• Jean Boulanger• Stéphanie Claivaz-Loranger• Richard Cloutier• Joseph Cox• René Légaré• Marie-Hélène Luly• Roseline Jolétus• Albert Martin• Doug McColeman
  • 3. Quel est le problème avec la stigmatisation?• Stigmatisation liée au VIH = menace à la santé mentale et la qualité de vie des PVVIH1-2 – Provoque sentiments de honte et de culpabilité1. – Amène les PVVIH à 3-4 • s’isoler • éviter de dévoiler leur statut sérologique • se priver de services et de soins de santé• Stigmatisation liée au VIH = problème majeur de santé publique3;5-7 – Décourage population à passer un test de dépistage1-3;5-13 – Favorise la propagation du VIH10-11
  • 4. Pourquoi une enquête sur la stigmatisation?• Au Canada: 23% des personnes vivant avec le VIH (PVVIH) ignorent VIH+14 – ↑ taux de mortalité – ↑ taux de morbidité – ↑ taux de transmission15• Dépistage précoce = élément central de prévention du VIH – encourage les PVVIH à adopter des comportements sécuritaires16-21 – favorise une prise en charge médicale efficace • réduit la charge virale22-23 • diminue les risques de transmission24.
  • 5. Pourquoi une enquête sur la stigmatisation?• VIH = important stigma social – peur quant à la transmission – peur des conséquences, potentiellement létales3;5;9 – association entre séropositivité et comportements socialement répréhensibles.• Malgré la sensibilisation, plusieurs évitent le dépistage – crainte par rapport à un résultat positif – crainte de devoir affronter la stigmatisation6;8.• Stigmatisation – obstacle majeur à la prévention3;5-7 – catalyseur de la transmission au sein des populations à risque8;11.
  • 6. Pourquoi une enquête sur la stigmatisation?• Stigmatisation = phénomène complexe souvent étudié, cependant – plusieurs limites10 • définition considérablement vague11;25 • définitions conceptuelles rarement opérationnalisées• Solutions pour combattre la stigmatisation et favoriser le dépistage = d’ordre social25. – Recherche participative = avenue prometteuse • aborde des problèmes sociaux qui exigent des solutions collectives26. • assure la pertinence des objectifs de recherche, • produit des résultats susceptibles d’être utilisés par la communauté • produit un savoir qui bénéficie directement aux participants27-28, • favorise l’émergence de pratiques novatrices profitables aux PVVIH.
  • 7. Quels sont les objectifs de l’enquête?1. Décrire l’évolution des attitudes favorables à la stigmatisation des PVVIH et des connaissances des modes de transmission du VIH depuis 1996 dans la population générale du Québec.2. Mettre à jour une échelle de mesure des attitudes favorables à la stigmatisation.3. Dresser un portrait des attitudes favorables à la stigmatisation des PVVIH et des connaissances des modes de transmission du VIH en 2010 dans la population générale du Québec.4. Documenter les nouvelles dimensions des attitudes favorables à la stigmatisation des PVVIH en 2010 dans la population générale du Québec.
  • 8. Comment l’enquête a-t-elle étudié la stigmatisation?• Étude transversale: – 3e enquête provinciale sur les attitudes de la population en générale envers les PVVIH – réalisée par la Direction de Santé Publique de Montréal – sous la direction du Dr. Alix Adrien – financée par le Service de Lutte aux Infections Transmises Sexuellement et par le Sang du Ministère de la Santé et des Services Sociaux du Québec
  • 9. Comment l’enquête a-t-elle étudié la stigmatisation?• Échantillon (stratifié et a priori proportionnel à la répartition de la population des régions administratives du Québec) – 1 500 Québécois • âgés de 15 à 64 ans • pouvant s’exprimer en français (n=1040) ou en anglais (n=460) (quota non proportionnel).• Recrutement – numéros de téléphone sélectionnés et prélevés aléatoirement à l’aide du logiciel “Échantillonneur Canada”. – répondant sélectionné aléatoirement au sein du ménage (méthode de la prochaine personne à fêter son anniversaire de naissance).
  • 10. Comment l’enquête a-t-elle étudié la stigmatisation?• Collecte de données – enquête téléphonique – entièrement effectuée à partir du central téléphonique de Léger Marketing – réalisée du 15 mars au 2 avril 2010• Taux de réponse – visé : 73,0% – obtenu: 73,5%.
  • 11. Comment l’enquête a-t-elle étudié la stigmatisation?• Validation du questionnaire – Validité de contenu • Formation d’un comité consultatif – réflexion sur les nouveaux énoncés/dimensions à mesurer • Constitution de 2 groupes d’experts canadiens académiques et pratiques – juger de la clarté et de la pertinence – Mise à l’essai des énoncés (échantillon de convenance, n=24) • tester compréhension des questions et explorer les difficultés potentielles – Validité de construit factorielle (validité interne) • Analyses factorielles exploratoires et confirmatives (échantillon divisé aléatoirement en deux) – Validité de construit concomitante (validité externe) • Corrélations calculées entre les scores factoriels d’attitudes envers les PVVIH et les attitudes envers l’homosexualité masculine pour l’ensemble de l’échantillon puis, stratifiées pour les francophones et les anglophones.
  • 12. Comment l’enquête a-t-elle étudié la stigmatisation?• Questionnaire – Connaissances des modes de transmission • 7 items • Score moyen variant de (0) connaissances faibles à (4) connaissances élevées – Attitudes de stigmatisation envers les PVVIH • 42 items • Score moyen variant de (1) attitudes défavorables aux PVVIH (4) attitudes favorables aux PVVIH • 5 dimensions (tirées de 1996 et 2002) – peur – craintes d’être infecté (5 items; α=0,79) – contact personnel (3 items; α=0,78) – préjugés – perceptions des groupes à risques (5 items; α=0,72) – libéralisme (4 items; α=0,69) – soutien social (5 items; α=0,71) – Attitudes d’homophobie • 5 items • Score moyen variant de (1) attitudes non-homophobes à (5) attitudes homophobes – 4 questions liées au VIH – 10 questions sociodémographiques
  • 13. Comment l’enquête a-t-elle étudié la stigmatisation?• Analyses descriptives non-pondérées – ANOVA – Chi-carré – Test t
  • 14. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Profil des répondants selon l’année• Profil des répondants (1996-2002-2010) Tableau 1. Profil des répondants selon l’année (n1996= 3501; n2002 = 1300 ; n2010= 1489) 1996 2002 2010 Sexe: Homme n(%) 1482(42,3) 562(43,2) 521(35,0) Langue parlée: Français n(%) 3124(89,2) 900(69,2) 1036(69,6) Pays de naissance: Canada n(%) 3286(93,9) 1073(82,5) 1281(86,0) Région de résidence: Montréal n(%) 1991(56,9) 699(53,8) 770(51,7) Âge M(é.t.) 37,8(12,7) 40,6(12,8) 44,9(12,9) Nombre d’années de scolarité M(é.t.) 13,0(3,5) 1421(3,4) 14,5(3,4) État civil: En couple n(%) 1745(50,0) 728(56,1) 984(66,2) Orientation sexuelle: Hétérosexuel n(%) 3105(96,7)† - 1329(91,8) Connaissance d’une PVVIH: Oui n(%) 1027(29,4) 387(29,8) 438(29,4) Dépistage: Oui n(%) 830(23,7) - 684(46,3) † La proportion de personnes hétérosexuelles est surestimée chez les femmes pour l’année 1996. Seuls les hommes ont été questionnés sur leurs relations sexuelles avec un partenaire du même sexe.
  • 15. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Connaissances des modes de transmission• Définition des connaissances liées aux modes de transmission du VIH – Risque d’être infecté par le virus lorsque (très faible, plutôt faible, plutôt élevé, très élevé) • On embrasse sur la joue une personne infectée • On boit dans le même verre qu’une personne infectée • Une personne infectée tousse/éternue sur quelqu’un • On serra la main d’une personne infectée • On travaille dans la même bureau qu’une personne infectée • On a une relation sexuelle avec une personne infectée en utilisant un condom • On a une relation sexuelle avec une personne infectée sans utiliser un condom
  • 16. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Connaissances des modes de transmission• Changements (1996-2010) des connaissances liées aux modes de transmission : Graphique 1. Changements dans les scores moyens de connaissances liées aux modes de transmission du VIH (n1996= 3501; n2010= 1489) 4 3 1996 2 2010 * Différence statistiquement significative 1 0 1 .E 2 .B 3.T 4 .S 5 .T 6.R 7.R TO mb oire ou err r av ela ela TA ras d an xo er l a i ll t io t io L se r ué am er d ns ns sur s le t er ain ans exu exu mê nu e * e ll e e ll e la j me me le m av e sa n o ue v er n t* êm * r e* eb cc sc u re o nd o nd au* om om *
  • 17. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Connaissances des modes de transmission• Changements (1996-2010) des connaissances liées aux modes de transmission : Groupes dont les connaissances se sont significativement détériorées • Hommes • Femmes • Francophones • Non-Francophones • Nés au Canada • Nés à l’extérieur du Canada • Résidents de la région de Montréal • Résidents de l’extérieur de la région de Montréal • Personnes âgées de moins de 30 ans • Personnes âgées de 50 ans et plus • Moins de 14 ans de scolarité • 14 ans et plus de scolarité • Célibataires • En couple • Hétérosexuels • Homosexuels/Bisexuels • Connaissant une PVVIH • Ne connaissant pas de PVVIH • Déjà passé un test de dépistage • Jamais passé de test de dépistage
  • 18. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Connaissances des modes de transmission• 2010: Connaissances liées aux modes de transmission : Groupes qui ont des connaissances significativement inférieures • Non-Francophones (comparativement aux francophones) • Nés à l’extérieur du Canada (comparativement à ceux nés au Canada) • Personnes âgées de 50 ans et plus (comparativement aux moins de 30 ans et aux 30 à 49 ans) • Moins de 14 ans de scolarité (comparativement à ceux qui ont 14 ans et plus de scolarité) • Hétérosexuels (comparativement aux homosexuels ou bisexuels) • Connaissant pas une PVVIH (comparativement à ceux qui connaissent une PVVIH) • Jamais passé de test de dépistage (comparativement à ceux qui ont déjà passé un test de dépistage)
  • 19. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• Définition des attitudes favorables à la stigmatisation des PVVIH – PEUR - CRAINTES DÊTRE INFECTÉ ( + ) Être près dune personne qui a le sida ne me dérangerait pas. ( + ) Je ne serais pas inquiet pour ma santé si un collègue de travail avait le sida. ( + ) Ça ne me dérangerait pas quil y ait une maison dhébergement pour personnes sidéennes sur ma rue. – CONTACT PERSONNEL ( - ) Je ne pourrais pas être lami dune personne qui a le sida. ( - ) Je limiterais mes contacts avec une personne que je sais infectée par le sida. ( - ) Je ne prendrais pas dans mes bras une personne qui a le sida. – PRÉJUGÉS - PERCEPTIONS DES GROUPES À RISQUES ( - ) Les personnes qui consomment des drogues injectables méritent dattraper le sida. ( - ) Mon soutien à une personne infectée par le virus, dépend de la façon dont elle a été infectée. ( - ) Les personnes qui sont infectées lors de relations homosexuelles me dégoûtent.
  • 20. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• Définition des attitudes favorables à la stigmatisation des PVVIH – LIBÉRALISME ( - ) Pour lutter contre le sida, il est nécessaire que les jeunes naient pas de relations sexuelles. ( - ) Renforcer les valeurs traditionnelles en matière de sexualité aidera à lutter contre le sida. ( - ) Lapparition du sida est liée au fait que les personnes ont plus de liberté sexuelle. ( - ) La propagation du sida est liée au déclin des valeurs morales. – SOUTIEN SOCIAL ( + ) Les personnes qui sont infectées par le virus du sida devraient être autorisées à servir le public par exemple comme serveur, cuisinier, coiffeur. ( + ) Les enfants infectés par le virus du sida devraient pouvoir fréquenter la garderie. ( + ) On devrait autoriser les médecins qui ont le sida à continuer à soccuper de leurs patients.
  • 21. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• Changements (1996-2010) des attitudes envers les PVVIH: Graphique 2. Changements dans les scores moyens d’attitudes envers les PVVIH (n1996= 3501; n2002= 1300; n2010= 1489) 4 3 1996 2 2002 2010 1 * Différence statistiquement significative avec 2002 ** Différence statistiquement significative avec 1996 ET 2002 0 1 .P 2 .C 3 .P 4 .L 5 .S TO eur on t réju ib é o ut TA /Cr act p gés rali ien L ** a in ers /Pe sm So te d o nn rce e** cia êt r pt io l** e in el* nd f ec * té* es g ro up es àr is q u e* *
  • 22. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• Changements (1996-2010) dans les attitudes envers les PVVIH: Groupes dont les attitudes sont demeurées stables • Personnes âgées de moins de 30 ans • Homosexuels/Bisexuels
  • 23. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• 2010: Attitudes envers les PVVIH: Groupes qui ont des attitudes significativement plus défavorables • Hommes (comparativement aux femmes) • Résidents de l’extérieur de la région de Montréal (comparativement aux résidents de Montréal) • Nés à l’extérieur du Canada (comparativement à ceux nés au Canada) • Personnes âgées de 50 ans et plus (comparativement aux moins de 30 ans et aux 30 à 49 ans) • Moins de 14 ans de scolarité (comparativement à ceux qui ont 14 ans et plus de scolarité) • Hétérosexuels (comparativement aux homosexuels ou bisexuels) • Connaissant pas une PVVIH (comparativement à ceux qui connaissent une PVVIH) • Jamais passé de test de dépistage (comparativement à ceux qui ont déjà passé un test de dépistage) • Connaissances sur les modes de transmission inférieures à la moyenne (comparativement à ceux qui ont des connaissances égales ou supérieures à la moyenne)
  • 24. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• Nouvelles dimensions des attitudes envers les PVVIH en 2010: Graphique 3. Moyenne des nouvelles attitudes envers les PVVIH en 2010 (n2010= 1489) 4 3 2 1 0 con sou f id t ien ent à la ia li té d cr i uV min IH a lis a t io n
  • 25. Qu’est-ce que l’enquête a « découvert »? Stigmatisation des PVVIH• Nouvelles dimensions des attitudes envers les PVVIH en 2010: Graphique 4. Répartition des réponses à l’item: « La transmission du sida est un crime UNIQUEMENT si elle est intentionnelle » (n2010= 1489) 3% 6% fortement désaccord plutôt désaccord plutôt accord 26% fortement accord 65% 90,6% sont d’accord avec cette proposition
  • 26. Limites• Les attitudes rapportées sont sujettes au biais de désirabilité sociale.• Les questions fermées du questionnaire ne permettent pas les commentaires qualitatifs et plusieurs répondants auraient aimé commenter leurs réponses.
  • 27. Discussion Qui cibler?• Les résultats suggèrent que certains groupes de la population en générale ont des attitudes et des connaissances plus favorables à la stigmatisation: – Ceux qui sont nés à l’extérieur du Canada – Ceux qui sont âgés de 50 ans et plus – Ceux qui ont moins de 14 ans de scolarité – Ceux qui sont hétérosexuels
  • 28. Discussion Quoi cibler?• Les résultats suggèrent que – ↓ connaissances (dégradation) liées aux modes de NON-transmission du VIH depuis 1996 – ↓ attitudes favorables à stigmatisation (amélioration) PVVIH telles que mesurées en 1996 et en 2002.• Par contre, – Stabilité quant à la peur/crainte d’être infecté depuis 1996 – Nouvelles dimensions des attitudes et leurs résultats partagés laissent croire qu’il reste du travail de sensibilisation à faire…
  • 29. Discussion Comment utiliser ces résultats pour combattre la stigmatisation?• Cibler les groupes qui ont les attitudes les plus défavorables – rejoindre ces groupes là où ils sont, dans leurs milieux de vie (école, églises, etc.). – utiliser des messages adaptés à ces groupes
  • 30. Discussion Comment utiliser ces résultats pour combattre la stigmatisation?• Travailler à l’amélioration des connaissances – résultats laissent croire que ceux qui ont de moins bonnes connaissances des modes de transmission du VIH ont aussi des attitudes moins favorables face aux PVVIH. – interventions visant amélioration des connaissances des modes de NON-transmission = • ↓ potentielle des peurs irrationnelles • ↓ potentielle de la discrimination et de la stigmatisation
  • 31. Discussion Comment utiliser ces résultats pour combattre la stigmatisation?• Sensibiliser la population – Les résultats semblent montrer que des améliorations sont observables au plan de la stigmatisation, mais qu’il reste du travail à faire. – Pour ce faire: • s’inspirer de réussites: – Campagnes de communications du Ministère de la Santé et des Services Sociaux – Si j’étais séropo… (COCQ-sida) – Exemples de GAP-VIES et de BLITS – Nouvelles dimensions de la stigmatisation: informer la population • sur les droits des PVVIH • les effets potentiels d’une violation de ces droits (sur les PVVIH, leurs proches et la population) – obstacles au dévoilement – obstacles au dépistage – possibilité d’augmenter la transmission
  • 32. Conclusion• Cette enquête a tenté d’étudier un phénomène social très compliqué: la stigmatisation liée au VIH.• Résultats suggèrent, de manière générale: – dégradation des connaissances liées aux modes de transmission. – diminution de la stigmatisation au Québec depuis 14 dernières années.• Par contre, résultats suggèrent également que: stigmatisation = – phénomène qui évolue constamment. – nouvelles formes plus subtiles qui nécessitent des interventions novatrices.• Ces constats sont importants parce qu’ils permettent à la fois de faire le point sur le chemin parcouru au Québec depuis les 14 dernières années et d’orienter la route à entreprendre dans les années futures pour combattre la stigmatisation et la discrimination des PVVIH.
  • 33. Merci !
  • 34. Références1. Aggleton, P. & Parker, R. (2002). Cadre conceptuel et base daction; Stigmatisation et discrimination associées au VIH-sida. Genève, Suisse: ONUsida.2. DesJarlais, D.C., Galea, S., Tracy, M., Tross, S., & Vlahov, D. (2006). Stigmatization of newly emerging infectious diseases: AIDS and SARS. American Journal of Public Health, 96(3), 561-567.3. Chesney, M.A., & Smith, A.W. (1999). Critical delays in HIV testing and care: The potential role of stigma. American Behavioral Scientist, 42(7), 1162-1174.4. Aggleton, P. (2002). Barcelona 2002: law, ethics, and human rights. HIV/AIDS-related stigma and discrimination: a conceptual framework. Canadian HIV-AIDS Policy Law Review, 7(2-3), 115-1165. Malcolm, A., Aggleton, P., Bronfman, M., Galvao, J., Mane, P., & Verrall, J. (1998). HIV-related stigmatization and discrimination: Its forms and contexts. Critical Public Health, 8(4), 347-370.6. Herek, G.M., Capitanio, J.P., & Widaman, K.F. (2003). Stigma, social risk, and health policy: Public attitudes toward HIV surveillance policies and the social construction of illness. Health Psychology, 22(5), 533-540.7. Klein, S.J., Karchner, W.D., & O’Connell, D.A. (2002). Interventions to prevent HIV-related stigma and discrimination: findings and recommendations for public health practice. Journal of Public Health Management & Practice, 8(6), 44-548. Herek, G.M. (1999). AIDS and stigma. American Behavioral Scientist, 42(7), 1106–1116.9. Herek, G., & Capitanio, J.P. (1999). AIDS stigma and sexual prejudice. American Behavioral Scientist, 42(7), 1130–114710.Aggleton P, Wood K, Malcolm A, & Parker R. (2005). HIV-related stigma, discrimination and human rights violations: case studies of successful programmes. Geneva, Switzerland: Joint United Nations Programme on HIV / AIDS11.Novick, A. (1997). Stigma and AIDS: Three layers of damage. Journal of the Gay and Lesbian Medical Association, 1, 53-6012.Fortenberry, J.D., McFarlane, M., Bleakley, A., Bull, S., Fishbein, M., Grimley, D.M., Malotte, C.K., & Stoner, B.P. (2002). Relationships of stigma and shame to gonorrhea and HIV screening. American Journal of Public Health, 92(3), 378-381.13.Stall, R., Hoff, C., Coates, T.J., Paul, J., Phillips, K.A., Ekstrand, M., Kegeles, S., Catania, J., Daigle, D., & Diaz, R. (1996). Decisions to get HIV tested and to accept antiretroviral therapies among gay/bisexual men: implications for secondary prevention efforts. Journal of acquired immune deficiency and human retrovirology,11(2),151-60.
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