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Les Mouvements Artistiques X Xe

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Travail collaboratif réalisé dans le cadre d'une activité de groupe sur la plateforme d'enseignement à distance Horizon (http://www.e-fle.com). …

Travail collaboratif réalisé dans le cadre d'une activité de groupe sur la plateforme d'enseignement à distance Horizon (http://www.e-fle.com).
Theoni, Sofia, Konstantinos, Ioanna, Georgia, Myrto

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  • 1. Les mouvements artistiques du XXe siècle succédant à l’impressionnisme qui clôt le XIXe<br />
  • 2. Artdéco<br /> De 1920 à 1939, et en réaction à l&apos;Art nouveau d&apos;avant la Première Guerre mondiale, l&apos;Art déco fut un mouvement artistique extrêmement influent surtout dans l&apos;architecture et le design, mais concerna en fait plus ou moins toutes les formes d&apos;arts plastiques.<br /> Le style Art Déco tire son nom de l&apos;Exposition internationale des Arts Décoratifs et industriels modernes qui se tint à Paris en 1925.<br /> Autant les formes de l&apos;Art nouveau étaient ondulantes, très détaillées et prenaient exemple sur la nature, autant l&apos;Art déco s&apos;est tourné vers des formes épurées et essentiellement géométriques. La courbe, encore très présente aux débuts de ce mouvement, tend à disparaitre progressivement au profit de l&apos;angle droit, notamment avec le courant De Stijl. Ce fut une véritable mais brève explosion artistique concernant de nombreuses disciplines : architecture : Chrysler Building (New York). Tony Garnier, Auguste Bluysen, Le Corbusier et son frère, Robert Mallet-Stevens.<br /> design : aménagement intérieur de l&apos;Aubette (Strasbourg). Ludwig Mies van der Rohe. Amédée Ozenfant.<br /> cinéma : L&apos;Inhumaine de Marcel L&apos;Herbier avec des décors de Robert Mallet-Stevens.<br /> peinture : Tamara de Lempicka.<br />
  • 3. Artdéco<br /> Une figure emblématique de la période Art déco est la garçonne : on assiste en effet à l&apos;émancipation de la femme qui occupe une place au moins égale à celle de l&apos;homme, dans les années 1920. Le mot vient du roman du même nom écrit par Victor Margueritte. Les plus belles représentations de la garçonne sont Suzanne Lenglen (tennis), Louise Brooks (cinéma), Tamara de Lempicka (peinture) ou encore Joséphine Baker (danseuse noire)<br /> Après une période faste durant les années 1920, le courant s&apos;essouffle peu à peu vers la fin des années 1930, progressivement remplacé par l&apos;influence grandissante du Bauhaus et plus généralement du Style international qui accompliront le rêve des artistes de l’Art déco : la production en série, qui annonce déjà la société de consommation que nous connaissons, le beau à moindre prix.<br />Matériaux et techniques <br /> Les bâtis sont le plus souvent en chêne. Les structures moulurées ou plaquées utilisent l’acajou, le palissandre, le thuya, l’amarante, le citronnier… Contrastes de bois clairs (citronnier) et de bois foncés (amarante), de couleurs et de matières.<br />
  • 4. Jean Dunand<br /> Jean Dunand, né le 20 mai 1877 à Lancy et mort en 1942 à Paris, est un artiste suisse naturalisé français en 1922, ayant pratiqué les arts de la sculpture, de la dinanderie et de la laque. &quot;Il compte parmi les plus grands créateurs Art déco&quot;.<br /> En 1891, il entre à l&apos;École des Arts Industriels de Genève et en sort en 1897 avec une bourse de la ville de Genève. Désirant poursuivre sa formation il monte à Paris. Il y exerce le métier d&apos;ouvrier ciseleur tout en suivant les cours du soir de l&apos;École nationale des arts décoratifs dans l&apos;atelier du sculpteur Jean Dampt. Au cours de ses vacances en Suisse il s&apos;initie à la dinanderie. En 1903, il participe pour la première fois au salon des arts décoratifs, avec un plateau à pain en bois sculpté. En 1921 se constitue un groupe formé de Jean Dunand, Jean Goulden, Paul Jouve et François-Louis Schmied qui offre sa première exposition à la galerie Georges Petit. Jean Dunand y expose non seulement des vases en dinanderie mais pour la première fois des panneaux, des paravents et des meubles en laque. De nombreux motifs décoratifs ont été proposés par Jean Lambert-Rucki.<br />
  • 5. Robert Mallet-Stevens<br />Est un architecte et designer français né à Paris le 24 mars 1886, mort à Paris le 8 février 1945. Né dans une famille de collectionneurs, il reçoit sa formation à l&apos;École spéciale d&apos;architecture (Paris) (1906-1910). Intéressé au premier chef par la collaboration entre les différentes formes d&apos;art, il s&apos;oriente d&apos;abord, et pour une vingtaine d&apos;années, vers la création de meubles et de décors de cinéma (notamment ceux de L&apos;Inhumaine de Marcel L&apos;Herbier en 1924, mais il a également travaillé pour des réalisateurs de films de reconstitution historique), cinéma que dans la lignée de RicciottoCanudo, dont il était un proche, il considérait comme un art à part entière. Ce n&apos;est que sur le tard qu&apos;il devint constructeur, presque exclusivement pour des clients privés, son unique commande publique ayant été la réalisation d&apos;une caserne de pompiers à Paris. Il n&apos;en est pas moins considéré aujourd&apos;hui comme l&apos;une des figures majeures de l&apos;architecture française de l&apos;entre-deux-guerres, en tant que l&apos;un des principaux représentants du Mouvement moderne.<br />Il fut l&apos;un des fondateurs en 1929, et le premier président, de l&apos;Union des Artistes modernes (UAM), réunissant des artistes décorateurs et architectes avant-gardistes. Il fut par ailleurs dans les années 1930 directeur de l&apos;École des Beaux-Arts de Lille.<br />N&apos;ayant pas été reconnu pour son œuvre après sa mort, la plupart de ses réalisations ont été laissées à l&apos;abandon (citons par exemple la villa Cavrois). Depuis une vingtaine d&apos;années, la redécouverte de son œuvre, marquée notamment par une rétrospective au Centre Pompidou en 2005, a entraîné la réhabilition de ces demeures.<br />
  • 6. André Mare<br /> (Argentan, 1885 - Paris, 1932) est un décorateur, architecte d’intérieur et peintre français.<br /> Il est l&apos;un des pères de l’Art déco et il a laissé une œuvre riche et fondatrice. Sa formation est celle d’un peintre, mais à partir des années 1910, il entreprend une carrière de décorateur d’intérieur. En 1904, il s&apos;inscrit à l&apos;École des Arts décoratifs et y suit les cours de l&apos;Académie Julian où il fait la connaissance de Roger de La Fresnaye. Il déménage ensuite pour partager avec Léger, un atelier situé au 21 de l&apos;avenue du Maine. En 1906, il expose aux Indépendants, puis au Salon d&apos;Automne dont il deviendra un des principaux animateurs, avec ses amis : La Fresnaye, Segonzac, Marinot et les Duchamp. En 1930, il exécute un grand tableau de commande : Les Funérailles du maréchal Foch. En dehors, il représente essentiellement des paysages inspirés de sa Normandie natale.En novembre 1932, il meurt prématurément de la tuberculose, des suites d&apos;une grave intoxication au gaz ypérite. Il est inhumé dans le petit cimetière des Lignerits dans le pays d&apos;Auge.<br />
  • 7. Jacques-Émile Ruhlmann<br />(28 août 1879-15 novembre 1933, Paris) est un décorateur et ensemblier français, connu notamment pour la qualité de ses meubles en bois. Il travaille, très jeune, dans l’entreprise de peinture et de miroiterie que son père possède depuis 1876. Après la mort de ce dernier, il lui succède en 1907. Cette même année, son goût pour le mobilier se révèle avec des dessins de meubles qu’il destine à son propre appartement et à quelques amis.<br />A partir de 1910, il figure au Salon d’Automne, mais c’est à celui de 1913 que se profile l’extraordinaire carrière qui sera la sienne.<br />En 1925, à l’Exposition des Arts Décoratifs, un pavillon tout entier est confié au célèbre décorateur : l’Hôtel du Collectionneur, qu’il fait construire par son ami l’architecte Pierre Patout et que décore, sur la façade, une vaste frise en bas-relief du sculpteur Joseph Bernard.<br />En 1927, Ruhlmann décore la salle des fêtes et la salle des délibérations de la chambre de commerce de Paris, avenue de Friedland, ainsi que le salon de thé du paquebot l&apos;Île-de-France .<br />A la fin des années vingt, les formes géométriques et dépouillées des meubles s’accentuent, et l’agencement fonctionnel des meubles de cette époque est souvent très poussé. Il y incorpore toutes sortes d’accessoires : téléphone, luminaire, barre chauffe-pieds, tableau de commande pour l’éclairage, l’ouverture des portes et des volets, entre autres.<br />Il conçoit des décors intérieurs et des meubles pour le Palais de l&apos;Élysée, pour la présidence de l’Assemblée Nationale, pour la mairie du Ve arrondissement de Paris, pour celle de Puteaux, pour plusieurs ministères, pour le musée de la France d’outre-mer à l’Exposition coloniale de 1931 (c’est le bureau réception du ministre des Colonies, toujours en place dans le Palais de la Porte Dorée).<br />Jacques-Émile Ruhlmann meurt en 1933 à Paris. Comme il l’avait exigé, sa firme ne lui survit pas.<br />
  • 8. Louis Süe<br /> (1875-1968) est un architecte de formation et un décorateur français.<br /> Il aura pour amis, André Groult et Paul Poiret avant le début de la Première Guerre mondiale. Il officiera à la décoration de la maison de ce dernier, qui accueillera des défilés du célèbre couturier.<br /> Opposé au style nouille, il fondera l&apos;Atelier français avec Drésa, André Mare et Roger de La Fresnaye, puis la Compagnie des Arts français, en 1919, avec André Mare. De nombreux peintres, parmi lesquels André Dunoyer de Segonzac, Charles Dufresne (peintre) et Véra, rejoindront cette institution qui s&apos;imposera à l&apos;exposition internationale des Arts Décoratifs de 1925. André Mare et Louis Süe réaliseront le pavillon du Musée d&apos;Art contemporain. Il se verra confié la réalisation de la décoration du foyer du Théâtre du Palais de Chaillot, et Paul Géraldy confiera aux deux associés le décor de Robert et Marianne, créé à la Comédie-Française en 1925.<br /> Il est le dessinateur de flacons de parfums, pour la maison Jean Patou, et l&apos;architecte du 24, quai de Béthune à Paris, immeuble année 30, l&apos;un des rares immeubles &quot;modernes&quot; de l&apos;Île Saint-Louis.<br />
  • 9. Cercle et Carré 1929-1938<br />Fondée en 1929 à Paris. Son concepteur fut le peintre Joaquin Torres Garcia, il fut rejoint par le dessinateur, poète et critique d&apos;art Michel Seuphorpopur fonder la revue Cercle et carré. Il est oppose au Surréalisme et caractérisé généralement par le Constructivisme.<br />
  • 10. Seuphor<br /> Né le 10 mars 1901 à Anvers et décédé le 12 février 1999 à Paris. Son vrai nom Ferdinand Louis Berckelaers. Il est un critique d&apos;art abstrait, peintre et écrivain français. Il se lie avec des peintres aussi bien cubistes, dadaïstes, futuristes, constructivistes ou néo-plasticiens. Il fonde ensuite le groupe Cercle et carré avec Joaquín Torres García.<br />
  • 11. Joaquín Torres García, <br /> Né le 28 juillet 1874 à Montevideo en Uruguay et décédé le 8 août 1949 à Montevideo. Il a travaillé à Paris de 1919 à 1932. Etait un peintre et sculpteur uruguayen. De retour en Uruguay, en 1934, il s&apos;intéresse à l&apos;art précolombien qui sera dès lors pour lui une source d&apos;inspiration forte qui lui permettra de plus de s&apos;abstraire de l&apos;influence culturelle européenne.<br /> Œuvres principales:<br /> Formes animées (1943)<br />AméricaInvertida(1943)<br />
  • 12. Art concret 1930-1945<br /> L&apos;Art concret est un mouvement artistique apparenté au mouvement de l&apos;abstraction géométrique. Il s’ agit de peinture et sculpture non-figuarative. Caractérisé par une construction venant entièrement d’ éléments purement plastiques : plans et couleurs. Travaux abstraits et cérébraux.<br />
  • 13. Hélion Jean<br /> Né le 21 avril 1904 à Couterne et mort le 27 octobre 1987 à Paris. Il était un peintre français figuratif. Il fait des études de préparateur en pharmacie à Lille, puis de chimie en 1920 à l&apos;Institut industriel du Nord (aujourd&apos;hui École centrale de Lille), mais devient dessinateur en architecture à Paris. Il a toujours su exprimer dans ses œuvres sa jeunesse d&apos;esprit à travers la vivacité des couleurs et le rythme de ses compositions.<br />Sesœuvres:<br /><ul><li>Composition orthogonale (1930)
  • 14. Figure debout (1936)
  • 15. Abstraction bleu et rouge (1936)
  • 16. Figure rose (1937)
  • 17. Au cycliste (1939)
  • 18. Figure tombée (1939)
  • 19. Nu et pots à fleurs (1947)
  • 20. À rebours (1947)
  • 21. Les Liseurs de journaux (1948)
  • 22. Le Lecteur et le gisant (1951) </li></ul>Paysage avec un laboureur (1968)<br />
  • 23. TutundjianLéon Arthur<br /> Est ne au Amassia le 1906 et il est mort à Paris le 1968. Il etaitpeintrefrançaisd&apos;originearménienne. Il arriveà Paris en 1923 après être passé par la Grèce et l&apos;Italie. Il commence par donner des gouaches de style expressionnisteavantd&apos;exécuteruneimportantesérie de collages (1925-1926). En 1927, ses premières peinturessontabstraites et géométriques  ; ilestprochedes tendancesnéoplastiques et constructivistes. <br />Son œuvre:<br />Relief (1930, musée de Grenoble)<br />
  • 24. NéoplasticismeLe terme néoplasticisme fut employé par les peintres néerlandais Piet Mondrian et Theo van Doesburg pour décrire leur art, abstrait, austère et géométrique.<br /> Pieter Cornelis Mondrian, appelé Piet Mondrian[1] à partir de 1912, né le 7 mars 1872 à Amersfoort aux Pays-Bas et mort le 1er février 1944 à New York aux États-Unis, est un peintre néerlandais reconnu comme un des pionniers de l’abstraction.<br /> Il est, avec les Russes Kandinsky et Kasimir Malevitch, parmi les premiers peintres à s’être exprimé en utilisant un langage graphique abstrait. L’abstraction fut un courant artistique majeur du XXe siècle. La réputation de Mondrian s’est construite sur environ 250 œuvres abstraites, réalisées de 1917 à 1944.<br /> Il participa au rayonnement européen du cubisme par ses liens avec des artistes établis à Paris, comme Picasso, et par ses contributions aux expositions d’Amsterdam avant la Première Guerre mondiale. Très influencé par le cubisme, Il travailla à partir de 1920 avec des couleurs primaires : le rouge, le jaune et le bleu, qu’il associe au blanc qui lui sert de fond et au noir qui délimite les couleurs entre elles. Il a structuré ses œuvres de manière géométrique en utilisant essentiellement des formes rectangulaires. Il utilise donc des éléments purs (ligne droites et orthogonales, rectangle, …) pour créer ses tableaux.<br /> Theo van Doesburg, pseudonyme de Christian Emil Marie Küpper, est un peintre et théoricien de l&apos;art néerlandais, né à Utrecht en 1883, décédé à Davos en 1931.Compagnon de route de Piet Mondrian, il est le fondateur de la revue De Stijl dans laquelle il exposa ses théories sur l&apos;abstraction en peinture, il fut aussi architecte et poète.<br /> Comme peintre, il participa notamment en 1926 avec Hans Arp et Sophie Taeuber-Arp à la décoration de l&apos;Aubette à Strasbourg. Il résida à Meudon dans les Hauts-de-Seine.<br />Piet Mondrian<br />Theo van Doesburg<br />
  • 25. Purisme<br /> Le purisme, mouvement post-cubiste, est un courant d&apos;artistes représentant des objets de la vie quotidienne. C&apos;est une forme de cubisme. Amédée Ozenfant et Le Corbusier sont les théoriciens du purisme. En 1918, Le Corbusier signe le manifeste Le Purisme, où il préconise avec Ozenfant un retour à l&apos;ordre. Leur mouvement est initié par l&apos;ouvrage La peinture moderne, publié à Paris en 1925. Ils valorisaient les formes simples et la machinerie, et ils croyaient que la section dorée était la forme idéale.<br /> L&apos;architecte tchèque BedřichFeuerstein est également influencé par le purisme.<br />
  • 26. Orphisme<br />En 1912, Apollinaire distingue, lors de l’exposition de la Section d&apos;Or, le cubisme scientifique du cubisme orphique. Le nom « orphisme » fait clairement référence à son poème Orphée de 1908, qui traite de poésie pure, sorte de « langage lumineux ». Une autre interprétation de ce terme est proposée : le nom fait l&apos;analogie de cette peinture avec la musique, en effet au début au XXe siècle la musique représentait l&apos;art moderne par excellence, parfaitement abstraite donc pure et comportant une fonction totalisatrice. Elle pouvait réunir tous les arts, comme dans les opéras de Wagner (Le concept du Gesamtkunstwerk)<br />La tendance est révélée au public au Salon des Indépendants de 1913, qui réunit des peintres tels que František Kupka, Francis Picabia, Fernand Léger et Wassily Kandinsky. Elle est « l’évolution lente et logique de l’impressionnisme, du pointillisme, de l’école du fauvisme et du cubisme », déclare le poète (l’Intransigeant, 1913). En réalité, elle est surtout pratiquée par ses fondateurs : Robert Delaunay et Sonia Delaunay. Elle prend sa source dans le cubisme analytique, reprenant la platitude de l’espace et l’abstraction. Durant sa période destructrice (1910-1912), Delaunay brise les objets par la répétition de la lumière.<br />Poussant ce procédé à son comble et constatant sa faculté vibratoire, « la destruction de l’objet lui semble devoir être acceptée comme définitive » (Pierre Francastel). Dès lors il se détache du côté statique et monochrome du cubisme en puisant son inspiration non plus dans les objets extérieurs mais dans la lumière elle-même, procréatrice de dynamisme et de forme.<br />La série des Fenêtres (1912) annonce la naissance de l’orphisme. « J’eus l’idée à cette époque d’une peinture qui ne tiendra techniquement que de la couleur, des contrastes, mais se développant durant le temps et se percevant simultanément, d’un seul coup » (Delaunay).<br />Il élabore une méthode personnelle et peint les Disques et les Formes circulaires (1912-1913) en faisant l’expérience de regarder fixement la lune et le soleil. Le tableau traduit les impressions imprimées par la lumière sur sa rétine.<br />En substituant la couleur à la ligne pour la production des formes, il s&apos;oppose à la peinture traditionnelle, qui choisissait la ligne car elle correspondait à la réalité empirique et donc permettait la production d&apos;un tableau rationnel. En travaillant sur la couleur (les combinaisons possibles et leur effets) Robert et Sonia Delaunay ouvrent la voie à la théorie de l&apos;art selon laquelle chaque élément plastique produit un effet de sens spécifique.<br />
  • 27. Section d&apos;Or<br />Le groupe de Puteaux (également connu sous l’appellation Section d’or) est le nom donné à un groupe d’artistes européens et de critiques liés à une branche du cubisme connue sous le nom d’orphisme. Le groupe s’est constitué vers 1911 à l’occasion de réunions régulières en vue d’échanger des opinions chez Jacques Villon à Puteaux, alors un village de la banlieue ouest de Paris.<br />Le groupe de Puteaux a adopté ce nom afin de se distinguer de la définition plus étroite du cubisme développée auparavant par Picasso et Braque à Montmartre.<br />La célébrité du groupe de Puteaux date de l’apparition controversée de ses membres au salon des Indépendants du printemps de 1911.<br />Chaque dimanche de 1911 à 1914, Villon réunit dans son atelier, rue Lemaître à Puteaux, André Salmon, Apollinaire, Maurice Princet et des artistes hétéroclites qui revendiquent la singularité de leur démarche : « là où le cubisme déracine, la Section d’Or enracine » (Villon). Bien que parti du cubisme orthodoxe, ils élaborent, sous l’influence de l’hôte, un système de défense stipulant une recherche de l’harmonie et des formes idéales régies par le principe du nombre d&apos;or de la Renaissance, d’où le nom de Section d’or (Villon). En pratique, la plupart des peintres ignorant la géométrie, ce principe est appliqué de façon plus instinctive que mathématique. Artistes soucieux de s&apos;inscrire dans la modernité, ils s&apos;entretiennent d’art africain, de géométrie non euclidienne, de futurisme, et des recherches chronophotographiques de Étienne-Jules Marey et de Eadweard Muybridge.<br />Le caractère intellectuel de leur démarche séduit, en 1912, l’orthodoxe Juan Gris. Il fut sans doute pour ces « cubisteurs », avec Metzinger et Apollinaire, un agent d’informations précieux sur les pratiques des Montmartrois. Suite à l’exposition des futuristes chez Berheim Jeune (février 1912), ils exposent à la galerie de Boétie (octobre 1912) pour révéler les nouvelles directives du mouvement. En plus des fondateurs, l’exposition réunit Alexander Archipenko, André Lhote, Roger de La Fresnaye, Louis Marcoussis et Francis Picabia. Robert Delaunay, soucieux d’éviter les étiquettes, n&apos;expose pas. Bien que trahissant l’influence de Montmartre, les œuvres présentées se distinguent par l’intégration de la couleur, du dynamisme et du Simultanéisme à l’origine duquel se trouve Sonia Delaunay qui le développera avec Robert Delaunay en peinture, mode, art décoratif. Suite à cette exposition, Apollinaire signale « l’écartèlement » du cubisme et la naissance de l’orphisme. Peu de temps après, les références à la Renaissance et le refus d’appartenir à un groupe provoquent le désistement de Léger, Delaunay et Duchamp.<br />
  • 28. Surréalisme<br /> Le surréalisme est un mouvement artistique qu&apos;André Breton définit dans le premier Manifeste du Surréalisme comme « automatisme psychique pur, par lequel on se propose d&apos;exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l&apos;absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale ».<br /> Le surréalisme repose sur la croyance à la réalité supérieure de certaines formes d&apos;associations négligées jusqu&apos;à lui, à la toute-puissance du rêve, au jeu désintéressé de la pensée. Il tend à ruiner définitivement tous les autres mécanismes psychiques et à se substituer à eux dans la résolution des principaux problèmes de la vie.<br /> Le surréalisme explore de nouvelles techniques de création qui laissent le champ libre à l&apos;inconscient et force la désinhibition des conditionnements : écriture automatique, récits dictés pendant le sommeil forcé, cadavres exquis, sollicitation du hasard objectif.<br /> Max Ernst <br /> Naissance 2 avril 1891Brühl <br /> Décès 1er avril 1976Paris <br /> Nationalité Allemande <br /> Activité(s) Artiste peintre <br /> Mouvement artistique Dada, Surréalisme<br /> En 1909, il commence à étudier la philosophie à l&apos;université de Bonn mais il abandonne rapidement les cours pour se consacrer à l&apos;art. En 1913, il rencontre Guillaume Apollinaire et Robert Delaunay, part pour Paris et s&apos;installe dans le quartier Montparnasse.<br />
  • 29. E La période Dada et surréaliste<br />Durant la Première Guerre mondiale, il sert dans l&apos;armée allemande. Après celle-ci, rempli de nouvelles idées, il fonde avec Jean Arp et l&apos;activiste social Johannes TheodorBaargeld le groupe dada de Cologne mais deux ans plus tard, en 1922, il retourne à la communauté d&apos;artistes de Montparnasse à Paris.<br />En 1925, Max Ernst invente le frottage : il laisse courir une mine de crayon à papier sur une feuille posée sur une surface quelconque (parquet ou autre texture). Cette technique fait apparaître des figures plus ou moins imaginaires. Elle s&apos;apparente à l&apos;écriture automatique des écrivains surréalistes qu&apos;il côtoyait comme Paul Éluard et André Breton.<br />L&apos;année suivante, il collabore avec le peintre Joan Miró pour la création de décors pour les spectacles chorégraphiques de Sergei Diaghilev. Avec l&apos;aide de Miró, Max Ernst se lance dans l&apos;élaboration d&apos;une nouvelle technique, le grattage du pigment directement sur la toile.<br />En 1933, Max Ernst part en Italie. Là, il compose en trois semaines 182 collages à partir d&apos;ouvrages français illustrés en noir et blanc de la fin du XIXe siècle. De retour à Paris, il les publie dans un ouvrage en cinq volumes appelé Une semaine de bonté ou les sept éléments capitaux, chacun de couleur différente d&apos;avril à septembre 1934 aux éditions de la galerie Jeanne Bucher.<br />En 1934, fréquentant Alberto Giacometti, il commence à sculpter. En 1937, il rencontre Leonora Carrington avec qui il part vivre à Saint-Martin-d&apos;Ardèche. En 1938, l&apos;héritière américaine Peggy Guggenheim achète un bon nombre d&apos;œuvres de Max Ernst qu&apos;elle expose dans son nouveau musée à Londres<br />
  • 30. Le retour en France<br />La fontaine d&apos;Amboise, sculptée par Max Ernst en 1967.<br />À partir de 1953, il s&apos;installe à Paris et l&apos;année suivante reçoit le Grand prix de la biennale de Venise, ce qui lui vaut l&apos;exclusion du mouvement surréaliste.<br />De 1955 à 1963 , il réside à Huismes (Indre-et-Loire) ou il réalise des oeuvres marquées par la Touraine : Le Jardin de la France, Hommage à Léonard ou La Tourangelle.<br />En 1963, il déménage avec sa femme dans une petite ville du sud de la France, Seillans (Var), où il continue à travailler. Il crée les décors d&apos;un théâtre et une fontaine dans la ville d&apos;Amboise (Indre-et-Loire). En 1966, il réalise un jeu d&apos;échecs en verre sur un échiquier géant de cinq mètres de côté, qu&apos;il baptise Immortel.<br />En 1975, une rétrospective a lieu au Musée Solomon R. Guggenheim à New York et les Galeries Nationales du Grand Palais de Paris publient un catalogue complet de ses œuvres.<br />Max Ernst est enterré à Paris au cimetière du Père-Lachaise.<br />
  • 31. Joan Miró<br />Joan Miró, né le 20 avril 1893 à Barcelone et mort le 25 décembre 1983 à Palma de Majorque, est un peintre, sculpteur et céramiste catalan, considéré comme un artiste majeur du surréalisme et de l’Art moderne<br />Miró devient comptable puis s&apos;inscrit à l&apos;Académie de FrancescGalí à Barcelone en 1912 pour y étudier la peinture. Vite attiré par la communauté artistique réunie à Montparnasse, il s&apos;établit à Paris, rue Blomet dans le 15e arrondissement en 1922, [1] continuant à revenir à Montroig régulièrement. Il y rencontre Pablo Picasso, le mouvement Dada, et sous l’influence des poètes et écrivains surréalistes développe dès 1924 son style unique, une géographie de signes colorés et de formes poétiques en apesanteur, placée sous le double signe d&apos;une fraicheur d&apos;invention faussement naïve et de l&apos;esprit catalan exubérant et baroque. Son travail, d&apos;abord rejeté à Barcelone puis à Paris 1921, va évoluer depuis les paysages catalans à une peinture issue de l&apos;irrationnel et de l&apos;automatisme.<br />En 1926, il collabore avec Max Ernst aux décors de &quot;Roméo et Juliette&quot; du ballet russe de Serge de Diaghilev. La technique du « grattage » est alors expérimentée.<br />Miró épouse Pilar Juncosa à Palma de Majorque le 12 octobre 1929; leur fille Dolores nait le 17 juillet 1931.<br />L’un des plus radicaux théoriciens (et fondateurs) du surréalisme, André Breton, décrit Miró comme « le plus surréaliste d’entre nous », même si celui-ci rejette toute idée d&apos;appartenance à un mouvement pictural entre deux-guerres. Miró exprime son mépris provocateur pour la peinture (au moins celle que l’on considère conventionnellement) et son désir de la tuer et de l’assassiner en faveur de nouveaux moyens d’expression dans de nombreux écrits et entrevues des années 1930.<br />La Guerre Civile espagnole éclate en 1936. Miró soutient les Républicains depuis Paris, et réalise la célèbre affiche &quot;Aidez l&apos;Espagne&quot;. En 1957, il devient Satrape du Collège de ’Pataphysique. Dans ses dernières années, il s&apos;emploie à utiliser divers moyens d&apos;expression, produisant par exemple des centaines de céramiques, incluant le mur de la lune et le mur du soleil sur l’immeuble de l’UNESCO à Paris. Il meurt en 1983.<br />
  • 32. Yves Tanguy<br />Yves Tanguy Naissance 5 janvier 1900<br />à Paris Décès 15 janvier 1955 <br />à Woodbury, Connecticut (USA) Nationalité Franço-Américain Activité(s) peintre, dessinateur Mouvement artistique Surréalisme Œuvres réputées &quot;Maman, Papa est blessé&quot;, &quot;Le Ruban des excès&quot;, &quot;Jour de lenteur&quot; Influencé par Giorgio De Chirico<br />Il naît au ministère de la Marine, place de la Concorde à Paris. Il est sensibilisé à la peinture par l&apos;un de ses camarades de classe, Pierre Matisse, fils du peintre Henri Matisse et futur marchand d&apos;art à New York.<br />Yves Tanguy adhère au groupe surréaliste en 1925. Ses paysages minéraux, horizons linéaires, cartilages souples, êtres-objets fascinants, atmosphères oniriques où l&apos;inconscient se veut souverain sont appréciés par les poètes. André Breton écrira en 1941 : &quot;L&apos;apparition de Tanguy dans la lumière neptunienne de la voyance retend peu à peu le fil de l&apos;horizon qui s&apos;était brisé. Mais c&apos;est avec lui un horizon nouveau, celui sur lequel va s&apos;ordonner en profondeur le paysage non plus physique mais mental. (...) Les êtres-objets strictement inventés qui peuplent ses toiles jouissent de leurs affinités propres qui traduisent de la seule heureuse manière - la manière non littérale - tout ce qui peut être objet d&apos;émotion dans l&apos;univers.&quot;<br />En 1938, au Salon des Surindépendants, Tanguy découvre les tableaux de l&apos;artiste américaine Kay Sage. Il la rejoint aux États-Unis l&apos;année suivante, ils s&apos;installent à Woodbury, Connecticut, et se marient en 1940.<br />En 1955, il meurt subitement d&apos;une hémorragie cérébrale.<br />En 1963, après avoir établi le catalogue complet des œuvres de Tanguy, Kay Sage se suicide par balle.<br />Les dernières volontés d&apos;Yves Tanguy étaient que ses cendres soient dispersées en baie de Douarnenez non loin de Locronan, le village d&apos;origine de sa famille. Son ami Pierre Matisse fut son exécuteur testamentaire.<br />
  • 33. Hans Bellmer<br /> Hans Bellmer, né le 13 mars 1902 à Kattowitz (Silésie allemande) et mort le 23 février 1975 à Paris, est un peintre, photographe, graveur, dessinateur et sculpteur franco-allemand. Il est l&apos;un des artistes majeurs du surréalisme.<br /> l&apos;arrivée au pouvoir en Allemagne des nazis en 1933, Hans Bellmer décide ne plus rien faire qui puisse être utile à l&apos;État nazi. Il confectionne alors, en 1934, son œuvre la plus connue : La Poupée. C&apos;est une sculpture représentant en taille quasi-réelle (1,40 m) une jeune fille multiforme, aux cheveux foncés, coupés en frange sur le front, ornés sur le haut de la tête par un grand nœud raide, seulement vêtue de chaussettes blanches et d&apos;escarpins de vernis noir, une grande poupée composée de nombreux membres pouvant être articulés les uns aux autres par des boules.<br /> Il s&apos;installe à Paris en 1938 et participe aux expositions surréalistes parisiennes. Au début de la Seconde guerre mondiale, il est arrêté en tant que ressortissant allemand, donc suspect aux yeux des autorités françaises. Il est emprisonné au Camp des Milles près d&apos;Aix-en-Provence (Bouches-du-Rhône), avec Max Ernst, Springer et Wols. Par la suite, Hans Bellmer se réfugie dans la clandestinité n&apos;ayant pas eu la possibilité de s&apos;exiler aux États-Unis. En 1949, il constitue la seconde Poupée, et publie les photographies dans un ouvrage intitulé les « Jeux de la poupée » accompagné d&apos;un poème de Paul Éluard.<br />
  • 34. Georges Braque<br /> Né à Argenteuil (Seine-et-Oise, actuellement Val-d&apos;Oise) le 13 mai 1882 et mort à Paris le 31 août 1963, était un peintre et sculpteur français. Il fut, avec Pablo Picasso, l&apos;un des initiateurs du cubisme.<br /> Il peint ses premières œuvres sous l&apos;influence de l&apos;impressionnisme jusqu&apos;à ce qu&apos;il découvre au Salon d’Automne de 1905 les toiles d&apos;Henri Matisse et d&apos;André Derain<br />Œuvres :<br />Le Port de La Ciotat, 1907<br />L&apos;Estaque, 1908<br />Fruit, plat et verre , 1911<br />Verre, bouteille et journal , janvier 1914,<br />La Rose noire , 1927,<br />L&apos;Oiseau sans nid<br />
  • 35. Né le 31 décembre 1869 au Cateau-Cambrésis et mort le 3 novembre 1954 à Nice, est un peintre, dessinateur et sculpteur français. En 1896 Il commence à s&apos;intéresser à la peinture impressionniste qu&apos;il découvre en 1897 au musée du Luxembourg.<br /> Œuvres :<br /> La Femme au chapeau, 1905, Portrait de Madame Matisse, dit La Raie verte, 1905, Le Fenêtre, 1916, Les demoiselles à la rivière, 1916-1917, Paysage ou Rue dans le Midi, 1919.<br /> Né le 10 juin 1880 à Chatou, (Yvelines) et mort le 8 septembre 1954 à Garches, (Hauts-de-Seine), était un peintre, illustrateur et sculpteur français, et l&apos;un des fondateurs du fauvisme.<br /> Autodidacte, il fréquente beaucoup les musées et nourrit sa réflexion esthétique d&apos;un grand nombre de lectures. En 1906 et 1907 Il s&apos;intéresse aux arts décoratifs : céramique, bas-reliefs en bois, sculpture, réalise de grands panneaux sur le thème de l&apos;âge d&apos;or, la danse ou les femmes au bain.<br />MATISSE<br />DERAIN ANDRE<br />
  • 36. RAOUL DUFY<br />né le 3 juin 1877 au Havre et mort le 23 mars 1953 à Forcalquier, est un peintre, dessinateur, graveur, illustrateur de livres, créateur de tissus, céramiste, créateur de tapisseries et de mobilier, décorateur d&apos;intérieur, décorateur d&apos;espaces publics et décorateur de théâtre français.<br />Il peint des paysages normands à l&apos;aquarelle.<br />Influencé par le fauvisme il travaille avec Friesz, Lecourt et Marquet sur des tableaux de rues pavoisées de drapeaux, de fêtes de village, de plages.<br />Œuvres :<br />1926, La Jetée et la promenade de Nice, huile sur toile, 38×46,5 cm, MAM, Paris, France <br />1928, Intérieur aux fenêtres ouvertes, huile sur toile, 66×82 cm<br />1930, Régates à Henley, huile sur toile, 54×65 cm <br />1933, Courses à Deauville, aquarelle, 50,5×66 cm <br />
  • 37. ART NAïF<br />JEAN-JACQUES ROUSSEAU<br />né le 28 juin 1712 à Genève et mort le 2 juillet 1778 à Ermenonville, est un écrivain, philosophe et musicien genevois de langue française.<br />Ses travaux ont influencé grandement l&apos;esprit révolutionnaire français. Il est particulièrement célèbre pour ses travaux sur l&apos;homme, la société ainsi que sur l&apos;éducation.<br />Œuvres :<br /> Projet concernant de nouveaux signes pour la musique (1742) <br />Dissertation sur la musique moderne (1743) <br />Discours sur les sciences et les arts (1750) <br />Lettres morales (1757-1758) <br />Julie ou la Nouvelle Héloïse (1761) <br />Du contrat social (1762) <br />
  • 38. est un peintre naïf, né le 3 février 1883 à Venarey-les-Laumes (Côte-d’Or) et mort le 11 juin 1970 à Paris XXe.<br />En 1922, il fait une exposition de ses toiles en plein air à la Foire aux Croûtes de Montmartre. L&apos;exposition est un succès et ses peintures trouvent acheteurs.<br /> Peintre naïf, né à Château-Renault le 24 avril 1873. Il meurt à Montoire le 12 août 1958. Autodidacte de grand talent, on le surnomma le peintre jardinier car il fut longtemps pépiniériste de métier.<br />Camille Bombois<br />Andre Bauchant<br />
  • 39. Plus connu sous le nom du facteur Cheval, (19 avril 1836 à Charmes-sur-l&apos;Herbasse, Drôme, France – 19 août 1924 à Hauterives, Drôme) est un facteur français.<br /> Né à Château-la-Vallière le 24 juin 1894, mort à Langeais le 18 août 1987, est un peintre naïf français du vingtième siècle. Il peint parfois d&apos;après nature, mais le plus souvent d&apos;après des cartes postales. Il réalise aussi des copies.<br />Ferdinand Cheval<br />Jean Schubnel<br />
  • 40. Né le 14 février 1942 à Nantes, est un peintre français. Autodidacte, il débute sa carrière à l&apos;âge de 20 ans. <br />Alain Thomas<br />
  • 41. CUBISME<br />Œuvres :<br />1890 <br />Hercule et sa matraque <br />Le Picador, huile sur bois<br />Pigeons, crayon sur papier<br />1896<br />La Première Communion<br />Scène biblique, huile sur toile<br />Tête de fille, huile sur toile sur carton<br /> Né le 23 mars 1887 à Madrid et mort le 11 mai 1927 à Boulogne-Billancourt, était un peintre espagnol qui vécut et travailla en France presque toute sa vie. Ses œuvres sont connectées de près avec l&apos;émergence d&apos;un style artistique innovatif : le Cubisme.<br /> Œuvres :<br /> « La Guitare », 1913 <br /> « Paysage et maisons», 1913<br /> « Verre et journal », 1915<br /> « Guitare face à la mer&quot; », 1924<br />Pablo Picasso<br /> Juan Gris<br />
  • 42. Est un sculpteur américain d&apos;origine ukrainienne, né à Kiev en 1887 et mort à New York en 1964. Il se forme à la peinture et à la sculpture à Kiev et à Moscou. En 1908 il s&apos;installe à Paris où il entre en contact avec les courants d&apos;avant-garde, en particulier le groupe des cubistes. <br />Œuvres :<br />« La Femme aux phlox », 1910,<br />« L’Homme au balcon », 1912<br />« La Dame aux bêtes », 1914<br />« La Parisienne », 1915<br />«Mère et Enfant Barcelone » 1916<br />« La Femme au gant », 1917<br />« Les Deux nus », 1920 <br />Alexander Archipenko<br />Albert Gleizes<br />
  • 43. Né le 4 février 1881, à Argentan (Orne) et mort le 17 août 1955, à Gif-sur-Yvette (aujourd’hui Essonne), est un peintre français. « Pionnier du cubisme », « paysan de l’avant-garde » ou « cubiste », il a été l’un des premiers à exposer publiquement des travaux d’orientation cubiste, même si on a parfois qualifié son style de « cubiste ».<br />Œuvres :<br />• Compotier sur la table (1909)<br />• Le Passage à niveau (1912)<br />• Contrastes de formes (1913)<br />• Paysage (1914)<br />• Le Mécanicien (1920)<br />• Le Pont (1923)<br />• Femme au bouquet (1924)<br />• La Joconde aux clefs (1930)<br /> Né le 22 août 1891 à Druskininkai en Lituanie - mort le 26 mai 1973 à Capri, est un sculpteur naturalisé français puis américain. Il arrive à Paris en 1909 sans avoir suivi aucune formation artistique. Il suit les cours de l&apos;École des Beaux-Arts un temps puis il fréquente l&apos;Académie Julian à Montparnasse. Par ailleurs, il s&apos;intéresse à l&apos;avant-garde cubiste.<br />Fernand Léger<br />Chaim Jacob Lipchitz<br />
  • 44. Né le 24 juin 1883 à Nantes et mort le 3 novembre 1956 à Paris, était un peintre et un graveur français. Après avoir expérimenté le néo-impressionnisme, puis le fauvisme, il peint des œuvres plus construites.<br />Œuvres :<br />• « Nu », 1910<br />• « Portrait d&apos;Apollinaire », 1910<br />• « Le Goûter », 1911<br />• « La Plume jaune », 1912<br />• « Les Baigneuses », 1913<br />• « Femme et guitare », 1914<br />• « Le Vélodrome », 1914<br />• « La Tricoteuse », 1919<br />• « Écuyère au cirque », 1927<br /> Né à Paris le 12 avril 1885. Décédé à Montpellier le 25 octobre 1941.<br /> Formé dans un atelier de décors de théâtre pendant deux ans, Robert Delaunay décide de se consacrer à la peinture, d&apos;abord en peignant des toiles impressionnistes qu&apos;il expose en 1904 au Salon des indépendants.<br />Jean Metzinger<br />Robert Delaunay<br />

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