Meryem maya

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Meryem maya

  1. 1. Licence Professionnelle : EcotourismeRéalisé par : Meryem chakikEncadré par : M.R Akdar mbarek
  2. 2. Plan :INTRODUCTION :I. LE RÔLE DES ACTEURS DANS LA MISE EN ŒUVRE :1. LE RÔLE DES EXPERTS :2. LE RÔLE DES PAYSAGISTES :II. LE PROJET PAYSAGER, DU CITADIN À L’ESPACE URBAIN :III. L’ÉMEGENCE DE NOUVEAUX ACTEURS :IV. IMPLICATIONS SOCIALES :Conclusion :
  3. 3. INTRODUCTION :L’objectif de la recherche conduite par les équipes CEPAGE (Centre de recherche surL’histoire et la culture du paysage) et PVP (Production de la ville et patrimoine) étaitde Contribuer à une histoire et à une sociologie des cultures paysagèrescontemporaines, Appréhendées à travers lévolution des politiques de protection dupaysage. Il s’agissait en Priorité de cerner, dans les logiques institutionnelles,lévolution des approches de la notion de Patrimoine paysager et celles desreprésentations sociales du paysage sur lesquelles se fondent Les choix patrimoniaux.Deux types de procédures ont été étudiés à cette fin : la protection Des sites (au titredes lois de 1906 et de 1930) et la création des ZPPAUP. Le terrain D’enquête choisi aété les deux régions Aquitaine et Midi-Pyrénées.Nous avons choisi ici de privilégier la présentation des résultats obtenus dans ledomaine de la Politique des sites et la question, que cette recherche a permisd’éclaircir, des grands paradigmes culturels autour desquels sest successivementordonnée, au cours du XXème Siècle, cette politique. Nous avons pu individualisertrois grands modèles de perception et D’action, qui, au cours du XXème siècle, ontordonné la patrimonialisation des paysages :Le paradigme du pittoresque, auquel on peut entièrement rapporter la promulgation etLes débuts de la mise en œuvre des lois de 1906 et de 1930 sur les sites et lesMonuments naturels, est au fondement historique des politiques du paysage en France.Cest lui qui ordonne lassimilation, fondatrice de la forme classique de la protection,Des «œuvres de la nature» aux œuvres dart, le paysage simposant comme objetPatrimonial dans la mesure où il se prête à un rapprochement avec une œuvre peinte.La notion de site, dorigine picturale, renvoie elle-même directement à cette approchePittoresque du patrimoine paysager. Cette dernière, qui suppose une approcheStrictement visuelle et esthétique du paysage protégé fonde également une complicité,Qui traverse lensemble du XX° siècle, des pratiques patrimoniales et des pratiquesTouristiques. La majorité des sites classés et inscrits dans le sud-ouest de la FranceL’ont été au moment où règne sans partage cette approche de la protection desPaysages, cest-à-dire avant la fin de la seconde guerre mondiale.Au paradigme du pittoresque succède, mais sans le mettre hors-jeu, à partir des années1950, le paradigme de lenvironnement. La loi de 1930 apparaît dès lors commeL’espace dune collusion des préoccupations dordre esthétique avec celles qui relèventD’une volonté de protéger les écosystèmes et la biodiversité, lassimilation héritée duPatrimoine paysager à un patrimoine "naturel" autorisant alors ce qui pourra, plus tard,Apparaître comme une confusion. Dans le même temps, lexemple du sud-ouestmontre Que lon utilise avec parcimonie la procédure de classement, jugéepotentiellement Contraire à la libre exploitation des ressources et au développementéconomique. Linscription généralisée, dans les années 1960 et 1970, de grandspaysages naturels (Tels que les vastes zones humides littorales des Landes et de
  4. 4. Gironde), constituant des Entités cohérentes, à la fois dun point de vue biologique etvisuel, apparaît comme la Préfiguration dune nouvelle politique, attentive, au-delà dela protection, à une gestion Des sites que lon sefforce de confier à une institution"chef dorchestre".I. LE RÔLE DES ACTEURS DANS LA MISE EN ŒUVRE :1. LE RÔLE DES EXPERTS :L’expertise en matière de paysage renvoie à de multiples disciplines apportant chacuneun Angle d’entrée et un éclairage différents pour l’action locale. Esthètes, sociologues,Géographes, urbanistes, agronomes ont chacun une approche différente du paysage etProposent donc des diagnostics mais aussi des priorités et des moyens d’actions enrapport Avec les ressorts que savent activer chaque discipline. Si toutes ces approchessont Importantes et nécessaires, leur juxtaposition ne saurait néanmoins satisfaire lesapproches D’acteurs qui mobilisent plusieurs niveaux d’explication pour diagnostiqueret agir sur le Paysage. Les acteurs expliquent leur paysage en mobilisant des variablesde différents Registres : évolution du contexte économique global, réseaux viaires,relations entre les Acteurs et les institutions locales, contraintes topographiques, etc.Un diagnostic d’acteur est Certes lié à son point de vue, à ses objectifs et à sesstratégies mais, en termes de registres Mobilisés, il est très généralementpluridisciplinaire. S’intéresser aux diagnostics d’acteurs Nous semble donc important àdouble titre :-C’est l’occasion d’avoir une activité réflexive et d’avancer sur nos pratiques et nosSavoir-faire en matière d’interdisciplinarité.-Dans un projet de gestion de gestion du paysage, accepter de considérer les savoirsD’acteurs, de les confronter à ceux des experts a des conséquences non seulement surL’acceptation d’un projet par les acteurs mais a également des répercussions sur laNature des actions.L’objectif de cette communication cherchera à montrer comment les lectures croiséesd’expert Et d’acteurs s’enrichissent mutuellement et permettent de renouveler lesactions sur le Paysage. Pour cela, nous analyserons comment les relations sociales
  5. 5. locales, le contexte de Développement propre à chaque territoire le mode d’implicationde l’expertise joue sur L’efficience du paysage à faire prendre corps à desproblématiques de développement local.2. LE RÔLE DES PAYSAGISTES :Les paysagistes, appellation non protégée par la loi, sont des professionnels dupaysage parmi D’autres. À ce titre, ils peuvent être considérés comme des experts de ladéfinition, de la mise En œuvre et de l’évaluation d’actions publiques ayant desconséquences sur la nature et la Qualité des paysages et des lieux, et plus largement ducadre de vie.- Un expert est capable d’évaluer des objets et des situations. Sa capacité d’expertisedoit être Reconnue par autrui (ses pairs ou des institutions). L’expert a en principe lescapacités à porter Un diagnostic fiable et objectif sur un état et un devenir dessituations à évaluer.Les professionnels du paysage désignent en France deux catégories de métiers. Les uns,Diplômés de huit écoles publiques et privées au niveau bac + 4 à 5 ans au moins,disposent D’organisations professionnelles paysagistes spécifiques et reconnues pourles représenter Aux niveaux national (la FFP, l’UNEP) et international (l’EFLA,l’IFLA). Ils interviennent à La demande de clients publics et privés, comme maîtresd’œuvre et conseillers de la maîtrise D’ouvrage. Les autres, qui n’en disposent pas ourelèvent d’autres métiers organisés, Correspondent à d’anciennes et à de nouvellespratiques consacrées à la connaissance des Paysages et à l’action publique sur le cadrede vie (les chercheurs, les artistes, les architectes, Les géographes, etc.).- L’expertise des professionnels du paysage, comprise comme un savoir évaluer à laDemande d’un commanditaire, concerne deux niveaux de compétences :1. Le savoir attribuer des valeurs à des paysages et à des lieux en tant que médiateursde La production de territoires. C’est la compétence, normalisatrice ou créatrice, desPaysagistes DPLG en France depuis trente ans en tant que concepteurs maîtresD’œuvre et conseillers des maîtres d’ouvrage. Les commanditaires, surtout publicsfont Appel aujourd’hui à des compétences complémentaires de plus en plusnombreuses : Scientifiques (écologie, économie, géographie, agronomie, sciencessociales, etc.), Techniques (ingénierie) et artistiques. Les savoirs et savoir-fairepaysagistes sont de Plus en plus diffusés dans des champs professionnels voisins(architecture, urbanisme, Agronomie, horticulture, géographie notamment).2. Le savoir évaluer les pratiques des professionnels du paysage et leurs résultats entant Qu’actions relevant d’une commande publique (une réalisation de paysagiste, unePolitique publique de paysage, par exemple) au regard de ce qui est attendu.Il y a donc des praticiens (qui évaluent et agissent) et des experts de l’évaluation despratiques Professionnelles, qui peuvent être ou non des praticiens paysagistes.
  6. 6. L’autre de l’organisation matérielle des territoires. Ils sont indissociables,complémentaires et Non concurrentiels, mais leur mode de combinaison reste flou.II. LE PROJET PAYSAGER, DU CITADIN À L’ESPACE URBAIN :Nos travaux sur le paysage urbain réalisés à Paris et confrontant représentations etpratiques Sociales aux politiques urbaines, et aux composantes biophysiques(végétation et pollution) De la ville ont permis d’explorer les décalages entre lepaysage ordinaire des habitants et le Paysage technique et politique du paysagiste oude l’aménageur. Ces travaux donnent des Pistes de compréhension quant à l’intérêt dela prise en considération du paysage dans le Cadre de l’aménagement urbain et d’unenouvelle politique de la ville.Le « paysage », catégorie de référence dans le domaine de l’aménagement urbain, nefigure Pas au vocabulaire des citadins, ni des politiques urbaines. Les raisons sontmultiples. Elles Vont de pair avec les discordances ville/nature. Elles s’associentégalement aux décalages Entre le mode d’investissement habitant de l’espace urbain etle mode d’investissement Politique et technique. Cependant, l’enjeu paysager peutdevenir un outil de construction de L’espace urbain – en phase de démocratisationcroissante au travers des différentes procédures De participation – à condition d’unemeilleure prise en considération des pratiques et des Représentations ordinaires de laville et du paysage.L’analyse plus approfondie, dans une visée historique et prospective, de la place dupaysage Dans l’aménagement urbain, montre, en définitive, quel pourrait être son rôledans la Perspective d’un renouveau des politiques urbaines et d’une évolution de lapensée de la ville. Il pourrait contribuer à une nouvelle esthétique urbaine. Cetteesthétique résulte d’un Aménagement paysager (associé à l’intervention despaysagistes), d’une politique de la ville, Intégrant les questions paysagères. Enfin, ilrésulterait, pour nous, d’une prise en Considération de ce que pourrait signifier laquestion paysagère ordinaire.Deuxièmement, nous ne pensons que la prise en considération du paysage dans lespolitiques Urbaines peut correspondre à un renouvellement de la pensée urbaine, et deslocalités Urbaines comme milieux de vie.Par exemple, il impliquerait une prise en compte du local, au sens de l’identitéspécifique D’un lieu, renvoyant à des caractéristiques morphologiques, mais aussisociales. Cette Valorisation du local est présente dans les textes de loi, mais aussi dansles projets paysagers. Il signifierait également une prise en considération des liens quetissent le paysage entre L’urbain et le rural et renverrait au global. Ce lien est concret :
  7. 7. les projets d’aménagement Paysager valorise l’entrée de la nature dans la ville ; il estaussi symbolique : le paysage Renvoie à une vue densemble, une globalité. Enfin, ilconfirmerait l’intérêt d’inscrire le Biophysique – la naturalité de la ville – commeélément fondamental des politiques urbaines.III. L’ÉMERGENCE DE NOUVEAUX ACTEURS :L’intrusion des mesures en faveur du paysage qui s’apparentent parfois à une politiquea Modifié l’organisation des acteurs institutionnels, du milieu associatif etprofessionnels. En Introduisant un nouveau segment d’intervention dans une logiquequi était celle de l’économie De la production, comme par exemple dans l’agriculture,elle perturbe cette logique ou le Confronte à de nouveaux enjeux. Forcément, le jeudes acteurs s’en trouve modifié et ce Segment de l’intervention paysagère laisse laporte ouverte pour de nouveaux acteurs.Il suffit de comprendre que dès que l’on souhaite engager la dimension paysage dansune Structure sociale qui fonctionne sur un acquis et un partage des compétences dansun domaine Donné, un acteur nouveau apparaît sur la scène sociale, ne serait-ce que lepremier qui est bien Souvent l’acteur institutionnel qui souhaite cet engagement, aidésans doute par le milieu Associatif. Il en entraîne d’autres à sa suite : si l’acteurinstitutionnel est envisagé comme Maître d’ouvrage, celui qui commande, le secondsur la liste est le maître d’œuvre, celui quiConçoit et qui fait. On pourrait dire qu’historiquement, c’est ce processus qui apréludé à L’établissement d’un nouveau secteur d’activité. Mais si maîtres d’ouvrageet maîtres d’œuvre Agissent ensemble sur un champ déterminé et par rapport auxautres acteurs, peu à peu, le Segment prend une place plus importante, ne serait-ce queparce qu’il ouvre un champ pour D’autres nouveaux acteurs. Petit à petit se construitainsi un domaine d’intervention qui établitSes règles et ses propres acteurs. Et dans le contexte actuel de recherche de nouveauxCréneaux d’activité, le domaine s’instaure peu à peu en marché, avec son propreFonctionnement, ses flux de capitaux et d’employés et ses objectifs de rentabilité Dansle Même temps, le secteur d’activité productif se vide d’une partie de ses tâches que lenouveau Secteur assume.C’est ainsi que la politique qui s’est mise en place dans les années 1970 en Francepour tenter De reconstituer le bocage en proie à une disparition intense et drastique aouvert un nouveau Domaine d’activité. Les débuts ont été timides, certes, et lesnouveaux acteurs éprouvaient des Difficultés pour se couler dans le vaste domaine del’agriculture. L’acteur principal de cette Politique était dans ces débuts un acteurinstitutionnel mais situé dans un environnement Social particulier où le débat sur lesquestions du paysage constituait une sorte d’armature Conceptuelle permettant
  8. 8. d’avancer des pions sur l’échiquier de l’adversaire, le productiviste Agricole ; à sasuite immédiate, c’est l’acteur professionnel, maître d’œuvre donc producteurDe nouvelles formes de haies qui s’est engouffré dans la brèche qu’avait ouvertel’institution. Le milieu associatif a joué un rôle important et s’est également peu à peuet avec la Bénédiction des acteurs institutionnels engagé dans ce processusd’élargissement de la Politique. Il occupe une place essentielle dans l’extension dudomaine parce qu’il assure une Fonction de courroie de transmission vers de nouveauxacteurs. Parmi ceux-ci, les opérateurs Qui ont assuré les tâches de plantation,entreprises de travaux agricoles souvent, fournisseurs De plants, (pépinières),fabricants de machines à planter ou à dérouler le film plastiqueProtecteur des jeunes plants, élagueurs, etc. Parallèlement à une activité agricole deplus en Plus tournée vers la production et uniquement vers elle, s’instaure ainsi undomaine d’activité Qui produit des emplois nouveaux et s’autonomise ; mais en mêmetemps, ce domaine se Substitue à une agriculture multifonctionnelle qui assurait demultiples tâches, dont celle de la Production paysagère. Désormais, pour remplir celle-ci les agriculteurs se tournent vers D’autres opérateurs, qui sont parfois d’anciensagriculteurs ayant cessé leur activité première.On peut donc s’interroger sur cette évolution qui pose des questions diverses deplusieurs Ordres :1) qu’en est-il ainsi de la multifonctionnalité de l’agriculture prônée par lesinstitutions et par La Politique Agricole Commune ? N’y a-t-il pas ici unetendance contraire qui sépare les Activités à objectif paysager de la productionagricole pure ? N’y a-t-il pas en outre une Séparation des cultures, l’unerésolument plus technique, celle de l’agriculteur et l’autre Plus orientée vers lemilieu et la question esthétique ? Peut-on généraliser cet exemple deL’agriculture à d’autres secteurs de la production ?2) ce nouveau secteur d’activité paysagiste qui s’instaure est peu connu. Qu’en est-ildes Emplois qu’il crée, comment fonctionne-t-il, quels sont les flux d’idées qui ycirculent, Quelle capacité d’innovation possède-t-il ? Il serait intéressant de se penchersur ce Domaine et de l’analyser dans ses dimensions sociales et économiques3) quelles implications ce domaine a-t-il sur le secteur de la formation et del’enseignement : Quelles idéologies véhicule-t-il ? Quelle nouvelle esthétiques’instaure dans ce milieu où Formateurs et membres du milieu associatif agissentensemble et jouent un rôle Démultiplicateur essentiel ?Il y a donc là matière à débat et on espère que le nouveau programme de recherchepaysage et Développement durable du MEDD permettra d’y voir plus clair.IV. IMPLICATIONS SOCIALES :
  9. 9. Nous savons que l’action publique paysagère a des incidences sur la société et leséchanges. Toutefois, lorsque nous considérons le marché foncier et immobilier enProvence, le lien Semble plus ténu. Les politiques publiques existantes spécifiquementpaysagères sont Majoritairement orientées vers des paysages remarquables,symboliques ou patrimoniaux. La Sainte Victoire, par exemple, bénéficie d’un cortègede procédures de protection, de la loi «Malraux » aux ZPPAUP. Or, lorsque nousexaminons le marché immobilier à proximité du Site de la Sainte Victoire, l’ensembledes biens vendus semblent influencés par « l’effet Sainte Victoire », y compris ceuxqui ne peuvent bénéficier de son paysage. Nous pouvons donc Nous interroger surl’incidence réelle de la vision d’un paysage et chercher à évaluer le poids Du paysagedans un ensemble d’éléments complémentaires générant une « ambiance de lieu »,Ausein duquel l’environnement social, la distribution des services publics ou la notabilitéde La commune, concourent également. Dans cette perspective, nous avons conduitune étude pluridisciplinaire visant à rendre compte Des relations entre paysage etpréférences résidentielles, via l’analyse du marché immobilier. Nous avons montré quele paysage a une part significative dans la valeur du foncier. Les Préférences quis’expriment dans l’acte d’achat rendent compte de trois éléments sur lesquels Il noussemble intéressant d’insister :1- L’organisation paysagère locale agit sur les prix immobiliers d’une manière nonNégligeable. Lorsque l’on prend les caractéristiques paysagères dans leur ensemble,Leur poids sur le prix peut être supérieur à celui de la distance au centre urbain.2- On peut caractériser assez facilement les principaux types paysagers qui sontValorisés par les acquéreurs immobiliers. Il s’agit généralement de paysages deProximité dont un certain nombre de critères objectivables permet d’en rendreCompte en tout point d’un territoire.3- Nous pouvons nous interroger sur le caractère auto réalisateur des anticipationsRationnelles des vendeurs, sur la politique publique. En effet, bien que le discoursAudible en ce moment en Provence soit orienté sur la protection des paysagesNaturels « traditionnels » et bien que les préférences des acquéreurs intègrent desÉléments paysagers, l’intérêt individuel du vendeur reste l’urbanisation dense. C’estAinsi que le prolongement des tendances actuelles observées des POS et PLUdevraitAboutir à une conurbation généralisée sur le tiers de la région, sans que les espacesNaturels et agricoles encore existants puissent se maintenir.Conclusion :En conclusion, le paysage est bien un élément qui fait partie des préférencesrésidentielles. Par ailleurs les politiques publiques paysagères actuelles semblent àmême de construire un Territoire parsemé de zones protégées, limitées en taille etaccessibles, au milieu d’un espace Laissé à d’autres usages (le logement, la productionet les réseaux d’échange). Dans une région
  10. 10. Où l’urbanisme est en expansion, l’urbanisation de la totalité des espaces non protégéeest Envisageable.Or, lorsqu’on examine les préférences individuelles des acquéreurs immobiliers, futursHabitants des lieux, l’ambiance paysagère de proximité parait plus importante que legrand Site symbolique. Au sein de cette ambiance paysagère, l’urbanisme est présent,mais est Organisé et l’espace « naturel » a encore sa place.Les vœux pieux sont faciles, mais il nous semble qu’une politique permettant deprotéger des Paysages banals et diffus devrait voir le jour. Peut-être dans le cadre desPLU, SCOT et autre. La seule condition est que les signaux envoyés au marché par ladécision publique restent Crédibles, cest-à-dire ne soient pas volatiles.Synthèse 1 :Le débat du colloque discute l’évolution des approches de la notiondu patrimoine paysager qui se base sur la protection des sites et lesmonuments naturels, quelque soit la nature de ce paysage. L’approchevisuelle et esthétique du paysage protégé représente des pratiquespatrimoniales et des pratiques touristiques aussi les valeurs culturellesqui réside sur l’exploitation humaine du territoire et qui caractérise lepaysage. Le rôle des acteurs se divise sur le rôle des experts quel’implication de l’expertise de certaine action locale d’ésthetes,sociologiques, géographique, urbanistes se différencie et que chaqueun a un diagnostic et une approche différente du paysage. et le rôle despaysagistes ayant des conséquence sur la nature et la qualité despaysages , des lieux, et plus largement du cadre de vie , les savoir etsavoir faire paysagistes sont de plus en plus diffusés dans des champsprofessionnels voisins architecture, urbanisme ,géographie .lespaysagistes en tant que médiateurs de la production de territoires estévalué l’action dune commande publique de paysage généralementles paysagistes est considéré comme des aménageurs, car, la nouvellepolitique de la ville prend en considération le paysage dans le cadrede laménagement urbain et lintégration de la nature dans les villesaussi éviter le décalage existant entre le mode dinvestissementhabitant de lespace urbain et le mode dinvestissement politique ettechnique en prenant lenjeu paysager comme un outil de constructionde lespace urbain qui participent aux différentes procédures à
  11. 11. condition dune meilleure représentation de la ville et du paysage cestà dire la contribution des paysagistes et la nature dans laménagementurbain qui donne cette naturalité de la villeSynthèse 2 :Les bases naturalistes demeurent nécessaire pour comprendre lespaysages, en effet un paysage peut être crée par exemple le cas dupaysage urbain, le paysage dans l’approche globale c’est l’étude despaysages et son évolution dans le temps et dans l’espace, qui été faitpar des experts quand ils cherchent à lire et à comprendre despaysages.La perception d’un paysage différencie parmi les acteurs , qui dépondsà des critères de visibilité ou conditions atmosphériques a voir cepaysage ,chacun a une vue différent à l’autre ,la perception d’unespace par un personne ordinaire c’est pas comme la perception d’ungéographe ,ou d’un photographe, chacun à des dimension à lire et àcomprendre ce paysage .A l’écart des paysages ,ils ont participé à la construction des identiténationales et la recherche des touristes et dans la sensibilité de l’êtrehumain habitant , ces paysages dits ordinaires qui jouent un rôleessentiel dans les manières d’habiter et qu’il apparaît en effet que cespaysages a besoin de la gestion, l’aménagement et le développementdes territoire , même ces paysages parait comme des porteurs de senset de valeurs pour ceux qui les vivent au quotidien, qui n’est pas lesmême sens et les même valeurs pour les véhiculés par les paysages,ainsi qu’ont pu l’analyser de nombreux théoriciens du paysagerenvoient la mise à distance une objectivation ainsi qu’uneesthétisation de l’ « objet paysage » ce sont en effet d’autres valeurs,plus forts , qui lient les habitants aux paysages de leurs lieux de vie ,leur paysage quotidien se constituerait en « paysage miroir « lepaysage demeurant le reflet des habitants et les habitants le reflet deleur paysage .
  12. 12. Il s’agit d’une identification individuelle et /ou collective, donc lespaysages du quotidien sont considéré comme des porteurs duneidentité habitante partagée que chacun peut se sentir appartenir ounon.Images désagréables :Commentaire : cette image qui montre les ordures par terre au lieudêtre dans les chariots exprime linsouciance et lindifférence deshabitants à la propreté de leur quartier.
  13. 13. Commentaire : ces animaux qui se nourrissent dordures vonttransmettre les microbes à lhomme.
  14. 14. Commentaire : cette image parle delle même, ce cordonnier exerceson métier dans la rue en plein air par manque de fonds.
  15. 15. Commentaire : Oued El Handak qui traverse la ville de béni Mellaldevient par moment dépotoir ce qui nui aux habitants riverains.Commentaire : des moutons qui pâtirent en plaine ville et détruisentle paysage urbain.Images agréables :
  16. 16. Ces photos ont été prises lors de ma visite organisée avec ungroupe d’étudiants d’une école privée à la source d’ojarjar qui setrouve à 10 km en haut de foum alanser au milieu du moyen atlas.Commentaire : paysage pittoresque qui montre la verdure de la foret.
  17. 17. Commentaire: cascade de la source Ojarjar dans la montagne dumoyen atlas à 10 km en haut de Foum ALAANSER.
  18. 18. Commentaire: photo qui reflète la beauté du paysage montagneuxdes environs de béni Mellal.
  19. 19. Commentaire : sur la route de la cascade Ojarjar on trouve unemagnifique grotte qu’on peut exploiter au niveau touristique etarchéologique.
  20. 20. Commentaire : une superbe chute d’eau fascinante de sourced’Ojarjar.

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