Michel Adam - Bibdoc37 - avril 2014

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Michel Adam - Bibdoc37 - avril 2014

  1. 1. Coopération, Partenariat des savoir-faires indispensables pour mieux agir ensemble Michel Adam – Journée d’étude BIBDOC CG37 - Tours, le 10 avril 2014
  2. 2. La coopération concerne toutes les sciences un tour d’horizon multidisciplinaire • pédagogie • sociologie, ethnologie, anthropologie • écologie, biologie, éthologie • psychologie cognitive et génétique, sociale • ergonomie, didactique professionnelle • théorie de l’évaluation, axiologie • économie et sciences de gestion • droit et sciences juridiques • politique • théorie des jeux, informatique • entre les sciences, transdisciplinarité • éthique, philosophie • etc. « Relier, toujours relier. » Edgar Morin
  3. 3. Renouveau coopératif...
  4. 4. Quelques éclairages • 1 - définir les mots, remettre du sens • 2 - « faire système » à plusieurs • 3 – la théorie du comportement coopératif • 4 – co-évaluer l’action à plusieurs • Quelques idées pour la route...
  5. 5. De deux à beaucoup • Distinguons le partenariat dual entre deux acteurs, personnes physiques ou personnes morales. • Puis le partenariat à plus de deux, le multipartenariat. • Au sein d’une même organisation, ce multipartenariat s’appelle une équipe, un groupe de projet, en équilibre instable entre cohérence et cohésion... • Entre plusieurs organisations, on l’appelle... collectif, groupement, cartel, comité, union, coordin ation, pôle alliance, fédération, inter-
  6. 6. 1 Définir le sens des mots Mal nommer les choses, c’est ajouter au malheur du monde. Albert Camus
  7. 7. 8 • Pour le temps court dont nous disposons, • je ne distinguerai pas partenariat et coopération • Avec plus de temps, on pourrait préciser que la coopération est une des formes du partenariat dans laquelle les deux partenaires agissent ensemble dans le même temps ; les ergonomes parlent de co-action. • Alors que dans l’action partenariale, les apports du partenaire peuvent aussi avoir lieu en aval et/ou en amont de l’action elle- même. Partenariat et coopération : ce que les mots veulent dire
  8. 8. • Le mot partenaire vient de parçonier, ceux qui se partagent le butin ; mot issu du latin partitio comme le sont les mots partie et partage. • Et le partage a deux logiques ! • Le partenaire est celui qui participe avec vous à certaines choses : le jeu, la danse, le sport, l’amour, les affaires. (dictionnaire Quillet) • Le contraire est ? • L’adversaire, mais on peut être les deux à la fois ! • Un autre contraire est ? • Le non partenaire qui ne veut pas jouer avec Partenariat et coopération : ce que les mots veulent dire
  9. 9. • Dans le partenariat on est toujours trois : moi, l’autre et la chose qui nous rend partenaire ! • Cette chose est une affaire, une « à faire », une action, donc la réalisation d’un projet. • Cette action nous rend partenaires, elle est le tiers fondateur du partenariat, elle nous relie et nous sépare à la fois ! • Dans le partenariat, il y a donc de l’union et de la séparation, soit un paradoxe, comme dans la vie. Partenariat et coopération : ce que les mots veulent dire
  10. 10. • Le partenariat est un mode d’action collective • Il relève des sciences de l’action, de l’écologie de l’action (Edgar Morin) et son imprévisibilité à terme. • Il n’est pas une relation de sympathie, comme on le croit souvent, ce qui empêche d’apprendre à le faire évoluer et nous décourage souvent ! cf Dico Action Sociale • Mais il nécessite des relations... de plusieurs types,J ’appelle partenaire, tout acteur dont j’ai besoin pour mon action et qui peut me refuser son apport, donc empêcher mon action. Partenariat et coopération : ce que les mots veulent dire
  11. 11. Quelques exemples • La « courte échelle » des enfants • La cordée en montagne avec un guide • Chez les animaux, le test des 2 cordes avec les babouins, les chimpanzés et les éléphants • Chacun/e donne un exemple en interne dans son institution d’un partenaire selon la définition
  12. 12. Deux définitions du Dictionnaire de l’Action Sociale : - définition 1 : rapport complémentaire et équitable entre deux parties différant par leur nature, leurs missions, leurs activités, leurs ressources et leur mode de fonctionnement. -définition 2 : rapport d’interdépendance dans lequel les deux parties ont des contributions différentes mais jugées essentielles. Il laisse place à des espaces de négociation où les parties peuvent définir leur projet commun. qu’en pensez-vous ? Partenariat et coopération : ce que les mots veulent dire
  13. 13. • Tout projet et toute action à deux (ou plus) est un partenariat, une co-opération (co- operari) • Inversement, tout partenariat implique un projet et le travail finalisé qui lui est nécessaire • Comme pour tout projet, l’action en coopération – s ’apprend, (ce sont les apprentissages croisés de A.Hatchuel) – se co-construit, – se co-évalue Partenariat et coopération : ce que les mots veulent dire
  14. 14. Coopérer c’est composer • Composer au sens musical : créer • Mais aussi au sens relationnel : tenir compte de l’autre, négocier avec lui ou elle. • Les 2 dimensions sont toujours présentes comme les 2 visages de Janus... « On ne peut avoir le beurre et l’argent du beurre. » • Un système est en effet plus que la somme de ses parties : effet de synergie.• Parce qu’il est aussi moins : effet de contrainte pour chacune des parties.
  15. 15. FINALITÉS SOI-MEME SOCIETES ET BIOSPHERE 16 Coopérer, c’est Composer d’après la Rose des Vents du Projet de JP Boutinet et M. Adam Avec soi- même, ses ressources propres et son « fonds intime étranger » Avec les autres à plusieurs niveaux Axe psycho- social (JPB) Rapports à soi et aux autres Avec ses valeurs et ses projets Axeobjectal(JPB)projectal(JLM) Rapportsauprojetetaucontexte Coopérer, c’est composer, soit concevoir et négocier Savoir coopérer Vouloir coopérer Pouvoir coopérer Contexte technique Valeur du coopérer Contexte éthique LE MONDE CONCRET Avec la réalité du monde : avec la nature et les artefacts humains
  16. 16. Un jeu collectif Faire à plusieurs COOPÉRATION Faire seul OPÉRATION Ne pas Faire ABSTENTION Faire contre COMPÉTITION dure ou douce soit un réel travail Qu’il soit industriel, sportif, culinaire, social, politique, intellectuel, amoureux, artistique, etc. Évitons les oppositions sommaires pour mieux penser la complexité de la réalité Coopérer avec la Nature Coopérer avec soi- même
  17. 17. • Coopérer, faire ensemble (du latin cum operari) à distinguer de collaborer, « peiner » ensemble (du latin labor, peine) ; a engendré ‘coopérative’ Ce que les mots veulent dire • Mutualiser, mettre en commun (du latin mutare, changer, (muter), et plus tard échanger ; => mutuelle On s’associe pour coopérer (dimension fonctionnelle) ou pour mutualiser (dimension structurelle) : - la coop appelle de la mutualisation, celle du temps et des ressources notamment, mais aussi du don, beaucoup de don qui engendre du contre-don - la mutualisation est un tremplin pour la coopération, elle ne la génère pas automatiquement ; exemple : la copropriété.
  18. 18. 2 Agir en partenariat c’est « faire système » Roland Fonteneau
  19. 19. Coopérer, c’est faire système Personne physique ou morale A L ’action à faire La Contribution de A est insuffisante Rétribution attendue par A : les résultats voulus C O N T E X T E D E A Personne B ? Communications Partenaire B Confiance Contribution de B Rétribution attendue par B C O N T E X T E D E B Place Statut Fonctions Représentation de l’action Place Statut Fonctions Représentation de l’action Partenaire A E N J E U 1 Projet de A Projet de B Objectif commun ? E N J E U 2 1 + 1 = 3 Confiance Économie à somme non nulle Comme l’économie de la vie
  20. 20. J’ai besoin de l’autre pour MON projet Partenaire A L ’action à faire Contribution de A insuffisanteRétribution Attendue par A : les résultats voulus C O N T E X T E Le projet de A Partenaire B ? Communications Partenaire B Confiance(s) Contribution de B Rétribution attendue de B
  21. 21. L’autre accepte pour SON projet Partenaire A L ’action à faire Contribution de A insuffisanteRétribution Attendue par A C O N T E X T E Le projet de B Partenaire B ? Communications Partenaire B Confiance(s) Contribution de B Rétribution attendue de B
  22. 22. En cherchant un équilibre ! Partenaire A L ’action à faire C O N T E X T E Le projet de A et de B Partenaire B ? Communications Partenaire B Les 4 Confiances Un tiers s’interpose entre le projet et son auteur : Ai-je vraiment besoin de lui ? Et lui de moi ? Comment partager un projet sans le perdre ? Quelle reconnaissance mutuelle ? La règle des 4 flux va jouer un rôle évaluatif Qui sont les acteurs ? Privés, de l’ ESS, publics ? Le SAE de l’action à faire a t il une culture de l’action commune ?
  23. 23. Force du Projet de A Force du Projet de B Projet peu important pour B ou domination de A : B n’est qu’une ressource. Projet peu important pour A ou domination de B : A n’est qu’une ressource Projet peu important pour A et pour B mais alors pour qui ? Projet important pour A et pour B Équilibre à refonder régulièrement par les regards croisés Projet contre projet ou tout contre ? Le chemin se fait en marchant.
  24. 24. Les apports dans le partenariat Tout peut être l’objet d ’une contribution ou d ’une rétribution : - des moyens matériels - des informations - des compétences, des connaissances - des finances - des relations, des contacts - des stimulations, des idées - de la valorisation, de la notoriété - de la légitimité - de la décision, du consentement - de la satisfaction (y compris éthique) - etc.
  25. 25. est un baromètre de la coopération L’entente L’harmonie LA PAIX L’amour L’irénologie La discorde La lutte LA GUERRE La haine La polémologie Chez la plupart des êtres vivants la reproduction de la vie est sexuée : elle fait appel à une coopé-ration... plus ou moins consentie. La communication non-violente : éthique, outils Réconciliation comme un saut quantique
  26. 26. Des atouts pour le partenariat • La confiance, cause et/ou conséquence • L’empathie, la capacité de décentration (a contrario de l’autocentration (ex.) et de l’autisme cf. théorie de l’esprit) • L’assertivité, la capacité à être authentique ni hérisson, ni paillasson • La méta-communication, pour améliorer la communication (si je parle trop vite, dites le moi) • La réflexivité, capacité à se connaître avec ses propres limites (compétence méta-cognitive). En zoulou, « obuntu » signifie les autres sont en moi... je reconnais l’autre comme mon semblable.
  27. 27. A propos de la confiance • Elle présente au moins quatre visages : confiance en soi de chacun (causalité interne), confiance en l’autre et confiance qu’on inspire à l’autre. • Sa construction est une gestion réussie du risque dans la relation à l’autre. (J. Miermont) • Elle a besoin d’empathie et de métacognition. • La méfiance engendre la méfiance. (J.C Ameisen) Selon Joe Teffo « obuntu » pointe une version africaine de l’humanisme : ouverture à l’autre, justice et recherche du consensus
  28. 28. Quelques pièges • La non prise en compte de l’altérité, la confusion des identités : du « je » au « nous » sans le « tu » • L’angélisme • Le macchiavélisme • La peur de la récupération • L’opportunisme • Les objectifs cachés • Etc.
  29. 29. Quelques sources de conflit selon J.M Cornu, La coopération nouvelles approches • Attirer l’attention : chercher le prestige plus que l’estime • Le désir mimétique : avoir ce que l’autre a ; risque du bouc émissaire • Le conflit d’intérêt : le pour soi se sert du pour nous • Le changement de statut : primus inter pares mal vécu. • Etc.
  30. 30. Apprenons à penser en ‘ET’ plutôt qu’en ‘OU’ Objets semblables OU différents ? Semblables ET différents !
  31. 31. 34 ceci est un carré ceci est un cercle divergences dans l’espace à 2 dimensions... convergence en 3 dimensions : un seul objet Apprenons à penser en ‘ET’ plutôt qu’en ‘OU’
  32. 32. 3 La théorie du comportement coopératif de Robert Axelrod
  33. 33. Le travail de Robert Axelrod Donnant, donnant, Odile Jacob, 1994 Le « système Vivre et laisser vivre » de 1914 à 1918, fut étudié par Tony Ashworth en 1980. Robert Axelrod en a conclu : « On n’a pas besoin de s’aimer pour coopérer, un seul intérêt commun suffit ». Jean Monnet a dit la même cho L’action partenariale était la production commune d’une trêve, interdite… et tacite.
  34. 34. Le travail de Robert Axelrod La théorie des jeux montre que les stratégies de coopération sont gagnantes à long terme… ... dès lors que les acteurs sont amenés à se revoir et appartiennent au même contexte. Ce qui est notre situation planétaire actuelle gravissime avec les crises climatique, écologique, sociale, financière. « Nous n’avons qu’une seule Terre-Patrie », Edgar Morin.
  35. 35. 4 règles qui favorisent la coopération (selon R. Axelrod) • La règle de bienveillance : faire confiance a priori • La règle de susceptibilité : réagir dès la première défection de l’autre • La règle d’indulgence * : pas de vengeance inutile, accepter le retour à la coopération • La règle de transparence ou de lisibilité : être lisible pour l’autre, ne pas paraître trop malin… pour lui/elle.Indulgent : du latin indulgere = être favorable à A L’ECHELLE DES PERSONNES ET DES GROUPES Le développement de l’ enfant explore ces 4 règles vis-à-vis de ses parents et proches. R. Sennett Ce sont aussi les règles que découvrent tous les couples qui réussissent à s’accorder.
  36. 36. Les conseils de R. Axelrod • Augmenter l’ombre portée du futur sur le présent – En rendant l’action plus durable, par engagement : pacte, contrat, convention, etc. – Et par des rencontres plus fréquentes. • Augmenter les gains possibles (incitations, synergies déjà vues ailleurs, etc.) • Éduquer à la coopération, par l’action
  37. 37. 4 Évaluer une action partenariale pour la réussir APPROCHE LOCALE
  38. 38. Les 9 conditions de fertilité d ’une action de coopération • Se connaître et se reconnaître... et vice versa • Fixer un objectif commun, l’écrire, y adhérer • Préparer l ’action et ses modalités • Communiquer : savoir, vouloir, pouvoir • Régler les problèmes, réguler chemin faisant... • Établir et cultiver des relations de qualité • Co-évaluer soigneusement l ’action et ses retombées • Valoriser ensemble les résultats, pour rebondir • Repérer l’évolution du partenaire et de son contexte A V A N T D U R A N T A P R È S Selon les définitions du poste, la coordination se déploie sur tous les objectifs (version large et politique) ou seulement sur les objectifs 3 à 7 (version technicienne).
  39. 39. se connaître se donner un objectif planifier l’action commu- niquerréguler chemin faisant cultiver la relation co-évaluer valoriser rebondir co-évoluer A V A N T P E N D A N T A P R È S 9 conditions pour bien coopérer (référentiel ECARTS)
  40. 40. Un Référentiel de la qualité d ’une action en coopération Une utilisation coopérative efficace (en co- évaluation) nécessite l’usage de 2 outils complémentaires : -un lexique d’exemples parlants positifs et négatifs -une feuille d’observation qualitative avant utilisation chiffrée.
  41. 41. On peut co-évaluer la coopération pour les commentaires, voir le Cahier 8 du CREAHI
  42. 42. • Cela permet de l’améliorer ensemble En Poitou-Charentes certaines SIAE pratiquent la co-évaluation triangulaire avec des résultats positifs. Co-évaluer la coopération • Cela développe nos compétences évaluatives. • donc de la rendre plus féconde (efficacité) • Cela responsabilise les acteurs (empowerment) • Cela permet de rebondir (durabilité) • Cela développe notre connaissance mutuelle
  43. 43. Attention : complexité • Entre institutions, le partenariat est toujours multicanal, « en stéréo », par les interactions entre praticiens (terrain) et celles entre décideurs (stratégie). • et ces différents canaux peuvent se fortifier ou s’inhiber mutuellement ! Cf le schéma de JRL • C’est le poids du facteur humain et les aléas dûs au(x) changement(s) de personnes. • Avec les pouvoirs publics il faut tenir
  44. 44. Charte de la S.F.E 7 principes d’évaluation des politiques publiques • Pluralité (3 logiques : citoyens, sciences et décideurs) • Indépendance ou distanciation (conflits d’intérêt) • Compétence (actualisation régulière et veille) • Respect des personnes (droits, intégrité, sécurité) • Transparence (règles de diffusion préalables) • Opportunité (citoyenne, technique et pédagogique) • Responsabilité (organisation préalable)
  45. 45. Quelques idées pour la route...
  46. 46. Une illustration de la relation (dialogique) employeurs - producteurs dans les SCOP : pour un/e même salarié/e sociétaire, deux fonctions complémentaires et opposées à la fois.
  47. 47. Le principe de légitimité plurielle pour mieux agir ensemble Chacun a le droit de cité, mais nul ne peut se prendre à lui tout seul pour la Cité : - Le Medef et le CEGES - Les employeurs et les travailleurs - les élus politiques et les techniciens - les élus et les associations - Les experts et les citoyens - etc. Tous ont à construire ensemble l’ intérêt commun dans un contexte précis.
  48. 48. Relire Jean Monnet ses Mémoires sont un formidable guide pour l’action commune « Le meilleur moyen (pour la modernisation de la France) n’était-il pas d’associer toutes les forces du pays à la recherche de cet intérêt général dont personne n’avait la recette en propre, mais dont chacun détenait une partie ? » p. 280
  49. 49. On ne naît pas coopérateur, on le devient. Elle n’est pas un long fleuve tranquille. Elle est la cause et la conséquence du mieux vivre ensemble, à travers -La maîtrise d’usage à développer -La co-construction de l’intérêt général en contexte -Des Chartes d’engagements réciproques entre partenaires. La coopération s’apprend, a besoin d’outils.
  50. 50. • Dans la pensée binaire, tout est noir ou blanc. Cela engendre la compétition : si je gagne, tu perds. Elle engendre des catastrophes. Rencontres MCX - Futuroscope - novembre 1998 - Pour une ingénierie des actions collectives. • La coopération et le partenariat ont besoin d'une pensée plus complexe, « en couleurs », ouverte, une pensée qu'ils nourrissent en retour : -je donne, tu donnes et nous créons -personne n’est réductible à une étiquette - toute personne est en devenir... imprévisible. Un des enjeux du partenariat
  51. 51. Merci de votre attention place aux échanges.

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