Loiret eco fevrier-mars-2013-52
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Loiret eco fevrier-mars-2013-52 Document Transcript

  • 1. LA COMPÉTITIVITÉ en question13 E-COMMERCE 15 DÉVELOPPEMENT 16 CRÉATION CCI LOIRETQuand DURABLE La micro-crèche,l’e-commerce CACL : la construction solution pourfait recette durable a de l’avenir la petite enfance
  • 2. EN RÉGION CENTRE LE 14 MARS 2013 AU ZENITH D’ORLÉANS DE 9H À 18H ALLEZ-Y EN TER 4€ A/R* SO BE Design graphique : * DANS LA JOURNÉE Conseil régional du Centre - Février 2013Pré-inscription 2000Emplois2000SouriresLA JEUNESSE DE NOTRE RÉGION, NOTRE + BEL ATOUT 1ER EMPLOI a STAGE a ALTERNANCE PARTENAIRES MÉDIAS www.jeunesocentre.fr
  • 3. édito Jeunesse et compétitivité C ompétitivité. Voilà un vocable que le (fugace) rapport Gallois aura eu au moins le mérite de réhabiliter. S’attaquer aux sources pour tenter d’enrayer le chômage et encourager l’activité des entreprises, l’intention était pertinente. Même si, au final, l’efficacité des mesures mises en œuvre par le gouvernement reste à vérifier sur le moyen terme. On peut néanmoins se réjouir de voir figurer dans le pacte national pour la croissance certaines préconi- sations du rapport. C’est le cas de dispositifs fiscaux d’investissement comme le Crédit Impôt Recher- che (CIR), outil très performant quand on l’utilise à bon escient. Relativement accessible, son spectre s’avère d’ailleurs plus large que ne l’imaginent un grand nombre de PME. Le renforcement du financement des exportations françaises est à saluer également. Plus que jamais lorsque la croissance est en berne en France, il faut aller la chercher hors de nos frontières en ayant les moyens de partir à la conquête des marchés émergents. et innovant (speed tables, ateliers speed coaching et job style…), mais les jeunes en repartiront avec Autre levier préconisé pour agir sur la compétitivité : des CDI, CDD, contrats de professionnalisation ou l’accent sur des formations tournées vers l’emploi encore des contrats d’apprentissage. et l’avenir pour les jeunes, et les salariés. Je reste convaincu que le meilleur investissement pour un De nombreux partenaires - y compris la CCI du pays reste sa jeunesse, et que son avenir repose Loiret - soutiennent cette initiative privée émanant pour beaucoup sur le développement de la forma- d’industriels et de chefs d’entreprise. Il s’agit bien là tion en alternance. d’une illustration concrète de l’engagement citoyen d’entrepreneurs du département et de la région. Un Je me réjouis à ce titre du succès que devrait rem- bel exemple de ce que peut être la responsabilité porter la manifestation « 2 000 emplois, 2 000 sou- sociétale d’une entreprise. rires » le 14 mars prochain*. Née du constat que l’accès au premier emploi relève souvent du par- Merci à toutes les entreprises qui se mobilisent pour cours du combattant, l’initiative a pour ambition de le succès de cet événement. donner un coup de pouce aux jeunes, à l’échelon régional. Non seulement son format sera attractif *Lire article p9. Daniel Guillermin Président de la CCI du Loiretfévrier - mars 2013 52 3
  • 4. TABLEAU DE BORD INDICATEURS ÉCONOMIQUES DU LOIRET Taux de chômage Créations d’entreprises par bassin demploi Source > Insee (estimations provisoires) Source > CCIL – décembre 2012 3e trimestre Variation sur Variation sur Gien 11 2012 un trimestre un an Montargis 10 Loiret 9,7 % 0 pt 0,1 pt Orléans 68 Centre 9,4 % 0,1 pt 0,9 pt Pithiviers 3 France 9,9 % 0,1 pt 1,2 pt Total 92 Occupation et fréquentation hôtelière Source > Comité régional du Tourisme du Centre Centre Loiret Variation Créations et radiations d’entreprises sur un an Source > CCIL – décembre 2012 Taux d’occupation 38,5 % 43,8 % + 0,4 pt 500 décembre 2012 Radiations 450 Fréquentation hôtelière 291 601 81 641 + 1,4 % 400 décembre 2012 - nuitées 350 300 250 200 Permis de construire commencés 150 140 Créations Source > Direction Régionale de l’Équipement 100 92 4T 2012 3T 2012 Évolution 50 Logements (nbr) 789 749 +5% 0 déc. jan. 12 fév. mars avril mai juin juillet août sept. oct. nov. déc. Locaux d’activités (m²) 65 314 77 712 - 16 % Un chiffre à retenir… Commerce extérieur dans la région Source > Douanes Source > INPI, Brevets publiés par domaine technologique en milliers d’euros Région Centre Loiret Part 105 4T2012 4T2012 Loiret C’est le nombre de brevet publiés dans le Loiret en 2011. Exportations 4 823 022 1 701 922 35,29 % Le Loiret totalise ainsi près d’un tiers des dépôts de brevets de la région Centre. Le Centre étant la 8e région Importations 4 686 672 1 685 259 35,96 % française en dépôts de brevets. Solde 136 350 16 663 Vous avez besoin de données chiffrées et illustrées sur l’économie du Loiret ? Nous vous proposons d’accéder à une base actualisée de plus de 130 indicateurs caractérisant 10 thèmes sur la zone d’étude de votre choix. Retrouvez également toute l’information économique et juridique ! Rendez vous sur www.id.loiret.cci.fr Téléphone : 02 38 77 77 77 - Email : id@loiret.cci.fr4 52 février - mars 2013
  • 5. sommaire n° 52février - mars 2013Magazine de la cci du Loiret 03 édito 18 dossierADMINISTRATIONHôtel consulaire 04  tableau de bord La compétitivité23, place du Martroi45000 Orléans Les chiffres du mois en questionTél. 02 38 77 77 77Fax 02 38 53 09 78DIRECTEUR DE LA PUBLICATION 06  actualités Le magazine économique de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Loiret n°52 févier mars 2013Daniel GuillerminDIRECTEUR DE LA rédactionSébastien Doron 10  made in loiret 11RÉDACTRICE EN CHEF  LA COMPÉTITIVITÉGaëlle Lepetit parole d’expert en questionRÉDACTION 12Estelle Boutheloup (Dossier)Gaëlle Lepetit  industrie 13 E-COMMERCE Quand l’e-commerce fait recette 15 DÉVELOPPEMENT DURABLE CACL : la construction durable a de l’avenir 16 CRÉATION La micro-crèche, solution pour la petite enfance CCI LOIRETDIFFUSION Dechambre, la rentabilitéChantal Legris à l’épreuve de la crise Le rapport Gallois a marqué les esprits.CONCEPTION Son diagnostic est clair : il faut agir, etwww.enola-creation.frPhotos 13 e-commerce  vite. La compétitivité des entreprises peut et doit être développée. Pour y parvenir,Didier Depoorter Quand l’e-commerce fait recette un certain nombre d’actions concrètesImpression et de leviers ont été identifiés. Même siImprimerie NouvellePUBLICITÉ 14  services la période actuelle se caractérise par une certaine morosité, pour autant il Olivier Maupin, chirurgienSylvia Fromenteaud existe des marges de manœuvre. En de la mémoireTél. 02 38 77 77 22 témoigne l’enquête récemment réalisée par la CCI, qui prouve que, de la mise en 15TIRAGE17 800 exemplairesN° ISSN : 1955-0642  développement durable œuvre d’actions au service d’une gestion CACL, la construction durable vertueuse, à l’export, les entreprisesCONTACT CCI - RÉDACTION a de l’avenir du Loiret ont su relever le défi de laTél. 02 38 77 77 77 compétitivité, même si tout est encoregaelle.lepetit@loiret.cci.fr loin d’être gagné.LA CCI SUR INTERNETwww.loiret.cci.fr 16  création La micro-crèche, solution pour la petite enfance 25  passés composés Le sucre, c’est bon pour 17  à table la compétitivité Jane A., la crêperie aux accents britanniques 26 CCI infos CCI LOIRET www.air-pme.com 300 destinations France en moins de 2h au départ d’Orléans - St Denis de l’Hôtel - Au service de votre entreprise -février - mars 2013 52 5
  • 6. ACTUALITÉS #Ecommerce45 : petit mouvement deviendra grand ? I l aura suffi de quatre heures et de occupations communes : logistique, for- en passant par les spécialités italiennes quelque 200 tweets sur le fil Twitter mation, financement, visibilité, échange ou la location de matériel pour réception) dédié* à la rencontre Ecommerce45 du de bonnes pratiques… L’objectif final ? et des degrés de maturité différents, les 29 janvier dernier, pour dessiner les prio- Fédérer une communauté, structurer un e-commerçants présents ont confronté rités des acteurs locaux du secteur. Au écosystème indépendant, lui donner de la leurs problématiques quotidiennes : total, une cinquantaine d’entrepreneurs lisibilité tout en s’appuyant sur des sou- comment attirer des talents - formation réunis à la CCI du Loiret à Orléans, à son tiens institutionnels. Le réseau en marche initiale ou continue - dont les compéten- initiative et celle de Fabien Prêtre, diri- ambitionne également de devenir le ter- ces sont en phase avec leurs attentes ? geant de l’imprimerie en ligne Easyflyer. reau propice à l’éclosion de « champions Quelles solutions pour réduire les coûts E-commerçants, prestataires de services du e-commerce », capacités financières de logistique et d’emballage ? Auprès (agences web, stratégie digitale…) mais et compétences métier à l’appui. Avec des de qui lever des fonds ? Comment être aussi l’Aritt Centre ou encore l’ESTACOM, activités en ligne hétérogènes (de la vente aussi compétitif sur son site marchand ont donc « brainstormé » autour de pré- de trajets aux sous-vêtements masculins que dans son point de vente physique (et vice versa) ? Quelles contraintes liées à l’hébergement de données ? Certaines réponses pourraient passer par la mise en œuvre de synergies par filières, par la mutualisation de commandes ou encore par la réalisation d’un annuaire. Les autres restent à imaginer. Les e-commer- çants s’attèlent dans l’immédiat à estimer le chiffre d’affaires et le potentiel d’em- plois générés cette année, pour évaluer précisément leur poids. * #Ecommerce45 E-commerçants du Loiret, rejoignez le groupe E-COMMERCE LOIRET ! Pas encore sur Facebook ? Écrivez à ecommerceloiret@gmail.com (en précisant vos coordonnées, activité et attentes) Beaugency : le village d’entreprises continue son expansion cien (11 m2) jusqu’au stockeur (plus de S itué à l’entrée Est de Beaugency (à éclairages extérieurs, signalétique opti- 10 mn de l’A10 et 30 mn de l’A85), 6 000 m2). Parmi les projets de son ges- misée) doit contribuer à l’attractivité du le village d’entreprises Beauval tionnaire, privé, celui d’accueillir plu- site : artisans, commerçants mais aussi continue son développement. Construit sieurs commerçants au sein du village transporteurs et logisticiens font partie sur une ancienne friche industrielle (trois arrivées programmées d’ici sep- des profils bienvenus. de 14 000 m 2, le site compte à ce jour tembre 2013). La toute récente mise en 15 entreprises locataires, de l’électri- valeur du site (enrobés refaits, nouveaux www.village-entreprises.beaugency.fr6 52 février - mars 2013
  • 7. Le LABO, entreprise créative« Bienvenue en no man’s land » . de les porter vers leur propre style ». Plus L’inscription, sur la porte d’entrée, de 200 m2 rue Porte Madeleine à Orléans, pourrait dérouter. Le LABO (pour façon loft d’artiste, qui sont égalementLocal A But Original), lancé début 2013 ouverts aux entreprises pour des presta-par Cécile Louyot, architecte d’intérieur, tions de team building. « Tous les labosa justement été pensé comme une « zone proposés aux particuliers d’adressentd’expérimentation intergénérationnelle ». aussi aux professionnels pour fédérer lesL’idée ? Vivre une expérience ludique, ins- équipes autour d’un moment unique. Unetinctive, grâce à l’apprentissage de techni- option traiteur peut être incluse » expliqueques liées à l’art. Assurés par des profes- la dirigeante. Un prestataire de servicessionnels, les ateliers sont conçus comme a ainsi récemment fait phosphorer sesune plateforme d’échanges artistiques. On salariés sur le thème de la communicationpeut ainsi s’initier, au gré des cours et/ou positive et négative, à travers la peinture eten passant de l’un à l’autre (30 € l’heure la photographie. Au 2e trimestre, le LABOou packs avec différents forfaits), à la proposera en outre un service de restau-photographie, à l’écriture, au théâtre, aux ration à ses adhérents. Des partenariatsvolumes, ou encore à la danse. Si les plus avec des établissements d’enseignementassidus pourront bénéficier d’un accompa- secondaire sont aussi programmés.gnement spécifique, l’ambition reste avant Ouverture du mardi au vendredi, de 15h www.lelabo45.frtout « d’aiguiller, de soutenir les élèves, à 20 h. E MARQUAG C A R TUE INDUSTR E PLASTIQ IEL US FORM ATS FABRICATION TO EMENT ’ABONN CA R T E D ITÉ E FIDÉL CA R T E D IÈCES NT R SUR P ARTE D’A DHÉRE GRAVU RE LASE C S-AVANT DE FACE ’ACCÈS U SINAGE CA R T E D ICATION RS ’IDENTIF RUCTEU CA R T E D S CONST PLAQUE S EPRISE LÉTIQUE D’ENTR S SIGNA V COMITÉ PLAQUE UADRI U SSION Q UX D’IMPRE PANNEA ATION DENTIFIC 0001 ÉTIQUE TTES D’I PLUS D’INFOS : 02 38 70 53 44 cartoflex@cartoflex.fr www.cartoflex.frfévrier - mars 2013 52 7
  • 8. ACTUALITÉS Reporting RSE : transformer la contrainte en opportunité n’est pas forcément très lourd, il suffit de P ublier un rapport de Responsabilité 2 11 2e édition sociétale de l’entreprise d’ici 2014 : choisir les indicateurs pertinents, ceux du rapport l’injonction, issue du Grenelle de utiles pour suivre la démarche de progrès RAPPORT Développement DÉVELOPPEMENT DURABLE l’environnement*, ne concerne pour l’ins- que s’est fixée l’entreprise » insiste-t-elle. CHRYSO FRANCE durable pour tant que les entreprises de plus de 500 Et de préciser : « le terme développement Chryso, salariés et dont le chiffre d’affaires excède durable a été si galvaudé qu’il est souvent accompagnée 100 M€. Pour Corinne Turpin, dirigeante réduit à sa seule dimension environne- par Osmoze du cabinet-conseil en RSE Osmoze, l’en- mentale. Or, avec la RSE, c’est l’humain jeu de communication et de transparence le cœur du sujet ! ». Globalement, le futur des entreprises en matière sociale et rapport - dont Corinne Turpin souligne la mique et social de l’activité de la société, environnementale dépasse le cadre légal. parfaite complémentarité avec le rapport les relations entretenues avec les person- « De plus en plus d’entreprises vont pro- d’activité - devra présenter trois grandes nes ou les organisations intéressées par duire ce document et le valoriser. Dans typologies d’information : des données l’activité de la société (associations d’in- un contexte concurrentiel, c’est un atout sociales (emploi, organisation du tra- sertion, de défense de l’environnement, à ne pas négliger. Sans compter le grand vail, santé, sécurité, formation, parité…), établissements d’enseignement, popu- nombre de PME déjà inscrites dans une environnementales (gestion des déchets, lations riveraines…) ou encore la prise démarche RSE et qui pourraient simple- gestion durable des ressources…) et enfin en compte dans la politique d’achat des ment la structurer et en faire un projet relatives aux engagements sociétaux de enjeux sociaux et environnementaux. d’entreprise ». Démarche qu’elle s’em- l’entreprise. Sur ce dernier volet, seront *Décret n° 2012-557 du 24.04.2012 presse d’ailleurs de démystifier : « Ce pris en compte l’impact territorial, écono- www.osmoze-conseil.fr Référent CCI du Loiret po em pe.t ou gr Développement personnel & ge pa Management opérationnel e tr Logistique / Hygiène & sécurité no z ne joig Re Bilan de compétences Langues / International Ressources Humaines Marketing & action commerciale Bureautique / Compabilité-gestion ations.net contact@2rform ntinue-loiret.fr www.formation-co 000 Orléans 2 rue Girodet - 458 52 février - mars 2013
  • 9. 14 mars 2013 - 9h/18hObjectif « 2000 emplois, 2000 sourires » :les entreprises de la région Centres’engagent pour l’emploi des jeunesFaciliter l’accès des jeunes de la région à leur premier emploi lors d’une opération au formatinédit : c’est le pari que veulent relever ensemble plus de 80 entreprises, emmenées parl’association « 2 000 emplois, 2 000 sourires ». OBJECTIFD ’un côté, cet affligeant Cette idée originale d’Alex Parfums), Jacques-Alex Dorliat 2000 EMPLOIS constat : 35 000 jeunes Vagner, directeur général de (directeur régional adjoint Pôle 2000 SOURIRES de moins de 26 ans sont Sud Radio Groupe, à laquelle Emploi Centre), Jacques Mar- en régiOn centre le 14 Mars 2013à la recherche d’un emploi en Daniel Guillermin, PDG de tinet (Président de la Mission au Zenith d’Orléans de 9h à 18hrégion Centre, une catégorie Shiseido International France, locale), Marie-Madeleine Mia-particulièrement touchée par s’est associé sans hésiter, lot (Vice-présidente de la région alleZ-y en ter 4€ a/r* SO BE Design graphique : * dans la jOurnéele chômage*. De l’autre : envi- a très vite emporté l’adhé- Centre) et Olivier Renaudeau Conseil régional du Centre - Février 2013ron 80 entreprises mues par sion de ceux qui constituent (Président du MEDEF Centre). Pré-inscription 2000Emplois2000Sourires la jeunesse de nOtre régiOn, nOtre + bel atOutla même volonté de prendre aujourd’hui le comité stratégi- « En facilitant l’accès des jeu- 1er eMplOi stage alternance a a Partenaires médiasla question à bras-le-corps que de l’association : Nathalie nes à leur premier emploi, nous www.jeunesocentre.fret de défier les statistiques. Bongibault (DRH Christian Dior voulons donner de l’optimisme, de l’énergie, les encourager à çois Bonneau, Président de la réaliser leurs projets, en leur région Centre (partenaire prin- disant d’y croire fort ! » expli- cipal de l’opération), « il s’agit que Alex Vagner, co-président de rebooster la confiance des de l’association. Concrète- jeunes en eux-mêmes et de ment, l’opération organisée dire halte à la morosité ! ». Un au Zénith d’Orléans le 14 mars optimisme volontariste que prochain vise l’efficacité (offres rejoint Alex Vagner. «  Nous de recrutement en CDI, CDD, aurions pu rebaptiser l’opéra- contrats de professionnalisa- tion 2 000 emplois, 6 000 souri- tion, stages…) tout en cassant res. Lorsqu’un jeune décroche les codes, comme le confirme un contrat, ce sont aussi ses Daniel Guillermin, également parents qui renouent avec la co-président : « La manifesta- confiance ». Les entreprises, les tion sera à la fois ludique et très hommes et les femmes enga- professionnelle ». gés dans l’opération fournissent quant à eux un bel exemple de Entreprises responsables ce que peut-être la responsabi- Le format se veut innovant et lité sociétale. Une manière de adapté à son public : rencon- se positionner sur ce qui fonde tres directes avec les entre- leur identité, et d’affirmer leur prises (speed talks) et avec utilité sociale. de très nombreux acteurs de la formation, de l’orientation *À 17,7 %, le chômage des jeunes en ainsi que les branches pro- région Centre est plus élevé de deux fessionnelles ; animations et points que la moyenne nationale (15,8 %). ateliers pratiques comme le Une situation qui s’est plus fortement speed coaching (améliorer son dégradée pour cette population : +10,9 % CV, mettre en avant ses atouts entre décembre 2011 et décembre 2012, et compétences…) ou le job contre 9,4 % pour les plus de 25 ans. style (soigner son look avant Source : Pôle emploi. l’entretien, comment avoir la job attitude…). Pour Fran- www.jeunesocentre.frfévrier - mars 2013 52 9
  • 10. MADE IN LOIRET La crème du CORNICHON Faire des cornichons de véritables gourmandises ? C’est possible, et l’entreprise Martin Pouret le prouve. Pour être admis dans ses bocaux, les cornichons français doivent remplir plusieurs critères très sélectifs : être fins, extra-frais et récoltés en Bourgogne. La célèbre Maison orléanaise les prépare au sel de Guérande, puis les met en pot avec du vinaigre de vin à l’ancienne, des épices et des aromates (oignons blancs, coriandre, graines de moutarde, estragon, sel de Guérande). 350 grammes de croquant (tout égouttés), vendus en GMS au prix de 6,80 € environ. Les inconditionnels pourront doubler le plaisir en optant pour la moutarde avec morceaux de cornichons. Un must have qui accompagne à merveille viandes froides, terrines, pâtés, grillades, ou qui garantira le succès des sauces ravigote, charcutière ou piquante. www.martin-pouret.com LAIT citoyen Les producteurs locaux s’affichent désormais sur les briques de lait et de crème : un nom, un témoignage, pour traduire leur engagement sur la qualité du lait, expliquer leur métier, dire leur passion. L’initiative, inscrite dans une démarche éco-responsable, revient à la Laiterie de Saint-Denis-de-l’Hôtel qui a créé le lait Centre Val de Loire courant 2011. Objectif : mettre en avant les producteurs locaux et asseoir une identité régionale forte chère à l’entreprise. LSDH pointe la chance « d’être dans une région saine et non polluée, avec des bassins de population importants ». Consommer local, c’est donc soutenir la production et l’industrie de sa région, tout en limitant les dépenses de transport et les émissions de CO2. Un acte à la fois économique et écologique. www.lsdh.fr Bertrand PIOUX 3, avenue de Paris - 45000 Orléans 02 38 62 35 54 - Fax 02 38 8111 57 orléans.gare@thelem-assurances.fr Spécialiste de l’Assurance des Professionnels et de la LOI MADELIN 4 générations à votre service depuis 1920 Votre entreprise, située dans le Loiret, crée, développe, vend ou distribue un produit ou un N° Orias : 10 057 894. ©Photo : Didier Depoorter. service innovant, original, particulier ? Adressez une photo haute définition du produit/service ainsi que toute documentation relative (catalogue, communiqué de presse…) par courrier électronique à communication@loiret.cci.fr – Objet : Made in Loiret.10 52 février - mars 2013
  • 11. PAROLE DEXPERTRubrique réalisée en partenariat avec le Conseil régional de l’Ordre des Experts-comptablesLOI DE FINANCES 2013 :CE QU’IL FAUT RETENIREntreprises IS : plus-value sur titres de participation La quote-part de frais et charges passe à 12 % et est déterminéeCréation du crédit d’impôt pour l’emploi et la compétitivité désormais à partir du montant brut (et non plus net) des plus-Un crédit d’impôt est créé. Il s’élève à 4 % (6 % à compter de 2014) values de cession.du montant des rémunérations n’excédant pas 2,5 Smic verséesen 2013. Il n’est pas plafonné et est imputable sur l’impôt sur Taux de TVAle revenu ou sur l’impôt sur les sociétés dues par l’entreprise À compter du 1er janvier 2014, les taux de 7 % et de 19,6 % serontau titre de l’année au cours de laquelle les rémunérations ont respectivement relevés à 10 % et 20 %, et le taux de 5,5 % seraété versées. Les PME bénéficient toutefois du remboursement abaissé à 5 %.immédiat de la créance.Création du crédit innovation ParticuliersLes PME exposant des dépenses au titre de la réalisation d’opé-rations de conception de prototypes ou installations pilotes de Barème de l’impôt sur le revenu (IR)nouveaux produits peuvent bénéficier du crédit d’impôt plafonné Est créée une tranche d’imposition supplémentaire au taux deà 80 000 €. 45 % frappant la fraction des revenus supérieure à 150 000 € par part. Traitements et salaires Pour les contribuables pratiquant la déduction des frais réels, les frais de véhicule sont limités à l’application du barème kilo- métrique dont la progressivité cesse au-delà d’une puissance de 7 CV. Dividendes et intérêts Ceux perçus à compter de 2013 sont obligatoirement soumis au barème progressif de l’IR (après abattement de 40 % pour les divi- dendes). Ils doivent supporter un prélèvement opéré à la source au taux de 21 % (dividendes) ou 24 % (intérêt) à titre d’acompte (exception pour certains contribuables pouvant en obtenir la dis- pense). Plus-values immobilières À compter de 2013, les plus-values d’un montant supérieur à 50 000 € sont soumises en plus des 19 % à une nouvelle taxe suivant un barème s’échelonnant de 2 % à 6 %. 02 38 68 16 40 Plus-values mobilières En 2012, elles sont soumises au taux de 24 % (au lieu de 19 %). À compter de 2013, elles sont soumises au barème progressif de l’IR, après application d’un abattement pour durée de détention (20 % entre 2 et 4 ans de détention des titres, 30 % entre 4 et 6 ans, 40 % au-delà). L’imposition au taux proportionnel de 19 % est toutefois maintenue au bénéfice de certains « créateurs d’en- treprise ». ISF L’ISF dû à compter de 2013 est calculé par application d’un barème progressif par tranches allant de 0,5 % à 1,5 %. Il est plafonné à 75 % des revenus.février - mars 2013 52 11
  • 12. INDUSTRIE DECHAMBRE, la rentabilité à l’épreuve de la crise L’entreprise de BTP de Douchy, spécialisée dans le génie climatique, a reçu fin 2012 le prix Moniteur de la Construction, secteur équipement technique, pour la région Ouest Centre. Sont ainsi récompensées la belle performance de l’entreprise et la gestion prudente de son dirigeant. aussi compétents sur de la tuyauterie inox pour l’industrie pharmaceutique ou agroa- limentaire, que pour des interventions sur Florent Dechambre des réseaux de chaleur ou encore sur des chantiers du Conseil général, régional, dans des collèges ou encore des cliniques ». Virage énergétique Autre atout de l’entreprise : avoir anticipé en intégrant les énergies nouvelles comme levier de croissance. Très investie sur le poste formation de ses salariés, l’entreprise a obtenu la certification Qualisol relative à l’installation d’équipements solaires ther- miques dès 2009. Un virage primordial alors que figure, parmi les actions prioritaires de la transition énergétique menée par le gouvernement, l’engagement des « réseaux d’entreprises et fédérations du bâtiment dans une logique de formation et de quali- fication aux enjeux de la transition écologi- que dans le bâtiment ». Même si l’entreprise C onserver une rentabilité de 10 %, 150 km dans le Loiret, l’Yonne et la région de Douchy a comme mérite commun aux maintenir l’emploi de sa trentaine parisienne), l’entreprise les emporte grâce à 28 lauréats « d’avoir su profiter du dernier de salariés, pouvoir continuer la compétitivité de ses réponses aux appels rebond de croissance pour mettre en place à financer des formations, du d’offres en lots publics séparés et dans le des procédures de gestion rigoureuse »*, matériel adéquat, des véhicules récents cadre de partenariats publics/privés. Avec elle ne contrôle pas tous les paramètres. et une prime d’intéressement en plus d’un 70 % de sa clientèle dans le secteur ter- Il en va ainsi de « la concurrence de main- treizième mois : les prochaines priorités tiaire et 30 % dans secteur industriel, d’œuvre low cost », qui lui a déjà valu de ne de Florent Dechambre, président depuis Florent Dechambre peut répondre avec pouvoir rivaliser sur certains dossiers. 2006 de la SAS éponyme, sont clairement réactivité à des commandes très diverses, *Le Moniteur - 21.12.2012 énoncées. Dans un contexte particulière- y compris pour des majors du BTP. « On est www.dechambre.fr ment tendu pour les entreprises du BTP, le dirigeant sait qu’il faudra jouer serré. Si le chiffre d’affaires marque un repli en 2012, à 6 M€, les trois dernières années consé- cutives ont affiché une progression (4,5 M€ Aquateam, l’agriculture durable pour en 2009, 6 M€ en 2010 puis 8 M€ en 2011). la nappe de Beauce « Je ne refuse jamais du travail » assure l’entrepreneur dont l’arrière-grand-père a PME, groupes industriels, organismes de conseil agricole et instituts de recherche fondé l’entreprise en 1919. Le spécialiste du récoltent les premiers fruits de leurs travaux de R & D après la première année d’existence génie climatique s’appuie pour cela chaque d’Aquateam. Le projet labellisé par les pôles de compétitivité Dream et Systematic a fois que nécessaire sur des sous-traitants notamment assuré en 2012 le suivi de parcelles agricoles expérimentales et développé des et du personnel intérimaire. Pourtant, cette modèles mathématiques. Objectif final : fournir des outils d’aide à la décision innovants stratégie volontariste n’explique pas à elle pour optimiser l’utilisation de la ressource en eau par l’irrigation. Tout en limitant les seule la pérennité de l’entreprise. Ses prin- impacts liés à l’usage des fertilisants et pesticides sur la nappe de Beauce. cipaux chantiers (situés dans un rayon de www.projet-aquateam.org12 52 février - mars 2013
  • 13. E-COMMERCEQUAND L’E-COMMERCE fait recetteD’ici quelques semaines, Julien Nguyen, promotion Masterchef 2012 et ancien salarié d’Oxynéo,va lancer une plateforme de réservation en ligne de chefs à domicile. Du web aux fourneaux,la stratégie s’appuie sur une vertu commune : celle du partage.R éserver un chef à domicile en de téléréalité Masterchef en septembre cyber-acheteurs. Autre transaction pré- quelques clics seulement, qua- dernier, Julien Nguyen maîtrise bien son vue : l’achat de cartes cadeaux, envoyées lité des mets garantie, table sujet. Objectif des développements en au destinataire par e-mail ou voie pos- dressée, service assuré et cui- cours : que l’internaute puisse effectuer tale, utilisables ensuite sous forme desine rendue aussi propre que trouvée : le sa réservation en ligne avec le moins coupons. Côté business model, Julienconcept d’invite1chef.com devrait séduire d’étapes possible, sans changer de page. Nguyen a basé sa rémunération sur unun large public. « L’idée, c’est de démocra- Trois gammes de menus avec plusieurs pourcentage des affaires apportées auxtiser le chef à domicile, s’enthousiasme choix d’entrées, plats et desserts (33, 55 chefs à domicile. La déclinaison du siteJulien Nguyen, tout en fédérant des pro- et 75 €) sont prévues. Les cartes change- en Applis I-Phone et I-Pad suivra dansfessionnels qui travaillent de manière ront au rythme des saisons. la foulée. Quant à la présence de l’entre-plutôt isolée. Le site s’adresse aux jeunes prise sur les réseaux sociaux (Facebook,cadres, aux couples avec enfants. Faire Agendas bien synchronisés Twitter) et à l’animation de sa futurevenir un chef à domicile permet d’invi- Le lancement, progressif, prévoit une communauté (jeux-concours, matérielter facilement des amis en semaine, le couverture des villes d’Orléans et de à gagner…), Julien Nguyen s’en réjouit àweek-end, et résout les questions d’orga- Paris dans un premier temps. « Une pop l’avance. « La cuisine, c’est avant tout dunisation liées au baby-sitting ». Et, avec la up permettra de visualiser une carte, partage ! ».rigueur qu’il s’est imposée dans la sélec- avec la liste des villes disponibles dépar- www.invite1chef.comtion des chefs répertoriés (une quaran- tement par département » illustre-t-il.taine aujourd’hui), le jeune entrepreneur Spécificité de la plateforme, son sys-promet aux futurs clients une soirée aussi tème de réservation très atypique, dontqualitative - et pas forcément plus oné- le chef d’entreprise dit qu’il permettrareuse - qu’au restaurant. À 29 ans, après « de se plugger sur le Google agenda deun job de concepteur de sites Internet au chaque chef ». Un système de cumul desein de l’agence web orléanaise Oxynéo et points, échangeables contre différents Chasser en ligneun détour par les plateaux de l’émission cadeaux, récompensera l’assiduité des St Hubert Equipement, entreprise de Saint-Denis-de-l’Hôtel à la fois spécialisée dans la distribution de produits de chasse, d’élevage et Julien Nguyen agricoles, et régie de territoires auprès des propriétaires et exploitants, a lancé en janvier un site e-commerce rénové. Plus de 1500 références disponibles en ligne, avec remises spécifiques pour clients fidèles, associations ou encore fédérations. L’entreprise a également lancé un blog : actualité cynégétique et du monde rural, ainsi que vidéos d’essais des produits y sont publiées régulièrement. Une communication aussi déclinée sur les réseaux sociaux : St Hubert Equipement compte, fin février, plus de 2000 amis sur son profil Facebook. www.sthubertequipement.com http://sthubertequipement.comfévrier - mars 2013 52 13
  • 14. SERVICES OLIVIER MAUPIN, chirurgien de la mémoire Depuis 24 ans, Olivier Maupin allie deux passions : la restauration de livres anciens et la transmission de son savoir. Lauréat du prix régional des métiers d’arts, il ouvre au public les portes de son centre de formation les 6 et 7 avril prochains. Maupin, trois prérequis. « Bien connaître S ’il prend volontiers l’IPad pour grand chantier - la restauration, suite à montrer quelques-unes de ses l’archéologie du livre, une reliure se date une inondation, des 23 volumes de La rénovations de livres anciens, par exemple à dix années près ». Ensuite, description de l’Égypte publiée sous les c’est surtout muni d’un scalpel, maîtriser les processus de dégradation ordres de Napoléon Le Grand - lui aura de compresses, couteaux et ciseaux, physique et chimique. « Certains papiers pris 1 500 heures. Prochain défi : l’Encyclo- qu’Olivier Maupin est dans son élément. deviennent acides, d’autres s’oxydent… pédie de Diderot et d’Alembert, confiée par Également créateur de méthodes de res- Il faut pouvoir les reconnaître pour stop- la bibliothèque du Château de Versailles. tauration, le chef d’entreprise a fondé en per le processus ». Enfin, et c’est toute la Mais son grand challenge des années 2009, après 20 années de professorat, le valeur ajoutée de l’entrepreneur-artisan, à venir, c’est la migration du CFRPE de Centre de formation et de restauration du il faut avoir développé des techniques pour Châteauneuf vers Tours. Rien de moins patrimoine écrit (CFRPE) à Châteauneuf/ trouver des greffons de cuir ou de papier. que les 30 000 m2 laissés par la maison Loire (labellisé Entreprise du Patrimoine « Un livre, ça connaît des souffrances » d’édition Mame, à partager entre autres Vivant). 80 élèves viennent chaque année affirme-t-il. Manipulations répétées ou avec les Beaux-Arts. De quoi dispenser y suivre un cursus diplômant - y com- encore sinistres figurent en effet parmi les dans des conditions optimales les quatre pris de l’étranger - en formation initiale deux principaux fléaux qui endommagent à six années de formation continue qui ou continue. Ce qui fait le plus vibrer le les livres anciens, antérieurs à 1870. composent le cursus. « Et qui assurent restaurateur, c’est « de se replonger, à aux élèves, et à notre patrimoine, un bel travers leur façon de travailler les cuirs, Livres anciens, métiers d’avenir avenir ». les cartons, dans la mémoire de nos De sa première école à Ascona en Suisse, www.coeur-de-france.com/maupin.html ancêtres. C’est avant tout l’histoire de il aura retenu que « tous les livres avaient l’homme qui me fascine ». Faute d’avoir une valeur patrimoniale, sans notion consigné leurs secrets de fabrication par de noble ou de moins noble ». Seul mot écrit, seule l’analyse de la structure des d’ordre : que son intervention soit la plus livres anciens permet de les percer. Ce discrète possible et sauvegarde un maxi- qui suppose, comme l’explique Olivier mum d’éléments originaux. Son dernier 4e anniversaire du Club Emploi et Handicap Début février, le Club Emploi et Handicap, Olivier Maupin présidé par Christophe Gemmo, a célébré son 4e anniversaire dans les ateliers de la Couronnerie (Saint-Pryvé Saint- Mesmin) en présence de nombreuses entreprises adhérentes*. Si, comme il l’a précisé, l’objectif est à la fois « de changer les regards et les mentalités autour du handicap », l’association a aussi pour vocation « de relayer la politique de l’emploi ». Parmi les actions phares du club : un Salon du recrutement organisé en partenariat avec Pôle Emploi et la mairie d’Orléans, pour favoriser l’insertion des personnes en situation de handicap, mais aussi un challenge interentreprises, dont la 2e édition, au second semestre 2013, devrait réunir 120 équipes (contre 52 en 2012). *80 à ce jour. Contact : cgemmo@consulthandi.fr14 52 février - mars 2013
  • 15. DÉVELOPPEMENT DURABLECACL, la construction durable a de l’avenirLe bâtiment du Crédit Agricole Centre Loire de Saint-Jean-de-Braye, livré fin 2011, s’impose comme un véritable concentréde technologie. Un site que les adhérents des RencontresPerformances, organisées par la CCI du Loiret, ont pu visiter. Nouvelle destination pour séminaires atypiques et éco- responsables Un esprit « maison de famille » avec des services d’hébergements nature et confort haut de gamme, une restauration axée bio et produits locaux mais aussi des salles de réunions entièrement équipées : tel est le concept de « L’Esprit du Lodge » développé à Batilly-en-Pusaye par Blandine et Eric Ozanne. Privatisé pour chaque séminaire, le lieu accueille de petites équipes (moins de 25 personnes) autour d’activités fédératrices sur la thématique de la Franck Dubois et Patrick Auger nature et du développement durable. De grandes marques - Accor Hôtels, Ikea, Greenpeace, Greiner Bio-one – l’ont déjà testé, et approuvé.« C’est avant tout une histoire aussi nos partenaires. Pour concevoir un www.esprit-du-lodge.com d’hommes ! » pose en préam- tel bâtiment, il faut vraiment être impré- bule Patrick Auger, responsable gné ». Seule contrainte de départ : lier - immobilier, sécurité et moyens sans le copier toutefois - le bâtiment HQEgénéraux du site du Crédit Agricole Cen- à celui existant, datant des années 70,tre Loire (CACL) à Saint-Jean-de-Braye. caractérisé par ses briques. À l’arrivée en Les 700 m2 de panneaux photovoltaïquesCertes, il y a la prouesse architecturale et octobre 2011 : 4 400 m2 sur deux niveaux, ont finalement été retirés au profit d’untechnologique qui a permis la livraison (et d’une capacité maximale de 220 person- système de gestion d’occupation du bâti-dans l’enveloppe budgétaire impartie de nes, gratifiés d’une mention excellente par ment destiné à faire chuter la consomma-10,5 M€), d’un bâtiment labellisé HQE* et l’organisme certificateur. tion d’énergie. Quant au puits franciliencertifié BBC**, mais il y a aussi « une vraie (c’est la seule déception), « le rendementfierté » d’avoir co-piloté un projet tertiaire L’intelligence au service du confort n’est pas au rendez-vous » concède le res-innovant. De l’architecte Patrice Debaque « C’est un bâtiment béton à forte inertie ponsable technique. Côté éco-confort desaux entreprises de BTP parties prenantes avec un bardage brique extérieur ven- utilisateurs, qui figure parmi les critèressur le chantier, tous sont clients du CACL. tilé, un vrai concentré de technologie ! » de certification, le retour est plutôt positif.La commande initiale ? Démanteler des résume Franck Dubois. Capteurs de « Ce type de bâtiment fonctionne grâce aubâtiments de type Pailleron qui abritaient détection de présence, stores aluminium respect de règles de vie importantes pourla filiale informatique et la plateforme qui suivent la courbe du soleil, récupéra- ne pas le déséquilibrer et cela a néces-téléphonique du CACL, et en construire un teurs d’eaux de pluie, ascenseurs à accu- sité une phase d’adaptation » expliquenouveau. « Nous nous sommes très vite mulation d’énergie cinétique, terrasses Patrick Auger. Également intégrées danspris au jeu et sommes allés au-delà de végétalisées, 100 % des espaces acces- la démarche globale certification, la des-nos ambitions » confie Patrick Auger. Une sibles à la lumière extérieure, capacités truction et la valorisation des bâtimentsimplication totale que confirme Franck acoustiques exceptionnelles… : l’ensem- vides, obéiront à leur tour à un cahier desDubois, responsable technique des sites ble, piloté par un système de gestion tech- charges drastique.du CACL : « nous avons tous suivi une for- nique très performant, consomme dix fois *Haute Qualité Environnementalemation HQE, à laquelle nous avons associé moins que le bâtiment auquel il fait écho. **Bâtiment Basse Consommationfévrier - mars 2013 52 15
  • 16. CRÉATION LA MICRO-CRÈCHE, solution pour la petite enfance Première micro-crèche du Loiret, La Compagnie des P’tits Clous a ouvert ses portes début février à Semoy, à proximité du parc d’activités des Châtelliers. Une autre ouverture suivra dès avril, juste à côté. Le chemin des Stéphane Ridet et Isabelle Gautier Léglise délices : en route vers l’autonomie Claudine Nicolas quittera en juin prochain la couveuse d’entreprise PES45 qu’elle a intégré un an avant. Son concept d’ateliers culinaires de qualité, « avec une touche haut de gamme à des prix raisonnables », remporte déjà un franc succès à Neuville-aux-Bois et Mardié. Si les associations constituent son premier public, elle a élargi ses interventions aux particuliers et aux entreprises. Au gré de ses ateliers itinérants ou à son domicile (« Saveurs d’ailleurs », « ateliers de saison », « enfants/parents »…), Claudine Nicolas allie sa passion avec ce qu’elle aime avant tout : « aller vers les gens ». Notamment en milieu rural, où ce type d’ateliers reste peu développé. Elle s’est – de son propre aveu – par 1 0 places maximum : tel est l’impé- souligne Stéphane Ridet), un architecte a ratif à respecter pour revendiquer validé tous les aménagements. Espace de ailleurs révélée sur les ondes de France le statut de micro-crèche. Isabelle 3 m2 par enfant accueilli, portes avec ocu- Bleu où on la retrouve régulièrement Gautier Léglise et Stéphane Ridet, lus, anti-pinces-doigts… Tout a été minu- dans « Tous en cuisine ». collègues dans le domaine de la forma- tieusement passé au crible pour obtenir www.lechemindesdelices.fr tion pendant 10 ans, ont donc opté pour l’indispensable agrément délivré par le le secteur de la petite enfance - et ce Conseil général du Loiret et le médecin format particulier - pour bâtir leur pro- référent de PMI. Au total, les gérants ont encore grâce au soutien du groupement jet de création d’entreprise. À la faveur consacré une enveloppe de 70 000 € aux d’entreprises comme le GEZI**, les deux d’un décret datant de 2007*, qui vise à travaux de mise aux normes, auxquels se structures affichent déjà presque complet augmenter l’offre d’accueil des moins de sont greffés 25 000 € en achat de mobilier, pour la rentrée de septembre. La Compa- six ans grâce à un assouplissement de la matériel et jeux. gnie des P’tits Clous ouvrira en effet, dès réglementation, ce sont deux structures le deux avril, une seconde micro-crèche, de 10 places chacune (pour les 0-4 ans) Un modèle à dupliquer sur le même site. Conscients de répondre qui seront ouvertes à Semoy, à quelques Pour les parents, le coût horaire sera à un manque cruel de places d’accueil, semaines d’intervalle. « L’environnement équivalent à celui d’une assistante mater- les dirigeants projettent deux ouvertures réglementaire n’en est pas moins rigou- nelle. « Ils pourront bénéficier d’une prise ultérieures fin 2013, début 2014. Ils se reux, souligne Isabelle Gautier Léglise, en charge variable auprès de la Caisse déclarent aussi - avec leur compétence tant sur le plan des normes de sécurité d’Allocations familiales » confirme la de gestionnaires de crèche - à l’écoute que de l’encadrement des enfants ». Côté gérante. Si aucun critère géographique des entreprises qui souhaiteraient étudier ressources humaines, sept auxiliaires de n’est requis pour l’admission des enfants, toute forme de partenariat. puéricultures, encadrées par une éduca- la micro-crèche réserve en priorité ses * Décret 2007-230 pour l’accueil des moins de 6 ans trice de jeunes enfants, ont été recrutées. places à ceux dont les deux parents tra- **Groupement des Entreprises de la Zone Intercommunale Dans l’ancien bâtiment de bureaux, qui vaillent. Grâce au bouche-à-oreille dans de Saint Jean de Braye - Semoy. date de 2005 (« bien isolé, très lumineux » les maternités, auprès des médecins ou www.la-compagnie-des-p-tits-clous.fr16 52 février - mars 2013
  • 17. À TABLEJANE A., la crêperie aux accents britanniquesLa crêperie Jane A., qui se niche dans une petite rue ducentre ville orléanais, casse les codes avec succès. Typé, cosy,l’établissement affiche presque systématiquement complet. TOURISME Léo Parc AventureD e la crêperie bretonne tradition- les clients ne se lassent pas de la Crêpe nelle, Sophie Bracquemond et des Demoiselles. Ses pommes caramé- accroît son offre Jean-Marie Adam, associés, lisées au beurre salé y sont sans doute n’ont souhaité garder que pour beaucoup. « 90 % des produits sont À l’origine de la création du parcl’authentique farine de blé noir faite à la faits maison, assure Jean-Marie Adam, acrobatique dans les arbres de la basemeule de pierre*, et une carte de cidres des oignons confits à la sauce tomate en de loisirs de l’Ile Charlemagne à Saint-sélectionnés avec amour. Pour le reste, passant par le chocolat et le caramel ». Jean-le-Blanc en 2010, Cyril Neveuamateurs de filets de pêche au mur, tris- Le couple cherche, chaque fois que possi- lance cette année, sur le même site,kels, bolées et autres symboles, devront ble, à promouvoir des produits de qualité l’Aquaparc. Des structures gonflablespasser leur chemin. Du nom de l’ensei- et des fournisseurs locaux, comme le thé (trampoline, toboggan, catapulte…)gne - comme une signature manuscrite ou le café achetés aux Cafés d’Eric. L’éta- qui viennent étoffer l’offre de Léoblanche sur fond noir - à la décoration blissement ouvre ses portes du mardi au Parc Aventure pour la saison estivale.moderne et vintage - un mélange années vendredi midi, et les vendredi et samedi La TPE de trois salariés annonce par60, entre mobilier chiné et luminaires soirs. Ses 28 couverts sont presque sys- ailleurs avoir accru la sécurité de sessuédois, l’univers est décalé. Quelques tématiquement pris d’assaut. Et comme parcours dans les arbres dédiés auxéléments forts dominent le décor : le bar les gérants n’ont pas l’intention de faire 3/6 ans et imaginé neuf parcourscirculaire peint en noir, très pub anglais, varier cette mécanique bien huilée, un inédits pour adultes et adolescents.les murs bleu pétrole, et les reproductions seul conseil : réserver ! L’an passé, c’est l’ouverture de l’activitéau mur. L’une d’entre elles - une photo *www.moulin-fatigue.fr paintball qui avait marqué l’actualiténoir et blanc de Gainsbourg et Birkin que jane-a.com du parc d’activités de loisirs.la gérante affectionne particulièrement 15 rue Croix de Malte - 45000 Orléans www.leo-parc-aventure- a été le point de départ de l’ambiance Tél. : 02.38.42.75.89de la crêperie, ouverte en juillet dernier.« Jane A. » étant finalement un doux clind’œil à l’actrice anglaise et à… Jeanned’Arc. Parce qu’une ambiance bien pen-sée ne suffit pas à générer du business,et encore moins à dépasser le chiffred’affaires prévisionnel, comme c’est lecas, la recette du succès se trouve aussien cuisine. Un vrai défi, au départ, pourJean-Marie Adam qu’on entraperçoità travers le mur vitré. S’il a comme sacompagne fait toute sa carrière dans ledomaine de la restauration, il a du se for-mer au métier de crêpier : acquisition desbases à Nantes, au Conquet, puis touchefinale dans la crêperie d’une belle-sœurà Quimper.Petite carte, maxi plaisirAu final, la carte est resserrée, et le choixassumé. Plus que pour les classiques, onvient pour les galettes de blé noir spécia-les, servies avec leur petit bol de saladeverte. La Jane A. (Saint-Jacques, cham-pignons, lard fumé, sauce crème) et laGalette du fromager (chèvre, lard fumé, Sophie Bracquemond et Jean-Marie Adammiel et noix) font un tabac. Côté dessert,février - mars 2013 52 17
  • 18. DOSSIER Pierre Guyot LA COMPÉTITIVITÉ en question Le rapport Gallois a marqué les esprits. Son diagnostic est clair : il faut agir, et vite. La compétitivité des entreprises peut et doit être développée. Pour y parvenir, un certain nombre d’actions concrètes et de leviers ont été identifiés. Même si la période actuelle se caractérise par une certaine morosité, pour autant il existe des marges de manœuvre. En témoigne l’enquête récemment réalisée par la CCI, qui prouve que, de la mise en œuvre d’actions au service d’une gestion vertueuse, à l’export, les entreprises du Loiret ont su relever le défi de la compétitivité, même si tout est encore loin d’être gagné. marché libre et équitable pour produire C réer un « choc de compétiti- voir vendre des services ou des produits vité » : une nécessité impérative. d’une manière économiquement profita- des biens et services qui satisfont aux Suite aux préconisations du rap- ble. Ce qui implique de savoir tirer son normes internationales du marché tout port Gallois, une série d’actions épingle du jeu dans un environnement de en maintenant et en augmentant simul- et de leviers a émergé pour que les entre- plus en plus concurrentiel. Le tout dans tanément les revenus réels de ses habi- prises françaises restent compétitives ou une perspective de pérennité, qui rejoint, tants dans le long terme ». Ainsi, dans le le deviennent davantage. sous un certain angle, la notion de déve- contexte mondial, on dira d’un pays qu’il Mais au fait, qu’entend-on exactement par loppement durable. est compétitif si vis-à-vis d’autres pays, compétitivité ? Avant tout, c’est évident, Plus précisément, selon l’OCDE, la com- ses produits s’écoulent comparative- cette notion suppose pour une entreprise, pétitivité est « la latitude dont dispose ment mieux, tant sur le marché intérieur et a fortiori pour toute une nation, de pou- un pays évoluant dans des conditions de qu’à l’export, avec pour conséquence18 52 février - mars 2013
  • 19. un renforcement de la richesse et pour 1/3 les charges salariales. une nouvelle garantie publiqueintérieure. Un vaste défi pour la Autres pistes retenues, la création pour un apport de trésorerie deFrance et des enjeux à prendre d’un mécanisme d’orientation de plus de 500 millions d’euros auximpérativement en considération la commande publique vers des PME ; un renforcement de la poli-à très court terme, comme l’a innovations élaborées par des tique de soutien à l’innovation ; unsouligné le titre de la première PME, correspondant à un objec- accompagnement personnalisé àpartie du rapport Gallois : « la cote tif de 2 % des achats courants de l’international pour 1 000 entre-d’alerte est atteinte ». l’État (8e proposition du rapport), prises de taille intermédiaireParmi les mesures phares de ce ou encore l’élaboration d’un équi- (ETI) et PME de croissance ; larapport, retenues par le gouver- valent au « Small Business Act » simplification des démarchesnement – dont certaines repren- comme cadre de cohérence des des entreprises, et l’introductionnent des recommandations déjà dispositifs en faveur de la crois- d’un « test PME » pour analyserformulées en 2007 par la Com- sance des PME (10e proposition). l’impact d’une nouvelle disposi-mission Attali – on peut entre tion législative sur le tissu desautres souligner : en premier 35 actions et 8 leviers TPE-PME.lieu (4e proposition du rapport), le En pratique, dans les 35 actions Au final, huit leviers ont été recen-transfert d’une partie significative concrètes exposées à travers le L’objectif reste sés par le gouvernement pourdes charges sociales jusqu’à 3,5 Pacte national pour la croissance, plus de compétitivité : outre lefois le SMIC, à hauteur d’environ la compétitivité et l’emploi, figu- de proposer au CICE déjà cité, des financements30 milliards d’euros (soit 1,5 % du rent notamment : un allégement client un produit performants et de proximité pourPIB) vers la fiscalité et la réduction de 20 milliards d’euros des coûts répondant les TPE, PME et ETI ; des produitsde la dépense publique ; à noter supportés par les entreprises, de qualité en stimulant l’innova-que ce transfert concernerait grâce au Crédit d’impôt pour la précisément à tion ; un nouveau pacte au seinpour 2/3 les charges patronales, compétitivité et l’emploi (CICE) ; ses attentes. des filières et des entreprises ; des entreprises conquérantes et un pays attractif ; des formations tournées vers l’emploi et l’avenir pour les jeunes et les salariés ; la simplification et la stabilisation de la réglementation et de la fis- calité pour les entreprises ; uneJohn Deere soigne le couple produit-coût action publique exemplaire et des réformes structurelles au service« John Deere compte parmi les 100 marques les plus valorisées au monde, plus que de la compétitivité. D’autre part,Ferrari ! », lance Pierre Guyot, directeur du site de Saran et président de John Deere France conformément à la 13e propositiondepuis un an. « Une marque que l’on cultive notamment par le design, le service, la relation du rapport préconisant de donnerclient. John Deere, c’est la promesse d’un produit fiable – un de nos axes de différenciation aux Régions la responsabilité de– pour ne pas s’enfermer dans une vision banale, interchangeable, du produit ». Implantée à coordonner l’action des diffé- rentes structures régionales enSaran depuis 50 ans, l’usine (900 salariés dont un bureau d’étude d’environ 120 personnes) charge de promouvoir l’innovationproduit entre 70 000 et 90 000 moteurs diesel par an, destinés essentiellement au monde et le développement de l’industrie,agricole. Un univers où la marque des célèbres tracteurs vert et jaune est en position de les entreprises peuvent bénéficierleader, avec un CA stable pour la France aux alentours de 1,29 milliard d’euros (36,2 Mds de mesures prévues par l’Europe€ dans le monde). Dès lors, quelle stratégie adopter pour conforter sa compétitivité ? « La pour renforcer leur compétitivité.clé est de travailler sur deux fondamentaux : produit et coût. L’objectif reste de proposer En effet l’Europe considère lesau client un produit (moteur, tracteur, moissonneuse-batteuse…) répondant précisément PME comme des structures géné-à ses attentes, rappelle Pierre Guyot. Comme par exemple avec une presse à balle ronde ratrices d’innovation et des élé-permettant à l’agriculteur de réduire le temps nécessaire à la production d’une balle ». ments essentiels au dynamismePour le groupe américain, l’équation demeure classique : « nos produits se différencient du tissu européen. C’est pour-par leurs performances, leur valeur, leurs capacités, leurs options via l’électronique ». quoi en région Centre, l’Agence Régionale pour l’Innovation et leEt pour y parvenir, l’idée est de travailler à la fois sur la productivité, les processus et Transfert de Technologie (ARITT)les moyens, ainsi que sur la gestion des fournisseurs et des outils, et s’appuyer sur est à l’initiative de l’action col-une main-d’œuvre qualifiée. Au-delà de la technologie (filtre à particules, contrôle lective « Centre Europe et PME »électronique, systèmes informatiques, etc.), « il s’agit de proposer, à travers un qui vise à soutenir l’innovationproduit plus flexible, une innovation qualitative, différenciée par type de pays, de des entreprises. Celle-ci faciliterécolte, de client, ce qui suppose une connaissance plus intime de celui-ci ». les demandes de cofinancementwww.deere.fr auprès de la Commission euro- péenne et la création de réseauxfévrier - mars 2013 52 19
  • 20. DOSSIER de partenaires technologiques ce qui peut sauver l’Europe ! » , du Martroi menée par la CCI du et commerciaux. Autre aspect n’hésite pas à dire Sylvain Pinon, Loiret « Dirigeants : comment de l’aide de l’Europe : la création directeur des développements appréciez-vous la compétitivité d’une couveuse d’entreprises chez Maquet SAS à Ardon. Mais de votre entreprise ? » *. Ainsi, grâce au FEDER en milieu rural. encore faut-il pouvoir innover : 150 dirigeants de PME du Loiret Située dans le Loiret et baptisée « Innover c’est montrer sa puis- répartis dans les secteurs du « Pour une Économie Solidaire » sance, car il faut des moyens BTP, du commerce de gros, de (PES 45), cette couveuse met à financiers, humains et des poten- l’industrie et des services aux disposition des entrepreneurs un tiels. Cela représente des années entreprises, ont été interrogés accompagnement par le biais de d’investissements compte tenu de entre le 10 décembre 2012 et le formations, de conseils et la pos- la notion de Time to Market ». 11 janvier 2013. Trois aspects ont Dans le Loiret, sibilité de tester en amont la via- été évoqués : la situation macro- bilité économique de leurs projets Un Loiret compétitif malgré un économique de la France, le bilan avant de lancer leur activité. Dans le département, malgré contexte difficile, de l’activité 2012 et les prévisions Et dans le Loiret justement, la un contexte difficile, un certain 2013 des entreprises du Loiret, et nécessité d’innover est dans tous dynamisme est palpable, comme le dynamisme enfin les enjeux de la compétiti- les esprits : « L’innovation, c’est le montre la récente enquête est palpable. vité en s’appuyant sur les mesu- B-City, une borne « smart » dans la rue Sans équivalent en France, elle est en train de changer la vie des citadins ! Du moins, pour l’heure, celle des Orléanais – premiers à l’avoir utilisée –, mais aussi des Gapençais et des usagers de l’A7, habitués de l’aire du Roussillon. Elle, c’est la B-City, i-borne intelligente (3 m de haut, 800 kg, autoportée), conçue pour recharger smartphones, ordinateurs, tablettes ou appareils photo en ville. « Damien Granjon, directeur d’E2S et à l’origine de l’idée, souhaitait mettre des services gratuits à disposition des citoyens, sans être raccordé au réseau mais avec l’énergie solaire, explique Christophe Bouchon d’O’NRG, société orléanaise qui a industrialisé la borne. L’objectif étant d’apprendre à consommer autrement ». Installée sans frais ni travaux à Orléans (place de Gaulle et gare), cette B-City, fabriquée localement, propose aussi un point d’éclairage, un hotspot WiFi, des écrans d’informations passifs ou interactifs, une sécurisation d’un défibrillateur et, en option, des capteurs de mesure (qualité de l’air, nuisance sonore). Bref, un produit high- tech, 100 % recyclable, à grande valeur ajoutée, et dont l’offre a été élaborée au millimètre par O’NRG, spécialisée dans les études de design produits et les achats techniques, pour la rendre la plus attractive possible. « Il y a beaucoup d’innovations en France mais sont-elles adaptables au marché ? questionne Christophe Bouchon. Pouvoir industrialiser un produit, l’adapter à la réalité économique et à la commercialisation, c’est là la difficulté des entreprises aujourd’hui ». C’est là aussi qu’intervient Christophe Bouchon en accompagnant les PME/PMI dans une recherche de performance économique et de meilleure rentabilité : « Définir les besoins et les moyens, comment baisser les coûts et augmenter les marges, rendre un produit viable, trouver une adéquation entre fonctionnalité et produit attendu par le client… Autant de points clés qui détermineront le coût de possession d’un projet compétitif ». Comme l’a été pensée la B-City que l’on trouvera bientôt à Paris et Boulogne-sur-Mer et qui « branche » d’ores et déjà le Brésil et le Liban. Christophe Bouchon www.o-nrg.com www.borneocity.fr20 52 février - mars 2013
  • 21. res du pacte de compétitivité.Premier constat : face au contextemacro-économique, les dirigeants Maquet : quand le design opère…sont moroses : 83 % d’entre euxs’avouent pessimistes. Et la ten- « Vous êtes une cible quand vous êtes premier : il faut donc se protéger », reconnaîtdance est encore plus forte dansle secteur du BTP (91 %), tandis Sylvain Pinon, directeur du Développement chez Maquet SAS (Ardon), filiale du groupeque les services sont un peu plus suédois Getinge, leader mondial sur le marché des équipements de santé (éclairage, tableoptimistes (76 %). En outre, 80 % d’opération…). La solution ? L’innovation, « pour se différencier sur un marché encombré,des dirigeants ayant répondu esti- faire en sorte que nos produits soient recherchés et que Maquet conserve son statut dement que la situation économique marque de référence ». Comment alors reconnaître un produit Maquet alors que 70 %de la France s’est dégradée par des marques du secteur partagent l’inox, le bleu et le blanc ? « Nous avons intégré unrapport à 2012, 45 % pensant designer partenaire pour l’ensemble des produits du groupe et avons mis en place en 2011même que cette dégradation a la première version d’une charte design pour transmettre quelque chose de cohérent àconduit à une situation similaire travers nos générations de produits, poursuit Sylvain Pinon. Nous avons ainsi travaillé surà celle connue en 2008-2009 au une identité visuelle, sur la valeur et les symboles que l’on voulait véhiculer. Nous avonsplus fort de la crise. cherché à mettre en valeur l’ergonomie pour y greffer notre histoire et notre technique,Quant à la situation micro-éco-nomique des entreprises inter- un peu comme Apple avec la pomme ». Résultat : plus d’esthétisme, d’ergonomie et derogées, elle semble bien mieux style à travers des courbes douces, des notes chaudes et une finition avec incrustationperçue : 60 % des sondés estiment de la marque. « Une vraie ‘touch of life’qui rend des produits habituellement froids,plutôt satisfaisants leurs résul- haut de gamme et très techniques, élaborés dans un univers d’ingénieurs, agréables ettats pour 2012, où leur chiffre chaleureux considérant à la fois les chirurgiens et les patients de plus en plus éveillés end’affaires s’est globalement sta- salle d’opération car subissant de moins en moins d’anesthésies générales ». Au final,bilisé par rapport à 2011 (année une démarche qui porte déjà ses fruits avec le Prix Oséo de l’Observeur du Design 13,qui était elle-même en progres- fraîchement attribué par l’A.P.C.I (Agence pour la promotion de la création industrielle), poursion par rapport à 2010 et à un le Triop Volista (système d’accroche pour bloc opératoire) : « C’est le premier produit quiniveau nettement supérieur à la applique la charte design de Maquet. Il est actuellement exposé à la Cité des Sciences »,période 2008-2009). Néanmoins conclut Sylvain Pinon. Une nouvelle preuve que Maquet sait cultiver la différence.cette enquête met en évidence www.maquet.comun problème crucial au niveaudes taux de marges des entrepri-ses, qui s’avèrent majoritairementinsuffisants : 56 % des entreprisesinterrogées ont un taux de margepermettant tout juste d’équili-brer leurs charges d’exploitation,un phénomène encore plus pro-noncé dans le BTP. Et seulement30 % des entreprises du panelont déclaré parvenir à dégagerun excédent d’exploitation : etencore, parmi ces dernières, ellesne sont que 59 % à réaliser unexcédent suffisant pour procéderà des investissements significa-tifs. Notons toutefois le cas parti-culier des négociants qui, malgréune baisse généralisée des tauxde marges (pour 58 % des entre-prises du secteur), parviennent Sylvain Pinonà conserver la rentabilité la plusforte de tout le panel de l’enquête :ils sont en effet 44 % à dégagerun excédent d’exploitation. Enfin,à l’inverse, 14 % des entreprisesinterrogées ont un taux de margequi ne permet pas de couvrir lescharges d’exploitation.février - mars 2013 52 21
  • 22. DOSSIER Dans ce registre, les prestatai- res de services et les entreprises IGM, la performance informatique « up to date » du BTP figurent parmi les plus touchées du panel d’entreprises interrogé. Passer la barre des 4 M€ de chiffre d’affaires (+ 7 %) pour ses 20 ans, cela tombe plutôt Quant à l’activité à l’international, bien ! « C’est un bilan positif, se réjouit Germaine Mondière, dirigeante et fondatrice d’IGM cette enquête interpelle : 48 % des (Ormes) depuis 1993. Malgré la concurrence dans le secteur de l’informatique, nous nous entreprises actives à l’export ont sommes maintenus et ce, en restant toujours dans la qualité ». Une réussite que cette enregistré en 2012 des résul- société de services en ingénierie et informatique doit notamment aux cycles de formation tats en croissance, 33 % ayant de son personnel (38 salariés et une dizaine de sous-traitants) : « 153 jours et demi en même réussi, grâce à leur acti- 2012, complétés par une veille technologique régulière, précise Germaine Mondière. La vité à l’étranger, à compenser des formation est un levier à la compétitivité important. Les choses changent beaucoup en résultats en baisse sur le marché informatique, il y a des modes : il faut donc être toujours performant, dans la course, intérieur. Et toujours selon cette up to date, savoir se remettre en cause tout le temps. D’où l’intérêt et l’obligation de se enquête, 16 % des entreprises vendant au-delà des frontières former pour être à la hauteur du marché et de ses clients ». En l’occurrence pour IGM des ont pu augmenter leurs marges grands comptes du tertiaire, de l’industrie, du transport et de la logistique ainsi que des en 2012, tandis qu’elles n’étaient collectivités et entreprises publiques de la région Centre et d’Ile-de-France auprès desquels plus que 6 % sur l’ensemble du la PME apporte conseils et solutions au niveau d’un développement (environnement Web, panel interrogé. Même constat client-serveur, mobile, mainframe, bureautique…), d’un audit, d’un choix de progiciel… lorsque 44 % des entreprises « Le mouton à cinq pattes que les clients n’ont pas, on le trouve ! ». Même s’il faut exportatrices parviennent à déga- parfois savoir s’éloigner de l’informatique de gestion, cœur de métier de l’entreprise : ger un excédent d’exploitation, « nous subissons parfois l’innovation de la part de nos clients comme il nous arrive contre 30 % globalement. aussi de leur imposer des technologies ». Comme par exemple pour Noritsu, fabricant de machines industrielles de tirage de photos, pour lequel IGM a mis au point une interface Small is beautiful… graphique basée sur WPF, une solution qui sera d’ailleurs reprise par la filiale allemande Tout est donc loin d’être négatif, comme le prouve cette enquête, du Japonais. « Une de ces réussites qui prouve que nous sommes compétitifs. Et la où 96 % des dirigeants du panel compétitivité c’est ce qui permet à une entreprise de perdurer ». Preuve ici à l’appui. ont quand même jugé que leur www.igmcentre.fr entreprise était assez bien, voire très bien placée en termes de compétitivité sur leur marché ou Germaine Mondière dans leur secteur d’activité. Pour- quoi ? Grâce à des actions mises en place depuis trois ans pour doper la compétitivité. Ils étaient ainsi 65 % à s’être engagés dans cette voie, quatre grands axes ressortant globalement de leurs témoignages : la mise en place d’outils de gestion (contrôle et suivi de l’activité), des procédures d’amélioration de la productivité, la réalisation d’investissements (matériel, formation) et le déve- loppement de prospections com- merciales. Généralement, lorsque l’on évo- que, un peu comme une fatalité, l’insuffisance de compétitivité des entreprises françaises à l’international, les principaux arguments avancés sont d’abord le coût du travail, puis la pres- sion fiscale, tous deux jugés trop lourds. « Nous avons en France les charges les plus élevées d’Europe, dit-on. Du coup, quand22 52 février - mars 2013
  • 23. on fait du Made in France, on a quand ils font des voitures, ils ne manifestations sera programmé àdu mal à entrer dans les GMS peuvent pas tout changer pour destination des jeunes et du grandqui, elles, ont besoin de prix. Ça faire des vélos ! ». public, proposant notamment desnous pousse à aller vers l’export visites de sites industriels et decomme le Japon, la Belgique et Une semaine pour l’industrie centres de formation profession-peut-être la Russie où il y a un Pour beaucoup d’acteurs de l’in- nelle. Consultable sur le portaildéveloppement à faire », explique dustrie, 2013 pourrait être une du ministère du RedressementHenri Yang Chang, dirigeant d’YCK année clé. Alors que tout un cha- productif, le programme détailléà Varennes-Changy. Et si pour cun prend conscience des enjeux par région dévoile ainsi plus decertains, la taille de l’entreprise liés à l’avenir de notre secteur 2000 opportunités de découvrirpeut constituer un frein, ce n’est industriel, la 3e édition nationale l’industrie et ses métiers. Depas le cas pour lui : « Je pense de la « Semaine de l’industrie », quoi mieux toucher du doigt le Les petites PMEque les petites PME s’en sortiront partie intégrante de l’opération caractère impératif de ce redres-mieux car elles sont plus souples, « 2013, année de l’industrie », s’en sortiront sement.poursuit-il. Si demain le marché qui se tiendra du 18 au 24 mars, mieux, parce Car pour 2013, les perspectivesde la ceinture s’arrêtait, je ferais mobilisera les CCI dans toute la dans le Loiret restent à préciser :des sacs – j’en ai déjà fait ! – ou France pour de nombreuses ani- qu’elles sont si un tiers des dirigeants sollicitésd’autres produits. Mais les gros, mations ciblées. Un maximum de plus souples. par l’enquête du Martroi envisa-Les ceintures YCK veulent séduire les japonaises« Nous n’avons pas attendu Arnaud Montebourg pour défendre le Made inFrance : ici, on fait ça depuis toujours ! Aujourd’hui, nous tentons d’obtenir ce Henri Yang Changlabel parce que c’est important pour une petite PME comme la nôtre et c’estune forme de notoriété reconnue dans le monde entier ». Comme au Japon, oùHenri Yang Chang, à la tête de l’entreprise familiale YCK (Varennes-Changy),attaque le marché des boutiques chics avec ses ceintures cuir pour femme.« Les Japonais consomment beaucoup d’accessoires et ils acceptent nos prix.En France, il y a beaucoup d’importation sur le marché de la ceinture. Nous,nous travaillons sur le moyen-haut de gamme avec des enseignes commeGérard Darel, Tara Jarmon, 1-2-3, Un Jour Ailleurs… Mais les centralesd’achats recherchent des prix plus bas. Or on ne veut pas travailler à perte,et pour cela on a suffisamment de cartes en mains ». Un marché de niche –peu touché par la concurrence française et où YCK peut vendre ses créations(300 modèles par an) et celles de sa propre marque Juste Taille (diffusésdans des magasins multimarques). Une gamme de couleurs importante. Laqualité (cuir italien et espagnol). La réactivité et le sérieux (aucun turn-over). Ainsi que la polyvalence : « une vraie richesse, souligne Henri YangChang. Nos salariés sont arrivés ici il y a 12 ans. On les a formés (découpe,piqûre…) et depuis ils apprennent à évoluer en permanence ». S’il y a 15 ansYCK fabriquait jusqu’à 300 000 pièces par an, aujourd’hui la petite PME (15salariés, 1 M€ de CA) n’en sort plus que 80 000 de son atelier : « les marchésont évolué en 50 ans. Nous avons repris certaines techniques manuellesqui nous permettent d’être plus compétitifs. Par ailleurs, YCK n’a jamaisdélocalisé, défendant toujours l’emploi en France et le développement ».Comme en témoigne sa reconquête de nouveaux marchés à l’export. Après laBelgique (20 % du CA), le Japon. « Pour cela l’aide de la CCI est précieuse.Elle permet de nous déplacer et de faire plus de salons : un soutien à lacompétitivité car dans nos secteurs nous devons coller à la mode ».YCK : 02 38 94 09 10.février - mars 2013 52 23
  • 24. DOSSIER gent un repli d’activité, 15 % prévoient prise, être compétitif équivaut à rester en au contraire une hausse de leur activité. vie. Et même si elles peuvent espérer un Le manque de dynamisme du marché au effet positif généré par certains leviers du cours des derniers mois, les difficultés Pacte national pour la croissance, elles rencontrées (marges, trésorerie, etc.) savent qu’il leur appartient de prendre et la faible visibilité à court terme ont leur compétitivité en main. impacté, selon les résultats de l’enquête du Martroi, l’état des carnets de com- mande (« neutres » ou « rassurants » à trois mois). *Lire page 27. En tout état de cause, quelle que soit la tendance - faible reprise de la croissance, www.gouvernement.fr stagnation, voire climat proche de la www.economie.gouv.fr/ma-competitivite/pacte-national-pour-croissance-competitivite-et-lemploi récession - nul doute que les entreprises www.redressement-productif.gouv.fr/semaine-industrie feront absolument tout ce qui est en leur www.europe-centre.eu pouvoir, en fonction de leur taille, de l’im- www.univ-tours.fr/recherche/le-certem-54258.kjsp pact des données macro-économiques www.arittcentre.fr sur leur activité, de leur propre équation www.couveuseentreprises-pes45.fr micro-économique, pour se battre et ima- www.id.loiret.cci.fr giner de nouvelles solutions afin de rele- www.loiret.cci.fr ver un défi primordial : pour une entre- www.industrie2013.cci.fr 360° Recrutement Forces de vente Coaching Outplacement Formation Bilan de compétences GPEC Assessment RPS Conseil RH Chasse de têtes Employabilité Validation de Potentiel Reconversion Management VAE Approche directe DIF 3 métiers pour optimiser votre Gestion des Ressources Humaines et accompagner votre Stratégie de Résultat ! RECRUTEMENT CONSEIL & FORMATION EMPLOI & MOBILITÉ & APPROCHE DIRECTE Adapter votre organisation, Anticiper et accompagner Trouver les meilleures compé- faciliter le changement, efficacement les mutations tences pour les fonctions clés Outplacement, mobilité interne Accompagner la Gestion de l’entreprise, ou externe, repositionnement, prévisionnelle des emplois et Rechercher des talents rares des compétences, Réaliser des Bilans de (experts, cadres et dirigeants) Compétences, des Bilans Développer la compétence via la Chasse de têtes, professionnels - Agréments managériale, Fongecif Centre et OPCA(s) de Identifier les potentiels en Développer la relation client et Branche, interne par des mises en situa- la qualité de service, tions adaptées Assessment. Accompagner le conjoint lors Agir efficacement sur le d’une mobilité professionnelle. climat social, les RPS, l’égalité Hommes/Femmes… 122/124 rue du Faubourg Bannier • 45000 ORLÉANS • Tél. : 02 38 54 10 52 • fax : 02 38 54 98 86 • info@actiforces.com Tours Orléans Blois Bourges Poitiers Châteauroux Châtellerault Chartres Bordeaux Paris24 52 février - mars 2013
  • 25. PASSÉS COMPOSÉS LE SUCRE, C’EST BON POUR LA COMPÉTITIVITÉ La chronique d’Anne-Marie Royer-Pantin Depuis près de 150 ans, la filière betterave-sucre est le fleuron de l’agro-industrie du Loiret, à travers deux entreprises qui ont su, d’hier à aujourd’hui, conjuguer compétitivité et innovation avec pérennité et responsabilité sociale et environnementale. Qui dit mieux ? De telles performances valent bien une chronique 100 % pur sucre. E lle n’est pas très glamour, la bet- la tête de l’entreprise jusqu’en 1975, lui terave sucrière, et pourtant la donnant un essor considérable et diver- Beauce en pince pour elle depuis sifiant la production (engrais et surtout un bon bout de temps, et cela pulpes pour l’alimentation animale). n’est pas près de s’arrêter. Elle pointe le Conscients que la compétitivité passe bout de ses feuilles dans le Pithiverais aussi et surtout par le bien-être des en 1870 et s’y taille un franc succès, qui hommes, ils vont mettre rapidement enAnne-Marie incite Henri Boulet à créer une sucrerie à place d’importantes prestations socialesRoyer-Pantin Pithiviers-le-Vieil dès 1872. Cette nouvelle installation en plein essor intéresse une et familiales. Passée sous la houlette du groupe Vermandoise, puis récemment de importante entreprise, spécialisée depuis Cristal Union, la sucrerie de Pithiviers-le-Ancienne élève de l’École normale les années 1820 dans la fabrication de Vieil, plus que centenaire, continue sur sasupérieure, médaille d’or de chaudières pour l’extraction et le raffinage trajectoire.l’Académie d’Agriculture de du sucre de betterave, la maison J.F. Cail La sucrerie-distillerie d’Artenay a, quant àFrance pour son œuvre littéraire et Cie : cette dernière rachète en 1877 la elle, été créée en 1928, sous la forme d’uneet son action culturelle en faveur sucrerie Boulet, qui prend alors le nom de coopérative par une quinzaine d’agricul-du patrimoine, Anne-Marie Société Sucrière de Pithiviers-le-Vieil. La teurs du canton, et le succès a été immé-Royer-Pantin est écrivain, auteur production augmente rapidement, trans- diat : l’année suivante le nombre des socié-d’essais, d’ouvrages d’histoire et de formant plus de 5000 tonnes de betteraves taires est de 200 et en 1960 de 463. Pournombreux travaux sur le patrimoine récoltées dans un rayon de 30 km autour rester compétitive, la coopérative d’Arte-local et régional. Sa chronique de la ville et acheminées jusqu’à l’usine nay a toujours joué la carte de la partici-« Passés composés » propose un en lourds tombereaux tirés par des bœufs. pation et de l’innovation ; par exemple, enéclairage différent du présent et C’est alors que l’entreprise, cherchant à 1990, elle est l’une des premières usinesdu devenir économiques de notre optimiser ces transports champs-usine au monde à mettre en service un sécheurdépartement, à la lumière d’un et par là renforcer sa compétitivité, va à pulpes à air chaud, destiné à réduire lapassé riche d’expériences originales appuyer un projet de chemin de fer pour consommation d’énergie et améliorer laet fructueuses, de belles aventures acheminer directement les racines. Les qualité des produits. Aujourd’hui filiale duet de réussites exemplaires. choses vont très vite et dès 1892 le TPT groupe Tereos, elle poursuit sa croissance (Tramway Pithiviers-Toury), construit par et ses actions innovantes, toujours sou- la société Decauville, est ouvert à la cir- cieuse de réduire l’empreinte écologique culation. Ce chemin de fer à voie étroite, de ses processus et de maintenir l’excel- 0,60 m de large et 32 km de long, possède lence de sa large gamme, entre grande de très nombreux embranchements pour industrie et produit de notre terroir. desservir tous les points d’approvision- nement. Grâce à ce nouveau moyen de Gagner ainsi les défis de la compétitivité, transport, ce sont près de 100 000 tonnes en dépit des crises, tout en s’inscrivant de betteraves qui sont traitées peu après dans les cercles vertueux d’un développe- 1900. Le « Decau » remplit ces bons et ment raisonné et durable, cela demande loyaux services jusqu’en 1964. beaucoup d’énergie, de tonus et d’idées. À partir de 1920, les Rochette deviennent Alors, vous reprendrez bien un p’tit mor- propriétaires majoritaires. Ils resteront à ceau de sucre ?février - mars 2013 52 25
  • 26. agenda Les Rencontres Performance en mars-avril 2013 ////////////////////////////////////////////////////////////////////// ////////////////////////////////////////////////////////////////////// AMÉLIORATION CONTINUE EFFICACITÉ MANAGÉRIALE ET SOCIALE Environnement et développement durable Mobilité et déplacements 4 avril - Découvrir la démarche RSE mise en place par LYOVEL 26  mars - Sécuriser les trajets professionnels domicile-travail – Visite du site d’Ormes. de vos salariés, quel que soit leur mode de transport. Performance industrielle Management et ressources humaines 9  avril - Engager une démarche d’amélioration continue : 28  mars - Découvrir l’holacratie : une technologie qui réinvente ,, les outils et les contacts pour être opérationnel. le management. Santé et sécurité au travail ////////////////////////////////////////////////////////////////////// 12  avril - Identifier les conséquences pour l’employeur de la réforme de la médecine du travail. ////////////////////////////////////////////////////////////////////// ,, ILS TÉMO DÉVELOPPEMENT IGNENT POUR PARTICIPER Innovation dernières informations nécessaires les « Les rencontres mapp ortent toutes ADHÉSION ANNUELL E LES RENCONTRES 7 mars - Innover pare. lessont concis on à l’aide 250 € outil eprise PERFORMANCE à lévo- d’un / entr simple : HT lution de mon activit de ma performanc services é et à laméliorati Elles es, permet un accès illimit la méthode blueprint.répondent à mes inter- enrichissantes et é aux services pour rogations dindustriel. lensemble des salariés Ces rencontres sont : sources déchanges fructueux avec les autres entreprises de la région. » 34 rencontres Participation aux Veille et réseaux BOWDnt NARBAUD sociaux Vince (dans la limite des place Laccès aux rencontres s disponibles - sur inscri ption) EN SAS ,, Innovation et Mobi 8 mars - MaîtriserBoynes outils web gratuits pourest gratuit. votre veille. & à les Déplacements faire lité InternationalCelarises,permetdécourencontrer dautres « me de NOUVEAU ! + GRATUIT entrep de vrir des process Accès web aux communau 14  mars - créer triels, desavec lesespartic eprises,démarche export : le portagees Soutenir votre de indus des liens cultur dentr tés thématiqu ipants et sur- international. voir si notre entreprise pratiques. tout déchanger sur les Je peux bonnes sur est sur la bonne voie ou plutôt en le portail régional des réseaux ,, avance sur certains animé par les CCI du Centre dentreprises sujets. Cela me donne aussi des pistes pour avec : ////////////////////////////////////////////////////////////////////// démarrer de nouvelles actions. » - un annuaire qualifié des membres - Christine WENCEK les comptes-rendus des rencontres LYOVEL - une boîte à outils parta gée par les entreprises à Ormes En savoir plus, « Les rencontres me donne vous inscrire nt la possibilité douvrir mon champ de connaissances vers CONTACTEZ LA CCI DU Les entreprises dautres types dentreprise s (publiques ou LOIRET privées). Japprécie leur  lesrencontresperfor convivialité, lou- mance@loiret.cci.fr échangent pour progre verture desprit des partic  02 38 77 77 77 ipants, la trans- sse r ,, parence des intervenant s et la valeur ajou- www.lesrencontresp tée des échanges. » erformance.fr Laurent MERCHIE Retrouvez la CCI ANTARTIC SAS à St-Martin d’Abbat Partenaire : PROGRAMME 2013 du Loiret sur : une initiative CCI LOIRET Chambre de commerce et d’industrie du Loiret - 23 place du Martro SIRET : 184 500 015 i - 45044 Orléans Cedex CCI LOIRET 00013 - APE : 9411Z www.loiret.cci.fr - TVA : FR 15 184 500 015 1 CCI LOIRET www.loiret.cci.fr Les rencontres performan ce - Loiret Eco.indd 1 05/12/2012 16:06:59 http://twitter.com/cciloiret Vous souhaitez en savoir plus sur les Rencontres Performance ? Vous inscrire ? Contactez la CCI du Loiret : lesrencontresperformance@loiret.cci.fr www.facebook.com/cci.loiret Tél. : 02.38.77.77.77 - www.lesrencontresperformance.fr26 52 février - mars 2013
  • 27. ENQUÊTE DU MARTROI :LES ENTREPRISES DU LOIRET SONT-ELLES(TOUJOURS) COMPÉTITIVES ?Un an après son enquête sur la crise de la dette et ses conséquences sur l’activitééconomique dans le Loiret, la CCI a interrogé les dirigeants au sujet de la compétitivité de leurentreprise. Entre état des lieux et perception, ils reviennent sur une année 2012 globalementmoins chaotique que prévue. révèle que la tendance est « àD ’un côté, des dirigeants pessimistes vis-à-vis duclimat des affaires en général des entreprises, les diri- geants interrogés retiennent la réduction du montant des la stabilité » et que la majorité des entreprises (BTP excepté) ses restent compétitives. Ou en tout cas, ils mobilisent tous les moyens en leur possession(83 % des répondants), très cotisations sociales et le déve- n’a pas fait varier son effectif dans ce but.sceptiques sur la compétiti- loppement de la formation en salarié. Questionnés sur unevité des entreprises françai- alternance. Cette dernière projection de leur activité en Intégralité de l’enquête en ligneses à l’échelon mondial ; de étant jugée potentiellement 2013, les dirigeants l’estiment sur : www.id.loiret.cci.frl’autre, des entrepreneurs du incitative pour le recrutement stable (53 %), 1/3 d’entre euxLoiret qui s’estiment à 93 % futur d’apprentis. envisagent un repli et 15 % Enquête réalisée en partenariatplutôt bien positionnés sur anticipent une hausse, grâce avec :leur marché ou leur secteur : Quand pérennité rime avec à des carnets de commandetel est le paradoxe de la der- adaptabilité « rassurants ». Bilan de l’en-nière enquête du Martroi En dépit de la morosité géné- quête ? Les chefs d’entreprisespubliée par la CCI du Loiret en rale ressentie, nombreux admettent des difficultés, maisfévrier 2013. Après une année sont les chefs d’entreprises ils font face et s’adaptent auxdense sur le plan de l’actualité du Loiret qui gardent le cap. mutations. Oui, leurs entrepri-(élection présidentielle, perte Notamment grâce à la misedu triple A, mesures de réduc- en œuvre, depuis trois ans,tion du déficit public, instaura- d’une série d’actions au ser-tion de plans de rigueur dans vice d’une gestion vertueuseplusieurs pays européens…), de leur entreprise : outils de ENQUÊTEles chefs d’entreprises retien- contrôle et de suivi d’activité, DU MARTROInent, sur le plan macro-éco- procédures d’amélioration N°17 - Février 2013 En partenariat avecnomique, une année qui a vu de la productivité, investisse-la situation politique, sociale ments et prospection commer-et économique se dégrader. ciale soutenue. Malgré tout, Dirigeants : comment appréciez-vousIls restent réservés sur la 41 % des entreprises sollici- la compétitivité de votre entreprise ?capacité des entreprises fran- tées confient avoir une tré- Introduction Pour mieux appréhender l’ensemble de ces enjeux, nous avons interrogé 150 dirigeants de PME duçaises à gagner des parts de sorerie difficile, soit 10 points Dans notre dossier de janvier 2012, consacré à la crise de la dette et aux perspectives d’activité annuelles, Loiret répartis dans les secteurs du BTP, du com- merce de gros, de l’industrie et des services aux en- les dirigeants nous faisaient part d’un climat plein treprises, entre le 10 décembre et le 11 janvier 2013.marché à l’étranger et redou- supplémentaires par rapport d’incertitudes et étaient emprunts d’un certain pessi- misme pour les mois à venir (repli d’activité). Trois aspects ont été évoqués : la situation macro-tent, pour 2013, des scénarios à 2011, au même niveau qu’en Depuis, plusieurs évènements économiques ou poli- économique de la France, le bilan de l’activité 2012 et les prévisions 2013 des entreprises du tiques marquants ont été de nature à impacter l’acti- Loiret, et enfin les enjeux de la compétitivité en s’ap-de croissance nulle, voire de 2008. Si elles concèdent que vité des entreprises : élection présidentielle, perte du triple A, mesures de réduction du déficit public, mise puyant sur les mesures du pacte de compétitivité.récession. Un pessimisme les conditions d’accès au crédit en place ou renforcement de plans de rigueur dans plusieurs pays européens… Sommaire :particulièrement marqué chez sont aujourd’hui « plus favora- Au regard de ces éléments, il nous a semblé oppor- tun de dresser un bilan de l’année 2012 : quelles Une perception du contexte macro économique ont été les améliorations constatées ? Quellesles acteurs du BTP ou encore bles », elles pointent un allon- difficultés sont apparues ? Comment est ap- préciée la compétitivité des entreprises fran- morose Une situation micro économique en décalageles négociants, qui ont vu leur gement des délais de paiement çaises (macro-économie) et celle des entre- prises interrogées (micro-économie) ? Quelles Un véritable effet de ciseaux sont les mesures phares du pacte de com- Des entreprises pénalisées par un taux de margetaux de marge se dégrader et (les prestataires de services pétitivité pour les dirigeants ? Existe-t-il des facteurs clés de succès pour les entreprises ? insuffisant Des perspectives 2013 encore incertainesqui dénoncent « un coût du tra- notamment) ainsi qu’une Au-delà de ce bilan, nous avons souhaité identifier les perspectives pour 2013. Une frilosité des investissements malgré des conditions de financement plus favorablesvail et une pression fiscale trop baisse des taux de marge. Des Dans ses projections de fin d’année pour l’économie française, l’INSEE a revu les prévisions de croissance Pour l’emploi : un bilan et des perspectives rela- à 0,1% en 2012 et à 0,4% en 2013. Elles laissent au- tivement stableslourds ». En tête des mesures taux que seuls 7 % des répon- gurer une timide amélioration de la situation écono- mique du pays. L’ouverture à l’international : un facteur clé de succèsphares du pacte national pour dants sont finalement parve- Au travers de cette enquête et en se référant au bilan 2012 et aux perspectives 2013, nous tenterons de Conclusion : au regard du bilan 2012 et des perspectives 2013, la crise est-elle derrière nous ?la croissance, susceptibles nus à augmenter en 2012. Sur répondre à la question suivante : la crise est-elle derrière nous ?de stimuler la compétitivité le front de l’emploi, l’enquête Une publication de la CCI LOIRETfévrier - mars 2013 52 27
  • 28. CCI INFOS ACCÈS AUX DONNÉES DES ENTREPRISES INSCRITES AU RCS L es données relatives à l’immatriculation d’un établissement au registre des entreprises du ressort de la CCI, à des fins juridique et administrative (organisation du commerce et des sociétés des élections consulaires), (RCS), telles que la raison informative (diffusion du sociale, l’adresse, l’activité, magazine Loiret Eco), pro- le code NAF, le capital, et la motionnelle (mise en ligne date de début d’activité, sont sur le site www.fichentre- des données publiques. Elles prise.com) et commerciale sont reprises sur l’extrait (vente en ligne de fichiers K-bis fourni par le greffe du sur www.id.loiret.cci.fr). tribunal de commerce, ainsi Conformément à l’article 39 que dans le fichier consulaire de la loi n° 78-17 du 6 jan- que la CCI du Loiret tient à vier 1978 modifiée relative à jour dans le cadre de sa mis- l’Informatique, aux Fichiers sion de service public. et aux Libertés vous pouvez Ce fichier est régulièrement obtenir communication et, le enrichi d’informations éco- cas échéant, rectification ou concernant votre entreprise notre service fichier à l’adresse nomiques collectées auprès suppression des informations en vous adressant auprès de suivante id@loiret.cci.fr nche Urbaine Zone Fra onne P ngat rolo ’en u ion Orléans Arg jusq 2014 Mairie dOrléans 2012 - patricegabin.com - crédits photos : Mairie d’Orléans Créateurs d’entreprises, chefs d’entreprises, venez vous installer au sein de la ZFU (Zone Franche Urbaine) de l’Argonne et bénéficiez d’avantages fiscaux et sociaux. Pour en savoir plus : • 02 38 79 23 49 • apichoff@ville-orleans.fr • www.orleans.fr28 52 février - mars 2013
  • 29. FINANCER SES PROJETS : LA CCI DU LOIRETCRÉE UNE NOUVELLE OFFRE POUR LESDIRIGEANTS DE PMEAssurer la pérennité de son entreprise, c’est aussi en maîtriser la gestion. Anticiper sondéveloppement, trouver les appuis nécessaires pour le financer, restent des étapes décisivespour les dirigeants de PME. Pour les aider à bien appréhender ces questions, la CCI du Loiretpropose un accompagnement personnalisé.L a vie d’une entreprise est loin d’être un long fleuve tranquille. Une gestion de trésorerie prudente, doublée d’une planifica-tion financière rigoureuse, préservent, la plupart du temps, le chef PME un accompagnement personnalisé. La formule permet, sous forme d’entretiens confidentiels, d’évaluer précisément la situa- tion économique de l’entreprise, de chiffrer son besoin financierd’entreprise de toute déconvenue impromptue. Elles lui permet- global et d’estimer la marge de manœuvre financière, en partena-tent, en outre, d’envisager plus sereinement le développement de riat avec les conseils habituels de l’entreprise (expert-comptable,son entreprise. Néanmoins, même dans des conditions optima- banque…). Documents de gestion, comptabilité analytique, chaîneles, anticiper un changement de stratégie, franchir un nouveau de valeur, carnet de commandes et business plan sont autant decap - développement, croissance externe, innovation… - restent points passés en revue avec le chef d’entreprise. Par ailleurs, lades étapes délicates, parfois difficiles à négocier. Pour faciliter nouvelle offre élaborée par la CCI du Loiret englobe égalementleur prise de décision, la CCI du Loiret propose aux dirigeants de une mise en relation avec les organismes financeurs, et peut aller jusqu’à un soutien pendant les négociations. Également incluse dans ces prestations : la participation aux ateliers « Optimiser mon crédit fournisseurs » et « Négocier ou renouveler mes lignes de trésorerie bancaire ». Contact : Marie-Claude Marcault - Tél. : 02.38.77.77.94 marie-claude.marcault@loiret.cci.fr ESPACE ENTREPRENDRE DE LA CCI : UNE NOUVELLE ADRESSE POUR LES CRÉATEURS-REPRENEURS Depuis fin janvier, les porteurs de projets accompagnés par la CCI du Loiret sont accueillis 6 rue de Joie à Fleury-les-Aubrais. À leur service : - un suivi personnalisé avant et après création/reprise, avec un interlocuteur unique, - toutes les expertises de la création/reprise en un même lieu, - un accès privilégié auprès des partenaires financiers de la CCI pour le financement de leurs projets. Pour connaître le programme des réunions, faire une demande d’accompagnement personnalisé ou télécharger son modèle de business plan : www.loiret.cci.fr, onglet « Création-Transmission-Reprise » Espace Entreprendre CCI du Loiret 6 rue de Joie - 45400 Fleury-les-Aubraisfévrier - mars 2013 52 29
  • 30. CCI INFOS ARDAN, LE DISPOSITIF QUI BOOSTE LE DÉVELOPPEMENT DES ENTREPRISES En 2012, ce sont 23 entreprises du Loiret qui ont bénéficié, par l’intermédiaire de la CCI du Loiret, du dispositif ARDAN CENTRE. 261 000 euros d’avantages financiers pour pouvoir tester la viabilité d’un projet tout en en minimisant les risques. Explications. A ccompagner la croissance d’une entreprise grâce au recrutement de nouveaux talents, sans compromettre parmi les critères d’éligibilité, justifier de la création d’un nouveau poste ou d’une nouvelle activité. La PME doit en outre cés par Pôle emploi, le Conseil régional et le Feder (Fonds européen de dévelop- pement régional), 210 dispositifs Ardan l’équilibre entre masse salariale et ren- afficher « une situation financière suffi- ont été mis en œuvre en région Centre tabilité, c’est l’équation rendue possible samment stable, favorisant l’embauche l’an passé. La CCI du Loiret vise, pour sa grâce au dispositif Ardan Centre. Sa du candidat à l’issue du stage Ardan », part, l’accompagnement de 35 entrepri- vocation : soutenir les projets de déve- avoir plus d’un an d’existence, et n’avoir ses en 2013. loppement d’une PME (moins de 100 procédé à aucun licenciement économi- * Base = salaire net. salariés) en lui permettant de recruter que l’année précédent le recours au dis- un stagiaire pendant une période de six positif. Enfin, le montant de la rémunéra- Contact : Sonia Bertin mois. Si son principal atout réside dans tion du stagiaire (impérativement inscrit Pôle Développement des entreprises l’absence d’obligation contractuelle pour à Pôle Emploi), reste fixé par l’entreprise, Tél. : 02 38 77 77 88 l’entreprise, celle-ci doit néanmoins, qui en supporte environ 65 %*. Co-finan- sonia.bertin@loiret.cci.fr « LA FORMULE M’A PARU D’EMBLÉE INTÉRESSANTE » L’entreprise Bourgoin (Ormes), spécialisée dans la fabrication de bâches, a recruté en CDI le stagiaire ARDAN accueilli en juin dernier. Accompagnée par la CCI du Loiret, Nathalie Meunier, secrétaire de direction, revient sur la démarche de l’entreprise. Avec une agence à Ormes et une à Blois (dans un tout nouveau bâtiment), et la diversification récente de son activité aux bâches pour bassins de rétention et réserves d’eau, l’entreprise Bourgoin a rapidement constaté les limites de l’absence de service marketing. « Je cumule plusieurs fonctions en plus du secrétariat de direction, dont la communication. Faute de temps - et de compétences, il faut le reconnaître - quand il a fallu développer notre nouvelle activité, le site web dédié, notre présence sur les salons professionnels, organiser les campagnes d’e-mailing, je me suis interrogée sur la possibilité de créer un service marketing » confie Nathalie Meunier. Orientée vers la CCI du Loiret par le Cabinet de recrutement Acteam Pro, la solution ARDAN s’impose très vite. « La formule m’a paru d’emblée intéressante, moi qui avais du mal à évaluer si la future fonction nécessiterait un plein-temps et si les retombées seraient au rendez-vous. Sans occulter les aides financières, sans lesquelles je n’aurais vraisemblablement pas concrétisé la démarche » admet-elle. Rapidement perceptibles, les retombées ont débouché, en décembre dernier, au recrutement du candidat ARDAN en CDI. www.bache-bourgoin.com www.citerne-souple-bourgoin.com30 52 février - mars 2013
  • 31. 02 38 68 16 40 Crédits photos : © Italiapuglia73, © airborne77, © Kurhan
  • 32. P RO J E T S D ’ E N T R E P R I S E S / P RO S P E C T I O N / P Ô L E S D E C O M P É T I T I V I T É / P O RTA I L - E M P L O I MO T RICE n de 3e éditio FO RCE nal Internatio Congrès en Cosmétologie rc he 13 de Reche 8 et 9 octobre 20 Orléans L’ADEL partenaire du développement économique dans votre département. LE LOIRET, FORCE D’ATTRACTION Ils ont choisi le Loiret : Implantations d’APTE (La Bussière), du groupe italien ICT (Pannes), de VDLS (Beaulieu/Loire), de MLP (Malesherbes), de Rubycom (Orléans), PARIS d’Axereal (Olivet) etc. Développements d’Amazon (Gidy),LES MISSIONS DE L’ADEL des Crudettes (Châteauneuf/Loire), du centre R&D de LVMH (St Jean-de-Braye). A10 Malesherbes A6L’objectif de notre équipeest de faciliter les initiativesd’implantations et de L’emploi est une priorité : Artenay Pithiviers A19 A19développements sur l’ensemble du www.emploi-loiret.comterritoire du Loiret. ORLÉANS Courtenay Les chiffres 2012 du portail-emploi de l’ADEL MontargisÀ l’écoute des entreprises, nous A6 K N A77préparons l’avenir de l’économie 918 offres mises en ligne H Q Châteauneuf sur Loiredépartementale, en partenariat 2 800 candidatures transmises D Beaugencyavec l’ensemble des acteurs A10 La Ferté St. Aubin 120 000 connexions Gienéconomiques notamment lescollectivités (Conseil général du A71Loiret,Agglos, Communautés de A77communes, etc.) SERVICE EN LIGNE Les entreprises du Loiret qui recrutent www.adeloiret.com 15, rue Eugène Vignat - 45010 Orléans cedex 1 - Tél. 02 38 25 44 28 - Mail : info@adeloiret.com