CBM Audit & Conseil - Refresh IFRS 2010

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Support de formation sur les IFRS 2010

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CBM Audit & Conseil - Refresh IFRS 2010

  1. 1. Actualité IFRS – 2009 1
  2. 2. Sommaire Actualité normative Amélioration des normes existantes Actualité relative aux normes d’interprétation Estimations et hypothèses 2
  3. 3. Actualité normative 3
  4. 4. IFRS 8 – Secteurs opérationnels 4
  5. 5. Introduction à IFRS 8 IFRS 8 remplace la norme IAS14 et entraîne l’abandon d’une présentation suivant deux axes. Le découpage des secteurs doit reposer sur le reporting interne de l’entreprise Publiée par l’IASB le 30 novembre 2006, elle a été adoptée dans le règlement CE n°1358/2007 du 21 novembre 2007. Applicable pour les exercices commençant le 1er janvier 2009. => Sociétés cotées ou destinées à l’être => dès les comptes semestriels du 30 juin 2009 Application anticipée autorisée (mais très peu utilisée en pratique.) 5
  6. 6. Introduction à IFRS 8Principe fondamental Une entité doit fournir une information qui permette aux utilisateurs des états financiers d’évaluer : - la nature et les effets financiers des activités dans lesquelles elle est engagée, et - les environnements économiques dans lesquels elle opère. 6
  7. 7. Introduction à IFRS 8Conséquences : Le secteur (segment) opérationnel est une composante de l’entité Plusieurs activités / zones géographiques dans un même segment Convergence FAS 131 : les segments ne peuvent pas être fondés sur des produits et services ni des zones d’activité. 7
  8. 8. Les principales dispositions normativesIFRS 8Critère économique : composante de l’entreprise- Des activités susceptibles de lui faire percevoir des produits et supporter des charges (y compris les produits et les charges liés aux transactions avec d’autres composantes de la même entité)- Les résultats opérationnels sont régulièrement réexaminés par le principal décideur opérationnel de l’entité afin de prendre des décisions quant aux ressources à affecter au secteur et d’évaluer ses performances,- Les informations financières sont disponibles.
  9. 9. Les principales dispositions normatives IFRS 8 Comment identifier un secteur opérationnel ?Plusieurs critères vont être utilisés : critère de seuils significatifs. critère économique / organisationnel : 9
  10. 10. Les principales dispositions normativesIFRS 8 Critère significatif Ce secteur doit atteindre l’un des seuils suivants : Produits générés > 10% des produits de tous les secteurs opérationnels Résultat > 10% des profits cumulés des secteurs n’ayant pas comptabilisés de perte ou des pertes cumulées des secteurs ayant cumulés des pertes Ses actifs représentent 10% au moins des actifs cumulés de tous les secteurs opérationnels et 75 % au moins des produits d’une entité doivent être inclus dans des secteurs d’activité, quitte à devoir présenter des secteurs qui ne satisfont pas aux critères des 10 %
  11. 11. Les principales dispositions normativesIFRS 8Secteurs opérationnels inférieurs aux seuilsquantitatifs Présentation séparée si lentité le souhaite Présentations obligatoire si le minimum de 75 % des produits de lentité nest pas atteint par la présentation des secteurs dépassant ces seuils quantitatifs Présentation d’un secteur unique regroupant avec dautres secteurs ne dépassant pas les seuils (voir page suivante) Présentation de l’information (« autres secteurs ») contribuant au rapprochement avec les états financiers. Présentation sans limite dans le nombre de secteurs Présentation mono secteur possible (peu pratiquée en US GAAP)
  12. 12. Les principales dispositions normativesIFRS 8Critère de regroupement des secteurs : Information pertinente sur la nature et les impacts financiers des activités opérationnelles dans lesquelles est engagée lentité et sur les environnements économiques dans lesquels elle opère Caractéristiques économiques similaires, manifestées par exemple par des performances financières à long terme Similitudes pour tous les aspects qualitatifs suivants : - nature des produits et services ; - nature des procédés de fabrication ; - type ou catégorie de clients auxquels sont destinés les produits et services ; - méthodes de distribution des produits ou de fourniture des services ; - et, le cas échéant, nature de lenvironnement réglementaire, par exemple les banques, lassurance, les services publics.
  13. 13. Les principales dispositions normativesIFRS 8L’entité doit exposer : des informations générales : les facteurs utilisés pour identifier les secteurs, les types de produits / services dont découlent les produits de chacun des secteurs, des informations sur le résultat, les actifs et les passifs, les méthodes d’évaluation utilisées pour déterminer ces informations, le rapprochement de ces informations avec le montant correspondant pour l’entité.=> Possibilité de présenter la performance au moyen d’indicateurs non conformes aux IFRS, si issus de reporting interne. 13
  14. 14. Les principales dispositions normativesIFRS 8 Informations à fournir pour l’ensemble de l’entité : sur les produits et services : produits provenant des clients externes, sur les zones géographiques : produits et actifs non courants présentés selon que les clients externes sont affectés au pays de résidence de l’entité ou affectés à tous les pays étrangers, sur les clients importants : si les produits réalisés avec un client externe > 10 % des produits de l’entité. Une information narrative=>communication du montant du total des produits réalisés provenant de ce type de client et identité du / des secteurs présentant ces produits. 14
  15. 15. Les principales dispositions normativesIFRS 8 Informations à rapprocher des états financiers Eléments sectoriels à rapprocher des états financiers : le total des produits sectoriels avec le produit de lentité, les évaluations des résultats sectoriels avec le résultat avant impôt et activités abandonnées de lentité A moins que l’évaluation des résultats sectoriels soit après impôt, le total des actifs sectoriels avec les actifs de lentreprise, le total des passifs sectoriels avec les passifs de lentité, A moins que les passifs sectoriels soient présentés, le total des montants de tous les autres éléments significatifs présentés avec le montant correspondant pour lentité 15
  16. 16. Recommandations de l’AMF sur IFRS 8(1/2)Sur la définition des secteurs : Si modifications significatives lors du changement de norme : explication précise d’un tel changement, notamment en distinguant l’effet du changement de norme et l’effet du changement de structure opérationnelle. Si rupture importante dans la présentation des secteurs ou si manque de cohérence entre le rapport de gestion / information sectorielle des comptes annuels : L’AMF est susceptible de mener des investigations auprès des émetteurs pour vérifier la sincérité de l’information. 16
  17. 17. Recommandations de l’AMF sur IFRS 8(2/2)Sur les rapprochements :Il est recommandé de dépasser le seul rapprochement au totalconsolidé prévu dans la norme et de le compléter par unrapprochement à une performance comptable sectorielle IFRS.Sur les informations à fournir au titre d’un changement deméthode comptable :L’application anticipée de la norme, même si elle ne touche quel’annexe, doit être traitée comme un changement de méthodecomptable comme l’exige IAS 8.Si pas d’anticipation au 31/12/08 : mention dans l’annexe desconséquences attendues de l’application de cette norme. 17
  18. 18. IFRS 8 : les implications sur la gestion Un renforcement de la comptabilité d’intention Les secteurs opérationnels correspondent aux choix stratégiques des dirigeants Organisation des directions opérationnelles Gestion des lignes et branches de production Analyse de l’organigramme du groupe L’application d’IAS 14 (Rentabilité / Risque) était déjà susceptible de reposer sur le reporting interne L’amélioration du contrôle interne comptable d’un groupe Améliorer la connaissance des métiers des filiales Améliorer la segmentation des divisions industrielles 18
  19. 19. IFRS 8 : les implications sur la gestion Un renforcement de l’information financière Favoriser la concordance des documents remis aux actionnaires avec les états de synthèses Développer l’information narrative en annexe pour justifier les hypothèses et estimations et favoriser la comparabilité des comptes des émetteurs Réaffectation des goodwill sur la base de secteurs opérationnels proche de la notion d’Unité Génératrice de Trésorerie. Test de valeur au 1er janvier 2008 pour une application en 2009 En capitaux propres d’ouverture pour le changement de méthode puis en résultat sur les périodes suivantes 19
  20. 20. IFRS 8 : les implications sur la gestionUn renforcement du contrôle de gestion dans la miseen place : Auditer la sources des informations conformes à IAS 14 Estimer les impacts comptables de la réaffectation des goodwill Redéfinir les responsabilités opérationnels Préciser le ou les environnements économiques du groupe Elaborer des secteurs utiles Définir des indicateurs financiers des secteurs Identifier les divergences des indicateurs financiers (cf. réconciliation avec les états de synthèse) 20
  21. 21. Que retenir d’IFRS 8 ?Si pas d’application anticipée pour les comptes clos au 31décembre 2008 : L’annexe doit indiquer notamment : la date à laquelle la société appliquera IFRS 8 ; les évolutions de la structure de l’information financière les indicateurs sectoriels proposés;Si le groupe anticipe une dépréciation complémentaire deses goodwills conduisant à un test sur une UGT différenteet plus petite Réaffectation de façon rétrospective aux nouveaux secteurs opérationnels. 21
  22. 22. Que retenir d’IFRS 8 ?Développement de la comptabilité d’intention etrapprochement entre la comptabilité financière et lacomptabilité de gestionLa normes IFRS 8 n’est elle pas un nouvel outil devalorisation pour les investisseurs ?Le normalisateur n’assigne-t-il pas un objectif à lacomptabilité qui n’est pas véritablement le sien ? La comptabilité doit-elle communiquer une valeur ? 22
  23. 23. IAS 1 ® : Résultat global(« comprehensive income ») 23
  24. 24. IAS 1 ® : Résultat global Etat des profits et pertes comptabilisés dans l’exercice clos le 31 décembre N : vers le résultat global N N-1 Augmentation (diminution) liée à la réévaluation (X) X des biens immobiliers Augmentation (diminution) liée à la réévaluation X (X) des placements Différences de change liées à la conversion des (X) (X) états financiers des entreprises étrangères Profits nets non comptabilisés au compte de résultat X X Résultat net de l’exercice X X Montant total des profits et pertes comptabilisés X X Effet des changements de méthodes comptables (X)
  25. 25. IAS 1 ® : Résultat global L’état de performance globale Les variations de capitaux propres sauf variations liées aux actionnaires. Les gains et pertes impactant les capitaux propres : Réévaluation d’actifs en capitaux propres (IAS 36), Réévaluation d’instruments financiers en capitaux propres ou compte de résultat (IAS 39).
  26. 26. IAS 1 ® : Résultat global L’état de performance globale : une utilité pour une comptabilisation à la juste valeur Identifier les variations de juste valeur d’une part, à distinguer : les activités de financement Les activités d’exploitation et d’autre part, distinguer : les revenus de la période les ajustements de valeur (réévaluation et pertes de valeurs)
  27. 27. IFRS 3 ® : Regroupementd’entreprises 27
  28. 28. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Méthode du « full goodwill » : convergence avec le FAS 141 Comptabilisation d’un goodwill portant sur 100% de la filiale même lorsque la transaction ne porte pas sur 100% du capital de l’entité acquise Estimation et incorporation des intérêts minoritaires pour déterminer le goodwill Une entité fait l’acquisition d’une entité achetant 80% de son capital pour 100 M€ et la juste valeur des intérêts minoritaires est estimé à 60 M€. Après évaluation à la juste valeur des actifs et passifs identifiables de la cible, son actif net réestimé ressort à 130 M€
  29. 29. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Méthode classique : Actif GW 20 (100 – 80) Actif net 130 Trésorerie - 100 Passif Minoritaire 50 Méthode « full goodwill » Actif GW 30 (100 + 60 – 130) Actif net 130 Trésorerie - 100 Passif Minoritaire 60
  30. 30. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Valorisation plus importante de l’écart d’acquisition positif et des intérêts minoritaires. Valorisation plus importante du badwill inscrit en résultat Dépréciation plus importante par imputation en résultat En cas de rachat ultérieur des intérêts minoritaires : impact sur les capitaux propres plus faible
  31. 31. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Coût d’acquisition des titres Comptabilisés obligatoirement en charges Traitement des clauses de complément de prix Complément de goodwill Ajustement ultérieur pendant le délai d’affectation (< 1 an) en contrepartie de l’écart d’acquisition Ajustement ultérieur après le délai d’affectation (> 1 an) en contrepartie du résultat
  32. 32. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Traitement des prises de contrôle par acquisitions successives : Réévaluation de la juste valeur de la participation avant prise de contrôle Ajustement de la valeur des titres en résultat (quel que soit le traitement antérieur des titres) Détermination du goodwill en ajoutant cette juste valeur au prix d’acquisition Traitement des variations de pourcentage de détention d’une filiale, sans perte de contrôle Pas de goodwill complémentaire car pas de perte de contrôle Effet capitaux propres : réaffectation capitaux propres groupes et intérêts minoritaires
  33. 33. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Traitement en cas de perte de contrôle d’une filiale Réévaluation des titres de participation conservés à la juste valeur en contrepartie du résultat Etablissement de mesure anti-abus afin de traiter plusieurs opérations en une seule. Application d’IFRS 3 ® à partir du 1er janvier 2010 Application de l’option « full goodwill » par regroupement, aucun traitement homogène nécessaire !
  34. 34. IFRS 3 ® - Regroupement d’entreprises Dispositions transitoires : méthode prospective Ajustement des compléments de prix : impact en résultat au-delà du délai d’affectation Ajustements des actifs d’impôt différé en résultat (sans imputation sur le goodwill) Traitement en capitaux propres des acquisitions complémentaires de pourcentage d’intérêts dans des entités déjà contrôlées. Les écarts d’acquisition antérieurs restent figés et ne sont pas modifiés par l’opération
  35. 35. IAS 23 ® – Coûts d’emprunt 35
  36. 36. IAS 23 ® - Regroupement d’entreprises Application : application obligatoire à partir du 1er janvier 2009 Convergence IFRS / US GAAP L’immobilisation des coûts d’emprunt est obligatoire pour les actifs éligibles : Actifs nécessitant un temps de préparation Actifs nécessitant une période de construction
  37. 37. IFRS 9 – Instruments financiers 37
  38. 38. IFRS 9 – Instruments financiers Pour répondre à la demande du G20 qui consistait à effectuer la refonte de la norme IAS 39 : l’IASB a publié le 12 novembre 2009 une première version définitive de la norme IFRS 9 intitulée « instruments financiers ». Malgré une première application prévue tardivement cest-à- dire en 2013, l’IASB autorise une application anticipée de ces nouvelles dispositions dès la clôture des comptes 2009 les passifs sont en dehors du champ d’application de ces dispositions
  39. 39. IFRS 9 – Instruments financiers Simplification du classement des instruments financiers : qu’un actif financier doit être évalué au coût amorti ou à la juste valeur. Il doit donc être classé dans l’une des deux catégories A la différence de la norme IAS 39, ces nouvelles dispositions reposent sur une approche basée sur la gestion interne des instruments financiers (business model) par l’entreprise.
  40. 40. IFRS 9 – Instruments financiers Les actifs financiers sont classés dans lune des deux catégories définies : juste valeur ou coût amorti Le classement est basé sur une évaluation de la façon dont linstrument est géré (le business model de lentité) et des caractéristiques contractuelles de ses flux de trésorerie. En fonction de la catégorie à laquelle ils sont rattachés, leur évaluation est réalisée selon la méthode du coût amorti ou de la juste valeur.
  41. 41. IFRS 9 – Instruments financiers Notion de business model : les caractéristiques contractuelles des flux de trésorerie rattachées aux actifs financiers et notamment l’aléa associé à l’existence de ces flux constituent des critères de classement et de valorisation déterminant le classement en juste valeur ou en coût amorti. Ainsi un actif financier doit être classé sur la base d’un business model qui doit être utilisé en priorité par rapport aux caractéristiques contractuelles des flux de trésorerie.
  42. 42. IFRS 9 – Instruments financiers Valorisation au coût amorti si : linstrument financier présente-t-il les caractéristiques dun prêt habituel ? Les caractéristiques dun prêt habituel sont les termes contractuels qui donnent droit aux flux de trésorerie que sont le paiement du principal et des intérêts sur le montant du principal restant dû. linstrument est-il géré sur la base dun rendement contractuel ? Les instruments financiers sont gérés sur la base dun rendement contractuel si le business model consiste à recevoir les flux de trésorerie contractuels qui sont générés lorsque linstrument est détenu ou émis.
  43. 43. IFRS 9 – Instruments financiers En raison du nouveau modèle de classification, les seuls actifs financiers susceptibles dêtre dépréciés sont ceux évalués selon la méthode du coût amorti. Toutes les dépréciations peuvent être reprises. Des reclassements peuvent être modifiés entre les catégories "coût amorti" et "juste valeur" lorsque le modèle de gestion des instruments évolue
  44. 44. IFRS 9 – Instruments financiers Une option de présentation est proposée pour les instruments de capitaux propres qui ont un caractère stratégique. Si ces instruments de capitaux propres répondent aux critères fixés, une entité peut choisir, lors de la comptabilisation initiale, de comptabiliser toutes les variations de juste valeur de ces instruments de capitaux propres dans les autres éléments du résultat global. Les dividendes reçus liés à ces instruments de capitaux propres sont comptabilisés et présentés dans le compte de résultat. Tous les instruments de capitaux propres doivent être évalués à la juste valeur.
  45. 45. IFRS 9 – Instruments financiers Les contrats hybride cest-à-dire un contrat hôte non dérivé lié à un instrument dérivé incorporé tels que définis par IAS 39 (§ AG 33) n’ont plus à être comptabilisés séparément. Ces instruments sont classés en fonction des critères de classement énoncés ci-dessus et ne font pas l’objet de décomposition. Cette évolution ne concerne que les actifs. En conséquence, la comptabilisation des contrats hybrides, lorsque le contrat hôte est un passif financier ou non financier, demeure inchangée.
  46. 46. IFRS 9 – Instruments financiers Lapproche pour déterminer quels actifs financiers et quels passifs financiers doivent être comptabilisés au coût amorti repose sur : linstrument financier présente-t-il les caractéristiques dun prêt (ou dun emprunt) habituel ? Les caractéristiques dun prêt habituel sont les termes contractuels qui donnent droit aux flux de trésorerie que sont le paiement du principal et des intérêts sur le montant du principal restant dû. linstrument est-il géré sur la base dun rendement contractuel ? Les instruments financiers sont gérés sur la base dun rendement contractuel si le business model consiste à payer ou à recevoir les flux de trésorerie contractuels qui sont générés lorsque linstrument est détenu ou émis.
  47. 47. IFRS 9 – Instruments financiers Non reconnaissance de l’instrument dérivé si les contrats hôtes sont évalués au coût amorti Analyse selon la notion d’instruments basiques Cap, Swap, Floor sont des instruments basiques dans un contrat composé Notion d’instrument basique : instruments valorisés sur la base de leurs cash flow contractuel Instruments de dettes simples reposant sur des flux de trésorerie fiables (instruments à taux fixe ou à taux variable lié à un index) Valorisation au coût amorti Valorisation à la juste valeur si instrument non basique A défaut, instrument valorisé à la juste valeur.
  48. 48. IFRS 9 – Instruments financiers Définir les emprunts hôte comme un passif financier comptabilisé au coût amorti Linstrument financier présent les caractéristiques dun emprunt habituel Les instruments financiers sont gérés sur la base dun rendement contractuel si le business model consiste à payer ou à recevoir les flux de trésorerie contractuels Non détachement de l’instrument dérivé si les contrats hôtes sont évalués au coût amorti Analyse selon la notion d’instruments basiques Cap, Swap, Floor sont des instruments basiques dans un contrat composé.
  49. 49. IFRS 9 – Instruments financiers La réforme de norme IAS 39 n’est pas terminée et doit se poursuivre en 2010. Une seconde phase devrait être consacrée à la dépréciation et au calcul du coût amorti. La comptabilité de couverture sera examinée dans une troisième et dernière phase à la fin 2010.
  50. 50. IFRS 9 – Instruments financiers Que retenir d’IFRS 9 ? IFRS 9 retient une approche unique pour déterminer si un actif financier doit être évalué au coût amorti ou à la juste valeur, remplaçant les différentes règles dIAS 39. Cette approche est basée sur la façon dont une entité gère ses instruments financiers (son business model) et les caractéristiques contractuelles des flux de trésorerie rattachées aux actifs financiers. IFRS 9 prescrit également une seule méthode de dépréciation, remplaçant les différentes méthodes définies par IAS 39
  51. 51. Recommandation relative àIFRS 7 ® – Instrumentsfinanciers 51
  52. 52. IFRS 7 ® : information sur les risques Il est proposé de compléter la définition du risque de liquidité de la manière suivante : risque quune entité éprouve des difficultés à honorer des engagements liés à des passifs financiers qui sont réglés par la remise de trésorerie ou dun autre actif financier. Ces amendements seraient applicables aux périodes annuelles commençant à compter du 1er juillet 2009. Une application anticipée est autorisée. Attention au traitement des covenants !!!!!!
  53. 53. Recommandation relative à IFRS 7 Utilisation de cours de marchés qui ne sont plus liquides La cotation observée sur un marché liquide pour un actif ou un passif identique est la plus représentative de la juste valeur et doit être utilisée (généralement, sans ajustement). Les caractéristiques dun marché qui nest plus liquide incluent une diminution significative du volume et du niveau de lactivité de négociation, des variations significatives des prix disponibles dans le temps ou selon les participants au marché, ou des prix qui ne sont plus disponibles de manière continue. Quand un marché nest plus liquide il nest pas approprié de conclure que toutes les opérations représentent des liquidations forcées ou des ventes en situation de stress. Cependant, il nest pas non plus approprié de conclure automatiquement que tout prix de transaction est représentatif de la juste valeur. Déterminer la juste valeur sur un marché qui nest plus liquide dépend des faits et circonstances et peut nécessiter de porter un jugement significatif. Sans considération de la technique de valorisation utilisée, une entité doit inclure les ajustements de risques appropriés que les participants au marché feraient, y compris pour le risque de crédit et le risque de liquidité. 53
  54. 54. Recommandation relative à IFRS 7 Ventes forcées Une vente forcée ne doit pas être prise en compte pour lévaluation de la juste valeur. Estimations de la direction pour les évaluations à la juste valeur Lorsque des données de marché observables et pertinentes ne sont pas disponibles, ou lorsque des informations requièrent des ajustements significatifs basés sur des éléments non observables sur le marché, les justes valeurs sont déterminées en utilisant une technique dévaluation basée principalement sur les hypothèses internes de la direction relatives aux flux futurs de trésorerie et intégrant des taux dactualisation ajustés aux risques appropriés. Dans certaines situations, utiliser des données de marchés non observables peut être plus approprié quutiliser des données observables. Parfois, plusieurs informations provenant de différentes sources peuvent collectivement constituer la meilleure preuve de la juste valeur. 54
  55. 55. Recommandation relative à IFRS 7 La juste valeur : « le montant pour lequel un actif pourrait être échangé, ou un passif éteint, entre des parties bien informées et consentantes dans le cadre d’une transaction effectuée dans des conditions de concurrences normales. » La juste valeur peut être en hiérarchie (renforcement de la notion de valeur de modèle) : Une valeur de marché, Une valeur actualisée, Une valeur basée sur un modèle ou une opération comparable, Un coût estimé : coût historique, coût de remplacement, coût d’utilité … France PCG : Principe déjà applicable dans le CRC 99-02 : consolidation des actifs et passifs de la société cible à la juste valeur (pas d’écart de première consolidation) 55
  56. 56. Recommandation de l’AMF relative àIFRS 7 ® Compléter l’information sur la juste valeur Décrire les risques liés aux instruments financiers et la façon dont ils sont gérés Améliorer la description des risques de crédit Améliorer la description du risque de liquidité Améliorer la traçabilité de l’information sur les risques 56
  57. 57. IAS 24 ® – Parties liées 57
  58. 58. IAS 24 ® -Parties liées La nouvelle définition fixée par lIASB : une partie liée est une personne ou une entité qui est liée à lentité qui établit ses états financiers ("lentité de reporting"). Une personne ou un membre proche de la famille de cette personne est lié(e) à une entité de reporting si cette personne : soit contrôle, soit exerce un contrôle conjoint sur lentité de reporting ; exerce une influence significative sur lentité de reporting ; ou est lun des principaux dirigeants de lentité de reporting ou dune société mère de celle-ci.
  59. 59. IAS 24 ® -Parties liées Une entité est liée à une entité de reporting si lune des conditions suivantes sapplique : lentité et lentité de reporting sont membres du même groupe (ce qui signifie que chaque société mère, filiale et filiale apparentée est liée aux autres) ; une entité est une entreprise associée ou une coentreprise de lautre entité (ou une entreprise associée ou une coentreprise dun membre du groupe dont lautre entité est membre) ; les deux entités sont des coentreprises dune même tierce partie ; lune des entités est une coentreprise dune troisième entité et lautre entité est une entreprise associée de cette troisième entité ; lentité est un régime davantages postérieurs à lemploi au profit des membres du personnel de lentité de reporting ou dune entité qui lui est liée. Dans le cas où lentité de reporting consiste elle-même en un tel régime, les promoteurs du régime lui sont liés ; lune des personnes visées au 1. contrôle lentité ou exerce un contrôle conjoint sur celle-ci ; lune des personnes visées au premier tiret du 1. exerce une influence significative sur lentité ou est lun des principaux dirigeants de lentité (ou de la société mère de lentité). 59
  60. 60. IAS 24 ® -Parties liées Modifications apportées aux informations à fournir Ces modifications concernent les entités liées à des administrations publiques. Une entité de reporting est exemptée des dispositions relatives aux informations à fournir du §18 dIAS 24 concernant les opérations avec des parties liées et les soldes en cours à la clôture, y compris les engagements, avec : une administration qui contrôle, exerce un contrôle conjoint ou une influence significative sur lentité de reporting ; et une autre entité qui est une partie liée parce que la même administration publique contrôle, exerce un contrôle conjoint ou une influence significative, à la fois sur lentité de reporting et sur lautre entité. 60
  61. 61. Amélioration des normesexistantes (Improvement) 61
  62. 62. Amélioration des normes existantes IFRS 5 : Vente envisagée des titres conférant le contrôle d’une entité Si la cession du contrôle d’une filiale est envisagée : regrouper sur les deux lignes appropriées du bilan la totalité des actifs et des passifs de la filiale concernée par la cession IAS 20 : Prêts d’état avec un taux d’intérêt inférieur au marché L’emprunt est comptabilisé selon les dispositions de la norme IAS 39 L’avantage résultant de l’emprunt doit être comptabilisé selon la norme IAS 20 : produit différé ramené selon l’amortissement du bien IAS 38 : Activités de publicité et de promotion Les dépenses de publicité sont enregistrées en charge dès que lentité a reçu livraison des services de publicité. 62
  63. 63. Amélioration des normes existantes IAS 18 Déterminer si une entité agit en tant que mandant ou mandataire Lorsqu’elle est mandataire, l’entité comptabilise en produits la commission. Lorsqu’une entité agit pour son propre compte, elle comptabilise en produits le montant facturé au client et en charges le coût du stock acheté au fournisseur. IAS 19 sur les avantages du personnel Suppressions attendues des multiples options permettant de différer la comptabilisation des gains et pertes dans les régimes à prestations définies Affiner la méthode d’évaluation incorporant un taux d’actualisation incorporant une prime de risque (Iboxx / AA++) 63
  64. 64. Amélioration des normes existantes Publication dun nouvel exposé-sondage (ED/2010/1) visant à amender IAS 37 "Provisions, passifs éventuels et actifs éventuels" (janvier 2010) La nouvelle IFRS ne retiendra pas le critère de "probabilité dune sortie de ressources représentatives davantages économiques". A la place, lentité comptabilisera une sortie de ressources dont le montant ou léchéance sont incertains en utilisant une méthode dévaluation qui reflète la valeur attendue, cest-à-dire la probabilité de la moyenne pondérée des différentes sorties de ressources possibles ; La nouvelle norme nobligera une entité à comptabiliser un passif pour tout coût individuel de restructuration que si celui-ci incombe à lentité. Lévaluation du passif doit correspondre au montant que lentité devrait normalement payer à la date dévaluation pour être libérée du passif. 64
  65. 65. Amélioration des normes existantes Publication dIFRIC 19 « Extinction de passifs financiers au moyen dinstruments de capitaux propres » ; non adoptée par l’UE il est notamment proposé que : les instruments de capitaux propres dune entité soient inclus dans la contrepartie payée pour éteindre le passif financier ; les instruments de capitaux propres soient évalués soit à leur juste valeur, soit à la juste valeur du passif financier éteint, selon celle qui peut être déterminée de la façon la plus fiable ; toute différence entre la valeur comptable du passif financier éteint et le montant auquel sont évalués initialement les instruments de capitaux propres, est incluse dans le résultat net de la période de lentité. 65
  66. 66. Amélioration des normes existantes IAS 34 : information intermédiaire Les changements de méthode d’une période annuelle à l’autre doivent être traduits dans les états financiers intermédiaires de la période annuelle en cours Un rapport intermédiaire est destiné à actualiser les informations fournies dans un jeu complet de comptes Il ne reproduit pas des informations déjà produites Affirmer la continuité d’exploitation Présentation de tous les actifs pour lesquels il y a eu des changements significatifs Total actif et passif par secteur (cf IFRS 8) selon la pratique du dirigeant opérationnel Présentation des circonstances économiques applicables à IFRS 7 Changements dans classement IAS 39 66
  67. 67. Amélioration des normes existantes IAS 27 ® et ED 10 Etats financiers consolidés Nouvelle définition du contrôle IAS 27 définit le contrôle comme le "pouvoir de diriger les politiques financières et opérationnelles dune entité afin dobtenir des avantages de ses activités". Le Board propose : "Une entité de reporting contrôle une autre entité lorsque lentité de reporting a le pouvoir de diriger les activités de lautre entité afin de générer des retours pour elle-même". Annexe : le fondement du contrôle et les conséquences comptables qui y sont relatives ; les participations que les intérêts qui ne confèrent pas le contrôle détiennent dans les activités du groupe ; les restrictions sur les actifs et passifs détenus par les filiales, y compris les réclamations des intérêts qui ne confèrent pas le contrôle ; les entités structurées qui ne sont pas consolidées que lentité ne contrôle pas, mais avec lesquelles lentité de reporting est engagée. 67
  68. 68. Amélioration des normes existantes Amendement à IFRS 5 (1ere partie) : Actifs non courants détenus en vue de la vente et activités abandonnées : Cession partielle de titres Si un groupe s’engage à céder une filiale avec perte de contrôle : 100% des actifs et passifs de la filiale doivent être traités en actifs détenus en vue d’être vendus Même si le groupe conserve une participation Traitement identique pour les contrôles conjoints et influences notables 68
  69. 69. Amélioration des normes existantes Amendement à IFRS 5 (2nde partie) : une activité arrêtée par lentité ne soit présentée comme une activité abandonnée que lorsque lentité a effectué un changement stratégique de ses activités. définition des activités abandonnées basées sur les secteurs opérationnels, tels quils sont définis dans IFRS 8, Lexposé-sondage propose quune activité abandonnée soit une composante dune entité qui : est un secteur opérationnel (dont la définition est donnée par IFRS 8) et dont lentité sest séparée ou quelle a classé comme détenu en vue de la vente ou est une activité (dont la définition est donnée par la version révisée en 2008 d’IFRS 3 ) qui répond aux critères pour être classée dans les éléments détenus en vue de la vente lors de lacquisition. 69
  70. 70. Amélioration des normes existantes Comments letters : renégociation de dettes IAS 39 : modification de dette ou extinction de la dette et nouvelle dette Déterminer la juste valeur de la nouvelle dette Taux à retenir avec une prime de risque IAS 18 et IAS 11 : Produits provenant des clients (ED 2010/10) Un produit serait comptabilisé lorsque le bien ou le service transféré au client satisfait lobligation de performance du contrat. Le montant du produit correspondrait à la partie du prix de transaction affectée à la satisfaction de lobligation de performance. IAS 31 : contrôle conjoint Suppression de l’intégration proportionnelle 70
  71. 71. Amélioration des normes existantes Rapport de gestion (ED 2009 / 06) Le rapport de gestion offre loccasion aux dirigeants de mettre en correspondance les résultats dune entité (situation financière, performance financière et flux de trésorerie) avec les objectifs fixés, et de présenter la stratégie mise en oeuvre pour atteindre ces objectifs. Linformation contenue dans le rapport de gestion se révèle être, par conséquent, dun grand intérêt pour les investisseurs, ainsi que les autres utilisateurs des états financiers. Cependant, bien que la présentation dun rapport de gestion soit obligatoire dans de nombreux pays, certains pays nont aucune règle pour ce type de rapport. De nombreux préparateurs et utilisateurs ont attiré lattention de lIASB sur ce point, afin quil élabore des prescriptions. 71
  72. 72. Amélioration des normes existantes Révision d’IAS 17 Comptabilisation de tous les contrats de location Pas de distinction entre location simple et location financement Réflexion sur l’impact en terme d’endettement Voir covenants Ration d’endettement et de liquidité Prévue pour le 1er janvier 2011 72
  73. 73. Actualité relative aux normesd’interprétation 73
  74. 74. IFRIC 15 accord pour laconstruction d’un bienimmobilier 74
  75. 75. IFRIC 15 accord pour la construction d’unbien immobilier IFRIC 15 traite deux questions : laccord est-il dans le champ dapplication dIAS 11 ou dIAS 18 ? à quel moment le chiffre daffaires relatif à la construction du bien immobilier doit-il être comptabilisé ? IAS 11 sapplique lorsque laccord répond à la définition dun contrat de construction (cf. §3) : "un contrat spécifiquement négocié pour la construction dun actif ou dun ensemble dactifs...". Un accord pour la construction dun bien immobilier répond à la définition dun contrat de construction lorsque lacquéreur est en mesure de spécifier les principaux éléments structurels du plan du bien immobilier, avant que la construction ne commence et/ou de spécifier les principaux changements structurels, une fois la construction commencée (que lacquéreur exerce ou non ce droit). 75
  76. 76. IFRIC 15 accord pour la construction d’unbien immobilier Lorsque IAS 11 est appliquée, le contrat de construction inclut également tous les contrats ou composants du contrat pour la fourniture des services qui sont directement liés à la construction du bien immobilier. un accord pour la construction dun bien immobilier lorsque les acquéreurs ne disposent que dune possibilité limitée de modifier les plans, par exemple en sélectionnant une option parmi celles proposées par lentité ou ne peuvent exiger que des variations mineures des plans dorigine, constitue un accord pour la vente de biens placés dans le champ dapplication dIAS 18. 76
  77. 77. IFRIC 15 accord pour la construction d’unbien immobilier Laccord constitue un contrat de construction Lorsque laccord est dans le champ dapplication dIAS 11 et que lobjet quil concerne peut être évalué de façon fiable, lentité doit comptabiliser le chiffre daffaires par référence au degré davancement du contrat, conformément à IAS 11. Laccord peut ne pas répondre à la définition dun contrat de construction et, par conséquent, peut être placé dans le champ dapplication dIAS 18. Dans ce cas, lentité doit déterminer si laccord porte sur une prestation de service ou sur la vente de biens. 77
  78. 78. IFRIC 15 accord pour la construction d’unbien immobilier Laccord constitue un contrat de prestation Si lentité nest pas tenue dacquérir ou de fournir des matériaux de construction, laccord peut ne porter que sur une prestation de services, conformément à IAS 18. IAS 18 (§ 20) : "Lorsque le résultat dune transaction faisant intervenir une prestation de services peut être estimé de façon fiable, le produit des activités ordinaires associé à cette transaction doit être comptabilisé en fonction du degré davancement de la transaction à la date de clôture (...)"), IAS 18 impose que le produit soit comptabilisé en fonction du degré davancement de la transaction, en appliquant la méthode de lavancement des travaux. Les dispositions dIAS 11 sont généralement applicables à la comptabilisation du produit et des charges y afférentes 78
  79. 79. IFRIC 15 accord pour la construction d’unbien immobilier Laccord constitue une vente de bien Si lentité est tenue de fournir des services et des matériaux de construction afin de répondre à son obligation contractuelle de livrer un bien immobilier à lacquéreur, laccord constitue une vente de biens Critère de comptabilisation du chiffre daffaires repose sur : (a) lentreprise a transféré à lacheteur les risques et avantages importants inhérents à la propriété des biens ; (b) lentreprise a cessé dêtre impliquée dans la gestion, telle quelle incombe normalement au propriétaire, et dans le contrôle effectif des biens cédés ; (c) le montant des produits des activités ordinaires peut être évalué de façon fiable ; (d) il est probable que des avantages économiques associés à la transaction iront à lentreprise ; et (e) les coûts encourus ou à encourir concernant la transaction peuvent être évalués de façon fiable 79
  80. 80. IFRIC 15 accord pour la construction d’unbien immobilier Laccord constitue une vente de bien Lorsque lentité est tenu de réaliser des travaux complémentaires sur le bien immobilier qui sont postérieurs à la livraison de celui-ci à lacquéreur, elle doit comptabiliser un passif et une charge conformément à IAS 18 Le passif doit être évalué conformément à IAS 37. Lorsque lentité est tenue de livrer des biens et services complémentaires qui sont identifiables séparément du bien immobilier déjà livré à lacquéreur, elle devrait avoir identifié les biens et services restants comme un composant distinct de la vente 80
  81. 81. IFRIC 4 Déterminer si unaccord contient un contrat delocation 81
  82. 82. IFRIC 4 Droit d’utilisation d’actifs Conditions pour déterminer si un accord qui n’a pas la forme juridique d’un contrat de location en a la substance : Référence à IAS 17 Actifs déterminés et spécifiés dans le contrat L’acheteur contrôle l’utilisation de l’actif Droit d’exploitation Contrôle de son accès physique Aucune autres parties ne bénéficiera des avantages de ce bien Critères à apprécier au commencement du contrat : Signature du contrat Engagements réciproques 82
  83. 83. IFRIC 4 Droit d’utilisation d’actifs Un réexamen de la qualification d’un contrat de location est à effectuer si : Modification des dispositions contractuelles Sauf renouvellement ou extension normales Modification du lien entre l’actif spécifique et l’exécution du contrat Changement significatif porté à l’actif 83
  84. 84. IFRIC 4 Droit d’utilisation d’actifs Distinguer différentes composantes d’un contrat mixte : contrat de location et de prestation La composante location : IAS 17 Les autres prestations selon autres normes : IAS 18… Si impossibilité de dissociation : Location financière : IAS 17 Location simple : distinction en annexe la redevance du contrat de location et le paiement de la prestation Première application : IAS 8 84
  85. 85. IFRIC 10 Informationsfinancières intermédiaires etpertes de valeur (dépréciation) 85
  86. 86. IFRIC 10 Perte de valeur intermédiaire Question posée : Une entité est tenue, à chaque date de clôture, deffectuer un test de dépréciation portant sur Le goodwill (IAS 36) Les placements en instruments de capitaux propres et en actifs financiers comptabilisés au coût (IAS 39) A la date de clôture, les conditions ont changé : la perte de valeur aurait été moindre si le test de dépréciation avait été effectué à cette date. La présente interprétation fournit des orientations sur la question de savoir sil convient de reprendre alors la perte de valeur. 86
  87. 87. IFRIC 10 Perte de valeur intermédiaire Réponses proposées : Une entité ne doit pas reprendre une perte de valeur comptabilisée au titre dune période intermédiaire précédente et portant sur un goodwill ou sur un placement dans un instrument de capitaux propres ou dans un actif financier comptabilisé au coût. Il est interdit à une entité détendre par analogie le présent consensus à dautres champs de conflit potentiels entre IAS 34 et dautres normes. 87
  88. 88. IFRIC 12 Accords deconcession de service publique 88
  89. 89. IFRIC 12 Accords de concession Applicable au 1er/01/2008 mais non approuvée par l’UE Questions : Le concessionnaire doit-il comptabiliser un actif ? Qui contrôle les « risques et avantages » ? IFRIC 12 suppose que le concessionnaire n’est pas propriétaire de l’actif concédé. Droit d’usage et droit de facturer aux usagers = actif incorporel (IAS 38) Droit à facturer au concédant = créance (instrument financier) (IAS 39) Si la concession prévoit un retour de l’actif ou des actifs au concédant : pas d’actif corporel 89
  90. 90. IFRIC 18 Transfert d’actifprovenant de client 90
  91. 91. IFRIC 18 Transfert d’actif Champ d’application Comptabilisation de transferts déléments dimmobilisations corporelles par des entités qui reçoivent de tels transferts de leurs clients. Une entité reçoit dun client un élément dimmobilisations corporelles que lentité doit ensuite utiliser pour raccorder le client à un réseau ou pour fournir au client un accès continu à une offre de biens ou de services, ou encore les deux. Ne s’applique pas aux contrats dans lesquels le transfert est soit une subvention publique telle que défini dans IAS 20, soit une infrastructure utilisée dans le cadre dIFRIC 12. Question : Est-il satisfait à la définition d’un actif ? Si la définition d’un actif est respectée, comment l’élément d’immobilisations corporelles transféré doit-il être évalué lors de sa première comptabilisation ? Comment le crédit qui en résulte doit-il être comptabilisé ? Comment comptabiliser un transfert de trésorerie provenant de son client ? 91
  92. 92. IFRIC 18 Transfert d’actif Définition d’actif un actif est une ressource contrôlée par l’entité du fait d’événements passés et dont l’entité attend des avantages économiques futurs. Dans la plupart des circonstances, l’entité obtient le droit de propriété de l’élément d’immobilisations corporelles transféré. Cependant, la question du droit de propriété n’est pas essentielle. Aussi, si le client continue de contrôler l’élément transféré, il ne sera pas satisfait à la définition d’un actif malgré le transfert de propriété. Valorisation au coût ou à la juste valeur Comptabilisation du crédit (IAS 18) "lorsque des biens sont vendus ou des services sont rendus en échange de biens ou services dissemblables, léchange est considéré comme une transaction générant des produits des activités ordinaires". 92
  93. 93. IFRIC 18 Transfert d’actif Identifier les services identifiables séparément Une entité peut convenir de fournir une ou plusieurs prestations : raccorder le client à un réseau, lui fournir un accès continu à une offre de biens ou de services, ou les deux. Conformément à IAS 18, lentité doit identifier les services identifiables séparément qui sont inclus dans le contrat. un raccordement à un service est effectué pour le client et constitue pour ce client une valeur en lui-même ; la juste valeur du service de raccordement peut être évaluée de façon fiable. fournir au client un accès continu à une offre de biens ou de services est un service identifiable séparément le client qui effectue le transfert reçoit laccès continu, les biens ou les services, ou les deux, à un prix inférieur au prix qui serait facturé sans le transfert de lélément dimmobilisations corporelles. 93
  94. 94. IFRIC 18 Transfert d’actif Comptabilisation des produits Si un seul service est identifié, lentité doit comptabiliser les produits lorsque le service est exécuté conformément à IAS 18. Si plusieurs services identifiables séparément sont identifiés, Comptabilisation à la juste valeur de la contrepartie totale reçue ou à recevoir pour le contrat soit allouée à chaque service. Si un service continu est identifié comme faisant partie du contrat, la période au cours de laquelle le produit doit être comptabilisé pour ce service est généralement déterminée par les termes du contrat avec le client. Si le contrat ne précise pas de période, le produit sera comptabilisé sur une période qui ne sera pas supérieure à la durée dutilité de lactif transféré utilisé pour fournir le service continu. 94
  95. 95. IFRIC 18 Transfert d’actif comptabilisation du transfert de trésorerie provenant de son client Lorsquune entité reçoit dun client un transfert de trésorerie, elle doit apprécier si le contrat entre dans le champ dapplication dIFRIC 18 lentité doit apprécier si lélément dimmobilisations corporelles construit ou acquis répond à la définition dun actif satisfait à la définition dun actif, lentité doit comptabiliser lélément dimmobilisations corporelles à son coût au montant de trésorerie reçu du client. 95
  96. 96. Estimations et hypothèsesPrécisions de l’IASB relatives aux calculsdes dépréciations (actualisation 2010) 96
  97. 97. Estimations et hypothèses Valeur recouvrable = max [prix de vente net ; valeur d’utilité] si VNC > prix de vente net calculer la valeur d’utilité prix de vente net = valeur de marché potentielle. valeur d’utilité = valeur actualisée des flux de trésorerie futurs (calculer un DCF) : conforme avec la définition d’un actif ! Notion dUnité Génératrice de Trésorerie Le plus petit groupe d’actifs dont l’utilisation génère des cash-flows futurs indépendants des autres actifs ou groupe d’actifs (Ligne aérienne, usine, magasin, concession…) Les goodwill sont affectés à des UGT : suivi des actifs et passifs des sociétés cibles
  98. 98. Estimations et hypothèses Exemple : La valeur de l’actif d’une entreprise présente les caractéristiques suivantes : Brevet : 100 000 Terrain : 50 000 Construction : 150 000 Outillage : 200 000 Ecart d’acquisition : 80 000 Total : 580 000 La valeur recouvrable de ces actifs = 450 000 Traitement à la clôture ? Perte de valeur sur actif (dépréciation) = 130 000 Affectation de 80 000 au goodwill Il reste à répartir les 50 000 restant
  99. 99. Estimations et hypothèses Ecriture comptable 68XX Dépréciation 80 000 20X Ecart d’acquisition 80 000 68XX Dépréciation 50 000 205 Brevet 10 000 211 Terrain 5 000 213 Construction 15 000 2315 Outillage 20 000 Ou 68XX à 29XX pour chaque rubrique La dépréciation n’est pas irréversible
  100. 100. Estimations et hypothèses Valeur de marché = juste valeur (prix de transaction apparent) moins les coûts de cession Valeur d’usage = DCF – Les flux de trésorerie futurs Flux de trésorerie disponibles = flux économiques (free cash flow) EBE - IS - ∆ BFR - Investissements Calculés à partir dun business plan 5 ans explicites + valeur terminale – Le taux d’actualisation Coût du capital (cmpc) = pondération coût des fonds propres et coût de lendettement
  101. 101. Estimations et hypothèses Hypothèse de base : VE (= DΦ + CP), de toute l’entreprise CMPC = k * CP / VE + i * (1 - θ) * DΦ / VE Selon le modèle du circuit de financement, les actionnaires assument deux risques : un risque économique lié au métier de l’entreprise ; un risque de rentabilité (ou de levier) induit par le taux d’endettement financier. λ = Dettes financières nettes de trésorerie / Capitalisation
  102. 102. Estimations et hypothèses β « actions » = β « secteurs » * [ 1 + λ*(1-θ) ] k = taux sans risque + β * prime du marché actions β * prime du marché actions = Rendement action x β « actions » Approximation Gordon Shapiro : à partir de la relation suivante : PER = (1 + g) / (k – g) avec g est le taux de croissance des dividendes et k le coût du capital-actions k = 1 / PER Si pas de distribution de dividendes Pour apprécier le coût de la dette, on peut se fonder à la fois sur les données comptables (= montant des intérêts / montant de la dette), les données internes à la société et les données de marché.
  103. 103. Estimations et hypothèses Valeur d’usage : Valeur actualisée bornée à 5 ans + Valeur terminale VT = CF (1+g) / (i – g) avec g pour taux croissance à l’infini Souvent la VT représente 70 % de la valeur actualisée Donc, la VT est à utiliser avec prudence. Ainsi, il ne s’agit plus pour l’auditeur de vérifier le passé, il faut apprécier l’avenir … Le cadre comptable français fondé sur une comptabilité de coût s’oriente vers une comptabilité de valeur à caractère prédictif
  104. 104. Estimations et hypothèses Taux actualisation (C.M.P.C) : 11.0% Flux de Flux de trésorerie disponibles 2008 2009 2010 2011 2012 référence Résultat dExploitation 2 269 2 450 2 600 2 800 3 000 2 600 - Impôts sur les sociétés -690 -745 -867 -933 -1 000 -867 RESULTAT ECO. NET 1 579 1 705 1 733 1 867 2 000 1 733 + Amortissements nets 726 750 800 800 800 800 - Investissements nets -490 -750 -800 -800 -800 -800 - Variation BFRE -90 -85 -100 -105 -381 -50 Flux de trésorerie de la période (Free Cash Flow) 1 725 1 620 1 633 1 762 1 619 1 683 Coef actualisation 0.90 0.81 0.73 0.66 0.59 Flux de trésorerie actualisé 1 554 1 315 1 194 1 160 961 Valeur des flux actualisés ci-dessus 6 185 Flux Financier de référence 1 683 Taux de capitalisation (hyp. Croiss : 1.5%) 9.5% Valeur terminale appréciée en 2012 17 719 Coef actualisation 0.59 Valeur terminale actualisée en 2008 10 516 Valeur terminale du flux (valorisation à l’infini) 10 516 Valeur dutilité 16 700 - Endettement financier net (y compris crédit bail) 7 460 Valeur des capitaux propres 9 240
  105. 105. Estimations et hypothèses Données prévisionnelles : Cohérence des évolutions d’activité avec les données sectorielles et les moyens mis en œuvre par l’entreprise Cohérence des dotations aux amortissement s avec les investissements, au terme de la période explicite Cohérence de la variation de BFR avec les évolutions d’activité et réglementaires (ex : LME) Documentation du calcul du taux d’actualisation et pertinence du taux de croissance à l’infini retenu au regard du marché Caractère « reproductible » du flux de trésorerie normatif retenu pour déterminer la valeur terminale Cohérence des valorisations obtenues avec celles fournies par d’autres méthodes (ex : analogiques) et avec les transactions comparables au sein du secteur ou dans le groupe éventuellement connues Permanence des méthodes d’évaluation retenues Autres pièges à éviter : - Dettes financières nettes non déduites - Confusion valeur des capitaux propres avec valeur de l’actif incorporel - Non exclusion de la part des minoritaires
  106. 106. Estimations et hypothèses Annexe Justifier les options comptables Informer les lecteurs des incertitudes inhérentes à toute estimation comptable. Ces incertitudes peuvent être évaluées au moyen d’un test de sensibilité (taux d’actualisation L’annexe doit mettre en évidence « tout fait pertinent » c’est à dire susceptible d’avoir une influence sur le jugement du lecteur. PCG art 511-1. Le Commissaire aux comptes certifie les comptes si les incertitudes ne sont pas de nature à affecter gravement les comptes et fait une observation en référence à une description pertinente dans l’annexe.
  107. 107. Conclusions… 107
  108. 108. Evolutions futures pour après 2010… Projets destinés à répondre à la crise financière Derecognition (IAS 39) Fair value measurement guidance (guide d’application) Remplacement de la norme IAS 39 sur les instruments financiers (pour les Phase II et III) Révisions de norme, nouvelles normes Income taxes (IAS 12) Emissions trading schemes (traitement des quotas de CO2) Rate-regulated activities (activité dont les prix sont règlementés) 108
  109. 109. Evolutions futures pour fin 2010… Objectif pour 2012 / 2013 : convergence avec les US GAAP Les deux normalisateurs comptables ont désigné comme prioritaires les 5 projets suivants : instruments financiers ; comptabilisation des produits ; contrats de location ; présentation des autres éléments du résultat global ; évaluation à la juste valeur. 109
  110. 110. Questions … 110
  111. 111. Votre interlocuteurStéphane Bellanger – Expert Comptable – Commissaire auxcomptes – Consolidation Tel : 06 60 37 43 22 111

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