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    Schizophrenie cours IFSI Schizophrenie cours IFSI Presentation Transcript

    • Solaris : CHU de psychiatrie
    • Pôle Solaris
      Schizophrénie
      Et Autres Troubles Psychotiques
      Jean-Arthur MICOULAUD-FRANCHIInterne de psychiatrieCHU St Marguerite Service du Pr. NaudinEmail : jarthur.micoulaud@gmail.comTel :06 22 36 40 19
    • Plan
      Les lieux communs
      Névroses / Psychoses
      La schizophrénie, une des psychoses
      Trouble Psychotique Bref
      Films
    • Plan
      Les lieux communs
      Névroses / Psychoses
      La schizophrénie, une des psychoses
      Trouble Psychotique Bref
      Films
    • Les lieux communs
      La schizophrénie = une double personnalité ?
    • Double personnalité ?
      La schizophrénie =
      « schizo » du grec « σχίζειν » (schizein)
      signifiant fractionnement
      et
      « φρήν » (phrèn) désignant l’esprit
    • Double personnalité ?
      La schizophrénie =
      TIP
      Trouble Intégration Personnalité
      Rendre cohérent son rapport
      à soi, au monde et au autre
    • Les lieux communs
      La schizophrénie = la dangerosité ?
    • La dangerosité ?
      Concernant la criminalité, Swanson et al (1990) ont montré que les troubles mentaux, stricto sensu et sans l’appoint d’une dépendance alcoolique, n’étaient impliqués que dans 3 % des actes criminels.
      ET
      Au total, le taux de victimisation des personnes souffrant de schizophrénie et vivant en dehors de l’hôpital y dépasse de 65 % à 130 % le taux trouvé pour la population générale (Brekke, Prindle, Bae, 2001).
    • Plan
      Les lieux commun
      Névroses / Psychoses
      La schizophrénies, une des psychoses
      Troubles Psychotiques Brefs
      Films
    • Névrose ?
      Les névroses sont des maladies qui perturbent l’équilibre intérieur du Moi, sans altération du contact avec la réalité, conduisant à un malaise intérieur débordant d’angoisse
      Henri Ey, Manuel de Psychiatrie
    • Névroses ?
      Disparition du DSM IV (« athéorique »)
      Troubles anxieux
      Troubles de l’adaptation
      Troubles en réaction à un facteur de stress
      Troubles somatoformes
      Troubles factices
      Troubles dissociatifs
    • Psychoses ?
      Les Psychoses sont des maladies qui disloquent les fonctions psychiques, avec perte de l’unité de la personnalité, sentiment de perte de l’intégrité corporelle, rupture de contact avec la réalité, et tendance a s’enfermer dans un monde intérieur.
      Henri Ey, Manuel de Psychiatrie
    • Psychoses ?
      Schizophrénie et Autres Troubles Psychotiques
      Trouble psychotique bref
      Schizophrénie
      Troubles délirants chroniques
    • Plan
      Les lieux communs
      Névroses / Psychoses
      La schizophrénie, une des psychoses
      Trouble Psychotique Bref
      Films
    • Syndromes psychotiquesLe trépied symptomatique
      Positifs (mais non spécifique)
      Idées délirantes
      Hallucinations
      Négatifs
      Cognitif
      Emotionnel
      Comportemental
      Désorganisation (prudence si accélération)
      Intellectuelle
      Expression émotionnelle
      Comportement
    • Définitioncritérielle (DSM-IVTR)
      Critère A. Symptômes caractéristiques : présence de 2 ou plus des manifestations suivantes pendant au moins 1 mois (ou moins en cas de traitement) :
      idées délirantes
      hallucinations
      discours désorganisé (coq-à-l’âne fréquents ou incohérence)
      comportement grossièrement désorganisé ou catatonique
      symptômes négatifs (émoussement affectif, alogie, aboulie)
      Critère B. Dysfonctionnement social.
      Critère C. Durée > 6 mois (dont critère A > 1 mois)
      Critère D. Pas de tr. de l ’humeur, ni tr. schizo-affectif.
      Critère E. Pas d ’affection médicale générale ni effet iatrogène
      Critère F. Pas de tr. envahissant du développement
    • Positifs
      Idées délirantes
      Hallucinations
    • Définitions : Idée délirante
      DSM IV :
      « Croyance erronée fondée sur une déduction incorrecte concernant la réalité extérieure, fermement soutenue en dépit de l’opinion très généralement partagée et de tout ce qui constitue une preuve incontestable et évidente du contraire. Il ne s’agit d’une croyance habituellement acceptée par les autres membres du groupe ou du sous-groupe culturel du sujet (p. ex., il ne s’agit pas d’un article de foi religieuse).
      Quand une croyance erronée implique un jugement de valeur, on ne la considère comme une idée délirante que si le jugement est tellement excessif qu’il dépasse toute crédibilité. C’est parfois le comportement de l’individu qui vient témoigner de l’existence d’une conviction délirante qui survient sur un continuum. Il est souvent difficile de distinguer une idée délirante d’une idée surinvestie (dans laquelle une croyance ou une idée déraisonnable existe mais sans être aussi fermement soutenue que dans le cas d’une idée délirante). »
    • Idées délirantes
      Thèmes
      Mécanismes
      Structure = Systématisation / Extension
      Réaction affective
      Adhésion / Critique
      Ancienneté (aigue / chronique)
    • Thématiques des idées délirantes
      Délire bizarre
      Délire d‘influence
      Délire de grandeur / mégalomaniaque
      Délire de jalousie / passionnel
      Délire de divulgation de la pensée
      Délire de persécution
      Délire de référence
      Délire érotomaniaque
      Délire somatique / hypochondriaque
      Délire de pensée imposée
      Délire messianique
      Délire apocalyptique
      • Délire mystique
      • Délire de possession démoniaque
      • Délire de négation
      • Délire d’immortalité
      • Délire d’indignité
      • Délire de ruine
      • Délire de culpabilité
      • Délire d’énormité
      • Délire fantastique
      • Délire de filiation
      • Délire de transformation (zoopathique)
      • Délire de méconnaissance systématique (hypo et hyperidentification)
      • Variations culturelles (possession par le renard, Japon)
      Ou polythématiques
    • Mécanisme des idées délirantes
      Interprétatif (jugement)
      Intuitif
      Hallucinatoire
      Imagination (pensée déréel)
      Illusion
      Ou polymorphe …
    • Structure du délire
    • Réactions affectives / Adhésions
      Angoisse +++
      Ou froideur
      Retentissement comportemental :
      Attention au risque de
      passage à l’acte auto ou hétéro agressif
    • Idée délirante , Croyance erronée ou Monde délirant ?
      Aberration perceptive
      Cohérence d’un monde nécessaire
      Idées délirantes
      Autrui
    • Définition du terme hallucination
      Perception ou sensation en l’absence de toute stimulation externe ou interne affectant les terminaisons nerveuses sensorielles
    • Hallucinations
    • Hallucinations
      • Psycho sensorielles
      - Visuelles
      - Auditives, acoustico-verbales(attitudes d’écoute, soliloquie)
      - Olfactive, gustative
      - Tactile
      • Cénesthésique (sensibilité interne)
      SIMPLE OU COMPLEXE
      • Intra-psychiques (perte de l’intimité psychique)
      • Dévidement de la pensée
      • Diffusion de la pensée
      • Vol de pensée
      • Echo de pensée
      • Commentaire de pensée
      • Acte imposé
      • Commentaire d’acte
    • HAV : entendre des voix
      Perception « sans objet »
      Ou
      Perception « sans sujet »
      ?
    • Négatifs
      Cognitif
      Emotionnel
      Comportemental
    • Symptômes négatifs
      • COGNITIF :
      • Déficits cognitifs (mémoire, attention, fonction exécutive : planification)
      • Alogie (difficulté d’idée)
      • EMOTIONNEL (Détachement du réel)
      • Athymormie (≠ anhedonie) etdésintérêt
      • Emoussement affectif
      • Amimie
      • Facies inexpressif
      • COMPORTEMENTAL (repliautistique)
      • Repli social
      • Clinophilie
      • Apragmatisme (≠ aboulie)
      - Incurie
      perte de contact vital avec la réalité (Minkowski), ≠ depression
    • Désorganisation
      Intellectuelle
      Expression émotionnelle
      Comportement
    • La désorganisation
      Perte de cohésion et d’unité
      de la personnalité (de la vie psychique)
      Intellectuelle:
      • Anomalies du cours de la pensée : discontinuité, pensée digressive et sans idée directrice, relâchement des associations, discours allusif, peu compréhensible, barrage, fading.
      • Distorsions du jugement : logique inappropriée : paralogique ou pseudologique telle que dans le rationalisme morbide (Minkowski), incohérence.
      • Anomalies du langage : altérations phonétiques (timbre, prononciation modifiés), lexico-sémantiques(néologismes et paralogismes), syntaxiques (agrammatisme), pragmatiques (non prise en compte de l’interlocuteur), écholalie, latence des réponses, réponse tangentielle. A l’extrême: schizophasie. Le langage paraît utilisé à d’autres fins que la communication.
      Expression émotionnelle
      Comportement
    • La désorganisation
      Perte de cohésion et d’unité de la personnalité
      Discours
      Expression émotionnelle : Indifférence affective et expériences affectives intenses : mouvements instinctivo-affectifs paradoxaux traduisant une incapacité à moduler des affects contradictoires, réactions émotives inappropriées, paradoxales, imprévisibles, ambivalence
       Discordance idéo affective
      Comportement
    • La désorganisation
      Perte de cohésion et d’unité de la personnalité
      Discours
      Expression émotionnelle
      Comportement (psychomoteur) :
      • Maniérisme, préciosité, attitudes empruntées, sourires immotivés, non adaptés / situation,parakinésieet stéréotypie, négativisme, réactions d’opposition, Bizarrerie des conduites : actes insolites, étranges, voire dangereux si impulsion, comportement hermétique, immotivé, imprévisible, voyage pathologique
      • Syndrome catatonique : catalepsie,négativisme, postures catatonique, persévération motrice, stupeur, échopraxie (ou échokinésie), hyperkinésies.
    • Le bizarre ?
      • Critère A. Symptômes caractéristiques : présence de 2 ou plus des manifestations suivantes pendant au moins 1 mois (ou moins en cas de traitement) :
      • idées délirantes
      • hallucinations
      • discours désorganisé (coq-à-l’âne fréquents ou incohérence)
      • comportement grossièrement désorganisé ou catatonique
      • symptômes négatifs (émoussement affectif, alogie, aboulie)
      • Critère B. Dysfonctionnement social.
      • Critère C. Durée > 6 mois (dont critère A > 1 mois)
      • Critère D. Pas de tr. de l ’humeur, ni tr. schizo-affectif.
      • Critère E. Pas d ’affection médicale générale ni effet iatrogène
      • Critère F. Pas de tr. envahissant du développement
      N.-B : Un seul symptôme du critère A est requis
      si les idées délirantes sont bizarres
    • Le bizarre et la réalité ?
      « La réalité, même si elle est nécessaire, n’est pas complètement prévisible,
      ceux qui apprennent sur la vie d’un autre quelque détail exact en tirent aussitôt des conséquences qui ne le sont pas et voient dans le fait nouvellement découvert l’application de choses qui précisément n’ont aucun rapport avec lui. »
      M. Proust, A la recherche du temps perdu, La Prisonnière, 1946
    • La réalité, un monde de « fait »
      Fait
      Intégrable dans notre système de signification du Monde (sens commun) ?
      ?
      Non
      Oui
      Expérience naturelle
      Sentiment atmosphérique du Bizarre (unheimlich)
      Thématisation du bizarre
      « C’est bizarre ! »
      J. Naudin, Trois variations phénoménologiques sur le thème de l’autrui chez le schizophrène, Mémoire de CES, 1987
      Inouchouk
    • Le « fait » et « l’événement »
      Thématisation du bizarre
      Oui
      Intégration de l’inhabituelle
      Le bizarre comme catégorie de sauvetage face au non concordant
      Non
      Événement
      Remise en cause de la légitimité de notre système unifié de signification
    • La schizophrénie : un défaut de thématisation du bizarre
      Vécu atmosphérique du bizarre persistant
      Remise en cause du « système monde »
      Remise en cause du sujet dans sa possibilité constitutive
      J. Naudin, Trois variations phénoménologiques sur le thème de l’autrui chez le schizophrène, Mémoire de CES, 1987
      Monde de secours : le monde délirant et halluciné
      L’absence de monde : perplexité hébéphrénique
      Asthénie transcendantale
      Solipsisme
    • Le bizarre : système de maintien de l’intersubjectif
      « Dès que je communique à mes compagnons mes vécus antérieurs et qu’eux-mêmes se rendent compte du conflit systématique de ces vécus avec leur propre monde constitué d’une manière intersubjective et rendu constamment manifeste par l’échange concordant des expériences, je deviens pour eux un objet pathologique intéressant et ma belle « réalité » si manifeste, ils l’appellent une hallucination de quelqu’un qui a été jusqu'à présent un malade mental. »
      E. Husserl, Idées directrices pour une phénoménologie, 1913
    • CAS CLINIQUES
    • Monsieur H., 23 ans, consulte aux urgences, accompagné par sa soeur.
      Il pense être victime d'un « écrasement de cerveau ». Il y a un an, il a ressenti un « complot électrique ». Depuis, ses pensées seraient espionnées et ses actes contrôlés. Son cerveau aurait rétréci sous l'influence d'ondes néfastes. Il craint d'être «définitivement neurotisé ».
      Sa sœur vous explique que son frère est devenu bizarre après son inscription en licence il y a trois ans, diplôme qu'il n'a toujours pas obtenu. Il a depuis progressivement délaissé loisirs et amis, et prétend étudier l'alchimie et la télépathie. Autrefois d'un naturel social et enjoué, il ne quitte plus sa chambre, où il a recouvert chaque prise électrique d'adhésif noir. Il s'éclaire à la bougie. Mr H. s'en explique: «ils manigancent mon esprit par l'électricité; je les entends se moquer de moi en permanence».
      Curieusement, Mr H. est souriant, comme indifférent. Son discours est flou et difficile à suivre, d'autant plus qu'il s'interrompt parfois sans raison au milieu d'une phrase. Ses gestes empruntés contrastent avec sa tenue négligée et son hygiène médiocre.
      Il refuse l'hospitalisation.
    • Me B., âgée de 22 ans, étudiante en deuxième année de sciences, est amenée aux urgences de votre hôpital psychiatrique par son petit ami. Elle n'a aucun antécédent particulier et ne prend pas de traitement en dehors d'une contraception oestroprogestative.
      Mme B. est particulièrement agitée. Elle vous raconte qu'elle doit aller à Lourdes rencontrer le Pape pour négocier le prix du pétrole: elle a eu cette révélation hier au réveil ; elle qui est « la plus grande et la plus valeureuse » est pressée parce qu'elle doit remplir sa mission « avant qu'ils ne réussissent à cloner le Christ ».
      Pendant qu'elle dit cela, elle déambule dans la salle elle agite les bras. Soudain elle s'arrête, adopte une attitude d'écoute et se met à rire toute seule; puis, angoissée, elle dit qu'elle veut sortir d'ici, que les vampires vont l’attraper, eux qui lui veulent du mal depuis toujours, d'ailleurs elle sent son cœur s'envoler et vous annonce que ses pensées sont « téléguidées à distance par les ragondins ».
      Son ami vous dit que l'épisode a débuté hier dans la matinée, alors qu'il venait la chercher pour aller passer un oral de thermodynamique, ce qui la stressait depuis déjà deux semaines. Il pensait que « ça allait passer ». Mais là, inquiet, il vous l'a amenée car elle aurait projeté de courir sur le toit des trains.
      L'examen clinique et le TDM avec injection sont normaux.
    • Monsieur R., 18 ans, est amené par ses parents à la consultation de psychiatrie de son secteur.
      Bien qu'en désaccord sur le début exact des troubles, père et mère s'accordent pour dire que leur fils n'est plus le même depuis plus d'un an. Même pour quelqu'un d'habituellement distant et réservé, il est devenu excessivement froid et renfermé. Il ne voit plus ses amis et ne quitte plus guère sa chambre, où il reste allongé de longues heures à ne rien faire. De plus, lui qui était un élève studieux, triple son année de première S, et a reçu un avertissement pour absentéisme. Quand on s'exaspère de son mutisme, il a parfois des explosions de violence incontrôlable.
      A l'entretien, monsieur R. refuse de serrer la main du psychiatre et reste inexpressif. Ses réponses sont aussi rares qu'incohérentes. Il déclare ne pas vouloir être séparé de ses parents, qu'il souhaiterait voir morts. Son hygiène est médiocre et son attitude figée. A deux reprises, il quitte brusquement son siège, fait quelques pas, puis se rassoit avec un sourire étrange.
    • Données épidémiologiques
      • Prévalence : 0,5-1 %
      • Incidence 1/10 000/an
      • Début : 15-25 ans chez H (25-35 chez F)
      • 2/3 hommes
      • 10% suicide
      • 8° rang mondial des pathologies génératrices d’années perdues pour cause d’incapacité (OMS)
      • 80% des sujets sans activité professionnelle
      Mueser et al. Lancet 2004,
      Häfner. Can J Psychiatry 1997
    • FR précoces
      • Gènes
      • Virus
      • Complications obst.
      FR tardifs
      • Gènes
      • Stress
      • Toxiques
      Vulnérabilité
      Symptômes
      avérés
      Symptômes
      positifs
      atténués
      Déficits
      cognitifs
      Symptômes
      négatifs
      Age 0 12 15 18
    • Facteurs de risque de schizophrénie : Facteurs familiaux biologiques (Vulnérabilité génétique)
      Jablensky Schizophr Res 1997
    • Facteurs de risque de schizophrénie : vulnérabilité sociale
      Jablensky Schizophr Res 1997
    • Autres F de risque, de vulnérabilité
      Jablensky Schizophr Res 1997
    • Pronostic
      Mortalité :
      - Suicide
      - Maladies somatiques
      Morbidité
      - Critères cliniques
      Hospitalisation : nombre, durée
      Sévérité des symptômes (guérison, rémission, rechute)
      Nombre d’épisodes aigus
      - Critères non cliniques
      Qualité de vie
      intégration sociale (activité professionnelle et réseau social)
    • Pronostic
      Mortalité :
      - Suicide
      - Maladies somatiques
      Morbidité
      - Critères cliniques
      Hospitalisation : nombre, durée
      Sévérité des symptômes (guérison, rémission, rechute)
      Nombre d’épisodes aigus
      - Critères non cliniques
      Qualité de vie
      intégration sociale (activité professionnelle et réseau social)
    • Mortalité des schizophrènes en France cohorte de patients schizophrènes suivis sur le secteur français , données 1993-1996
      57
      1.5% de décès
      Montout Schizophr Res 2002
    • Facteurs de risque pour le suicide
      Jeune
      Homme
      Abus de substance
      ATCD de TS
      Niveaud’éducationélevé
      Bon fonctionnement prémorbide
      Insight
      Multiple épisodes
      Dépression
      Support social déficient
      Pas d’insertionprofessionnelle…….
    • Début des troubles
      Première année suivant la sortie de l’hôpital (Mortensen & Juel, 1993)
    • L’approche somatique des patients en Santé Mentale est-elle une nécessité ?
      SCHIZOPHRENIE : causes naturelles de décès
      • Taux de mortalité élevé par rapport à la population générale du :
      • Diabète 2,7X
      • Maladie Cardio-Vasculaire 2,3X
      • Maladie de l’Appareil Respiratoire 3,2X
      • Maladie Infectieuse 3,4X
      OsbyU et al, SchizophRes 2000 : 45 : 21-28
    • Facteurs de risque et comorbidites somatiques dans la schizophrénie
      Davidson et al (2001) - Allison et al (1999) – Dixon et al (1999) - Herran et al (2000)
    • Syndrome métabolique
    • Pronostic
      Mortalité :
      - Suicide
      - Maladies somatiques
      Morbidité
      - Critères cliniques
      Hospitalisation : nombre, durée
      Sévérité des symptômes (guérison, rémission, rechute)
      Nombre d’épisodes aigus
      - Critères non cliniques
      Qualité de vie
      intégration sociale (activité professionnelle et réseau social)
    • Indicateurs pronostiques cliniques
      Critères symptomatiques
      Sévérité des symptômes
      Nombre d’épisodes aigus
      Intensité des symptômes
      guérison, rémission, rechute
      Critères liés à la prise en charge
      Hospitalisation
      Arrêt du traitement antipsychotique (AP)
      Critères liés au patients
      Satisfaction du patient par rapport au traitement
    • Modalités évolutives des schizophréniesMuller et Ciompi
      The relationship between
      anamnestic factors
      and the course of schizophrenia
      Compr Psychiatry 1976,
      17 : 387-93
      65
    • ≥ 4 semaines
    • Profil évolutif
      Plateau
      Début des troubles
      5-10 ans
    • Indicateurs pronostiques non cliniques (sociaux)
      Autonomie financière
      Autonomie logement
      Insertion professionnelle, scolaire
      Vie familiale
      Vit en couple
      Capacité à s’occuper des enfants
      Réseau social
      « Qualité de vie »
    • Facteurs pronostiques : différences internationales
      *Colombie, Inde, Nigeria
      **Tchéquie, Danemark, Ireland, Japon, Russie, UK, USA
      Jablensky EAPCN 2000 (cohorte OMS)
    • Le type de Schizophrénie
      • Paranoïde : forme la plus fréquente, symptômes positifs au 1er plan
      • Désorganisé (hébéphrénie ou déficitaire) : symptômes négatifs et de désorganisation (au début, parfois appelé schizophrénie simple)
      • Catatonique : rare
      • Indifférencié :ne répond pas aux critères des formes précédentes
      • Résiduel :forme évolutive comprenant la persistance de symptômes négatifs
      • Héboïdophrénie : traits psychopathiques
    • Trouble schizo-affectif
      présence conjointe de
      symptômes thymiques (maniaques, dépressifs ou mixtes)
      et
      de symptômes schizophréniques
      Persiste des symptômes psychotiques
      entre les décompensations thymique
      (≠ trouble bipolaire avec caractéristique psychotique)
    • Schizophrénie Trouble bipolaire
      Trouble schizo-affectif
    • Schizo
      Bip
      Continuum psychotique
    • Trouble psychotique
      Normal
    • Normal
      Dépression
    • Trouble psychotique
      Normal
    • Approchedimensionnelle
      T. d’Amato
    • Désorganisée
      Positive
      Maniaque
      Dépressive
      Anxieuse
      Négative
    • En pratique clinique
      • Le modèlecatégorielfavorise la prise de décision et l’information au patient/entourage
      • A CONDITION DE :
      • Ne pas poser de diagnostic catégoriel (de schizophrénie) d’emblée
      • Repérersi les symptômespsychotiquess’associentà des symptômesthymiques
      • Traiterles symptômesthymiquesquelquesoit le diagnostic catégoriel
    • Diagnostics différentiels
      • Autres troubles psychiatrique
      • Troubles délirants (idées délirantes non bizarre) erotomanique, megalomanique, de jalousie, de persécution, somatique
      • Troubles psychotiques brefs (durée < 1 mois)
      • Troubles schizophreniformes (durée < 6 mois)
      • Troubles schizoaffectifs
      • Troubles thymiques
      • Troubles psychiatriques du a une affection medicalegenerale
      • Maladie neurologique (épilepsie, tumeur, chorée de Huntington…)
      • Maladie métabolique (maladie de Wilson, hyperparathyroidie…)
      • Maladie infectieuse (SIDA, neuro syphilis…)
      • Maladie autoimmune (lupus…)
      • Troubles psychiatriques induit par une substance
      • Psychotropes (cannabis, cocaïne…)
      • Toxique (CO…)
    • Traitement
      Approche bio-psycho-sociale :
      Chimiothérapie : neuroleptiques et antipsychotiques
      Psychothérapie :
      • Individuelle (de soutien, cognitif et comportementale, etc.),
      • Groupale (entraînement aux habiletés sociales, gestion des émotions, gestion du traitement…)
      • Familiale
      • Institutionnelle
      Réhabilitation et mesures sociales : ergothérapie, loisirs accompagnés, centres d’aide par le travail, ateliers protégés, emplois protégés (reclassement professionnel), mesure financière (allocation d’adulte handicapé), mesure de protection des biens.
    • Facteur environnemental
      Facteur génétique
      Neurobiologie :
      Hypothèse dopaminergique
      Traitement pharmacologique
      Neuropsychologie :
      Déficits cognitifs
      Remédiation cognitive
      Symptômes :
      Positifs, négatifs, désorganisations
      TCC
      Réhabilitation
      Handicaps :
      Isolement sociale
      Stigmatisation
    • Facteurs environnementaux
      Facteurs génétiques
      CEREBRAL
      Neurobiologie :
      Hypothèse dopaminergique
      Traitement pharmacologique
      COGNITIF
      Remédiation cognitive
      Neuropsychologie :
      Déficits cognitifs
      CLINIQUE
      Retentissement social :
      désinsertion sociale, perte d’autonomie, perte professionnelle
      Symptômes :
      Positifs, négatifs, désorganisation
      Thérapie cognitive et comportementale
      Réhabilitation psychosociale
    • Handicap psychique dans la schizophrénieModèle OMS du handicap
    • Problème de santé
      Dynamique cerebrale
      Processus cognitif
      Taches cognitives plus ou moins complexe
      Activité de la vie quotidienne (autonomie)
      Competence sociale (reseau social)
      Psychotrope/TMS/ECT
      Rehabilitation
      Remediation cognitive
      Déficience
      ?
      Limitation d’activité ou incapacité
      Qualité de vie / Santé subjective altérée
      Handicap
      Restriction de participation ou désavantage social
      Modèle OMS du handicap
      Trouble psychiatrique
      Strategie curative
    • SCHIZOPHRENIE
      SYMPTOMES CLINIQUES
      TRAITEMENTS
      MEDICAMENTEUX
      POSITIFS:
      Hallucinations, délire,…
      NEGATIFS:
      Emoussement affectif,
      Repli sur soi,…
      STABILISATION DE L’ETAT CLINIQUE
      HANDICAP
      PSYCHIQUE
      Difficultés
      D’insertion
      Socio-
      professionnelle
      DEFICITS FONCTIONNELS
      Habiletés sociales et techniques
      Déficit des relations
      Interpersonnelles
      Et perte de
      L’autonomie sociale
      DEFICITS COGNITIFS
      CHEZ PLUS DE 70% DES PATIENTS
      Attention
      Mémoire de travail
      Fonctions exécutives
    • Utilité des neuroleptiques
      Rôle non contesté des Antipsychotiques :
      Première génération (Neuroleptiques)
      Seconde génération (« Atypiques »)
      Les antipsychotiques de seconde génération ont une efficacité comparable, voire supérieure dans certains domaines (cf. symptômes négatifs, cognition), avec une tolérance neurologique très supérieure
      Définition de la notion d’atypicité (Liebermann, 1998)
      Regroupement hétérogène de quelques molécules possédant les caractéristiques suivantes :
      • une action pharmacodynamique sur la neurotransmission différente de celle des neuroleptiques avec une implication d’autres systèmes de neurotransmissions
      • des effets extrapyramidaux induits rares ou absents,
      • une activité plus importante sur la symptomatologie schizophrénique négative.
    • FACTEURS EXTRA INDIVIDUELS
      -Support social
      -Traitement pharmacologique
      DEFICIENCES
      LIMITATIONS D’ACTIVITE
      Restriction de participation
      Processus
      Cognitifs
      -encodage, récupération
      -sélection, inhibition
      Tâches
      cognitives élémentaires
      Activités
      de la vie quotidienne
      Autonomie
      Tâches -Apprentissage
      cognitives -Contrôle
      complexes attentionnel
      Réseau social
      Compétences sociales
      REMEDIATION COGNITIVE
      FACTEURS INTRA INDIVIDUELS
      -Adaptation comportementale
      -Dépression
      REHABILITATION
      Prouteau, 2004
      (adapté de Verbrugge et Jette, 1994)
    • RESTRICTION de
      PARTICIPATION
      Habiletés sociales et techniques
      Déficit des relations
      Interpersonnelles
      Et de
      L’autonomie sociale
      PROGRAMMES DE REHABILITATION
      ( soins de réadaptation- réinsertion)
      REMEDIATION COGNIITVE
      Fonctions cognitives de base
      TRAITEMENT DE L’INFORMATION
      • Attention-concentration
      • Mémoire de travail
      • Raisonnement logique
      • Fonctions exécutives
      DEFICITS COGNITIFS
      CHEZ PLUS DE 70% DES PATIENTS
      Attention
      Mémoire de travail
      Fonctions exécutives
    • Mortalité des schizophrènes en France cohorte de patients schizophrènes suivis sur le secteur français , données 1993-1996
      90
      1.5% de décès
      Montout Schizophr Res 2002
    • Syndrome métabolique
      Recommandations concernant le suivi(Marder et al, 2004)
      Le suivi :
      • A pour but d’améliorer la prise en charge somatique de ces patients
      • Doit être simple et améliorer l’observance au traitement
      • Doit être mis en place dans la cadre du suivi habituel du patient.
      • Actions de surveillance prioritaires:
      • Prise de poids et obésité
      • Diabète
      • Hyperlipidémie
      • Symptômes neurologiques (syndrome extrapyramidal, akathisie, dyskinésies tardives)
      • Augmentation de l’espace QT sur l’ECG
      • Cataracte (quetiapine)
      • Myocardite (clozapine)
      • Signes d’hyperprolactinémie et/ou dysfonctions sexuelles
    • Protocole de surveillance clinique et biologique
      Consensus Development Conference on antipsychotic drugs and obesity and diabetes.
      J Clin Psychiatry 2004; 65(2): 267-72
    • Recommandations de la conférence de consensus américaine de 1999J Clin Psychiatry 1999; 60 (suppl 11)
      Recommandation 1: traitement de 1ère intention d’un épisode aigu
      Recommandation 2: CAT en cas de réponse insuffisante au traitement de première intention
      Recommandation 3: CAT face à un abus de substance ou à un défaut d’observance
      Recommandation 4: choix du médicament face à un symptôme spécifique
      Recommandation 5: choix du médicament pour éviter les effets indésirables
      Recommandation 6: phase d ’entretien
      Recommandation 7: conseils posologiques
      Recommandation 8: changement d’antipsychotique
    • Recommandation 1:traitement de 1ère intention d’un épisode aigu
    • Recommandation 2 : CAT en cas de réponse insuffisante au traitement de 1ère intentionayant été poursuivi 3-8 semaines en cas de réponse thérapeutique faible ou nulleou 5-12 semaines en cas de réponse partielle
    • Recommandation 3A :CAT face à un abus de substance
    • Recommandation 3B :CAT face à un défaut d’observance
    • Recommandation 4 : choix du médicament face à un symptôme spécifique
    • Recommandation 5 : choix du médicament pour éviter les effets indésirables
    • Recommandation 6 : phase d’entretien
    • Recommandation 7 : conseils posologiques
      7A: Médicaments par voie orale
      7B: Médicaments d’action prolongée
    • Recommandation 8A : quand instaurer et quand ne pas instaurer un atypique
    • Recommandation 8B : comment faire le changement
    • Plan
      Les lieux commun
      Névroses / Psychoses
      La schizophrénies, une des psychoses
      Troubles Psychotiques Brefs
      Films
    • Criteres DSM IV du trouble psychotique bref
      • Critère A. Présence d’un (ou plus) des symptômes suivants:
      • idées délirantes
      • hallucinations
      • discours désorganisé (coq-à-l’âne fréquents ou incohérence)
      • comportement grossièrement désorganisé ou catatonique
      • Critère B. Durée < 1 mois (dont critère A > 1 jour)
      • Critère C. Pas de tr. de l ’humeur, ni tr. schizo-affectif.Pas d ’affection médicale générale ni effet iatrogène.Pas de tr. envahissant du développement
    • Prise en charge d’urgence
      • Traitement sédatifs de l’angoisse
      • Réassurance (si possible)
      • Neuroleptique sédatif
      • Contention (toujours de très courte durée, et pas pour le bien être de l’équipe!...)
      • Prévention risque suicidaire
      • Eliminer diagnostic différentiel
      • Modalité d’hospitalisation
    • Extraits de Film
      En vérité de Isabelle Erchoff,
      Edition Atelier VARAN
      Autoportrait d’un schizophrène de Eric Duvivier,
      Edition CERIMES
      Urgences de Raymond Depardon,
      Edition ARTE VIDEO
    • Bibliographie conseillée
      Généraliste
      • La schizophrénie de Bernard Granger et Jean Naudin, Edition Le cavalier Bleu
      • La schizophrénie, la reconnaître, la soigner, Nicolas Franck, Ed. Odile Jacob
      Spécialisée
      • Manuel de poche de psychiatrie clinique, Kaplan et Sadock, Edition Pradel
      • Manuel de Psychiatrie, Henri Ey, Edition Masson